‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 230 sur 305 · MUR · texte numérisé non relu

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ments mensuels de 72 francs. On perd sa trace en 1795. Le musée d’Orléans conserve de lui : Napoléon Bonaparte premier Consul, buste en biscuit de Sèvres.

HUOT, peintre verrier à Gray au xiv» siècle (Ec. Fr.).

Travailla, en 1373. au château de Gray.

HUOT (Adolphe-Joseph), graveur, né à Paris le 15 novembre 1S39, mort à Cannes en 1883 (Ec. Fr.).

Elève de Henriquel-Dupont et de Cosniet. Il entra à l’école des Beaux-Arts le 7 octobre 1858 et en 1862 il remporta le premier prix de Rome. Médaille de 1” classe en 1875, médaille d’honneur en 1878 (E. U.). Il fut chevalier de la Légion d’honneur en 1878.

HUOT (Charles-Edouard), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. Fr.).

Le rnusée de Pontoise conserve de cet artiste : Le Bon Samaritain, tableau qui a figuré au Salon de 1877. HUOT (Eugène), peintre d’histoire et portraitiste du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon entre 1836 et 1841.

HUOT (François), graveur au burin à Paris au xviu® siècle (Ec. Fr.).

Il grava surtout des Portraits historiques.

HUOT (Georges-Eugène), graveur à l’eau-forte, né à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.).

Elève de F. André, L. Cogniet et Brunet-Debaines; débuta au Salon en 1875. Le South Kensinglon Muséum conserve de lui trois eaux-fortes originales publiées chez Cadart : Porte Benoit-Lance à Périgueux; — A Andresieux' — Keroslin, presqu’île de Quiberon.

HUOT (Gustave), graveur héraldique à Paris, xix* siècle (Ec. Fr.).

Elève de Demangeot et cousin d’Adolphe Hulot, a gravé quelques études au burin vers 1854-1857.

HUOT (Louis-Eugène), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de P. Delaroche et de Henriquel. Envoya des fusains au Salon à partir de 1870.

HUPÊ (Martial-E.-L.), peintre et sculpteur à S>i-Pierreles-Nemours, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. HUPPE ou Hup ou Hulp(Aemilius et Sa.muél),sculpleurs à Dordrecht au xvn® siècle (Ec. Hol.).

L’un d’eux fut professeur d’ Abraham van Kalraat.

HUPPE (Henri), sculpteur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1874.

HUQUIER (Daniel), peintre et graveur sur bois du début du xvin® siècle (Ec. Fr.).

HUQUIER ou Hucquier (Gabriel), peintre,

graveur ci marchand d’estampes, né à Or- 1 p léans lel mai 1795, mort à Paris le 11 juin ' ^

1772 (Ec. Fr.).

Beaucoup d’obscurité et de confusion régnent dans la biographie de la famille Huquier, et les auteurs qui se sont occupés de Gabriel et de Jacques-Gabriel ont commis ou nous paraissent avoir commis certaines erreurs. Le Blanc interverlit les prénoms, donnant au père ceux du fils; Le Brgan’s Diclionnary dit que Gabriel mourut à Londres, alors que l’acte d’inhumation dressé en la paroisse de St-Benoît, le 30 juin 1772, établit le contraire. La fuite en Angleterre à la suite de l’apparition d’une pièce attaquant les jésuites, et qui lui aurait été attribuée, ne nous paraît pas absolument établie et nous semble plutôt être le fait de Jacques-Gabriel. (Voir la notice de Jacques-Gabriel.) L’œuvre des Huquier tient une place trop considérable dans l’histoire de la gravure française pour que nous ne donnions pas sur ces artistes foule la lumière possible. Gabriel Huquier appartient à une famille orléanaise évidemment aisée (André Huquier, lors du mariage de Jacques-Gabriel, le 30 novembre 1758, est mentionné comme bourgeois de la ville d’Orléans). On ne dit pas qui est son maître, mais il jouit déjà, avant 1722, d’une répu lai ion suffisante pour être un des graveurs fréquemment employés par Antoine Watteau, Glaude Gillot, Aurèle Meissonnier, Gilles-Marie Oppenord, .1. de la Joue, Ch. Parrocel. C’est un de plus importants graveurs de documents et dans son œuvre, de plus de neuf cent soixanie-dix pièces, Watteau figure pour 362 numéros, comprenant notamment : Le Livre des trophées, 12 pièces; Sujets divers pour mettre sur des écrans, 40 pièces; Les Saisons, 3 cahiers, 14 pièces: Etudes de figures et de tètes de fantaisie, 101 pièces; Etudes de figures, modes, eic., 32 pièces; Etudes de soldats, 34 pièces; puis des sujets de genre; Gillot lui fait graver 17 pièces de Personnages de la Comédie italienne, des ornenienls, des Irophées, 24 pièces; de Meissonnier nous remarquons le Livre d’ ornements d’église, 6 pièces et six Livres d’ornements; les décorations d’apparte-

ments, dessins de meubles, d’agrafes, de chondeliei le portes, 107 pièces par Oppenord; 39 pièces d'ornei ii de trophées, de griffonnés, de monuments d’arcl icture, par J. de La Joue; 184 pièces: Attitudes de pic, rs et de fusiliers et altitudes de cavaliers et de dragons ar Parrocel. Dans ce labeur énorme, il y a lieu de lir compte de la collaboration de Jacques-Gabriel, qui ;us paraît avoir travaillé avec son père jusqu’à son|ariage (1758), et peut-être après. (Nous trouvons c i ndant dans l’œuvre de Jacques-Gabriel une Na d’après Fr. Boucher, datée de 1756.) Gabriel Hu ;er épousa Marie-Anne Desvignes. De ce mariage n,-,ii. indépendamment de Jacques-Gabriel, une fille, ^ jel Anne, qui se maria avec Claude-Antoine de Lalu;; puis, le 2 décembre 1731, un fils, Charles-Nicolas pî mourut le 2 juin 1745; puis encore, le27 juillet 17' un autre fils, André-Prosper, dont sa sœur Marie- Ine Huquier fut marraine. Gabriel Huquier habitait ,rs rue St-Jacques, au coin de la rue des Mathurin; în 1759, lors du baptême de sa petite-fille Anne-( leviève, il avait changé de domicile et résidait ru les Mathurins, à l’angle de la rue de Sorbonne Cei ns biographes affirment, nous l’avons dit, qu’une et satirique contre les jésuites lui ayant été altribu il dut s’enfuir en Angleterre. Dans tous les cas, il mi|ut dans sa maison de la rue des Mathurins, et son cerrement se fit en grande pompe, après une messe ■ ,ntée par le curé de la paroisse et trente ecclési.astijes. Détail à noter :■ Jacques-Gabriel n’assistait pas la cérémonie bien que l'inhumation eût lieu dix^.u! jours après le décès. C’est-à-dire avec tout le 1 ps nécessaire pour qu’il pût venir de Londres, ci il était alors, pas plus qu’il ne vint, en 1775, pourreprrement de sa mère. Huquier, bien qu’il ftit surtoui ;aveur et éditeur, était aussi, comme peintre, memblde l’Académie de St-Luc.

HUQUIER ou Hequier (Jacques-Gabriel), pe\re, dessinateur et graveur, né à Paris en 1725, m il Schrewsbury le 7 juin 1805 (Ec. Fr.). ■

Fils et élève de Gabriel Huquier, avec qui ilhavailla longtemps. Le 30 novembre 1758, il époait Anne-Louise Chereau, fille du graveur Jacques Chenu. Deux enfants naquirent de ce mariage : Anne-i|ieviève, le 20 novembre 1759, et Jacques-Gabri' le 14 octobre 1760. Dans l’œuvre gravé publié soc ion

nom, il convient de citer 60 pièces de la Vie de ohs- Chrisl, d’après Gillot. Nous pensons que ce fut I! et

non son père qui dut fuir à Londres pour évitilleï poursuites motivées par une pièce satirique attaclnt les Jésuites. II est certain qu’il était à Londres et r6sait à la Royal Academy, Redgrave dit à pajiide 1770, Grave à dater de 1771. Ce qui est certain erire, c’est qu’il n’est plus mentionné dans aucun des :ede l’état civil de sa famille, pas plus pour ceux à p )o; du décès de ses père et mère que dans celui de sa feue, morte à Paris le 27 mai 1775, ce qui paraîtrait iJliquer qu’elle ne l’avait pas suivi à l’étranger. Jacles- Gabriel se fit une réputation notable dé portr; 5t( avec des petits portraits au crayon. Vers 1783, il réiail à Cambridge, ville qu’il quitta pour Shrewsbury.ii i mourut. ■

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Beurdeley, du Ifai 15 mars 1905 : La Cueillelle des pommes : 400 fr. îs tampes. V‘® 8 et 9 avril : Le Bouffon, la Chasseuse, ar ges : 310 fr.

HUQUIER (N.), graveur au burin du milieu du jn siècle (Ec. Fr.).

Le Blanc cite de lui : Une marche d’animaux, }ap Nie. Berchem. Peut-être parent de Gabriel Hu er bien que nous ne le trouvions cité dans aucun des jte d’état civil concernant la famille de ce graveur. ' HURAULT de LIGNY, paysagiste, né à Bouen a' ix siècle (Ec. Fr.). i

Débuta au Salon de Paris de 1865.

HURAUT (Nicolas), sculpteur à Troyes entre Fi t 1587 (Ec. Fr.). . ; ,

Il épousa la fille du sculpteur Dominique RicKi HURD (Nathaniel), graveur, né à Boston en 1730 jw en 1777 (Ec. Am.). j.

Cet artiste est considéré comme ayant le pi'iie gravé sur cuivre en Amérique. Il fit preuve d’uj'éf talent d’humoriste. '

HURDIS (John Henry), graveur amateur, né en ,0t mort à Southamplon en 1857 (Ec. Ang. ). -

Elève de Heath. Grava plusieurs eaux-forte|oe environs de Lewes.

HUREAU ou Eurot (Philippe), graveur à Paris.m en 1662 (Ec. Fr.). *

HUREAU (René), peintre, mort au Mans en 157' B Fr.). ,

Travailla à la décoration de l’église des Jacob' 0 Mans.

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