‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 232 sur 305 · HUS · texte numérisé non relu

HUS

HUSKINSON (John), sculpteur à Bingham, xix® siècle

Exposa à la Royal Academy en 1886 et 1887. HUSIÎINSON (L.), peintre de genre à Londres, xix= siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy entre 18.39 et 1859. HUSKINSON (R.), peintre de figures à Hammersmilh, XIX' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à la British Institution de 1838 à 1847.

HUSKINSON (R. ou H.), peintre de portraits et de genre, né à Langar, près de Noliingham, au commencement du XIX' siècle, mort à Londres (Ec. Ang.).

Le catalogue du musée de Nottingliam indique la lettre R comme initiale du prénom de cet artiste, alors que le Dictionnaire de Graves mentionne la lettre H. Dans tous les cas, Huskinson, peintre de portraits qui vivait encore à Nottingham en 1832 et dont le m.usée de cette ville conserve une aquarelle datée de 1820 ( David Love le vieux chanteur de ballades de Nottingham), exposa à la Royal Academy à cette première date. Le même catalogue dit que notre artiste vint à Londres et y obtint un rapide succès. Nous trouvons également dans le Dictionnaire de Graves un R. Huskinson, peintre de genre, résidant à Hammersmitb (voir ce nom). Ne pourrait-on pas supposer qu’il s’agit d’un même artiste possédant les deux initiales R et H, et qui aurait usé, tout à tour, d’une seule à la fois?

HUSLY (Jacob Otten), dessinateur et architecte, à Amsterdam, mort à Kampen en 1795 (Ec. Hol.),

HUSMAN (Johan), graveur, né à Copenhague où il travailla de 1674 jusque vers la fin du siècle (Ec. Dan.). HUSON (Thomas), peintre de paysages, aquarelliste et graveur à Liverpool et à Pen-y-Garth, Bala (Pays de Galles), xix'-xx' siècles (Ec. Ang.).

Ce distingué paysagiste commença à exposer à Londres en 1871; il habitait alors Liverpool. Ses envois se répétèrent à la Royal Academy, à Suffolk Street, au Royal Institut of Painters in Water-Colours, à la Grosvenor Gallery, etc. En 1909, il fieurait encore à l'Exposition du Royal Institut, et à celle de la Cambrian Academy, à Conway. On trouve de lui, dans les musées anglais : à Liverpool : L’Incendie du débarcadère de Liverpool', — Faible brise sur la mer calme-, — L’Eté de la St-Martin-, à Norwich : Le Donjon de Ghyll; — Changeant de pâturage, — Haute et basse vie (dessin).

Prix.- — Aquarelles. Londres. V‘® 4 avril 1908 : Marée basse (1884) : £7 7s.

HUSON (Mrs. Thomas), pein/re de paysages, à Liverpool et à Pen-y-Garlh, Bala (Pays de Galles), xix'-xx' siècles (Ec. Ang.).

Femme du paysagiste Thomas Huson; exposa, en 1877 et 1878, à Suffolk Street. Figurait encore en 1909 à l’exposition d’automne de la Walker Art Gallery, à Liverpool.

HUSSARD (Louis-Charles) peintre de fleurs et de fruits, mort à Paris te 15 décembre 1857 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon entre 1837 et 1852.

HUSSARD (Michel-Nicolas), peintre et dessinateur à Nantes au xviii' siècle (Ec. Fr.).

Il fut, en 1791, directeur de l’école de dessin.

HUSSEM (D.), graveur à Amsterdam, né en 1772, mort en 1817 (Ec. Hol.).

Elève de Steven Goblé.

HUSSENOT (Claude), sculpteur à Nancy vers 1720 (Ec. Lor.).

HUSSENOT (Jacques-Marcel-Auguste), portraitiste, né à Courcelles le 5 décembre 1799, mort à Metz (Ec. Fr.). Il vint à Paris comme pensionné de la ville de Metz et, le 10 novembre 1823, entra à l’Ecole des Beaux-Arts, dans l’atelier de Gros. 11 débuta au Salon de Paris en 1840. Médaille de R' classe en 1855 (E. U.). Cet artiste fut conservateur du musée de Metz et travailla beaucoup pour les églises de la ville et des environs. On cite de ses oeuvres à Metz, dans les églises de Notre-Dame, de St-Vincent, de St Mesmin, de St-Simon. Hussenot inventa un intéressant procédé permettant de fixer sur place les décorations murales, procédé qui lui valut plusieurs récompenses.

Peintures : Musées de : (Metz) : Portrait de M. Alfred Malherbe; — Portrait du peintre Aug Migette. HUSSENOT (Joseph), dessinateur et peintre, né à Metz le 18 août 1827 (Ec. Fr.).

Fils et élève d’Auguste Hussenot, professeur de dessin à l’école mililaire de St-Cyr. Le musée de Metz conserve de lui un Si Sébastien, et le musée de Rochefort : La Présentation de Jésus au Temple.

HUSSEY (Giles), peintre d’histoire et de portraits, né à Marnhull (Ang.) en 1710, mort à Beeston, près Ashburton,en 1788 (Ec. Ang.).

Cet intéressant artiste fut un idéaliste coiivaii le rêve de Beauté dont il poursuivit la réalisation ferait une étude dépassant les limites de noire Issu d’une ancienne famille, il commença ses ( artistiques avec Richardson, puis travailla avi peintre vénitien, Vincenzo Domini, qu’il accom en Italie afin de poursuivre son éducatbn. L’I lalien sant de la confiance de son élève et ami. dispui emportant toutes les valeurs du jeune Anglais. IP cependant, trouva des amis qui lui fournirent deiéssources pour continuer ses études à Bologne, rès avoir suivi la direction de différents maîtres, Giles uf. sey éprouva le besoin d’une esthétique personne formula le principe de la similitude des lignes cales avec les lignes et l’harmonie des formes, avoir travaillé à Rome, où ses productions lui val une honorable renommée, il revint en Angleler 1737. Mais sa délicatesse de sentiment devanç,,., temps. Ses œuvres gracieuses excitèrent l’envie. 1 .fa], à Londres à partir de 1742, il dut se résigner à fai les portraits pour vivre. 11 n’était pas taillé pour la (de et ne possédait pas la dose d’intrigue qui luieùt p< peut-être, de trouver les protecteurs influents i|uj l’eussent imposé du grand public. Il quitta Loijes, découragé, pour aller vivre dans son pays nataj,a mort de son frère aîné l’ayant mis à la tête des ms familiaux, en 1773, il ne conserva cette silualioMie peu de temps et se relira du monde pour vivre en «x son rêve d’idéal.

HUSSEY (PhUip), peintre de portraits, né à Cor au

début du xviii' siècle, mort à Dublin en 1782 'îc

Irl.).

Il fit son éducation sans maître et jouit d’uneiütaine réputation à Dublin, où il passa sa vie. '

HUSSMANN (Albert), sculpteur à Südende, xx' |:!c (Ec. AU.). !

Exposa trois œuvres à Berlin en 1909.

HUSSON, sculpteur-architecte de Bar-le-Duc, viva.iu XV' siècle (Ec. Fr.).

Il fut mandé à Toul, en 1460, et consulté sur l ialeur des plans du portail de la cathédrale, qu’diit fournis Tristan. Travailla aussi à la Cathédrale del ità-Mousson

HUSSON (Honoré-Jean- Aristide), sculpteur, né à ilris le 2 juillet 1803, mort à Belleviie-Meudon le 30 LIci 1864 (Ec. Fr.).

Elève de David d’Angers; 2' prix de Rome en li"; premier prix en 1830. De retour à Paris, il prit parl ix expositions à partir de 1837 et fut médaillé ; de2'( .'3e en 1837; de D' classe en 1848. Husson fut par elillence un sculpteur officiel et de ce chef obtint de i|nbreuses commandes de l’Etat, notamment : L' gt gardien offrant à Dieu un pécheur repentant-, — Bus lie Louis-Philippe, pour l’Académie de Rome; — Buspe Boissy d’ An glas, au ministère de l’Intérieur; — idt du Chancelier Dambray (même ministère); — Margi ik de Provence, jardin du Luxembourg; — Euslache Les.i-i, même jardin; — Statues de Voltaire et de Bailly, à ncien Hôtel de Ville; — St Bernard, à la Madeleii.i^ Gouvion St-Cyr, au Sénat; — Anges en adoration, lur St-Vincent-de-Paul; — Statue de Clovis, a Ste-Clotitj— Euslache Lesueur, Jacques Sarraz in et le Général De 'x, au nouveau Louvre; — Statue du Physicien Coul^, pour le conservatoire des Arts et Métiers; — Dag^rl, pour la Tour de St-Germain-l’Auxerrois; — St Mal fS, St Simon, Si Jude, statues pour St Eustache. | Sculptures. — Musées de : (Versailles) : Cof ly, amiral de France; — Philippe III le Hardi; — Jean ssini; — Louis Suchet, duc d’Albufera; — Jeanne de tubon, reine de France. — (Chartres) : Mutius Scalla devant Porsenna; — Bailly, maire de Paris. — (Ropji: La Liberté. ;

HUSSON (Mme Jeanne-Elisabeth, Vve Chandet, lee Gabion), peintre de genre et de portraits, née à Par le 23 janvier 1767, morte dans la même ville le 18 ril 1832 (Ec. Fr.).

Cette artiste, éléve du sculpteur Chaudet, q- lie épousa, débuta au Salon de 1798 par un portra de femme et continua jusqu’en 1817 à prendre pailiu Salon avec des sujets de genre dans le goût élégiwe du Consulat et de l’Empire. Devenue veuve de Chalet le 19 avril 1912, elle épousait en secondes noces Pi[e- Aristide-Denis Husson, qui fut archiviste de la luronne. Le musée d’Arras conserve de cette artiste jusieurs tableaux que M. Husson légua à sa ville naie: La fille de Dibuiade visitant la silhouette de son art'.h ■ — L’Evasion; — Jeune fille pleurant sa colombe morH Jeunes filles construisant un château de cartes;— ttrait d’un enfant en costume de lancier; — L’Fco/ié/|er pénitence (1810);' — Tristesse et regrets (1804); — Po/it de M. Husson; — Tête d’ Etude. !

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