KEN
Alden Weir cL Julius Rolslioveii. Méd. br. à St-Louis,
KENDALL (William-Sergeant), peintre et scutpteur, né à Spwjtcn Dw/vil (E.-V.), te 20 janvier 1869, à New-York, xx' siècle (Ec. Am.).
D’abord élèvedela Art Students league à New-York, de Thomas Eakins, à Philadelphie et de Lue Olivier Mersoii à l’école des Beaux-Arts de Pans. Exposa au Salon de Paris et y obtint une mention honorable en 1891. Obtint de multiples récompenses aux expositions américaines : 1893, Chicago, ment. hon. ; 1894, Philadelphia, prix Lippincott, 300 dollars; 1897, Nashville, ment, bon.; 1900, second prix Worcester; méd. br. Paris (E. U.), et Pittsburg; 1901, mécl. d’arg. Buffalo; 1903, prix Shaw, œuvre achetée 1.500 dollars; 1904, médaille d’or à St-Louis. W. S. Kendall a encore obtenu en 1908 la médaille Isidor et le prix Harris. Associé à la National Academy en 1901, académicien en 1905.
KENDRICK (miss Emma Eleonora), miniaturiste et écrivain, née en 1788, morte le 6 avril 1871 (Ec. Ang.). Fille du scul|itcur de ce nom. Elle débuta à la Royal Academy en 1811; elle e.xposa également à la Water- Colour Society, à Suffolk Street et à la Society of Britisli Artists, de 1811 à 18 10. On cite d’elle : Cupiclon cl Psyché, Mort de Didon. Miss Kendrick publia, en 1830, un ouvrage sur la miniature, et fut nommée miniaturiste du roi Guillaume IV en 1831.
KENDRICK (Josephus), sculpteur xvnp-xix° siècles (Ec. Ang.).
Cet artiste fit ses études aux écoles de la Royal Academy. Il n’y exjiosa qu’assez tard, en 1813, et son premier envoi : Adam et Eve pleurant la mort d’Abel, lui valut une médaille d’or. 11 travailla piour les édifices publics, notamment pour l'église St-Paul. On cite encore de lui deux projets pour un nionurnent national, exposés en 18)5 et 1819; en 1817, il exposa un Prornéthée enchaîné. On trouve son nom pour la dernière fois sur les catalogues des expositions londoniennes, en 1829. Sa fille, Emma Kendrick, paraît avoir beaucoup mieux réussi que lui.
KENDZRIERSKI (Apçlonius), peintre de genre, ne à Parchow, à Varsovie an xix” siècle (Ec. Rus.). Elève de l’école de Varsovie et de l’Académie de Munich. Médaille de bronze à l'E. U. de 19ÜÜ. KENGEL, peintre paysagiste (Ec. ?).
Le musée des Vosges, à Epinal, conserve <lc cet artiste deux paysages avec ruines.
KENKEL ou Kenckel (Johann), peintre, et graveur an burin, né àAugsbourg en 1088, mort en 1722 (Ec. Hol.). Elève de .1 . Fischer, Ch. Weigel, et de J.-M. Schuster. Il a gravé des sujets d’histoire, des portraits, d’après Schuster, Braudel, Cranaidi. 11 travailla surtout à Nuremberg.
KENNARD (miss E.-C.), sculpteur à Londres, xix' siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy en 1800 et 1869. KENNEDY (Charles Napier), peintre, ne à Londres en 1852, mort en 1898 (Ec. Ang.).
Fils du lieutenant-colonel John Pitt Kennedy. Il fit ses études artistiques à la Slade School à Londres et à Paris. Il débuta à la Royal Academy en 1872 et continua à prendre part aux expositions londoniennes jusqu’à sa mort. Il réussit également dans les sujets mythologiques, ceux de genre et dans le portrait. Il était membre du Royal Instituteof Pointers in Water- Colours et associé de la Royal Hibernian Academy.
Peintures. ■ — Musées de ; (Dublin) : Jeune garçon et dryade. — (Leeds) : La Sirène. — (Manchester, Corporation art Gallery) : Pair baired Slave. — (Shefi-telds) : Repos.
KENNEDY ( Edward-Sherard), peintre d’histoire et de genre à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la Water-Colours Society, de 1863 à 1890.
Prix. — Peintures. Londres. V‘« 2 décembre 1907 ; Euite après la St- Barthélemy, £4 14s. 6d. — V“> 13 juin 1910 : Prière pour ceux qui sont en mer (1874) :
KENNEDY (John), peintre de paysages cl aquarelliste,
Cet artiste fut pendant quelque temps professeur à l’école d’art de Dundee. Le musée Victoria and Albert, a Londres, conserve de lui une aquarelle : P,umbling bridge, près Dunkeld.
KENNEDY (Joseph) peintre de genre à Kidderminster, xi.x® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, entre 1861 et' 1888.
Prix. — Aquarelles. Londres. 6 février 1909 : Iva-
nohe, Richard Cœur de Lion revenant de la Cmisadi
KENNEDY (Reinier), aquarelliste à Bruxelles, xx® siée'
(Ec. Bel.).
®sPrit part à l’exposition de Bruxelles en 1910. KENNEDY (William-Deuholm), peinlre de portraili et paysagiste, né à Dumfins le 16 juin 1813, mor probablement à Londres le 2 juin 1865 (Ec. Ang.).
En 1833, élève de l’école de la Royal Academy; il y obtint, en 1835, une médaille d’or avec Apollon c Idas et, en 1840, une bourse de voyage qui lui permi ! de résider en Italie. Peu après son retour à Londres, il partait à nouveau pour Rome et y séjourna trois ans Il exposa régulièrement, de 1833 à 1865, à Suffolk Stree ' et à la Royal Academy. Le musée de Dublin renternni une étude de lui. Les œuvres de Kennedy se ressenteii , de l’influence d’Etty, son ami intime. Elles se distin i guent par une grande richesse de coloris et une par | faite connaissance de la composition. Ce fut aussi iin critique fort distingué.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 13 avril 1908 : Deu.i paysages : £3 3s. — V‘® 19 mars 1910 : Camille et üi. Bios : £13 13s.
KENNERLEY (J.) , portraitiste à Londres, commcnccinen du xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa quelquefois à la Royal Academy et à Suffoll : Street, entre 1803 et 1828.
KENNINGTON (Thomas Benjamin), peinlre de genn, à Londres, xix®-xx® siècles (Ec.Ang.).
Médaille de bronze 1889 (E. U.). Il exposa à l’E. U. de 1900. Exposa à la Royal Academy et à Siiffolt Street depuis 1880.
Peintures. — Musées de : (Liveiu'ool) : Le pain quotidien. — (Londres, Tate Gallery) : Les Orphelins.; — (Manchester) : Robert Diikinfield Darbishire.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 25 janvier 1908; L’ap- \ prentie : £4 4s. — V*® 21 mars 1908 ; La lutte, pour la vn i . (E. U. Paris 1889 : £35 14s.— New- York : V>® 23 et 24] février 1906 : Prêle pour le bal : $557. '
KENNION (Charles-John), aquarelliste, né en 1789,' mort en 1853 (Ec. Ang.). j
Fils d’Edward Kennion, i! exposa à la Royal Aca-i ■ demy et à Suffolk Street, de 1804 à 1853. |
KENNION (E.), paysagiste à Londres, xviii®-xix®! ; siècles (Ec. Ang.).
Membre de la Free Society of artists. Il y exposai i ainsi qu’à la Royal Academy, de 1790 à 1807. ■
KENNION (Edward), peintre, dessinateur et graveur, i'. né en 1744, mort en 1790 (Ec. Ang.).
Il fut d’abord commerçant et trafiqua dans le.s , Antilles. Il vint à Londres en 1789 et s’y établit commei i professeur de dessin. On lui doit un album d’études) ; d’arbres, suite de 8 eaux-fortes.
KENOY (Frans van). Voir Duquesnoy.
KENSETT (John-Frédérick), peintre de paysages, né\ dans le comté de Cheshire {Etats-Unis) en 1818, morll ■ à New-York en 1873 (Ec. Am.).
Il entra fort jeune dans l’atelier de gravure de bank- • note, de Dagget, consacrant ses loisirs à des études) ■■ artistiques. En 1840, il vint en Angleterre et y tra-| vailla le paysage. Il envoya pour la première fois à' la Royal Academy en 1845. En 1850, son tableau •.Vue\ du ch.ileau de Windsor, fut chaleureusement accueilli par la critique. Kensett demeura en Europe pendant] sept ans, résidant à Rome pendant deux années, visi-l tant Naples, les lacs italiens, la Suisse, les bords du; Rhin. A son retour en Amérique, en 1847, sa réputa- 1 tion de paysagiste était déjà solidement établie par ses' . nombreux envois. Il fut nommé membre de la Natio- . nal Academy en 1849. Kensett se plut à représenter) ' les sites les plus pittoresques des Etats-Unis et ses) ouvrages devinrent bientôt populaires. Il prit part:) aux principales expositions américaines et à cellei- 1 < de Paris en 1867 et 1878. ;
Prix. — Peintures. New-York. — V‘® T. Evans, du.j 24 janvier au 2 février 1900: Un jour tranquille : $120 )< KENT (John), paysagiste à Londres, xviii® siècle (Ec.)l Ang.). I ,
Exposa à la Royal Academy, de 1771 à 1773. ; I
KENT (William), peintre d'histoire, ^ ■ '
de portraits, d'architecture, graveur, Cf /y /• ' dessinateur et architecte, né dans le Q/ ^ ‘ !
Yorkshire en 1684, selon Redgrave, '
en 1685 d'après le Bryand's Dictionary, mort à‘ Londres le 12 avril 1758 (Ec.Ang.). i
Bien que ne possédant comme peintre et illustra- 1 teur qu’un mérite de second ordre, William Kent mérite! une mention spéciale pour l’influence qu’il eut sur le! goût anglais. Fils de parents pauvres, ü fut mis en apprentissage chez un peintre de voitures, de chez qui