K OC
I animalier ei graveur, né à Del/tshaven cl bnplisé le 8 novembre 1778, mûri ù Amslerdam le 28 seplembrc
1814 (Ec. Hol.).
Ayant perdu tout enfant son père et sa mère, il fut evé à l’Asile des orphelins, à Rotterdam. Certains ographes disent à l’Orphelinat des jansénistes d’Uecht. Pins tard il Int placé comme élève chez W.-R. in der Wall, le peintre de paysages et d’animaux, (pii ns doute s’intéressa à l’orphelin. Kobell, tout en tralillant d’aprésnatnre, se livra à une minutieuse étude ■ Paul Potter. dont il s’assimila la magnifiipie vision, entra dans la gilde d’Utrecht en 1806. lin 1810 il voya une œuvre au Salon de Paris et y obtint nue le médaille d’or. En 1813 il se maria avec Maria oste. Il avait brillamment réussi et ses œuvresétaienl rt recherchées jiar les amateurs, mallieureusement a la fin de sa vie il mena une existence déréglée et sou inconduite abrégea peut-être sa carrière. Il a peint des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament dans la salle des Régents à l’Hospice d’Utrechl. On voil éga- I lement de ses dessins dans les musées d’Aix, d’Anvers,
' d’Amsterdam, de Bordeaux, de Breslau, de Di,jou, de Dunkerque, de La Père, de La Rochelle, de Rotterdam.
I KOBELL (Jan m, le jeune), peinlre de paijsages cl d'animaux, né à Roilerdam le 13 avril 1800, morl dans la même ville le 8 novembre 1838 (Ec. Hol.).
I Fils de Jan Kobell R’’, neveu de Mendrick Kobell et cousin de Jan Kobell H ou le vieux, dont il fut l’élève.
' Il montra de grandes qualités de peintre animalier et jouit d’une réputation notable. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : L’Heure de traire.
Prix. — Dessins. Londres. V'' 19 avril 1909 : Un bœuf et 2 dessins par divers : £4 lOs. — Peintures. V® 23 avril 1910 : La Laiterie : £54 12s.
KOBELL (Wühelm von), peintre de paysages ei de batailles, aquarelliste cl graveur à l'eau-forte, né à Mannheim en 1766, mort à Munich le 15 Juillet 1853
Elève de son père Ferdinand. Etudia également à Mannheim, Düsseldorf. Professeur de r.\cadémie de Munich en 1808. Nommé chevalier de Tordre du Mérite par le roi de Bavière en 1816.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : L’artiste jeune. — (Cassel) ; Bergère et troupeau. — (D.\rmst.adt): Les deux ânes; — Cavalier et chevaux. — (Francfort) : Troupeau et berger. — (Hambourg) : Soldats sur le parapet; — Chemin en forêt; — Automne en Bavière. — (Munich) ; Scène de bataille (Hanau). — (Narbonne): Une aquarelle. — (Weimar) ; 'Trois chasseurs à cheval. KOBELT (Johann), sculpteur, né à Marbach le 10 mars 1861, morl à St-Fiden en 1903 (Ec. Suis.).
De T878 à 1881 travailla à Munich avec Widmann, puis de 1881 à 1885 à Vienne avec Lax et Weyr. Parmi ses œuvres, on cite quatre figures de huit pieds de haut pour le Parlement de Vienne. En 1886 on le trouve à Berlin où il produisit plusieurs bustes. De retour en Suisse, à St-Gall, il s’adonna aux monuments funèbres et produisit dans ce genre des œuvres intéressantes. KOBERSTEIN (Hans), peintre de genre et d'architecture à Dahlem, xx' siècle (Ec. AIL).
Prit part à l’Exposition de Berlin en 1909. KOBERWEIN (George), portraitiste à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy de 1862 à 1876. KOBERWEIN (Miss Rosa), peintre de genre à Londres, xixxsièc/e (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy de 1876 à 1885.
KOBES (Francisca), peintre de genre, née à Berlin en 1803 (Ec. AIL).
Elève de Kretschmar.
KOBILKA, peintre à Paris, xix=-xx® siècles (Ec. ?).
Associé de la Nationale des Beaux-Arts depuis 1891. KÔBKE (Christen Schjellerup), peintre de paysages, d’architecture, de portraits, de genre, de marines et graveur, né à Copenhague en 1810, mort dans la même ville en 1848 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie de Copenhague, de Lorentzen et d’Eckersberg. H visita Rome et Naples. En 1845, il peignit à fresque des décorations du musée Thorwaldsen à Copenhague. Le musée de cette ville conserve de lui les Portraits de W. Marstrand, de Mme Hôyen mère, de Julius Echersberg, de Mme Ployen, des vues, des paysages.
KOBLANSKI (?), porirailisie, né à Varsovie, xviir siècle (Ec. PoL).
En 1774, il fitle portrait du député Jacob Hadzievisc''. KOBOLD (Gottlieb), peintre de portraits, de. paysages, de. vues et dessinateur, né à Cassel vers 1760, morl en 1812 (Ec. AIL).
Professeur à l’Académie électorale.
KOCH (Cari-Friedrich), porirailisie et peinlre de genre, né à Berlin le 19 février 1856 (Ec. AIL).
Elève de Giissow ù l’Académie de Berlin. Prit part aux expositions de sa ville natale, notamment en 1909. KOCH ou Kock (Mlle Elisa), peintre, née à Livourne, xix®-xx“ siècles (Ec. Fr.).
Elève de .fanmot et de Ch. Comte, elle a exposé, à Lyon depuis 1854-55, à Paris depuis 1863, des figures, de nombreux porlraits à l’huile et au [)ast(d et quehpie.s tableaux de genre, notamment : Rcncordre. dangereuse (Paris, 1868); Tu n’en auras pas (Paris, 1871); Un malheur (Paris, 1881); Portrait de Mlle J. Dodu (Paris, 1882, au musée de Lyon); /Vh/c sœur (Paris, 1889) ; Bauva geonne (Lyon, 1898). Elle a obtenu :'i Lyon, eu 1889, une R“ médaille avec des porlraits.
Prix. — Peintures. New- York. V" 3 février 1904 : Pas seulement piour vous : $145.
KOCH (Frédéric), peintre de natures mortes à Anver.s, XX® siècle (Ec. Bel.).
Prit part à l’Exposition de Bruxelles en 1910.
KOCH (Mme Friederike von), peinlre, née à Coneglinno (Ec. ItaL).
Travaille ù Munich. Le musée Simu, ù Bucarest, conserve d’elle : Paysanne tricotant.
KOCH (Friedr.-Ferd.), paysagiste à Zwyndrechl, xx® siècle (Ec. Bel.).
Prit part ù l’Exposition de Berlin en 1909.
KOCH (Friedrich), graveur, miniaturiste et dessinateur, né à Buswciler vers 1770, morl à Mannheim en 1832
(Ec. AIL).
Dès le début de la Révolution française, il suivit sa famille à Mannheim, se fit commerçant, sans cesser d’étudier les œuvres des maîtres, notamment celles de Rembrauilt et deRietrich. Il grava des portraits, des sujets de genre et d’histoire.
KOCH (Georg), dessinateur et lithographe, né à Ca.ssel le 19 décembre 1819 (Ec. AIL).
Elève de l'Académie de sa ville natale. Visiti la France et l’Italie. 11 exposa fréquemment en ba.xe et ù Berlin et y fut médaillé.
KOCH, Kochli ou Kôchli (Hans), peinlre. verrier du xv®-xvi® siècle (Ec. Suis.).
Il est probable que Hans Koch meutionm' en 149‘5, Hans Kochli et cet artiste-ci ne font qu’un <eul [lersonnage.
KOCH (Hans-Heinrich), peintre sur verre, travaillant à Stein sur le Rhin en 1588 (Eo. Suis.).
KOCH (Heinrich), peintre paysagiste, né ù Crefdd en
Elève de r.Ycadémie de Düssehlorf. 11 imita la manière de Lessing et chercha à égaler ce maître.
KOCH (Henri), peintre d’hisloire, né à Hambourg vers 1804 (Ec. AIL).
KOCH (Hermann), peintre de genre, né à Dbmilz le 22 novembre 1856 (Ec. AIL).
Elève de Lofftz et Lindenschmit à l’.\cadémie de Munich. Médaillé à Munich en 1905. On cite de lui : Tinloret faisant le portrait de sa fille morte, conservé au musée de Sunderland.
KOCH (I.-H.), dessinateur du xviii® siècle (Ec. Suis.).
Illustra l’ouvrage de Grimes : Les Montagnes de neige de la Suisse.
KOCH (J.), peintre, imysagisle ci graveur, né à Vallendar, xviii® siècle (Es. AIL).
KOCH (Johann- Karl), peinlre d’histoire et lithographe, né Cl Hambourg le 31 mai 1806 (Es. AIL).
Elève de Heinrich Hess â Munich. Travailla, dans cette ville, à la décoration de la basilique de St-Boniface, sous la direction de Leitung. Eu 1836, il était à Ilome avec Overbeck.
KOCH (Joh. Georg), paysagiste, né à Thoune en 1702. morl à B de (?) en l'762 (Éc. Suis.).
Il a fait des copies des peintres italiens.
KOCH (Josef), peintre de paysages et d' ani mau.v, né à Munich en 1819, mort dans celle ville le 17 février 1871 (Ec. AIL).
Elève d’Adam, de Voltz et de Bernhardt H fit un voyage d’études en Belgique et séjourna à Anvers. Il visita aussi Paris, Venise et revint à Munich en 1846. KOCH (Joseph-Anton), peintre d’hisloire et graveur à l’eau-forte, né à Obergibeln {Elbiynalp) le 27 juillet 1768, morl à Rome le' 12 janvier 1839 (Ec. AU.). Etudia à Stuttgart, à Strasbourg, à Baie et, pendant plusieurs années s’adonna au paysage, traversant la Suisse il pied et poussant jusqu’à Naples. Membre correspondant de l’Académie de Munich. Il a gravé des Sujets de genre, d’hisloirc et des paysages.
Peintures. — Musées de : (B.\le) : Macbeth et les sorcières; — Trois paysages italiens. — (Berlin) ; Cloître S. Francesco de Cîvîtella; — Paysage; — Sacrifîce d’ac-
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lions de grâces de Noé. — (Darmstadt) : Cascade à Tivoli. — (Francfort) : Sacrifice de Noé; — Vol de Hylas; — Histoire de l’ânesse de Bethléem. — (Hambourg) : Trois paysages. — (H.anovre) : Paysage italien. — (Leipzig) : 5 paysages et une aquarelle. — (Munich) : Fête des vignerons italiens. — Deux paysages. — (Stuttgart): Deu.x paysages. — (Vienne) : Cascade de Tivoli. KOCH (Karl-Georg), peintre d'histoire, né à Berlin le 27 février 1857 (Ec. AU.).
Elève de Steffeck et de Gussort. Mais surtout étudia la nature. Sa Bataille de Villiers fut très remarquée. Médaille d’or à Berlin en 1888. Le musée de Leipzig conserve de lui : Cuirassiers français à Sedan (1888). KOCH (Kaspar), peintre et dessinateur de Bâle, xv=- XVI® siècle, serait mort en 1525 (Ec. Suis.).
Décora en 1512 la tribune du couvent des Augustins de Bâle. Fut investi par ses concitoyens de fonctions municipales diverses.
KOCH (Ludwig), peintre sur verre, probablement baptisé à Berne le 31 juillet 1577 (Ec. Suis.).
KOCH (Ludwig), peintre d'histoire à Vienne en 1891
(Ec. Aut.)
KOCH (M .), graveur, né en Hollande, florissail vers 1695 (Ec. Hol.).
On cite de lui Procession de Guillaume III (5 lévrier 1691).
KOCH (Max-Friedrich), peintre d'histoire, né à Berlin le 24 novembre 1859 (Ec. AU.).
Fit ses études à Berlin, Rome et Paris. II travailla à la décoration du musée des Beaux-Arts à Berlin. Médaille d’or à Berlin en 1892.
KOCH (Michael), peintre de portraits et de genre à Munich vers 1890 (Ec. AU.).
KOCH (Nikolaus), peintre sur verre, xvii'-xviii® si.éUes
(Ec. Sué.).
Peignit deux verrières pour une église de Berne en
KOCH (Reinliold), peintre à Berlin, xx® siècle (Ec. AIL).
Prit part à l’Exposition de Berlin en 1909.
KOCH (Rudolî-WiJhelm), peintre de paysages et d'archiieclure, né à Hambourg le 11 janvier 1834 (Ec.All.), Elève de Martin Gensler à Hambourg et de J.-W. Scliirmer à l’Académie de Düsseldorf. Se fixa à Hambourg en 1855.
KOCH, Kock OU Kok (W.), dessinateur et graveur, né à Oosterhout en 1761, mort à Amsterdam (?) en 1806
(Ec. Hol.).
Travailla quelque temps à Paris. Fut élève de C. Philipps à Amsterdam On lui doit surtout des intérieurs. KOCHANOVSKY (Roman), peintre de paysages, né à Cracovie le 28 février 1856 (Ec. PoL).
Il fit ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Cracovie avec Lonkasievitch, puis à l’Académie de Vienne avec Lichtenfelse; il y obtint une médaille d’or. Le musée de Cracovie conserve de lui : Paysage des environs de Cracovie; Un paysage d'hiver. Il prit part à l’Exposition de Berlin en 1909.
KÔCHLIN (Reg.-Emilie), peintre de genre, née à Zurich le 15 février 1822 (Ec. Suis.).
Exposa de 1854 a 1858 plusieurs toilei et se maria avec le peintre Hubert Correns de Cologne. A partir de cette époque se fixa à Munich.
KOCINSKI (?), peintre (Ec. PoL).
Il fut peintre à la cour de Lestchynski au xvii® siècle. KÔCK (Georg), portraitiste, né à Innichen en 1828 (Ec. Aut.).
Se fixa à Vienne en 1878.
KOCK (Mlle Jeanne), peintre de fleurs, née à Versailles, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de son père. Elle exposa au Salon en 1866 et
KOCK (Louis-Evrard-Conrad de), paysagiste, né à Saumur au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Troyon. Il exposa au Salon entre 1839 et
KOCK (Servatius), graveur de Leyde (Ec. Hol.).
Fut graveur à l’ Université de Copenhague en 1622. KOCK (Mlle Yvonne de), peintre de paysages, née à Versailles en 1843, morte aux Vaux-de-Cernay en novembre 1869 (Ec. Fr.).
Elève do son père et de Lambinet. Elle exposa au Salon enire 1865 et 1868. Le musée de St-Brieuc conserve d’elle une Elude de chien.
KOCKE (Hugo), paysagiste à Friedenau, xx® siècle
(Ec. AIL).
Prit part à l’Exposition de Berlin en 1909.
KOCKERS (George), graveur et joaillier de Middelbourg à la fin du xviii® siècle (Ec. HoL).
KOCKERT (Julius), peintre d'histoire et de genre, né dj ^ Leipsig le 5 juin 1827 (Ec. AIL).
Dès 1850 travaille à Munich, sa principale œuvre est ï.i la Bataille de Salamine. De lui aussi une fresque renom-'" mée au musée de Nuremberg ; Othon III dans la loin- 1. beau de Charlemagne. j .
KÔCKRITZ (Diepold Frh. von), peintre d'animaux, né à ■ E Breslau le 16 mars 1813, mort à Gr. Sürehen le 8 septembre 1879 (Ec. AIL).
Elève de Aug. von Kloeber et de Karl Schulz à Ber-; ( lin. Le musée de Breslau conserve de lui : Nature morte j*” KODDE (Karel), peintre paysagiste, né à La Haye vers 1640, mort en 1698 à La Haye (Ec. HoL). :
Peut-être fils de Pieter Codde, élève de son cousin 1 Alex. Petit, travailla vers 1057, et fut, en 1662, membre ( de la gilde; il imita Nie. Berchem.Tervveslen signale un tableau de famille dans la famille Bleiswyk. ;
KODYM (Ottokar), peintre décorateur, portraitiste et dessinateur, né le 8 novembre 1864 à Arenenbern (Ec. Suis.).
Etudia à l’école de dessin de St-Gall, puis fut élève • de Benjamin Constant et de Laurens à l’Académie > ( Julian, à Paris. Fut professeur dans une école de Barmen en Prusse.
KOE (Lawrence), peintre, né à Londres, xx® si'ecL
Prit part aux expositions de la Société des Artistes Français, à Paris; ment. bon. en 1904; 3® méd. 1905.
KOE (Lawrence (?) Léonard), sculpteur et aquarellish. ' à Brighlon, xix®-xx® siècle (Ec. Ang.). E
Exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water Colour Society à partir de 1888. Le musée de Liverpool conserve de lui My Fanny.
KOEBEL, peintre paysagiste à Munich en 1842 (Ec. ' AIL). i
KOECHLIN (Albert), peintre du xix® siècle, né à Mal- ' house ((Ec. Fr.).
Le musée de Mulhouse conserve un Paysage de lui. KOECHLIN (Alfred-Eugène), peintre, né à Mulhouse k '■ 23 juin 1845, mort à Paris en 1878 (Ec. Fr.).
Elève de Français. Il débuta au Salon en 1869. Le musée de Mulhouse conserve de lui : C/iemin dans les bois. Pins maritimes de la baie de Beauport, Environs ; de Mulhouse et de nombreux dessins. i
KOECHLIN (Daniel-Jules-Camille dit Daniel-Kœch- , lin), peintre de paysages, né à Mulhouse en décembre ■ 1845, travaillant dans la même ville, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Il n’est pas surprenant, étant donné le goût dont sa famille fit constamment preuve pour l’art dans ses multiples manifestations, que Daniel-Koechlin témoignât ; très jeune ses aspirations vers la beauté plastique. S’il I n’eût tenu qu’à lui, il eût débuté dans la vie comme peintre; son père, un des chefs de la maison Dollfus- ! Micq, l’orienta vers l’industrie; il s’essaya dans le dessin des toiles peintes. Ce ne fut qu’après la guerre de 1870, durant laquelle il fit brillamment son devoir, qu’il put suivre la carrière de son choix. Daniel-Koechlin : devint un des familiers de Henner et les conseils du 1 célèbre artiste eurent une influence conûdérable sur ' la conception picturale et sur la technique de l’élève. Daniel Koechlin s’appliqua à traduire le charme exquis j du soir, la mélancolie mystérieuse des crépuscules; : l’intense poésie des clairs de lune sur les canaux de Ve- i nise endormie, l’impression pénétrante des soirs d’au- | tomne d’Alsace. Daniel Koechlin se montra dans ses œuvres poète délicat, harmonieux, exquis en même temps qu’excellent peintre. Ce fut au pastel, le procédé des imperceptibles nuances, qu’il eut recours pour la j réalisation de ses œuvres les plus vibrantes. Aussi modeste que sincère, il vécut à l’écart de toutes les coteries. Absorbé dans le travail et poursuivant dans le silence j de son atelier, dans la quiétude de la campagne, la 1 réalisation de son rêve de beauté. Citons parmi quelques I uns de ses ouvrages : Rotterdam après l'orage;Soir | d'octobre dans la forêt de Fontainebleau (à New-Y'ork) Clair de lune en rade d' Amsterdam; Soir d'automne en | Alsace (au musée du Petit-Palais, Paris); Hollande, i rentrée des pêcheurs (collection du Cercle artistique et i littéraire); Nocturne à' Venise (collection Lalance), une I des œuvres capitales de l’artiste. Le musée de Mulhouse conserve également de lui : Plage de Villers-sur-Mer, importante composition dans laquelle Daniel-Koechlin I a donné la mesure de son talent. Il débuta au Salon de i Paris en 1874 et est membre de la société des Artistes | Français depuis 1901. E. Bénézit.
KOECHLIN (Mlle Elisabeth), peintre de portraits, née à Mulhouse, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mezzara. Débuta au Salon en 1876.
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KOECHLIN (Emüe), dessinateur, né à Mulhouse en i ] 80S, mort en 1883 (Ec. Fr.).
Le musée de Mulhouse conserve deux fusains de lui. KOECHLIN (Mlle Florence), peintre de genre, née à Mulhouse, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Ballotée et de M. Mazzara. Débuta au Salon en 1878.
•I KOECHLIN (Nicolas), peintre, paysagiste et dessinateur,
' né à Mulhouse en 1838 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1868.
f KOECHLIN-DOLLFUS (Jean), dessinateur du milieu du XIX® siècle, né à Mulhouse (Ec. Fr.).
Le musée de Mulhouse conserve plusieurs dessins de lui. KOECHLIN-SCHWARTZ (Alfred), dessinateur, né à Mulhouse, mort en 1895 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon à partir de 1864. Le musée de Mulhouse conserve un grand nombre de ses dessins.
,, KOECK ou Koch (Michael), peintre d’histoire, né à Innsbruck le 29 août 1760, mort à Borne en 1825 (Ec. Aut.).
' Elève de Peter Denifle à Innsbruck. Le comte d’En- | genberg, son protecteur, l'envoya à Milan, où il fut i ' élève de Knoller, il y resta neuf ans. Il se rendit ensuite Il à Rome, comme pensionnaire impérial, et entra dans la corporation des peintres de cette ville en 1814; fut membre de l’Académie de St-Luo et inspecteur des mosaïques du Vatican. Le musée d’Innsbruck conserve de lui une Histoire d’ Achille (14 pièces devant servir de projet pour une table de mosaïque offerte au roi de Fiance par le pape).
KOECK (Pauwel van), appelé aussi Pauwel van Aelst, peintre de fleurs et de fruits, florissant à Middelbourg au XVI® siècle, mort à Anvers (Ec. Flam.).
Fils naturel de Pieter Koeck. Il copia, en compagnie ; de Jan Mostaert. les œuvres de Mabuse.
I KOECK ou Kock (Pieter), peintre de genre et graveur, né à Aalsten 1490, 1500, 1502 ou 1503, mort à Bruxelles en 1550 (Ec. Flam.).
I Elève de Bernard vanürley à Bruxelles, Il alla en Ita- ' lie, revint à Aslst, puis se rendit à Constaninople, pour i y prendre des scènes du pays. Il fut le maître de Pieter Brueghel. Il a gravé une suite des tapisseries de Charles- , Quint, en forme de frises.
i KOEDYCK (D.), peintre et graveur, né à Zaandam en 1681, florissant vers 1730 (Ec. Flam.).
Certains écrivains l’ont confondu avec le peintre Nicolaas Koedyk.
Œuvre gravé. — Paysage avec une femme couchée sous un arôre, d’ap. Ph.Wouwermann; — Deux chevaux, d’ap. Ph. Wouvvermann; — Jeune violoniste chantant; —
I Un homme embrasse une femme, d’ap. J. M. Molenaer; —
1 La marchande de harengs, d’ap. Metzu.
I KOEDYCK (A.), peintre de genre, travaillant vers 1600 (Ec. Flam.).
i On cite de lui une peinture Intérieur de cuisine, si- [ gnée et datée de 1602, qui figura dans la vente Fechenbach en 1889.
KOEDYCK (Isaac), peintre, né à Leijde en ^
1616 ou 1617, mort probablement à Ams- CK terdam après 1677 (Ec. Hol.).
Marchand à Amsterdam depuis 1642, où il s’était marié le 18 mars 1641; fut, en 16o9, commandant d’une flotte de la Compagnie des Indes Orientales. Nous croyons que le tableau catalogué au musée de Lille : Intérieur, sous le nom de J. Koedyk, doit être donné à notre artiste. Suivant le D’ Von Wurtzbach, le tableau Intérieur, jeune homme à table, conservé au Louvre avec l’attribution de Pieter de Hooch, devrait être donné à Isaak Koedyk.
Œuvre peint. — Un cavalier, à table, montre ses poches vides pendant qu’une fille d’auberge, au fond, tend un porte-monnaie à l’aubergiste (Musée de Darmstadt). — Intérieur Hollandais (Pétersbourg, Ermitage); — La petite garde-malade (Musée d’AN- VERs). — L’oisillon mort (Musée de Leyde). KOEDYCK (Nicolas), peintre d’intérieurs, de genre et graveur, xvii® siècle (Ec. Hol.).
Signalé par van Gool comme élève et imitateur de Pieter de Hoock; son existence est inconnue et même parfois contestée. Un peintre Peter Gerritz Koedyk était dans la gilde d’Amersfoort en 1632. D’autre part certains biographes disent qu’il fut protégé par le czar Pierre le Grand. Siret dit que sa date de naissance serait antérieure à 1681. On le cite aussi comme graveur de sujets de genre.
Prix. — -Peintures. Londres. V‘® : Intérieur, Dame et cavalier endormis : £32 Ils.
KOEHLER (Paul R.), peintre de paysages et pastelliste, né à New-York en 1866, mort à Colorado Springs [E.- U.) en juillet (?) 1909 (Ec. Am).
Cet artiste s’instruisit seul. Tout en s’occupant il’affaires commerciales, il produisit un certain iioiidire de paysages, notamment au jiastel, (pii furent appréciiis des amateurs.
KOEHLER (Robert), peintre et graveur, né à Hambourg le 28 novembre 1850 ; à Minneapolis, xx® s. (Ec. Ail.). Il vint en Amériipie à l’.lge do trois an.s et commciu;,! ses études artisthpies à New-York. Il travailla plus tard à Munich avec Lœfftz et Dcfregger. Exposa à Pari.s en 1889 et y obtint une mention honorable. Chevalier de l’ordre de St-Michel de Bavière, il appartient à plusieurs associations artistiiiues bavaroises et américaines. Directeur de la Mineapolis School of fine arts. KOEKKOEK (Barend-Cornelis), peintre paysagiste, né à Middelbourg le 11 octobre 1803 (ou le i"), inorl ù Cleves le 5 avril 1862 (Ec. Hol.).
Elève de son père Jan llcnnaim, de Schelfhout van Os
J^.C.:Koc/CKo^iC./.
l’Académie d’Amsterdam; il épousa la fille du peintre J.-A. Daiwaille. Baren l Cornelis Koekkoek tient une place intéressante dans l’école hollaudaise du xix® siecle. En 1845 le roi de ilollande lui commanda idusieurs tableaux. Il voyagea eu Belgiqu ■ cl visita fréquemment les bords du Rhin et de la .Mo-cll' En 1841 il fonda à Clèves une académie de peinture (iu i ù s.a mort, paraît avoir disparu. Il prit part aux (expositions parisiennes et y fut médaillé en 1840 et en 1845 !i fut membre des Académies de Pétersbourg et de Botter- (lam. On voit de lui des paysages dans les musées, d Amsterdam, Anvers, Brème, Breslan, Colot^ne, Dijon Leipzig, Nantes, Rotterdam, Slieffield. ’
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 19 juin 1908 : Paysage : £10 10s. — Vi® 30 mars 1909 : Ferme dans la forêt : £52 10. — V'® 19 mars 1910 : Scène de forêt (1863) : £75 12s. — V'« 9 avril 1910 : Bords de rivière boisés (1838) £60 18 s. V‘® 12 avril 1911 : Boule avec chaumières et figures : £1.52 3s. — New-York. V‘» Kirkpatrick 23 et 24 janvier 1901 ; Paysage hollandais : $175. — V*® 30 janvier 1902 : Environs de Clèves : $500. — Vi® 15 et 16 février 1906 : Scène de pâlinage : $320. — V‘® 7 mars 191 1 : Paysage ; $145.
KOEKKOEK (Hermann), peintre de marinés, né à Middelbourg le V3 mars 1815, mort à Haarlem le 5 novembre 1882 (Ec. Hol.). ^
Elève de son père Jan Hermann Koekkoek, il travailla à Amsterdam depuis 1832. Il peignit de la main gauche. Ses meilleurs tableaux sont en Angleterre.
Peintures. — Musées de : (Glasgow) Marine. —
(Le Havre) : Marine . — (Melbourne) : Fin de la Terre. — (Scheffield) : Bateaux en mer (1858) : — Marine.
Prix. — Peintures. Londres. "V'® 18 janvier 1908 : Sauvé du naufrage : £12 12s. — Vi« 10 juillet 1908 : L’ Embouchure d’un fleuve (1849) ; £4 4s. — V‘® 27 février 1909 : Scène de rivière (1864) : £7 17s. — Vt® 17 juin 1910 : Embouchure d’une rivière (1836) : £23 2s. KOEKKOEK (Jan), peintre paysagiste, né à Middelbourg le 8 décembre 1811, mort à Breda le 28 avril 1834 (Ec. Hol.).
Elève de son père Jan Hermann Koekkoek. Cet artiste mort trop jeune fit des marines qui donnaient les plus belles espérances pour son talent futur. KOEKKOEK (Jan-Hermann-Barend), peintre de marines et de paysages, né à Amsterdam le 6 juillet 1840 (Ec. Hol.).
Fils et élève d’Hermann Koekkoek; il travailla à Hilversum.
Prix. — Peintures. Londres. V'® 22 février 1908 : Navires à Middelbourg : £6 6s. — New- York. V‘® L ® et 2 avril 1902 : Marine : $300. — V<“ 1®( et 2 décembre 1904 : Paysage : $155.
KOEKKOEK (Jan-Hermanus, l’aîné), peintre de marines, né à Véré le 17 août 1778, mort à Amsterdam le 12 janvier 1851 (Ec. Hol.).
Il épousa en 1803 .Anna Koolwyk. .Membre de l’.Vcadémie d’.Amsterdam. Jan-Hermann Koekkoek se forma seul par l’étude de la nature, durant les loisirs que son emploi d’employé dans une manufacture de tapisserie lui laissait. Il fut le père de Barend Cornelis. de Marenus-Adrian et de Hermann Koekkoek. Marines aux musées de Bristol, Hambourg, Mayence, Munich; un paysage à celui de Norwick.
Prix. — Peintures. Londres. Y‘® 6 mai 1910 : Baleaux pêcheurs hollandais (1846) : .£22 Is. — V'® 4 février 1911 : Bateaux sur les côtes de Hollande (1827) : £16 16s. — 'V‘« 25-20 mai 1911 : l'iie de Musselburg : £81 18s. — New-York. V<® 26 janvier 1906 ; Sur le Zuiderzée : $250.
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KOEKKOEK (Marinus-Adrianus), peintre de paysages, né à Middelbourg le25 ou27 septembre 1807, mort dans la même ville {Ec. Hol.)-
Elève de son père Jan Koekkoek, il vécut à Hilversum. Le musée de Skeffield conserve une œuvre de lui.
Prix. — Peintures. Londres. 7 décembre 1908 :
Paysage boisé (1840) ; £14 14s. — 18 avril 1910 : Scène de rivière (1844) : £15 4s. 6d.
KOEKKOEK (Willem), peintre paysagiste, né à Amsterdam en 1839, y travaillant aux xix"-xx= sicr.les. Fils et élève de Hermann Koekkoek, s’établit dans sa ville natale. Le musée de Montréal conserve de lui: La vieille ville de Hoorn.
Prix. — Peintures. Londres. ' 27 avril 1908 : Un
Highlander : £2 12s. 6d. — 30 mars 1909 : Une rue : £11 6d. — 26 novembre 1910 : Vue de. Harlem : £4 4s.
KOELLA (Charles- Adolphe), pcinlre, aquarelliste et architecte, né à Lausanne en 1855 (Ec. Suis.).
Etudia d’abord l’architecture, puis s’adonna à partir de 1886 à l’aquarelle. Parmi ses œijvres : Lever de soleil sur le lac d' Aï (musée de Lausanne); Chapelle Valaisienne (Bâle).
KŒLIVIAN (Jean), peintre, né à Grand en 1532, mort en
EOELMAN (Johan-Daniel), peintre paysagiste, né d La Haye le 30 déc. 1831, mort à La f Haye le 16 mars 1857 (Ec. Hol.). ^
Elève de J.-B.Tom, frère de J. Hendriok et J. Philippe; voyagea en Allemagne, en France et en Italie. On voit de lui au musée communal de La Haye; 14 éludes et esquisses sur toile et sur papier; Taureau dans la prairie; Vache blanche.
KŒLIVIAN ( Johan-Philip), peintre et sculpteur, né à La Haye le 11 mars 1818, mort dans la même ville le 16 janvier 1893 (Ec. Hcl.).
Jusqu’à l’âge de vingt ans, il travailla dans la menuiserie de son père, tout en s’exerçant au dessin d’architecture. Stimulé par l’exemple de son plus jeune frère Johann-Hendrik, il s’appliqua au dessin à main levée et devint élève du professeur de son frère, le peintre d’histoire C. Kruseman. A l’exposition de La Haye, en 1866, il exposa un buste en plâtre du duo Bernard Charles de Saxe Weimar et en 1869 les modèles des statues qui ornent la façade de la banque néerlandaise à Amsterdam. On voit de lui, au musée municipal de La Haye : Femme Italienne près d’un puits; La Paix, allégorie (Aqu arelle).
KOELMAN (Johann-Hendrik), peinlre de genre et d’histoire, né à La Haye le 22 janvier 1820, mort vers 1857
(Ec. Hol.).
Frère de Johan-Daniel et de Johan-Philip Kœlman. Elève de C. Kruseman. Il était fils d’un maître menuisier et fit preuve très jeune de dispositions artistiques remarquables.
KOENE (Jean), pei'n/re d’histoire et de genre, nér“K àGandvers 1532, mort vers 1592 (Ec.Flam.). KŒNEMANN (Hermann), peintre de marines, de paysages et lithographe à Schwerin, x.x« siècle (Ec. Ail.).
KOENIG. Voir Kônig.
KOENIG, graveur au burin, vers 1840 (Ec. ?).
Paraît avoir surtout produit des vignettes. On cite de lui Erigone, Ariane, d’après Girodet; Arrestation du marquis de Crépière, d’après Alfred .Joliannot, etc. KŒNIG (Mlle Jeanne), peintre de fleurs et aquarelliste, née à Thann, xix‘ siècle (Ec. Als.).
Elève de Mme Regnard. Débuta au Salon en 1877. KŒNIG (Jules-Raymond), peintre, né à Slc-Marie-aux- Mines, xi.x' siècle (Ec. Fr.).
Elève de L.-O. Merson, J. -P. Laurens et G. M reau. Il exposa au Salon d’Automne et à la Société Nationale des Beaux-Arts. Mention honorable à Paris en 1900 (E U.). Le musée de Mulhouse conserve de lui un St François.
KŒNIG (Wülem), sculpteur, de Nimègue,morl vers 1610
(Ec. Hol.).
Elève de J. -R. Hofman, de Trêves, il fit son œuvre d’essai à Munich en 1602, où il fit partie de la gilde. KŒPPELIN (Georges), peintre de paysages et aquareltiste, né à Colmar, xix“ siècle (Ec. Als.).
Elève de Calame. Débuta au Salon en 1870. KOEPPING (Cari), peintre et graveur, né à Dresde le 24 juin 1848, travaillant à Berlin xix«-xx' siècles (Ec. AU.).
Elève de Waltner, à Paris. Se fit surtout une réputation considérable comme craveiir. Il exposa à Paris et y obtint pour la gravure une ment. lion, en 1879, 3® méd. 1882, 2" méd. 1887. Grand Prix en 1889 et 1900 (E. U.). Chevalier do lu Légion d’honneur en 1889,
sociétaire de la Société des Beaux- .Vrts en 1896. .Xfirè-; I avoir brillamment réussi comme graveur reprodiicleiu Koepping a produit des estampes originales qui n’oni pas eu moins de succès. On trouve de ses œuvres notuni- ! . ment dans les musées de Konigsberg et de Sydney. .
Il est considéré comme un des maîtres de la gravure'' allemande moderne. Membre de l’Académie de Ber- 1 lin depuis 1889, il y est professeur depuis 1891. I
Prix. — Estampes. Londres. 22 janvier 1908 : ' Les archers de St Georges, d’ap. Hais, ép. d'art; £4 14 6d. ' — La voiture pour le marché, d’ap. Gainsborough et 2 autres estampes : £1 6s. — V>® 2 mars 1909 ; Les Syn- 1 dics des drapiers, d’ap. Rembrandt : £14 3s. — V>'î 17 el ' 18 mai 1909 : .même estampe, ép. d’artiste : £12; — ' Vieillard, d’ap. Rembrandt, ép. d’artiste : £16 16s. — 11. V" 28 mars 1911 : Les archers de St Georges, d’up. I" Hais, ép. d’essai : £5 16 6d. )
KOERNER (Ernest, Karl, Eugen), paysagiste et peintre ' i de marines, né à Stibbe (Prusse), le 3 novembre 1846 I (Ec. AU.).
Elève de Eschke et de Biermann. Vovage.a beaucoup. * Visita le nord de la France, l’Italie. l’.\ngleterre. En 1873 et 1874 parcourut l’Egypte, la Syrie, la Palestine, ii la Turquie. Médaille Vienne 1873, Philadelphie 1876, 'f Berlin 1887, médaille de Melbourne 1888, petite mé-'i daille d’or à Berlin 1891. ,1
Peintures. — Musées de : (Birmingham) : Temple '1 d’Edfon — (Hambourg) : Coucher de soleil; — Beyrouth. !j — (Konigsberg) : Paysage; — L’aiguille de Cléopâtre. iJ- KŒRNER (Friedrich-Alexander), peintre de genre, né | à Brunswick en 1815 (Ec. Fr.). !
Exposa au Salon en 1845 et en 1848. Il mourut ,i. jeune. T
KOERTEN ou Koorten (Johanna, Mme Adriaan ; Blok), dessinateur, née à Amsterdam le 17 octobre 1650, ' morte en 1715 (Ec. Hol.).
KOERTTGÉ (Albert), graveur à l'eau-forte, né à Stras- . bourg, xix' siècle (Ec. Fr.). I
Elève de Meyer Basel; mention honorable en 1908. ( r
KŒSTER (Alexander-Max), peintre à Klausen, né à ' Bergneusladt, le 10 février 1864 (Ec. AIL). 1
Elève, à l’Académie de Carlsruhe, de K. Hoff, de ■ Meyer et de Kalckreuth. Médaillé à Munich en 1905, à i j, Berlin en 1902. Le musée de Gratz conserve de lui So- ; leil couchant.
Peintures. — Musées de : (Bucarest) ; Des canards. ! — (Mulhouse): Canards. — (Munich) : .Au bord de l’eau. KŒSTER (Karl-Georg), paysagiste, né à Hambourg en < i 1811 (Ec AIL). !
Elève des Académies de Leipzig et de Dresde. Il travaiha à Munich, Brème, Düsseldorf. |
KŒSTER CPa.\il), paysagiste, né à Brême le 24 seplembre j 1855 (Ec. AU.). I
Elève de son père K. -G. Kœster, et de Ferd. Bartli à ;j l’Académie de Munich. Il se fixa à Düsseldorf. ]i
KOETS (Andries), peintre de natures mortes, de Haar- l lem, xvu” siècle (Ec. Hol.). ]
Fils de Roelof Claessen Koets Rq il travaillait en 1633, 5 entra dans la gilde de Haarlem le 2 nov. 1655 et était II à Amsterdam en 1664.
KOETS ou Coets (Hermanus), peinlre de marines el de portraits, né à Middelbourg au 1663, mort probable- j ment à Amsterdam (Ec. HolL). , ..
Elève de Blychoofd et de l’Anglais Thuardt à Nirnè- i gue; il vint, vers 1719, à .Amsterdam. Il copia aussi les vieux maîtres et fit des modèles de bateaux en bois. j Œuvre gravé : Titre pour l’œuvre d’ A. Aleroyns, | 1711, <■ Vermedele Zede en Harpgezangen ».
KOETS CP.), peintre de portraits, xviiR siècle (Ec. Hol.) ■ KOETS (Roeloî) ou Koets de Zwolle, ^ portraitiste, né probablement à Zwolle o/\ le 16 janvier 1655 (7), inhumé dans :
cette ville le 28 janvier 1725 {dit le D' IVurzbach), le 4 juillet d’après le catalogue du musée d’ Amsterdam (Ec. Hol.).
Elève de Gérard Terborch. Il travailla à Zwolle, Middelbourg, La Haye. Le musée d’Amsterdam cou- i ; serve de lui Portrait d’un pasteur ; {1665) et Lucien Trip f, van Warfumborg, sa femme el leurs enfants dans un paysage (1689); le musée de Lille : un Portrait de femme. ^ On croit qu’il produisit un nombre considérable de ^ portraits.
KOETS (Roeloî-Claessen), peintre de natures p .-rs i mortes à Haarlem, mort probablement dans celle ville vers 165i (Ec. Hol.).
Inscrit en 1642 dans la gilde de Haarlem. On dit qu’il l? était aussi musicien.
KOETSCHET (Achille). paysagiste, né à St-Imjer le ■ 18 juin 1862, mort à Camiers le 4 novembre 1895 (Ec. Suis.). I'
ivOII
I Elève de \\alliiigre el, à Paris, rte .T. Lefeli\re et Boulanger. En 1886 il fut admis dans l'atelier d’Har- )ignies. En 1889 il fit un voyage en Afrique où son colo- •is gagna de la souplesse et de la puissance. Il succomba i la suite d’un refroidissement qu’il |irit à Camiers. Son ' Buvre a été vendue aux enchères à Paris le 2tj mars 1890. KOFFERMANS ou Coîîermans (Isabelle), peintn;, née J probablement à Anvers, xvi® siècle (Ec. Flam.).
; Fille et probablement élève de son jière Marcellin 'üoftermans (voir ce nom). Entra dans la gilde rte St- ^uc en 1575. II est pirobable que, comme son ])ère, elle lut faire des pastiches d’après des gravures de maîtres lu XVI® siècle.
l'KÔGEL (Henri), graveur en taille-douce, né en 1810, i| mort à Berne le 10 murs 1807 (Ec. Suis.).
A gravé de la topographie.
(CÔGL (Clément), peintre d'hisloirc, de Munich au xix“ siècle, mort à Leipsig en 1845 (Ec. AIL).
Fut l’aide du peintre Neher qui illustra l’œuvre de Schiller. Il est l’auteur de peintures représentant : La Fiancée de Messine, Guillaume Tell, Marie Stuart. EOGLER (Gregor), peintre du xviii® siècle (Ec. Suis.) I Retiré au cloître d’Hergiswil, il s'adonna à la peinture' |0n ne connaît de lui que quelques peintures d’église’ KOGLER (Karl), peintre de genre à W icsbaden en 1870 (Ec. AIL).
EOHEM (Léon), peintre d’hisloirc el de genre, né ri Belgrade au XIX® siècle (Ec. Serb.).
Elève de l’Ecole Royale de Munich. Il figura à l'E. U. de 1900. Travaille à Munich. „ — r
KOHL (Andréas), graveur né en 1624, vailla à Nuremberg, mort en 1656 (Ec. AIL). Peut-être le même artiste que le graveur rte Nuremberg A. Klaol. On cite d’Andréas Kohl un frontispice pour un ouvrage d’architecture, exécuté sur cuivre et imitant la gravure sur bois dans un style ressemblant à un dessin à la plume.
KOHL ou Kœl ( Armand-Emile-Jean-Baptiste), graveur sur bois, né à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Fagnière et Laplaute. Exposa au Salon de Paris à partir de 1869 : mention honorable eu 1888, KOHL (Clémens), graveur au burin, né à Prague en 1754, mort à Vienne en 1807 (Ec. Aut.).
Elève de son frère Ludwig, de l’Académie deMenne et de J .Schmiitzer.il a gravé des Portraits historiques. U fut professe r de dessin de Marie-Thérèse et graveur de la cour. KOHL (Ludwig), peintre, dessinateur, sculpteur et graveur à l’eau-forte, né à Prague en 1746, mort en 1821 (Ec. Aut.).
Elève de Norbert Grand pour la peinture et de Schmutzer pour la gravure; il fut professeur de dessin à l’école normale de Prague. Il a gravé des sujets sur l’histoire de Bohême et des Vues sur la ville de Prague. KOHLER (Albert), peintre de genre el de por'rails, né dans le Grand-duché de Bade en 1811 (Ec. AIL). Prix. — Peinture. New-York. V‘® 11 et 12 avril 1907 : Nymphes et satyre : $170.
KOHLER (abbé Charles-Antoine-Népomucène-Adrien),
peintre d'histoire, né à Porrentnuj le 16 mars 1811, mort le 10 avril 1864 (Ec. Suis.).
II eut comme maître un vieux jieintre d’enseignes, le " père Simon ». Visita Paris et Rome (1859 et 1802). Fit de nombreuses copies des grands maîtres. On cite ses portraits pour leur ressemblance et une remarquable fraîcheur de coloris.
KOHLER ou Koehler (Christian), peintre d'histoire, né à Werben le 13 oclobre 1809, mort à Montpellier le 30 janvier 1861 (Ec. AIL).
Fit ses études à l’Académie de Berlin et à Düsseldorf. Professeur à Düsseldorf. En 1860 sa santé l’obligea à chercher un climat plus favorable. Il vint à Montpellier, passa l’été au bord du lac de Genève et revint à Montpellier pour y mourir.
Pei.ntures. — Musées de : (Colog.ne) : Le cantique de Marie. — (Dusseldorf) : Agar et Ismaël. — (Hanovre) : Jacob recherche Rachel; — Exposition de Moïse;— tSémiramis. — (Konigsbebg) : Découverte de Moi'se. — (Liège) : Sémiramis.
KOHLER (Emile), peintre de genre, né en 1815, mort à Blasewilz le 31 août 1876 (Èc. AIL).
KOHLER (Friedriçh--Wilhelm), paysagiste, décorateur de la première moitié du xix® siècle à Berlin (Ec. AIL). KOHLER (Johann- Heinrich-Robert), peintre de portraits, de sujets anatomiques el dessinateur, né à Leipzig en 1807, mort à New-York en 1872 (Ec. AIL). Elève de Johann van Schnorr à Leipzig et de Pochmann à Dresde. Il partit pour l’Amérique en 1848. KOHLER (Karl), peintre el écrivain, né à Darmstadt en 1825, mort à Allmashof en 1876 (Ec. AIL).
KOHLER (Karl-Gottlob , imysagisle et décorateur, rv à Miltiz, mort a Mcissrn le, 22 mars IS60 (Es. AU KOHLER (Mathieu), l>eintre du xix® siècle, né à .Vé derbron (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole îles Beaux-Arts rte I.\ ou. Débuta au Salon rte 1877. Le musée rteMiillioiise conserve rte lui ; Chien l't Chat.
KOHLER (Per), mininlurisle néen \~Hi, mort en 1810 (Ec. Suéd.).
Le musée rte Stockbolm conserve rte lui une Scène de genre.
KOHLER (Roberti. \'oir Kœhler.
KOHLSCHEIN (Hans), pjcintre de batailles à Oberhassel. XX® siècle (Ec. AIL).
Prit |iart à l'exposition rte Berlin en 1909. KOHLSCHÙTTER Pauline ou Paula;, porlrailisle et peintre de genre IL Dresde, fin du xi.x® siéc/e (Eo. AIL). KOHNERT (Heinrichi, paysagiste el graveur à Berlin, fin du XIX® siècle (Ec. AIL).
Mention honorable à Berlin en 1892.
KOHNHOLZ (Johann-Wilhelm-Julius), paysagiste, en à Brème le 7 murs 1839 (Ec. AIL).
S’installa en Italie, à Bari, et s’occupa rte commerce. Eu 1869 seulement il commença la peinture, Iraiailla surtout seul. Olitint une médaille à Lonrtre-i en 187 1. Le musée rte Brème conserve rte lui : La vallée de l.oisoch dans les Alpes Bavaroises. Ou apprécie la sincérité de ses ouvrages dans lesquels s’affirme l'émoi ion d’un artiste.
KOHRL (Ludwig), peintre de genre, né le 1 août 1858
(Ec. AIL).
Elève rte l'Ecole rte.s Beaux-.\rts rte Gralz. 'l'ruvaille à Munich.
KOHTZ (Rudolf), peintre de genre à Berlin, x.x» siècle (Ec. AID.
Prit part à l’eximsition rte Berlin en 1909.
KOISTER (Georges), porlrailisle né et Liège en 1879 (Ec. Bel.'.
Le musée de Liège conserve de lui le portrait de Mme F. M'.
KO JIM A (Kaguénobu), peintre de natures mortes el sur soie, à Tokio en 1900 (Ec. Jap ).
Mention honorable, Paris en 1900 (E. U.).
KOK (W.), dessinateur (Ec. Fr.).
Le musee de Valenciennes conserve rte lui un dessin au lavis : La mauvaise nouvelle. Le catalogue du musée de Valenciennes ne rtoime aucun détail relativement à l’époque où travaillait cet artiste.
KOKARSK. Voir Kukarski.
KOKEN (Edmund), peintre de paysages, né à Hanovre le 14 juin 1814, mort dans la même ville le 30 oclobre 1872 (Ec. AIL).
Etudia à l’Ecole Polytechnique de sa ville natale, puis en 1836 à Munich, d’ou il visita l'Italie, la Bavière. Fixé de nouveau à Hanovre, il y finit ses jours
Peintures. — Musée de IL-vnovre : Un cimetière: — Au cloître; — Deux paysages; — En hiver.
KOKEN (Gustave), paysagiste, né ci Hanovre le 8 août 1850 (Ec. AIL). .
Fils ou neveu d’Edmond Koken et son élève. Travailla aussi avec Hagen à Weimar. En 1878 il retourna dans sa ville natale. On voit de lui dans les musée® : à Sydney, Paysage d'hiver- à Weimar, Boggenerle /très de Hanovre.
Prix. — Peintures. New-Vork. A'>® 15 et 16 a\ril 1909 ; Boule à travers bois : $190.
KOKEN (Paul), paysagiste, né à Hanovre 2 janvier 1853 (Ec. Ali.).
Fils et élève d’Ednumd Koken; après la mort rte son père, il eut pour professeurs Lier à Munich et l'ii. Hagen à Weimar. Il se fixa à Hanovre en 1882. KOKER (Anna-Maria deh dessinatrice de pay- sages el graveur, morte à Amsterdam le 17 mai JLS* 1698 (Ec; HoL).
Veuve de Jan Camersfelt. On cite de cette artiste : 2 dessins qui faisaient |iartie de la \ ente Gehlemcester et comme graveur des paysages d’après Hobhema, van Goyen et Peter de AloR n.
KÔKKEN (Henri), peintre de genre, né à Aneers en 1860 (Ec. Bel.).
KOKULAR (Alexandre), peintre, d’histoire, el portraitiste, né à Varsovie le 9 août 1793, mort à Varsovie le 6 avril 1846 (Eo. PoL).
Il fit ses études fi Varsovie avec V’ogel; en 181-1. il se rendit à Vienne on il travailla à r.-Vcadémie des Beaux- Arts avec Lampi. Continuant ses études il séjourna à Rome et à Paris. En 1818, il retourna en Pologne. En 1824, il partit à Rome comme boursier d’Etat et y
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demeura deux ans. Ce fut pendant ce séjour à Rome qu’il lit son tableau : Œdipe. Il fut élu membre de l'Académie de peinture de St-Luc de Rome.
KOLAM (Cornelis), peintre, né en 1656 (Ec. Hol.).
Il se maria à Amsterdam, le 20 octobre 1679. KOLASINSKI (Wawrzyniec), peintre, né en 1111 près Cracovie, mort à Pilica en 1846 (Ec. Pol.).
Il fit la peinture murale pour les éalises de Pilica. KOLB, graveur à la manière noire, à Vienne, xviii® ou XIX® siècle (Ec. Aut ).
Elève de Kiminger. 11 a gravé des sujets d’histoire •et des portraits.
■ KOLB (Johann-Christoph), graveur, travaillant à Augsbourg dans la première moitié du xviir siècle
(Ec. Ail).
On cite de lui un Recueil de portraits de cardinaux et des Paysages avec chaumières,
KOLB (Paulus), peintre et graveur à Veau-forte à Nuremberg, mort en 1650 (Ec. ?).
Elève de C. Weyer II a gravé des Portraits.
KOLBE ( Carl-Wilhelm, l’ancien ), dessinateur et graveur, né r
Berlin en 1754 ou 1757, mort IV<Aj A Dresde le 13 janvier 1835 (Ec.
Professeur de français et s’adonnant au dessin à ses moments perdus, il avait près de 30 ans lorsque son parent Chodowiecki le persuada d’embrasser la carrière artistique. 11 entra à l’Académie de Berlin en 1793 et y fut l’élève de Miel. Après deux années d’études, ayant été reçu membre de l’Académie de sa ville natale, il se rendit à Dessau et y fut professeur de dessin à l’école des Hautes Etudes. Entre temps il gravait des estampes dans le style de Waterloo et de Gessner. Il produisit principalement des paysages et des compositions idylliques. Il grava à Zurich, notamment de 1806 à 1811, 25 gravures d’après des aquarelles de Gessner.
KOLBE (Carl-Wilhelm, le jeune), peintre de genre et d’histoire, né à Berlin le 1 mars 1781, mort dans la même ville le 8 avril 1853 (Ec. Ail).
Il était fils d’un brodeur d’or et parent de son homonyme Cari Wilhelm l’ancien. Comme celui-ci, ce lut sur les conseils de Chodowiecki qu’il embrassa la carrière artistique et qu’il- devint son élève à l’Académie. En 1796 il obtint un premier prix avec un dessin représentant La mort de Froben à la baiaille de Fehrbellin. Kolbe obtint une réussite rapide. Il avait adopté le style des peintres hollandais anciens, donnant à ses compositions, suivant la mode de l’époque, des allures quelque peu théâtrales, mais qui n’en eurent que plus de succès près du grand public. 11 fut membre de l’.Académie de Berlin en 1815, fut professeur et membre du conseil académique en 1830. On doit à Kolbe les cartons de vitraux pour le château de Marienburg dans lesquels il triompha des ordres germains. On cite parmi ses principaux ouvrages L' Ascension du Christ à la chapelle de Potsdam; Fresques au Palais de marbre, à Potsdam sur les chants des Niebelungen. Il obtint des médailles d’or à Berlin en 1849 et en 1853. Le musée de Gratz conserve de lui Othon le Grand combattant les Hongrois (esquisse).
KOLBE (Ernst), pefnlre de genre à Steglilz, xx® siècle
KOLBE (Etienne-Maria),pcinlre (?),xix®s/èe/e (Ec.All.).
On trouve sous ce nom, au musée de Düsseldorf, deux portraits : M. et Mme Schreiner.
KOLBE (Georg), sculpteur et lithographe, né à Waldheim le 15 avril 1877 (Ec. Ail).
Etabli à Berlin; a étudié successivement à Munich, Paris, Rome. Le musée de Berlin renferme un bronze de lui : Guerrier et génie.
KOLBE ( Heinrich-Christoph), pefnlre d'hisioire et por- Irailisle, né à Düsseldorf le 2 avril 1772, mort dans celle ville le 16 janvier 1836 (Ec. Ail).
Elève de l’Académie de Düsseldorf. Travailla aussi quelque temps à Paris. Obtint un prix à une exposition de Weimar et fut nommé professeur à l’Académie de sa ville natale. On voitdeluidans les musées, à Cologne, Portrait de Goethe; à Düsseldorf, même sujet.
KÔLBL ou Koelbl (Anton), graveur amateur, né à Vienne en 1771, mort dans celte ville en 1832 (Ec. Aut.).
On le cite travaillant de 1799 à 1806, et produisant notamment des sujets d’histoire.
KOLDEWEY (Bernard-Marie), peintre né à Dordrecht en 1859, mort dans cette ville en 1898 (Ec. Hol). Elève de C.-J. de Vogel, de Roland Lary et de l’Académie d’Anvers; a visité le Sud de l’Italie et la Corse.
Lemuseede Stuttgart conserve de lui : Débarquement “ Philipperne. Médaillé à Munich en 1897. '
KOLEMANS (Peter), peintre de Matines, xvi® siérle] (Ec. Flam.).
Epousa Marthe Legwarole à Vienne, le 28 avril 1590. KOLESSOFF {A. -M.), peintre de portraits, mort en 1901 (Ec. Rus.).
On voit de cet artiste au musée Roumianzeff, à Mos-i cou, les portraits des peintres S. K. Xarianho, .J. .J. Chichkine et A. K. Savrassof et celiii du jouraul'isté P. Guiharov Platanov.
KOLHOWSTZ, peintre de genre, xix® siècle (Ec. ?). Cité par Miss Florence Levy.
Prix. — Peintures. New- York. V'» 21 décembre 1910 : Lutte d’adresse : $107.
KOLEPf ou Koli (Jakob), peintre, né à Zug le 28 septembre 1634 (Ec. Suis.). ^
Inscrit dans la gilde de St-Luc en 1659. II travailla pour les églises de Zug en 1664, 1669, 1692.
KOLDî ou Collin (Karl-Franz), peintre verrier, né à Zug le Dr janvier 1629 (Ec. Suis.).
Inscrit dans la gilde en 1659.
KOLIN (Lazarus), dessinateur, né le 19 janvier 1632 à Zug, mort le 16 avril 1705 (Ec. Suis.).
KOLITZ (Louis), peintre de batailles, né à Tilsill L 5 avril 1845 (Ec. Ail).
Elève de l’Académie de Berlin et de Achenbacli, à Düsseldorf. Officier en 1870, il prit un certai . nombre de croquis de la guerre. Plus tard il s’adonna plutôt au paysage et à la peinture historique. Depuis 1880 professeur etdirecteur de l’Académie de peinture de Cassel.
Peintures. — Musées de ; (Berlin) : Deux scènes de bataille; — Le général von Werder. — (Cassel) ; Transport de prisonniers: — Portrait de Ilofrats Ruhl Prix. — Peintures. Londres. V‘® 14 mars 1908 : Le verre de vin et Bacchante, 2 pendants : £19 19s. KOLL (Laurent van), peintre d’histoire et de portraits et peintre sur verre, vers 1530, né probablement à Délit (Ec. Hol).
Il peignit les portraits des seigneurs de Delft sur les vitraux de leur chapelle.
KOLLA ou Koella (Heinrich), peintre de portraits, ; aquarelliste et dessinateur, né à Slàfa en 1757, mort en 1789 (Ec. Suis.).
Elève de son oncle Johann Kôlla et de Fussli. II passa i trois ans à Rome. De retour dans sa ville natale, en 1787, il peignit des portraits à l’huile et à l’aquarelle. On voit de lui, à Gotha (château ducal), une intéres- | santé étude de tète. i
KÔLLA (Johann), peintre d’effets de nuit, né à Sldfa en 1740, mort en 1778 (Ec. Suis.).
Elève de Fussli. Il travailla beaucoup .seul, étudiant consciencieusement la nature à ses moments perdus. On voit de lui, à Zurich, deux portraits de lui-même, un Intérieur, cinq toiles de genre et une trentaine de dessins .
KÔLLE (Claus Anton), peintre de paysages, né en 1827, mort en 1872 (Ec. Dan.).
Le musée de Copenhague conserve de cet artiste : | Au bord d’un lac; Panorama de la forêt prés de la Him- \ melbjergel (montagne du ciel); Vue de la plage de Moen; 1 Le printemps dans une crevasse. ^
KÔLLE (Gustav), paysagiste à Berlin vers 1890 (Ec. î Ail).
KOLLEB (Gustave), peintre de genre à Steglilz, xx® siècle (Ec. Ail).
Prix. — Peintures, Londres. V>® 17 février 1908: Faust et Marguerite (1870) : £17 6s. 6d.
KOLLER (Johann-Caspar), paysagiste, né à Zurich le 31 décembre 1808, mort dans la même ville le 9 février 1887 (Ec. Suis.),
KOLLER (Johann-Jacob), peintre de paysages cl de villes, dessinateur et graveur, né à Zurich, 1746, mort à Amsterdam vers 1806 (Ec. Suis.).
Œuvre gravé. — Son portrait; — Peter Florus Cerning, marchand; — J. S. Moors; — 6 vues de Francforlsur-le-Mein.
On ignore quels furent ses maîtres. Ses premières œuvres : Paysage suisse, deux Vue de Neidelbald, sont datées de 1775. Pour se perfectionner, il se rendit à Amsterdam en 1777 où il se maria et vécut dès lors. Il avait vécu plusieurs années à Francfort-sur-le-Mein. Une vente de ses œuvres eut lieu à .-Amsterdam le 19 décembre 1898.
KOLLER (Johann-Rudolph), paysagiste, animalier, portraitiste, né à Zurich le 21 mai 1828, mort le 5 janvier 1905 (Ec. Suis.).
Elève de Jacques Schweizer, de Rudolf Obrist, de
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Jacob Ulrich et, à partir de 1816, élève de Charles Fer- , dinand Sohns à l’Académie de Düsseldorf. En juin 1847 Koller est à Paris et travaille au Louvre. Il partage son atelier avec un jeune artiste connu en Allemagne : Bocklin. La révolution de 1848 ramena Koller chez ses parents. Il partit ensuite pour un long voyage en .'Vllemagne. En mai 1856 il se maria avec Bertiie Schlutter dont il eut un enfant qui mourut en 1863. Voyagea en Italie, visita Florence, Rome, Naples et en rapporta de jolies études. En 1870 il perdit l’œil droit et en 1875 l’œil gauche. Le 21 mai 1898, son exposition attira 20.000 visiteurs qui achetèrent pour 130.000 francs de toiles. Enfin ce grand animalier voulut entreprendre encore un voyage en Italie. Il y retrouva son ami Bocklin qui devait mourir quelque temps avant lui. Méd. d’or, Berne 1869, Vienne 1873; Munich en 1876, méd. d’argent Paris 1879.
Peintures. — Musées de : : Chevaux attelés;
■ — Moutons; — ^Vaches à l’abreuvoir; — Marine avec
vaches. — (Berne) : Vache et veau égarés; — Transport de bœufs en Italie. — (Genève, Rath) : Troupeau sur la montagne. — (Neuchâtel) : Paysage.
KOLLER (Rodolphe), peintre du xix® siècle (Ec. Suis.).
Médaille de 2« classe en 1878 (E. U.).
KOLLER (Wilhelm), peintre d' histoire et de genre, né à Vienneen 1829, mort à N ancg en 1884ou 1885 (Ec.Àut.). Fit ses études à l’Académie de Vienne et à Düsseldorf. Pendant un séjour à Anvers, il exposa, dans cette ville. Le mariage clandestin de Philippine Welser et de C archiduc Ferdinand au ch ieaude AJéran. La plupart de ses sujets sont tirés de l’histoire d’Allemagne au vi® siècle.
Peintures. — Musées de : (Hambourg) : L’Adieu; — L’Empereur Maximilien et Albert Dürer. — ■ (Melbourne) ; Le départ du fiancé. — (Vienne) : Une aquarelle.
KOLLIKER (David), peintre de fleurs et de pagsages à Zurich, né le 13 novembre 1807, mort le 25 mai 1875
(Ec. Suis.).
Elève dupaysagiste Wirz. S’adonna d’abord à l’aquarelle et à la gouache. Dès 1845 étudia la peinture à F huile et se spécialisa dans la représentation d’animaux. KOLLIKER (Martin), sculpteur sur bois, né à Zurich en 1741, mort en juin 1801 (Ec. Suis.).
KOLLMANN (Ignaz), peintre amateur, né à Gratz en 1775, mort dans cette ville en 1837 (Ec. Aut.).
Il fit ses études dans sa ville na tale, et accompagna la princesse Séraphine Poroia en Italie, en qualité de secrétaire. Il a peint des tableaux d’autel pour les églises de Gratz.
KOLLOCK (Mary), peintre de pagsages, née à Norfolk (E.-U.) en 1849, morte à New-York le 12 janvier 1911
(Ec. Am.).
Elle fit ses études à Philadelphie avec Robeit Wylie et à New-York sous la direction de A. H. Wyaut. Ce fut une fidèle exposante à la National Academy de New-York, où ses œuvres étaient fort appréciées. Elle a peint, particulièrement, les bords du Lac George et la région des Adirondacks.
KOLLONITZ ou Kollonitsch (Karl-Joseph, comte), portraitiste, né le 20 novembre 1730, mort en 1802 (Ec. ?). Fut officier de dragons en 1784.
KOLLY, peintre verrier à Fribourg au xvi® siècle
(Ec. Suis.).
Mentionné dans les comptes du Trésorier de Fribourg. KOLMAN (Hans-Friedrich), peinlre verrier à Schaffhouse, mort en 1615 (Ec. Suis.).
Elève de Mara Grimm en 1585-1588.
■ KOLMAN (K.-K.), peinlre, né en 1831, mort en 1889 (Ec. Rus.).
La Galerie Trétiakoff à Moscou conserve un tableau de cet artiste.
KOLMAR (Elisahetha), portraitiste à Schaffhouse, florissail vers 1750 (Ec. Suis.).
On cite d’elle le Portrait d’ Eberhard Kbchlin.
KOLN (Wilhelm von). Voir Maître de Cologne.
KOLN Ecole de). Voir Wynrich, voir Wesel.
KÔLNER MEISTER (C. D. W. F.), peinlre du xvii® siècle (Ec. AU.).
Maître de Cologne dont les œuvres portent comme monogramme les initiales ci-dessus.
KOLOFF (Fritz), pagsagisle morl à Carlsruhe en 1884
(Ec. Ail.).
Elève de Gude. Il peignit des vues de Venise KOLSTÔ (Fredrik), peintre, né à Haugesund en 1860 (Ec. Norv.). . , ■
Le musée de Christiania conserve deux marines de lui. Médaille de bronze à Paris en 1889 (E. U.)
KOLTONOVSKI (J.,, portraitiste au .xviii'' siècle (Ec. Pol.).
On connaît de lui, le [lortrait de la mère du célèbre général polonais Taddée Kosciuszko.
KOL YNS (David). Voir Colyns.
KOMIERSKI (Xaver), portraitiste, mort à Varsovie en 1867 (Ec. Pol.).
Membre de l’Académie de Sl-Péler.sbourg et directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Varsovie. KOMLÔSSY (Edouard), peintre de portraits, à Budapest, xix'-xx® siècles (Ec. Hong.).
11 exposa à Paris en 1900 (E. U.).
KOMLOSY (Irma), peinlre de fleurs et aquarelliste à Vienne, fin du .xix® siècle (Ec. Aut.).
Elève lie Sturm à l’Ecole des Boaux-.\rls. KOMPATSCHER (A .), sculpteur, né à Bozen en 1861 (Ec. Aut.).
A fait, en collaboration avec Arthur Winder, un marbre polychrome. Vierge et Enfant Jésus, qui ee trouve au musée Simu, à Bucarest.
KOMPE. Voir Compe (Jan tem).
KONDRATENKO (Gabriel P.), peinlre, né en 1851, établi à Sl-Pélersbourg (Ec. Rus.).
Exposa à Paris en 1900 (E. U.). Le musée .Mexandic III, à St-Pétersbourg,conservedelui: Ananour (Géorgie > et La nuit en Crimée.
KONDRATOVITCH (Daniel), peintre d'histoire, né en 1765, morl à Varsovie en 1844 (Ec. Pol.).
Il fit ses études à Varsovie à l’école de François Smuglevitch.En 1824, il fut le directeur de la galerie du coin te Joseph Ossolinsii. On cite parmi ses œuvres principales ; Prince Joseph Ponialovski visilanl les tombeaux des rois à Cracovie; — La mort de Virginie, — Un vieillard (e.xposé à Varsovie en 1819).
KONDRUP (Miss Katinka), sculpteur, à Londres, xi\i siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy en 1880 et 1886. KONEMANN (C.-W.), peinlre de portraits, né à Barinen, XIX® siècle (Ec. Ail.).
KONER (Max), peintre portraitiste né à Berlin le 17 juillet 1854, mort avant 1910 (Ec. AU.).
Elève de l’.\cadémie de Berlin, professeur et membre de l’Académie de Berlin depuis 1893. Médailles d’or à Berlin en 1890 et 1894 et à Paris en 1900. ()n voit de lui dans le musée de Berlin ; Portrait de Guillaume IP, Portrait du docteur Curtuis.
KONER (Mme Sophie, née Schâfîer), portraitiste, née à Londres le 13 juillet 1855 (Ec. AU.).
Epouse de Max Koner, Médaille d’or à Berlin en 1896. KONEWKA (Paul), dessinateur, né à Greifswald te 5 avril 1841, mort à Berlin le 10 mai 1871 (Ec. Ail.). Elève du sculpteur Drake et du peintre Adolf -Menzel. Très connu pour ses silhouettes.
KÔNIG, peinlre d’histoire vers 1853, né à Coboarg
(Ec. AU.).
KONIG (Anton-Balthasar), graveur, né à Berlin vers 1693, mort dans cette ville en 1773 (Ec. AU.).
Il grava surtout des portraits, notamment celui de Frédéric le Grand. Elève de Blesendoff et de Gorbel. Travailla à Pétersbourg et à Dresde.
KONIG (Anton-Friedrich), le vieux, portraitiste, miniaturiste, dessinateur et graveur, né à Berlin en 1722, mort en 1787 (Ec. AIL).
Fils d’.Anton-Balthasar Konig. Elève de Blesendorf et A. Pesne. Miniaturiste de la cour de Prusse en 1767. Il a fait, entre autres, le portrait de Frédéric le Grand. KÔNIG (Anton-Friedrich), lejeune, médailliste et graveur, né à Berlin en 1756 (Ec. AU.). , . . „
Fils d’Ant.Fr. Konig; élève de Loos. Il était a Breslau en 1776. Il a gravé des portraits.
KÔNIG (Arthur), peintre, né te 19 janvier 1882 à Berne (Ec. Suis.).
Après des études dans sa ville natale se perfectionna à Bâle. .T partir de 1904 il fut élève de l’Ecole des Beau-x-.Vrts de Munich.
KÔNIG (Caroline), peintre portraitiste et aqanrcjlisle, née en 1793, morte à Berne du S aurii lS23 (Ec. Suis.). Elève de son père Franz Niklaus Konig. E.xposa a Berne en 1818.
KONIG (E.), peintre de marines, xix^^siècle (Ec. Fr.'.
Il e.xposa au Salon en 1837 et 1838.
KÔNIG (Ferdinand), paijsagiste, né à Magdebourg te 17 juin 1827 (Ec. AU.). . rr i
Fit ses études à .Munich, en Norvège et en Italie; il se fixa à Munich.
KÔNIG (Franz-Niklaus), pein/re de genre, paysa- Ji\K giste cl graveur sur cuivre, né à Berne le p avril 1765, morl le 27 mars 1832 (ou 33) (Ec. Suis.).
dict. des peintres.
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Il était le second fils d’un dessinateur qui avait cinq enfants. Il étudia avec les peintres Wocher etFreudenbei’frer, puis devint officier. Marié en 1780 avec Marie Madeleine Wyss, il reprit la peinture et se fit apprécier par de petites œuvres : Le Soir, Baptême, Les Noces. La guerre de 1798 interrompit ses travau.x qu’il reprit avec ardeur à son retour dans sa famille. Sa renommée s’étendit alors en Allemagne et en France en même temps que son talent s’affermissait. Mais ses malheurs domestiques ruinèrent sa santé. De ses 19 enfants, 15 moururent avant lui. Comme graveur il a surtout produit des vues de Suisse.
Peintures. — Musées de : (Berne) : Cascade: — Maisons de paysans à Leissingen et dans l'Oberland bernois; — Le Hoheweg à Interlaken; — Aigle tombant sur sa proie; — Vue du Wetterhaw; — Ferme bernoise avec paysans; — Cure de Sigriswyl; — Bétail à l’abreuvoir.— (Neuchâtel) : Une gouache.
KUNIG Georg-Rudolf), portraitiste et paysagiste, né à Berne le 1^' mars 1790, mort le 12 juin 1815 (Ec. Suis.). Elève, de son père Frédéric Nicolas Konig et de J.-L. David, à Paris; vers la fin de 1813 il retourna dans sa famille et s’adonna au portrait. Prisonnier politique pendant plusieurs mois, sa santé débile s’altéra subitement et il mourut prématurément à l’âge de vingt-cinq ans. Ses dernièies œuvres sont des dessins de ses codétenus.
KONIG (Gustav-Ferdinand-Léopold), peintre d’histoire, né à Cobourg le 2 avril 1808, mort le 30 avril 1869 à Erlartgen (Ec. AIL).
S’essaya tout d’abord dans la peinture sur porcelaine. De 1828 à 1833 il étudia successivement à Heidelberg, Stuttgart, Strasbourg, Fribourg, Munich et Nuremberg. S’adonna aux sujets religieux en même temps qu’à la peinture historique. Le musée de Munich conserve de lui : Nathan avertissant David à faire pénitence.
KONIG (Heinrich-Justus), peintre d’histoire à Düsseldorf vers 1888 (Ec. AIL).
On cite de lui: Combat .de tigres dans une arène. Le musée de Breslau conserve 9e lui ; Portrait de son père.
KÔNIG (Herbert), peintre de genre, aquarelliste et caricaturiste. né à Dresde en 1820, mort à N iederiossnitz en 1876 (Ec. AIL)
Commença ses études à Dresde et les poursuivit dans différentes villes allemandes; àpartirde 1848 il travailla à Munich à la Fleigende Blâtter et à la Hanschronik. En 1852 il était à Leipzig, collaborant au Gardenlaube et à V Illustrirte Zeitüng. Plus tard il alla à Berlin et dessina pour le Ktadderadalsch. Pendant les guerres de 1866 et 1870 fit des études de batailles et une collection d’aquarelles intitulée Types des années de guerre 1866- 1870, qui fut acquise par la reine Olga deAVurtemberg.
KONIG (Hugo), peintre d’histoire, de genre et de paysages né à Dresde le 12 mai 1856, mort avant 1909 (Ec. AIL). Elève de Oehme à Blasewitz, et de Seitz. Lôfftz et Lindenschmit à Munich. Médaillé à Munich en 1892, diplômes à Dresde et Berlin la même année, médaille d’argent à Vienne en 1893.
Peintures. — Musées de : (Bucarest) : Une aquarelle.— (Munich) : Aux tours de St-Pierre. — (Stuttg.vrt) : Soir près de l’étang.
KONIG (Johann), peintre de genre et miniaturiste, mort en 1642 (Ec. AIL).
Travailla à Augsbourg vers 1600. Il exécuta pour l’IIôtel de Ville de cette cité un Jugement dernier et L’histoire d’ Ananius et de Sophire. .Johann Konig était àRome de 1612 à 1615. Résida aussi à Nuremberg. On voit de lui à l’Université d’Upsal une agathe sur laquelle il a peint d’un côté Le Passage de la mer Rouge et de l’autre un Jugement dernier. Le musée de Vienne conserve de lui : L’hiver, l’été, le printemps, l'automne, peintures sur cuivre.
KONIG ( Johann-Henrich-Christoph), paysagiste, peintre d’histoire et portraitiste, né à Brunswick le 11 novembre 1777, mort à Breslau le 27 octobre 1867 (Ec. AIL).
Etudia dans sa ville natale, puis à Berlin d’où il revint au commencement du xi.x= siècle. On voit de lui au musée de Breslau : Mort de Cléopâtre; — La Porte Nicolai à Breslau en 1807; — Portrait du Feld maréchal von Gneisenau.
KONIG (Julie), pcinlre à Berne, née vers 1791, jnorte le 17 juillet 1821 (Ec. Suis.).
Fille de ’Franz-Niklaus Konig; elle exposa à Berne en
KONIG (Julie), peintre, née à Berne le 26 octobre 1839, morte à Paris le 6 janvier 1881 (Ec. Suis.).
Etudia le dessin et la peinture avec son père. S’adonna à la dorure sur verre et se fixa à Paris.
KONIG (Julius-Theodor), peintre d’histoire, né à Dresde en 1818, mort à Starnbergersee le 16 juin 1845 (Ec
AIL)
Elève de Bendemann.
KONIG (Lily), peintre et aquarelliste du xix® siècle
(Ec. Suis.).
Cette artiste paraît être Catherine-Elisabeth Konig, baptisée le 11 août 1799, mariée en 1823 à Louis-Emmanuel Savary de Payerne.
KONIG (MathUde), peintre, paysagiste et aquarelliste née à Berne le 27 décembre 1863 (Ec. Suis.).
KONIG (Nicolas ou Niclas), peintre de marines à Nuremberg vers 1600 (Ec. AIL).
Fils de Johann Konig. Le Bryand’s Dictionanj cite de lui un tableau au musée de Dresde : Mer orageuse, que le catalogue actuel ne mentionne pas.
KONIG (Otto), sculpteur à 'Vienne, xix^-xx^ siècles (Ec
Aut.).
Mention honorable à Munich en 1869.
KONIG-LORINSER (Minna), peintre de fleurs et de natures mortes à Vienne vers 1883-1892 (Ec. Aut.). KONIGSBRUN (Hermann Frecherr von), peintre de paysages et dessinateur, né à Radkersburg en 1823, mort à Graz en 1906 (Ec. Aut ).
En 1848 il fut élève de Rottmann à Munich, Il voyagea en Grèce, en Egypte, à Ceylan. A son retour en Allemagne, vécut trois ans à Düsseldorf et était, à Graz à partir de 1858. En 1863-1864 on le signale à Rome, puis en 1868 professeur à l’Académie de Graz. Le musée de cette ville conserve un tableau de lui : Paysage Cinghalais.
KONUNENBURG (WiUem van), peintre de paysages et de marines, né à Gravenhage en 1868, à La Haye, xix®-xx= siècles (Ec. HoL).
. Il commença son éducation artistique avec Arnaud Gérkens, puis travailla avec Mesdag, puis à l’Académie de La Flaye. Il s’établit danns cette ville et ses puisantes c[ualités de coloriste, sa finesse de vision lui acquirent une place distinguée dans l’école hollandaise moderne. Il a fait aussi d’intéressantes caricatures. Le musée Mesdag conserve de lui : Vue de Maëstrichl, datée de 1892.
KONINCK I U Keuning ou Kanninck ou Coninck, (Chrétien ou Kerstiaen de), maître à Anvers en L580, vivait encore en 1630 (Ec. Flam ).
Son fils, du même nom, fut maître en 1613; eut pour élèves Engel Ergo en 1629, Francis Antonisse en 1636 et mourut vers 1642. Peut-être le même que le peintre du même nom né à Courtrai.
Œuvre peint. — L’incendie de Troie (Musée de CouRTP.Ai),; — Marine avec une Madeleine ou Geneviève; au fond, Paris (Musée de Gand);- — Forêt avec chasse (Musée de Cologne); — Paysage (Leipzig, coll. Brockhaus); — Rochers, un soldat et un berger (Abri: ma, Vienne).
KONINCK (Christian le vieux ou Kerstiaen de), peintre paysagiste, xvi« et xvii® siècles, né à Courtrai (Ec. Flam.).
Maître dans la gilde de St-Luc à Anvers en 1585-86, 1589, 1599, 1629-30. Le musée de V’ienne conserve de lui ; Contrée agreste.
KONINCK ( Christian de, le jeune), peintre, inscrit dans la gilde de St-Luc, à Anvers, en 1613, mort en 1642 ou 1643 (Ec. Flam.).
Fils de Christian de Koninck le vieux. Maître à Anvers en 1613.
KONINCK (Daniel de), peintre, né à Amsterdam en 1668 (Ec. HoL).
U se maria le 3 juin 1692. Paraît avoir été à Londres en 1720.
KONINCK. Voir Coninck (Davids de).
KONINCK (J. de), peinlre d’animaux, mor à Bruxelles le 28 décembre 1863 (Ec. Flam).
Le musée d’Ypres conserve de lui : Chèvres dans une étable et Vache beuglant.
KONINCK ou Koningh (Jacob I), peintre et graveur, né à Amsterdam vers 1616, probablement mort en Danemark après le l'r février 1708 (Ec. HoL).
Marié en 1633 avec Maria Caterman. Il habita Amsterdam en 1639, puis La Haye, où il se remaria avec Suzanne Delbeny le 26 juillet 1648 et revint en 1659 à Amsterdam. Il en partit, en novembre 1680, pour le Danemark; il peignit la chambre à coucher de la reine et fut peintre de là cour en 1699. Le roi Frédéric IV lui offrit, ainsi qu’à cinq autres peintres, la direction de l’union des artistes. Il résida successivemen