‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 241 sur 305 · JACOB (J.-P · texte numérisé non relu

JACOB (J.-P

peinlre de natures mortes, xix‘ siècle (i

Figura au Salon de Paris, en 1831 et 1833, avec li natures mortes. i

CLCO

JACOB (Julius), peintre d’histoire, de genre, et portraitiste, né à Ber- ■ lin le 25 avril 1811, mort dans la même ville le 21 octobre 1882. [Plu- ' sieurs biographes donnent 1884 comme date de dé' mais Boeltichen précisant le jour, c’est à celle qu’il Idique que nous nous sommes arrêtés) (Ec. AU.). i Elève de Wach à Berlin, de l’Académie de Düsseld i, de Delaroche à Paris. Il exposa au Salon de 1838 à u|. Poursuivit ses études à Lyon et à Rouen. Il voya^i encore pour compléter son instruction en Europe, t Afrique et en Asie Mineure. Il rapporta de ses voyaii plus de 1.200 croquis de paysage et 300 têtes cop ’i

d’après les maîtres. Médaillé à Paris, à Lyon et à Rooi. En 1844, il vint - t — , — ..

s’établir à Londres et y deme i pendant onze ans, faisant payer fort cher ses portrot. Vers 1856, il alla se fixer à Vienne et n’y obtint 'i moins de succès. Les plus grands personnages posèr;; devant lui, les princes de Melternich, de Schwarz , berg, de Kinsky. Il travaillait avec une telle rapi(|n qu’il pouvait achever 36 portraits en un an. La gutj, de 1866 l’amena à quitter la capitale de l’Autricht I vint à Berlin et y vécut jusqu’à sa mort. Ce fut aù un assidu exposant à l’Académie Berlinoise. Il exp i aussi à la Royal Academy à Londres, de 1845 à 185 : JACOB (Julius), peintre, né à Berlin le 26 octobre 1:!;

Elève de l’Académie de Berlin; après avoir été peirl! de théâtre, il devint paysagiste en 1870; il est pro jseur à l’école supérieure de technique de Berlin. !> musée de cette ville conserve de lui : Le vieux cimei ; Louise et Au bord du Schôneberger. MédaiUé à Beu en 1881. Mention honorable à Paris, 1900 (E. U.), f'bablement parent de Julius Jacob le vieux.

JACOB (Louis), graveur au burin, né à Lisieux en 1! ou 1696, mort à Paris en 1802 (Ec. Fr.).

Il vint à Paris fort jeune et fut élève de Gérard Sco le jeune, puis de Jean Audran. Il grava plusieurs pl ■ elles de la Collection Crozat, d’après Paolo Calii!. Hutin le chargea également de reproduire Les nocesk Cana, du même maître, pour le recueil : La Galerie! Dresde. Il est probable que la date de 1696 indiq ! pour sa naissance se rapproche plus de la vérité ù celle de 1712, car nous trouvons dans son œuvre^di: gravures d’après François Boucher : SI Mathieu . SI Thomas, éditées par Jeanrot avec la date de 17261 JACOB (Mme Marguerite-Jeanne Bazin), graveur ibois, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de son frère. Figura au Salon des Artistes Fr ■ çais. Mention hon. 1886 et 1889 (E. U.) ; méd. 3® clas. 1890; 2® clas. 1891;méd. arg. 1900 (E. U.); méd. 1'® cia,: 1901; H. C. b \ ,

JACOB (Nicolas-Henri), peinlre, dessinateur el Iv ■ graphe, né à Paris le 6 juin 1782, mort en 1871 ( . Fr.).

Elève de David, Dupasquier et Morgan. Débuta II Salon de Paris en 1802. En 1805, il fut nommé dtr nateur du prince Eugène Beauharnais, et le suivit i Italie. On citejparmi ses meilleurs ouvrages : La par ï du Vice-Boi, entouré de son étal-major, tableau exécj à Milan en 1809. Revenu à Paris, il fut nommé pro • seur de dessin à l’Ecole Vétérinaire d’Alfort. En 18', il ouvrit une école de dessin. Il fut décoré en Ib. Comme lithographe il convient de citer : Mariage '! Napoléon et de Marie-Louise (1853), des portrat, notamment ceux du Prince Eugène, de Senefelderi Mlle Mars et diverses planches documentaires. Il • posa au Salon jusqu’en 1865.

JACOB (Stephen), peintre de genre el de portraits, i(l Baigneux au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Pils, Ange Tesser et Bonnat. Débutai Salon de 1868. Sociétaire des Artistes Français dei'i 1883. Exposa à Bruxelles en 1910. Ment. hon. en 18), médaille de 3® classe 1887, ment. hon. 1889 (E. LU médaille de bronze 1900 (E. U.).

JACOB von STRASBURG, graveur sur bois, né à Slt ôourg, xv®-xvi® siècles (Ec. Als.).

Le Triomphe de Jules César, 12 planches datées ’! Venise 1503 et Entrée de Charles-Quint à Bolop, 16 planches gr. in-f®, Venise 1530, précisent le séjf de Jacob dans cette ville.

JAG

lOB-DESMALTER (Georges-Alphonse), architecte peintre, né à Paris au xix“ siècle (Ec. Fr.), xposa au Salon des aquarelles représentant des 3 et des fabriques, de 1838 à 1866.

lOB-KOSSAREWSKY (Germaine), peintre à Paris a XIX' siècle (Ec. Fr.).

ociétaire des Artistes Français depuis 1990, elle {i ra au Salon de cette Société.

J' !OBÉ (Johann), peintre, graveur au burin et à la lanière noire, né à Vienne 1733, mort à Vienne en

pet artiste étudia d’abord la peinture, puis s’adonna ; gravure sous la direction de Schmutzer. En 1779, il 'I t à Londres, afin de s’y perfectionnner. et durant il séjour dans la capitale anglaise il grava quelques f impes d’après Sir Joshua Reynolds et Rornney, (l)utées aujourd’hui à prix d’or par les amateurs. A !i retour à Vienne, il produisit encore des gravures il appréciées, entre autres : Portrait de la Princesse Iwurtemberg (1783); V Académie des Beaux-Arts de i nné (Portraits des artistes, 1790); Chasse au cerf au 'r de lune, d’après Casanova; Tigre tué par le prince Nassau-Siegen, d’après Casanova (1797).

*Rix. — Estampes. Londres. V" 12 mai 1908 : ward Chamberlagne, d’après Rornney : £12 12s. — i 15 mars 1910 : Miss Mayer en Hebé, d’après Rey- ■ilds : £22 Is. — V" 27 avril 1910 : William Hayley, iiip. Rornney : £9 19 6d.; — Miss Monchton d’ap. lynolds, premier tirage : £136 10. — V" 25 mai 1910; (lliam Harley, marges ; £6 16 6d.; — Lord Germaine, i état : £8 8s.; — Miss Monckton en pied, 2' état : J; 18s.;- — Miss Monckton en pied, ép. de la collection ;er Allen : £105; — Miss Monckton : £271 6s. — V"

' janvier 1911 : Miss Monckton : £35 14s. — V‘' 28 fêler 1911; — Miss Mayer en Hébé, d’ap. Reynolds, état : £52 lOs.

jCOBI BERNARDINO. Voir Buttinone.

IcOBI (Eduard), peintre de genre à Berlin, xix® siècle

:ec. au.).

Il exposa à Berlin à partir de 1864.

'.COBI (Otto Reinhard), paysagiste et graveur, né à [Kônigsberg en 1812 ou 1814, mort vers 1901 (Ec. AU.).

lEIève de l’Académie de Düsseldorf de 1833 à 1837. Il .ivailla d’abord à Weisbaden, puis partit pour l’Amé- Jue en 1863.

^Peintures. — Musées de : (Konigsberg) : Vue du ).[ de Genève. — (Montréal) : Le défilé du Splügen; — ;i;ux aquarelles.

tCOBIDtS ou Jakobides (Georges), peintre d’histoire i’J de genre, né à Mitylène le 11 janvier 1853 (Ec. 'îSrec.).

Elève de Lytras à l’Académie d’Athènes et de G. IX et Lôfftz à l’Académie de Munich. Se fixa dans jtte ville. Il peignit surtout des enfants et des sujets Vthologiques. Médaille de bronze à Paris en 1889 i. U.), mention honorable à Berlin en 1891, médaille Munich en 1893, médaille d’or à Paris en 1900 (E. U.). (Prix. — Peintures. Paris. V*® 23 avril 1897 : Caresses hternelles : 390 fr.

jiCOBINI (Gioanbattista), dessinateur et graveur au ^burin, né en 1728, travailla à Borne et à Florence (Ec.

Ital.).

Il était à Florence en 1760, et grava plusieurs planes pour le Museo Fiorentino, d’après Raphaël,

Sacchi, Sébastiano Conca.

iiCOBINUS DE HALACRIDIS, sculpteur sur bois I du XVI® siècle (Ec. Suis.?).

,Ses œuvres sont signées Jacobinus de Flalacridis •mi fabe (2r) hec manu fecil. et datées de 1505. iiCOBINUS DE VAULATE (ou Bollate), peintre d’histoire, xv» siècle {'Ec. liai.).

On voit, dans le clveur de l’église Ste-Marie et à ilva, près de Locarno, une Vierge avec l'Enfant (sus dans an arc de triomphe, signée hoc opus iacobinus I vaulate pinxit.

|iCOBS ou Jacobsz (Caspar-Philipp), graveur au burin à Amsterdam au xviii® siècle (Ec. Hol.).

I II grava plusieurs planches représentant des vues (Amsterdam, vers 1767.

iiCOBS (Cornelis), peintre d’histoire et de portraits, né à • Delft au XVI® siècle (Ec. Hol.).

Elève de Cornelis van Haarlem.

ACOBS ou Jacobsz (Daniel), peintre d’histoire, né à La

I Haye, mort dans la même ville en 1691 (Ec. Hol.).

' Elève de Guillaume Doudyns. 11 voyagea en Italie et

II France et revint ensuite à La Haye en 1665. En 1687, il le trouve inscrit dans la gilde de cette ville. II fut lyen de la corporation de St-Luc. Certains biogra-

phes disent qu’il fit seulement de la peinture en a nateiir.

JACOBS (Egidius), peintre du xviii® siècle, né à Anvers (Ec. Flam. ).

En 1784, il était élève de l’Acudémie d’Anvers. JACOBS (Gérard), i>eintre à Tere Vere, vers 1766 (Ec.

Hol.).

JACOBS (Gérard), peintre et dessinateur à Bruxelles aux xix'-xx” siècles (Eo. Bel.).

Figura à l’exposition de Bru.xclles de 1910 avec dc.s peintures et des dessins.

JACOBS (Henri), sculpteur à Bruxelles aux xix'-xx® siècles (Ec. Bel.).

Figura à l’exposition de Br ixelles de 1910.

JACOBS ou Jacobsz (Huy- ^ brecht) 'lit Hubertus Gri- V/,/-/,/ f K pmanie, peintre de portraits, ^

né à Delft vers 1562, en - '■ '

terré à Delft le 11 avril 1631 (Ec. Hol.).

Après avoir fait ses études en Hollande, il partit pour l’Italie et travailla longtemps à Venise. 11 s’inspira surtout de Tiziano. Jacobs fut peintre du doge Grimani pendant neuf ans et prit le nom de son protecteur. Il revint en Hollande, passa en Angleterre et revint mourir dans son pays. Il fut le maître de Cornelisz van Ryck de Delft.

Prix. — Peinture. Paris. V-® l" juin 1901 : Portrait de femme : 1.200 fr.

JACOBS ou Jacobsz . />

(Jakob Albreoht (J 1/

Michael) dit Ja- ^OyOOij cob Jacobs, pay- // sagista, né d An-^

vers le 19 mai 1812, mort dans celle ville le 10 décembre 1879 (Ec. Bel.).

Sa famille voulait en faire un imprimeur, mais son goût pour l’art l’emporta. Il travailla à Louvain, puis fut élève de l’Académie d’Anvers, en 1832, avec Ferdinand de Braekeleer. Il poursuivit ses études en Italie, en Grèce, visita la Russie, la Scandinavie, la France, recueillant partout des sujets de tableaux, particulièrement des vues décotes maritimes. En 1847, il visita l’Allemagne avec Wappers et revint se fixer à Anvers. Il fut nommé professeur de paysage à l’Académie en 1843 ou 1849. 11 peignit beaacouo de marines. Nommé chevalier de l’ordre de Léopold en 1849 pour son tableau Naufrage dii« Fioridaii », il fut promu au grade d’officier en 1884, après avoir fait une exposition de ses œuvres. Médaillé à Bruxelles en 1836, 1842, 1845.

Peintures. — Musées de ; (Anvers) : Chute d’eau en Norvège; — Porte d’aval à Etretat. — (Bruxelles) : La chute du Sarp sur le fleuve Glommen. — (Munich) : Naufrage du Floridan sur la côte d’Essex; — Dans le port de Constantinople; — Lever de soleil dans l’Archipel.

Prix. — Peintures. Paris. V*® 3 mars 1902 ; La Tempête : 100 fr. — V" 12 au 15 mai 102 : L’ Ile de Négreponl : 230 fr.

JACOBS (John), peintre de paysages à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

E.xposa à de rares intervalles à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1816 à

JACOBS (John E.), peintre de paysages à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Prit part aux expositions londoniennes, notamment à celles de la Roval Academv et de Sulfolk Street, à partir de 1878. Membre de la Royal Society ol British Artists.

JACOBS (Louis- Adolphe), peintre de genre et de paysages à Bruxelles aux xix®-xx® siècles {Ec. Bel.). Exposa à Munich en 1885, 1888 et L891, et figura à l’exposition de Bruxelles de 1910 avec Le hersage {vaches au repos). .

Prix. — Peintures. New-York. V" 7 mai 1909 ; L'Entrée du pâturage : $95.— V‘® du S au 10 janvier 1910 ; Même tableau : $145.

JACOBS (Martin-Franz), peintre et dessinateur, cité par Nagler et le D' von Wurzbach comme ayant travaillé à Bruxelles, mort en 1812 (Ec. Flam.).

JACOBS (Paul Emil), peintre d’histoire et de genre, né à Gotha te 18 août 1802, mort dans la même ville le 6 janvier 1866 (Eo. AU.).

D’abord élève de Peter et de Robert Langer à Munich, de 1818 à 1825, il alla continuer ses études a Rome. II travailla, comme portraitiste, à Francfortsur-le-Mein, puis se rendit à Pétersboiirg et y devint membre de l’Académie. Il parcourut la Grèce et l’Italie, ün cite, parmi ses travaux, les restaurations qu’il exécuta pour diverses salles de châteaux à Hanovre. Jacobs, membre de l’Académie de Berlin et peintre

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JAC

de la cour à Gotha, exposa dans un grand nombre de villes, surtout en Allemagne, de 1823 jusqu’à sa mort; il obtint des récompenses à Manchester (1842) et à Philadelphie (1850). Le musée de Kônigsberg conserve de lui Scheerazade racontant les Contes des «Mille et une nuits «.

JACOBS (Pierre-François), peintre d’histoire, né à Bruxelles le 4 octobre 1780, mort à Rome en 1808 (Ee. Flam.).

Cet altiste, dont la mort prématurée interrompit une carrière pleine de promesses, commença ses études avec A. Lens, et obtint, en 1802, le prix de dessin d’après nature. Il se rendit à Rome et, de cette ville, remporta le prix de l’Académie de Milan, avec son tableau : Théodate présentant à César la tête de Pompée, aujourd’hui au musée de Bruxelles. Son ardeur au travail compromit sa santé : il mourut à peine âgé de 28 ans. JACOBS (Théophile), aquafortiste à Bruxelles, xix«- XX® siècles (Ec. Bel.).

Il figura à l’exposition de Bruxelles en 1910.

JACOBS (William S.), illustrateur à New-York, xx® siècle (Ec. Am.).

JACOBSEN (Aug.), peintre de genre, xix® siècle (Ec.

Il obtint une médaille de bronze 1900 (E. U.). Le musée de Copenhague conserve de lui : Epicerie à Flehkefionel et Temps gris.

JACOBSEN (Cari Ludwig), sculpteur, né à Moss en 1835, à Christiania, xix® siècle (Ec. Norv. ).

Le musée de Christiania conserve de lui le Buste du ministre Due. rr j tr

JACOBSEN (Juriaen), peinlre d’ani- c/J^zVKAT/2 fi-c maux et d’histoire né à Hambourg '

vers 1610, mort à Amsterdam en 1664 (Ec. Ail.). Cet artiste vint fort jeune à Anvers et y fut l’élève de Frans Snydeis. Il alla ensuite s’établir à Amsterdam où le beau talent acquis près de son illustre maître lui procura un grand succès. Il paraît avoir beaucoup voyagé, principalement en Suisse. On n’est pas d’accord sur les dates de naissance et de mort de cet artiste, et l’on indique 1610 ou 1630, pour la première, et 1664 ou 1685 pour la seconde. Nous nous sommes arrêtés à celles le plus généralement adoptées. On voit de lui un tableau à la Cathédrale de Hambourg. Le musée de cette ville conserve de lui; Astronome, Animaux, deux Natures mortes. Le quartier de veau-, celui de Lille : Chasse au lion. Chasse au cerf; celui de Copenhague : Chasse au sanglier, et celui de Dresde : Sanglier attaqué par des chiens (1660).

JACOBSEN (Sophus', peintre de paysages, né à Christiania le 7 septembre 1833 (Ec. Norv.).

Elève de Gude. Ayant obtenu une bourse de son gouvernement, il vint, en 1855, à Düsseldorf, où il résida toujours. Il excelle dans les peintures d’hiver dont il a cherché les éléments principalement à Eifel et à Westerwald. Quand il se contente de copier la nature sans vouloir chercher des effets à côté, c’est précisément là qu’il devient magistral et obtient des effets impressionnants, extraordinaires. Il fit des voyages d’étude en Norvège, en Allemagne, en Italie. 11 exposa dans plusieurs villes d’Allemagne, de 1861 à 1891.

Peintures.^ — Musées de : (Christiania) ; Site forestier allemand. — (Dusseldorf) : Paysage du Bas Rhin. — (Hanovre) : Paysage de fjord. — (Stockholm) : Paysage d’hiver.

JACOBSON (J.), paysagiste et peintre d’architecture, né à Ludwigslust, xix® siècle (Ec. AU.).

Elève de Volker à Berlin. Voyagea en Italie et travailla ensuite comme peintre et dessinateur à Ludw'igslust et à Schwerin. En 1867, il s’établit à Beilin. Le 15 février 1883, il fêta la 50® anniversaire de sa carrière d’artiste. On cite de lui : Cimetière juif-, — Tableaux d’hiver. Il obtint une mention honorable à Paris en 1900 (E. U.l,

JACOBSZ ou Jacebi (Abraham ou Abrahamus), graveur à Amsterdam, xvii® siècle (Ec. Hol.).

JACOBSZ (Dirck ou Dierick), peintre, né à Amsterdam (?) vers 1500 (on dit 1496?) et Inhumé dans cette ville le 9 seplembre 1567 (Ec. Hol.). Fils de Jacob Cornelisz van Ootsanen. Le musée d’Amsterdam conserve de lui deux tableaux représentant des groupes de gardes civiques. C’était un artiste d’un grand talent et très minutieux dans l’exécution des détails.

JACOBSZ (Jacob), peintre du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Un peintre de ce nom travaillait à Amsterdam en

JACOBSZ ou Jacobs (Lambert), peintre et prédicateur de la religion réformée, à Leeuwarden, xvii® siècle (Ec.

Hol.).

Selon Houbraken, il naquit avant 1600, et eut pre blement pour maître Rubens. Il eut pour fils AbraliQ Lambertsz dit van den Tempel, et pour élèves Gov t Flinck et Jac-Backer. [

JACOBSZ (Lucas, dit Lucas van Leyden ou Damt ) Voir Leyden (Lukas de).

JACOBSZ (Simon), peintre de por- ^ traits et d’hisloirej n£ à jGrouda en \ ]

1520, mort en 1572 (Ec. Hol.). U <-1 t-é'

Elève de Karel Foortvan Ypern, il fut tué au s < de Harlem. Simon Jacobsz imita Tintoretto. Il s'es! à dans la peinture d’histoire, mais sa réussite dan,( portrait le fit se consacrer à ce genre.

JACOBSZOON (Hughe ou Hugo), peintre et pei; • verrier à Leyde, mort avant le 16 octobre 1538 !•’

Hol.).

Père de Lucas de Leyde dont il fut le premier ma Il épousa, en 1494, à Leyde, la fille de l’organiste l i Florisz. Il vivait encore au moment de la mort dci femme, en 1531. Marc van Vaernewyck cite un tabln de l’église St-Pierre à Gand qui aurait été apporté i Hollande par Hughe de Leyde. Il n’est rien resté de i œuvre.

JACOBUS, moine franciscain et mosaïste à Flore début du XIII® siècle (Ec. Ital.). ’

En 1225, il exécuta une mosaïque dans le style By; tin dans la tribune annexe du Baptistère de San ( vanni de Florence. Il ne faut pas confondre cet art,: avec Jacobsz de Turrina.

JACOBUS, graveur sur bois en Allemagne vers 1 )

(Ec. AIL).

On cite de lui seize à dix-huit bois de La Vie i Christ, dont certains sont signés Opus Jacobi. Pa • Ion mentionne aussi une gravure du même artiste i ferait partie d’une série de planches allégoriques r, ■ tives à l’Histoire Romaine.

JACOBUS, appelé Magister Jacobus Pictor, peinlr : Chillon, XIV® siècle (Ec. Sav. ).

Exécuta, pour le compte d’Amédée V, les peintu de la Capella Chillonis. Cet artiste figure dans les cor: tes de Roland Garret, receveur au Péage de Villeneul en 1314-15.

JACOBUS (de Mons), graveur au xvii® siècle , .

Flam.).

Le musée de Poitiers conserve de lui une planchej! cuivre gravée représentant : La Ste Famille sur ■ quelle plane le St Esprit, signée Jacobus de Mons. JACOBY (Karl), peintre de genre à Berlin, né dans cl ville le 29 avril 1853 (Ec. AU.).

Il fit ses études à Berlin, Anvers, Paris. Il expos; Hambourg, Berlin, Munich, entre 1887 et 1891, et . médaillé à Melbourne en 1881. Peut-être le même ; Karl Jacoby, qui fut médaillé t Berlin en 1900. JACOBY (Ludwig), graveur au burin, né à Havelt) ‘ le 1 juin 1828, à Berlin, xix®-xx® siècles (Bc. AU.). Elève de Mandel et de W. Kaulbach, à Berlin. T vailla ensuite à Rome et à Paris, puis fut nommé pfesseur à l’académie de Vienne. En 1882, vint s’établi Berlin : membre effectif étranger du corps académk depuis le 16 août 1898. Membre du Jury à l’Expositj de Paris 1900 (E. U.). On cite notamment de lui : L’L\ pereur François-Joseph; l’ impératrice Elisabeth d’. triche; Franlz Liszt; LEcole d’ Aiùénes, d’ap. Raph; JACOBY (Meinhard), peintre de genre à Grunewi , XX® ilècle (Ec. AU.).

Prit part à l’exposition de Berlin en 1909.

JACOBY (Paul), paysagiste à Dresde, xix® siècle {,'

AU.)

Travailla à Dessau, à Munich et en Italie. Il exp' plusieurs fois à Berlin, entre 1874 et 1881.

JACOBY (Valerian), peintre d’histoire, né en 18j mort en 1909 (Ec. AU.).

Elève de l’académie de St-Pétersbourg. Il alla ; Italie. Professeur à l’académie de Pétersbourg, meml t ae cette académie et du Sénat académique. Il est d’; l gine allemande. On voit de cet artiste, dans les musi russes, à Pétersbourg : au musée Alexandre III : Ci monte à l’Académie Impériale des Beaux-Arts;— 1-^ musée Roumianzeff : Bouffons à la cour de V Impi J Irice Anna Joannovna, Famille d’un peintre, Politici 1 après déjeuner. Terroristes et modérés. Mort de Rob\ ‘ pierre. Lecture des journaux. Une Cour à Séville; à ( Galerie Tretiakoff : Un mercier, La Halte des prin- r nier s.

JACOMB-HOOD (George Percy R. E.), peintre de ge> et graveur, né à Redhill en 1857 (Ec. Aug.).

Elève de Legros à la Slade Schools, et de Jean-P; i Laurens à Paris. Il alla à Madrid pour y étudier ! œuvres de Velasquez. Expose à la Royal Acadei I depuis 1879, et à la Grosvenor Gallery. Il obtint au Sa) i

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des Artistes Français une mention honorable en 1887 et comme graveur une médaille de bronze en 1900 (E. U.). Le musée de Sydney conserve de lui ; Le Iriom- I phe du printemps. Membre du Royal Institute of Oil Painters.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 6 juin 1910 : Un ' sujet de The fainj Queen, 3 eaux-fortes de Wilkie, et l’Abreuvoir par Chattork, d’ap. Gainsborough : £1 2s.

; JACOME, sculpteur à Valladolid en 1548 (Ec. Esp.).

I JACOMETTI (Pietro-Paolo), peintre, sculpteur, fondeur et architecte, né à Becanati en 1580, mort en 1655 (Ec. Ital.).

Il appartenait à une famille noble, mais son goût pour les arts l’amena à étudier avec Pomarancio, dont i il fut l’aide dans la suite. Il travailla notamment avec lui aux fresques de la Coupole de l’Eglise de Lorette.

I II exécuta seul une Assomption de la Vierge. JACOMETTO, peintre de portraits, de miniatures et de petits sujets, né à Venise et mort dans la même ville en 1472 (Ec. Ital.).

Jouit, de son temps, d’une grande réputation. JACOMETTO, miniaturiste de Venise du xvi® siècle

(Ec. Ital.).

Il exécuta quatre des miniatures d’un livre d’offices, ainsi que quatre autres dans un « Officiolo ».

' JACOMIN ( ), peintre à Séville en 1429 (Ec. Esp.).

Figure à cette date, avec divers artistes et ouvriers.

' JACOMIN (Alfred-Louis-Vigny), paysagiste et peintre de genre, né à Paris le 3 janvier 1842 (Ec. Fr.).

Elève de son père Jean-Marie Jacomin, puis de l’Académie Suisse et de l’Ecole des Beaux-Arts. Débuta en 1864 avec une toile intitulée Hamlet. Exposa, à partir ' de 1867, aux Salons de la Société des Artistes Français dont il devint sociétaire en 1883. On lui doit aussi de ! nombreuses aquarelles. Il a exposé et a été médaillé à I Londres, Philadelphie, Barcelone, Lyon.

I Prix. — Peintures. New-York. V‘® du 22 au 24 no-

vembre 1899 ; Chez l’astrologue : $250; — Critique amicale : $450. — V'“ 20 avril 1905 : Chez l’armurier : $105. — Paris. V‘“ 16 au 19 décembre 1901 : Chez l’armurier :

I 300 fr.

j JACOMIN (Jean-Marie), peintre, né à Lyon en 1789, mort à Lyon en mai 1858 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole de dessin de Lyon, puis de Revoil à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1807 à 1813; il exposa, à Paris de 1819 à 1824, et à Lyon depuis 1821, de nombreux portraits dessinés ou ' peints, d’une exécution sèche et sincère, quelques inté- ' rieurs et sujets militaires ou de genre. Parmi ceux-ci :

' Atelier d’un sculpteur et intérieur d’un cloître (Paris,

I 1819); Militaire blessé racontant ses campagnes (Paris,

! 1822); Le départ pour l’hôpital (Paris, 1824); Jeune fille attristée par la fuite d’un oiseau (Lyon, 1827). A Lyon, i il exposa les Portraits de l’abbé Rozier, de l’Auteur, des peintres Revoit, Berjon, Richard et Thierrat. Plusieurs I de ses portraits ont été gravés ou lithographiés. Il a i lui-même gravé à l’eau-forte et lithographié {Portrait de l’auteur; Huit têtes d’artistes lyonnais; Le bon Samaritain, etc.). Le musée de Lyon a, de lui, 4 portraits et La bonne mère (1824), et celui d’Avignon : Portrait d’A. M. F. Artaud, directeur du musée de Lyon. Il signait Jacomin.

JACOMIN (Marie-Ferdinand), paysagiste, né à Paris en 1843 ou 1848, mort à St-Germain-en-Laye en 1902

(Ec. Fr.).

Elève de son père Alfred-Marie Jacomin. Interpréta avec succès de nombreux sites des environs de Paris Exposa au Salon à partir de 1870. En 1889 (E. U.), ses deux tableaux : Chemin de Pacage et Herbage au désert de Retz, furent favorablement remarqués.

Peintures. — Musées de : (Dieppe) : La Seine à Poissy. — (Luxembourg) : Les charmes à Montchevreuil. — (St-Omer) : Paysage.

Prix. — Peintures. New-York. — V® 17 janvier 1902 : Le Centenaire, Forêt de Marly : $475; — Même sujet, en hauteur ; $250. — V‘= Brandus, 29 et 30 mars 1905 : Paysage ; $100. — V‘® Brandus, 12 au 14 mars 1906 : Forêt de Rambouillet : $100. — Paris. V*® 16 mai 1900 : L’Allée des chênes : 75 fr. — V‘® 11 mars 1909 : La Clairière : 90 fr.

JACOMIN (Suzanne-Angélique), peintre de genre, née à Chatou au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de son père, elle obtint une mention honorable au Salon des Artistes Français en 1905.

JACOMO DAVALENSO ou Giacomo da Valencia, peintre d’histoire, florissail entre 1488 et 1509 (Ec. Ital.). Elève de Bartolomeo et Alvise Vivarini. Les galeries royales de Venise conservent de ce primitif de l’école Ombrienne : La Vierge, l’Enfant Jésus, St Jean et Sle Catherine. On voit encore de lui à la Galerie Carrara,

à Berçame : Le Christ bénissant, signé Jacobus de Valencia pinxii hoc opus 1487, et à Darmstadt : Le Christ pleuré.

JACOMO-JACOPO, minialurislc du xvi® siècle, né en 1515, mort le 24 janvier 1560 (Ec. Ital.).

Elève de Giulio Romano. On ignore son nom de famille.

JACONE. Voir Jacopo de Sandro.

JACOPELLO d' ANTONIO, peintre d’histoire du xv’ siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste, cité par Siret, ne serait-il pas identique avec Jacopo d’Antonio Nigretti dit Palma Vecchio ? (Voir ce nom).

JACOPIN (Achille-Emile), sculpteur, né à Ch leau- Thierry au xix® siècle (Éc. Fr.).

Elève de Falguière, de Cariés et de Mercié. Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1906; médaille de 3® classe en 1910.

JACOPO (Don), miniaturiste du xvi® siècle, moine du monastère des Anges à Florence vers 1340 (Ec. Ital.). II laissa un grand nombre de ses œuvres particulièrement dans le monastère de St-Michael de Murano. JACOPO, peintre d’histoire du xvi® siècle (Ec. Ital.).

D’après Siret, il fut élève de Léonard Je Vinci. JACOPO DEL CONTE, peintre, né à Florence en 1510, mort en 1598 (Ec. Flor. ).

Le musée d’Ajaccio conserve de lui le Portrait de pape Paul III.

JACOPO DA EMPOLI. Voir Chimenti (Jacopo).

JACOPO DA FAENZA. Voir Bertucci (Jacopo).

JACOPO DI FRATE MINO, peintre d’histoire vers 1400, né à Sienne (Ec. Ital.).

Cité par Siret.

JACOPO DI MICHELE, dit Géra, peintre d’htstoire, à Pise, seconde moitié du xiv® siècle (Ec. Ital.).

Fils de Jacopo di Niccolo dit Géra da Pisa, peignit à fresques, en 1390, trente figures dans la coupole du dôme de Pise. En collaboration avec Tiirino Vanni, il décora le tabernacle de la môme église. Il exécuta aussi un Crucifix sur la porte du Campo Santo (porte du Lion), travail qui lui fut payé 24 lire et 10 soldi. On le cite encore dans les Archives de Pise pour l'exécution d’une bannière. Le musée municipal de Pise conserve de lui deux œuvres : La Vierge sur un trône tenant l’Enfant Jésus sur ses genoux, Ste Marguerite et Ste Marie-Madeleine, peinture sur bois exécutée pour le couvent di S. Niccola et signée lACHOB VS. DICTUS. GERA. ME. PINXIT et La Vierge sur un trône, avec t’ Enfant Jésus, St Antoine et St François, peinte sur bois sur fond d’or et signée lACOPO DIMISELC DIPITURE DITTO GERAD PISA MI DIPINSE. Cav.dcaselle, dans son Histoire de la Peinture en Italie, cite encore une oeuvre du maître à Païenne, dans la Chiesa dell’ Aununziata. JACOPO DI NIC3L0 dit Gsra. Voir Géra.

JACOPO DA PADOVA, sculpteur, travailla à Venise (Ec. Ital.).

On voit de lui à l’église dei Frari une statue en marbre : Ange tenant un diplôme.

JACOPO DÉLLA QUERCIA, sculpteur, né en 1371, mort en 1438 (Ec. Sien.).

L’Académie Carrara, à Bergame, conserve de lui une terre cuite : La Vierge et V Enfant Jésus.

JACOPO DE SANDRO (Pierfrancesco di Jacone), peintre d’histoire et de portraits à Florence, mort en 1553 (Ec. Ital.). ^

Elève, ami et aide d’Andrea del Saito. On dit qu il était très paresseux, ce qui expliquerait comment, malgré un grand talent, ses ouvrages sont peu nombreux. On sait qu’il décora le Palais Buondelmonti. On lui attribue une Madone dans l'église du Gesu, à Cortone, et une Ste Lucie dans l’église de cette sainte, a Florence. Il mourut dans la misère. Bien que Lanzi fasse deu.x artistes de Jacone et de Jacopo de Sandro, la similitude des œuvres citées établit qu’il s’agit bien d’un même peintre, élève d’Andrea del Sarto.

JACOPO DEL SELLAIO, peintre d’histoire, né à Florence en 1442, mort en 1493 (Ec. Flor.).

L’Académie Carrara, à Bergame, conserve de lui une Flagellation.

JACOPS (Gérard), peintre qui résidait à .irnsterdam a i XVI i® siècle (Ec. Flam.).

11 fut inscrit dans la corporation de St-Luc en 162 1. JACOPS (Joseph), peintre d’histoire et de batailles, (I chasses et de marines, né à Anvers le 1®' mars 1808

(Ec. Belg.).

Elève de Carpentero et de Flerreyns.

JACOPS (Roland), peintre du xvii® siècle (Ec. Flam^).

Il était doyen de la corporaton de SL Luc en 162o. JACOPSEN (H.), graveur en Flandre, vers 1620 (Ec. Flam.).

JAC

JAC

Il grava plusieurs planches, particulièrement des portraits, pour une Histoire des Pays-Bas, publiée en 1620. JACORIS (Colard), tailleur d’images, mort en 1.395 à l’hôpital des Grands Malades de Namur (Ec. Flam.). JACOT (Daniel), peintre du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Elève de Doudyns; inscrit dans la confrérie de La Haye en 1685.

JACOT-GUILLARMOD (Jules-Jacques), paysagiste et peintre animalier, né à La Chaux-de- Fonds le 20 juillet 1828, mort à Sl-Èlaise le 5 août 1889 (Ec. Suis.).

Elève de Barthélemy Menn à Genève, puis de Gleyre et de Couture à Paris. Revenu en Suisse, il travailla à Cibourg, puis aux environs de Cerlier, d’où il envoya, à partir de 1853, des toiles aux Salons de Neuchâtel. En 1863 et 1864, il voyagea en Transylvanie et en Valachie. A son retour, il fut nommé professeur de dessin au collège de La Chaux-de-Fonds. 11 s’est surtout fait remarquer comme peintre de chevaux.

Peintures. — Musée de : (Neuchâtel) ; Le coup de collier; — Roulage valaque; — Convoi de chevaux passant la Theiss; — Le moulin de St-Blaise en 1875; — Etudes diverses.

JACOTT (Jean-Julien), lithographe, né à Metz au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Maréchal. Débuta au Salon de 1845. Avant cette date, il avait collaboré à diverses publications ; Le Miroir, La France Littéraire, Musée Pittoresque, Galerie Pittoresque (1840), Revue poétique au Salon de 1840, Le musée Omnibus, Galerie Omnibus. 11 fit des portraits, mais se consacra surtout aux estampes religieuses dans des publications telles que : Les Maîtres Chrétiens, Galerie religieuse et morale, etc.

JACOTTET (Jean), peintre et lithographe, né à Echallens en 1806 (Ec. Suis.).

Cet artiste, qui vivait à Bonneval, fit quelques envois à la Société Suisse des Beaux-Arts. Il nous paraît fort possible, sinon probable, que certaines de ses lithographies aient été attribuées à son homonyme Louis- Julien Jacottet, qui exposa au Salon de Paris de 1827 à 1839. JACOTTET (Louis), peintre de paysages, né à Paris en 1843 (Ec. Fr.).

Elève de son père Louis-Julien Jacottet et de Gleyre. Débuta au Salon de 1865 et continua à y prendre part particulièrement avec des vues du département d’Eureet-Loir et de Suisse. Une telle similitude de sujets existe entre ses ouvrages et ceux du peintre Louis- Jean Jacottet, qui exposait à la même époque, qu’on pourrait croire qu’il s’agit d’un même personnage. Si ce sont bien deux personnages, ce devaient être des parents.

JACOTTET (Louis-Jean), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa des paysages au Salon, de 1861 à 1870. JACOTTET (Louis-Julien), peintre du xix® siècle, originaire d’ Echallens (Ec. Suis.).

D’après l’ouvrage du D' Brun, cet artiste exposa à Lucerne en 1874. Ne serait-ce pas le même que le peintre gi’aveur qui exposa à Paris de 1827 à 1839? JACOTTET (Louis- Julien), peintre et lithographe, né à Paris en 1806.

Le même artiste que Louis-Lucien Jacottet indiqué par Siret. Jacottet est surtout connu comme lithographe et c’est en cette qualité qu’il exposa au Salon des vues de diverses régions, de 1827 à 1839. Son œuvre ne comprend pas moins de onze volumes au Cabinet des Estampes, mais il nous paraît possible qu’on y ait compris une part de l’œuvre de Jean Jacottet, le lithographesuisse. Jacotteta surtoutproduit du «commerce», des Cours de paysage, des estampes destinées à populariser des stations thermales, et qui y étaient vendues avant l’invention des cartes postales. On peut cependant citer dans son œuvre : Promenades dans Paris et ses enuirons (1838-1843), 41 planches, figures par Bayot, et Vues de Suisse, figures par Gaildreau ; Bords du Rhin; Scandinavie", Sl-Pétersbourg et Moscou, d’ap. Charlemagne; Cracovie, d’après Clowak; Album de Wilna; Espagne; Rome; Cuba; Jamaïque; Orient; Partie de l’Italie monumentale de Benoist et l’Italie à Vol d’ Oiseau de Guesdon.

JACOUNCHIKOFF (Marie), graveur à l’aquatinte, XIX® siècle (Ec. Rus.).

Cette artiste a fait des estampes originales en couleurs; on cite notamment d’elle, au South Kensington Muséum, trois pièces : Quiétude; V Irréparable; Effroi. JACOVACCI (Francesco), peintre d’histoire et de genre, né à Rome le 30 janvier 1838 (Ec. Ital.).

Elève d’Alessandro Marini et de Capolti. Il vint ensuile à Paris où il travailla avec le peintre espagnol Fartuny. Il a exposé à Rome et à Turin. Il

exposa aussi à Berlin, en 1891, Villoria Colonna sur la\ civière, et obtint une mention honorable. Ses œuvresl sont recherchées. i

Prix. — Peintures. — Paris. — V‘® 14 avril 1891 ; Les premières arrivées, 1.963 fr.

JACQMOTTE (Georges), peintre, travaillait à Bruxelles] aU': xix«-xx® siècles (Ec. Belg.).

Il figura à l’exposition de Bruxelles de 1910 avec}

V Améthyste.

JACQUARD (MUe), miniaturiste, début du xix® siècle (Ec. Fr.).

La Wallace Collection, à Londres, conserve un Portrait d’homme en costume civil, signé de cette artiste eti daté de 1818.

JACQUARD (Claude dit Claudius), peintre, né à Lyon] le 11 décembre 1803, mort à Paris le2 avril 1878 (Ee. Fr.). '

Elève de Fleury Richard à l’Ecole des Beaux-Arts, de Lyon, où il eut le prix de peinture en 1821, il exposai à Lyon depuis 1822, à Paris depuis 1824, des tableaux d’histoire et de genre, très finis, habilement composés) et peints, mais qui manquent souvent de mouvement et de vie et où les personnages sont sacrifiés au décor et: aux accessoires. 11 a peint aussi des décorations et des] sujets religieux, et des portraits sobres et naturels. Jacquand avait été décoré en 1839.11 a laissé des fusains] et des aquarelles. A ses débuts, il a lithographié d’après) ses dessins plusieurs pièces (éditées, pour la plupart, chez Brunet à Lyon); Petite fille endormie sur un escalier; Portrait de Mgr de Pins; Le Ménétrier; La mendiante des Chazottes, etc. Il signait G. Jacquand.

Peintures. — Musées de ; (Amiens) : Condamnation de Galilée. — (Amsterdam, municipal) ; Les bulles de) savon. — (Arras) : La servante de Palaiseau. — (Bagnères) : Consolatrix afflictorum. — (Bayonne) : Anne) d’Autriche et le chancelier Séguier. — (Cambrai) : La Vierge au travail. — (Le Havre) : Christophe Colomb. — (Leipzig) : Mort de Gaston de Foix. — (Lille) ; Intérieur d’un cloître. — -(Lyon) : Thomas Morus en prison; — i L’Aveu; — L’Amende honorable; — Portraits de l’auteur et de Mme Jacquand. — (Morez) : La Châtelaine et son fils; — La Méditation. — (Munich) : Bande de bohémiens devant le juge. — ^Nantes) : Un Cardinal vient, chercher Ribera à Naples; — Marie de Médicis chez Rubens. — (Neuchâtel) ; Voltaire arrêté à Francfort; — ■ J.-.J. Rousseau décrété de prise de corps par le Parle-! ment. — (Nice) ; Un escalier seigneurial. — (Provins) : Le Musulman; — -Mater Dolorosa. — (Rennes) : Le comte, de Comminges reconnaissant Adélaïde. — (Roubaix) : Deux avares. — (Rouen) : La réprimande. — (Strasbourg) : Etude. — (Toul) ; Scène d’inté ieur sous] Henri H. — (Versailles) : Jacques Molay prend Jérusalem;— Congrès de Munster; — Henri de Bourgogne! reçoit l’investiture du comte de Portugal; — Même sujet; — Charlemagne couronné roi d’Italie; — Chapitre géné-j ral de St-Jean de Jérusalem. — (Ypres) : Le dormeur. — ■ (Dijon) : Le Pérugin peignant chez les moines de Perouse.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 9 mars 1891 : Le Chemin du Calvaire : 500 fr. — V‘® 13 juin 1903 : I^evée d’écrou : 100 fr.

JACQUARD (Anthoine), dessinateur et graveur au burin au XVII® siècle (Ec. )

Il a gravé des Portraits et des Allégories, plusieurs suite d’ornements pour la bijouterie, des vignettes. Il signait souvent A. D. I. F.

JACQUARD (Claude;, peintre d’histoire, né à Nancy fin'. XVII® siècie (Ec. Fr.).

Elève de Claude Charles. Il travailla pour le duc de, Lorraine Charles V. On possède des fresques de cet artiste dans la coupole de l’église primatiale de Nancy. Peut-être le même que le peintre Jacquard cité par de Marolles.

JACQUARD (Claude), sculpteur à Nancy au xvii® siècle (Ec. Lor.).

Il fut le grand-père du peintre lorrain Claude Jacquard.

JACQUE (Charles-Emile), paysagiste, peintre d’ani-

maux et graveur, né à Paris, le 23 mai 1813, morl dans la mente ville le 7 mai 1894 (Ec. Fr.).

Charles Jacque eut des débuts difficiles. A l’âge -de 17 ans, il entra comme apprenti chez un graveur de cartes géographiques. Mais dès cette époque des préoccupations artistiques le hantaient et il exécuta sa première eau-forte : Tête de femme, d’après Rembrandt. Peu après, dégoûté du métier de graveur dans les condi-

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JAC

;ions où il l’exerçait, il s’engagea pour sept ans. Il lut jinsi amené à participer au siège d’Anvers et de cette •ncursion en Belgique il reste une pièce dans son œuvre, jn dessin représentant un Paysage des environs d’Anjers, depuis gravé à la pointe sèche. Son service terniné, Jacque partit pour l’Angleterre où il travailla leux ans à dessiner des bois pour l’illustration des œun-es de Shakespeare et pour une Histoire de la Grèce. Rentré en France, il parcourut d’abord la Bourgogne jù sa famille était fixée depuis 1830, puis il vint s’étaülir ô Paris. Mais le meilleur de ses oeuvres fut fait dans a forêt de Fontainebleau, à Barbizon, car Charles Jacjue comme Rousseau est essentiellement un peintre de l’école de Barbizon. On peut même dii'e qu’il en fut le lemier survivant. II débuta au Salon en 1845 avec des eaux-fortes. Ce furent encore des gravures qu’il exposa les années suivantes. Son premier tableau de Salon date de 1848. De suite il s’acquit une notoriété très méritée comme aquafortiste, puis comme peintre. I.es succès officiels ne tardèrent pas à lui être acquis. Comme graveur, il obtint une 3® médaille en 1851, deux rappels en 1861 et 1863, une 2® médaille en 1867 et un Grand Prix en 1889. Comme peintre, il eut une médaille de 3® classe en 1861, une médaille de 2® classe en 1864 et une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889. En 1867, il fut décoré de la Légion d’honneur. Charles Jacque fut un exposant fidèle des Salons de Paris, sauf au cours des années qui s’écoulèrent entre 1870 et 1888. Sa rentrée en 1888 fut d’ailleurs l’occasion d’un véritable triomphe avec Le Grand Troupeau, une de ses toiles les plus magistrales. Le talent de cet éminent artiste résume assez bien l’école de Barbizon. Il en a toutes les qualités et les quelques défauts. Les moutons de Charles Jacque sont peut-être un peu conventionnels comme les chênes de Théodore Rousseau, mais à côté de cela, quelle science de la transparence des ciels même par les temps gris, quel souci de vigueur, quelle largeur de composition. Jacque fut un peintre ému des bergeries, non pas des bergeries factices du xviii' siècle, mais des étables tièdes où les moutons se pressent en masse confuse. Ce fut aussi un peintre attentif des poulaillers. Nul peut-être n’a rendu comme lui la nervosité des gestes des gallinacés. Il en fut l’observateur amusé et consciencieux et ce souci d’exactitude se révèle dans le curieux ouvrage qu’il écrivit et dessina lui-même en 1869: Le Poulailler. Mais si Charles Jacque est un grand peintre, c’est aussi — je dirai presque : surtout — un grand aquafortiste. A ce titre, il restera comme un des maîtres de l’art français. L’eauforte fut toujours la manifestation artistique qu’il préféra. Il lui dut ses plus beaux succès et le meilleur de sa gloire. Toute l’école moderne s’est inspirée de sa technique, mais bien peu de ses successeurs ont réussi à le rappeler. On peut distinguer deux périodes fort nettes dans la carrière de Charles Jacque aquafortiste. Au début et jusque vers 1860, il semble viser surtout à faire gracieux. Ses paysannes, ses bergères, ses animaux eux-mêmes ont une joliesse un peu trop affinée. Dans la seconde partie de sa carrière, peut-être sous l’influence du génial talent de Millet, la manière de Charles Jacque devint plus forte, plus vigoureuse et plus réaliste. On sent qu’il a regardé, étudié La Bergère, La Porteuse d’eau du maître et qu’il en a compris toute la beauté. En résumé, au double titre de peintre et d’aquafortiste, Charles Jacque demeure un des artistes les plus distingués de l’école française du xix® siècle.

M. Boucheny de Grandval.

Peinture. — Musées de : (Amsterdam, municipal) : Poules; — Moutons. — (Béziers) : Une basse-cour.—

(Bucarest) : Une poule. — (Glasgow) : La fin du jour. — (La Rochelle) : Rentrée à la Bergerie. — (Louvre) : Troupeau de moutons au milieu d’un paysage. — (Louvre, COLLECTION Chauchard) : Moutons au pâturage; — La petite bergerie; — La grande bergerie. — (Montréal) : Moutons; — A l’abri. — (Montréal, collec-

tion Learmont) : Moutons. — (Mulhouse) • Poules et coq. — (Reims) : Moutons au pâturage. — (La Haye, Mesdag) : Une écurie; — Paysage; — Animaux buvant. — (Rouen) : Trois enfants et deux brebis. — (Saint- Etienne) : Moutons au pâturage. — (Sheffield) : Le troupeau; — Scène forestière.

Prix. — Peintures. Bruxelles. V‘® 11 mai 1901 : Moutons au pâturage : 12.800 fr. — Londres. V'® 21 mars 1910 : Scène de forêt : £29 8.— V‘® 22 mai 1908 : Le Troupeau : £2.625; — Chevaux à l’abreuvoir : £567; — Berger faisant rentrer son troupeau : £178 10s. — V'® 29 juin 1908 : Pâturage boisé : £924; — Troupeau à l’abreuvoir : £1.312 10s.- — V® 10 juillet 1908 : Paysage : £1.102 10s.— V'® 13 mai 1909 : Bergère : £1.764;— Pouleis : £52 10s.; — Moulons broutant : £210.- — V® 21 mai 1909: LeTroupeau ; £3.360;— La Bergère (1883) : £2.205. — V*® 10 juin 1909 : Bergère : £1.732 10s. — V‘® 3 juin

1910 : Berger et troupeau sur une colline : £441. — Vw 30 juin : Berger et son troupeau : £945. — V‘® 30 juin

1911 : Pâturage en forêt : £1356. — New-York. V‘® 1®' février 1901 : Intérieur d’étable : $2.000; — Bergère et son troupeau : $4.600. — V‘® 17 janvier 1902 : Paysage avec bestiaux : $650; — Paysage avec moutons : $1.500; — Poulets : $650. — V'® 30 janvier 1902 : Moutons à l’abreuvoir : $3.500. — V‘® 26 ou 28 lévrier 1902 : Moulons à l'abreuvoir : $4.000; — Berger et son troupeau : $8.100; — V>" 8 et 9 janvier 1903 : Poulailler : $2.550. — V‘® 1®' février 1903 : Paysage et moutons : $5.050 — V‘® Blanchard Stewart, 1®' et 2 décembre 1904 : Paysage et moutons : $6.500. — V‘® Blumenstiel, 15 et 16 février 1906 : Troupeau à l’abreuvoir : $5.200. — V'® Curty, 15 et 16 mars 1906 : Bergère et son troupeau : $9.100. — V*® 26 janvier 1906 : Dans la Forêt de L'onlainebleau : $7.300: — V‘® 26 février 1909 : Berger et troupeau ; $1900. — V‘® 6 janvier 1911 : Betour du troupeau : $2.800.— Y'® 14 au 17 mars 1911 : Cour de ferme : $2.700. — V‘® 13 janvier 1911 : Bergerie : $d.100. — Paris. V‘* 28 mars 1892 : La Bergerie : 14.500 fr. — V‘® 8 mai 1900 : Cerf en forêt : 13.500 fr. — V‘® 7 mai 1901 : Retour du troupeau : 37.500 fr. — V>® 6 et 7 février 1902 : Moulons à la lisière d’un bois cl moutons en forêt, 2 pendants : 50.000 fr. — V‘® Lutz, 26 et 27 mai 1902 : Moulons près d’une mare : 20.000 fr. — V‘® 8 juin 1903 : Le Printemps : 18.050 fr.; — Les Chênes : 24.000 fr.; — -Moulons paissant : 13.500 fr. — V*® mai 1905 : La Bergerie . 40.800 fr. — V‘® 4 mai 1906 : Moutons dans la forêt : 31.000 fr.; — Le coq roi : 8.100 fr — V‘® Cronier, 11 et 12 mars 1908 : Moutons au pâturage : 12.200 fr ; — Berger gardant ses moulons : 30.000 fr. — V® 31 mars 1911 : Bergère faisant paître son troupeau : 20.000 fr.; — La Rentrée du troupeau : 15.600 fr. — V‘® 6 décembre 1911 : Dans la Bergerie : 15.000 fr.

JACQUE (Emüe), peintre animalier, né à Epervans en

1849, mort en 1912 (Ec. Fr.).

Fils aîné du peintre Charles Jacque. Elève de Gérome. Il obtint une mention honorable en 1889 (E. U.). Médaille de 3® classe en 1901.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 11 février 1904: Chevaux à la charrue : 191 fr.

JACQUE (Frédéric), peintre et graveur à l’eau-forte, né

à Paris en 1859 (Ec. Fr.).

Fils du peintre Charles Jacque. Elève de Cabanel, Figura comme graveur au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1888, médaille de 3® classe 1900 (E. U.).

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 18 mai 1909 : La Bergère, d’ap. Ch. Jacque et La fin du jour, d'ap. Jules Breton par Waltner, épreuves de remarque sur parchemin : £2 2s.

JACQUE (Léon), graveur et peintre, né à Paris en 1828

(Ec. Fr.).

Frère du peintre Ch. Jacque, dont il reproduisit diverses compositions. Exposa des gravures au Salon, de 1864 à 1866. On voit de lui au musée de South Kensington les eaux-fortes suivantes : Intérieur de ferme-, — Cottage; — La campagne; — Le moulin de Charenlon; — Après la guerre; — La chasse aux canards; — Le moulin, de la Galette; — Re de Billancourt après la guerre; — A Barbizon.

JACQUE (Louis), peintre du xix® siècle (E3. Fr.).

Exposa des vues prises dans le Doubs aux Salons de Palis de 1836 et 1837.

JACQUELART (Lambert), peintre cl graveur, né à Diekirch le 10 mars 1820 (Ec. Hol.).

JACQUELIN, orfèvre et sculpteur, amateur, à Tournas, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Tournus conserve de lui une statuette de Greuze, ivoire, reproduisant la statue de Rougelet et son piédestal, offerte par Mme V'® Jacquelin-Lefebvre en 1878.

JACQUELIN (Mlle Marguerite), peintre de fleurs, née à Bordeaux, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Auguin, Lalanne, Robert Fleury et Bonnat. Débuta au Salon de 1879.

JACQUELINE (Mlle Madeleine-Suzanne), peintre de miniatures, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Laforge, Baschet et Schommer. Sociétaire des Artistes Français depuis 1907; figura au Salon de

cette société.

JACQUELOTTE, peintre gui d'après Sirei travaillait aux entremets de Bruges en 1468 (Ec. Fr.). •

JACQUEMAIN ou Jaquemain (P.-L.), graveur du ^ XIX® siècle (Ec. Fr.).

JACQUEMART, dit le Gliistreneur, sculpteur, de Cambrai, vivait au xiv® siècle (Eo. Fr.).

D’origine flamande, il travailla à la décoration de la flèche de la cathédrale de Cambrai, en 1398 et 1399.

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JACQUEMART (Albert), peintre de jleurs et aessinalew, \ né à Paris en 1808, mort en 1875 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacra à l’étude du dessin, puis poussa ses études vers les reproductions botaniques entomologiques et conchyliologiques. 11 débuta au Salon de 1835, mais l’art fut surtout un agrément pour lui. Il entra dans l’administration et fut chef de bureau au Ministère des Finances. En 1840, il fit paraître La Ftore des Dames, suivie, l’année suivante, du nouveau Langage des Fteurs. Il collabora également à divers ouvrages de botanique. En 1861 et 1862, il fit, en collaboration de Le Blant, L’ Histoire de la Porcetaine complétée, en 1873, par L’Histoire de la Céramique. Albert Jacquemart eut une part importente dans le développement de l’Art Décoratif et il joua un rôle important dans l’organisation des Expositions françaises.

JACQUEMART ou Zackeimar (Alexandre), peintre décorateur, xvi® siècte (Ec.?).

De passage à Fribourg, avec sa femme, entre 1511 et 1515, il peignit des dragons sur des arquebuses, une bannière, des étendards, des hampes de drapeaux, des boucliers, etc.

JACQUEMART (Mme Edouard née Nélie André), peintre de portraits, née à Paris en 1843 (Ec. Fr.).

Cette artiste eut pour professeur L. Cogniet. Elle obtint des médailles en 1868, 1869 et 1870 et en 1878 (E. U.). Elle figura au Salon à partir de 1863. Mme N. Jacquemart, fort répandue dans la haute société parisienne, y trouva de nombreux modèles, notamment M. Thiers, le maréchal Canrobert, le général de Palikao. Ses relations contribuèrent puissamment à ses succès. JACQUEMART (Henri- Alfred-Marie), sculpteur, né à Paris le 22 février 1824 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 22 septembre '845. Fréquenta les ateliers de P. Delaroche et de Klagmann. Obtint des médailles en 1857 et 1865, et fut nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1870. Figura au Salon, de 1847 à 1879, avec des ligures d’animaux. On doit à cet artiste l’exécution de Deux Griffons à la fontaine St-Michel, de deux Figures symboliques en pierre à l’église St-Augustin; du bas-relief de l’hôtel de ville de Compïègne représentant Louis XII à cheval; de la statue en bronze de Suleyman-Pacha qui décore une place au Caire; de la statue en bronze de Mahomet Bey-Lazzogloer, pour une place du Caire. Le musée de Metz possède de lui le buste de C. H. de Lacretelle et le musée de Nantes un groupe en bronze : Chamelier de l’Asie Mineure et Michel Ney.

JACQUEMART DE HESDIN, miniaturiste, à Hesdin, xivo-xv® siècles (Ec. Fr.).

Cet artiste éminent, miniaturiste de la ville de Paris, peignit, en 1384, plusieurs admirables miniatures pour le livre d’heures du duc Jean de Bourgogne. En 1400 il illustra également un missel pour le duc de Berry. JACQUEMART (Jules-Ferdinand), aquarelliste et graveur, né à Paris en 1837, mort dans ta même ville le 28 septembre 1880. Le Briand’s Dictionary dit à Nice (Ec. Fr.).

Fils et élève d’Albert Jacquemart. A vrai dire, Jules Jacquemart se forma plutôt seul, trouvant des procédés de gravures et se créant une technique très particulière. C’était un esprit délicat extrêmement raffiné : la situation mondaine de son père mettait le jeune artiste dans les conditions de réussite les plus favorables; il obtint dès ses débuts un succès considérable dans le monde officiel; on le sacra grand homme. Aujourd’hui une réaction peut-être injuste efface la gloire de Jacquemart, au moins comme aquafortiste, et ses œuvres sont fort peut recherchées. Jules Jacquemart débuta en 1859 par des gravures qu’il fournit à la Gazette des Beaux- Arts. En 1862, il fournit 26 planches pour l’ouvrage de son père : Histoire de la Porcelaine. La même année, il publiait chez Cadart ses plus remarquables planches originales : Compositions de fleurs. Citons encore ses reproductions de reliures pour VHistoire de la Bibliographie de Techencr. En 1864, M. Barbet de Jouy lui confiait l’illustration de Les Gemmes et Joyaux de la Couronne, 60 planches qui obtinrent un grand succès; La Collection à’ Armes de M. de Nieuwerkerke, 12 planches parurent ensuite. Notons encore 12 planches pour VHistoire de la Céramique, d’Albert Jacquemart, L’Histoire de l’ Amérique par les médailles; 12 planches pour le Musée de New-York et de nombreuses reproductions de tableaux, soit un ensemble de près de 400 pièces. Une affection de la poitrine, contractée à Vienne, en 1873, obligea le maître à passer les hivers à Menton. Contrairement à ce que dit le rédacteur du Briand’s Dictionary, .lacquemart continua à graver, ainsi que le prouvent ses envois au Salon (en 1879, il exposait La Joconde d’après Vinci), et presque jusqu’à

sa mort il continuait sa collaboration à La Gazette di Beaux-Arts. Il avait débuté au Salon de 1861 et fij médaillé en 1864, 1866, 1867, 1878 (médaille d’hon neur). Chevalier de la Légion d’honneur le 11 aoû 1869. Jacquemart fut un des fondateurs de la Sociétl des Aquarellistes et dans ce genre il montra égalemen! d’intéressantes qualités de dessinateur et de coloristi plusieurs de ses œuvres sont conservées au musée d| Louvre. Il fut le maître de la baronne Nathaniel d| Rothschild.

Prix. — Estampes. Londres. V® 18 mai 1909 ; Mon Lisa, d’ap. L. da Vinci, et Elizabeth Le Bas, d’ap. Reir brandt, ép. de remarque sur parchemin : £4 5s. — Aqur relies. Paris. V*® 12 au 15 avril 1899 : Le Pont Carré • Menton : 3.900 fr. — Les Pins du cap Martin : 2.520 fri — Le vieux cimetière de Menton ; 3.700 fr. — V" Der fossés, 26 avril 1899 : Kermesse à Menton : 8.250 fr.-i V‘® du 11 au 15 octobre 1905 : Le Pont de Corée : 310 f — Estampes. V‘® 11 et 12 mars 1907 : Les Gemmes ■ Joyaux de la Couronne, 68 planches : 280 fr. JACQUEMART (Nicolas), sculpteur du xix' siècte (E( Fr.).

Figura au Salon de Paris, en 1849 et 1850, avec de statuettes et des médaillons.

JACQUEMIN, peintre d’histoire à Troyes de 1382 d 138

(Ec. Fr.).

Siret cite un peintre verrier de ce nom et de la mêiHi époque qui travailla à la cathédrale de Troyes; peut-êtri

JACQUEMIN (Clair), graveur à Grenoble en 1721 et 172 (Ec. Fr.).

JACQUEMIN (Cyprien), graveur au burin, né à Thon' nance-lez- Joinville au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Thouvenin. Exposa au Salon de Paris di 1836 à 1852. On cite de lui La Cène, d’ap. Vinci, de; portraits et divers sujets d’histoire et de genre. JACQUEMIN (Etienne), sculpteur à Joinville [Haute, Marne), mort en 1897 (Ec. Fr.).

Elève de Brion, sociétaire des Artistes français. Le mu i sée de Nancy conserve de lui le Buste de Ctaude Lorrain' JACQUEMDî (Gérard ou Rogier), scutpteur et architecte\ né à Commercy, mort en 1491 (Ec. Fr.).

Le duc René lui fit sculpter une cheminée au châteai de Joinville, en 1460. La même année, il commença 11 grand portail de l’église de Toul, qui ne devait êtr

achevé qu’en 1547. En 1474, il construisit le portail d‘ l’église de Pont-à-Mousson, et, en 1480, il travailla ■■

Nancy, à la chapelle du palais ducal. Il aurait fait, avan de mourir, les plans de la nouvelle chapelle de l’églis' Saint-Jacques, que ses ouvriers terminèrent en 1492. JACQUEMIN (Gérard), peintre imagier qui travaillait (| Nancy vers 1480 (Ec. Fr.).

Ne serait-ce pas le même artiste que le sculpteu Gérard ou Rogier Jacquemin?

JACQUEMIN (Raphaël), peintre et graveur à l’eau-forte] né à Paris en 1821, mort en 1881 (Ec. Fr.).

Elève de Mondain et de diverses académies d’Italiel Débuta au Salon en 1851. On lui doit : Iconographi générale el méthodique du Costume du iv® au xiv® siècb 200 planches coloriées (1863) et Histoire générale dij Costume (1876).

JACQUEMIN (Rogier), dit aussi Jean de Commercy

sculpteur et architecte, né à Commercy, mort à Tou' te 11 févier 1446 (Ec. Fr.).

II décora le portail de la cathédrale de Toul, en 1436; L’évêque de Metz, Conrard Bayer de Bompant, le char gea, en 1443, de la chapelle des Evêques, dans la cathé drale; il travailla aussi aux fortifications de la ville. JACQUEMOND (Nicolas), peintre d’histoire à Arras au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Peignit, en 1743, pour la sacristie de la cathédral H * A ppoc * T P 1 i)fj ivp

JACQUEMOT, peintre da xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris en 1831 et 1833. On a cl' lui au musée de Dieppe : Portrait de l’avocat Jacques. Delamare; — Portrait d’un offir.ier; — Paysage, représentant au fond l’arliste se promenant.

JACQUES, marbrier (xiii® siècle) (Ec. ?).

Orna de mosaïques Saint-Paul hors les murs et 1' Latran, à Rome.

JACQUES, enlumineur du xv‘ siècle (Ec. ?).

Il figure sur les listes publiés par M. de Laborde, ver? l’année 1462.

JACQUES, mosaïste [après 1227) (Ec. ?).

Franciscain; a travaillé au baptistère de Florence. JACQUES, sculpteur, de Lille, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr )

iT travailla à l’église collégiale de Saint-Pierre, Lille, de 1387 à 1388.

JACQUES, sculpteur, de Toul, vivait au xv® siècle (Bo. Fr.).

JAG

JAG

Il fit, pour la confrérie de Saint-Nicolas-des-Clercs, en 1487, un crucifix, qui fut placé dans l’église de Saint- Vast.

JACQUES, peintre, de fleurs vers 1756 (Ec. Ft.).

Il fut membre de l’Académie de St-Luc à Paris. JACQUES, ditNantelle, peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il vivait à Lyon en 1574.

JACQUES, dit des Stalles, sculpteur sur bois, vivait au XIV® siècle (Ec. Fr ).

Cet artiste, qui appartient à l’école bourguignonne, sculpta, en 1370, les stalles de la chapelle Saint-Laurent, dans le palais de l’archevêque de Sens.

JACQUES (Maître), peintre d’histoire et miniaturiste qui florissaii en Portugal sous le règne de Jean P’ (Êc. Esp.j.

Il vécut également en Italie. On le signale de 1385

JACQUES, dit le Maître, peintre, mort en 1547 (Ec.

SL.h

Travailla à la Cathédrale d’Auch.

JACQUES (André), sculpteur, né à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de son père et de Jean Escoula. Le musée d’Arras conserve de lui : Repos.

JACQUES D’AUVERGNE, peintre d’histoire et d’ornements, né à Bourges, mort en 1523 (Ec. Fr.).

Siret cite de lui un Christ en croix qui fut très admiré

de son temps.

JACQUES le BOUC, peintre et généalogiste, vivait à Paris vers 1540 (Ec. Fr.).

On le nommait l’ Appelles français. Bien qu’aucun ouvrage connu ne nous permette de juger son talent, il y a tout lieu de croire, étant donné le niveau artistique de son époque, que son mérite devait être réel. JACQUES le Catalan ou le Catellan, peintre, xv® si'ecle. Il travaillait à Lyon, en 1490, pour l’entrée de Char-

les VIII.

JACQUES (Charles-Symphorien), sculpteur à Paris vers 1759 (Ec. Fr.).

Gendre de Nicolas Félix Adam (ou Adan).

JACQUES (François), sculpteur, né à Reims, en 1628, mort le 20 juillet 1664 (Ec. Fr.).

Fils de Nicolas-Jacques, il décora, en 1659, avec Henri Gentillastre, le portique nord de l’église Saint- Remi, de Reims, et mourut d’une chute qu’il fit au cours de ce travail.

JACQUES (Georges), peintre, vivait au Pay-en-Velay en 1653 (Ec. Fr.).

JACQUES (Jehan), peintre, vivait au Puy-en-Velay en 1653 (Ec. Fr.).

JACQUES de Lubeck, peintre d’histoire, et de portraits au XVI® siècle, né à Lubeck (Ec. AU.).

Peintre de la famille de Roggendorf, au service de Charles-Quint.

JACQUES (Marcel), sculpteur, né à Cherbourg au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Aubé et Thomas. IHédaille d’argent en 1900 (E. U.).

JACQUES (Nicolas), peintre d’histoire et miniaturiste, né à Jarville en 1780, mort à Paris le 21 mars 1844

Cet artiste vint étudier à Paris dans l’atelier de David et se livra d’abord à la peinture d’histo-ire. La difficulté de vendre ses ouvrages l’ayant réduit à une extrême pauvreté, il fit de la miniature, probablement sur les conseils de son compatriote Lorrain, J.-B. Isabey. Celui-ci lui donna des leçons, et Jacques ne tarda pas à prendre place parmi les bons miniaturistes du commencement du XIX® siècle. Il exposa pour la première fois au Salon de 1804 : Le frère de l’auteur au milieu de sa famille, et continua régulièrement jusqu’en 1840 à prendre part aux expositions parisiennes. Il exécuta notamment plusieurs portraits de membres de la famille impériale (peut-être grâce à l’appui d’Isabey), notamment ceux de la Reine Horlense, de Bernadotte, de Joséphine, de la Princesse Borghèse. Après la Restauration, la protection du duc d’Orléans, qui lui fut continuée après l’accession de celui-ci au trône, lui fournit l’occasion de peindre plusieurs effigies officielles : La Famille royale, Cherubini. Cuvier, Benjamin Constant, Léopold J®® roi des Belges, Mme de Lavalelle, il peignit aussi des portraits d’artistes : Mlle Mars, Mlle Rose Dupuis, Mme Gévaudan. On voit de lui au musée Roumianzeff : La Forge. JACQUES (Nicolas) scupteur, né à Reims, vers 1578, mort à Reims en 1649 (Ec. Fr.).

Fils de Pierre Jacques. Il fit, en 1610, pour le sacre de Louis XIII, une statue plus grande que nature; il se chargea, en 1626, d’exécuter un tabernacle pour l’église du couvent des Carmes, et sculpta, en 1635, la

statue équestre de Loulj XIII, au fronton de l’hôtel de ville. Pour les piliers du chœur de l’église S.aint- Maurice, il fit, en 1636, six statues d’apôtres, de "randeur naturelle. Enfin, en 1648, il fit le jubé, les portiques et les clôtures du chœur de l’église Saiiit-Rerni. Il eut un fils et un petit-fils, comme lui sculpteurs. JACQUES (Nicolas II), sculpteur, né à Reims, en 1654, mort en janvier 1726 (Eo. Fr.).

Fils de François Jacques. Il travailla avec son père au portique nord de l’église Saint-Remi, à Reims, et fit un groupe en terre cuite figurant un jeune garçon et une jeune fille dansant, qui est aujourd’hui au musée de Reims

JACQUES le Peintre, peintre du xiv» siècle, né à Barsur- Aube (Eo. Fr.).

Il fit, en 1320, la décoration du château de Gerrnoles où ses peintures furent admirés.

JACQUES (Pierre) dit Jacques d’Angouléme, sculpteur, né à Reims, vers 1520, mort dans cette ville en 1596 (Ec

Fr.).

Il termina ses études à Rome, envoyé par l’archevêque Robert de Lenonoourt; revenu en France, il séjourna quelque temps à Angoulême, d’où son surnom. A Reims, il fit le tombeau de saint Rémi, détruit en 1793 et reconstruit derrière l’autel de l’église de Saint-Rémi, avec les statues des douze pairs ecclésiastiques qui, seules, furent sauvées. En 1540, il sculpta le petit portail latéral de l’ancienne église d’Epernay et, en 1541, les figures du retable des Apôtres" ou de la Résurrection, aujourd’hui encore dans la cathédrale de Reims. Il retourna à Rome en 1549, avec le cardinal Charles de Lorraine, et y acquit une grande réputation; il y exécuta pour le château de la Grotte, à Meudon, que faisait construire le cardinal, en 1552, une statue en marbre : l’Automne. De retour en Champagne, il dirigea la construction de la chapelle Saint- André, dans l’église Saint-Alpin, à Châlons, en 1553; i fit, en 1565, pour l’église de Saint-Pierre-les-Dames, à Reims, le tombeau de la mère de Marie Stuart, Marie de Guise. Sur l’autel de la chapelle voisine du grand portail, dans la nouvelle église Saint-André, à Reims, se voit aujourd’hui une statue, portant la date de 1586, qui est son œuvre. Dussieux mentionne un fait important de la vie de Jacques d’Angoulême : pendant son séjour à Rome, il exécuta un modèle pour une statue de St Pierre, concurremment avec Michel-Ange, et ce fut lui qui l’emporta sur le grand maître.

JACQUES (Pierre-Narcisse), peintre et sculpteur, né à Consenvoyes le 29 octobre 1849, mort à Genève le 17 décembre i904 (Ec. Fr.).

Elève de Carpeaux. Exposa à Genève en 1896. Professeur de sculpture sur pierre et sur bois à l’Ecole des Arts industriels de Genève. Il exposa au Salon de Paris en 1875.

JACQUES (Théodore-Joseph-Napoléon), sculpteur, né à Paris le 18 mai 1804, mort avant le 30 mars 1876 (Eo.

Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 24 août 1818. Fut l’élève de Cartellier et de Cortot. Obtint le deuxième prix de Rome en 1828 avec La mort d’ Hercule. Exposa au Salon, de 1831 à 1875. On cite de lui : La Néva, statue colossale en bronze exécutée à St-Pétersbourg; — Jean Cousin, statue en pierre pour le Louvre; — Pierre le Grand, statue élevée sur la place de l’Arsenal à Cronstadt; enfin deux cariatides colossales, en porphyre, pour le péristyle de l’Ermitage.

JACQUES de Troyes, peintre verrier travaillant en Espagne, xv«-xvi® siècles (Ec. Fr.).

JACQUES-MARY (Mme), peintre de genre, née à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Albert Gosselin. Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. Mention honorable en 1898; médaille de 3® classe en 1900 (E. U.).

JACQUESME, peinîre de portraits, xix” siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Bernay conserve de cet artiste : Portrait en pied de Louis-Philippe.

JACQUESSON DE LA CHEVREUSE (Louis-Marie),

portraitiste, peintre d’histoire et de genre, et musicien, né à Toulouse le 5 noverhbre 1839, mort à Paris en 1903

(Eo. Fr.).

Fils d’un peintre, il eut à Toulouse son père pour premier maître, puis vint à Paris où il fut reçu premier à l’Ecole des Beaux-Arts. Il y fut élève de Flandrin, Ingres et Gérome. Lauréat du Grand Prix de Rome en 1865. Dès cette époque, il commença à fonder de nombreux ateliers de peinture et de dessin et se consacra au professorat jusqu’en 1880, époque à laquelle il recommença à exposer aux Salons de Paris. Son dessin d’une correction un peu froide et ses qualités de coloriste ont fait de lui un véritable chef d’école. Indépendamment de ses toiles nombreuses, on lui doit des cartons pour

JAC

JAC

les vitraux des cathédrales de Bordeaux, Lvon et les églises de Beaufort, Neuchâtel, Poligny. Il s’est également fait un nom comme compositeur de musique, II légua sa fortune aux Artistes Français et à l’Ecole des Beaux-Arts,

Peinture. — Musées de : (Avignon) : Martyr couché ; —Mme Jacquesson de la Chevreuse. — (Gray) : Le réveil. — (Toulouse) : Orphée aux enfers.

JACQ.ÜET (Achille), graveur au burin et aquafortiste, né à Courbevoie le 28 juillet 1846, mort à Paris en 1908 (Ec. Fr.).

Frère cadet de .Iules .Tacquet. Elève de l’Ecole des Beaux-Arts où il eut pour maîtres Henriquel-Dupont, Pils et Laemlin. Graml Prix de Rome en 1870. Il parti- •cipa réeulièrement aux Salons des Artistes Français où il obtint des médailles en 1877, 1881 et 1884.Médaille d’honneur en 1889 (E. LT.). Grand Prix en 1900 (E. U.). Décoré de la Légion d’honneur depuis 1889, Achille Jacquet fut nommé membre de l’Institut, en remplacement de Henriquel-Dupont, le 19 mars 1892. Il a gravé d’après les maîtres anciens, notamment Daniel de Volterre, Palma Vacchio, Lesueur et d’après les maitres modernes, notamment Bouguereau, Cabanel, Meissonier. Detaiile. On lui doit aussi un grand nombre de portraits originaux.

Prix. — Estampes. Londres. VT' 18 mai 1909 ; Le Peintre d'enseignes, d’ap. Meissonier, épreuve de remarque sur parchemin : £22 Is. — 9 mars 1910 : Le Guide, d’ap. Meissonier, ép. de rem. : .£12 12. — V*' 31 janvier 1911 : Le peintre d'enseignes, d’ap. Meissonier, ép. de rem. : £10 18s.

JACQUET (Antoine) dit de Grenoble, sculpteur, né à Grenoble, mort en L672 (Ec. Fr.).

Il travailla, en 14.50, à Fontainebleau, durant cinq ans, à une cheminée, à cause de laquelle une salle prit le nom de « salle de la belle cheminée » ; le Louvre possède : Henri TV vainqueur à Ivrij-, une victoire et des génies, bas-reliefs marbre provenant de la fameuse cheminée.

JACQUET D’ANVERS, enlumineur, xv'-xvi' siècles (Ec. Flam.).

« Varlet » du peintre Jean Bellegambe. Il enlumina un antiphonaire pour l’abbaye de Flines, aujourd’hui dans la bibliothèque de Douai.

JACQUET (Constant de Valmont), peintre d'histoire, de genre et de portraits, né à Liège en 1805 (Ec. Fr.). Elève de Girodet. Exposa au Salon de Paris, de 1831 à 1848.

JACQUET (Edmond), peintre, né à Guichen (Ille-et- Vilaine), .XIX® siecle (Ec. Fr.).

Elève de M. Carpentier. Il exposa à Angers en 1886 avec : Madeleine en prière dans sa grotte', — Paysage dans les prairies de Varade: — Chrysanthèmes,

JACQUET (Germain) dit de Grenoble, sculpteur, vivait au XVII® siècle, mort à Paris en mai 1686 (Ec. Fr.). Fils de Mathieu Jacquet, il fut nommé, en 1610, sculpteur de la maison du roi et garde des antiques. Lui et Guillaume Dupré furent chargés de modeler en cire Teîfigie. d’Henri IV, qui devait figurer à ses funérailles; l’œuvre de Jacquet fut choisie; celle de Dupré figure au musée du château de Chantilly. Jacquet resta sculpteur du roi jusqu’en 1636; il eut un fils, Alexandre Jacquet, dit de Grenoble, né vers 1614, qui recueillit la double qualité de sculpteur du roi et de garde des antiques.

JACQUET (Gustave-Jean), portraitiste, peintre de genre et aquarelliste, né à Paris le 25 mai 1846, mort dans la mê-ne ville en 1909 (Ec. Fr.).

Gustave Jacquet fut élève de Bouguereau. Il n’eut point d’autres maîtres et au début de sa carrière sa manière se ressentit de celle de son professeur. Il débuta au Salon de 1885 avec une allégorie : La Rêverie que Bouguereau eût pu signer. Mais dès l’année suivante il abordait le genre qui devait consacrer sa réputation et commençait à donner aux Salons des toiles de petites dimensions en lesquelles il évoquait avec un souci consciencieux du moindre détail la vie élégante des XVI®, XVII® et XVIII® siècles. EnlS88, sa Sortie d'armée au XVI® sièple lui valut une 3® médaille. Vers la même époque, il se consacra également au portrait, se plaisant parfois à revêtir ses modèles des costumes chatoyants du -XVI® siècle. En 1875. il obtint une H® médaille et fut décoré de la Légion d’honneur en 1879. L’exposition de 1878 lui valut un certain succès avec une nouvelle allégorie sur La Rêverie. La carrière artistique de Jacquet est sans histoire. Travailleur infatigable, il a beaucoup produit de tableaux, bien qu’il apportât à l’exécution de chacun d’eux une minutie parfois exagérée. Ce fut aussi un des peintres les plus gracieux du nu féminin. 11 ne faut lui demander ni force, ni grand -éclat, mais ses compositions témoignent d’un goût déli-

cat, bien servi par un dessin impeccable et par une palette suffisamment riche et lumineuse. En définitive, il restera comme un des meilleurs peintres néo-classiques de la fin du xix® siècle.

-M. Bouciieny de Grandval.

Peinture. — Musées de : (Ciiateau-Thierry) : Un reître. — (La Rochelle) : Une aquarelle. — (Rouen) : Femme en bonnet, miniature.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 11 avril 1911 : Têii de jeune fille : £21; — Même sujet : £47 5; — Mauvaises nouvelles : £52 10s.; — Jouant de la mandoline : £47 5s. — V*® 29 juin 1908 : Une femme du monde (1886) : £63; —

Le Duo : £68 5s. — V‘® 23 avril 1910 ; Clarissa : £ 17 5. — V‘® 24 mai 1910 : Le même tableau : £34 13 s; — V‘'

30 juin 1910 : L'Hiver : £48 6s. — New-York. V‘« i:', et 14 février 1900 ; Tête de jeune /i71e:$L100. — V‘® l®® février 1901 : Déclaration ; ®L675. — V‘® 22 janvier 1903 Heures de paresse : $1.900. — V‘® Brandus, 9 au 11 marJ i 1904 : La Pavane:®5.425. — V‘® Fischhof, 12 et 13 janvieu . 1905: Une Parisienne:é'I.\bO — V‘®Fischhof, 23 et 24 fé-, vrier 1906 : La Pavane : $5.500. — V‘® Fisclihof, 22 et] ' 23 février 1907 : La Romance : $2.315. — V*® Brandus, 1" t au 3 avril 1908 : Romance d'amour : $1.800,— V®“ Fisch-i i hof, 17 et 18 mars 1909 : Coquette Directoire : $1.125. — ; V'® Mac Mahon, 19 avril 1911 : La jeune fille : $340. — Il P.ARis. V‘® 17 février 1896 ; La Toilette : 3.750 fr. — jj V‘® 16 mars 1901 ; Le joueur de flûte et Conversation\t galante, 2 toiles : 3.360 fr. — - V‘® Lutz,26 et 27 mai 1902 Z.a Parisienne : 3.700 fr. — V‘® 2 au 5 juin 1902 : Por-.i irait de jeune femme : 4.100 fr. — V*® Humbert,^21 juin]! 1902 : La Pavane : 16.000 fr. — V‘® 15 novembre 1906 : | Tîle de femme : 1.200 fr. — V*® 1®' octobre 1909 : Ln\ Victorieuse : 1 .000 fr. |

JACQUET (Mme Henriette), peintre de fleurs, née ù| Narbonne, xix® siecle (Ec. Fr.).

Elève de M. E. Jacquet.Elle exposa à Angers en 1886. i JACQUET (Henrv-Léon), peintre de genre, né à Anzin en 1856 (Ee. Fr.).

Elève de Cabanel. Il figura au Salon et obtint une mention honorable en 1894 et une médaille de 3® classe) en 1906. Le musée de Tourcoing conserve de lui : .Sacrf-l fice druidique. Sociétaire des Artistes Français depuis! 1883. Professeur diplômé pour l’enseignement du des-j, sin. I

JACQUET (Jacques), sculpteur, né en Belgique en 1830, mort en'ijuillet 1898 (Eo. Bel.).

Cet artiste, un des plus éminents de l’Ecole de sculp; ture belge, fut élève de Geefs. Très jeune, il fut nommé professeur de modelage à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et occupa ce poste durant près de quarante années. Il fut chargé d’importants travaux officiels, notamment de la Fontaine en mémoire du Bourg-' mestre Rouppe, et une Statue équestre de Charles dei Lorraine de Grand Marche. Le musée d’Ypres conserve de lui le Médaillon du député Delfosse. '

JACQUET (Jean), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.). 1

Il travaillait à Lyon, en 1548, pour l’entrée d’Henri H. JACQUET ((Jules), graveur au burin et aquafortiste, né ü| Paris le 1®® décembre 1811 (Ec. Fr.). i

Elève de Henriquel-Dupont, Pils et Laemlin à 1 Ecole, des Beaux- -\rts. Prix de Rome en 1866. Exposant fidèle du Salon de Paris il obtint une 2® médaille en 1875, une 1®® médaille en 1882 et une médaille d or en 18891 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur en 1883. officier en’51895. A la mort de Ferdinand Gaillard, er 1883, il fu^élu président de la Société des graveurs au burin. Il a gravé d’après les maîtres anciens — Titien Raphaël, Michel-Ange, Lesueur — et d’après les maîtremodernes, notamment d’après Meissonier, Millet Chaplin, Cabanel, Bonnat. Il a également fait de® gravures originales et plus particulièrement des Por-

Prix.— Estampes. Londres. V‘® 6 juillet 1908 L' Escarmouche, d’après Détaillé, ép. de remarque : £3 13 6d • — Le Retour de Moscou, d’après Meissonier. ép. d’artiste : .£5 5s.— V^® 18 mai 1909 : Le Portrait du' sergent. — V‘® 29 juin 1909 : 1814, d’ap. Meissonier, ep. d’art. : £15 15s.; — La même estampe sur parchemin £16 Os. 6d.; — -La partie d'échecs, d’ap. Meissonier, ép de remarque : £32 11 s.; 1806, d’ap. Meissonier, ep de rem. ; £37 16 s.— V‘® 27 juillet 1909 : Joueurs d echecs.it d’ap. Meissonier, ép. de rem. : £7 7s.; — Le Maréchal di[ Saxe, d’ap. Meissonier, ép. de rem. : £8 8s.;--1807, d’ap. Meissonier, ép. d’artiste: £11 Os. 6d. — V‘® 9mars(. 1910 : Sans débrider, d’ap. Meissonier : £10 lOj— Austerlitz, d’ap. le même, ép. de rem. : £2 12 6d.;— -1807. d’ap. le même : £33 12s.— V‘“ 22 juin 1910 : Petit posle et Grande garde : £5 15s.6d.; — Les Amateurs d estampes., ép. de rem. : £4 14s. 6d.;— Le coup de l étrier, d ap. Hj même, ép. de rem. : £7 17s.6d.— V‘® 12 janvier 1911 Bataille d'Austerlitz, ép. de remarque : £1 10s.— V ’i

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