‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 23 sur 305 · DELAFOSSE · texte numérisé non relu

DELAFOSSE

, peintre de figures à la Manufacture de Sèvres, période de 1800 à 1876 (Ec.

DELAFOSSE (Jean-Charles), dessinateur et archilecle, né en 1734. mort en 1 789 (Éc. Fr ).

11 a publié en 1768 une Iconologie historinue. Le | musée de Rouen conserve de lui: Lever du soleil. Couronnement de la Vierge, et celui de Pontoise : Groupe de I cavalie'-s. \

Prix. — Dessin. Paris. V‘® du 22 février 1901 ; Crgple '. d’un palais : 100 fr. — V‘® du 23 février 1903 : Fonlaine] dans un temple : 205 fr.

DELAFOSSE (Martin et Michel), sculpteurs cl archi- ' tectes, vivaient au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Ils travaillèrent, de 1547 à 1553, sur les plans de l'architecte Thomas de Caudebec et en collaboration avec les frères Deshayes, au nouveau portail de l’église de Lillebonne (Seine-Inférieure), élevé pour remplacer celui que la foudre avait détruit en 1543. DELAGARDETTE (Pierre-Claude), graveur, né à Paris en 174.0, mort dans la même ville en 1780 (Ec. Fr.). C’était un marchand d’estampes en même temps qu’un artiste.

DELAGRANGE (Léon-Noël), sculpteur, né à Orléans\ au XIX® siècle, mort le 4 janvier 1910 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Rarrias et Vital-Cornu. Sociétaire desi Artistes Français depuis 1900, Il figura aux expositions] de cette société et obtint une mention honorable en 1901. Cet artiste, qui fut un des pionniers de l’aviation, se tua au cours d’un vol en aéroplane à la Croix-d’Hins, pr*s Bordeaux.

DELAHAYE (Mlle Adrienne). peintre de fleurs, née à Lacroix au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Langée. Elle débuta au Salon de 1878 avec : Fleurs d’orangers, gouache.

DELAHAYE (Charles-Claude), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Narbonne conserve de lui: Forêt [soleil couchant).

DELAHAYE (Claude), peintre, à Nantes, xvii® siècle:

(Ec. Fr.).

Travailla pour la ville entre 1523 et 1625. DELAHAYE (Ernest-Emile), peintre de oorlraits el miniaturiste, né à Mayenne au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Géronie. 11 débuta au Salon de 1872 avec : Portrait, miniature,

DELAHAYE (Ernest-Jean), peintre, né à Paris au XIX® siècle ( Ec. Fr ).

Elève de M. Gérome. Il débuta nu Salon de 1879; avec un Portrait. Il obtint une médaille de 3® classe' en 1882, 2® classe en 1884, médaille argent Exposltior Universelle de 1900.

DELAHAYE (François), peintre paysagiste, né à Paris au XIX® siècle (Ec. F.).

Elève de Decamps. 11 débuta au Salon de 1876 avec: Vue delà Seine à Valiins, fusain.

DELAHAYE (Louis), srulptear du xix® siècle Iravaillc' à la restauration de N.-D. de Louviers de 1864 à 186t (Ec. Fr.).

DELAHAYE (Pierard), sculpteur et ébéniste d’ar au XV® siècle (Ec- Flam.).

Ayant reçu d’avance le prix d’un ouvrage pour l’hô-; pital M. L. V. d’Oudenarde, en 1438, il laissa le travail inachevé et s’enfuit à Valenciennes.

DELAHAYS (Marie), peintre, née à Paris au xix® sièch (Ee. Fr.).

Elève de Mme de Cool. Elle débuta au Salon de 1874: avec : La Naissance de Vénus. d’après Cabanel (aquar.: DELAHOGUE (Alexis -Auguste), paysagiste, né t. Soissons au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire perpétuel des Artistes Français, il a par ticipé régulièrement aux Salons de cette société. 11 s’es! consacré à la peinture de paysages et aux scènes di' genre empruntées à la vie .algérienne. Le musée d® Eouviers conserve de lui : Vieille ferme. DELAHOGUE (Eugène-Jules), paysagiste et peinirl orientaliste, né à Soissons au xix® siècle (Ec. Fr.). Frère d’AIexis-.Luguste Delahogue, il s’est consacri comme lui à la peinture de paysages et aux scène:! algériennes. H a rendu avec, assez de bonheur la couleuf chaude des ciels d’Orient, 11 a également interprété avec charme les paysages des bords de la Seine. ;

Peintures.. — Musées de : (Langres) : La Seine à Muids. — (Louviers, galerie Roussel) : La Seine £| Muids; — La plaine de Muids.

DELAIGUE (Victor-Constantin), scu/p/eur, né à Gauja, au XIX® siècle (Ec. Fr.). ^ ‘

Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. I obtint une mention honorable en 1907, et en 190816 prix du Palais de Longehamp, fondation Bartholdi.

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i lELAISEMENT, graveur au burin à Paris au xtx® s. (En. Fr.).

lELAISSE (Frédéric-Auguste), peintre pagsagisle, né 'i à Sainl-Germain-en-Lage au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. JRey. Il débuta au Salon de 1879 avec : ' 7ans l'îte à Mai'snns- Laffitte. Sociétaire des Artistes rançais depuis 1889.

* lELAISTRE (André), peintre paysagiste, né à Paris , au XIX® siècle (Ee. Fr.).

Elève de .Julien Dupré. G. Laugée, P.aul Roux et ' ioutigny. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889, l prit part aux expositions de cette société et obtint ne mention honorable en 1890, une médaille de ironze à l’Exposition Universelle de 1900, une 3® mé- I laille en 1905 et une 2® médaille en 1909.

, JELAISTRE tFrançois-Nic.iias). scuZpleiir, né à Paris [ le 9 mars 1746, mort dans la même ville le 24 avril 1832 (Ee. Fr.).

il obtint le prix de Rome en 1 772. Agréé h 1’, Académie, ' 1 ne fut jamais reçu académicien. Il à sculpté des bas- ■eliefs au Panthéon.

Sculptures. — Musées de : (Anvers) : La nef de 'église St-Bartholomé. — (Amiens) : Buste de Karel- ■ Dujardin. — (Angers) : Têt'' d’enfant. — (Besançon) ; iacchus; — Flore; — Minerve; — 8 anges couronnant les ours de Ste-Croix d’Orléans; — St Martin. — (Bordeaiix): ^hocion. — (Rouen) : Le Masson;--Lemonier. — (Ver- :ailles) : Pujet Pierre; — Joseph Bonaparte. DELAISTRE (Jacques-Antoine), peinlre, né à Livrgen-Laulnois {Seine-et-Oise) le 29 oclobre 1690, mort à Paris le 10 septembre 1765 (Ec. Fr.).

En 1712 il eut le 2® prix au concours pour Rome. Il fut agréé à l’Académie le 31 décembre 1720 et fut lommé académicien le 29 août 1722. On voit de lui au aiusée de Gray ; Crépuscule, et au musée de Rouen : Automne.

DELAISTRE ( Louis- Jean-Désiré], graveur, né à Paris, j le 5 avril 1800, mort en 1871 (Ec. Fr.).

Elève de Forster, à l’école des Beaux-Arts, où il entra le 23 avril 1815. Au concours pour Rome en 1820, il eut e 2® prix. Il eut une médaille de 3® classe en 1833. De 1824 à 1848, il exposa aux Salons de Paris, des paysages. On cite de lui des planches pour des sujets mythololliques. des pl. de vignettes pour les Œuvres de Pousseau \ei de Voltaire et des Portraits.

Prix. — Gravures. Paris. V‘® Bervic, 1822 : Vi-

\gneltes pour Zadig, de Voltaire, et pour Le mérite des [ femmes, de Legouvé : 12 fr.

iDELALLEAU (Charles-Joseph- Ernest), peinlre d’hisj loire et écrivain, né à Llesdin {Pas-de-Calais) le 16 août j 1826, mort à Lumbres le 27 mars 1864 (Ec. Fr.).

Le 7 avril 1848 il entra à l’Ecole des Beaux-Arts et I devint l’élève de Drolling. Au Salon de Paris, il exposa là partir de 1851. Le musée de St-Omer possède de cet (artiste : Entrée de Thérouanne {Pas-de-Calais). DELAMAIN (Eugène), graveur, né à Vert-le-Peîil, XIX® siè-le (Ec. Fr. J.

Elève de MM. L. Chevillard et Bertrand. Sociétaire des Artistes Français depuis 1904. Il figura aux expositions de cette société et obtint une médaille de (3® classe en 1906 et une médaille de 2® classe en 1910. DELAMAIN (Paul), peintre, né à Paris en 1821, mort à I Ornans en 1882 (Ec. Fr.).

I Elève de Leblanc et Drolling, il débuta au Salon en 1846. Parmi ses tableaux, on cite: Chef arabe et son goum [en voyage- — Un douar des Ouled-Nail; — L'hommage,

' scène de mœurs arabes.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 4 avril 1894 : Abreuvoir à Alger ; 410 fr. — V‘® D® Tripier, 1895 : ^Anier arabe à l’abreuvoir : 190 fr. — Départ pour la I chasse : 250 fr. — Entrée de la rue de la Casbah à Alger : 470 fr.. — Pavillon de l’Eventail à Alger : 570 fr.. — V‘® Ladd, 1899 ; Arabes chassant au faucon : 1.025 fr. DELAMARE (David), sculpteur, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1611, dans la chapelle des Trépassés, au cimetière de Saint-Maclou, à Rouen, une statue des Macchabées.

DELAMARRE (Henri-Louis), peintre, né à Olivet {Loiret) en 1829 (Ec. Fr.j.

Elève de Palizzi, il commença à exposer au Salon de Paris en 1859.

DELAMARRE (Mlle Madeleinel.peinfre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, elle figura aux expositions de cette société et aux Salons des Indépendants.

DELAMARRE DE MONCHAUX (Marcel), peintre à Issy-les-Moulineaux au xx® siècle (Eo. Fr.'.

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, il figura aux expositions de cette société.

DELAMARRE (Théodore-Didier), peintre, né à Paris le 8 août 1824, mort en 1883 (Ec. Fr.).

Elève de G. Bouret et A. Loyer, il débuta au Salon en 1859. On voit de lui au foyer de l’Odéon : La leçon de lecture. — Musée de Mulhouse: Le marchand de thé. — - Besançon : St Jérôme.- — A Lille on conserve : Un magasin en Chine

DELAMARRE (Victor), peintre, né à Rouen le 29 janvier 1811, mort à Vitré {llle-el- Vilaine) te 11 juillet 1868 (Ec. Fr.).

Cet artiste, qui eut pour professeur Langlois, ne prit jamais part aux Salons de Paris. Cependant il a laissé une collection de dessins exécutés d’après nature, fort remarquable. Le musée de Rouen possède de lui : Vue de Villerville.

DELAMBRE (Léon-Pierre), peinlre paysagiste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. J.-B. Boulangé, il débuta au Salon de 1870 avec : Matinée de printemps en Artois.

Prix.. — ^Peinture. Paris. V‘® du 20 décembre 1909 : Chasseur à l'affût, forêt de Fontainebleau : 130 fr.. — -V'® du 11 avril 1910 : Petit bras du Loing : 170 fr. DELAMBRE-JOLY (Léon), peinlre paysagiste, né à Bresle au xix® siècle (Eo. Fr.).

Elève de MM. Cornu et Crauck. Il débuta au Salon de 1876 avec : Un Ruisseau dans la vallée de la Selle. DELAMONCE, peinlre, xvii® siècle (Ec. Fr.)

Un artiste de ce nom dessina, en 1642, une Vue de Toulouse qui a été gravée par Mariette. DELAMONCE (Ferdinand-Pierre-Joseph-Ignace), architecte et peintre, né à Munich, le 2S juin 1678, mort à Lyon, le 30 septembre 1753 (Ec. Fr.).

Elève de son père, Jean Delamonce, il était à Paris en 1710; il séjourna en Italie, revint en France par Marseille, Aix, Avignon, Grenoble, et s’établit, vers 1731, à Lyon où il fit d’importants travaux d’architecture et de décoration. Il a peint des sujets religieux, historiques et mythologiques : L’apothéose de Saint François- Régis dans l’église du Collège de Lyon (1734), dans la même ville, L’ inventton de la Sainte Croix, pour l’église de ce nom (1740). On lui attribue Junon demandant la ceinture de Vénus (gravé par J. Chaufournier) et Hector traîné par Achille (gravé par G. Edelinck). Il a dessiné, à Paris et à Lyon, des frontispices, des détails d’architecture, des vues de monuments qui ont été gravés par J. F. Cars, Scotin, Daudet le père (voir ce nom), Inselin, un Poitrail de J. Cautet.i vêque de Grenoble (1731), gravé par J. Cundier d’Aix, etc. Desdessins, décorations et œuvres d’architecture sans date certaine peuvent être attribués soit à Ferdinand, soit à Jean Delamonce. L’Académie de Lyon, dont Ferdinand fit partie, possède de lui des mémoires manuscrits sur diverses questions d’art.

DELAMONCE (Jean), architecte et peintre, né à Paris, en 1635, mort à Lyon, le 14 avril 1708 (Ec. Fr.).

On le trouve à Lyon en 1662; en 1663,i! peint, à Chambéry, le plafond de l’aloôve préparée pour le mariage de Charles-Emmanuel II, duc de Savoie, avec Madeleine-Françoise de Valois; en 1666, il dirige, à Annecy, des travaux de décoration dans l’église de la Visitation, à l’occasion de la canonisation de saint François de Sales. Six ans plus tard, il est à Munich, où, de 1672 à 1684, il remplit l’office de peintre et architecte de l’Electeur de Bavière, exécuta, au Palais Royal, des peintures aujourd’hui détruites et se maria en 1675. Il est de retour à Lyon en 1690; en 1698 les peintres de la ville le nomment maître de métier pour leur corporation. Quelques-uns de ses dessins ou de ses tableaux sont connus fjar les gravures qui en ont été faites, par lui-même ou par des contemporains : un dessin (gravé par Audran dans Descriptions des cérémonies de la béatification de Saint François de Sales (1665) — trois planches et un portrait (dessin et gravure) dans Le nouvel astre du Ciel, appareil dressé (à la Visitation d’Annecy) pour la canonisation de saint François de Sales (1666); — Portrait d’ Henriette-Marie- Adélaïde, femme de Ferdinand, électeur de Bavière (1675), gravé par d’Ambling; — î'/iêse de maf/ie'mafigue de J.-B. Thioly et P. Taillandier (1693), gravée par B. Audran; — planches pour l’Histoire consulaire de la ville de Lyon, par le P. Ménestrier (1696); Portrait de Jean d’Aranthon d’Alex, évêque de Genève (gravé par Bouchet). Nagler lui attribue Religieuse sur un nuage et Evêque disant la messe (gravés par d’Ambling).

DELAMONTRE (Mlle Marie-Julie), peintre de portraits et miniaturiste, né à Mennecy au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mlle Dautel et de Mmes Basnardet et de

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Cool. Il débuta au Salon de 1875 avec ; S. Em. Mgr le cardinal Guiberi, miniature.

DELAMOTTE (William), né en 1775, décédé à Oxford en j^l863 (Ec. Ang.).

pïsSous la directionde B. West, il travailla pendant quelque temps dans les classes de l’Académie, où il exposa de 1796 à 1848. Ses œuvres figurèrent à la Société des aquarellistes entre 1806 et 1808. En 1803, il fut nommé professeur de dessin à l’école militaire de Great Marlow. Le musée de Manchester conserve de lui une aquarelle. Eglise Beddgeberi, et le South Kensington plusieurs aquarelles et dessins.

DELANAUX, graveur à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui ; Kosciusko, d’ap. Quenedey. DELANCE (P.), peintre animalier du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le catalogue du musée de Liège signale une œuvre de cet artiste : Figure avec chien dans un parc. DELANCE l(Paul-Louis), peintre, né à Paris en mai 1848 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Gérome à l’école des Beaux-Arts. Ses principales œuvres sont : Les Orphelins du Havre (1867) ; — ■ La Foi, V Espérance, La Charité (1878), mention honorable ; — les Trois Ages (1897) ; Louis XVI et Parmentier (1880) (musée de La Flèche); le Retour du drapeau (1881), 3® médaille (musée de Senlis); — le Banc des Nourrices à Saint-Valéry (1885); — la Légende de Saint-Denis (1888), L® médaille (au musée de Douai); — le Champ-de-Mars (1889), musée Carnavalet ; — les Hauteurs de Montmartre (1890), musée de la Ville de Paris ; — lesMineurs (1891, ministère des travaux publics ; — Etienne Boileau et le Prévôt des marchands (1894). Tribune de Commerce. Panneau religieux (1896). Notre-Dame d’Oloron. DELANCE (Racet), sculpteur sur bois, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il décora les voussures et les pendentifs du cabinet du cardinal d’Amboise, au château de Gaillon, en 1507. Décoré de la Légion d’honneur en 1908.

DELANDRE (Alfred), sculpteur, né à Bordeaux au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. A. Du Mont. Il débuta au Salon de 1878 avec : Galathée, buste marbre.

DELANDRE (Robert), sculpteur, né à Elbeuf au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Falguière, Puech et Mercié. Mention honorable en 1904. Sociétaire des Artistes Français depuis

DELANGHE (Jean-Jacques), portraitiste, né à Ypres le. 28 décembre 1800, mort à Lille le 17 mars 1865 (Ec. Flam. ).

Elève de Gros et de Kinsoen. Le musée d’Ypres conserve de lui les Portraits de Guillaume 1®® roi des Pays-Bas, de Louis Vanhoutte, du duc de Brabant et du comte de Flandre.

DELANGLADE (Charles-Henri), sculpteur, né à Marseille au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. Mention honorable en 1910.

DEL ANGLE (Julien-Firmin), peintre, né à Chalon-sur- Saône) le 27 novembre 1835 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 9 octobre 1861, il se forma sous la direction de Pils et de P. Girard. Au Salon de Paris, il exposa, entre 1863 et 1882, quelques dessins et des aquarelles. Mention honorable en 1863. Chevalier de la Légion d’honneur en 1878.

DELANGLE (Paul), graveur sur bois, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

• Il obtint une mention honorable en 1887. DELANGLE (Théodore-Anatole-Alîred), pein/re et graveur, mort en 1901 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français, débuta au Salon en 1869. Elève de son frère J. -F. Delangle.

DELANGRE (François], peintre de paysages, xix® siècle

Exposa au Salon de Paris de 1836 à 1842. DELANNOIS (Alfred-Napoléon), peintre de sujets religieux, né à Bruxelles, xx® siècle (Ec. Belg.).

Elève de M. Constantin Meunier. Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. DELANOE (Frédéric), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste exposa au Salon de Paris de 1822 à 1838. Dans l’église St-Jacques-du-I-Iaut-Pas, on voit de lui : La Ste Famille et dans celle de St-Germain-TAuxerrois : St Vincent de Paul prêchant à des villageois. Delanoé fut professeur de dessin au collège de Pontlevoy de 1835 à 1846. Dans la chapelle de cet établissement, il a laissé plusieurs fresques.

Peintures. — Musées de : (Semur) : Portrait de

Louis-Philippe. — (Vosges) : Ste Madeleine. — (VeiI SAiLLES) : Georges d’Amboise, cardinal. — Philipp

d’Orléans; — Serurier. — • (Avignon) : La mort c

Procris.

DELANOUE, peintre de paysages, né en 1843, cité pi Siret (Ec. Fr.).

DELANOY (Ferdinand), graveur au burin, xix® siée (Ec. Fr.). I I

Beraldi cite de lui : Vignettes diverses. — ColonA commémorative de la proclamation du dogme de l’In) \ maculée-Conception. — La Duchesse de Nemours. - Nombreuses planches pour les Galeries de Versaille\ DELANOY ( Hippolyte-Pierre) , peintre, né à Glasgo\ de parents français, le 8 octobre 1849, mort en 1891 (Ec. Fr.).

Fils du peintre Jacques Delanoy, il fut élève d| l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon( 1865-1866), puis à Pariü de Jobbé Duval, F. Barri.as, Bonnat et Vollon. U i exposé à Lyon (1863-1887) et à Paris (1868-1899), dej fleurs, des fruits, des natures mortes, des intérieurs des sujets de genre, des portraits, quelques paysagn au pastel. On peut citer, parmi ses toiles exposées < Paris : Butin de guerre, nature morte (1878, mu musé i de Besançon): Chez don Quichotte, Le Coran (187£j 3® méd,); La table du citoyen Carnot (1881) : Le goûté ■ dans le parc (1884); Un savant d’autrefois (1889); L guerre {\890)',Pori^ ait de ma mère et San Giorio Majore, à Venise, pastel (1894); Le supplice de Jeanne d' Ai (1897); Siddantha Bnuddha {1899). Le musée de Lyo possèdedelui: Un déjeuner sur l'herbe (1877),et le musé de Clamecy : Vase de fleurs. Il signait « Hle Pieré Delanoy».

Prix — ^Peinture Paris. V‘® M..., 10 avril 1884 : L table de Carnot : 670 fr.

DELANOY (Jacques), décorateur et peintre, né à Pari'. le 4 septembre 1820. mort en 1890 (Ec. Fr.).

Elève d’Aclocque et de Ferrey, il exposa à Parisj de 1845 à 1883, des natures mortes et des paysagesi DELANY (Mme), peintre de fleurs et d’animaux, n> en Angleterre au xviii® siècle,citée par Sirel (Ec.Ang.)i DELAON (Jean-Charles), sculpteur, à Nantes, en 172 (Ec. Fr.).

Cité par M. Granges de Surgères dans son ouvragi Les Artistes Nantais.

DELAPCHIER {Lonis), sculpteur, né à Saint-Denis a., X X® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Rolard et Gauquié. Mention honorable ej|

DELAPEINE ou De Lapeine (Charles-Samuel), peintre] né à Valette, prés Genève, en 1826, mort en 1894 (Ee Suis.).

Elève de Diday, laissa des paysages dont les sujet furent choisis parmi les sites de son pays et de la côte d' la Méditerranée. Exposa à Genève à partir de 1847. Oi cite parmi ses œuvres, au musée de Rath : Bise sur l. Lac\ — Mendiant mangeant la soupe;- — -St Raphaël;— i Orage sur la Méditerranée.

DELAPERCHE (Constant), peintre d’histoire, de por traits et sculpteur, né à Paris en 1790 (Ec. Fr.).

Elève de David d’Angers, il ne prit jamais part ; aucun Salon. Il exécuta un tableau pour la chapelle di marquis de Montmorency, et le tombeau du marqui; de Mortemart à la Meilleraye. A l’église St-Roch : Paris, il exécuta les quatre évangélistes de la chaire et trois bas-reliefs du Chemin de la croix. DELAPERCHE (Henri), paysagiste du xix® siècle né à la Roche-Guyon (Ec. Fr.).

Elève de H. Prou. Le musée de Troyes conserve di lui une Vue de V illechétif .

DELAPERCHE (Jean-Marie), peintre de portraits, m à Orléans en 1780, mort à Paris le 29 décembre 184c

(Ec. Fr.) .

Elève de David il exposa, au Salon de Paris, dei, portraits de 1824 à 1842, notamment le portrait de| MgrAffre.En collaboration avec son frère, il exécute pour l’église de la Madeleine à Rouen ; L’ Apparition de Jésus à Madeleine.

DELAPIERRE (Alphonse), peintre, né à Rouen It 11 septembre 1816 (Ec. Fr.).

Elève de Viger-Duvignau, il exposa au Salon de Paris: de 1851 à 1866.

DELAPIERRE (André-Onésime), peintre, né à Neufmarché en 1814 (Ec. Fr.).

On connaît de lui : Le Christ au tombeau (église de Neufmarché).

DELAPLACE (Jacques), miniaturiste, né à V ernon en 1767 (Ec. Fr.). I

Elève de Châtelain et de Renou.

Prix.— Miniature. Paris. V‘® X..., 12 mai 1898 : Portrait de femme \ 8&0 fr. __

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3LAPLACE (Mlle Marie-Joséphine), pein/re de portraits, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.)- Elève de MM. E. Hébert et Bonnat, elle débuta au Ion de 1878 avec un Portrait.

ELAPLANCHE (Eugène), sculpteur, né à Belleville le 28 février 1836, mort à Paris en 1891 (Ec- Fr.). Elève de Deligand. Il exposa pour la première fois 1861 et fut prix de Rome en 1864. Ses envois de Dme, fort remarquables, attirèrent sur lui l’attention la critique. En 1878, il obtint la médaille du Salon.

I même année, médaille de ])remière classe (E. U.), irmi les meilleures œuvres de cet artiste de talent qui t un fervent de la belle ligne simple et harmonieuse, faut citer; Eve avant le péché’, L’Aurore’, La Vierge ' Lgs; Ste Agnès. Chevalier de la Légion d’honneur

ELAPORTE (André), peintre verrier à Rennes (?) vers 1562 (Ec. Fr.).

ELAPORTE (Augustin), sculpteur, né à Paris au xix“ siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Jouffroy. Il débuta au Salon de 1883 'ec : Joueur de pipeaux, statue plâtre.

ELAPORTE (Désiré), peintre, né à Arras au xix» siècle

(Ec. Fr.).

II débuta ou Salon de 1879 avec une Nature morte. ELAPORTE (H.), lithographe, xix'= siècle (Ec. Fr.). Exposa au Salon de Paris de 1831 à 1835.

ELAPORTE (Mme Rosine-Antoinette, née Bessin), peintre, née à Paris le 27 janvier 1807, morte dans la même ville en 1876 (Ec. Fr.).

Elle fut élève de Redouté. Lors de l’incendie du magan du Grand-Condé, en 1838, tous ses tableaux, ainsi je les médailles d’or qui lui avaient été décernées aux verses expositions de peinture, furent détruits. Le usée de Pontoise conserve d’elle ; Branches de roses. ELARAM (Francis), graveur anglais, né en 1590, rxi mort en 1627 (Ec. Ang.). ^ ,

Contemporain d’Elstracke et de Van de Passes, il ;ava plusieurs planches dans le style précis et convenonnel du temps. Il réussit surtout comme portraitiste.

I n cite de lui 3 frontispices et 28 portraits.

Prix.. — Estampes. Londres. Masterman-Sikes, |924 ; Elisabeth, reine d’ Angleterre, après sa mort : G fr. 75. — -Jacques RL à cheval. Epr.de 1" état : 36 fr. 25. — Henri, prince de Galles, à cheval : 1.100 fr. -Manchester (Henri, Earl of) : 82 fr. — N orlhumberland lenri, Earl of) ; 150 fr. — -V*® Marshall, 1864 : JacquesP^ cheval : 227 fr. 50. — V‘® 25 avril 1910 : Queen Marij. ”■ état : £ 6 15 s.- — Queen Elisabeth, duchesse de Rich- •ond ; sir William Segar et autres : £ 6. — -Henrg, prince e Galles; William Burton et autres ; £3 10 s. — Sir Gresham, marquise de Buckingham : £ 3. — Paris. Wellesley, 1858 : Françoise Howard, duchesse de Uchmond : 36 fr. 25. — V*® Firmin Didot, 1877 : Marie 'udor. Epr. de l®® état : 19 fr. — Charles prince de

ailes : 30 fr. — Général Mansfeld Ernest : 10 fr. ELARIVA (Nicolas-L.-A.), peintre d'histoire, paysagiste, né à Lille en l75o, mort à Lisbonne en 1818 (Ec.

I II travailla beaucoup en Espagne.

qELAROCHE (Charles-Ferdinand), peintre de portraits

I et de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Siçmol et Ch. Muller, il débuta au iiion de 1868 avec un Portrait. 11 obtint une mention onorable à l’Exposition Universelle de 1855 et une lention honorable au Salon de 1857.

■'ELAROCHE (Hippolyte dit Paul), peintre d'histoire et portraitiste, né à Paris le 17 juillet \lQl,morl dans la même ville le 4 novembre 1856 (Ec. Fr.).

Il était, frère du peintre Jules-Hippolyte Delaroche. ,1 fut d’abord élève de Wattelet.puis de Gros. Il débuta U Salon en 1822 avec un Christ descendu de la croix et oas sauvé par Josabeih. Cette toile lui valut des éloges e Géricault. Sa réputation déjà grande s’accrut encore 'près l’exposition de 1827 et lui valut la croix l’année uivante. Mais Delaroche, peintre essentiellement tourgeois, connut les plus beaux de ses triomphes à !i suite de la Révolution de 1830. En 1832, il fut reçu liembre de l’Institut, comme successeur de Meynier, lîuteuil qui fut occupé après sa mort par Eugène |ielacroix. En 1834, chargé par le gouvernement de la décoration de l’église de la Madeleine, il s’en •lia travailler en Italie où il épousa Anne-Eli- ’Sbeth-Louise Vernet, fille unique d’Horace Vernet. i son retour, une partie de son travail ayant été Jnfiée à Ziegler, Delaroche déclara qu’il n’exécuterait i en du travail, et dès lors il se contenta d’exposer ;;gulièrement pendant trois années. Mais en 1837 sa le Cécile ayant suscité de violentes critiques, il re- |onça complètement à la peinture officielle. Paul elaroclie fut fêté entre les peintres les plus prisés

de son époque. Mais sa réputation ne lui a guère survécu. On lui reproche non sans raison l’emphase un peu théâtrale de sa composition et le manque de lumière de sa peinture. Ses portraits ne dépassent guère la froide correction un peu trop classique On sent en lui plus de science acquise à l’Académie que de spontanéité, plus de technique que d’imagination, tous défauts que ne compense guère la sûreté assez grande de son dessin. M. Boucheny de Grandval.

Peintures. — Musées de : (Chantilly) : Meurtre du duc de Guise. — (Cologne) : La fille d’Hérode. — (Kœnigsberg) ; Sauvetage du jeune Caumont de la Force. — (Leipzig) : Napoléon I®®. — (Liège) : La

Mère des douleurs. — (Liverpool) : Napoléon traversant le St-Bernard. — (Londres, Collection "Wallace) ; Les enfants d’Edouard; — La vierge au lézard; — Jeanne d’Arc en prison; — La tentation de St Antoine; — Dernière maladie de Mazarin; — L’embarcation du Cardinal de Richelieu; — Une mère et son enfant; — Enfant apprenant à lire; — Jésus sur les marches du temple; — Jeanne d’Arc en prison; — L’Alchimiste; — La mort du duc de Guise, 1832. — (Louvre) : Mort d’Elisabeth, reine d’Angleterre; — Les enfants d’Edward IV : Edward V,roi mineur, et Richard, duc d’York, son frère; — La jeune martyre. — (Nantes) : Enfance de Pic de la Mirandole; — Jeune fille; — Première pensée de l’hémicycle du Palais des Beaux-Arts à Paris; — Figure symbolique; — Tète de Léonard de Vinci; — Tête de moine; — Deux camaldules; — Même sujet; — Un Apôtre; — Mazarin mourant; — Portrait du comte Alphonse de Feltre. — (Pontoise) : Mort d’Elisabeth, reine d’Angleterre. — (Rouen) : Enfants. - — (Troyes) : Joas sauvé par Josabeth. — (Versailles) : Charlemagne traversan t les Alpes; — Prise du Trocadé ro . — Le duc d’Angoulème; — Le prince de Tarignan; — Grégoire XVI, pape. — (Amsterdam, Musée Municipal) : Moïse sauvé des eaux.

Prix. — Peinture. Bordeaux. V*® Brown, 1843 : La prédiction de l'astrologue : 700 fr. — La Haye. V‘® Van Gogh, 1889 : Hérodiade : 4.200 fr. — Offrande au dieu Pan : 440 fr. — Londres. V*® J. Granery, 1874 : Portrait de Napoléon P" ; 10 750 fr - — ^V‘® Mendel, 1875 : Napoléon passant les Alpes : 10.500 fr - — Le président Duranti : 16.400 fr.- — V‘® Graham, 1887 : Un martyr chrétien ; 16.275 fr. — V>® Omlow, 1893 : Napoléon passant les Alpes : 19.685 fr — V‘® Price, 1895 ; Martyre chrétienne : 8,125 fr. — • New-York. V‘® Brown, 15 et 16 mars 1906 : Charles-Edouard, le prétendant ; $ 430. —Paris. V‘® Revil, 1842 : Galilée : 1.600 fr.— V‘® Guillaume II, 1850 : L’amour maternel : 15.330 fr. — -V‘® duchesse d’Orléans, 1852 : La mort du duc de Guise : 52.500 fr. — V‘® Paul Delaroche, 1857 : La Vierge chez les saintes femmes : 41.000 fr. — Une martyre au temps de Dioclétien : 36.000 fr.- — Hémicycle du palais des Beaux- Arts : 43.900 fr.. — -Le passage des Alpes par Charlemagne : 3. fr. — Un naufrage; 3.600 fr. — -Le Christ, protecteur des affligés ; 7.400 fr. — Une mendiante : 5.275 fr. — Mater Do/orosû : 4.625 fr. — V‘®V. J..., 18,o7 : Le Christ au jardin des Oliviers ; 10.000 fr. — Galilée :

9.000 fr. — L’amende honorable : 5.450 fr.. — V‘= Richard Wallace, 1857 : La dernière prière de Marie Stuart :

10.000 fr. — V‘® Norsy, 1860 : Jésus au jardin des Oliviers : 8.000 fr. — V‘® Demidoff, 1864 ; Arrestation du président Duranti ; 18.800 fr. — V*® Comte Pourtalès, 1865 : Jeune fille à la vasque : 4.000 fr. — Le cardinal de Richelieu; — Le cardinal Mazarin. Les deux : 80.200 fr.

. — .V*® Delessert, 1869 : Ste Cécile ; 21.000 fr.. — La mort d’ Augustin Carrache : 7.800 fr. — -V*® San-Donato, 1870 : Pierre le Grand ; 20.000 fr.. — - Mort de Jane Gray ;

110.000 fr.. — La mort de Jane Gray : 27.000 fr. — -Lord Stafford : 30.000 fr. — V‘® Percire, 187*2 : La Madeleine chez Simon le Pharisien : 9.200 fr. — Le retour de la moisson : 11.500 fr.. — V‘® Van Walchren, 1876 : Hérodiade : 15.500 fr. — -V*® Jacobson, 1876 : Napoléon J®'. Buste ovale : 31.000 fr. — Les enfants d’Edouard : 12.800 fr. — V‘® X..., 8-11 février 1887 : Le petit mendiant : 5.000 fr. — V‘® Marquise de Plessis-Bellière, 1897 : Portrait du chancelier du Pastoret : 8.000 fr. — Portrait du chancelier du Pastoret ; 2.000 fr. — Aquarelles. V‘® Lord Seymour, 1860 ; Henri III et Ambroise Paré sur le champ de bataille de Metz : 6.000 fr.— V*® San-Donato, 1863 ; Charles l®"', insulté par les soldais de Cromwell : 3.900 fr. — -Supplice de Jeanne Gray ; 5.400 fr. — Derniers adieux de Charles : 4.000 fr. — L’ assassinat du duc de Guise : 6.200 fr. — Pastels. V‘® Lord Seymour, * 1860 : La lecture de la Bible : 6.900 fr.- — La Conversation : 975 fr. — -Dessins. V*® Delaroche, 1857 ; Fragments de l’hémicycle du palais des Beaux-Arts : 4.155 fr.- — Mme Elisabeth conduite au Temple ; 800 fr. — Jésus- Christ portant sa croix ; 1.000 fr. — La fuite en Egypte : 2.950 fr. — -Evanouissement de la Vierge : 2.100 fr. — V*® Witternig, 1876 : Marie au désert ; 1.665 fr. — V‘® Mar-

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montel, 1883 : La maternité: 1.210 fr. — V‘® Moreau-

Nélaton, 1900 : La Vierge et l' Enfant : 26 fr. — V'= Decourcelle, mai 1911 : Portrait du marquis de Pastoret: 30.000 fr.

DELAROCHE (Honoré-Gaspard), peintre, né à Montmorency le 30 avril 1804 (Ec. Fr.].

Débuta au Salon de Paris en 1836 et exposa jusqu’en

DELAROCHE (Jules-Hippolyte), peintre, né à Paris le 7 avril 1795, mort à Versailles en 1849.

Il entra à l’école des Beaux-Arts en 1814 et eut pour professeurs David et Gros. Au Salon il débuta en 1819. Ayant de bonne heure renoncé à la peinture pour entrer dans la carrière administrative. Au musée de Nantes, on conserve de lui : Chemin passant devant une chaumière;— Entrée d’un bois; — Portrait du comte Alphonse de Fellre.

DELAROCHE (Mlle Marguerite), peintre sur verre, née à Brunoy, xx« siècle (Ec. Fr.).

Elève de Doucet, de Mme Debillemont, Baschet et G. Gain. Participa à l’Exposition Universelle de Paris en 1900. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. DELAROCHE (Victor-Adolphe), peintre de genre et aquarelliste, né à Tours au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Gérard. 11 débuta au Salon de 1879 avec une aquarelle. j

DELARUE (F. -R .), dessinateur et graveur, né à t Paris, vers 1751 (Ec. Fr.). '

DELARUE (Jean), peintre français, xix= siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris en 1835, 1836 et 1838, quelques aquarelles. Le musée de Saintes possède de lui : Corps de garde à Ventrée d’une ville.

DELARUE (Jean), sculpteur-architecte, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Fils de Nicolle Delarue. 11 travailla à l’église Saint- Laurent, à Rouen, en 1522, puis avec son père, en 1527, aux voûtes de Saint-André et sculpta les meneaux de l’église de Doudeville (Seine-Inférieure), en 1536. 11 construisit l’église Saint-Martin. On pense qu’il est l'auteur du portail de l’église Saint- André de Rouen (1555). Peut-être le même que le sculpteur du même nom signalé à Nogent-sur-Seine à la même époque. DELARUE (Lions), peintre verrier, né à Caen, xvi® s. (Ec. Fr.).

DELARUE (Louis-Félix), sculpteur, né à Paris en 1720, mort dans la même ville en 1765 (Ec. Fr.).

En 1749 il eut le 2® prix au concours pour Rome, le grand prix en 1750. 11 fut professeur-adjoint à l’Académie de St-Luc et prit part à deux des expositions organisées par cette compagnie en 1762 et en 1774. Le musée de Dijon conserve de lui un bas-relief. Enfants jouant.

DELARUE (Nicolle), sculpteur-architecte, de Ltouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

11 fit la sculpture décorative des voûtes de l’église Saint-André, à Rouen, de 1520 à 1528.

DELARUE (Philibert-Benoît), peintre d’histoire et graveur, né à Paris en 1718 (Ec. Fr.).

En 1754, il fut agréé à l’Académie. 11 exposa au Salon des sujets de bataille. On lui doit aussi, peints ou gravés, des paysages, des portraits, des sujets de genre.

Prix.' — Dessins. Paris. V‘® Poullain, 1803 : Funérailles d’un évêque : 1.000 fr. — V‘® Bonnardot, 1888 : Les Porcherons, deux pendants : 200 fr. — V‘® Lebrun, 1899 : Six croquis représentant des groupes d’ Amours : 90 fr.

DELARUE (Sébastien), sculpteur, né à Romorantin en 1822 (Ec.Fr.).

Elève de F. Rude et de Ch. Bazin, il exposa au Salon de Paris de 1838 à 1853.

DELARUE-LE FEBVRE (Mme Cécile), peintre à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Elle prit part aux expositions de cette société. DELARUELLE (Camille-Pierre), peintre, né à Montdidicr le 12 février 1840 (Ec. Fr.).

Etudia sous la direction de Hue et de Gérome. 11 exposa au Salon de Paris en 1864 : Enfants de chœur; en 1867 : Un lutrin.

DELARUELLE (Claude), peintre et dessinateur à Nancy au XVII® siècle (Ec. Lor.).

11 fut peintre de la cour des ducs de Lorraine. 11 a travaillé ù l’occasion du service funèbre de Charles 111 et de l’avènement de Henri 11.

DELASALLE (Mlle Angèle), t

peintre de portraits et /\ T\l j || paysagiste, née à Paris v P

Elève de J. -P. Laurens,de Benjamin Constant et de Jules Lefebvre. Sociétaire des Artistes Français depuis

1894, e'ie figura aux expositions de celte société Eli obtint une mention honor.able en 1895, une inédail do 3® classe en 1897, et une médaille de 2» classe en 189 On cite parmi «es œuvres : Le ter'-assier et Un soir St-Ctoud, exposées en 1899, année en laqiiell» elle obtii une bourse do voyage. Elle obtint encore une médaii d’.argent il l’Exposition Universelle de 1900. Le musil de Brême conserve de cette artiste: le Portrait de Be.\ jamin Constant; le musée de Rouen : l.a Forge, ei \ musée du Luxembourg : Le Portrait de Benjami Constant. I

Prix. — Peinture. Paris. V‘® du 7 février 1901 : . pont de Courbevoie : 850 fr. — V‘® Coquelin, 13 juin 1901 Lever de lune : 100 fr. — Bords du canal à Amslerdarr,' 145 fr.

DELATOUCHE (Jacques-Ignace), poriraiiis/e cl mini. turiste,né à Châlons-sur-Marne au début du xvi siècle, mort dans la même ville en 1781 (Ec. Fr.).

11 a travaillé pour l’église Notre-Dame de Chûlons. DELATOUR (Alexandre], peintre miniaturiste, xi siècle (Ec. Fr.].

Elève d’Augustin. 11 exposa des miniatures au Sali de Paris, de 1804 à 1810. On lui attribue.au musée i • Metz, un portrait du maréchal de Belle-Isle. DELATOUR ou Latour (Edouard M.), minialurisi t né en 1817. mort en 1863 (Ec. Fr.).

Cité par Sirct comme étant le fils d’Alexand Delatour.

DELATOUR (Mme E.-M., née Simons), peintre de gen et de portraits, en Belgique vers 1830 (Ec. Belg.). DELATOUR-COTILON (Mlle Andrée), peintre porlrà liste, née à Sf- Denis au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Marcel Baschet. Sociétaire 'des .\rtist Français depuis 1906, elle figura aux expositions ç cette société.

DELATRE (Auguste), graveur, né à Paris en 1821 mort à Paris le 25 juillet 1907 (Ec. Fr.).

Seymour Haden a dit d’Auguste Delàtre que, s’il c vécu du temps de Rembrandt, celui-ci h’eût pas ti ses planches lui-même, et cet éloge est d’autant pl grand qu’Auguste Delàtre s’est fait lui-même. A n autre plus qu’à lui ne peut s’appliquer le titre de fi: de ses œuvres. On a voulu parfois iui donner pour métrés Charles Jacques et Marvy, mais à la vérité il tr’ vailla chez ces deux grands artistes non comme élèv mais comme ouvrier. 11 avait alors à peine 21 ans dans l’atelier des deux aquafortistes connus, Augusj Delàtre manœuvrait les presses, portant toute si attention au tirage des épreuves. L’impression d’ui eau-forte n’est point, en effet, une opération puremei, matérielle. Elle exige des qualités particulières de goû| de délicatesse qui font, hélas, souvent défaut aux ii I primeurs, et c’est pour n’en avoir {loint trouvé de ti que Rembrandt ne confiait à personne le soin de tir ses épreuves. Auguste Delàtre a, comme aucun grave avant lui, possédé le juste sentiment du coloris et > l’effet; et l’on peut hardiment affirmer que c’est à h que l’on doitcetteRenaissance del’eau-fortequia cara; térisé l’histoire artistique de la seconde moitié du xi siècle, en réagissant contre la mollesse de la gravure ; burin, aussi bien que contre la froideur de la lithogri phie. Donc A. Delàtre, modeste ouvrier, travaillait ch Jacques et Marvy et manifestait une habileté expéi; mentale jointe à une intuition artistique dont les deil . artistes eurent maintes lois l’occasion d’apprécier concours. Mais chez l’artisan, un désir naissait de dev nir artiste à son tour, et chaque soir, patiemment, inla, sablement, sans maîtres et sans conseils, A. Delà! commença ses études de dessin, merveilleusement gui' par un goût très sûr. Lentement il progressa, jamaj content de lui-même, toujours soucieux de mieux faii et un jour vint bientôt où il put se dire l’égal de si maîtres et où il put voir, avec une joie véritable, Ja, que et Marvy, se ralliant à ses idées, modifier leurs c; vres d’après les conseils qu’il leur donnait. Il résob alors de se lancer plus complètement, et achetant 1 deux presses de Jacques, il commença à imprimer po son propre compte. Sa réputation devint de suite co sidérable. Il fut bientôt le seul à qui les artistes conse tirent à confier leurs eaux-fortes, et dans son ateli de la rue Saint-Jacques, tous les aquafortistes de talei se donnèrent bientôt rendez-vous; Daubigny, Mille Villot, Jacquemard, Bracquemond, Meryon, 'Th. Rou seau, Rops, Whistler, Ch. Jacquet, Marvy, Jacquemon Seymour Haden et tant d’autres eurent recours à.ii parfaite habileté. Ses tirages furent connus de certaii marchands qui, ayant en leur possession de nombreus planches anciennes de Rembrandt, Ostade, Waterlo Paul Potter, Callot, demandèrent à Delàtre d’essay" ces cuivres. Les merveilleux résultats qu’il obtint e firent vite l’imprimeur quasi officiel des anciens maître

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I ti 1862, il vint à Londres, à la demande de M. Colo, I recteur du Soutli Kensington Muséum, pour y créer ‘ le école de gravure et d’imprimerie qui a depuis pris I. le extrême importance. A son retour à Paris, il fonda, (■ ;ec l’éditeur Cadart.la Société des Aquafortistes qui igna définitivement le public à cet art délicat. Il conicra à cette œuvre le meilleur de son temps; à la fois iprimeurj artiste et professeur, il se montra, vers cette t joque, véritable a|JÔtre de ce genre de gravure qu’il i mait entre tous. Cependant il étudiait la peinture et i lisait recevoir au Salon de 1868 un très beau paysage,

I ititulé : Soir d’aulomne. La guerre de 1870 vintl’éprou- ■■ er cruellement. Son atelier, qui renfermait toute sa

irtune, ses tableaux, ses gravures, ses presses, ses leublès d’art fut littéralement éventrés par un obus

II russien et l’infortuné Delàtre se trouva absolument I ins ressources. Ruiné, dégoûté par les événements , ui suivirent la guerre, l’artiste partit pour Londres où

retrouva un groupe de peintres et de sculpteurs franais, tels que Tissot et Dalou. Edwin Edwards, le grand ! raveur anglais. lui fournit des presses; il reprit courage i t se mit à nouveau à former des élèves. Delàtre demeuî cinq années à Londres, gravant et peignant, et très n faveur chez les amateurs. Mais Paris lui manquait; I n 1876, il revint en France etse réinstalla à Montmartre vec la même vaillance et la même bonne humeur que rente années plus tôt. Son fils Eugène, qu’il avait forlé à son école d’énergie et de conscience artistique, fut ès lors et de plus en plus, pour lui, un collaborateur i récieux. Jusqu’à ses dernières années, A. Delàtre con- : inua à venir à son atelier, bien que sa vue fatiguée ne ui permît pas grand travail. Ce fut un artiste de tout I premier ordre, un véritable rénovateur que n’éclipsèent jamais ceu.x qui, venus après lui, profitèrent de l 'enseignement acquis et utilisèrent ses procédés. 11 tut i in idéaliste qui n’éprouva pas le besoin de copier fidè- ' ement la nature. Travaillant surtout de mémoire, il [Tonnait dans ses paysages des impressions justes, mais l 'ues à travers le mirage enchanteur du souvenir. Ce ut aussi un homme honnête dans la plus grande accepion du mot, un grand cœur et une intelligence d’élite, ion œuvre a été citée par Beraldi. M. B. de G. uOELATEE (Eugène), graveur, né à Paris en lc84 (Ec. Fr.).

Eugène Delàtre eut deux professeurs; l’un est John ..ewis Brown, avec lequel il travailla quelque peu l’aqua- ■elle,rautre est sonpère, l’illustre graveur AugusteDelà- ,re, ouvrier d’art de génie devenu grand maître par les leules ressources personnelles de son talent et de sa voonté. Eugène Delàtre eu t deux professeurs, mais son meileur maître fut lui-même. Tout jeune, dans l’atelier pa- .ernel, il s’efforça de graver sur bois et dès ses premiers issais il donna à son père l’impression de pouvoir être m jour son digne successeur. Il accompagna A. Delàtre en Angleterre, de 1871 à 1876, et à son retour à Paris comnença à travailler très sérieusement l’art de la gravure. Plus ambitieux que son père, M. Eugène Delàtre n’a Das voulu demeurer exclusivement le traducteur habile, l’auxiliaire précieux des grands maîtres. Il a tenu à faire lui-même œuvre de créateur, et chez lui l’ouvrier d’art i’est doublé d’un artiste remarquablement inspiré. Il est, selon un joli mot fort juste de M. Marc Stefane, un ' paysagiste poète », et à cet éloge, il faut ajouter aussi Iqu’il est un portraitiste de valeur. Qu’un sujet retienne ;on attention, vite il le croque sur le papier, (|u’il s’agis- |se d’ailleurs de la reproduction d’un visage, d’une scène le genre pittoresque ou d’un coin harmonieux de verdure. Cette esquisse, il la reprend ensuite, la corrige, la développe, l’améliore, en fait un véritable tableau qu’il grave ensuite sur le cuivre avec toute l’attention, tous lès soins dont il peut entourer son œuvre. Personne autre que lui n’y touchera. Ce que le peintre a conçu, le graveur l’exécutera et l’imprimeur enfin lui donnera une réalisation matérielle pour la plus grande joie des connaisseurs. Mais Eugène Delàtre est à la fois le peintre talentueux, le graveur fidèle et l’adroit imprimeur dont la triple collaboration est nécessaire à la production d’une belle épreuve. Il a rénové l’art de la gravure en couleur et par des procédés différents, il est parvenu à évoquer les belles planches du maître Debucourt. Sa méthode est à la fois pratique et simple. Après avoir établi une aquarelle aux trois couleurs fondamentales, jaune, rouge et bleu, le maître exécute d’abord sur le cuivre un croquis très poussé en se servant de l’eauforte pure, parfois reprise à la pointe sèche, et en employantparfois le grain, parfois même, bien que rarement, le vernis mou. Il utilise cette première planche pour le tirage du ton le plus foncé. Puis sur le cuivre gravé, il tire en noir une épreuve qu’il décalque sur un cuivre non attaqué. Sur cette nouvelle planche, il fait mordre son second tour et ainsi de suite en descendant jusqu’aux tons les plus clairs. Il effectue ensuite les tirages

successifs en commençant par les moins foncés. Mais cet exposé très bref de sa technique ne saurait exprimer le charme de son coloris, le pittoresque de ses gravures, desquelles un critique a dit « qu’elies semblaient des petits tableaux d’une admirable et fraîche sobriété dans l’éclat des couleurs». L’estampe d’Eugène Delàtre conserve toujours le velouté et le moelleux de l’aquarelle dont elle est issue. De toute son œuvre, la part la plus intéressante est peut-être celle en laquelle il s’est révélé « Montmartrois de Montmartre », comme disait Rodolphe Salis. Dans son atelier de la rue Lepic, où il a continué les saines traditions d’art de son père, il se trouve à égale distance du Moulin Rouge et du Moulin de la Galette, à quelques pas de ces vieilles rues tortueuses avoisinant la basilique. Il a connu et dépeint le charme pittoresque, un peu mélancolique, de la rue des Saules, de la place du Tertre, de la rue Saint- Vincent, de la rue de l’Abreuvoir, de l’impasse Traînée et tant d’autres coins tranquilles endormis dans le souvenir du passé et en lesquels il retrouve parfois un écho des joyeusetés d’antan. 11 sait en e.xtraire la psychologie derrière le délabrement des vieux murs, dans les effondrements des escaliers de pierres disjointes par l’herbe envahissante. Toute la mélancolie des deux versants de la butte, Eugène Delàtre l’a traduite avec un art exquis, avec un goût très sûr, et c’est un peu le poème du vieux Montmartre qu’il a chanté dans ses belles gravures. 11 fut aussi le graveur quasi officiel de la campagne mancelle qu’il a interprétée avec une finesse, un fondu et une douceur tout à fait remarquables. Il a donné une reproduction exacte des matinées embrumées et des crépuscules noyés de brouillards, et là encore son dessin serré, sa technique impeccable se doublent de précieuses qualités d’émotion et d’intimité pénétrante. Il fait partie de cette élite d’artistes chez lesquels domine le sentiment sincère de la poésie et de la lumière. M. Eugène Delàtre est associé de la Société Nationale des Beaux-Arts, où il expose chaque année. Il a également participé à de nombreux Salons étrangers et il fut, avec G. Petit, un des premiers membres de la Société de la gravure en couleurs.

M. Boucheny de Grandval.

DELATRE (Jean-Marie), graveur, né à Abbeville en 1746. morl à Fulham en 1845 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Bartolozzi. On cite de lui : Ariane abandonnée. d’Ang. Kauffmonn. — Pénilope pleurant sur l’arc d Uhjsse. d’ap. A. Kauffmann. — Didon invoquant les dieux. — La Mort de Marc- Antoine. — La Beauté dirigée par la Raison, d’ap. A. Kauffmann. — • La Beauté dirigée par la Prudence. — Lear and Cordelia. — Jeanrie d'Àrc. d’ap. F.-M. Oueverdo. — Pierre- .iugustin, baron de Beaumarchais. — Stéfano Castrioilo- — Aille Colombe l’aînée. — J.-j. Cassanea de Mondouville, d’ap. C.-N. Cochin. — l.a Tabatière de Yorick, d’ap. A Kauffmann. — Indiserédion, d’ap Wheathly. — ISlarie Moulines, d’ap. Ang. Kauffmann.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 26 avril 1910 : Miss Harrop, d’ap. Kauffman ; £ 13 13 s. — Paris. V‘® Basan père, 1799 : Sujets mythologiques et allégoriques. Sept pièces : 37 fr.- — -V" Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Pénélope pleurant sur l’arc d’ Ulysse, d’ap. Angelica Kauffman ; 2 fr. — V‘= Firmin Didot, 1877 : Mlle Colomb, actrice : 3 fr. 50.- — X..., 1894 : Beaumarchais. Epr. avant le numéro : 17 fr.

DELATTRE (Henri), peintre, né à St-Omer en 1801, mort en juin 1876 (Ec. Fr.).

Au Salon de Paris, il figura de 1824 à 1875. Une médaille de 3' classe lui fut décernée. On voit de lui au musée de Pontoise : Les ânes à l’abreuvoir et Vengeance d’artiste. En outre, la galerie Roussel possède : Les prés St-Gervais à Rouen;— Le quai de Paris, à Rouen.

Prix. — Peinture. Paris. Sisley, 1899 ; Aux en-

virons de Rouen : 200 fr.

DELATTRE (Joscph-Marie-Loiiis), peintre, né à Deville-lès- Rouen le 10 août 1858 (Ec. Fr.).

On cite de lui : Vue de Rouen; Vue d’un boulevard à Paris, le soir (1883); Versant de colline (1885). DELATTRE (Mlle Mathilde- Henriette), peintre de portraits, dessinateur et graveur, né au Caire, de parents français, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Saintpierre et Delacroix. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, elle figura aux expo sitions de cette société et obtint une mention honorable en 1902 et une 3» médaille en 1905. Le musée de Semur conserve d’elle : Soleil.

DELATTRE (Mlle Thérèse), sculpteur, née à Paris au

Elève de M. Hégel, de Mme Rertaux et de M. Vasselot. Elle débuta au Salon de 1879 avec un Portrait médaillon plâtre et obtint une mention honorable au Salon de 1883.

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DELAULÎÎE (Etienne), dessinalenr, graveur au burin et orfèvre, né à Orléans vers 1518, mort à Strasbourg en 1595 lEc. Fr.).

Cet intéressant artiste fut d’abovd graveur de médailles et tr.availla avec Benvenuto Cellitii durant le séjour à Paris du célébré sculpteur-ciseleur. On retrouva dans les dessins de Delaulne comme dans ses gravures la précision, le fini du buriniste consommé. Delaulne passa une partie de sa vie à Strasbourg et ce fait pourrait expliquer sa conception de la forme gravée, ■évidemment influencée par les petits maîtres .allemands du XVI® si'écle. Il cop a plusieurs estampes de Marc-Antoine. Delarue signait ses nlanches S., ou S. F., ou S. fecii, ou quelquefois Stepbanus fecit. On cite parmi ses meilleures estampes : Leda, d’ap. Micb -“l- Ange; Le Se' peut d’airain, d’ap. ,J. Cousin; 60 feuiues pour l'Ancien Testament-, Les Doute mois de l'année. DELAULNE (Mme L.-A. née Gérarcl), peintre à Paris au XIX® siècle (Ee. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. Elle figura aux Salons de cette société.

DELAUNAÏ, peintre de portraits au xviii® siècle, cité par Siret (Ec. Fr.).

Elève de H. P.igaud.

DELAUNAY (Aimable], peintre, mort à Paris le 6 Juin 185C (Ec. Fr.).

De 1831 à 1851 il exposa au Salon. Il fit le portrait en pied de Bonaparte, premier consul.

DELAUNAY (Arsène-Eugène dit Duval), peintre de nature morte, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Haumor.t et B. Denon, il débuta au Salon de 1870.

DELAUNAY (Jules dit Duval), peintre militaire et portraitiste, né à Paris, mort en 1906 (Ee. Fr.).

E'ève de MM. Adan Gourdey, F. Fossy et J. P. I.aurens. Il débuta au Salon de 1868.

DELAUNAY (Jules-

nrPmnSJ'T, £ L I r criAU w A'/-

12 juin 1828, mort à Paris en 1891 Ec. Fr.'.

Il lut élève .de H. Flandrin et de Lamothe. U entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 184.'^, obtint le deuxième prix au concours pour P.ome en 18.53 et le prix de Rome en 1856. Il débuta au Salon en 1853 avec un paysage : Les paludiers de Gwiand'^, ma. s de suite se consacra à la peinture d’iüstoire. li eut sa première récompense au Salon en 1S59. Tl a décoré les églises de la Visitation de Ste-Marie à Nantes, de St-François- Xavier, diverses salles du Conseil d’Etat. Mais son oeuvre comme décorateur fut surtout intéress.ante au Pantliéon. I.a fresque d’Allila et Sle Geneviève est vraiment très remarquabie, La mort l’empêcha de l’achever et elle fut terminée par Courselle-liumont. C’est encore à Delannay que l’on doit le Parnasse à l’Opéra et la décoration de l’escalier de l’Hôtel de ville. En 1879, il fut nommé à l’Institut en remplacement d’Alexandre Hesse. Le musée du Luxembourg conserve de lui quatre toiles : le Portrait de sa mère-, la L'este à Borne-, Diane et La Communion des Apôtres. Elie Delounay tut un peintre de grand nnérite. Sa technique, peut-.”tre un peu trop classique, manque de liberté â’exécution, mais son coloris est assez harmonieux; son « faire » possède. dans certaines de ses toiles, une réelle vigueur et il a maintes fois fait preuve de belles qualités de délicatesse et de personnalité.

M. Boucheny de Grandvai.

Peinture. — Musées : (Bayonne) : Moissonneurs dans la campagne romaine. — (Bonnat) : La communion des apôtres; — Dessin; — Le jugement de Paris. — (Bordeaux) : Ophélie. — (Chantilly) : L’espérance. — (Gal. Roussel) ;• Artilleurs. — (Nantes) : Portrait de l’auteur; — La justice poursuivant le crime; — César et sa fortune; — Portrait de Mme Delaunay; — Série de deux cents dessins; — La leçon de flûte; — Ixion précipité dans les enfers; — David vainqueur de Goliath; — Mort du Centaure Nessus; — Portrait du général Mellinet; — Portrait de Regnier, de la Comédie-Française. — (Luxembourg) : La Peste à Rome; — La communion des apôtres; — Diane; — Mme Delaunay, mère. — (Rouen) : Etude. — (Tours) : Le serment de Brutus.

Prix. — ^Peini.iire. New-YoRK. V‘®9 et 10 février 1905 : Le gardien du bric-à-brac: S 160.— V*® de mai 1909 : Ariillerieà Vincennes : $ 165.- — -Paris. V‘® aiiprofit des Alsaciens-Lorrains, 1873 ; Diane : 1.550 fr. — V-'de l’Association des Artistes, 1881. Diane de Poitiers présente à Henri 11 Philibert de Lorme, Jean Goujon et Cousin. Esquisse : 1,000 fr. — V‘® Van Gogh. 1889 : Le prinlemps : 713 fr. — V‘® Delaunay, 1891 : La mort d’Olgmpe : 3,000 fr. — Aquarelle. V‘® du 11 mars 1909 : La descente à Ischcr: 220 £r. — Dessins. V'®Bianchard,

1880 : Dessin : 60 fr. — Autre dessin : 80 fr. — V‘® Fra sinet, 1900 : Tête de femme : 18 fr.

DELAUNAY (Louis), peintre, né à Tours en 151

(Eo. Fr.).

Cité par Siret comme ayant travaillé aux fêl offertes A François I®'. .

DELAUNAY (Louis-Oeorges), peintre de genre et ■! portraits , né à Paris au x\x‘ siècle (Ec. Fr.). I

Elève de MM. Cabanet et Cot. Il débuta au Salq de 1878 avec : Comment mé irouves-lu ? :

DELAUNAY (Nicolas), graveur, né à Paris en 173 mort dans la même ville le 22 mars 1792 (Ec. Fr.). I Elève de L. Lempereur, il fut agréé à l’Académie <i 1777 et fut reçu académicien en 1789. Il exposa fj Salon de 1777 à 1791. Au musée de St-Etienne on vo de lui : Marche de Silène, d’ap. Rubens.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 8 février 1910) Qu'en dit l’abbé, d’ap. Lawrence : £ 23 2 s. — V‘® 7 avu 1910 ; Le billet doux, d’ap. Lawrence: £39 18 s. — J petit prédicateur; — L’éducation fait tout; — C’est papa;-\ Le poète Anacréon, d’ap. Fragonard : £ 7.

DELAUNAY ou Delauney (Pierre-François), peintre, i à Baijeux le 21 décembre 1759, mort dans la mime vit le 26 août 1789 (Ec. Fr.).

Cet artiste ne figura qu’à l’exposition de la JeunesSi en 1787, 1788 et 1789. Au musée de Bayeux, on coi serve de lui : Les boudeurs, et à celui de Sheffield L' Abbaye de Westminster.

DELAUNAY (Prosper-Louis), peintre, xix® siècle (E

Fr.).

Exposa au Salon de Paris de 1840 à 1851.

DELAUNAY (Robert), graveur, né à Paris en 1749, mo; dans la même ville le 20 avril 1814 (Ec. Fr.).

Frère et élève de Nicolas Delaunay, exposa au Salo de 1791 à 1812. Il se fit une réputation que le terni n’a pas désavouée; ses estampes sont de celles qt recherchent les amaleurs. 11 convient de citer parmi li plus estimées : Les soins mérités, d’ap. Lawrenc- Le malheur imprévu, d’ap. Greuze; Les adieux à l nourrice, d’ap. Et. Aubry; Les adieur. u*an. Moreii le jeune; J'ij passerai d’àp. Borel,et quantité de po‘ traits, de vignettes, d’ex-libris, toujours traités d’ur. pointe alerté et spiiltuelle.

DELAUNE (Jeanl. dessinateur et graveur au burir XVI® siècle (Ec. Fr.).

Fils et élève d’Etienne Delaulne.il travailla notair ment è Strasbourg avec son père.

DELAUNEY ou Delaunay (Alfred- Alexandre), peint, et graveur, né à Gouville le 13 juillet 1830 (Ec. Fr.). | Cet artiste exposa régulièrement au Salon et obtir des médaillés en 1870 et 1872. Il s’est surtout lait cor naître comme graveur. On cite de lui 304 planches d gravures d'ornements et des vues de Paris et des env rons.

DELAUNOIS (Alfred-Napoléon), paysagiste-, aquare, \ liste et graveur, né à St - J osse-ten-Noode en 1876 (E(

Bel ).

Cet artiste, qui habite Louvain, a participé au Salons do Bruxelles, Naraur. Gar.d et à l’Expositioi Universelle de Bruxelles en 1910. .

Peintures. — Musées de : (Anvers) : La nef dl l’église St-Bartholomé.- — (Bruxelles) : Après Vêpres • — (Liège) : Le coin recueilli;— Eglise St-Pierre à Loti vain. — (Trieste! : Messe basse.

DELAVAL (Alexandrine), peintre d’histoire et de por traits en 182,0 (Ec. Fr.).

Siret cite parmi ses œuvres : Madeleine au déserte Malvinn.

DELAVAL (Josse), peintre d’kisloire en 1551 (Ec Flam.).

L’église St-Sauveur à Bruges conserve de lui Œuvres de miséricorde. Cité par Siret. '

DELAVAL ou Laval (de) (Pierre-Louis), peintre d'hU ioire, de genre et de portraits, né en 1790 (Ec. Fr.). Elève de Girodet. Il prit part à la décoration d\ Palais de Compiègne et l’on y voit de lui : La Foret La Justice, Orphée et Eurydice. ,

Peintures. — Musées de : (Bayonne) ; Portrait d l'amiral Bergeret. — '(Chateau-Gontier) ; Orphée e Eurydice. — (Louviers, Gallerie Roussel) : Minervprotégeant les Arts. — (Tourcoing) : Même sujet.-- ( 'Versailles) : J. -B. Philibert Willaumez., vice-amiral — Vioménil (Joseph-Hyacinthe du Hous).

DELAVAQUERIE (Jouas), sculpieur-archiiecte, vivat au XVI® siècle (Ec. Fr.). I

Il fut nommé maître des œuvres de la ville d’Amiens en 1510.

DEL

DEj^

ELAVAULT (Alîred), peintre de portraits, né à Bochefort au xix= siècle (Éc. Fr.).

Elève de M. Cabanel. Il débuta au .=!alon de 1878

■ec un Portrait.

.ELAVAULT (Benjamin), peintre né à Niort en 1782, j mort dans la même ville en 1846 (Sc. Fr.).

I Peinture. — Musées un : (Niort) : Le donjon de jiort; — Louis XVIIl; — 8 Paysages.

' ELAVILLE (Henri), graveur, xix® siècle, né à Paris I (Ec. Fr.).

Elève de Porret, il exposa au Salon de 1851 à 1865. ELAVILLE (Louis), sculpteur, xvm'-xix® siècles (Ec.

rr.j.

En 1798 il remporta le prix de Rome. Le musée de foyes possède de cet artiste : Bonaparte, premier con~

ELAVOIPIÈRE (Phiiippe-Alired), peintre de nature morte, né à Chartres au xix= .sièc/e(Ec. Fr.).

Élève de M. llergeret. Sociétaire des Artistes Francs depuis 1892. if figura régulièrement aux exposions de cette société. Mention honorable enl910. ELAYE, peintres à Lyon, xvi= siècle (Ec. Fr.).

Deux peintres de ce nom ont vécu à Lyon : Sébas- 0n ou Bastien en 1515 et 1540; il travailla en l.o40 Tur une entrée, — Sébastien ou Bastien, en 1542 et

: ELAYE (Charles-Claude), peintre de paysages et de genre, né à Paris en 1793 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de 1827 à 1848. On mentionne de 3 tableaux ; Ancien moulin à eau dans les environs de eaumonl; — Incendie d'une baraque; — -Une chasse • us Louis XIV; — V Institutrice.

Prix. — Peinture. Paris. V“ Bonnaud, 1900 ; Fête ; village : 300 fr.. — V'® du 16 mars 1905 : La diligence:

ELBARRE (P.-T.), graveur, xix® siècle (Ec Fr.). Béraldi cite de lui : Vues lithographiques.

I ELBAUVE (Louis-Emile), sculpteur, né à Contres ; au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire desArtistes Français depuis 1895. Il débuta

I Salon de 1881 avec un Portrait.

ELBAUWE (J. -J.), peintre du xix' siècle, né en i Belgique (Ec. Bel.).

[ Le musée de Tourcoing conserve de lui un portrait. ;ELBEKE (Léopold-Jean-Ange), peintre de genre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Bouguereau, G. Ferrier, de Richemont de l’école des Beaux-Arts. Sociétaire des Artistes ■ançais depuis 1901, il figura aux expositions de cette ciété.

ELBEEE (Louis-Auguste-Corneille), peintre d’histoire, né à Poperinghe en 1821, mort à Schaerbeck-lès- Bruxelles en 1891 (Ec. Bel.).

II fut élève de l’Académie des Beaux-Arts d'Anvers obtint, en 1849, le second prix de Rome. Il resta dans tte ville jusqu’en 1854. Revenu à Bruxelles, il se nsacra à la décoration. On lui doit notamment les

j'intures murales de la halle d’Ypres.

Peintures. — Musées de : (Ypres) ; Ezzelino de omand; — Charles le Bon, Cte de Flandre; — Philippe (Alsace, comte de Flandre; — Portrait de M. le baron ’uno Vanderstichele de Maubus; — Portrait de Mgr I comte de Flandre; — Portrait du duc de Brabant. ËLBET, peintre de genre, xix' siècle (Ec. Fr.).

I Le musée d’Alger conserve de lui : Danses arabes. ELBEY (Désiré-Théophile), sculpteur, né à Berthen

Elève de l’école de Bailleul. Il débuta au Salon de i-Sl avec ; La Nuit, statue bois.

ELBO (Romolü), sculpteur à Milan, xx' siècle (Ec. Ital.).

Participa è l’Exposition Universelle de Bruxelles

ËLBOETE (Joseph), graveur, né à Louvain le 30 Juililel 1825 (Ec. Flam.).

'Elève de Matthieu, Navez et Calametta.

I Œuvre gravé. — La Sulamite, d’ap. Portaels; — ■ riilippe le Bon, d’ap. R. van den Werden; — Vierge perroquet, d’ap Rubens.

.SLBŒUF (Klle Lucie), graveur et lithographe, née n \V Isle- .\dam au xix' siècle (Ec. Fr.). lElève de M. Paul Maurou. Sociétaire des Artistes l’ançais depuis 1900. il ligura aux expositions de cette (riété et obtint une mention honorable en 1900 et une lédaille de 3® classe en 1903.

,3LBROUCK, peintre paysagiste et sculpteur, ni à \Paris au xix® siècle lEc. Fr.;.

.Elève de .1. Thomas. Sociétaire des Artistes Français [puis 1891, il liguia aux expositions de cette société.

' DELCLOCHE (Paul- Joseph), peinfre, né à Liège en 1716, mort dans la même ville au commencement de 1759

(Ec. Flam.).

Elève de son père Pierre Delcloche pour le dessin et de son frère Perpète, qu’il vint rejoindre à Paris. Il fut aussi l’élève de Lancret. Il obtint un premier prix de peinture. Il travailla à Paris jusqu’à l’âge de 24 ans et, en 1740, revint s’établir à Liège. D’importants travaux lui furent confiés; il peignit, notamment dans un hôtel de la ville ; Les quatre saisons, importante décoration qui existe encore et dont les personnages sont de grandeur naturelle. Ces ejuatre tableaux sont signés et datés de 1741. L’année suivante il commençait la décoration du château de Colanstu, de grands tableaux de fêtes galantes, des compositions allégoriques, des dessus de porte. On y voyait aussi un portrait du Prince évêque de Liège, Joseph-Clémeiit de Bavière, et un tableau représentant V Enfant prodigue. On cite également de lui deux grandes toiles très abîmées à l’église St-Jacques et au Palais provincial des dessus de porte et le portrait de Mme de Graillet. Le maréchal de Saxe lui commanda deux tableaux ; La Bataille de Rocour et la Bataille de Laufels. On ignore ce que ces œuvres sont devenues. Il peignit aussi le portrait équestre de Jean-Théodore de Bavière, Prince évêque de Liège, qui l’avait nommé son peintre olliciel, et un St Georges pour la chapelle de ce prince. La vente du château de Colanstu a provoqué la dispersion de la majeure partie des œuvres de ce peintre. On trouve cependant encore de lui au musée d’Ansanbourg, à Liège, les portraits de la famille de Grady de Horion.

DELCLOCHE (Perpète), peintre, né probablement à Liège; à Paris au commencement du xviii® siècle (Ec. Flam.).

Fils aîné de Pierre Delcloche et probablement son élève. Il vint à Paris et fut professeur de peinture à l’Académie. On ne cite pas d’œuvres de lui, mais il est probable que certaines des peintures considérées à l’heure actuelle comme l’œuvre de son jeune frère Paul Delcloche pourraient être l’œuvre de Perpète. DELCLOCHE (Pierre), peintre d’histoire, né probablement à Liège, xvii'-xviii® siècles (Ec. Flam.).

Père de Perpète et de Paul-Joseph Delcloche. On sait peu de choses sur cet artiste. D’après d’intéressants renseignements qu’a bien voulu nous fournir un distingué amateur d’art liégeois, M. F. Bindels, qui possède de lui sa seule œuvre connue ; Les noces de Cana, datée de 1690, c’est-à-dire de la jeunesse du maître, il y a lieu de croire que nombre de peintures attribuées jusqu’ici à Paul Delcloche pourraient être de Pierre, ou même de Perpète, dont on ne signale aucun ouvrage. Le lait d’avoir pu donner au plus connu des trois Delcloche l’œuvre collective de la famille s’expliquerait, ainsi que le fait judicieusement remarquer M. Bindels, par la similitude de la première lettre de leurs prénoms. De l’avis de plusieurs critiques autorisés, le tableau Les noces de Cana serait très supérieur à ceux que l’on donne au fils de Pierre comme composition, comme dessin, comme couleur et comme inspiration. E. B. DELCOUR (Jean), sculpteur, né à Hamoir, mort à Liège le 4 avril 1707 (Ec. Flam.).

"Venu avec son frère Jean- Gilles à Liège, visita deux fois Rome; il ne put exécuter la commande faite par Vauban d’une statue de Louis XIV, pour la place des Victoires à Paris. Elle fut faite par Martin van der Bogaerts.

Prix. — Dessin. Paris. V" Kaïeman, 1859 : Sujet d’ architecture pour un autel : 3 fr. 50.

DELCOUR (Jean-Gilles) ou de la Cour, peintre d’histoire et copiste de Raphaël, né à Hamoir en 1632, mort à Liège le 19 août 1695 (Ec. Flam.).

Elève de Gérard Douffers, à Liège, en 1648; de Andrea Sacchi et Carlo Maratta à Rome; revint à Liège en 1664, et vécut avec son frère, le sculpteur Jean Delcour. En 1690, il commença le plafond de l’église N.-D. aux Fonds de Liège. La plupart de ses tableaux ont disparu. Le musée de Liège conserve de lui le Portrait de .Jean Delcour.

DEL CO U RT, miniaturiste, probablement né à Lille

(Ec. Flam.).

En 1789, dans la gilde de La Haye. Elève de Dusillion.

DELCROIX (Désii'é-IiOilis), peintre et dessinateur, né à Douai le 29 mai 1828 (Ec Fr.).

Il fut élève de l’Académie de dessin de Douai. DBLCUS (Louis-H.), peintre, né à Lillers au xix' siècle

Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. Il a également exposé au Salon des Indépendants.

Prix. — Aquarelles. Paris. V‘® X..., 1894 : Automne à Fontainebleau : 77 fr. — Moulin de Coully : 50 fr. — ■

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