‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 245 sur 305 · JAM · texte numérisé non relu

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JAMES (Eavid), peintre de marines à Londres, xix'xx« siècles (Ec. Ang ).

Exposa à la Royal Academy à partir de 1881.

Pbix.— Peintures. Londres. V*® 7 décembre 1907 : Quand la mer est furieuse (1900) : £18 18s. — V‘® 12 juin 1908 : Bochersde V Homme de guerre, îles Scilly: £121s. 6d. — V‘® 5 mars 1910 : Sortant de Yarmouth (1880) : £9 9s.- — New- York. V‘® 19 janvier 1905: L’Océan: S205. JAMES (Edith Augusta), peintre et aquarelliste, née à Eton, le 24 janvier 1857, morte à Tunbridge Wells le 31 décembre 1898 (Ec. Ang.).

Elle lit ses études à Paris avec Chaplin et Luminais et exposa fréquemment à Londres et à Paris de 1884 à 1896, particulièrement au Salon des Femmes Peintres. Elle est surtout connue pour ses fleurs et ses portraits, mais elle consacra les trois dernières années de sa vie à l’étude de l’intérieur de la cathédrale de St-Paul, à Londres. Le musée de South Kensington conserve une aquarelle de cette série.

JAMES (Miss E. d'O.), peintre et aquarelliste, xix® siècle

(Ec. Ang.).

Cet artiste a pris part aux expositions de la Society of Female Artists. Le musée de Dublin conserve d’elle : Forêt de Windsor ,1869).

JAMES (Francis), peintre de paysages, à Florence, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1832 à 1845, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.

JAMES (Francis E.), peintre de paysages, à Hasteng, XIX» siècle (Ec. Ang.).

Membre de la Society of British Artists et associé de la Royal Society of Painters in Water-Colours. Exposa fréquemment à Suffolk Street, à partir de 1884.

Prix.- — Aquarelles. Londres. V‘® ; Fleurs : £7 7s. — V** 24 juillet 1911 : Port de Harwich : 10s. 6d.

JAMES (Frederick), peintre, né en 1845, mort à Peru [Canada) en août 1907 (Ec. Am.).

Il fit ses premières études artistiques à Philadelphie et vint ensuite travailler à Paris avec Gérome. A son retour en Amérique, il s’établit à New-York, où il résida pendant de longues années. Il exposa fréquemment à la National Academy de New-York.

Prix. — Peintures. New-York. V® l®i et2 mars 1906 : Franklin et le Général Braddock : $450.

JAMES (Mrs. G.), peintre miniaturiste à Canlerbury, XIX® siècle (Ec. Am.).

Exposa à Suffolk Street, de 1826 à 1828.

JAMES (George), portraitiste et peintre d’histoire, né à Londres, mort en France, probablement à Boulognesur-Mer, en 1795 (Ec. Ang.).

Etudia à Rome, puis vint s’établir à Bath et à Londres. 11 entra dans la Society of Artists à laquelle il exposa à partir de 1762 des tableaux d’histoire et des portraits à dater de 1768. George James fut nommé associé de la Royal Academy, en 1770. et n’y exposa que des portraits. En 1780, il revint à Bath, mais l’héritage de son grand-père et un mariage avantageux lui assurèrent une brillante position. C’était un aimable caractère, un bon vivant, un brillant chanteur comique; il vint vivre à Boulogne-sur-Mer. Considéré comme suspect pendant la Révolution, il fut emprisonné et l’on attribua sa mort aux effets de cette détention. George James était un peintre minutieux mais d’un talent plutôt médiocre.

JAMES (J. T.), dessinateur (Ec. Ang.).

Cité par le Art Prices Current.

Prix. — Dessins. Londres. V‘® 18 juillet 1910 : Paysage (fusain). Figures dans une cave, et Deux enfants dans un paysage par Gainsborough : £4.

JAMES (Miss M. lE.), peintre de portraits, à Londres, xviii®-xix® siècles (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, en 1804.

JAMES (Richard S.), peintre de genre à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa très fréquemment à Londres, notamment à la Royal Academy, à la British Institution.

Prix.- — Peintures. Londres. V>® 17 juin 1910 : Chiromancienne et Tireurs de sable : £2 12s. 6d.

JAMES (Mme S. Berthe, née Bons), graveur à Paris au

Sociétaire des Artistes Français depuis 1892. Figura au Salon de cette Société.

JAMES (Sir Walter Charles Bart.), peintre de paysages à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à la Royal Institution, de 1849 à 1853.

JAMES (William), peintre de paysages, à Londres, XVIII® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres, de 1761 à 1771, à la Society oI Artists età la Royal Academy. Ilétait, en 1766. membre de la Society of Artists et s’occupait de vente de ta-' bleaux. Lorsque Canaletto vint à Londres, William | James fut son élève ou plutôt son aide. Il est certain! qu’il chercha à imiter la manière du grand peintre! Vénitien, mais il n’en prit ipie l’exactitude littérale sans parvenir à acquérir son style. On voit des vues de lui à lal Galerie de Hampton Court.

JAMESON (Alexander), graveur à Edimbourg (?), xviii«’ siècie (Ec. Ang.). j

On cite de lui une estampe, parue en 1728, représen-| tant : George Jameson, sa femme et son fils. .

JAMESON (Mme Gabrielle-Robert), graveur à l’eau-\ forte, née à Tonneins au xix® siècle (Ec. Fr.). |

Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. Figurai au Salon de cette Société. Mention honorable en 1902, JAMESON (Middleton), peintre, né à Edimbourg au xix» siècle (Ec. Ang.).

Figura au Salon des Artistes Français; ment. hon. j en 1888.

JAMESON (Miss Rosa), peintre de genre à Londres,'

Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy,. à Suffolk Street, à la New Society of Painters in Wateri Colours, à partir de 1886. ^

JAMESONE (Mrs. née Anna Murphy), dessinateur et critique d’art, née à Dublin en 1796, morte à Ealingen 1860 (Ec. Irl.).

Elle était fille du miniaturiste D. B. Murphy et ’ épousa, en 1823, un avocat fonctionnaire au Canada.

De 1834 à 1860, elle publia plusieurs ouvrages d’art et de ; critique, qu’elle illustra de ses croquis. i

JAMESONE (George), peintre d’histoire, de portraits ei\ de paysages, né à Aberdeen en 1586 (V), mort à Edim-\ bourg en 1644 Ec. Elc.).

Jamesone nous intéresse particulièrement en ce sens' qu’il est une des premières personnalités marquantes j . de l’Ecole Ecossaise. On n’est pas absolument fixé sur]» sa date de naissance (nous avons indiqué celle généra- 1 lement admise). Il était fils d'un architecte et, en 1612, fut placé en apprentissage à Edimbourg chez son oncle ; maternel Jolm Anderson, peintre renommé alors, pour ' une durée de huit années. Il était de retour à Aberdeen j . avec son parent en 1616. La tradition rapporte qu’il ! ■ alla à Anvers comme élève de Rubens et qu’il y fut le, grand ami de Van Dyck. Ce séjour, s’il se produisit, dut"' avoir lieu entre 1616 et 1620, date à laquelle il peignit le portrait de Sir Paul Menzies, Prévôt d’Aberdeen. Les dates et la technique du maître semblent corro- : borer la tradition : Rubens vit à Anvers durant ce | laps de temps; Van Dyck est entré dans son académie | en 1615 et la quitte en 1620; le style de Jamesone est | évidemment emprunté à la conception flamande du XVII® siècle et vaut à notre peintre le surnom de Van ) Dyck écossais. Dans tous les cas, c’est un beau peintre et ses œuvres possèdent une remarquable distinction.

11 peignit des sujets d’histoire, des paysages et des ^ miniatures, mais ces œuv'res furent peu appréciées, et i l’artiste dut se consacrer presque exclusivement au i portrait. M. Bulloch, dans sa monographie de Jamesone, catalogue 186 œuvres du maître, appartenant presque toutes à des collections privées ou conservées au Collège | d’Aberdeen. Ce sont pour la plupart des bustes « jusqu’à i la veste » (Jamesone les désignait ainsi). Les plus fa- j meux personnages d’Ecosse se firent peindre par lui, | et son renom l’amena à se fixer à Edimbourg (vers ' 1630). En 1633, Charles I®® devant tenir un Parlement ! en Ecosse, les magistrats, connaissant les goûts artisti- ' . ques du roi, empruntèrent un nombre considérable de portraits de Jamesone et les placèrent sur la route que ( devait suivre le souverain. Le roi s’arrêta devant plusieurs des effigies et marqua son admiration pour leur ‘ auteur en se faisant peindre par lui en pied. Peu après, | - Jamesone fit un voyage en Italie en compagnie de son t principal protecteur, Sir Colin Campbell de Glenarchy. 1 Son installation à Edimbourg paraît être complète en ] 1635 et il y est cité plus tard comme bourgeois de la j cité. Il s’était marié à Isabel Tosh en 1624, peut-être ‘ " plus tôt car certains biographes citent de lui un groupe ' familial dans lequel il s’était peint avec sa femme et son j fils et donnent 1623 comme date de cette œuvre. En juillet 1641, il fit son testament et il y mentionnait sa , femme et ses enfants. Certains biographes affirment î qu’il ne laissa qu’une fille, qui, artiste elle-même, exécuta à l’aiguille plusieurs sujets empruntés à l’Ecriture , sainte pour la décoration de l’église de St-Nicolas, à , Aberdeen. i

Peintures. — Musées de ; (Edimbourg) : Lady j

Mary Erakine, comtesse Marischal. — (Dublin) ; Lady Alexandre.

IX. — Peintures. Londres. V"> 30 mars 1908 3 -ail de Lord Cobham : £7 7. — -V‘* 25 et 26 mai 1911 3 -ail de Charles daté de 1633 : £147.

ET (Henri-Pierre), peintre de genre, né à Gien au ‘ X'- siècle (Ec. Fr.).

[ ève Ce Gérome, d'Albert Maignan et de Hurpignies. Il ‘taire des Artistes Français depuis 1890. Figura au 1, 1 de cette Société. Mention lionorable en 1897, B sille de bronze 1900 (E. U.). Médaille de 3« classe I . On voit de lui, au musée de Bourges : Intérieur il (c/ion; — La Montée de village (aquarelle); au musée ,, loumianzeff : Plusieurs paysages.

..IN, sculpteur au Mans en 1776 (Ec. Fr.).

. IN (Diederik Franciscus), peintre de genre, né le janvier 1838 à Amsterdam, mort dans la même ville 6 janvier 1865 (Ec. Hol.).

ève de P.-F. Greive. Le musée d’Amsterdam con- 1 3 de lui : La prière pour le défunt et La veuve éplorée.

’ (IN (Paul-Joseph), peintre d’histoire, de genre et trlrailisie, né à Paris le 9 février 1853, mort dans la ême ville le 10 juillet 1903 (Ec. Fr.), ils du physicien Jules Jamin, il renonça à l’école technique pour s’adonner à la peinture. Elève de I langer, Jules Lefebvre et de l’Académie des Beaux- .. Il débuta au Salon en 1879 et fut membre de la |été des Artistes Français dès 1883. Il y obtint une tion honorable en 1892 et une médaille de deuxième (ie en 1898. Médaille de bronze en 1889 (E. U.). Il ;uta pour la décoration de la nouvelle Sorbonne ; Retour des hommes est signalé. Il s’est particulière- ’t fait remarquer par ses tableaux relatifs à la vie 'hommes à l’âge de pierre.

EiNTURES. — Musées de : (Gray) : Le dernier prilier de la Bastille. — ( La Rochelle) : Le Brenn et sa I de butin. — (Reims) : Un rapt, âge de pierre. — :amp) : Figure de jeune homme.

Rix. — Peiiitures. Paris. V‘« 23 février 1901 : César ombeau d’ Alexandre : 100 fr.

QSON (Mrs. Archer Isabel),pein/re de fleurs à Saintefélène, xix' siècle (Ec. Ang.).

[xposa à Londres, à partir de 1877, notamment à la î'al Academy, à Suffolk Street, et à la New Water- )urs Society.

[ME (Edouard), peintre d’histoire vers 1843 (Ec. lam.).

INITZER ou Jamister ou Gamiczer, graveur et orfè- •e, né à Vienne, mort probablemenle à Nuremberg en

190 (Ec. AU.).

rère de Wenzel et son associé dans la plupart de ses aux.

INITZER ou Jamitzer ou Gamiczer (Christoph),

■fèvre et graveur au burin, né à Nuremberg en 1563,

orl dans la même ville en 1618 (Ec. Hol.).

lève et neveu de Wenzel et probablement fils d'Al-

ht Jamnitzer. Il publia, en 1600, une suite de Figures

lesques et autres ornements, 3 livres de 21 planches

un.

INITZER ou Jamitzer ou Gamiczer (Wenzel), gra- :ur et orfèvre, né à Vienne en 1508, mort à Nuremirgen 1586 ou 1588 (Bc. Aut.).

laître à Nuremberg en 1534 où il vint s’établir fort le avec son frère Albrecht. Il fut au service de Char- 3uint et d’autres seigneurs. On voit de lui, au musée îerlin, une série de ses eaux-fortes, notamment un de Triomphe et 40 eaux-fortes de coupes, brocs et •es objets. Le musée de Prague en conserve égaleit. Ce fut lui qui fournit le dessin de V Apothéose de cimilien II, qui fut gravé par Jost Amman. Le ée de Bâle conserve une aquarelle de lui.

[OIS (Edmond-V.), peintre de genre, né à Lille au X' siècle (Ec. Fr.).

lève de P. Sinibaldi. Sociétaire des Artistes Frandepuis 1907. Figura au Salon de cette Société, aille de 3® classe en 1907.

[ONT, graveur du xix' siècle (Ec. Fr.), xposa au Salon de Paris en 1819.

IPOL8KY (Michel), sculpteur, né à Kieff au xix® ècle (Ec. Rus.).

lève de Dupuis, Ponscarme et Rasumny. Socié- ! des Artistes Français depuis 1908. Figura au n de cette Société. Mentions honorables èn 1897 300 (E. U.).

ou Jehan, enlumineur à Bruges en 1440 (Ec.

am.).

enlumina deux Psaultiers pour Jehan Aubert, veur de Gravelinghe.

ou Jean (maître ou meester), peintre verrier, mort 1 1528 (Ec. Fr.).

ravaiUa à Bathala, de 1489 à 1528.

(Meister) ou Johann de Munich, peintre d’origine

JAN

I néerlandaise, travaillant à Munich, xv^-xv!" siècles

(Ec. Hol).

Il peignit, pour Albert IV de Bavière des peintures décoratives des trophées, des bannières, etc. Inscrit dans la gilde en L502.

JAN, dit Giovanni da Udine, peintre hollandais , xv®- XVI» siècles (Ec. Hol.).

Peignit, Pour Raphaël, des fleurs, des fniits, des festons, des guirandes, etc.

JAN AERTSSONE VAN AMSTEL. Voir Amstel.

JAN VAN ANTWERPEN, pagsagiste, xvi» siècle ('?).

Cité par Tycho de Brahe comme ayant été attaché au service de la cour danoise.

JAN DE L’ARC ou Hans in den Booghe, peintre à Anvers, mort en 1585 (Ec. Flam.).

D’après van Mander, il accompagna un Pieter IJlrick à Rome.

JAN ou Jean le Brabançon, sculpteur du xni» siècle (Ec. Flam.).

On cite de lui la Statue de Wenzel III de Bohême.

JAN ou Jean de Bruxelles ou Jan de Rome, peintre de la cour des Pags-Bas, xv»-xvi» siècles (Ec. Hol.).

Il travailla pour la comtesse Marguerite, fille de l’Empereur Maximilien et femme du gouverneur des Pays- Bas. 11 fut chargé par elle de la décoration de la cathédrale de Brou en Bresse. Il est mentionné dans la liste des peintres et comme dessinateur des tapisseries pour la confrérie du St-Sacrement à Louvain. Dans une tapisserie du musée royal de Bruxelles représentant l’histoire de David, on trouve une figure deux fois marquée du nom de Jan de Bon. Il parait certain qu’il exista un peintre souvent appelé Jan de Bruxelles ou Jan de Rome souvent confondu avec Jan Mostaert mais qui très vraisemblablement pourrait désigner Jan Gorsart-Mabuse.

JAN ou Juan Flamenco. Voir Flamenco.

JAN ou Jehan de Gand. Voir Merette.

JAN (Georges), peintre à Paris, mort en 1907 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français. Figura au Salon de cette Société.

JAN DE HOLLANDE, peintre travaillant à Poiliers vers 1398 (Ec. Fr.).

Selon Bouchot, cet artiste est peut-être le même que Jean Malouel.

JAN (Jules), peintre, né à Valenciennes, .xix» siècle (Ec.

Fr.).

Elève de l’école de Rennes et de Drolling. Le musée de Rennes conserve de lui le Portrait de Leperdit, maire de Rennes.

JANCE (Paul-Claude), peintre, né à Lyon le 5 juillet 1840 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1855-61) et de Gleyre, il expose, à Lyon et à Paris, depuis 1863, des natures mortes, des fleurs, des portraits, des miniatures, quelques paysages et tableaux de genre. Il a obtenu, à Paris, une mention honorable, en’1884, avec des miniatures (portraits).

JANCK ou Jank (Angelo), peintre, né à Munich le 30 octobre 1868 (Ec. Ail.).

Mention honorable 1900 (E. U.). Médaillé à Munich en 1901 et 1905.

Peintures. — Musées de : (Genève R.\th) : Dessi aquarellé. — (Munich) : Dans la meute; — Hallali. JANDELLE (Eugène-Claude), peintre et lithographe, né à Paris, xix» siècle (Ec. Fr.).

Fut élève de P. Delaroche et de Diaz. D’opinions républicaines très avancées, il en fit montre dans ses œuvres après la Révolution de 1848. Il lithographia les portraits des principaux représentants du parti socialiste : .Mbert, Barbés, Louis Blanc, Bnichot, Cabet, de Flotte, Greppo, Joigneaux, Lachambaudie, Lagrange, Pierre Leroux, Madier de Monljau, Proud’hon, Félix Pial, Rallier. On cite encore dans le même esprit : La Liberté, l’Egalité et la Fraternité portant aux peuples l’esprit révolutionnaire (1849); — Le Pilori, 25 avril 1849; — Procès du 13 juin 1849. accusés préserits à la Haute Cour de Versailles;— Guinard, Huber condamnés à la déportation;— Eugène Sue, 19 avril 1850; — L’Avenir nous dédommagera du présent. Comme peintre, il exposa au Salon, de 1848 à 1870, avec des portraits et des tableaux d’histoire et de genre.

JANDL (Anton), peintre d’histoire et de portraits, né à Gralz en 1723, mort dans la même ville en 1805 (Ec. AU.).

Commença ses études dans sa ville natale, puis alla les continuer à Vienne, Salzbourg, Munich et Brünn, où Palko le fit travailler. A son retour à Gratz, il fut nommé peintre de la ville. Il peignit de nombreux tableaux d’autel pour les églises de sa région.

JAN

JAN

JANENKO (Th. J.), peintre de portraits, né en 1726, mort en 1809 (Ec. Rus.).

On voit de cet artiste, à la Galerie Tretiakoff, le Portrait de l’ Empereur Paul

JÂNENSCH (Gerh.), scutpteur à Berlin, xix« siècle (Ec.

au.).

Médaile d’or à Berlin en 1892.

JANET (Mlle Adèle), peintre, morte à Paris en 1877 (Ec.

Exposa au Salon, de 1833 à 1843 des sujets de fleurs et obtint une médaille de 3‘ classe en 1838.

JANET (Ange-Louis, dit Janet-Lange), peintre d’histoire, de portraits et de genre et lithographe, né à Paris le 26 novembre 1815, mort dans ta même vitle en novembre 1872 (Ec. Fr.).

Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 5 octobre 1833 et fut élève d’Ingres, Alexandre Colin et Horace Vernet. Ce fut de ce dernier qu’il s’inspira. Débuta au Salon de 1636 avec Un Haras et Ecurie de poste. En 1839, il exposa Jésus au Jardin des Oliviers (à la cathédrale de Castelnaudary) ; en 1855, Néron disputant le prix de la course aux chars, et continua à exposer à Paris, jusqu’en 1870, des sujets de chasse, des épisodes de la guerre de Crimée, d'Italie, du Mexique. En 1846, il lut chargé par le maréchal Soult de peindre une série d’uniformes militaires. 11 collabora longtemps à V Illustration, au Journal amusant, au Tour du monde. 11 a produit un certain nombre de lithographies, notamment plusieurs pièces sur Louis-Napoléon Bonaparte. On lui doit aussi des vignettes pour des publications populaires.

Peintures. — Musées de : (Ajaccio) : La sentinelle. — (Epinal) : Episode du combat de Kranghil. — (Bochefort) : Une aquarelle.- — (Tours) : Napoléon abdiquant à Fontainebleau,

JANET (Fran ois), graveur au burin à Paris en 1824

(Ec. Fr.).

JANET (Gustave), dessinateur et lithographe, né à Paris en 1829 (Ec. Fr.).

Frère de Janet Lange. On cite de lui : Caricatures politiques, 1849; — Souvenirs de l'Opéra, des titres de musique. A partir de 1868 : La Mode artistique, recueil de modes nouvelhs coloriées et retouchées à l’aquarelle. Il collabora aussi au Monde illustré depuis sa fondation et à la Revue de la mode.

JANET (Henri- Auguste), peintre, né à Paris au xix®

Eut pour maîtres Cabanel et Allongé., Exposa au Salon, de 1874 à 1882, des portraits et des paysages. JANETTE, Gemett ou Jennett, peintre de portraits du xvu« siècle (Ec. Ang.)

Cet artiste, cité par Siret comme ayant lait un Por- Irait de Marie Stuart, reine d’ Ecosse, conservé au British muséum, à Londres, ne nous paraît pas avoir existé. Nous ne le trouvons dans aucun biographe angais, et il semble peu probable qu’un artiste assez important pour reproduire des effigies royales ait pu passer inaperçu. Nous croyons que l’erreur du savant biographe vient de ce que ce portrait, aujourd’hui à la National Portrait Gallery depuis 1879, est une ancienne copie d’après une peinture conservée au château de Windsor, attribuée à François Clouet dit Janet (se prononçant en anglais Janett).

JAKÎ ou Gani (Diego), sculpteur à Valladolid au xvp siècle (Ec. Esp.).

Travailla avec Berruguete.

JANINET (Jean-François), graveur à l’aquatinte en conteurs et chimiste, né à Paris en 1752, /nort dans la même ville le P' novembre 1814 (Ec. Fr.).

L’intérêt que montrent les amateurs pour les belles estampes de François Janinet nous impose l'obligation de nous arrêter particulièrement à cet artiste. Janinet est un novateur dans la gravure en couleurs : il crée le procédé à l’aide duquel, plus tard, s’illustrera Debucourt. La gravure à la manière noire, inaugurée vers 1610 par le Prince Bupert, avait permis à Leblond, de Francfort, d’imprimer des estampes colorées au moyen de trois planches superposées, gravées au « berceau », ou racloir, et qui, enduites d’une des trois couleurs simples ; le bleu, le jaune, le rouge, donnaient par leur mélange les tons intermédiaires. Jacques-Christophe Leblond produisit ainsi, vers 1710, le Portrait du Prince Eugène. Après un séjour à Londres, où il exécuta différentes pièces intéressantes en couleurs, et publié, en 1730, un livre intitulé II Coloristo ou l’harmonie du coloris par l’impression, réduit à des procédés mécaniques, seion des préceptes faciles et des règles infaillibles, imprimé en anglais et en français, il vint à Paris, où il publia un Portrait de Louis A'F, d’un grand mérite. 11 eut pour élève Gautier Dagoty, qui après la mord; de son maître, se prétendit l’inventeur du procédé d’impression avec quatre planches, la première en noir, donnant le dessin

et les ombres CVoir Lettre sur le nouvel art d’impôt, les tableaux en quatre couleurs, 1749), procédé üit Lelond avait revendiqué la paternité avant de n rir (1741). François, de Nancy, en 1756, imaginait li vure en manière de craijon, qui s’obtient â l’aide la roulette. Demarteau porta ce procédé à la perte' m Bonnet créait la gravure en manière de pastel, ml Baptiste Le Prince, par son invention de la gravi' w lavis, ou aquatinte, dans laquelle une couche de i ne tamisée et cuite au four permet de régler d’une on parfaite la morsure de l’eau-forte. Ce fut ce prid,'. dont les merveilleuses aquatintes de Le Prince n,trent toute la souplesse, que Janinet employa pfi i, préparation de ses planches en couleurs. 11 grava on trait à l’eau-forte, mettait son grain d’aquatinl et superposait ses couleurs. La première applicatiolln procédé paraît être une petite pièce de forme de intitulée L’ Opérateur, portant cette mention : ir,

à l’imitation du lavis, en couleurs, par F. Janinet, h-ul qui ait trouvé celte manière : chez l’auteur, maisi d. l’abbé Lucas, rue du Plâtre-St-Jacques. MM. le Ijoi. Portalis et H. Béraldi placent au début de la cai-n de l’artiste les pièces d’après Ph. Caresme : Le 1 jer couronné, La Bergère couronnée, La Bacchante en te. Le Satyre impatient. Le Culte systématique; et d' -è; Louis Doublet : Le Baiser de l’amour. Le Bai, é l’Amitié, pièces rares. Ces grav.;res, tout au ino ' In première, durent paraître peu après le mois de sej tnbre 1773. François Janinet, fils d’un graveur en p fines qui demeurait rue St-Gennain, près du gi ier à sel, commença probablement à étudier le dessin et son père, puis tut élève de Bachelier, et entra à 1 de de l’Académie Royale au mois de mars 1772, cc,nc élève peintre. Au mois de septembre 1773, les reg ;ee de l’Académie mentionnent son changement de Vnicile chez l’abbé Lucas. Janinet se forma donc jul comme graveur. Le beau Portrait de Marie- Anlodle, datant de 1774, montre notre artiste en pleine p lession de son talent. 11 avait 22 ans à peine Le s -ès de Janinet piaraît avoir été très grand car ses repniictions d’après les maîtres les plus en vogue se multip|at, 11 déploie la même habileté dans ses paysages d'|rti Hubert Robert, notamment dans : Restes du pal(\ii pape Jutes II (1775); Villa-Madama; Villa-Saifta Colonne et Jardin du Palais de Médicis. En 17' ; grava d’après H. Fragonard ; L’Amour; La Folie. Eiu citer aussi d’après le charmant miniaturiste Charr Le Sommeil d’Ariane; Vénus en réflexion; Vénus 'ar mant l’Amour. D’après Charles Eisen fils : Tarq\i( Lucrèce. De Baudouin : L’Agréable négligé. D rè Freudeberg : La Crainte enfantine; La Confiance < in Une. De St-Quentin : L’Aimable paysanne. D'ré Ant. Watteau : Les Comédiens; Le Rendez-vous coitui D’après P. A. Wille fils : La Noee de village; Le oa des moissonneurs. D’après Jean Houel : Paysage (. ni D’après Bouchardon ; Galalée sur les eaux. D ré Greuze : 4 planches Têtes d’homme, de femmes et en fanls. D’après Clerisseau : Restes d’un ancien épi près Pouzzoles. D’après de Machy : Deux aspe i Paris. D’après Woltf : La Chute de Staubbach di h vallée de Lauterbrunnen. Et encore des portes Mlle Dulhé, d’après Lemoine dont les épreuve? jn aujourd’hui si recherchées; Mlle Berlin, modistede ’ rie Antoinette, considéré comme un de ses chefs- eu vre; Henri IV; duc de ulù/, d’après Pourbus; Lo/Uif de Brienne. L’amateur éclairé qu’était Basan ii:ai pas demeuré indifférent devant les remarquables lui tats obtenus par Janinet et il lui faisait repn lir plusieurs aquarelles d’Adrian van Ostade déi an son cabinet delà rue Serpente : La Tabagie ho lia iis (1778); La Barraque rustique, La Chaumière flavié La Foire Hollandaise (1779). Janinet les exécul pa un trait à l’eau-forte relevé de teintes plates do|..n l’aspect des aquarelles du maître. Janinet gravaitou le même éditeur ; Vestiges d’un temple de la lèct d’après Pannini. Les frères Le Campion, graver e marchands d’estampes, lui firent exécuter, en c> bo ration avec Guyot, Mlle Guyot, Chapuy et eux-n is la série des petites vues rondes clés monumei ! d Paris, d’après les dessins de Durand ; Ste Gen'èiit intérieur et extérieur; Notre-Dame, idem; St-Eu :h( St-Sulpice; La Place Dauphine; Le Collège des < itr Nations; V Ambigu-Comique; La Halle au blé; Le lai de Justice; Les Maisons de M. de Marigny; de M\Dt monville; de M. Rousseau; de M. de Sie-Foix; de . d Sinety. En 1781, Janinet gravait une pièce à l’oC' ioj de la naissance du Dauphin, sous le titre de ; ali ments de la Nation, d’après J.-B. Huet, représcan Marie-Antoinette assise en face de Louis jCVl et tan le dauphin dans ses bras. Vers la même époque, pais salent Les Trois grâces, d’après Pellegrini, et La ïWi de Vénus, d’après F. Boucher (1783), pièce d’un tri

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o! rquable exécution. Janinet s’était toujours senti Il 'vers les sciences; ii ajoutait à sa qualité de qrarcl "celle de physicien ; dans son acte de décès, il est nl.ionné comme graveur et chimiste. La variété que '/remarque dans ses colorations dénote un chérit r L’artiste eut des visées plus hautes. En 1784,

'i' )kation était fort à ia mode; Janinet s’occupa des il ns /une façon assez sérieuse pour construire un ( ;tat dépassant les dimensions de ce qui avait été g usqu’alors. Il s’était associé pour ce travail l’abbé

I an. J. G. Wille raconte dans ses mémoires, avec la

II oniie narquoise qui lui est coutumière, le triste é tat de cette tentative. Le ballon, mesurant ' pieds de haut, gonflé d’ « air inflammable », devait,

> juillet 1784, partir du Luxembourg où il avait ôté iiporté la veille. Il devait être monté par Janinet, il lé Miollan, le marquis d’Arlande et un mécanicien. I3U ayant pris à l’aérostat tandis qu’on le gonflait, yié et Janinet prirent ia fuite, protégés par la Je car les spectateurs, qui avaient payé trois livres, Jtrèrent leur mécontentement de l’insuccès en arrati t les barrières qu’ils jetèrent au leu, ainsi que les

S les « si bien que ce feu était un feu d’enfer », dit 3 et qu’il dura plus de vingt-qiratre heures. Le Te artiste fut pendant quelque temps la risée de J- les chansons, les carlcatirres le bafouèrent crnellît. Il prit sa revanche en produisant de nouvelles lueiiles. Janinet avait trouvé dans Nicolas Lawreince jiouachiste susceptible de donner à l'estampe en |»ur toute sa délicatesse. La Comparaison (1786); ,aeu difficile (1787); Ohl laisse-moi voir-, Le Petit ril; Ohl le joli petit chien-, L’Elève discret ; Pauvre f l, que ne sais-je à ta place-. Indiscrétion sont des |>s dont les bonnes épreuves sont chaudement

i!Jtées dans les ventes publiques. Levachez et Cliarfondant la publication hebdomadaire des Costumes males des grands théâtres de Paris, en confièrent stration à Janinet. Il y fit paraître, notamment :

: Dugazon, dans Nina ou la Folle par Amour, d’après i; Mlle Contai dans le rôle de Suzanne du Mariage Figaro, d’après Duplessis Bertaux; Mlle Olivier, •ubin, dans la même pièce; Mlle Vestris, dans le de Gabrielle de Vergy; Mme Sl-Hiibcrti, d’après oine; Mme Favarl dans les Trois Sultanes-, Mme Duin dans le rôle de Robert et une seconde fois dans (i de Nina; Michu, dans le rôle de Biaise; Mlle Gui- Ji dans le Ballet des Navigateurs-, Le Danseur; Ûel te jeune; Mlle Colombe l’aînée; Sophie Arnould,

|i Iphigénie en Aulide; Caillot; Mlle Baucourt;

Il Dumesnil; Lelain; Lainez; Rousseau; Adrienne ouvreur; Molé; Mlle Renaud cadette; Garrick; Britard; dite, dans le rôle de La Rissole; Benjamin Franklin 9) : Janinet. Janinet, graveur reproducteur,ne pouvait ipper à la mode qui substituait, au momentde la Révol|3n, la froideur insipide de l’école de David à la grâce

Situelle des petits maîtres du xviii' siècle. Il devint le lucteur de Le Ba'rbier, Moitte, sculpteur du desteur Devarenne, d’après qui il exécuta Projet de molenl à ériger pour le roi. Les dernières productions de (inet sont de beaucoup les moins intéressantes de son rt re. En 1791, il parut pour la première fois au Salon «3 Vue du Champ de Mars au moment de la prestation iitrmenleivique et une Frise à l'antique d’après Moitte. il Salon de 1793, il exposa encore : La Conspiration iJaltlina et La Mort de Lucrèce, d’après Moitte. Il encore citer d’après le même artiste Les Muses li'enfées à Minerve; Hercule présenté à Jupiter et à non; La Vertu de Lucrèce; Les Derniers moments de \nosthène; La Constance de Coriolan. D’après Le Bar- I l’alné ; La Création; Adam et Eve; La Mort d’Abel;

> Mort de Caïn; Combat des Horaces et des Curiaces. lins encore : La Liberté, L’Egalité, 2 planches, un aeil de différents vases, 2 cahiers de 4 planches <ma- I d’après A. Panier; Rosaces, 2 cahiers de 4 planches;

; Marine d’après Alkins, Charlotte Cordag. Il avait l’USé Marie-Madeleine-Françoise Poumentin,dont il eut iifille,qui fut peintre et graveur et dut, probablement, er son père dans ses travaux. Il mourut dans la dson portant le numéro 5 de la rue Poliveau. E. B. Prix. — Estampes. Londres. V*® 29 avril 1908 : Le (W Conseil, Le Joli petit chien, 2 pendants, d’apjès iwreince, imprimés en couleurs : £36 15s.; L’Indisdion, d’ap. Lawrince, imp. en couleurs : £37 16s.; \iveu difficile et La Comparaison, d’après Lawreince, lendants en couleurs : £16 16s. — V"® 14 juillet 1908 : njamin Franklin en couleurs : £2 10s.; Charlolle 'rdag, ép.av. lettre en couleurs ; £2 12s. 6d. — V‘® 21 démbre 1908 : La Comparaison et L’Aveu difficile : i.en couleurs avec marges d’ap. Lawreince : £96 12s.;— •ne Dulhé, d’ap. Le Moine, en couleurs, marges : £54 29 ma s 1909 : L’Aveu difficile, ép. en coulis : £13 13s.; — V Indiscrétion, d’ap. Lawreince, ép . en

couleurs : £17 17s,; — La Comparaison, en couleurs : £17 17s. — V>“ 7 avril 1910 : Le Repos des moissonneurs, d’ap. Wille, en couleurs : £10 10s.; — L’ Indiscrétion et L’Aveu difficite,'-! iiendants avant lett., belles épreuves en couleurs : £514 10s. — V‘» 6 juin 1910 : t.’ Indiscrétion, d’ap. Lawrince, très belle épreuve en couleurs : £4.30 10s. — V‘® 26 avril 1911 : La Comparaison, d’an. Lawreince: £42. — -Paris. V‘® 15 mars 1900 : La Réunion des plaisirs, d’ap. Le Clerc, en coul. : 540 fr.; — La Jeune Vestale, d’ap. Le Barbier, en coul. : 175 Ir. — V>® 14 octobre 1901 : Villa Médicis, à Rome, d’ap. IL Robert : 112 fr. — -Dessins. Histoire de la Révolution, 26 dessins : 1.467 fr, — Estampes. V‘®28 février 1908 : Comédiens et Le Rendez-vous comique, 2 p. en coul. d’ap. Wateau : 625 fr, — -V‘“ 2 février 1910 : La Noce de village et Le Repos des moissonneurs, 2 p, en coul, av, lettre : 140 fr, — -V*® 17 et 18 mars 1910: .\mour, tu fais des jalou.c, av. lett. en coul. d’ap. F. Boucher : 650 fr.; — Frontispice du Recueil des principaux édifices de Paris, en coul. : 150 fr.; — L’Aveu difficile, é|). avant les états décrits, en coul. : 7.800 fr.; — La Comparaison, ép. sans marge et doublée : 800 fr. — ’W® 7 aviil 1910 : L’ Indiscrélion et L’Aveu difficile, 2 ép. av. lettre en coul. : 12.850 fr.; — La Comparaison, en coul : 1.050 fr. — V‘® 8 et 9 avril

1910 : Mlle Colombe l’aînée, 1®' état en coul. : 350 fr.; — Vénus sur les eaux, en coul. : 320 fr. — -V‘® 23 avril 1910 : Ruines, d’ap. Clérisseau, en coul. : 200 fr. — -V‘® 27 avril

1911 : L’Amour rendant hommage àsamère : 1.210 fr.; — Nina, d’ap. Hoin : 3.210 fr.

JANINET (Nicolas), peintre, enterré à Paris le 16 octobre 1612 (Es. Fr.).

JANINET (Mlle Sophie), peintre et graveur, née à Paris, xviii®-xix® siècle (Es. Fr.).

Fille et élève de Jean-François Janinet. Débuta au Salon de 1799 avec un dessin à l’encre de Chine : La Mort de Lucrèce. En 1800, elle exposait une gravure en manière de bronze : L’ Abondance, d’après Sauvage, et Portrait de Bonaparte premier Consul, dessin au lavis. Elle paraissait pour la dernière fois au Salon de 1804 avec : Vue de la nouvelle salle de spectacle de Nîmes, d’après les dessins de l’architecte Meunier. JANISZEVSKI (Martin), dessinateur, né en 1788, mort à Varsovie le 28 avril 1823 (Ec. Pol.).

II étudia avec Bacciarelli. Il fut nommé professeur de dessin au lycée de Varsovie.

JANIT ou Xanit (Antonio), sculpteur à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.).

On trouve cet artiste travaillant avec Pompego Lioni, sculpteur de la cour à l’Escurial.

JANK (Christian), paysagiste, peintre d’architecture, aquarelliste et graveur, né à Munich le 15 juillet 1833

(Ec. Bav.).

Elève d’Emil Kirchner à Munich. Peintre au théâtre, de la cour dans la même ville. Exposa à Munich en 1858. On cite de lui : La Cathédrale à Burgos.

JANKO (Johann), peintre de , genre à Budapest, xix» siècle (Ec. Hong.). , , „

JANLET (Henry), peintre de paysages, né a Bru.celles en novembre 1857 (Eo. Bel.).

Elève de Van Severdonck à l’.\cadémie des Beaux- Arts de Bruxelles, puis d’.Artan et de E, Courtens, Il a exposé régulièrement à Bruxelles, Gand, .\nvers, JANMOT (Anne-FrançoLs-Louis), peintre, né à Lyon le 21 mai 1814, mort à Lyon le 1®' juin 1892 (Ec. Fr.). Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-.-Vrts de Lyon (1831-33), d’Ingres à l’Ecole des Beaux-.-Vrts de Paris, où il entra en 1834, puis d’Orsel et d’H. Flandrin, il voyagea en Italie et débuta au balon de Lyon, en 1831, avec un Portrait d'homme, à Pai’is, en 1840, avec La résurrection du fils de lu Venue de Nuïni. Il entrant peu après son œuvre capitale : Le Poème de l Ame. Dixhuit grandes compositions symboliques commentées par un poème en 18 chants, imprimé à Lyon en 18o4, Ces peintures figurèrent d’abord à Lyon, et à Pans en 1854 à des expositions particulières, à 1 Exposition Universelle de Paris en 1855 et enfin, en 1876, à Paris, au cercle catholique du Luxembourg, avec Ib dessins qui les complétaient. En travaillant à cette oeuvre, Janmot peignait des décorations religieuses et des tableaux : Vierge à l’Enfant avec deux anges [pour l’autel portatif de la cathédrale de Lyon, vere 1844); ta Cène (chapelle de l’Antiquaille à Lyon, 1814-4b); La Cène (fresque â St-Polycarpe de Lyon, 18-m); chapelles particulières au château de Santeny et. a bt-Lager 1858); fresques de la coupole (1858-59), puis de la chaîne du Sacré-Cœur à St-François de Lyon ISbJ-bl); Lyon donnant à la Charité ce qu’il reçoil de l 'Mustrie (plafond du Salon de l’Empereur a 1 Hôtel de 4 ille de Lyon (1858-60): chapelle du Murillon à Toulon ( 1 8o 0 Prédication et Décollation de SI Jean-Baplisle (à bain A ugustin de Paris) (186-1-65); SlElienne devant le Sanh

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