I .\rts de Berlin. Médaillé dans cette ville en
SI KASEMAN (Roger), architecte et graveur à l’cau-forle, à Cologne, au xviiP siècle (Ec. AU.).
'■ Il a gravé des Planches pour ; Architeclora Lehr
II Kiolen Bockg, nach reichliger mas... 1615... giedrock zo CSllen (24 pièces).
H KASmSKI (Jean), peintre, vivait au xviP siècle (Ec
t Pol.).
Il fut peintre à la cour du comte Zamovski, et fit pluf sieurs portraits des membres de cette famille. On cite notamment de lui : Portrait du prince Ostrogski-, — le pori; Irait du prince Constantin Basijli.
s KASKAS (J.), peintre de natures mortes (Ec. ?).
Le musée d’Helsingfors conserve de lui deux natures ; mortes.
lEASLI (Kaspar), paysagiste à ICüsnachl-Zurich, né à • Altorf le 11 octobre 1826 (Ec. Suis.).
Elève, à Genève, de Calame qu’il accompagna à Paris 11 s’est consacré à la peinture des paysages d’Italieet du I ïyrol.
lEASPARIDES (Edouard), oeinire paysagiste, né à Markt-Kronau au xix® siècle (Ec. Aut.).
Elève de Frenkwald. Il exposa à l’E. U. de 1900 et obtint une mention honorable.
EASPBZYCKI (Vincent), peintre paysagiste, né à Varsovie en 1802, mort à Varsovie le 27 mai 1849 (Ec
Pol.).
Il étudia avec le professeur Villan à Varsovie, puis, comme boursier du comte Ossolinski, il continua ses études à l’Université de Varsovie. Il quitta bientôt la maison d’Ossolinski et se rendit en 1821, avec un peintre italien, à Vilna et y travailla jusqu’en 1828. En 1828, il retourna à Varsovie. Le comte Alexandre Potocki l’employa fréquemment. Le château de Potocki à Vilanov (près Varsovie) conserve plusieurs œuvres de lui. Exposant à Varsovie, en 1838 et en 1895, il y fut deux fois médaillé.
KASSATKINE (Nicolas-A.), peintre de genre, né à Moscou en 1859 (Ec. Rus.).
Exposa à Paris en 1900 (E. U.) et y obtint une médaille d’argent.
Peintures. — Musées de : (Moscou, Roumianzeff) : Dans les broussailles; — Dans le corridor du tribunal; —
I Moine peintre d’images; — Près de la chapelle. — (Mosj cou,Tretiakoff) ; Mineurs; — Qui? — Rivales; — La plaisanterie;— La calomnie; — Fille près d’une haie; — Le tramway est arrivé.
KASSELSTATT (Franz, comte von), dessinateur et prêtre, né à Trier en 1753, mort à Mayence en 1841
(Ec. AU.].
Le musée de Mayence conserve de cet artiste amateur, qui fut chanoine capitulaire de cette ville, une série de 28 dessins représentant les principaux aspects et les principaux monuments de la cité. Ces dessins qui sont datés de 1810 à 1824 furent aquarellés par Joh.-Caspar Schneider et Johann-Jakob Hoch. KASTEELE (Abraham-Anne van de), peintre de genre, né à La Haye le l'"' mai 1814 (Ec. Hol.).
Elève de Ch. Kruseman.
KASTEELS (Peter ), peintre, à Anvers, mort en 1683 (Ec. Flam.). I
Maître en 1629. I
KASTEELS (Peter II), peintre de batailles, à Anvers, mort vers fi ÜA fffFLc JüC' 1700 (Ec. Flam.). «/-ci- i . L..
Maître en 1673. On cite de lui : Deux combats de cavaliers (Musée d’Oldenbourg).
EASTEN (J.-E.), peintre de vues,xvin^ siècle (Ec. AH.?).
Le musée de Versailles conserve une aquarelle de lui.
' KASTHOFER (Karl-Rudolf), peintre et aquareltisle, né à Berne en 1808, mort à Waldau le 22 mars 1874 (Ec. Suis.).
Il vécut longtemps à Gênes.
KASTNER (Joh-Evangelist), peintre d’histoire, né à Weiher le 26 novembre 1776 (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne. Il a surtout exposé à Vienne.
KASTOR (Robert), graveur à Paris nu xx' siècle (Ec. Fr.).
l^Membre ilc l.a Socièlé des Arüsles l'i-.uiç.-iis depuis
KATCHENKO, peintre, xix'-xx"^ siècles lEc. Rus.).
Médaille de bronze ,à Paris en I960.
KATE. Voir Ten-Kate.
KATH (Ludwig). l>nysagisle éi Chnrlollenbour g, xx* siècle (Ec. Ali.).
Exposa à Berlin en 1910
KATO (Koi-Oun), sculpteur sur bois à Kiolo en 1900 (Ec. Jap.).
Exposa à Paris en 1900 (E. U.).
KATONA (Fernand), pefn/re de paysages, siècles
(Ec. Hong.).
Mention honorable à Paris en 1900 (E If )
KATOW (Paul de), aqiinrcUisle, ni- à Slrasbonrff en 1842, mort à Asniires en nonenibn: 1807 {Ec. Fr.).
II fut correspondant de ^uierre du Gaulois en 1870. KATSCH (Hermann), portraitiste et peintre d'histoire, né à Eisenach le 10 septembre 1853 (Ec. AU.).
Elève de l'Académie de .Munich. Il vovugea en Italie et en Tunisie. Il a surtout exposé à Berlin à partir de
KATSCHENREITER (G.-H.), peintre de genre, à Munich, xix= siècle (Ec. Ail.).
Cité par le Art Priées Current.
Prix. — Peintures. Londres. V‘“ 10 janvier 1909: Les dernières nouvelles : £6 6s. — V‘» 4 juin 1909 ; Fumeur (1880) : £2 12s. Gd.
KATTENHOFFER (Joel-Paul), dessinateur et graveur au burin, mort en 1777 (Ec. ?).
KATTIK (Petrus van), peintre paysagiste, xvip-xviiD siècles (Ec. Hol.).
Deux paysages avec ruines figurèrent dans le catalogue de la vente Ilulk, à Dordrecht, en 1720. KATZENSTEIN (Louis), peintre de genre, d’histoire et de portraits, né à Cassel le 27 août 1824 (Ec. AU.). Elève de l’Académie de Cassel, puis, en 1847, à Paris, de Léon Cogniet. Il travailla en Angleterre où il fit surtout des portraits, puis en Italie et en Portugal. Il revint ensuite se fixer à Cassel.
KATZER (Anton), portraitiste et peintre de genre à Vienne, au xix' siècle (Ec. Aut.).
Il a exposé à Vienne à partir de 1890.
KAUB-CASALONGA (Mme Alice), paysagiste, née à Paris au xix“ siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau et de Gabriel Ferrier. Membre de la Société des .\rtistes Français depuis 1898 (officier d’académie).
KAUFELER (Bartholemeus), sculpteur sur bois à Zurich, XVI' siicle (Ec. Suis.).
Chef des constructions en bois de la ville de Zurich en 1564. Le musée de cette ville conserve de lui un relief en champ levé représentant un aveugle et un boiteux.
K A UFFM ANN ( Angelica- Catharina-Maria- Anna ), peintre
de genre et de portraits, et graveur, née à Coire [Suisse) le 30 octobre 1740, mode à Home le 5 novembre 1807 (Ec. Suis.).
Lîne bonne fée semble avoir présidé à la naissance d'Angelica Kauffmann et l’on trouve peu d'artistes ayant réuni plus de chances pour leur réussite. Dès son pins jeune âge, elle montra des dispositions extraordinaires pour le dessin et pour la musique. Dès l’àge de 10 ans, elle dessinaitconveuahlement un portrait et sou père lui fit faire des vêtements de garçon pour qu’elle pût suivre plus librement les cours de r.\cadémie. En 1754, elle se rendit à IMilan avec sa famille et se posa comme peintre de portraits. Elle n’y obtint pas seulement un succès comm peintr ■ : on l'admirait fort pour sa beauté, sa grâce, ses talents. Elle parlait avec une égale facilité l’allemand, le français, ritalien et l’anglais: elle chantait avec beaucoup de goût et jouait agréablement de plusieurs instruments. Le jeune peintre anglais Nathaniel Dance, qui plus tard occupa une place importante dans l’art anglais et dans la potiti(iue, en devint éperdument amoureux, et pendant neuf ans. la suivant de ville en \ ille, chercha vainement à la décider à l’épouser. En 1757, Angelica ayant perdu sa mère, partit avec son père pour Florence; en 1759, ils allaient à Rome, qu’ils quittaient en 1764 pour Venise. Le succès de la jeune artiste allait en grandissant. La femme de l’ambassadeur d’.\ngleterre. Lady Wentwort, l’emmena à Londres, la présenta à la cour. En 1768, lors de