‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 260 sur 305 · JOD · texte numérisé non relu

JOD

IBEBT (Paul), peintre de marines du xix® siècle, né à Tlemcen (Ec.

Elève de Bastien-Lepage, Jules Lefebvre et Benjain Constant. Sociétaire des Artistes Français depuis 186. Figura au Salon de cette Société. Mention honoble 1889 (E. U.). Méd. 3® clas. 1893, méd. 2® classe (97, méd. br. 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion ! hon. 1908. Le musée de Dieppe conserve de lui : Fol- ;rs et Lameneurs et Soleil couchant dans l’ Atlantique.

(Mme Sophie), peintre, née à Paris au xix®

Elève de Léon Cogniet. De 1839 à 1870, exposa au don des sujets de genre et quelques portraits.

DBI, sculpteur japonais.

! Le musée Simu, à Bucarest, conserve un bronze de ■li.

lOBlN (Bemhard), graveur sur bois, éditeur et imprii meur à Strasbourg de 1562 à 1577 (Ec. 7).

I II a gravé des Portraits, notamment celui de Coligny, t des Vues de Strasbourg.

lOBLING (Robert), peintre de marines à Newcastle,

I XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, à partir de 1818, notamment à la jloyal Academy et à Suffolk Street. On voit de lui, au liusée de Sunderland : Clair de lune, embouchure de le Vyne.

I Prix. — Peintures. Londres. V® 4 décembre 1909 ; iAarine (1881) : £4 4s.

l’OBST (Franz), peintre d’histoire, né à Hallein le 30 no- I vembre 1840, mort à Vienne le 24 juin 1890 (Ec. Aut.).

Etudia à l’école préparatoire de l’Académie de tienne avec Wurzinger et Karl Mayer, puis avec Fr. von Schmidt.

rOBST (Karl), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. Aut.).

Frère de Franz Jobert. On cite de lui : Tableaux lour la V oliokirche à Vienne.

rocH, graveur sur bois à Leipzig au xix® siècle (Ec. ?).

Il a gravé des planches pour : Bichter Album.

JOCH (Peter), graveur au burin à Strasbourg vers 1670

Elève de Peter Aubry.

JOCHEMS (Frans), sculpteur à Bruxelles aux xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).

Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910.

70CHMUS (Harry), peintre de genre et portraitiste, né à Harbourg le 28 avril 1855 (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Düsseldorf et de W. Sohn. Il alla en Italie, et, en 1886, s’établit à Munich où il fit des aortraits. Le musée de Cologne conserve de lui : Devant a Jorge de village.

rOCINO (Antoine), peintre de marines, de perspective et paysagiste, né à Messine au xvii® siècle, cité par Sirel

(Ec. Ital.).

rODE (Arnold de), graveur en taille-douce, né probablement à Anvers en 1638 (Ec. Flam.).

Elève de son père Peter de Jode. Il fut maître à tnvers en 1658; il travaillait en Angleterre en 1666. Il 1 gravé des sujets d’histoire, des portraits, des paysa-

Prix. — Estampes. Londres. V<® 8 février 1908 : Sir ^eter Laly, et Elisabeth d’ Espagne, d’après Rubens :

;l Is.

ODE (Cornelis de), graveur en taille-douce et géographe, né probablement à Anvers vers 1568, mort à Mons en 1600 (Ec. Flam.).

Inscrit dans la gilde d’Anvers en 1595. Il travailla n Espagne.

ODE (Egide de), peintre et graveur du xvii® siècle, franc-maître en 1653. cité par Siret (Ec. Flam.).

ODE (Gerhard de), graveur, né à Ni- ^ f

mègue en 1509, mort dans cette ville le (> i/. X*

5 février 1591 (Ec. Flam.).

Les biographes le faisaient naître à Anvers ; de plus écentes recherches fixent Nimègue comme son lieu le naissance. Gerhard de .Iode est le fondateur d’une rande famille artistique. A la fois artiste et marchand l’estampes, il paraît avoir amassé une certaine fortune. 1 grava dans la manière de Cornelis Cort (les sujets eli'gieux et des portraits (1565-1585). On cite notamaent à cette dernière date une série de 29 portraits de lapes. Inscrit dans la gilde en 1547. Les Liggeren omptent parmi leurs membres, en 1568, un Gerardus le Jode Neomagensis. Ce pourrait être le même artiste, aais le docteur von Wurzbach croit qu’ils étaient deux, 8 père et le fils, et portaient le même nom.

ODE (H. de), peintre inconnu travaillant vers 1659 (Ec. Hol.).

Se maria le 8 janvier 1662.

'ODE (Paul de), peintre et graveur du xvii® siècle, cité par Sirel (Ec. Flam.).

JODE I, lodeou Oude (Peeterde), (les.sinafeur

et graveur, né à Anvers vers 1570, mort A P / Anvers le 11 aoûl 1634 (Ec. Bel.). * . — ' -.i

Probablement élève de II. Goltzius. Inscrit c-n 1600 dans la gilde d’Anvers, en 1608 il fut doyen. Il a travaillé en Italie et à Paris. Beau-frère de Brueghel de Velours.

JODE n (Peeter de) (nommé de Jonghe), graveur, né à Anvers le 22 novembre 1600, mort après 1674 (Ec

Fils et élève de Peeter de Jode. Inscrit en 1628 dans la gilde d’Anvers; en 1632, il travailla à Paris. Mathias Borekens était, en 1641 , son élève. Il se maria cleux fois. JODE (Pieter de), graveur en taille-douce, né en 1648, travaillait à Amsterdam en 1667 (Ec. Hol.). JODEIKO (L. F.), peintre de figures (Ec. Rus.).

Le musée Roumianzeff conserve de lui une toile : Tête de femme.

JODIN (Mme Anne-Charlotte) , peintre du xix" siècle (Ec.

Fr.).

Exposa au Salon de Paris en 1844 : Anne de Bolegn, Ici veille de son exéculion, reçoit les embrassements de sa fille Elisabeth. — -Une jeune fille. — Portrait de femme. — Portrait du docteur Thierry-Valdajou. — Jeune Espagnol (étude au pastel).

JODL (Ferdinand), peintre d’architecture et archttecle, né à Munich 1805, mort dans la même ville en 1882 (Ec. Bav.).

Elève de l’Académie de Munich. Le musée de cette ville conserve de lui : Ch iteau de ILohcnschwangau, L’Eglise Auer à Munich, Auberge près de Munich, L’Ancien ministère de la guerre à Munich. Probablement le même artiste que celui cité par Siret sous le nom du Judl (F.).

JODOIGNE ou Jourdogne (Gilles de), sculpteur, de Cambrai, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

11 travailla à la décoration du château d’Escaudœuvres, près de Cambrai, de 1356 et 1357.

JOEAGENSEN (Sven), peintre, né à Drammen au xix® siècle (Ec. Norv.).

Médaille de bronze, Paris 1889 (E. U.).

JOENSSON (Anders), sculpleur, né à hlalmo au xix® siècle (Ec. Suéd.).

Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1909.

JOER (Pieter), graveur à Amsterdam vers 1730-1788 (Ec. Hol.).

Elève de B. Picart.

JOERBRANDT (Adriaen), peintre à Bruges (Ec. Flam.).

L’Académie Carrara, à Bergame, conserve de lui : La Vierge et l’ Enfant Jésus

JOERGER (Johann-Septimes, comte von), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, en Allemagne, de 1645 à 1662 (Ec AIL).

II a gravé son portrait et des Paysages.

JOES (Arnoldus-Gérardi), peintre d’histoire du ,xvii® siècle, cité par Siret (Ec. Flam.).

JOFFRÏN (Pierre), sculpteur à Nancy vers 1728 (Ec. Lor.).

JOFFROY (Henri), graveur sur bois, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Yon et de Perrichon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. Figura au Salon de cette Société. JOFFROY (Jean-Barthélemi), peintre, graveur et écrivain, né à Matines le 27 juin 1669, mort le 13 mars 1740 (Ec. Flam.).

Plutôt un amateur et un savant qu’un artiste dans toute l’acception du mot. Il commença à peindre vers 40 ans, et fit surtout des copies de nudités et des restaurations. En 1721, il publia un livre sur Malines. JOGUES (Jean-Louis-Laurent), peintre, né à Bourg le 23 juin 1818 (Ec. Fr.).

Elève de Grobon et de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts à Marseille où il entra en 1836, puis, à Lyon, de Saint-Jean, il exposa, de 1857 à 1873, au Salon de cette ville, des paysages à l’aquarelle et au crayon. Il fut professeur de dessin à Lyon.

JOHANN (Heinrich Hermann), paysagiste à Berlin, XIX® siècle (Ec. AU.).

JOHANNES, calligraphe du ix® siècle.

Ecrivit et enlumina un ouvrage intitulé « Gregorii Moraha, libré 28-35 », actuellement à IMonte Cassio. JOHANNES, enlumineur du xn ® siècle.

Artiste qui, sur l’ordre de Jean le Bon, fit à Paris des. travaux d’enluminure.

JOHANNES, enlumifieur du xiv® siècle (Ec. AU.).

Son nom et celui de sa femme Hilda se trouvent dans le Côlner Schreinbüchern.

JOH

ca/Z/grap/ie et enlumineur

Prêtre qui écrivit et enlumina un « Exultet » Missel rt?i volurnes. D après une inscription sur ’le côté du deuxième tome, nous savons qu’il était nrêtre et P5*e=Vf d’Eposius. Le nom de l'ouvragé. eLl ''f commence.

JOHA^ES (Godefndus), peintre travaillant nrobnhlp ment vers 1585 dans tes Pays-Bas (Ec ’) ^

Morcote?), sculpteur du xvi» siècle Une fresque de la chapelle St-Antoine de Padnue

^°lf^Ec. Alexandrine), peintre, née à Paris en

Eogniet. Elle figura au Salon de 1839 à 1880, avec des portraits. ’ ®

(Alfred), graveur et peintre de genre et d’histoire, né à Offenbach, de parents français t 21 mars 1800, mort à Paris le 7 déeemôre Isl^CEc!

nnl’ en 1806 et commença

Louvre. 11 apprit la gravure avS son frère Charles Johannot, débuta au Salon queloues

rexMser“1ulmf’ef lS3s''®n continua d exposer jusqu en 1838. De ses peintures on cite •

Don Juan naufragé trouvé par Haïdé. — Scène de Cinay ors —Arrestation de Jean de CresoierTe ~Fn?r%

“ P'’^éans, pendant la Fronde.— Henri il roi de France, et sa famille. On a de lui au

musée de Versailles : Bataille de Bosebecque en 1382

Ba aille deB ratlelen le 26 août 1444.— F unér^ai Iles des

ŸnvnTdesVp'‘T‘°‘ 1835 célébrées aul

Invalides. Ce charmant artiste dont la délicatesse moindres productions fut le constant collaborateur de son frère Tony et nombre de leurs œuvres sont signées : Johannot frères. Tœuyve srav^^ pereonnel d Alfred est relativement peu important et comprend surtout des vignettes ; il convient de mentionner deux importantes gravures ; Les Enfants éoarés d ap. Ary Scheffer; Le duc d’Anjou proclamé roi^d’ Espagne, d après Gérard. 11 était d’une santé très délicate et mourut d une affection de la poitrine.

Prix — Aquarelles. Londres. V« 29' juin 1908 • 9S.-PAR1S. V.= Mahérault, 27 au pour Tom Jones : 600 fr — ïal ? 40 18^’ = Hussard à che-

précédent : 35 fr — V»' A

ir&l® i65fc' = 1^^ fr-:-

JOHAIfNOT (Charles), graveur, né à Offenbach de ^renls français, en 1788, mort à Paris en 1825 ’(Ec.

François Johannot et descendant de la famille française établie en Hesse à la suite de la Révo cation de l’Edit de Nantes et qui y avaît appom fabrication des papiers d’Annonay. Johannot père

avm't étah'if à^ru7°h ^®i tisseur sur soie et

Il étaif ne uirp^?B manufacture de soieries.

R était pemtie de fleurs et le premier imprima de la

SÎduI?'''® pierre, le premier introduisit la lithographie en France, lorsque des revers de fortune l’obligèrent a quitter l’Allemagne en 1806. Il ne paraît nas Y ®y®*[jA.^®,plus heureux.il fut bien nommé inspecteur PFmn rp f"® ® Hombourg. puis à Lyon. La chute de lfl^^s^fil pr®7lfy®'^ perdre sa situation, il vint, en si.rVnut hA 1 ^ St-Maur où la famille paraît avoir vécu ^ .travail de gravure de Charles. Dès 1813, cevignettes d’après Desenne ; L’ Aminla VniTnfrp®’ C/iaussée d’Antin (1815); pour

Fzr^mie. On cite encore deux importantes gratures : Les Orphelins d’ap. Ary Scheffer et

AlfreTchnrltl^^f’i'^’®’'’'^^^ '"ernet. Comme son frère Alfred, Chai les Johannot mourut poitrinaire.

(lu XIX® siècle

mihtMrel®"

JOHANNOT (Tony), graveur et peintre de genre et d'his-

béné®ffr!p Vp®V"® François Johannot, il

sn.Vitnpf T renommée familiale. Jeune, intelligent, ^Rituel, Tony Johannot fut l’enfant gâté de l’École genTo°mmJp«i ^^rtout un vigneltiste et dans ce

^ ^7 '‘montra un talent de premier ordre, nlncp • P ®°"t dignes de prendre Plus n'p f meilleures gravures du xviii® siècle,

1 lus de cent cinquante ouvrages furent illustrés par lui le nombre des gravures qu’il y créa dépasse trois

JOH

norribre il faut citer son Molière si s t 'p Virginie, Manon Lèse

Wakefièld^'^Le 'ofaTlTl H^^cuuger, Le Vicaire

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