‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 223 sur 305 · MOS · texte numérisé non relu

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HORSTIG (Eugen), paiisagisle el peintre de genre à Munich au xix® siècle (Ec. Ail.).!

HORSïINK (Warnaar), peintre, dessinateur el graveur, né le 1®'' novembre 1756 à Haarlem, mort à Huarlern le 2 novembre 1815 (Ec. Hol.).

Elève de C. van Nooide et de Wybrand Ilendriks. II a gravé des portraits et des paysages. En 1778, maître dans la ailde de Haarlem.

HORSTOK (Johannes-Petrus van), peintre, né le l®® avril 1745 à Overveen près de Haarlem, mort à Haarlem le 20 mars 1825 (Ec. Hol.).

Elève de Tako Hoyo Jelgersma et de P. Barbiers. On cite, parmi ses élèves, A. de Visser et Jan Reekers. 11 a travaillé à Alkmaar et Harlem.

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) ; Auberge de village; — Noce de paysans en Brabant. — (Harlem) ; Tromperie.

HORTART dit d’Ecosse (Jean ou Jania), peintre, verrier et brodeur, xv® siècle (Ec. Pr.).

Cet artiste, originaire d’Ecosse, était aussi enlumineur, et vivait à Lyon en 1412 et en 1465. Il fut nommé, le 30 décembre 1412, maître peintre de l’église St-Jean de Lyon, dont il peignit le chœur en 1420. 11 travailla, en 1463, aux préparatifs de l’entrée de Louis XL Voir Juys (Jean de).

HORTE (Max), peintre et graveur à l’eau-forte, né à Berlin au xix® siècle (Ec. Ail.).

Mention honorable à Paris en 1899.

HORTEMELS (Frédéric), graveur au burin, né à Paris aers 1688 (Ec. Fr.).

Il grava des sujets mythologiques et religieux d’après Giorgione, Veronese, Tintoi'etto et autres maîtres italiens.

HORTEMELS'’(Mme). Voir Cochin (Louise-Madeleine). HORTER (August), paysagiste, né à Elberfeld le 5 août 1836 (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Düsseldorf et de Lessing à Carlsruhe. Il exposa à Paris en 1867, à Dresde, à Vienne, à Munich et à Berlin. Même artiste que Hœrter (August). HORTIGOSA sculpteur, Iravaillail à Séville en 1571

(Ee. Sév.).

HORTON (William Samnel), peintre el écrivain, né à Grand Rapide {Etats-Unis) le 16 novembre 1865, à Paris, XX® siècle (Ec. Am.).

Elève de la Art Students League et de la National Academy, à New-York; de J.-P. Laurens, à Paris. Médaillé à plusieurs expositions de Provinces françaises, membre de la Société du Salon d’Automne. Le rnusée du Luxembourg conserve de lui : Vendredi Saint à Séville.

HORWELL (Charles), sculpteur à Londres, xviii®- XIX” siècles (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à la Royal Academy de 1785 à 1805.

HORWITZ (E.), peintre à South Kensington, xx® siècle

(Ec. Ang.).

Membre du Ridley Art Club, a exposé en 1909 à la Royal Academy et à la Royal Hibernian Academy. HORWITZ (miss Helena), miniaturiste à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy en 1889 et 1890. HORWITZ (miss Louise B.), miniaturiste à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy en 1892.

HORWOOD (Mrs- ), peiu/re à Londres, xx” siècle (Ec. Ang.).

Membre du Ridley Art Club.

HOSAENS (Kurt Hermann), sculpteur à Berlin, né à Eisenach le 6 mai 1875 (Ec. Ali.).

Elève de Herter et Begas; il travailla successivement à Dresde, Nuremberg, Munich. Le musée de Berlin conserve de lui : Après le combat. Médaille d’or à Berlin en 1908.

HOSANG (Ernst), peintre de genre, né à Berlin le 10 février 1857 (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Berlin. II e.xposa à Berlin é partir de 1879.

HÔSCH (Friedrich-Karl), peintre de genre a Munich au XIX” siecle (Ec. AU.).

HOSCH (Hans), portraitiste el peintre de genre, \né à Nuremberg le 2 mars 1855 (Ec. AU.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Nuremberg. Il exposa à Munich et à Berlin.

HbSEL ou Hoesel (Oskar-Erich), sculpteur, né à]Annaberg le 5 avril 1869 (Ec. AH.).

Elève de Schilling et W. Diez à l’Académie de Dresde. En 1898, il devint professeur à la même Académie Médailles d’or à Berlin en 1896, à Paris en 1900 (E. U.). Le musée de Berlin conserve de lui ; A cheval.

HOSEMANN (Friedrich-Wilhelm Theodor), peintre de genre et graveur, né d Brandebourg te 24 septembre 1807, mort à Berlin le 15 oclobre»lS75 (Ec. AU.).

Ce fut surtout un illustrateur et un lithographe. En 1857, il devint professeur à l’Académie de Berlin. Le musée de Berlin conserve de lui: Voituriers au marché et Le Cabaret.

HOSENFELDER (Christian-Frédérik), peintre d’animaux, né à Crossen en 1706, mort en 1780 (Ec. AU.)- Il a surtout peint des chevaux. Il a travaillé à Francfort-sur-rOder, Berlin et St-Pétersbourg. Dans cette dernière ville, il devint professeur à l’Académie en IT’77. HOSKINS (John, père), peintre et miniaturiste, — né en Amilcterre, mort à Londres en février Jîf 1664 (Ec. Ang.).

Cet artiste fit d’abord des portraits à l’huile, puis il s’adonna à la miniature et y obtint un succès considérable. Dans ce genre, du reste, Hoskins montra des qualités fort remarquables. Il eut une place considérable h la cour de Charles I®’, dont il peignit le portrait, celui de la reine Henriette et ceux de nombreux grands personnages de la noblesse anglaise. Son succès fut tel qu’on a dit de lui que ses œuvres plaisaient au public, plus que celles de Van Dyck. Il eut pour élèves Samuel et Ale.xander Cooper et son fils John Hoskins. HOSKINS (John, fUs), miniaturiste au xvii® siècle, mort en 1664 (Ec. Ang.).

Fils et élève de John Hoskins père, il eut un talent remarquable de miniaturiste et ses œuvres sont fort recherchées. Il peignit le portrait de Jacques II en 1686 et en fut payé £10 5s. Son monogramme rappelle celui de son père avec cette différence que le I et le H sont séparés.

Miniatures. — Musées de : (Amsterdam) : Henriette-Marie de France; — La même;— Charles I®'; — Elisabeth d’Angleterre; — Marie d’Angleterre. — (Berlin) : Cromwell. — (Londres, National Portrait Gallery) : Prince Rupert. — (Londres, collection Wallace) : Un gentilhomme; — Edward, second vicomte de Conway.

HOSKOPFF (Sébastien), peintre, né à Strasbourg (Ec. Fr.).

Le musée du Havre conserve de lui deux Nature morte.

HOSMER (Harriet), sculpteur el poète, née à Watertown le 6 octobre 1830, morte dans la même ville le 21 février 1908 (Ec. Am.).

Cette artiste fut élève de Lenoe et étudia à Boston le modelage et le dessin. Après avoir travaillé l’anatomie au Collège Médical de St-Louis, elle se rendit à Rome où elle fut élève du sculpteur anglais Gibson. On cite de Miss Hosmer une statue de Béatrice Cenci, dans la Bibliothèque publique de St-Louis, ainsi qu’une figure de Puck. Elle se fit aussi une renommée comme poète et prosateur.

Sculpture. — Musée de Sydney : Puck; — Faune; — Béatrice Cenci.

H03SE, sculpteur du xviii® siècle (Ec. AU.).

HOSSE (Adolî), peintre de genre à Rothenburg, xx® siècle

(Ec. AU.).

Exposa à Berlin en 1909.

HOSSE (Henriette), portraitiste, né à Eisenach en 1795, morte à Munich en 1823 (Ec. AU.).

Fille du sculpteur Hosse Le musée de Wemiar conserve son portrait par elle-même.

HÔSSLIN (George von), peintre d'histoire, de genre et portraitiste, né à Pest le 20 mars 1851 (Ec. Aut ).

Il partit jeune pour l’Amérique, en revint en 1871 et se fixa à Munich. Il alla ensuite en Italie — puis revint travailler à Munich.

Prix. — Peintures. Londres. V*® 7 décembre 1907 : Rêverie : £6 6s. — V‘® 25 avril 1912 ; Art : £3 3s.

HOSSON (F. C. de), portraitiste et peintre d’hisloire, né en 1717 à Bentheim, mort à Groningue en 1799 (Ec. Flam.).

Fils et élève du peintre François C. de Hosson, pemtre de la cour du comte de Bentheim. Il travailla longtemps en Allemagne.

HOSSPANION ou Hofspanion (J.), graveur, dessinateur, XVII® siècle (Ec. Flam.).

Kramin cite de lui un portrait de Petrus de Witle , mort en 1669.

HOSTEIN (Edouard-Jean-Marie), peintre el lithographe, né à Pléhedel [Côtes-du-Nord) le 30 septembre 1804, mort en 1886 (Ec. Fr.).

Cet artiste fécond peignit et lithographia de nombreuses vues des diverses parties de la France et collabora notamment aux ouvrages du Baron Taylor ; L’Ancienne France; de M. Delaborde : L’Arabie pétrée, au Voyage de l’Astrolabe autour du monde; au Voyage

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U Simflon. n figura très régulièrement au Salon de Paris de 1833 à 1859.Le 5 juillet 1846, il devint chevalier de la Légion d’honneur. Médailles de 3® classe en 1835, de 2® classe en 1837, de. P® classe en 1841.

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Le lac de Genève.-— (Avignon) : Vallée de la Saône aux environs de Lyon. — (Chateau-Thierry) : L’Attelage. — (Dieppe) : Vue de la plage de Dieppe; — Vue d’Italie. — (Lyon) : Entrée de la forêt de Saverne, près Strasbourg. — (St-Brieuc) : Portrait de l’artiste; — Vue prise de l’Arbresle; — Ruines du château de Chabrillan.- — (St-Omer); Vue de la ville de Bressuire. — (Toulon) : Vue des pins de Taurœntum, — (Versailles) : Entrée de Charles VU à Acqua-pendente.

HOSTELADJ (Robert), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à la décoration de la chapelle de l’hôtel de ville de Béthune.

HOTELIN (Laurent), graveur sur bois, né à Vallant, St-Georges au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Caillois; débuta au Salon en 1863.

EOTIN (Auguste- Emmanuel, dit le graveur Dieppois), peintre, dessinateur et graveur, né à Dieppe en décembre 1750, mort à Paris le 16 juin 1818 (Ec. Fr.).

Cet artiste trop peu connu était fils de ses œuvres. Inlirme très jeune, il devait s’appuyer sur deux béquilles pour marcher. Ce désavantage physique s’ajoutant à une extrême modestie le fit vivre un peu à l’écart. Ce fut surtout un infatigable travailleur. On cite parmi ses reproductions : L’Enfant rieur , d’après Frans Hais, Démocrite, d’après Coypel, dont l’administration des Beaux-Arts paya le dessin à la plume I.OÛO francs, et d’autres gravures d’après Gérard Dou, Rubens, Roybet , Antoine Vechte, Luc Olivier Merson. Il fit aussi d’intéressantes eaux-fortes originales, notamment ; Le Trésor de Si Jacques ou la Frise aux sauvages et Vue du Portail de la Tour St- Jacques de Dieppe. On lui doit également un nombre considérable de dessins (plus de 6.000), des poriraits, des paysages à l’huile, des aquarelles et de très remarquables tableaux en pyrogravure. Hotin succomba d’une embolie, en pleine possession de son talent, alors qu’il tirait des épreuves de son Démocrite.

HOTTENIER (Adrien- Joseph), peintre, mort en 1908

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

EOTTENROTH (Edmond), paysagiste, né à Blasewiiz le 9 octobre 1804, mort à Borne le 12 avril 1889 (Ec

Aut.).

Il s’établit à Rome en 1830.

EOTTENROTS (Woldemar), portraitisie, peintre d’histoire et de genre, né à Dresde le 20 août 1802 (Ec

AU.)

Elève de Hartmann à l’Académie de Dresde. Il obtint une bourse de voyage pour Rome où il travailla quatorze ans.

BOTTIN (Charles), sculpteur, né à Laon en 1658, mort à Laon le 1®® juillet 1701 (Ec. Fr.).

Il se chargea, en 1683, d’exécuter un retable pour église de Reniies (Aisne).

BOTTOT (Louis), sculpteur, mort en 1906 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

BOTZENDORF (Johann-Samuel), peintre d’histoire et d’architecture, né à Sulzbach en 1694, mort à Vienne en 1742 (Ec. Aut.).

On cite de lui des peintures dans l’abbaye de Gattweich.

BOITASSE ou Hovas (Mi-

chel-Ange), peintre, né à Paris en 1(580, mort à Arpajon le 30 septembre 1730

Hi.

et non en Espagne, comme J

l’affirment certains biographes (Ec. Fr.).

Elève de son père René-Antoine Houasse, il passa une partie de son existence en Espagne, où il remplaça son père et fut premier peintre du roi Philippe V. Il peignit des sujets d’histoire, des bambochades, des portraits. Son exécution était facile et gracieuse; son succès en Espagne fut très grand, fait regrettable, peutêtre, car la déviation du génie espagnol sous l’influence des peintres français ne nous paraît pas avoir été étrangère à la décadence de l’Ecole d’Espagne. M. A. Houasse fut nommé membre de l’Académie de Paris le 24 septembre 1707, sur Hercule jetant Lijcas dans la mer. Venu en France, en 1730, avec la permission du roi, il tomba malade lors de son retour et mourut en route. On a de lui au musée du Prado : Sainte Famille. — Portrait de l’infant Philippe, duc de Parme. — Portrait d’une jeune Infante. — Bacchanale. — Sacrifice en l’honneur de Bacchus. — Vue du monastère royal de San Lorenzo del Escorial.

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BOITASSE (René-Antoine), peinlrc d’histoire et de portraits, né à Paris en 1645, mort dans la même ville le 27 mai 1710 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Ch. Le Brun et continua fidèlement la tradition de son maître. Il fut reçu académicien en 1673 et prit part la même année au Salon avec un plafond : La Terreur et ses attributs. En 1675, il exécutait le tableau offert par la corporation des orfèvres au chapitre de Notre-Dame de Paris : St Etienne conduit au supplice (musée du Louvre). D’après Papillon de l.i Ferlé, il fut appelé en Espagne par le roi Charles II et exécuta à Madrid d’importants travaux; on mentionne aussi un Portrait de jeune femme, conservé au musée du

Prado. Il en revint en 1692. D’autre part, Bermudez affirme qu’il accompagna Philippe V à McUriri oi ^..>u

. . à Madrid et qu’il

fut remplacée dans son emploi de peintre du roi, en 1701, par son fils Michel-Ange Houasse. Il est certain que René-Antoine Houasse fut à cette date directeur de l’Académie Fîoyale de Paris, ce qui implique sa présence dans cette ville. En 1704, il était nommé directeur de l’Académie de Rome. Houasse travailla au Palais de Versailles ainsi qu’à Trianon.

Peintures.-|-Musées de : (Narbonne): Diane et Eiidymion. — (Orléans) : Un tombeau violé par un soldat. — (Prado) : Portrait de jeune femme. — (Reims) : Le Christ en croix. — (Trianon) ; Minerve abreuve ses chevaux dans l’Océan au retour d’un comliat; — Minerve et Persée; — Minerve et Tirésias; — Minerve et Arachné; — Narcisse. — (Versailles) ; Peintures des plafonds des salons de Diane, de Mars et de l'Abondance; — Quatre dessus de porte dans la salle du conseil.

BOUAT (André), graveur au burin, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il travaillait à Lyon en 1726 et 1727.11 a gravé notamment une Image de piété [Houat fecit Lugduni 1726), et Urne ancienne trouvée à Lyon en 1727 [Houat sculp. <, HOUAT (François), graveur à Paris, xvii® siècle (Ec. Fr.).

HOUBEN (Charles), paysagiste, né à Verviers le 19 février 1871 '(Ec. Bel.).

Elève d’Alfred Bastien. 11 débuta à Spa en 188^. Depuis cette date, il a exposé régulièrement à Gand, Bruxelles et Anvers. Il a voyagé en France et en Algérie.

HOUBEN (Hendrik), peintre de genre à Anvers, xx® siècle (Ec. Bel.).

Prit part à l’exposition d’Anvers en 1910.

Prix. — Peintures. New-York, V‘® 23 et 24 avril 1903 : Servantes Hollandaises : $220. — V‘® 3 au 5 décembre 1903 : Scène en Hollande : $400. — V’’® 18 au 20 avril 1906 : Berger et son troupeau : $250. HOUBIGANT (Gustave-Armand), graveur, né à Paris en 1789, mort dans cette ville en 1866 (Ec. Fr.).

HOUBRAKEN (Anthonyna), dessinateur, baptisée le 31 mai 1686, morte le 12 décembre 1736 (Ec. Bol.). Sœur d’Arnold Houbraken.

HOUBRAKEN (Arnold), peintre, graveur à l’eau- A- HoutroAe<v fn< forte et écrivain d’art, né à Dordrecht le 28 mars

mort à Armstedam le 18 octobre

(Ec. Bol.).

En 1672 il était élève de Willem Drillenburg puis un peu plus tard de Jacob deVecq et de Samuel van Hoogstraesten. Comme peintre, ilfit surtout des portraits et des tableaux d’histoire. Ses dessins sont plus remarquables que ses peintures, car il avait un coloris assez désagréable. Comme graveur, il fit surtout des tableaux de genre et des sujets religieux. Mais le plus intéressant de son œuvre est son rôle d’écrivain d’art. Il est l’auteur d’un ouvrage sur la peinture hollandaise flamande

et allemande, assez incomplet, souvent inexact, mais qui pour l’époque était vraiment très remarquable.

M. B. DE G

Peintures. — Musées de : (Arras) : Le fumeur. — (Francfort) : Portrait de Rudolph von Loen.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 27 mars 1893 : Artémise au tombeau de Mausole : 130 fr. — V‘® 20 mars 1901 : Scène d’atelier : 210 fr.

HOUBRAKEN (Jakob), dessinateur et graveur au burin, né à Dordrecht le 25 décembre 1698, mort à Amsterdam le 14 novembre 1780 (Ec. Bol.).

Fils de Arnold Houbraken. Il grava des sujets religieux, des portraits, des sujets d’histoire et des sujets de genre.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 30 novembre 1910 : Pierre le Grand (épreuve avant la lettre) : £6.

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I [JBRON (Frédéric- Anatole), peintre d'évenlails, né à laris au xix® siècle (Ec. Fr.).

I ébuta au Salon de 1877. Médaille de bronze en 1900

Irix. — Peintures. Paris. V‘“ du S avril 1901 : La I :e Vendôme : 180 tr. ^ ^ n

I (JCKGtEEST ou Hoecgest ou Q .(Trf

jloeckgeest (Gerard-Jorisz), J> '

'’intre d’archileclurcel graveur, vers 1600 à La liage {'Ec. Hol.).

eveu de Joachim Houckffeest. En 162o, dans la J e à La Haye.En 1639, dans la gilde à Délit. 11 a peint s; out des intérieurs d’église.

i EiNTURES. — Musées de : (Amsterdam) : Intérieur g a vieille église de Delft. — (Anvers) : Intérieur de la nivelle église de Delft; — Intérieur d’un temple protes- |t.-HBRuxELLES) : Intérieur d’église. — (Edimbourg): SI il d’architecture. — (La Haye) : Intérieur de l’église D ve de Delft; — Tombeau de Guillaume D’' d’Orange ( s la même église. — (St-Pétersbourg) : Intérieur rlise; — Même sujet. — (Stockholm) : Mausolée de

llaume d’Orange dans l’église de Delft. — (Strasrg) ; Intérieur d’église. — (Copenh.ague) : Deu.x injjeurs d’église.

Rix. — Peintures.LoNDREs. V*' 11 et 12 mai 1911 : rieur d’église avec cavaliers, daté de 1656 : £31 10s. — iTERDAM. V‘' Meerchert van Vallenheveu ; Eglise . estante : 8.250 florins.

tüCKGEEST ou Hoecksgeest (Joachim ou Toechem l'ttensz van), portraitiste à La Haye, né vers 1580, mort '?rs 1644 (Ec. Hol.).

In 1610, dans la gilde à La Haye; il en fut nommé 1 en en 1628 et directeur en 1632.

j'EiNTURES. — Musées de : (Epinal) : La bénédic- |i.— (La Haye) : Un porte-drapeau. — ( St-Péterskrg) : Le Christ et la femme malade.

It'üDAIN (André d’), sculpteur, né à Cambrai en 1860, \ort à Paris en 1904 (Ec. Fr.).

Ilève de Cavelier, il débuta au Salon de 1881. Cheer de la Légion d’honneur. Le musée du Luxemrg conserve plusieurs marbres de cet artiste. EUDARD (Charles-Louis), graveur à l’eau-forte, né à euilly-sur- Seine, xix® siècle (Ec. Fr.).

Ilève de J. Lefebvre et de Boulanger. Mention liono- '.,1e en 1900 (t. U.).

EUDARD (Charles-L.-M.), peintre à Paris, xix'^-xx® tiècles (Ec. Fr.).

‘Ociétaire des Artistes Français depuis 1893. iUDART (Mme Marie Lacretelle), peintre à Paris, |ix'-xx« siècles (Ec. Fr.).

lociétaire des Artistes Français depuis 1896.

EUDAU (J.) dessinateur et graveur à Veau- forte à ’ari's vers 1775 (Ec. Fr.).

il grava une suite de petits cahiers représentant des '|es.

UDÉ (Paul- Alexandre), peintre paysagiste, né à ^aris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Ilève de Didier et de Pradelles. Débuta au Salon de ü8.

iiUDON (Jean- Antoine).

|'t?,ïï»2 ,î"lr,s."4 Houdon.F: ass

i741, mort à Paris le 16 juillet 1828 (Ec. Fr.), xe grand artiste, un des plus glorieux représentants ll’Ecole Française de sculpture, était fils de Jacques (udon, domestique deM.de Lamotte, puis marchand de 1, puis peu après (1743), concierge de l’Ecole des élèves ll-tégés, au Louvre. Ce dernier poste eut sur l’avenir maître une influence considérable; fout gamin, Jean- ■ toine fréquenta les maîtres et les élèves, vivant plus us les ateliers que partout ailleurs. Dans un intéresit mémoire fourni par Houdon, le maître déclare qu’il sait de la sculpture dès l’âge de neuf ans. C’est ainsi ,i même avant son entrée à l’école de l’Académie, il ut des conseils de différents artistes. Il fut admis |ve fort jeune dans l’atelier de Michel-Ange Slodtz et int une troisième médaille, le 25 septembre 1756, icurremment avec Michel Clodion. En 1761, une pre- |ère médaille (Prix de Borne) lui était donnée. II ne l'tit cependant pour la Ville Eternelle qu’en 1764. A '1 arrivée à Rome, Houdon fut enthousiasmé par les irveilles découvertes depuis 1738 à Herculanum et à mpéi, mais son attention fut surtout attirée par les litres de la Renaissance et il étudia particulièrement iChel-Ange. Parmi les travaux exécutés par Houdon Tant son séjour en Italie, il convient de citer : Un Bruno, pour l’église de Ste-Marie-des-Anges; St Jean- 'Plisle, à l’église des Chartreux, à Rome; L.’ Ecorché, anu sous le nom d’ Ecorché de Houdon, merveille de ence, dont la renommée est mondiale. Houdon a dit ’il avait poursuivi deux buts dans sa carrière : la nnaissance de l’Anatomie et retrouver et remettre

en pratique les procédés des fondeurs d’art des xvi' et XVII® siècles. L,’ Ecorché était l’éclatant témoignage que le premier but était atteint par le grand sculpteur. Houdon était de retour en France en 1768. Il y obtint de nombreux travaux. Il fut aussi appelé en Saxe à deux reprises, et y passa deu.x mois chaque fois, en 1771 et en 1773. Houdon, agréé par l’Académie en 1771, en fut nommé membre en 1777 et professeur en 1778. En 1781, le maître produisait la Statue de Voltaire; l’année suivante, il e.xécutait le buste du grand écrivain et en offrit des reproduclions à ses collègues de r Institut. C’était un infatigable travailleur et comme il était fort à la mode, il gagna beaucoup d’argent. Houdon se plaignait plus tard d’avoir été en partie dépouillé du fruit de son travail par les plagiaires et les copistes; ses bustes les plus célèbres, notamment celui de J. -J. Rousseau et son Écorché furent copiés et surmoulés et les exemplaires vendus frauduleusement. Il avait obtenu, au mois de mars 1772, un atelier, faubourg du' Roule, dans des bâtiments appartenant à la Ville de Paris. 11 y installa des fourneaux et après de nombreux essais tondit deux exemplaires de sa Diane et sa Frileuse. Cet atelier lui fut repris en 1787. Il acheta une maison en face des locaux qu’il venait de quitter et trois semaines plus tard il était à même de continuer ses travaux de sculpture et de fonte. Houdon, intimement lié avec Franklin, fut choisi par le Congrès Américain pour exécuter la statue de Washington. Il partit pour Philadelphie, le 22 juillet 1785, fit différentes études du grand citoyen américain et était de relour en France le 4 janvier 1786. Il se mit au travail et l’œuvre en marbre terminée fut exposée par l’artiste, en 1792, dans son atelier. Elle fut payée 25,000 francs, les frais de voyage en sus. Houdon, en 1801, donnait à nouveau l’effigie de Washington, cette fois en buste. Houdon, en 1786, épousa Mlle Marie-Ange- Cécile Langlois; il en eut trois filles. Houdon, donnant le détail de ses œuvres principales, mentionne, indépendamment des pièces déjà citées: Un Morphée, en marbre, pour son morceau de réception à l’Académie. Un Prêtre des Lupercales, qu’il fondit en bronze; Un grand relief représentant Jésus-Christ donnant tes clefs à St Pierre, placé au fronton de Ste Geneviève et détruit lors de la désaffectation de cette église; deux tombeaux en marbre pour la Russie; Une baignoire en marbre dans laquelle une Négresse en plomb verse de l’eau, pour le jardin de Monceau; Une naïade, grandeur nature; Une vestale, marbre, grandeur nature; Le Maréchal de Tourville; Un Tombeau en marbre, groupe de trois personnes, à Ennery, près Pontoise; L’Elé, marbre; Ccrès; La Philosophie, marbre deslinè à la salle des séances de la Convention. On cite de lui un grand nombre de bustes. Houdon, qu: avait fait à plusieurs reprises le buste et la statue de Napoléon R*', lut décoré en 1809. Il était membre de l’Institut depuis 1796 et fut professeur à l’Ecole des Beaux-Arts à partir de 1805. Houdon, après, avait pris part régulièrement aux Salons de l’Académie à partir de 1777, exposa jusqu’en 1814.

Sculpture. — Musées de : (Aix) : Bustes de Paésiello et du Bailli de Suffren. — (Angers) : Buste en marbre de Voltaire; — Dumouriez; — Franklin; — Mirabeau.— (Berlin) : Tète de femme; — Buste du prince Henri de Prusse, frère de Frédéric le Grand; — Buste de Voltaire; — Le triomphe de Mardochée. — (Cambrai) : Jean-Jacques Rousseau. — (Chartres) : Colin d’Harleville. — (Dieppe): Marie-Joseph Florent. — (Dljon) : St Bruno; — Buffon. — (Genève, Rath) : Bustes de Necker et du docteur Tronchin. — (Grenoble) : Barnave; — LemarquisdeFranquières. — (La Haye) : L’amiral Pierre-André de Suffren. — (Langres) : Denis Diderot.— (Le Puy) : Diane chasseresse. — (Montpellier) : La Frileuse; — Voltaire; — L’été; — Molière; — Turgol; — Denis Cochin. — (Nantes) : Voltaire. — (Neuchâtel) : Buffon. — (Orléans) : Le président Handry; — M. de Miroménil, garde des sceaux. — (Semur) : Buffon; — Daubenton; — Voltaire. — (Stockholm) : La duchesse de Biron; — La comtesse d'Egmont; — Le comte de Provence;— Le compositeur Gluck. — (Strasbourg) : Buste en marbre de Louis XVI. — (Troyes) : Diderot. — (Versailles) : Napoléon I”; — L impératrice Joséphine; — Le maréchal Ney; — Marie-Joseph-Paul Lafayette;- — L’intendant Trudaine; — -Joseph Vaibelle; — Louis XVI; — Le sculpteur Falconet; — Benjamin Franklin; — Molière;— 'Tourville; — Washington; — Le général Joubert; — Denis Diderot; — Statue de Voltaire; — Buste de Voltaire;— (Louvre) : Voltaire; — Même sujet; — Duquesnoy ; — Lavoisier; — Louise Brongniart; — Alexandre Brongniart; — Mme Houdon; — Sabine Houdon; — .\nne- Ange Houdon; — Vestale; — Maquette du tombeau d’un prince Galilzin; — Projet de tombeau; — • La Frileuse: — Diderot; — Morphée; — L’abbé Aubert; J.-J. Rousseau;— Voltaire; — Franklin; — Buffon; — Washington; — Diane. — ("Trieste, Revoltell.a) : Napoléon l'C

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Prix. — Dessins Paris. V‘« Beurcleley, du 13 au 15 mars 1905. — V‘« Barbedienne, 11 juin l'89'2: Jean-Jacques Rousseau, buste en marbre: 1.000 fr.

HOUE (Frie^ich-Heinrich von) graveur —

au burin, né à Harlem vers 1625 (Ec. T Fï \ y T T

Hoi.). Jr*l V-ii*

Il fit des portraits historiques.

HOUEL (Charles-François), peinlre de portraits et d’architecture, né à Paris le 8 mars 1819, mort dans la même ville en juillet 1849 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 7 avril 1838. Il fut ■élève de Couder. Il eut une médaille de troisième classe en 1846. Figura au Salon avec des portraits, de 1839 à 1849. On a de lui au musée de Besançon : Place du Capiîole à Rome.

HOUEL (Jean-Benjamin), peinlre, né à Rouen vers 1778

(Ec. Fr.).

Parent et élève de Jean-Louis-Laurent Houel. Entra à 1 Ecole des Beaux-Arts le 30 vendémiaire, an V. HOUEL (Jean-Pierre-Louis-Laurent), peintre de paysages, de genre, animalier, graveur et écrivain, né à Rouen en 1735, mort à Paris le 14 novembre 1813 (Ec.

Cet intéressant petit maître mériterait d’ètre plus connu; son dessin est fin et spirituel, qualités essentielles dans l’art du xviii" siècle, etplus d’une de ses compositions ont été attribués à des peintres plus en renom. C’était un esprit cultivé et à la suite d'une bonne éducation classique, il commença à travailler la peinture dans sa ville natale avec Descamp. Pus tard, il vint à Paris et fut l’élève de Casanova et de Le Mire pour la peinture et de Lebas pour la gravure. Il obtint une pension du roi, qui lui permit d’aller poursuivre ses études en Italie. Il fut agréé à l’Académie Royale le 29 octobre 1774, etîprit part aux Salons de 1775, 1781, 1789, 1791, 1804, 1806 et 1807. Il exposa aussi au Salon de la Correspondance en 1781 et 1783, notamment des paysages d'Italie. Houel a peint et dessiné de nombreuses vues de Paris et des environs. Au cours d’un second voyage en Italie, il visita la Sicile, les Iles Lipari, de Malle et en prit de nombreux croquis, qui après son retour en France lui fournirent les sujets des 264 planches illustrant son Voyage pittoresque des îles de Sicile, de Malle et de Lipari, quatre volumes in-f“ dont la publication commença en 1782 pour se poursuivre jusqu’en 1787. Catherine Il lui acheta les dessins de cet ouvrage. Houel, indépendamment de poésies manuscrites, a encore produit plusieurs volumes d’histoire naturelle. Il fut protégé par le duc de Clioiseul qui lui fit faire de nombreux travaux pour le château de Chanteloup. Les œuvres de Houel méritent d’être recherchées par les amateurs et nous les croyons appelées à une sérieuse plus-value.

Peintures. — Musées de : (Angers) : Paysage avec figures. — (Rouen) : Ancienne porte cauchoise; — 'Vue de la côte Ste-Catherine; — Vue des cascades de Tivoli; — Cave servant d’entrepôt à Dieppevalle; — La chaise de Gargantua; — Jeune fille du xviii® siècle; — Grottes de Gaumont; — Paysage; — Deux femmes en mantille. — (Tours) : Vue de la Loire près d'Ambroise; — Vue de St-Ouen, près Amboise (daté 1769); — Vue de la Seine, à Paris, près de l’Arsenal; — Paysage avec Bergère.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® 13 et 14 décembre 1897 : Paysage : 48 fr. — V‘' Chennevières, 18 mai 1898 : Vue de la Seine aux environs de Rouen : 120 fr.; — Le Concert 65 fr.; — Paysage : 100 fr.; — Paysage : 95 fr. — V*' Defer Duménil 10 au 12 mai 1900 : Vue de la Villa Mécène :

HOUGET (Fernand), paysagiste à Verviers, xx' siècle

(Ec. Bel,).

Prit part à l’exposition de Bruxelles en 1910. HOUGII (WiUiam), peintre et aquarelliste à Londres,

XIX' siècle (Ec. Ang.).

Exposa des fleurs et des fruits à la Royal Academy et à Suffolk Street entre 1857 et 1890. Le musée de Glasgow conserve de lui un tableau de fruits, et le Victoria and Albert Muséum, à Londres, une aquarelle.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 9 décembre 1907 : Fruits et nature morte : £5 15s. 6d. — V" 27 avril 1908 : Pêches et raisins : £4 14s. 6d.; — Framboises (aquarelles) : £6 6s.

HOUGHTON (Ar hur Boyd) peintre de genre et aquarelliste né en 1836, mort à Hampstead en 1875 (Ec. Ang.).

Après avoir longtemps fait exclusivement de l’illustration, il exposa à la Royal Academy de 1860 à 1870. En 1871, il devint associé de la Water Colour Society. Il a traité surtout des sujets du moyen âge. Le British Art Muséum conserve de lui : Don Quichotte et Rossinante, et le Victoria and Albert Muséum : La transformation du roi Beder et Oriental présentant des singes. Prix. — Peintures. Londres. V‘® 21 novembre 1908 :

Scène du roman Kenilworlh et la Lettre compromeilit 2 pendants : £2 12s. 6d. — V‘® 3 avril 1909: Sur la ( h>’ £5 5s. I''

HOUGUENADE (Julien P.), peinlre, mort en lOOîiSc Fr.). !

Sociétaire des Artistes Français.

HOXJISTE (François), graveur, né à Paris le 11 oim. 6re 1794 (Ec. Fr.). '

Elève de Pomel.

HOUNSOM (G.), miniaturiste à Londres, xviii'-.xi.^ (i. des (Ec. Ang.). i ’

Exposa fréquemment à la Royal Academy, de 15 ; 1806. !

HOURLIER (Armand), peinlre décorateur (Eo.lt.'

Le musée de Laval conserve de cet artisi le; peintures décoratives [ornements). '

HOURRIEZ (Georges), graveur sur bois, né à lien. ciennes, xix“ siècle (Èo. Fr.).

Elève de Pannemaker. Mentions honorables en 96 puis en 1900 (E. U.), médaille de 3' classe en 191( HOURSOLLE (Pierre), sculpteur, né à Bordeai\ei 1853, mort en 1877 (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy et de Delaplanche, il débu ai Salon 'en 1896. Le musée de Bordeaux conserve i ce artistes : Cel âge est sans pitié.

HOURY ( Charles-Borromée- Antoine), peintre, ro à Soignies [Belgique) en 1823, mort en janvi" 1898 (Ec. Fr).

Fut élève de Cogniet à l’Ecole des Beaux-Arts, jlil naturaliser Français, et exposa au Salon de P: ,( partir de 1850, des portraits et des sujets degenrei-oli sur faïence; fut attaché à la manufacture deSèvre^ HOUSEMAN (F.), graveur à la manière noire gc, Ang.).

On connaît de lui un portrait de Nancy Pa int d’après Lady Maynard. [

HOUSEZ (Charles-Gustave), peintre d’histoire \à genre, né à Condé [Nord) le 17 décembre 1822, rit i Valenciennes (Ec. Fr.). )

Il commença ses études à l’école de Valenciiies puis entra à l’Ecole des Beaux-.\rts à Paris, le 7 liii 1838. Professeur à l’Académie de Valencienne? iDi 1845 à 1880, il figura au Salon avec des portraiijde sujets de genre et d’histoire. Le musée de Reimios sède de lui : Psyché évanouie, et celui de Poitiers : Stuart et Chatelard.

HOUSSAYE (Frédéric), sculpteur, né à Par^ l 2 février 1827 (Ec. Fr.).

Elève de Luc. Débuta au Salon en 1869. HOUSSAYE ou Houssay (Mlle Joséphine), fiiir d’histoire, portraitiste, aquarelliste, née à N an h 25 décembre 1840 (Ec. Fr.).

Sœur du sculpteur Frédéric Houssaye. Elè'jd' Robert Fleury et de Henner, elle débuta au Sal di 1868. Sociétaire des Artistes Français depuis l83 elle a obtenu une médaille de 3' classe en 189: im d’argent en 1900 (E. U.).

HOUSSAYE DE LÉOMÉNIL ( Adolphe-Étienne), tin

tre, paysagiste et aquarelliste, né à Cherusco de pfnl français, le 15 mars 1808, mort à Léoménil le 2 file 1871 (Ec. Fr.).

Elève de Watelet, il exposa au Salon entre U e 1845. Le musée de Bagnères conserve de lui un /n d’Auvergne. , , ;

HOUSSAYE DE LEOMENIL (Mme Laure née G ltd) peintre et pastelliste, née à Condé le 7 août 1806, prl à Léoménil le 30 janvier 1866 (Ec. Fr.).

Elle eut une médaille de troisième classe en Tj>e figura au Salon de Paris avec des portraits de J tt i 1852. Cette artiste eut une renommée notable dit li société parisienne sous le règne de Louis-Philippe, culièrement pour ses pastels. Plusieurs portra.j di personnages célèbres, copiés par Mme Houssa;! di Léoménil, sont conservés au musée de Versailles. HOUSSEAUX (Alfred), peintre, né à Provins au.n' siècle (Ec. Fr.). ;

Elève d’ Allongé. Débuta au Salon en 1874. I HOUSSELIN (Alexis-Louis-Pierre), peinlre et gr ar né à Saint-Ingevert au xix' siècle (Ec. Fr.). '

Elève de Drolling et Biennoury, il débuta au en 1867. '

HOUSSIN { Edouard-Charles-Marie), sculpteur i i Douai au xix' siècle (Ec. Fr. . I

Elève de Jouffroy, de A. Millet et des écolid Douai; pensionnaire du département du Nord. DèsSïS il exposa au Salon de Paris. Mentions honorabi ei 1879, 1881, 1883, 1885, médailles de 3' classe en *83 de 2® classe en 1889, de bronze en 1889 et 1900 (ïO.l La ville de Douai lui doit 1 e buste en bronze d’ fBfi

Berlhoud.

HOU

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Sculpture. — Musées de : (Douai) : Fisures acadét]ues; — Homme armé d'une massue; — Homme lanit une pierre; — L’amour piqué par une abeille. — (La CHBLLE, : Leda.

)ÜSSOT (Louis), peintre, né à Nancy le 24 mai 1824

Ec. Fr.).

ïlève de Drolling, il exposa au Salon de 1857. Les jleaux du musée d’.\jaccio conservés sous le nom de ussot : Le Lever, Le Petit Souper paraissent êlre de artiste.

(USTON (Caroline A.), miniaturiste, née à Brooklyn New-York), xix' siècle (Ec. Am.), îlève de Frank du Mond, de Collin et de Trasset.A 5 part à l’Exposition Universelle de 1900. lUSTON (Frances C.), peintre, née à Hudson {Elats- :Jnisj le 14 janvier 1867, morte à Windsor [Etats- ' Jnis) en 1906 (Ec. Am.).

ietté artiste étudia à Paris avec J. Letebvre et Bouger et épousa M. W. C. Houston. Elle fit partie des acipales associations d'aquarellistes de Boston et de w-York. Mention honorable à Paris en 1900 (E. U.) lUSTON (Georges), peintre et aquarelliste, en Ecosse, siècle (Ec. Ecos.).

let artiste, membre de la Royal Scottish Waterour Society, prend part aux expositions de Glasgow, musée de cette ville conserve de lui : Paysage en rshire, qui figura en 1904 à l’exposition du Royal sgow Institute of the Fine Arts.

lUSTON (John-Adam), peintre d’hUicire et de genre ! aquarelliste, né de parents écossais, dans le pays de '}alles,en 1813, mort à Londres en 1884 (Ec. Ecos.). îlève de l’Académie d’Edimbourg, il termina ses des artistiques en Allemagne et à Paris. H revint ente se fixer à Edimbourg, où il vécut de 1840 à 1858, reçu membre de la Royal Scottish Académy en 1845.

I piispart entre 1840 et 1877, à la plupart des grandes lositions londoniennes, notamment à la Royal Acany, à la Society ot British Artists et à la British Insition. Il a également exposé à la Painters in Wateilour Society dont il devint associé en 1874 et mem- : en 1879. Le musée d’Edimbourg conserve de lui : Bon Samaritain, et le musée de Glasgow : Vue de isgow.

’rix. — Peintures. Londres. 'V*® 2 décembre 1907 : >rt du comte de Warwick (1872) : £10 10s. — Aquaes. 21 novembre 1908 ; Knock Castle : £5 15s. 6d. A' 5 mars 1910 : Fidèle jusqu’à la mort : £15 15s. lUSTON (Richard), peinlre et graveur à la manière mire, né en Irlande en 1721, mort à Londres le 14 août 775 (Ec. Irl.).

îlève de J. Brooks à Dublin. II vint à Londres assez ne. Il y vécut une vie de dissipation, fut empriné pour dettes et ne fut libéré qu’en 1760, lors de rénement de George III, Il grava des sujets mythoiques, des sujets d’histoire des portraits et des sujets genre. Ses œuvres sont extrêmement recherchées, amment ses portraits d’après J, Reynolds, dont ui de la duchesse de Marlborough et son enfant est des plus parfaits échantillons, et ses eaux-fortes près Rembrandt.

’rix. — Estampes. Londres. V‘® 21 décembre 1908 : hé pleurant son oiseau mort et La Comtesse de Couenpar Spicer, 2 sujets d’ap. Sir J. Reynolds : £3 13s. 6d.

2 mars 1909 : Miss Harriet Powell, d’ap. Reyds, D'état : £7 7s. — 'V*® 22 mars 1909 : Miss Powell. près Read : £44 2s. — V‘® 29 mars 1909 : Les Syndics, prés Rembrandt, 1®' état : £50 8s.; — L’Homme avec couteau, d’ap. le même : £11 lis. — V'« 5 et 6 janvier il : Duchesse de Hamillon, d'ap. Cotes, 1" état : 10s. — V‘® 28 février 1911 ; Miss Harriet Powell, p. Read, 2® état ; £17 17s.— V‘® .30 mai 1911 : Le urgmestre, d’ap. Rembrandt : £42.

lUTE (Adrian van den), peinlre à Matines au .xvi® ■iècie (Ec. Flam.).

în 1582, il entra dans la gilde à Anvers. En 15S9.il y encore mentionné.

lUTE (Rambout van den), peinlre, xvn® siècle (Ec.

3oL).

1 a travaillé en France, à Lyon, en 1613, H a fait tout des aquarelles.

lUTEN (Barbara-Elisabeth van), peinlre et graveur, lée à Groningue en 1862 (Ec. Hol. ).

'ïièce de Mme Mesdag, Barbara van Houten fut en partie vée dans la demeure artistique de son oncle Mesdag exerça une fort grande influence sur sa carrière, e se rendit à Paris pour apprendre la gravure sur s, sous la direction de Perrichon. Elle travailla surt d’après nature et commença à graver avec l’aide traité de Lalanne. En dehors de son œuvre de grair, elle produisit quelques fort bonnes peintures. Le

musée Mesdag. à La Haye, conserve d’elle : Oiseaue morts et Soleils. Médaille d’argent à Paris en 1900 (E. U.).

HOUTEN (C. ), portraitiste de la première moitié du XVII® siècle (Ec. Hol.).

HOUTEN (C. ou G. van), portraitiste cl dessinateur au commencement du xvni® siè- '^ounv f. de à Ulrecht (Ec. Hol.).

HOUTEN (Gérard van), graveur au burin (Ec. Hol.).

Le Blanc cite de lui ; César devant le tombeau d’Alexandre, d’ap. N. Poussin.

HOUTEN (Geurt van), peintre sur verre, mort à Amsterdam en 1706 (Ec. Hol.).

HOUTEN (Jan-Jakobsz van), graveur, né à Haarlem, travaillait en 1642 à Amsterdam (Ec. Hol.). HOUTEN ou van Houtter (T. van), peinlre à Bruxelles au .xvii® siècle (Ec. Flam.).

HpUTHEM ou Hont (Peter van), peinlre sur verre à Matines au .xvi® siècle (Ec. Flam.).

En 1526, il a peint une vitre pour l’église St-Rombout. HOUTHUYSEN (Jan Jansz van), peintre à Amsterdam, mort en 1662 (Ec. Flam.).

HOUTMAN (Cornelis), peinlre de fleurs et de fruits, mort à Maarssen. près d’ Ulrecht, en 1806 (Ec. Hol.). HOUTMAN (M.), dessinateur et graveur, probablement né à Ulrecht, travaillait à la fin du xviii® siècle (Ec.

HOUTMANN ou Hontman (M.), peinlre de fleurs à Amsterdam, xix'^ siècle (Ec. Hol.).

Cité par Kramm comme travaillant vers 1820. Peutêtre parent ou le même artiste que le dessinateur et graveur M. Floutman.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 25 janvier 1908 : Rivière suisse : £2 2s.

HOUVE (Abraham van der), peintre d'histoire, né en 1576, mort le 15 février 1621 (Ec. Hol.).

Fils d'.4pert Fransz van der Houve. Il travailla quelque temps à Rome.

HOUVE ou Hoeven (Aper ou Apert Fransz van der),

peinlre à Delfl en 1566 (Ec. Hol.).

Il travailla à Fontainebleau avec Jan de Meyer, Denys van Utrecht et Jérôme Franck. Elève de Frans Floris. Père de Abraham van der Houve.

HOUYOUX (Léon-J.-J.), peintre de genre et paysagiste, né à Bruxelles, xix® siècle (Ec. Bel..)

Sociétaire de la Nationale des Beaux-Arts depuis

HOUZÉ (Florentin), peinlre d’histoire, né à Tournai en

1812 (Ec. Fr.).

Elève de Hennequin et de N. de Keyser. Le musée de Tournai conserve de lui; Cardinal visitant un hôpital. HOUZEAU peinlre, vivait au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon. entre 1793 et 1796, des sujets mythologiques et allégoriques, notamment, à ce dernier Salon, une allusion à l’affranchissement des noirs, HOUZEAU (Jacques), sculpteur, né à Bar-le-Duc en 1624, mort à Paris le 18 mai 1691 (Ec. Fr.).

Nommé sculpteur de la maîtrise en 1656 et sculpteur du roi en 1663, il fit plusieurs œuvres que possède le palais de Versailles et que grava Thomassin. Reçu académicien le 29 novembre 1664.

Sculptures. — Musées de : (Versailles, Jardins) : Thalie; — Momus; — Terpsichore;— Pan; — Tigre terras-

sai! t un ours; — Limier abattant un cerf; — Le colérique;— Faune; — 4 vases en plomb; — 1 torchères. HOUZELOT (Alphonse-Alexandre), sculpteur, né à Troyes le 8 avril 1802, mort dans la même ville le 2 février 1857 (Ec. Fr.). , . .. ■ .

D’abord élève de son père, J.-B.-T. Houzelot, il vint ensuite à Paris, où il fréquenta l’atelier de Bosio. Le musée de Troyes possède de lui : L’Abbé Cartier. HOUZELOT (Jean-Baptiste-Thomas), travailla d Troyes et à Brienne au xviii® siècle (Ec. Fr.). .

Fut professeur de dessin à l’école militaire de Brienne et ensuite au collège de Troyes. Père du sculpteur Alphonse Houzelot.

HOVE (Bart van), sculpteur, né à La Haye le 18 mars 1858 (Ec. Hol.). . , .

Le musée municipal d’Amsterdam conserve de lui les Bustes de Ch. Rochiissen et de Jos. Bosboom.

HOVE (Bartholomeus-Johannes van), peinlre d’architecture et de genre, né à La Haye le 28 ocl^rel/JO, mort dans la même ville le S novembre 1880 (Ec. Hol.).

Elève de Johannes-Hendricus-Adrianus-AlberUis Broekenheymer. 11 fut peintre du théâtre de La Haye.

Peintures. — Musées de : (,Vmsterd.\m) ; Coin de ville; — -Vue cie Mauritshuis à La Haye. — (La Haye, musée commun.vl) : L’ancien hospice des vieilles fem-

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