DE GEORGE. — ÉCOLE FRANÇAISE
DES
DES
DESAÜBEAUX (Raymond), sculpteur, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).
Il était peut-être originaire d’une petite localité voisine de Lille, nommée Les Aubeaux. Il travailla, sous la direction de l’architecte Guillaume Pontit'z, à la cathédrale de Rouen et y acheva, en 1426, pour le porche de la cour des Libraires, les statues de saint .Jacques et de sainte Catlieriue.
DESAUGIERS (Mme Eugénie, née Duboys), peintre, xix‘ siècle (Ec. Fr.).
Exposa des portraits au Salon de Paris de 1810 à 1851. DESAULX, graveur au burin, à Paris, au xix' siècle
(Ec. Fr.).
On cite de lui 44 planches pour le Musée royal, de Filhol; 4 planches pour les Campagnes d’ Italie-, 4 planches pour : Voyage pittoresque de Constantinople, <\e Melling.
DESAUTY (Mlle Henriette), peintre de genre, née à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Jules Lefebvre et T. Robert-Fleury. Sociétaire des Artistes Français dejmis 1890. Le musée de Calais conserve d'elle : Jeunesse (pastel), et le musée de Draguignan : La Brodeuse.
DESAVARY (Charles-Paul), peintre et lithographe, né à Arras le 6 février 1837, mort dans la même ville le
10 juin 1885 (Ec. Fr.).
Elève de Constant Dutilleux, Thomas Couture et Corot, il a collaboré au Monde illustré et débuta comme peintre au Salon de 1868 avec ; Bouquet champêtre. Il a publié un très intéressant recueil de reproductions photographiques de dessins de Corot. DESBAPTISTES, sculpteur et peintre français, xvni' siècle (Ec. Fr.).
Professeur adjoint à l’Académie de St-Luc, il participa à trois des expositions organisées par cette société, en 1751, 1752 et 1753.
DESBAROLLES (Adolphe). peintre de genre, paysagiste et tithographe, né à Paris le 22 août 1801, inort en 1886 (Ec. Fr.).
Elève de Picot, il figura au Salon de 1836 à 1853. Le musée de Bagnères conserve de lui ; Une rue de Borne i(esquisse).
DESBEAUX (Mlle Suzanne-Emilie), peintre de portraits et dessinateur, née à Paris au xix® siècle (Ec.
Fr.).
Elève de Mlle A. Bricka. Elle débuta au Salon de 1877 avec Portrait du docteur Lorain.
DESBLACHES (Joseph ), peintre et dessinateur à Grenoble en 1781 (Ec. Fr.).
Se maria en 1762.
DESBŒUFS (Antoine), sculpteur et graveur en médailles, né à Paris le 13 octobre 1793, mort à Passy en juillet 1862 (Ec. Fr.).
11 s’occupa d’abord de gravure en médailles et ne ;orarnença à faire de la sculpture qu’à partir de 1830. Jn cite de lui ; Madeleine pleurant le Christ-, Le Christ •vangélisant sainte Anne (à l’église de la Madeleine).
Sculptures. — Musées de : (Versailles) : Charles, lue d’Orléans; — Gassion (Jean, comte de), maréchal le France; — Saint Bernard, abbé de Clairvau.x; — Le- 3SÇ(Alain); — Marie-Thérèse d’Autriche.
JESBOIS (Jules), sculpteur, né à Parçay en 1851 (Ec. Fr.).
Elève de M. Cavelier, il débuta au Salon de 1875 ivec : Orphée, buste plâtre, et obtint une mention lonorable en 1875, médaille de 2« classe 1877, 1”> classe 887, médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889, fficier de la Légion d’honneur, membre du Jury exposition Universelle de 1900. Le musée du Luxemourg conserve de lui : Léda.
Sculptures. — Musées de : (Angers) : Otryades. — Lyon) : La mort et le Bûcheron. — (Nancy) : La iisère.
lESBOIS (Louis). peintre et dessinateur, né à Orléans au xix' siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français où il obtint ne mention en 1908.
lESBOIS (Martial), graveur, né à Paris en 1630, vD mort dans ta même vitle en 1700 (Ec. Fr.). ^ ^
Il travailla en Italie et revint en France en 1696. l a gravé des portraits, des vignettes et des sujets ïhgieux.
Prix. — Estampes. Londres. V‘= Drugulin, 1866 : Antonio. — Justiani, doge de Venise 37 fr. 50. -Paris. V*® Guichardot, 1875 : Portraits des profes- 'urs de V Université de Padoue. Quatorze pièces : 9 fr. ’ESBOMETZ [J e^n), peintre à Lille, de 1380 d 1410 (Ec. Flam.).
Cité dans les comptes de la ville.
. ’ESBONNES (Jehan), peintre, de Lille, de 1453 à 1460
.(Ec. Flam.).
, Œuvre peint. — Crucifiement; Jugement dernier (pour la salle des Echevins); — Christ à la colonne. DESBORDES (Constant), peintre de genre, de paysages et de portraits, né à Douai en 1761, mort à Paris en 1827 (Ec. Fr.).
Cet artiste tut élève de Caullet et de Brenet. Plus tard il tut souvent employé par Girodet et Gérard. De 1819 à 1827, il exposa de temps à autre au Salon. On cite de lui : Le chariot brisé. Au musée de Dieppe, on conserve de lui le portrait de l’avocat Lemoyne, et au musée de Douai le portrait de son frère. Il obtint une médaille d’or en 1809.
Prix. — Peinture. Paris. Marquise du Plessis- Bellière, 1897 : Portrait d'Hervé de Bougé : 310 fr. DESBORDES-JONAS (Mme Louise-Alexandra), peintre de fleurs, née à Angers, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève d’Alfred Stévens. Elle débuta au Salon de 1876. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Le musée de Gray conserve d’elle : Méduse, légende des algues. Mentions honorables en 1880 et 1889.
Prix. — Peinture. Bruxelles V‘« de Jonghe, 1886 ■ Fleurs : 250 fr. — Paris. V>« Andrieux, 1881 ; Fleurs -. 360 fr. — V*® de la Société d’Art Américain : Fleurs
d' églantier : 225 fr.
DESBOUTIN (Marcellin-Gilbert), // ^ / /•
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vain, né à Cévilly en 1823, mort à Nice le 23 février 1902 (Ec. Fr.).
Elève de Couture. Il travailla beaucoup en Italie. Son talent de littérateur est assez médiocre. Il débuta en 1878 au Salon de Paris et se consacra d’abord à la gravure. Il fut un des promoteurs de la pointe sèche et s’acquit dans ce genre une juste renommée en exécutant les portraits des plus célèbres de ses contemporains. Il obtint une médaille de 3® classe en 1879 et une médaille d’argent en 1889. Comme peintre, il a également fait de nombreux portraits qui lui valurent une mention honorable en 1883. Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1895. M. B. de G.
Peintures. — Musées de : (Liège) : Enfant et polichinelle; — Tête de fillette; — Raggazino. — (Moulins) : Portrait de femme, 1882; — Le Violoneux; — ■ Portrait de Mme Desboutir. — (Nice) : Son portrait par lui-même. — (Luxembourg): Portrait de l’auteur.
Prix. — Peinture. Paris. V" Baron de Menasce, 1894: La femme au chien : 210 fr. — V‘® Casimir Périer, 1898 : Portrails divers : 102 fr.— Portrait ; 98 fr.- — -V‘® Adam, 1900 : La femme au chien : 150 fr. — V" de M. B..., 28 novembre 1904 : Le quatorze juillet : 160 fr. — V'® Dachery, 13 mars 1905 : Enfants à l’asile : 160 fr. — V‘® Tavernier, 15 avril 1907 : Elude d’enfanls : 255 fr. — ^Estampes. V‘® X..., 2 avril 1895 : Portrait de la princesse Colonna. — ■ Mme Bilter. — Prosper Mérimée. — Degas. Cinq pièces : 42 fr. — V‘® de Concourt, 1897 ; Portrait de Mlle Berlhe Morizot : 28 fr. — Portrait de Mme Hector de Callias : 22 fr.- — Portrait de Mme la marquise de Fleury : 45 fr. — Porlrait d’ Edmond de Concourt : 13 fr. — -V‘® Fraissinet 1900 : Desboutin, d’ap. lui-même : 2 fr. — -V‘® Secq des Tournelles, 17 et 18 avril 1905 : La fille de Desboulin : 40 fr. — V‘® du 27 mai 1908 : Mme Hector de Ballias ; 20 fr.
DESBROCHERS (Adolphe), peintre de paysages, né à Paris, mort en 1902 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1880 avec : Falaises d’Houlgale. DESBROSSES, sculpteur, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Compiègne conserve de lui : L’Hiver,
DESBROSSES (Jean-
Alfred), peintre paysa- IP A7V) nrÇDDn<\^rC gisle et graveur, né àOLlX.v LlL.0j)Iv.UOO LO , Paris, le 28 mai 1835, mort dans la même ville en 1906 (Ec. Fr.).
Elève de Ary Scheffer et de Chintreuil. Il débuta au Salon en 1861. Il fit d’abord des tableaux de scènes champêtres, parmi lesquels on peut citer : La maison au lierre-, La Paysanne au rouel. Puis, à partir de 1868, il se consacra surtout au paysage et plus particulièrement à la reproduction des sites de montagne. Il obtint une médaille de 3= classe en 1882, une médaille de 2® classe en 1887, et une médaille de bronze en 1889 (E. U.). Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1905. Le musée de Château-Thierry conserve de lui: Le moulin de la Seigneurie.
Prix. — Peinture. Paris. V'® X..., 1888 ; Vue prise dans les Alpes : 800 fr. — V*® Rapin, 1890 ; Les prés de Sallanches : 35 fr. — V‘® Veuve P..., 29 mai 1895 : Intérieur de ferme : 210 fr. — V‘® du 24 janvier 1903 : Ruisseau sous bois à Morlain : 175 fr. - — • Estampes. V‘® X..., 19 mars 1895 ; Le lac, d’ap. Corot : 20 fr.
Lier. DES peintres. T. il
DES
DES
DESBROSSES (Léopold), peintre et graveur, né à Bauchain le 22 juillet 1821 (Ec. Fr.).
Elève de Delaroche et de Corot. 11 débuta au Salon de 1848 avec un paysage, mais il se fit surtout un nom comme graveur. Il a obtenu dans cette branche artistique une médaille de 3« classe en 1885. une médaille de 2® classe en 1895 et une médaille d’argent en 1900 (E. U.).
Prix. — Peinture. Paris, V*« L. Desbrosses, 1895 ; La Seine, près Epône ; 100 fr.
DESBRY, sculpieur à Lille, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il e.xposa des su.iets m> lliologiques au Salon de celle ville en 1779. DESBUISSON (Léon), graveur né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de St-Pierre, L.-O. Merson. Humbert et Delâtre. 11 olitint une mention honorable en 1895. DESCA (Edmond), sculpteur, né à Vic-en-Bigorre (llaule-Pgrénées) le 16 novenibre 1855 (Ec. Fr.). D’abord apprenti marbrier, puis élève de .Jouffroy à l’école des Deaux-Arts. Ses œuvres principales sont : Le Chasseur d'aigles, bronze (1883, .2' méd., Buttes- Chaumont); L’ Ouragan, bronze (1883, 2® méd.) Jourdin Massey) ; On veille, marbre (1885, H» méd., mus. de Nancy) ; Monument Danton, l" prime au concours de la Ville de Paris (1889) ; Bas-reliefs : Le Dépari des Volontaires ; Danton haranguant les Femmes des Halles, plâtre (esquisse et modèle au tiers, mus. de la Ville de Paris) ; Revanche, bronze (1888, Vic.-Bigorre) ; Fontaine monumentale, sculpture et personnage en pierre de Lorraine, animaux en bronze, vasques et inédesta' en marlire (Tarbes 1896). Médaille d’or à l’Exposition iiniierselle de 1889.
DESCALLAB y SUREDA (Joaquin), peintre d'histoire el de paysage, né à Palma de Majorque, xix« siècle (Ec. Esp.).
Elève à Madrid de Vicente Lopez.
DESCAMINO (Marcos). Voyez Hernandez Francisco, peintre (Ec. Esp.).
DESCAMPS, sculpieur à Lille, xviii' siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’école de dessin de Lille, il exposa au Salon de cette ville, en 1773 et 1774, des terres cuites (portrails et bas-i eliefs).
DESCAMPS (Guillaume -Désiré- t. -- r Joseph), peintre d'histoire e/ U Xl t 5 C A tVl P5 graveur, né à Lille le 15 juit-
Ivi m'è , mort à Paris le 25 décembre 1858 (Ec. Fr.). Cet artiste eut pour maître Vincent. En 1802. il remporta le second prix au concours pour Rome et fut peintre ordinaire de Murat, roi de Naples. Le musée de Lille conserve de lui : L'héroïsme des femmes de Sparte. DESCAMPS (Jean-Baptiste), joeintre d' intérieur el écrivain, né ci Dunkerque, ie 28 août 1706, mort à Rouen le 14 juillei 1791 (Ec. Fr.).
Il semble bien cpi’on en ait fait à tort un élève de Louis Coypel. son oncle. Il étudia avec Ulin et Largillière. Le 7 avril 1764, il fut reçu académicien. Uescamps, outre ses œuvres, travailla avec de Largillière au.x tableaux exécutés pour le sacre de Louis XV et tut aussi chargé de reproduire les principales circonstances de l’arrivée de Louis XV au llavre, ainsi que de diriger les fêtes données à cette occasion. De plus, il dirigea à Rouen où il était fixé, idusieurs travau.x de décorauon. aiiplif|ués à des monuments publics. Descamps a écrit un oiniage intéressant : Vie des peintres flamands, allemands ci hollandais, pour lequel il dessina un certain nombre de portraits dont quelques-uns furent gravés par Fi(|uet.
Peixtlires. — Mi sée de (Dunkerque) ; L’Europe. — L’Asie.' — L’Afrique.' — L’Amérique.' — La ville de Dunkerque livrée à l’Angleterre par la France. — La mer soulevée i>ar la tempête, rompt le batardeau cpii fermait le port de Dunkerque.' — ^Le roi fait annoncer au.x habitants de Dunkerque que son port est rétabli. DESCAMPS (Jean-Baptiste-Marc-Antoine), peintre, né a Rouen te 21 juin 1742, mort dans la même ville en 1 836 (Ec. Fr.).
En 179 1 , il succéda à son père avec le titre de directeur général de dessin et de peinture de Rouen et du déparlenient de la Seine-Inférienre. En 1793, il tut incarcéré et l’école supprimée. Nommé conservateur du musée de peinture en 1809, il en publia la même année le lu'cmier catalogue.
l’i'.i.N n I RES. — Musées de : (Rouen) : Portrait de l’ar- I isie par lui-même. — Dessins à la sanguine. ' — ■ La galerie Albane. — La lecture. — Seigneur sous Louis X\'. — üii croquis.
DESCAMPS-SABOURET (Mme Louise-Cécile i, peintre de genre, née ci Paris au xi-x' siècle (Ec. Fr.).
F.lèx'e de Mlle Ilauticr et de M. T. Robert-Fleury, (die débuta au Salon de 1879 avec : La Pêche au vin. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883.
I DESCARCIN (Remy-Farcy). porlrailisle de la fin did x\ 111'= siècle {Ec. Fv.) .
Exposa au Salon de la Correspondance en 1783, 1787. 1789. ’i
DESCARTES (Léon), peintre de paysages, né à Paris! au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Corot et de Th. Rousseau, il débuta au Salon de 1868 avec : La roule de Nau.
DESCAT (Achille), sculpteur, mort en 1897 (Ec. Fr.).j Sociétaire des Artistes Français, il figura aux Salon-, de cette société. '
DESCAT (Mlle Henriette), sculpteur, née à Carnièrcs\ au xix= siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Frère. Elle débuta au Salon de 18,81 avec : Ninon, chienne terrier, groupe plâtre; — Portrait. buste plâtre, et obtint des mentions honorables 188.T et 1885 et une autre à l’Exposition Universelle de 1889.
DESCA TOIRE (Alexandre), sculpteur, né à Douaè au XIX" siècle (Ec. Fr.).
Elève de Thomas. Figura au Salon des Arlisles Français où il obtint une mention honorable en 1899 une médaille de 3'’ classe en 1901. une bourse de voyagi en 1905, une médaille de 2® classe en 191 1 .
DESCAVES. graveur, né à Château-Thierry, le 15 juin'-
Beraldi cite de lui : nombreuses vignettes, sujets religieux et divers portraits.
DESCELLES (Paul), peintre dessinateur, né à Raonl' Etape, 22 mars 1851 (Ec. Fr.).
Elève de Mirbeck. Il débuta au Salon en 1880. Scs œuvres principales sont : Mgr. Samois ; — Le cornU de Chàmhrun-, — Mgr de Briey (séminaire de Saint-Diéi — -Mme de Mirbcck. portrait sur porcelaine; — Mlle Put pin^ ; — Ai. die Lesseux", — Une exécution (Galerie de.^ Evêtpies à Toiil) ; — La Lessive à l’hospice (musée (h Laiigres) ; — La Potée ; La Veuve ; Un jour de marclu « Saint-Dié-, — Nourrices improvisées. Sociétaire de.- -Artistes Français depuis 1883. il obi lut une mcnlioi honorable en 1907. Il a collaboré à de nombreu> journaux illustrés.
Peintures. — Musées de : (Vosges) ; Cri maternel — (Toul) : Le dévideur; — La veille d’une fête; — Unt' jeune fille.
DESCH (Auguste-Théodore), peintre de genre, né < Nancy au -xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, il figuri aux Salons de cette société et obtint une médaille d,
3® classe en 1906 et une bourse de vo> age en 1909. Le musée de Rouen conserve de lui : Après-midi d'octobre DESCHAMPS (Mme Amélie), peintre de genre et de I nature morte, née à Rouen au xi.x® siècle (Ec. Fr., Elève de Genty, elle débuta au Salon de 1878 avec Nature morte.
DESCHAMPS (Mme Camille), peintre de portraits, néi Cl New-York au xix® siècle, de parents français (Ec
Fr.).
Elève de MM. Robert-Fleury et C. Muller, elle débnb au Salon de 1877 avec un Portrait.
DESCHAMPS (Emile), graveur, xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Brévière. Beraldi cite de lui : Bois pou V Almanach des Fumeurs et Briseurs.
DESCHAMPS (Emile-Marie-Benjamin), peintre portraits et pastelliste, né à Paris au xix® siècl (Ec. Fr.).
Elève de MM. Picot et Cœdès. II débuta au Saloi de 1868 avec un Portrait.
DESCHAMPS (François-Auguste-Anatole), porlrailisl né à Tours au xix® siècle (Eo- Fr.).
Elève de MM. FJaverne, Lobin et Yvon, il débuta ai , Salon de 1872 avec un Portrait.
DESCHAMPS (Frédéric), sculpteur el aquarelliste, né ,, Saint-Erblon, au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
11 obtint comme scul|iteur une mention honorabln en 1893. Le musée de Bourges conserve de lui un aquarelle représentant La Garde (Var).
DESCHAMPS ou Des Champs (Guillaume), peintre, mor en 1524 (Ec. Fr.).
Il travaillait, à Lyon, pour des entrées, en 1515 et 1516: DESCHAMPS (Jean-Baptiste), sculpteur, né à Tourna (Saône-et-Loire) le l®' novembre 1841, mort à Naples,
/e 20 ;i;i/fe/ 1867 (Ec. Fr.).
Dans sa ville natale, il commença par étudier ave l’abbé Garnier, entra ensuite à l’école des Beau.x-Art de Lyon en 1859, puis vint finalement à Paris, où i entra à l’école des Beaux-Arts en 1863 et eut pour proi fesseur Truphème.En 1864, il remporta le prix de Romel De cette ville il envoya en 1865 ; Offrande à Hermès] bas-relief en plâtre, ei. en 1866 le buste en marbre d' Tanaquil] — Joueur de disque, figure ronde bosse ei
DES
lâtre. Au Salon de 1868, on fit une exposition posthume e sa statue en bronze ; Discobole. Cette œuvre est au lusée de Lyon. Descliamps mourut du typhus en “venant d’une e.xcursion à Pompéi.
I ESC H AMP S (Julien), peintre d’intérieur, né à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Fiers et Vollon. Il débuta au Salon de 877. Le musée de Soissons conserve de lui : Petit mnoir normand du xvii® siècle.
IESCHAMPS (Léon-Julien), sculpteur, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dumont, de Delhomme et de J. Thomas t Hippolyte Moreau. Sociétaire des Artistes Français epuis 1896. II obtint une médaille de 3® classe en 1891, lédaille de 2' classe 1897, médaille d’argent à l’Expotion Universelle de 1900, la médaille de l"'® classe n 1903.
'ESCHAMPS (Louis-Henri), peintre, né à Montélimar le 23 mai 1846, mort dans la même ville le 8 août 1902
(Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, puis de îlle de Paris sous Cabanel (1870-1876), il exposa au alon de Paris, depuis 1873, d’abord des tableaux hisrriques ou de genre, puis des types et des scènes de I vie rustique. Depuis 1883, il plaida, dans une série de nies, la cause des filles séduites, des enfants abandonnés t de la recherche de la paternité, alors mise à l’ordre du )ur par la proposition de loi Rivet; avec ses bébés et ses aysannes, il a peint de nombreux portraits et quelques rbleaux religieux, souvent à l’aquarelle ou au pastel, on talent était original et hardi, sa couleur lumineuse t douce; les visages des simples et des humbles qui irent le plus souvent ses modèles, vivent et pensent, es principales œuvres exposées à Paris, sont : Enfants poussins (1873); Portrait du général Chareton. La pau- ’elte (1877, méd. de 3® classe); Mort de Mireille (1879) tésignation (1882); Fille-mère (1883); Vu par un jour s printemps, Recherche de la paternité (1884) Folle(l886) 'itié (1889); Faneuse endormie (1892); La fille au coq .893); Portrait de Louis Deschamps (1895); Tricoteuse .896); A la table sainte (1902). Il avait été décoré et vait obtenu une médaille d’or à l’Exposition univerlille de 1900.
Musées de : (M.xrseille) : Pauvreté; — La mort de lireille. — (Avignon) : Vincent blessé. — (Montélim.xr) ribleuse. — (Luxembourg) : Le Premier Pas; — Le lus heureux des trois; — L’Abandonnée. — (Carc.xs- )nne) ; Vu par un jour de printemps. — (L.x Rochelle) es Jumeaux; — Folle. — (Rochefort) : Froid et faim; -Le Sommeil de Jésus; — Portrait de Mme Deschamps; -Consolatrice. — (Mulhouse) : Ballerine; — Jeune fille; -Enfant.
Prix. — Peinture. New-York. V*' du 23 janvier 1903 ; n appel : $ 175. — V" Hayt, 9 et 10 février 1905 : 'leurs sauvages : $ 120. — Paris. V‘“ Dodé, 1891 : ’emme faisant du crochet : 250 fr. — -V‘= X..., 1891 : La une mère : 1.405 fr. — -V‘“ Baron de Menasce, 1894 : ébé : 180 fr.— V‘= du 22 décembre 1902 : Harpagon : 40 fr.— V‘® du 16 décembre 1905 : La Veuve : 430 fr. j-V‘® du 25 mars 1907 '.Portrait de M.X.. .et de sonépouse. 15 fr. — Dessins. La fuite à dessein : 360 fr. — Conuerl'iion galante : 250 fr. — Aquarelles. V‘® X..., 25 janvier 495 : Tête d’enfant : 50 fr. — V‘® Hartmann, 1899 : Une ] archande de raisins : 110 fr.
ESÇHAMPS (Nicolas), sculpteur et architecte, de Dijon, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1666, quatre statues ornant le retable du aître-autel de l’église de la Visitation d’Annecy.Entré !i 1670 au service du duc de Savoie, à Chambéry, il availla, de 1677 à 1684, à la décoration de la chapelle Amédée de Savoie, dans l’église des Franciscains, ijourd’hui cathédrale de Chambéry.
ESÇHAMPS (Pierre-Hilaire-André), peintre de portraits, né à Poitiers, le 28 novembre 1784, mort dans la même ville, le 15 janvier 1867 (Ec. Fr.).
; Artiste amateur, il ne prit jamais part aux salons ificiels. On lui doit les portraits de plusieurs évêques acés dans la salle des Prélats, à la sacristie de la cathél ale de Poitiers. On a de lui au musée de Poitiers,
'i portrait de femme, et à celui de Versailles, le perlait en pied du duc Jacques de Felhe.
ESCHAMPS-AVISSEAU (Léon-Edouard), sculpteur, né à Tours au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. .Avisseau. Il débuta au Salon de 1875 ec : Portrait de Mlle Frébautt, médaillon terre cuite. 3SCHAUFFOUR (Firmin), sculpteur sur bois, vivait |au xvi« siècle (Ec. Fr.).
De 1540 à 1550, il fit différents travaux pour la chaille du château de Fontainebleau, concurremment |ec Pierre Loisonnier, autre sculpteur.
DESCHIENS-ASTRUC (Mme Pauline), peintre de fleurs, née à Angers au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Pierre Bourgogne et de M. Thurner. Sociétaire des .Artistes Français depuis 1889, elle figura aux Salons de cette société.
DESCHLY (Irène) portraitiste, née à Bucarest au xi.v .s.
Elève de Bouguereau et de Ferrier. Participa à l’Exposition Universelle de 1900 avec: Chanson, et obtint une médaille de bronze.
DESCHWANDEN (Melcliior-Paul von), peintre d’histoire et lithographe, né à Slans [Suisse) le 10 janvier 1811, morl à Rome le 25 février 1881 (Ec. Suis.). Deschwanden étudia chez Kaspar Moos à Zug, Johann Kaspar Schinz à Zurich, Hees, Schnorr et Zimmermann, à Munich. Vers 1838, il partit pour l’Italie, travailla à Florence, puis se fixa quelque temps à Rome, et se lia avec les disciples d’Overbeck et reçut probablement des conseils de ce maître. Deschwanden, plus tard, voyagea en Allemagne, en France et en Belgique, et s’adonna entièrement à la peinture historique, vers 1850, abandonnant le portrait. Il travailla pour nombre d’églises de son pays et eut une influence importante sur l’art religieux en Suisse. On cite de lui, notamment, deux tableaux du Christ à l’église de St-Augustin à Zurich, quatre du même sujet représentant des scènes delà Vie de Jésus dans la chapelle de Lucerne, une sainU Anne et la Vierge, à l’église de St-Nicolas à Fribourg. On signale aussi trois planches lithographiées intitulées Die Erlôsung (La Rédemption) et des groupes d’anges. DESCHWANDEN (Theodor von), peintre, né à Slans le 26 février 1826, mort le 19 décembre 1861 (Ec. Suis.'. Deschwanden commença ses études chez son cousin Paul von Deschwanden, travailla à Zurich et fit de nombreux voyages d’études, notamment à Paris, en 1849, en Allemagne, en Hollande et en compagnie de Paul Deschwanden parcourut les principales villes de la Belgique. Lors de son second voyage en France.il fit la connaissance d’Horace Vernet dont il copia de nombreux ouvrages. Après un séjour à Stans, il visita l’Italie. Il prit part à l’exposition suisse en 1846 et en 1848. De cette époque date également son premier ouvrage historique ; Slrulhan W inkelried, dont l’étude originale est conservée au musée historique de Stans. On cite aussi : L’Adieu de \V inkelried. Vers la fin de sa vie, il se consacra à la peinture de genre.
DESCLAUX (Théophile-Victor), graveur xi.x®, siècle, né à Bordeaux (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris de 1838 à 1865.
Prix.' — Estampes. Paris. V*® J. Gigoux, 1873 ; Le hallebardier, d’ap. Meissonier ; 8 fr.
DESCLERS (Georges), sculpteur, né à Paris au xix® r. (Ec. Fr.).
Figura au Salon des .Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1909.
DESCLOS (François- Auguste), seul pleur, né à Bruyères
Elève de MM. Boyer et Foyatier. Il débuta au Salon de 1869 avec : Portrait, médaillon marbre. DESCOMBERT (Michel), sculpteur, de Rouen, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
II fut appelé, en 1507, au château de Gaillon, que taisait construire le cardinal d’Amboise,et y fit différents travaux, avec un autre sculpteur rouennais, nommé Pierre Le Masurier.
DESCOMBES (Le Chevalier), peintre portraitiste, XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Largillière. On cite de cet artiste un portrait de son maître, gravé par Petit.
DESCOMBES, paysagiste, .xix® siècle (Ec. Fr.).
Cité par le D‘ Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Anastasie, 1872 : Le ruisseau : 195 fr.
DESCOMPS (Jean), sculpteur, né à Agen au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de Falguiére. Il olitintune mention honorable en 1901, et une médaille de 3® classe en 1903. DESCOMPS (Joseph J. E .), sculpteur, né à Clermont- Ferrand au xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. H. Hiolin. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Il obtint une mention honorable en
DESCOSTILS (Gustave- Charles), peintre de sujets religieux, XIX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Hersent, il exposa au Salon de Paris de 1839 à 1852. On doit à Descostils dans l’église St-Etienne de Caen, douze tableaux religieux.
DESCOUDRES (Louis), peintre d'histoire et de genre, né à Cassel en 1820, mort à Carlsruhe le 23 décembre 1878 (Ec. Ail.).
Il travailla d’abord en Italie vers 1844, puis revint en -Allemagne où il fut élève de Shnorr et de Sohn. Sa
réputation naquit avec son tableau de Francesca de Himini. En 1854, il lut nommé professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Carlsrulie. On cite de lui : Le Repos pendant la fuite en Egypte -, L' Adoration des Bergers", Madeleine repentante.
DESCOURS (Auguste-Eugène), peintre, né au Puy
en 1835, mort en Chine en 1860 (Ec. Fr.).
Lieutenant, il fut tué pendant l’expédition de Chine. Le musée du Puy conserve son portrait peint par luimême,
DES CO U RS (Michel Hubert),
peintre, né à Bernaij [Eure],
le 12 septembre 1707, mort dans
ta même ville le 17 novembre
1775 (Ec. Fr.).
Le nom patronymique de ce peintre était Hubert; ses parents avaient ajouté celui des Descours pour distinguer la branche à laquelle ils appartenaient. Son père s’appelait Michel Hubert, sa mère, Françoise Devaux. C’étaient des bourgeois aisés, qui firent donner à leur fils une éducation soignée, et qui eurent le bon esprit de le laisser suivre son goût décidé pour la peinture.
l’âge de vingt ans, il faisait son propre portrait qui est une œuvre vraiment agréable. En 1731, Descours se rendit à Paris et entra dans l’atelier d’Hyacinthe Rigaud. Après quatre ans de séjour à Paris, notre peintre revint à Bernay où il passa huit mois, puis retourna à Paris où il épousa, le 15 octobre 1737, Marie- Jacqueline Fabre, sœur de l’un de ses camarades d’atelier. Descours écrivit à cette occasion de curieux Mémoires intitulés : Les Amours de M. Hubert Descours avec Mlle Marie F..., écrille (sic) par luy-même en l'an 1737. Ce petit manuscrit appartient à Mme Daniscus- Laurent à Evreux. C’est à Bernay, où il s’était fixé, que Descours a peint le plus grand nombre de ses toiles, de nombreux portraits, des sujets religieux, etc. Son œuvre présente une certaine inégalité. A côté de tableaux exécutés avec quelque dureté de touche, il en est beaucoup d’autres qui sont excellents, comme le portrait de sa Femme en 1746, celui de JVf me de Ticheville, fondatrice de l’hospice de Bernay, peint en 1747, la Notre-Dame de Pitié, de 1769, les portraits de M. et Mme Vial et plusieurs autres. Le dessin en est aisé et correct, le coloris vif et harmonieux, l’expression pleine de vie. En 1755, Descours habitait à Bernay une maison située rue Grand-Bourg, aujourd’hui rue d’Alençon; il voulut la décorer lui-même, et pour couvrir les murailles d’une vaste salle, il peignit huit grands panneaux au camaïeu bleu, représentant des scènes paysannes fort amusantes. Ces bergerades sont hardiment brossées, elles ont de l’entrain, et l’air circule à travers les arbres au feuillage léger et les horizons fantaisistes. Michel- Hubert Descours mourut à Bernay, en sa maison, rue aux Juifs, âgé de 68 ans, le 17 novembre 1775, et fut enterré dans la chapelle du cimetière de Sainte-Croix. Pour plus de détails, on peut consulter notre étude intitulée : Un peintre bernayen, Michel-Hubert Descours, Paris, E. Plon, 1889, in-S», 21 pages et une planche. Descours signait en noir, au bas de ses tableaux, tantôt Descours pinxit, tantôt par Descours père ; parfois il signait au dos de la toile.
Œuvres : Portrait de Michel-Hubert 'Descours, par lui-même 1727 {M. Hubert à Plainville, Eure). — Notre- Dame de Pitié, 1732 (Musée de Bernay).. — Portrait de Marie-Jacqueline Fabre, femme de l’artiste, 1746 ( Vente baron Davillier, n° 193, avril 1905).. — Portrait de Mme Ticheville, 1747 (Hospice de Bernay). — Portrait de la Camargo et scènes paysannes au camaïeu bleu, 1755 (M. Ernest Masselier à Bernay). — La résurrection de N.-S., 1763 (Eglise de Plasnes, Eure). — Portraits de M. et de Mme Lehure, 1768 {Mme Lefour à Bernay). — Portraits de M. et de Mme de la Flèche [Mlle Belhache à Bernay). — Notre-Dame de Pitié, 1769 (Chapelle de l’Hospice de Bernay). — La Peinture, la Sculpture, l’Architecture et la Musique, d’après Cari Vanloo, dessus de porte en camaïeu bleu, 1770 (M. Ernest Masselier, à Bernay). — L’enfant au carton [M Duflot, ancien nolaire à Bouviers). — Portrait de
M. de Marsenne, et plusieurs dessus de portes [M. Roger, avoué à Lisieux).- — Portraits de M. et de Mme Viel [M. Hubert à Plainville, Eure). — Portrait de fillette en robe bleue. {Id.).- — .Portrait de Mlle Paysant de la Fosse, 1770 {Mme Boivin-Champeaux à Bernay). — Portraits de Michel-Hubert Descours et de sa femme, 1770 {M. H. Gravereau à St-Mandé, Seine). — Portraits de M. et de Mme Robert Lehure, 1771. {M. Puel, maire de Bernay). — La Descente de croix, la Sainte Vierge, deux sujets peints en 1771 pour une bannière de
N. -D. de la Coulure de Bernay, l’Annonciation {Eglise DE Saint-Léger de Rostes, Eure). — Saint Nicolas {Id.). — Saint Sébastien (Eglise du Noyer-en-Ouche, Eure). — L’Assomption (Chapelle des Augustines
d’Harcourt, Eure). — Les pèlerins d’Emmaüs (Egli-| SE DE Romau, Eure). — L’Annonciation. (Eglise de Thevray). — Même sujet (Eglise de Bray, Eure). — Sainte Anne instruisant la Sainte Vierge (Cathédrale, d’Evreux). — Sainte Scolastique, 1774 (Eglise de. Ferrières-Haut-Clocher, Eure).- — Portrait de Jean-, Baptiste-Charles Boivin, enfant, 1774 (Mme Boivin-' Champeaux, Eure). — La prédication de saint Jean-, Baptiste, saint François d’ Assise, sainte Elisabeth de| Hongrie, 1757 (Eglise Sainte-Croix de Bernay).'
Chanoine Porée. ' Prix.- — Peinture. Paris. V" du 7 mars 1908 : Portrait de femme ; 370 fr. — New-York. V" Waycott, 14 eti j 15 janvier 1909 ; Portrait d'une dame noble : S 200. i descours (Michel-Pierre-Hubert), peintre, né à, Paris, paroisse Saint-Germain-V Auxerrois, le 27 février 1741, mort à Bernay, le 19 mai 1814 (Ec. Fr.). Michel-Pierre-Hubert Descours, fils de Michel- Hubert Descours, reçut de bonne heure les leçons de son père, puis il suivit à l’Ecole royale de dessin dcj i Rouen celles du peintre Deshays. A l’âge de 18 ans, Descours signait un dessus de porte, au camaïeu bleu! Le Petit Déjeuner, gracieusement traité. Le 31 janviei 1769, il épousait à Bernay sa cousine, Marie-Françoisci Hubert-Descours. Dans la séance publique de l’Académie de Rouen, le 5 août 1772, Descours obtint le priii de la classe de dessin. De même que son père, il fu' surtout peintre de portraits. Ses tableaux d’église son généralement médiocres; il convient toutefois d’excep ter le saint Joachim, sainte Anne et la sainte Vierge peint en 1779; la composition est bonne et le colorist sans être très brillant, est juste. Plusieurs portrait méritent d’être mentionnés : M. Quesnel, 1768, Mlle dla Mare avec une religieuse de Sainte- Elisabeth, 1767 Mlle Saussaye. Descours fils fit encore les portrait du Maréchal de Broglie, de Condorcet, évêque de Lisieux des ducs de Charost et de Bouillon. Quand la Révolutioi éclata. Descours en adopta les idées. Le 23 juillet 1791 il s’enrôla pour aller aux frontières à la défense de 1 patrie; il ne paraît pas cependant avoir quitté Bernay, il se fit recevoir, le 7 juillet 1793, dans la Société dt amis de la Constitution. Descours mourut à Bernay! rue du Commerce, le 19 mai 1814, à l’âge de 73 ans| Descours fils signait ordinairement : Descours fils pinxi ou encore par Descours fils. Ses tableaux sont quelqud fois signés au dos de la toile.
Œuvres : Le petit déjeuner, 1759 (M. le chanoin Porée à Bournainville Eure.) — Portrait de Mile de 1 Mare avec une religieuse de Sainte-Elisabeth, 176 (M. Fuel, maire de Bernay). — Portrait de M. Quesne négociant à Bernay, 1768 (M. le chanoine Porée Bournainville). — L’Annonciation, 1772 (Eglise d Conçues). — Le Saint Rosaire, 1773 (Eglise de Dri COURT, Eure). — Sainte Anne, 1779 (Eglise de Cor ches). — Saint Joachim, sainte Anne et la sainte Vierg 1779 (M. le chanoine Dubois, à Verneuil, Eure).- Saint Sébastien, 1787 (Eglise de Neuville-sui Arton, Eure). — Portrait de Mme Bréaut, 178 (JM. le docteur Guindey, à Evreux). — Portrait de J Philippe de la Mare (a Cormeilles). — L’Immaculi Conception (Eglise DE Launay, Eure). — La Résiirre tion de N.-S., 1803 (Eglise de Bazoques, Eurb).- Sainte Madeleine, 1806. (Eglise de Sainte-Croix t Bernay). — Portrait de Mlle Saussaye, enfant {Expsition de Bernay en 1873). Chanoine Porée.
DESCOURTIS (Charles-Melchior), graveur, né à Par en 1753, mort dans la même ville en 1826 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Janinet. Ce fut un artiste d’un ré talent dont les estampes vont sans cesse en augmentai de valeur et qui est aujourd’hui un des plus reche chés des amateurs. On cite de lui : Planche pour Don Quichotte, de Schall. — L'Amant surpris, d’a Schall. — Les Espiègles, d’ap. Schall. — La Foire village, d’ap. Taunay. — La Noce de village, d’ap. Ta nayc — Vue de la Porte Sf- Bernard, d’ap. de Machy.- Deux vues des environs de Rome, d’ap. De Machy.
Prix.- — Estampes. Paris. V'® Behague, 1877 : V t de la porte St-Bernard. — Vue du port St-Paul. L I deux : 155 fr. — V" D^ Roth, 1878 : La foire du villag- E 305 fr. — La noce du village : 540 fr.- — V‘* Destaillei i 1890 : La noce du village. — La foire de village. — La rii ■ — Le tambourin : 955 fr. — V'“ Mme O..., 8 et 10 av 1897 : Wilhclmine de Prusse, d’ap. Hentzi. Epr. en co leur : 610 fr.- — V' Vallet, 1899 : Paul en prière, surtombe de Virginie, d’ap. Schall : 13 fr. — V‘® X..., 7 ju 1900 : La rixe.- — Le tambourin, deux épreuves : 1.360 — V'® Lortie, 1900 : La noce de village : 355 fr. — A Chappey, du 11 au 15 mars 1907 : Les espiègles : 740 ■ — ^V‘= des 8 et 9 avril 1910 : Noce de village. — Foire I village. — La rixe. — Le tambourin, d’ap. Taunay 1.560 fr. — Munich. V" du 29 novembre 1904 : Fréo rique-Louise W ilhelmine : 662 fr-
DES
DES
ESCUDE (Cyprien), peintre de genre, né à Bordeaux
Elève de Ferrier. Figura au Salon des Artistes ' rançais et obtint une mention honorable en 1910.
' lédaille 3' classe 1911.
! lESDOUITS (Léon), peintre de pagsages, né à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Levasseur. 11 débuta au Salon de 1879 vec : Près du bois d'Oingt.
lESEINE (Claude- André), sculpteur, né en 17i0, mort en 1823 (Ec. Fr.).
Elève de Pajou ‘. il était sourd-muet de naissance. Il xposa au Salon de Paris en 1791 et 1793. On lui doit otamment les bustes de Mirabeau, de Jean-Jacques lousseau, de l’abbé de l’Epée, de Lepeletier de St-Fareau, du comte de Ségur, la statue de Voltaire. Le lusée de Troyes conserve de lui le portrait de la itoyenne Danton, moulée sept jours après sa mort. lESEINE (Louis-Pierre), sculpteur et écrivain, né à Paris en 1749, mort dans cette ville le 23 octobre 1822 I (Ec. Fr.).
I Sculpteur du prince de Condé; prix de Rome en 1780: : gréé à l’Académié en 1785, académicien en 1791. Resté I dèle à la monarchie, il ne dissimula jamais ses opi- ■ ions; il fit. sous la Restauration, les bustes des prinlipaux membres de la famille royale, des mausolées, I es statues pour un grand nombre d’églises. On voit I e lui. au musée d’.\ix, le buste de l'abbé Pouillard, et à lelui de Versailles, Winckelmans, de Luynes, Joseph- ,ouis Lagrange, La Fontaine, etc. Deseine a emprunté ussi des sujets à l’antiquité et à la mythologie. Parmi es nombreux écrits, il convient de citer : Considérations ar les académies'. Lettre sur la sculplure destinée à orner ;s temples catholiques-, Mémoire sur la nécessité du établissement des maîtrises et corporations. lESELER (Wouter), sculpteur, xv» siècle (Ec. Hol.). Travailla à Hergogenbusch église St-Jan), de 1478
lESENCLOS (Mlle Caroline-Eugénie), peintre de por- . traits, née à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Pommayrac. Elle débuta au Salon de 869 avec deux portraits miniatures.
ilESENFANS (Albrecht-Constant), sculpteur à Bru- I xelles, né à Genappe en 1845 (Ec. Bel.).
Le musée d’Anvers conserve de lui : La Résurrection. •ESENNE (Alexandre-Joseph), peintre d'histoire de genre et dessinateur, né à Paris le 1'“' janvier 1785, mort dans la même ville le 30 janvier 1827 (Eo. Fr.). Exposa au Salon de 1812 à 1817, et fournit des vinettes aux œuvres de plusieurs classiques français. Ifred et Charles Johannot. Larcher. Laugier. Laurent, e Febvre, Bertonnier, Blanchard. Caulet. Delaistre,
: auchery, Caron. Bein, Bertrand, ont gravé d’après les dessins.
: Prix. — -Dessins. Paris. V‘® de Chambure. 1830 : \lorl de l'empereur : 128 fr. — V‘= Sieurin, 1879 : Cinq |essins pour les œuvres de Gilbert. — Gilbert mourant à [hôpital. Ensemble : 290 fr.- — Paul et Virginie. Quatre ! essins : 800 fr. — -V"» Mahérault. 1880 : Quatre dessins our illustrer : Les Souvenirs, de Legouvé : 280 fr. — \iuit dessins : 105 fr. — -V"' Marquise de Plessis-Bellière, 897 : Les Normands en Italie. — Les Troubadours: 37 fr. ilESER’T ou Desaix (Jean), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.). Il vivait à Lyon en 1529 et 1561 et travaillait, en 1533, our une entrée.
lESÈVE (Jacques-Eustache), dessinateur et graveur à Paris en 1815 (Ec. Fr.).
i'iESFAULSÉS ou Des Faulsés (Jean), peintre, xvi» siècle
; (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon en 1516 et 1520; il fut le serviteur du eintre Liévin Vandermère.
|iE5FLOQUE5 (Jacques), sculpteur, vivait au .xvi» siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1572, avec un autre sculpteur, Jean Gaultier, un crucifix destiné à une église voisine de Ponpise.
)ESFONTAINES (Charles), peintre à Paris au xx» s. (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1884, il igura aux Salons de cette société.
IESFONTA.INES (Henri), peintre de genre, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Léon Glaize. Sociétaire des Artistes Franais depuis 1904, il figura aux Salons de cette société. iESFORETS (Charles), peintre d'histoire, xvii® siècle (Ec. Fr.).
En 1680 il remporta le prix de Rome avec son taleau ; Fratricide de Coin.
DESFOSSES (Mme Germaine), peintre à Paris, aux xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, elle figura aux Salons de cette société.
DESFOSSEZ (Charles- Henri), peintre et miniaturiste . né au château de Cappg (Oise) en 1764 (Ec. Fr.). Elève d’Augustin et de Greuze, memlire de l’Académie des Beaux-Arts de P’iorence en 1808 et du Val d’Arno, en 1909.
DESFOURNEAUX ou Des Fourneaux (Jean), peintre. xvii'-xviii® siècles (Ec. Fr.).
Ce peintre tut six fois maître de métier à Lyon, de 1710 à 1738.
DESFRICHES (Aignan-Thomas), dessinateur el graveur, né à Orléans le 7 mars 1715, mort dans la même ville le 24 décembre 1800 (Ec. Fr.).
Cet artiste est l’inventeur du dessin sur papier à tablettes. Il fonda l’école de peinture, de sculpture et d’architecture d’Orléans. Destriches a composé et dessiné de jolis paysages. Il a exécuté des vues des environs d’Orléans et particulièrement des bords du Loiret. Le musée d’Orléans conserve de lui comme dessins : Isaac béni par Jacob; — Vue de l'église St-Marc, prés d'Orléans; — Portrait de Chartes Lenormand Ducoudray et trois paysages. On cite parmi ses gravures une suite de 6 paysages
Prix. — Dessins. P.aris. V‘® Balliencourt, 1893 : Paysage. Au crayon noir et au bistre : 6 fr. — -V*» Callando,
1899 ; Paysage avec rivière : 95 fr. — -Cour de ferme : 155 fr. — Chemin creux : 60 fr. — -V'» Noury de Curzon,
1900 ; Vue de la propriété du Caillou : 149 fr. — -V‘® du Comte de C..., 17 décembre 1900 : Paysage : 150 fr. — V'» Schift, 3 et 4 avril 1905 : Paijsages avec cours d'eau et /iffures, deux pendants: 125 fr. — V» Beurdeley les 13, 14 et 15 mars 1905 : Voyage à Orléans : 170 fr. — La Vendange : 95 fr.
DESGODETS (Antoine), dessinateur, graveur el architecte, né à Paris en 1653, mort dans la même ville le 20 mai 1728 (Ec. Fr.).
On cite de lui un recueil : Les Edifices antiques de Rome, gravé d’après ses dessins.
DESGOFFE (Alexandre), peintre de paysages el de genre, né à Paris le 18 mars 1805, mort à Paris le 25 juillet 1882 (Ec. Fr.).
Après des études classiques au Lycée Henri IV, où il avait pour condisciples Victor Baltard et Ferdinand de Lesseps, il entra en 1826 dans les ateliers de Watelet et de Rémond, puis en 1828, un des premiers, dans celui d’Ingres. Attiré vers la peinture de paysage, il fut un des deux ou trois qui fondèrent le fameux rendezvous de Barbizon, visita la Suisse, l’Auvergne, mais surtout l’Italie de 1834 à 1837 et de 1839 à 1842. Dans ce dernier séjour, il se lia avec Charles Gounod qui l’accompagnait dans une pittoresque tournée d’étude à Capri et qui conçut en ce lieu la première idée de son Faust. Alex. Desgoffe, qui exposait aux salons depuis 183-1 . appartient, avec Paul Flandrin. Caruelle d’Alisn> et quelques autres, àl’Ecole du paysage classique. Il se livra à plusieurs travaux importants de décoration dans des églises de Paris et dans des édifices publics et y fit preuve d’un talent austère, mais très élevé. Il reçut en 1857 la croix de chevalier. Ingres, qui faisait de lui un cas tout particulier, le prit quelquefois pour collaborateur, ce fut lui par exemple qui peignit les rochers sur lesquels se détache la célèbre figure de la Source. Cet artiste, d’un caractère un peu rude et sauvage, avait un cœur bon et généreux; pendant la guerre de 1870, à l’âge de 65 ans, il soigna avec dévouement les blessés dans une ambulance d’Angers. Il eut pour gendre Paul Flandrin. Le peintre Biaise Desgoffe était son neveu.
e- îcsc)ofr
DESGOFFE (Blaise-
Alexandre). peintre de portraits et de nature morte, né à Paris le 17 janvier 1830, mort le 3 mai 1901 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1852 il fut l’élève de Flandrin. Au Salon il exposa de 1857 à 1868. Il excella surtout en la peinture des bijoux, des armes et des draperies de la Renaissance. C’était un peintre au talent délicat et souple, possédant un joli coloris. Légion d’honneur en 1878.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : Au Louvre. — (Chantilly) : Olifant de St Hubert. — (La Rochelle): Vase de porcelaine de Chine et autres natures mortes. — (Liège) : Coquillage sur un livre.
Prix. — -Peinture. New- York. V'® Bennet, 1899 ; Objet d'art au Louvre : 1.250 fr. — V‘» du 23 janvier 1903 : Nature morte : S 85. — V'® 1902 : Nature morte : $ 175.
DES
DES
— ¥"■ Branchis, 29 et 30 mars 1905 : Nature niorle :
S 550. — V" du 5 janvier 1907 : Nature morte : $ 245.- — V'« du 1''' avril 1909 : Nature morte : S 290. — Paris. V‘' X.... 20-21 mai 1873 : Objets de curiosité : 3.500 fr. — Marcotte de Ouimerès, 1875 : Fruits et bijoux : 5.550 fr. — V" X..., 1887 : Nature morte ; 3.400 fr.- — V*® S.-W. Kastor, 1894 : Nature-morte, statuette : 245 fr.- — V*' Payen. 1895 : Nature morte, Collection d’objets d’qrt : 2.610 fr. — Nature morte, armures : 500 fr. — V**' Truchy, 1895 : Nature morte : 2.100 fr.- — V**^ O. de Castro. 1896 : Cher V antiquaire ; 1.500 fr. — V‘® Eugène Ferai, 22, 23, 24 avril 1901 : Objets d’art : 450 fr. — V" de M. V.... 5 mars 1904 : Nature morte: 90 fr. — V*' du 26 au 29 avril 1904 ; Cabinet d’ antiquaire : 1.550 fr.- — V*'= Duval, 28 novembre 1904 : Fleurs et objets d’art ; 700 fr. — V‘= de H. Chavaue. 17 décembre 1906 : Chez V antiquaire : 620 fr. — V'« de M. A. L..., 12 novembre' 1908 : Nature morte : 900 fr.
DESGRANGE (Jean-Baptiste-Charles), peinlre de genre et animalier, né à Paris le ’25 octobre 1821 (Ec. Fr.1. En 1844. il entra à l’école des Beaux-Arts et eut pour professeurs Drolling et Coignet. 11 débuta au Salon en 1840 avec : Le maraudeur surpris.
DESGRAJÎGES (D.). miniaturiste, xvii' siècle (Ec.
Elève de Peter Olic ier. Son histoire est peu connue. Quelc|ues œuvres de lui figurent au château de Windsoi' et à l’Abbaye de Welbeck.
DESGRES (Henri), peignier-ivoirier parisien (1387- 1397).
DESG'ÜERROIS ou Desquecroix. dessinateur, lithographe à Amsterdam, première moitié du xix' siècle
(Ec. Hol.).
DESHAYES (Charles-Félix-Edouard), peintre, né à Toulon, le 9 novembre 1831 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de Paris en 1864. 11 fut l’élève de Sénéquier et de Fiançais.
Peintures. — Musées de : (Langres) : Intérieur de forêt. — (Rouen) : Figures de bergers.'
Prix. — Peinture. Xew-A'obk. de mai 1909 : Pay-
sage : S 75.
DESHAYES (Eugène), peintre de paysages, né à Paris le pr janviei \k2S. mort en ) 890 (Ec. Fr.).
Figura au Salon de 1848 à 1867.
Peintures. — Musées de : (Chartres) : Cinq paysages.— (La Rochelle) ; Paysage et fabriques. — (Rouen) : Paysage. — (Mulhouse) : Paysage.
Prix. — Peinture. Paris. V'= Cournerie, 1897 : Maison de pécheurs : 27 fr. — V" de M. Georges, 14 avril 1908 : Rocher sur mer : 100 fr.
DESHAYES (Gustave), paysagiste et peintre de marine, né il Coutanccs. au xixe siècle, mort à A/ge/-(Ec.Fr.). Elève de Quesnel et Bazile. Sa famille s’opposant à sa vocation artistique, il s'engagea dans l'armée et mourut très jeune, de la fièvre, à Alger. Le musée de Coutances conserve de lui : La baie de Streliska. DESHAYES (Henri), sculpteur et architecte, vivait au xvp siècle (Ec. Fr.).
Sur les plans de l'architecte Thomas de Caudebec, il travailla, avec son frère Jean et avec Martin et Michel Delafosse, nu portail de l’église de Lillebonne (Seine- Inférieure) qui, commencé eu 1547, fut terminé en
DESHAYES (Jean), graveur français, travaillait à Paris dans la première moitié du xv'iR siècle (Ec. Fr.1. On cite de lui des planches représentant des Sujets religieux.
DESHAYES ou Des Hayes (Jean), peintre d'hislairc, né en Provence en 1 183. m ai « Lyon en 1572 (Fc. Fi'.). Etabli à Lyon, il trav'ailla en 1548, pour l'entrée d’Henri IL II était protestant et fut massacré lors de la Saint-Barthélemy.
DESHAYES ( Jean-EIéazir), peintre de paysages et lithographe, né éi Paris, mort dans la mime ville, le 27 juillet 1848 (Ec. Fr ).
Exposa au Salon de 1793 à 1841. On doit à cet artiste : YHcrbier forestier-, un Traité du feuillage en général et plusieurs ouvrages lithographiés.
DESHAYS (Célestin), peintre paysagiste, né ci Saint- Malo le 8 janvier 1817 (Ec. Fr.).
Elève de Galletti, il débuta au Salon de Paris en 1857.
DESHAYS DE COLLEVILLE (François-Bruno), pein/re de porlrails. né à Rouen, xv-iiic siècle (Ec. Fr.).
Frère de Jean-Baptiste Deshays; n'arriva jamais à la réputation de celui-ci.
DESHAYS DE COLLEVILLE (Jean-Baptiste-Henri) dit le Romain, peintre d’histoire, né éi Rouen en 1729, mort en 1766 ou 1765 (Ec. Fr.)
Il fut d’abord élève de son père, puis de Colin de i Vermont. de Restout.de Van Loo, et entra enfin dans l'atelier de Fr. Boucher, dont, plus tard, il devint le gendre. Deshays visita l’Italie. En 1759, il fut reçu académicien. Il fit surtout de la peinture religieusel et l’on cite de lui son tableau d’autel à l’église du Plessis-Piquet. Deshays, cependant, n’échappa pas àj l’influence du milieu dans lequel il vivait et on lui doit aussi des sujets galants. Il avait obtenu le premier prix| de Rome en 1751 . :
Peintures. — Musées de : (.Angers) : Ste Anne ins- i truisant la Ste Vierge. — (Besançon) : St Sébastien; — | Lebon Samaritain; — Jeunes chiens. — (Montpellier);! Vénus répand des fleurs sur le corps d’Hector. — (Orléans) ; St Benoît recevant le viatique. — (Rouen)
La charité romaine; — Martyre de St André; — Jeanne' j de France; — St .André; — St André mis au tombeau. H Prix. — Peinture. Paris. A''" de Julienne. 1767 : Une e femme assise sur un cheval qui marche dans l'eau : 310 fr. | — V*' Baron d’Ivry, 1884 ; Coquetterie : 2.0S0 fr. — V‘' - Ctger de Bréarf. 1886: Le lever ; 820 fr. — V‘" Xicolneff. ( 1890 : La balançoire : 3.250 fr. — Dessins. V" Dev'erre. ■ 1859 : Le fidèle gardien : 520 fr. — de la Béraudière.J 1883 : L’amant empressé : 52 fr.- — V*® Destailleur. 1890: Cent quarante-quatre dessins : 1 .299 fr. — V® de M. L. de M..., 4 mai 1909 : Portrait présumé de Mlle Les]>inasse : ( 300 fr. — V‘® G.... 28 mars 1895 ; Portrait d'un musicien i à mi-corps. Toile ovale ; 205 fr. — Portrait d’une musi- i cienne à mi-corps jouant de la guitare ; 725 fr. ,
DESHINGTON. peintre miniaturiste, né en Norvège’': au xvTii® siècle, cité par Siret (Ec. Nor.). DESHOURMES (Nicolas), peintre cl sculpteur sur bois né à Fougères, vivait nu xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il vint à Rennes, en 1505 pour prendre part à l'orga-; nisation des fêtes en l'honneur de l'entrée de la reine! Anne de Bretagne.
DESIDERI ou Desiderio (Francesco), peintre d’histoire cl d’architecture au xvii® siècle, né à Pistoie {'Ec Bal.).
Siret cite de lui ; Ste Claire et plusieurs autres saintes à l'église de S. Pieio Maggiore à Pistoie. On cite à U même époque, à Xaples. un artiste du même nom . peintre d'architecture et de perspective, qui nou; paraît pouvoir être identifié avec le premier. Corenzic l'aida dans ses trav'aux. Le musée Simu à Budaiiest . conserve de lui un Intérieur d'église.
Prix. — Peinture. Cologne. V‘® J. -P. Weyer, 1862 Ruines architecturales : 150 fr.
DESIDERIO (da Settignano). sculpteur, né en 1428 mort en 1464 (Bc. ?).
Le musée de Salford conserve de lui ; Vierge v enfant.
DESIGNOLLE (Ernest-G.), peintre et aquarelliste, né i I Beauvoir au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Harpignies. Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, il figura aux Salons de cette société Le musée de La Rochelle conserve de lui un Paysage, DESINDES ou Des Indes (Claude), sculpteur, né è Paris, mort à Nancy le 12 août 1729 (Ec. Fr.).
Cité dans les Archives de X.mcy.
DESIRE-LUCAS. peintre de genre, de portrait et Ulho' I graphe, né à Fort-de-France en 1869 (Ec. Fr.). i Elève de Bouguereau. Tony Robert-Fleury et Jule Lefèvre. Débuta au Salon en 1893 et parut tout d’abor' vouloir prendre rang parmi les peintres de portraits d femmes, mais il ne tarda pas à adopter un autre geni ■ et s’attacha à reproduire les scènes de la vie bretonne! Ses envois au.x Salons de 1897. La Tricoteuse-, de 1898i Conte de la Grand’ mère-, de 1900. Le vœu du Petit mouss, furent remarqués bien que, d’une façon générale, 1 couleur en fut trouvée trop sombre. 11 a depuis sensi blement éclairci sa palette. Médaillé en 1898 et en 1899 Désiré Lucas a reproduit en lithographie plusieurs d ses tableaux. ^ I
DESJARBINS, dessinateur et graveur du xviii® sièch. (Ec. Fr.).
Cité par le D® Mireur.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® Destailleur, 1896 : Quatr. dessins : 8 fr.
DESJARDINS (Charles-Jules), dessinateur, né ai Havre le 10 décembre 1818, mort dans la même vill le 23 janvier 1884 (Ec. Fr.). i
Le musée du Havre conserve de lui un dessin et un aquarelle. j
DESJARDINS (G.), sculpteur, à Neufehâleau, xviii® s| (Ec. Lor.). I
Travailla en 1786 à l’église de Pexonnes. DESJARDINS (Joseph-Isnard-Louis). graveur, né | Paris le 1 4 lanvier 1814. mort en 1894 (Ec. Fr. ).
On cite de lui ; Le Billet de logement et La décla
DES
DES
üion soufflée, 2 pL, cl’ap. Guillemin. Il obtint une lention honorable en 1861. Elève de Gros et de Fauaery à l’Ecole des üeaux-Arts.
, lESJARDINS (Louis), peintre, à Nanlcs vers 1680, I mort Quant 1732 (Ec. Ft.].
[ M. Grandes de Surgères lui attribue une Résurrection ^ l’église St-Sulpice-sur-Loire.
lESLARDIIfS (Louis-Léon), peintre, né à Amiens (Ec. Fr.).
( Il eut pour maitre Horace Vernet et commença à I xposer au Salon de Paris en 1857. Presque toutes ses juvres représentent des paysages. Le musée de Guéret ossède de lui : Les tilleuls de Chateauvieux et Un coin U village de Colombier.
lESJARDINS (Marin), peintre verrier, né à Nantes en 1652, mort après 1686 (Ec. Fr.).
lESJARDINS ou Jardin (Nicolas), sculpteur, à Nantes, vers 1775 (Ec. Fr.).
lESJARDINS (Pierre), peintre, né à Nantes en 170(3, mort dans la même ville en 1774 (Ec. Fr.).
Cité par M. Granges de Surgères dans son ouvrage ur les Artistes Nantais.
lESJEUX (Emilie), porlrailiste, née à Joignij au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau. Sociétaire des Artistes Fran- ■ais depuis 1884, elle figura aux Salons de cette société ht obtint une mention honorable en 1898 et une autre j 1 l’Exposition Universelle de 1900.
I lESJOBERT (Louis-Remy-Eugène), peintre de paysages, né à Châleauroux le 16 avril 1817, mort à Paris le 25 octobre 1863 (Ec. Fr.).
Elève de Jolivard et de d’AIigny De 1842 à 1863, il îxposa au Salon. En 1855.il obtint une médaille de P classe et un rappel en 1857, une médaille de 2= classe :n 1861. En 1863 il fut décoré de la Légion d'honneur, 3n cite de ses œuvres : Promenade de Louis XIV dans a forêt de Fontainebleau; — Saules inondés;- — Un heriage au bord de la mer.
! Peintures. — Musées de : (Alger) : Paysage. —
I Besançon) : L’automne dans les bois. — (Bourges :
I Deux paysages et une aquarelle. — (Guéret) : Paysage. —(La Rochelle) : Deux paysages. — (Moulins) : Inté- ' leur de forêt. — (Mulhouse) : Paysage.
' Prix. — Peinture. Paris. V" X..., 1881 : Fiie de la I Creuse : 720 fr. — ’V'= X..., 28 février 1894 : La récolte l ies pommes : 110 fr. — V‘« de la princesse Mathilde du ]17 au 21 mai 1904 : La Ferme : bî fr. jDESLANDES (E.-A. Baron), peintre à Paris au xix® s. (Ec. Fr.).
Sociétaire des .Artistes Français depuis 1894, il figura |aux Salons de cette société.
DESLANDES (Mme Elisabeth), peintre, morte en 1896
1 (Ec. Fr.).
Sociétaire des .Artistes Français, elle figura au.x Salons de cette société.
PRix.-,-Peinture. Paris. V" Bertall, 1883 ; Le quai des Esclavons à Venise : 38 fr.
DESLIENS (Mlle Cécile). peintre de fleurs, née à Chavenon au xix® siècle (Éc. Fr.).
Elève de Hector Le Roux. Le musée de St-Brieuc conserve d’elle ; Bouquet d’œillets, et le musée de Tulle : Lilas. — Vendange au presbytère. — Les Cloîtres de Tulle.
DESLIGNIÈRES (Marcel), peintre, architecte et aqliarelliste, à Pontoise, né à Paris au xi.x' siècle (Ec. Fr.). Sociétaire des Artistes Français depuis 1884, il figura aux Salons de cette société. Le musée de Pontoise conserve de lui : Coin de verdure à Vile St-Martin, iquarelle. — L’Abbaye de Jumièges. aquarelle. Deslignières a obtenu des médailles en 1879 et 1880. DESLOOVERE (Georges), paysagiste à Bruges, xix'- XX' s. (Ec. Bel.).
Participa à l’e.xposition de Bruxelles en 1910 avec : Dans les Dunes.
DESLYENS. Voir Delyen.
DESMADRYL (Narcisse- Edmond-Joseph), peintre,
graveur et lithographe, né à Lille le 25 novembre 1801
(Ec. Fr.).
Elève de Lethière à l’école des Beaux-.Arts où il entra en 1829. De 1831 à 1849, il exposa au Salon de Paris. On cite parmi ses gravures: Jehan de Saintie et la dame des Belles Cousines et Phœbus et Esméralda,
2 planches d’ap. Guet.
DESMAIRE (Corneille), sculpteur, à Nancy, xvii' $,
(Ec. Lor.).
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Répertoire des A’-tisles Lorrains.
DESMAISONS, peintre, graveur et lithographe, travaillait à Paris de 1780 à 1834 (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures: le Tombeau d’ Harcourt, 5 planches pour le Voyage pittoresque de Constantinople, d’ap. Melling, et de nombreux portraits lithographiés.
DESMAISONS (Mme), graveur du .xviii' siècle (Ec. Fr.).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — Estampes. Paris. V*' de Goncourt, 1897 : Lettre de faire-part de mariage avec en-tête ; 6 fr. — Lettre de faire-part de naissance avec en-tête : 16 *'r. DESMAISONS (Emilien ou Pierre-Emile), /i/ùoprup/ie, né à Paris en 1812, mort à Montlignon en 1880 (Ec.
Elève de Guillon et Lethière. Entre 1830 et 1860, il a produit de nombreuses lithographies de scènes amusantes et des portraits. Médaille en 1848. Légion d’honneur en 1863.
DESMARAIS (François), peintre à Nantes vers 1729
(Ec. Fr.).
DESMARAIS (Frédéric- Jean-Baptiste), peintre d’histoire, né à Paris, mort à Carrare en 1814 (Ec. Fr.).
En 1785 il eut le prix de Rome. On fit, au Salon de 1814, une exposition posthume de son tableau ; Œdipe et Antigone. On voit de lui au musée de Montpellier : Horace tue sa sœur; — Briséis enlevée à Achille; — La Mort de Lucrèce; — T Assomption.
DESMARAIS (Jean), sculpteur, vivait au xvi' siècle
(Ec. Fr.).
Il fit, en 1531, à Angers, deux grands écussons pour la cheminée de l’iiôtel de ville. En 1534, il visita, comme expert, à Nantes, dans l’église des Carmes, un retable que la mort de Michel Colombe avait interrompu. En 1536, il fit un crucifix pour l’église de l’Hôtel-Dieu d’Angers. L’année suivante Jean Giffard et lui furent chargés de huit statues représentant saint Maurice et ses compagnons, qui sont encore aujourd’hui au fronton de la cathédrale d’Angers. En 1549, avec la collaboration de Giffard et de Jean Lespine, architecte, il décora la chapelle nord de l’église de Solesmes, d’après M. Lami.
DESMARE (Mathieu), sculpteur à Lacken, xi.x'-xx' siècles (Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition Universelle à Bruxelles en 1910 avec : Epanouissements.
DESMARËES (Georg) ou Des Marées, porlrailisle, né à Stockholm en 1697, mort à Munich en 1776 (Ec. Suéd.) .
Elève de Peter Martin van Meytens, dont il devint plus tard l’aide et le collaborateur, il partit, en 1724 pour .Amsterdam, mais il y séjourna peu; de là il se rendit à Nuremberg, puis à Venise, où il reçut des leçons de Piazetta. En 1731, il se fixa à Munich et devint peintre de la cour. Il résida dans cette ville jusqu’à sa mort. Il a été gravé notamment par Vogel et par Weiss.
Peintures. — Musées de : (Hanovre) : Joseph, empereur d’.Autriche; — Marie-Thérèse, impératrice
d’.Autriche. — (Nuremberg) : La duchesse Marie-Anne de Bavière; — Maximilian III Joseph, électeur de Bavière.
DESMARES, sculpteur sur bois, vivait au xv' siècle
(Ec. Fr.).
Sous les ordres de Philippot Viart, il travailla, en 1467, aux stalles du chœur de la cathédrale de Rouen. DESMAREST (Louis), peintre de portraits, né à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Gosse, Barrias, Cambon, J. Blanc et Jules Breton, il débuta au Salon de 1873 avec : un Portrait.
DESMARETS, miniaturiste, travaillait vers la fin du ,xvn' siècle (Ec. Fr.).
Un ouvrage de la Bibliothèque Nationale de Paris, intitulé : Horoscope astrologique des Rois de l’Europe vers la fin du xvii' siècle, contient des dessins à l’encre de Chine, exécutés par notre artiste.
DESMARETS, sculpleur-ivoirier à Dieppe {avant 1670). DESMARETS (François-Adrien), sculp/eur, né à Paris, XIX' siècle (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Fauconnier et exposa au Salon de 1848 à 1852. Le musée de Lille possède de lui : Une figure d’enfant.
DESMARETS (Laurent ou Florent), graveur, établi à Lyon, XVII' siècle (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon en 1666-1667, était marié et gravait au burin.
DESMARETS (Martin), peintre d’histoire et de portraits au XVII' siècle, cité par Siret (Ec. Fr.). DESMARQUAIS (Charles), peintre à Paris, xix«-xx' s.
(Ec. Fr.).
DES
DES
Elève de son frère. Médaille 3® cl. 1893. Participa à l’Exposition Universelle de Paris en 1900 avec ; Mare aux biches-. Automne.
DESMARQUAIS ( Charles- Hippolyte), peintre, né à Bouray le l®' juiltet 1823 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de Paris en 1848. Au musée de Liège, on a de lui un paysage.
DESMARTINS. peintre français au xvu® siècle (Ec.
Fr.).
Cité par de Marolles comme habitant au Louvre. DESMAZES (Bernard), sculpteur et architecte de Montpellier, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1479, à l’église Notre-Dame-des-Tables à Montpellier ; il collabora à la fontaine Saint-Berthomieu et aux fortifications de la ville et fut huit fois consul, de 1485 à 1498.
DESMEDT (Th.), peintre de genre, né en 1842 (Ec. Flam.).
Siret cite de lui : L’Aumône et Bubens dans son atelier.
DESMET (Gustave), peintre de genre à Laelhem- St-Martin, xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910 avec : En août; Sapinière.
DESMET (Léon), peintre de genre à Gand, xx® siècle
(Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910 avec : Languissamment endormie; Après le bain. DESMIMIEUX (Joseph dit GenGt), sculpteur, à Nancy, en 1717 (Ec. Lor.).
DESMIT (Alexandre-Louis-Benjamin), peintre d'histoire, né à Dunkerque le 27 novembre 1812 (Ec. Fr.). Elève de Van Brée, il débuta au Salon de Paris en 1839. On cite de lui au musée de Dunkerque : Un mariage sous Louis XV;- — Jean Barl capturant une frégate; — Religieux du mont St-Bernard rappelant à la vie un Jeune Savoyard sau-jé des neiges.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 1844 : Le départ pour la guerre : 379 fr.
DESMOLES (Arnaud), peintre d'histoire et peintre verrier, travailla à Audi, au xvi® siècle (Ec.Fr.). Cet artiste, qui a droit à une menton spéciale parmi les plus habiles verriers de son époque, fut appelé à Audi par le cardinal François de Sourdis, pour travailler à la cathédrale, de 1509 à 1513. Il y exécuta notamment de remarquables vitraux.
DESMONT (Jean), sculpteur, à Nantes, en 1681 (Ec-
DESMOULIN (Fernand), peintre et graveur, né à Joverlhac au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Bracquemond. Il obtint une mention honorable en 1885, une médaille de 2® classe 1889, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889. Chevalier de la Légion d’honneur en 1898, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. DESMOULINS (Charles-Emile), paysagiste, né à Mure au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Diaz, il débuta au Salon de 1878 avec : Fond des Gorges de Franchard.
DESMOULINS (E.), graveur au burin à Paris en 1824
(Ec. Fr.).
On cite de lui : Mausolée de Henri II, duc de Montmorency, d’ap. Dufour.
DESMOULINS (François-Barthélemy-Augustin), peintre d’histoire, né à Paris en 1788. Siret dit en 1788, mort dans la même ville le 8 janvier 1856 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon en 1819 et continua à exposer jusqu’en 1845. Il eut une médaille de 2® classe en 1822. On possède de cet artiste au musée du Puy : La fuite de Marie-Henriette de France, reine d' Angleterre, et à celui de Versailles : Combat de Saalfeld; — Prise de Lisbonne.
DESMOULINS(J.-B.-S.-F.) .graveur au bu- Qf r in, né en 17 40, iravaitlaii à Par;s(Ec.Fr.).‘^®’“
On cite de lui des planches pour le voyage de Naples et de Sicile.
DESMOULINS (Jean-Emmanuel), peintre d'histoire et de portraits et graveur, né à Amiens le 17 août 1793 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1819, il fut élève de Gros. Il exposa au Salon de Paris en 1821, 1822 et
DESMOULINS (Michel), sculpteur ivoirier, marié à Dieppe en 1682.
DESNEIGES (Pierre), peintre de portraits, né à Paris vers 1677, mort le 5 Juin 1738 (Ec. Fr.).
Habita à Grenoble où i! fut peintre de l’hôtel de ville. En 1725, il fut chargé de faire les portraits : du procureur du roi, de son secrétaire, et ceux de quatre
consuls de la ville, à raison de deux portraits par an,| et moyennant une pensim de 80 livres.
DESNEUX (Henri), peintre de portraits, de L iéjc (Ec. Flam.).
Fit, en 1598,1e portrait de l’évêque Ernest de Ba-I vière. i
DESNOS (Mme Louise- Adélaïde), née Robin), peintre de portraits et d'histoire, née à Paris ié25 août 18071 (Ec. Fr.).
Elle fut l’élève de Hersent et exposa au Salon de Paris | de 1831 à 1853. Entre autres portraits que cette artiste] ' exécuta, on cite celui du roi Louis-Philippe. |
Peintures. — Musées de : (Versailles) : Frédéric- 1 Sigismont, baron de Berckeim; — Vicomte Pierre de ! Castex; — Comte Mathieu Dumas; — Baron Delonne- 1 Franceschi; — Comte Jean-Léonard-François de Semarois; — Baron Mouton-Duvernet; — Baron Jean-Louis de Bonneuil; — Comte Tasse Barthelemot Sorbier; — Pierre-François Delorme; — Xavier Bichat; — Casimir Périer; — Comte A. Charles Guilleminot; — Pompone de , Bellièvre.
DESNOUETTES. peintre du xvii® siècle, cité par de Marolle (Ec. Fr.).
DESNOYERS 'Auguste-Gaspard-Louis). Voir Bou- • cher Desnoyers.
DESNO YERS (J ean-François-Langinl , paysagiste, portraitiste et peintre d'histoire, né à Versailles en 1776
(Ec. Fr.).
Elève de son père. On connaît de lui des tableaux ' dans des églises de Vendée, de Bretagne, en Allemagne et en Italie.
DESNOYERS (Pierre-Hubert), graveur, né à Caen en 1767 (Ec. Fr.).
Elève de Girard, il exposa au Salon de Paris de 1814 ' à 1834. Le duc d’AngouIême l’attacha à son service. DESOLME (Maria de los Desemparados), peintre, née \ à Valence, xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Placido Francés. Médaillée à l’exposition de Valence en 1867.
DÉSOMBRAGES (Joseph-Vezien), peintre, né à Lyon , le 4 novembre 1804, mort en 1873 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il suivit les classes de Berjon et de Revoil (1819-1827), il exposa , à Lyon en 1833, et au Salon annuel de cette ville, de 1836 à 1866, des paysages, quelques figures ou tableaux de genre (huile, fusain et aquarelle). Il était représenté au Musée de Lyon par deux toiles qui ne sont plus exposées: Bateau à vapeur pris par les glaces de la Saône et L'entrée de la rue de la Barre à Lyon.
DESORIA (Jean-Baptiste-François), peintre d'histoire, , né à Paris en 1758, mort à Cambrai le 21 septembre 1832 (Ec. Fr.).
Elève de M. Restout fils. Il visita l’Italie et fut professeur à Rouen, à Evreux et à Metz. Il débuta au Salon de 1791 et obtint une médaille en 1810.
Peintures. — Musées de : (Baveux) : Le sacrifice ■ d’Iphigénie. — (Cambrai) : Ulysse et Pénélope. —
(Rouen) : Pierre Corneille dans son cabinet. — (Vers.AiLLEs) : Ch.-Louis-François-Honoré Letourneur. DESORMAUX, dessinateur {Fc-Fl.)
Cité par le D' Mireur. Nous n’avons trouvé aucun renseignement sur Desormaux. Faut-il y voir un nom tronqué, soit le peintre Desormeaix, soit un des* artistes lillois Desreumeaux ou Desrumeaux.
Prix. — -Peinture. Paris. V‘® B..., 12 décembre 1898 ; Vingt-deux études pour l' Histoire de la Maison de Bour- ■ bon : 410 fr.
DESORMEAUX, peintre d'histoire au xvii® siècle (Ec. ’ Fr.).
Elève de Michel Corneille le jeune.
DESOSIER, peintre sur verre, d'histoire et de portraits d'après Siret aux xvii'-xviii® sièctes (Ec. Fr.).
Siret cite de lui : Vitraux à Versailles. ]
DESOUCHES (Charles), sculoteur, né à Paris, mort en 1905 (Ec. Fr.).
Elève de M. Geoffroy Dechaumes. Il débuta au Salon de 1868 avec : Portrait d' enfant, husle plâtre, et obtint une mention honorable en 1901 .
DESOUCHES (Mme née Léonie Blondel), peintre de fleurs el miniaturisle, née à Paris aux\-x^ siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon en 1870 avec une nature morte. Mme Desouches appartient à la société des miniaturistes de France.
DESOULCHES (Nicolas), sculpteur, de Bourges, vivait | au XVI® siècle (Ec. Fr.). i
Il travailla, en 1513, à la décoration de la cathédrale] de Bourges.
3S0USLEVRÈS (Samuel), peintre sur émail, vivait à I Genève dans la dernière moitié du xviii® siècle (Ec. Suis.).
D’après le D' Brun, il fut l’associé de Daniel Schmid
' ÎSPAGNAT (Victor), peintre de genre, né à Paris, mort en 1901 (Ec. Fr.).
Elève de MM. T. Robert-Fleury et Jules Lefebvre, ciétaire des Artistes Français, il figura au Salon de ,te société.
1 3SPAGNE ( Artus), pein/re et sculpteur, première moi- \>.ié du XIX® siècle (Ec. Fr.).
Giraudet fut son maître. Il exposa au Salon de Paris 1824 à 1835.
3SPARMET;FITZ-GÉRALD (Xavier), peintre de marine, né à Bordeaux au xix® siècle (Ec. Fr.).
II débuta au Salon de 1880 avec : Dunes de Sestals. Prix. — Peinture. Paris. V‘® 'Vallet, 1899 : La maison
\ Cid à Burgos : 60 fr.
jîSPAX (Jean-Baptiste), peinlre d’hisloire, né à Toulouse en 1709, mort dans la même ville en 1773 (Ec.
' (Ec. Fr.).
Despax était professeur de l’Académie de peinture Toulouse et sa carrière s’est écoulée dans cette ville, fut élève et gendre d’Antoine Rivalz.
Peintures. — Musée de : (Toulouse) : Le roi Uvid; — La Sibylle; — Le repas chez Simon le Phari- •n; — ;L’Assomption.
3SPÈCHES (Florent), graveur au xvii®sièc/e (Ec. ?).
I II a gravé d’après Raff Sanzio.
SSPERREX, graveur, né à Lyon, mort à Paris en 1865
(Ec. Fr.).
Il alla jeune à Paris où il travailla dans l’atelier de :thière. Il grava sur bois une partie des dessins de Garni. Il fut ensuite employé à la chalcographie du mvre. Il a dessiné des portraits et gravé à l’eau-forte.
I . Desperel, dessinateur-lithographe, cité par Grandlirteret [Hisl. de la Caricature en France, p. 638), mme ayant collaboré à La Caricature sous Phi- |ion.
SSPERRIERES (Mme), peintre de porlrails, xix® s.
(Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris de 1812 à 1819. ESPESCHE (Pierre), peinlre à Grenoble dans la pre- ‘.mière moitié du xvii® siècle, né à Til-Chàlel {Bour- ! gogne) (Ec. Fr.).
Fils de Florent Despesche, peintre du marquis de j'équi, exécuta diverses œuvres dans la demeure du ■nnétable de Lesdiguières à Grenoble, de 1628 à |;33.
îESPEÜT, dessinateur vers 1826 (Ec. Fr.).
I Le musée Wicar, à Lille, conserve une sépia de ' t artiste, datée de 1826 et représentant : La façade de \incien musée de Lille [primitivement école centrale des iris).
ESPIAU (Charles), peintre de genre à Paris, xx® siècle
(Ec. Fr.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles |i 1910.
ESPIENNE, graveur au burin cité par Heineken
On cite de lui : le Portrait d’ Emmanuel Tesauro. ESPIERRES (Mme Adèle), peinlre de paysages, née à Paris en 1837 (Ec. Fr.).
Elève de Grenet, elle figura au Salon de 1861 à 1865. ESPIN (Jacques), sculpteur, de Lille, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
I II sculpta, en 1519, trente statues en pierre d’Aves- ;s pour le jubé de l’église Saint-Pierre. L’année suivante, il en fournit dix-sept autres. Il travailla aux ’ ulptures des portes et des clôtures du chœur à la ithédrale, en 1524 ; enfin il fit un saint Martin en ibâtre, en 1539.
ESPLACES (Louis), graveur à l'eau-forle et au burin, né à Paris en 1682, mort dans la même ville en 1739
! (Ec. Fr.).
: Cet habile artiste s’inspira de la manière de Gérard udran et se fit une place honorable aux côtés du lèbre graveur. On estime particulièrement les estam- ;s qu’il fit d’après Jouvenet.
Prix, — Estampes. Paris. V‘® Brevet, 1772 : La desnte de croix, d’ap. Jouvenet. Trente épreuves : 540 fr. -V‘« Debois, 1843 : La guérison des malades, d’ap. Journet : 25 fr. 50. — V‘® J. Gigoux, 1873 : Mlle Duclos : fr. — V*' de Goncourt, 1897 : Mlle Duclos, d’ap. Larllière : 16 fr. — V‘® Gerbeau, 12 au 15 mai 1908 : Titon mve : 26 fr.
ESPLANCHES (Etienne), dit de Rouen, sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1554, au buffet des orgues de l’église Saint-Jean, à Rouen. En 1563, il refit, pour le chœur de la cathédrale, un jubé pareil à celui que les guerres de religion avaient détruit. En 1564, il fournit trois statues de la Vierge, deux pour le maître-autel et une pour l’autel de la chapelle Notre-Dame. En 1566, il travailla à l’église Saint-Maclou et fit, en 1577, le rétable de l’autel de l’église Saint-Michel. A la cathédrale, dans la chapelle de la Belle- Verrière, il fit, en 1591, une statue de Notre-Dame-de-Pitié. Les églises paroissiales de Saint-Jean, de Saint-Laurent, de Saint-Etienne-la- Grande-Eglise et de Saint-Candé-le-Vieux reçurent ses œuvres jusqu’en 1602.
DESPLANQUES (Alfred) .peintre de genre, né à Tourcoing, xix«-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de Weerts et Carolus-Duran. Exposa au Salon 1905. Le musée de Tourcoing conserve de lui : Derniers bonheurs.
DESPLECHIN (Edouard-Désiré-Joseph), peinlre décorateur, né à Lille le 12 avril 1802, mort à Paris le 13 mars 1870 (Ec. Fr.).
Décorateur de l’Opéra, il débuta au Salon de 1844. Chevalier de la Légion d’honneur en 1854.
DESPOIS (Mme), peinlre de portraits et miniaturiste, née à Paris en novembre 1795 (Ec. Fr.).
Exposa des miniatures au Salon, en 1819 et en
DÇSPOIS (André-Jean-Antoine), peintre d’hisloire, de portraits et paysagiste, né à Foissy [Yonne), le 23 juillet 1787 (Ec. Fr.).
En 1807 il entra à l’école des Beaux-Arts où il tut élève de David et de Gros. Au Salon de Paris il exposa de 1812 à 1834. Le musée de St-Omer possède de cet artiste: Vue de la Tour de Voga et le musée de Soissons: Portrait d'un conseitler à la cour de cassation.
DESPOIS DE FOLLEVILLE (Jules-Hector), scu/pleur, né à Bouen le 26 janvier 1848 (Ec. Fr.). DESPORTE, paslellisle du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Reims conserve de lui le portrait de l’abbé Povillon-Pierard, daté de 1786, à Reims.
DESPORTES (Alexandre- François),
peintre de portraits et de chasse, né en 1661 au village de Champigneulle [Champagne), mort à Paris le 20 avril 1743 (Ec. Fr.).
Desportes était fils d’un laboureur. Il vint à Paris, à peine âgé de 12 ans et entra d’abord dans l’atelier de peintre flamand Nicasius. Après la mort de celui-ci en 1678, Desportes résolut de ne plus prendre de maître et de travailler d’après nature. Cette période fut assez dure et Desportes, pour subvenir à ses besoins dut se mettre à la solde d’autres peintres plus fortunés. Vers 1695, il partit pour la Pologne où il devint peintre de la cour du roi Jean Sobieskidont il exécuta le portrait ainsi que ceu.x des autres membres de la famille royale. A la mort du roi de Pologne (1696), il rentra en France et se consacra dès lors à peu près exclusivement à la reproduction des scènes de chasse. Louis XIV le nomma peintre de sa vénerie et il fut reçu de l’Académie en 1699. En 1704, il fut nommé conseiller de l’Académie. Il décora un grand nombre des résidences royales et princières, notamment le château d’Anet, le château de Chantilly, l’hôtel de Bouillon, et le château de la Muette. Il travailla également au château de Compiègne. En 1712, il alla en Angleterre où son succès fut des plus vifs. Revenu en France, il fut chargé d’exécuter pour les Gobelins huit grandes compositions de sujets de chasse. Desportes fut réellement un artiste de talent. Ses qualités de composition la pureté de son dessin, l’éclat et l’harmonie de sa peinture lui donnent une piace parmi les maîtres du début du xviii® siècle. M. B. de G.
Peintures. — Musées de : (.\bbeville) : Nature morte. — (Alais) : Portrait du maréchal de Castries; — Portrait du cardinal de Beausset; — Portrait de M. D’hombre. — (Angers) : Chasse au renard; —
Animaux, fleurs et fruits. — (Besançon) : Cerf lancé; — Dame Louis XVI. — (Bordeaux) : Porc-épic; — Loutres, renards et marmottes; — Echassiers. — (Budapest) : Nature morte. — (Calais) : Paons; — Aigie
volant; — Perroquets. — (Cette) : Un homard; — Sept oiseaux de proie. — (Chalons-sur-Marne) : Intérieur d’office. — (Chantilly) Briador; — Balthazar; — Fan-
farant. — (Draguignan)- : Lièvre, canards sauvages, gibecière et fusii. — (La Fére) r Nature morte. — (Fontainebleau) ; Merlusine et Coco, chiens de Louis XV. 1739; — Gibier, fruits, légumes, 1733. — Vase et fruits; — Flermine et Muscade, chiennes de Louis XV.
DES
DES
— (Genève) : Animaux divers. — (Grenoble) : Chasse ■lu cerf; — Fleurs, fruits et animaux. — (Guéret) : Le ■ heyal rayé. — (Hanovre) : Le combat autour de la proie. — (Havre) ; Gibier et fruits. — (Lille) ; Fruits, raisins; — Lions; — Canards étrangers; — Hérons. — (Limoges) : Flamans; — Blaireaux. — (Londres Wallace); Chiens; gibier et fruits;- — Ruines, fleurs et gibier. 1715. — (Roumianzeff) : Le gibier. — (Louvre) : Tane,
chienne de Louis XIV; — Zette, chienne de la meute de Louis XIV; — Une chienne et deux perdrix; — Poupée et Florissant, chiens de la meute de Louis XV. — Chiens, lapins, cochons d'Inde et fruits; — \'olaille. gibier et légumes; — Gibier gardé par un chien brun et un chien blanc; — Portrait d’un chasseur; — Chasse au loup; — Chasse au sanglier; — Chasse au cerf; — Chasse aux renards; — Diane et Blonde, chiennes de la meute du roi Louis XIV; — Bonne. Nonne et Ponne, chiennes de la meute de Louis XIV; — Folle et Misse, chiennes de Louis XIV; — Deux chiens gardant du gilner; — Petit chien épagneul; — Portrait de l'artiste; — Gibier; — Même sujet; — Gibier, fleurs et fruits; — Même sujet; — Fleurs, fruits .et raisins; — Fruits et gibier; — Lévrier gardant deux lièvres morte — (Lvon) : Chien de chasse; — j-Gil:iier et fruits avec fusil; — Paon et raisin; — Canards, bécasses et fruits; — Chasse au sanglier; — Lièvre, perdrix et fruits; — Fruits dans un p>lat d’argent. — (.Montpellier) : Etude d’ours; — Etude : Tète de bouc. — (Mulhouse) : Nature morte. — (Munich) : Nature morte. — (Nancy) : L’.\utomne. fruits et attributs pie chasse; — Etude de faucons. — (Nice) : Chats sauvages; — Chameaux; — Vase décoratif en argent. — (Orlé.xns) : Fruits. — (Reims) : Portrait de femme; — Combat d’animaux.— (Rennes) : Chasse au loup. — (Rouen) : Chasse au cerf; — Chats sauvages; — Têtes de chevau.x; — Chats et deux canard.-:; — Aigle terrassant un coq. — (Stockholm) : Lapins en liberté; — Déjeuner; — Même sujet; — Même sujet; — Chien blanc. — (Tri.anon) : Fleurs et fruits d’.Nfriqup; — Fleurs et fruits d'Amérique. — (Versailles): Un ananas. — Vo=ges : Faisans, canard sauvage et perdrix. — (Compïègne) ;• .\pelle peignant Campaspe.
Prix. — Peinture. Londres. V‘' du comte de Derby, 27 mai 1909 : Fruits, fleurs, légumes et gibier mort : £ 28 7 s. — V‘® 12 mars 1910 : Un petit chien et un oiseau dans un pagsage : £ 4.3 1 s. — Marseille. V‘c G.... 1859 : Gibier, fruits et légumes. Retiré des enchères : 2.301 fr. — — V'' Court, 1894 : Chien attaquant un loup : 450 fr. — Paris V" Langlier. 1788 : Cerf aux abois et Le sanglier forcé : 460 fr. — V*« Van Sacheghem. 1851 : Paysage avec gibier ; 1.225 fr. — V‘« Patureau, 1857: Deux sujets de chasses: 10.500 fr.- — -V*® Odiot, 1869 : Nature morte et objets d’art : 3.600 fr. — V® Séchan, 1875 : Nature morte : 12.000 fr. — V‘® Baron d’Ivry, 1884 ; Chiens et chats : 10.200 fr. — Le buisson de roses : 12.700 fr. — V’® Mme de Bondy et divers, 1898 : Chasse au cerf ; 6.000 fr. — Chiens attaquant un loup : 2.800 fr.- — Chien et faisan : 2.000 fr. — V‘“ Gaumois, 6 juin 1903 : Chiens et gibiers : 3.700 fr. — -Famille de faisans : 850 fr. — V'® du comte A. de G.... 11 juin 1904 : Fleurs, fruits et gibier : 3.100 fr. — V‘® des 22 et 23 février 1905 : Nature morte : 520 fr. — V‘® Schiff, 21 et 22 mars 1905 : Quatre oiseaux : 480 fr.- — • V‘® du 14 décembre 1908 ; Chasse au cerf : 420 fr. — V'® de Mme C..., 8 décembre 1908 : Vase de fleurs : 2.550 fr. — V‘® du 29 octobre 1908 : Fruits et gibier sous la garde d’un chien : 1.500 fr. — V‘® X.... Chiens poursuivant un cerf : 8.250 fr.- — Dessins. V‘® de Julienne. 1767 : Chiens mettant un cerf aux abois : 60 fr. — V" Desperet, 1865 : Etude de plante : 4 fr.
DESPORTES (Claude-François), peintre d’animaux
et de natures mortes, né à Paris en 1695, mort dans
cette ville le 31 mai 1774 lEc. Fr.).
Elève de son père Alexandre-François Desportes. Il fut reçu académicien en 1723 av^ec une importante nature morte. Sa manière rappelle celle de son père, à qui ses œuvres ont souvent dù être données.
Peintures. — Musées de : (Helsingfors) : Deux
chiens et gibier tué. — (Troyes) : Gibier gardé par des chiens; — Chiens, gibier et fruits.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® St-Yves, 1805 : Quatre études d’ animaux : 50 fr.
DESPORTES -(Constant '?), peintre, né en 1778 (Ec. Fr.).
Le musée de 1 muai conserve de lui : Gibier et Fleurs. DESPORTES DE LA FOSSE (Mme Andrée-Emma-
Félicité , néeBeuselin), pei'n/re aquarelliste, née à Paris
en 1810, morte dans la même ville le 19 mai 1869 (Ec. Fr.).
De 1835 à 1868 elle exposa ses aquarelles au Salon. Elle obtint une médaille de 3= classe en 1840 et de 2" classe en 1842. Le musée d’Amiens possède de cette artiste : Fleurs et fruits. Elle était élève de Vinchon. DESPORTES (Mlle Henriette), peintre de. genre, née à
Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Massé, Baschet et Schommer. Sociélaiii des Artistes Français depuis 1901. Elle figura au Salons de cette société et obtint une mention hou.rable en 1901. une médaille de 3® classe en 1903, en 1908, une médaille de 2® classe et une bourse' (1 voyage. '
DESPORTES (Mme Mélanie), portraitiste au xix® (Ec. Fr.). ,
Elle débuta au Salon de 1837 avec un Portrait. i
DESPORTES (Nicolas), peintre d’animaux, né Busancg le 17 juillet 1718, mort à Paris le 26 soj ternbre 1787 (Ec. Fr.).
Elève de Fr. De^portes et de Risaud; il débuta .-; Salon de 1755 et fut agréé membre de l’.Ncadémie 30 juillet 1757.
DESPRETS (J— B.), peintre de fleurs el de fruits, mo\ en 1821, cité par Siret (Ec. Flam.).
DESPREY (Louis- Antoine-Prudent), sculpteur, né Chdtilton-sur-Seine, le 22 mars 1832, mort en 181
(Ec. Fr.).
Entré à l'école des Beaux-.\rts en 1851. il fut élèi de Petitot et de Jouffroy. Il débuta au Salon de Pai en 1853.
DESPREZ (Auguste), peintre de paysages et de vw première moitié du xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris de 1834 à 1836.
DESPREZ (Charles-Louis-Emilien), peintre de paysag né à Maisons- Alfort (Seine) le 17 septembre 1818 (E
Fr. ).
Elève de Coginet et de Calame, il exposa au Sah de Paris de 1848 à 1852.
DESPREZ (Georges), sculpteur, né à Mittelbronn, xvi siècle (Ec. Lor.).
DESPREZ (H. M.), paysagiste en 1845 (Ec. Flam Elève de l’école de Spa. Cité par Siret. DESPREZ (Louis), sculpteur, né à Paris le 7 juil 1799, mort à Paris en 1870 ou 1872 (Ec. Fr.).
En 1813, il entra à l’école des Beaux-Arts et fut élè' du baron Bosio. En 1822. il obtint le 2® prix au concou pour Rome, et remporta le grand prix en 1826 av Mort d'Orion. Il eut une médaille de 2® classe en IS et de 1®® classe en 1843. En 1851 il tut décoré de la Légi' d’honneur. Il exposa de 1824 à 1865. Ses plus impe tants ouvrages sont : S/alue de marôre du pénera/ Foy,à Chambre des députés; — Buste en marbre de Beautemf Beaupré: ■ — statue colossale de St Mathieu à l’égli de la Madeleine, à Paris; — St Jean prêchant, bas-rêli dans la chapelle St-Jean de St-Gervais; — Seize statu' au portail de St-Germain l’Auxerrois; — la statue ' St Roch. à la Tour-St-Jacques-la-Boucherie; — L statues de la façade de la caserne des Petits-Pères: l’église St-Augustin. les statues de St Athanase et St Basile • — Au palais du Louvre, les statues en pierre Bossuet, de Bourdaloue. de Germain Pilon: la statue Fléchier, à la fontaine de la place St-Sulpice.
Sculptures. — Musées de : (Atx) : Milon de Cri tone. — (B-vgnères) : L’amour maternel. — (Bordeaux Raymond Brascassat. — (Versailles) : Simon-Fra çois Bras-de-Fer — Le Grand Dauphin; — ..Vmiral Bi nard de La Valette; — Buste de Talleyrant. — -(Douai Innocence.
DESPREZ (Louis-Jean). architecte et peintre d’histoi né à Lyon vers 1740. mort à Stockholm le 20 mars 18'
( Ec. Fr.).
Elève de François Blondel et de Desmaisons, il étti en 1771, professeur à l’Ecole militaire de Paris, en 177 il obtint le grand prix d’Architecture avec Un châle pour un grand seigneur. Il séjourna en Italie de 1777 1784, et connut à Rome, le roi de Suède, Gustave H qui se l’attacha comme architecte et peintre de la cour l’emmena à Stockholm. II fit, en Suède, de nombrei travaux, décora notamment l’Opéra, donna les pla d’un château pour Haga, peignit des tableaux d’histoii et des scènes de la guerre de 1788 entre la Suède et Russie, dessina des costumes qui ont été gravés p Elie Martin, et des caricatures. Il est représenté au M sée de Stockholm par Gustave 111 assistant à la messet Saini-Pierre-de-Rome: au musée de Besançon, par d aquarelles (reconstitutions de monuments de Pomp et dessins pour le Voyage pittoresque à Naples et Sicile, de l’abbé de Saint-Non).
Prix.- — Dessins. Paris. V'® Bruun-Neergaard, 1814 Rétablissement du temple d’ Isis à Pompéia : 17 fr. Aquarelles. V‘® Marquis de Chennevières, 1898 : V de Stockholm : 500 fr. — Place du marché à Calane : 470 . — V‘® P..., 5 décembre 1900 : Vue de la ville de iVi'ca iro et Vue du Muséum à Naples : 180 fr.- — Estampe V‘® Paul Defer, 1859 : Portrait de Jean-Adolphe 1. ronnel : 5 fr. 50.
DES
DES
i)SPREZ (Mlle Marguerite), peintre de fleurs, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.j.
Elève de Mme Trebuchet. Elle débuta au Salon de
SSPREZ-BOURDON (Mlle Jeanne), peintre de genre, j nee à Toulon au xix' siècle (Ec. Fr.), j Elève de Bastet, Jules Lefebvre et T. Roberteury. Sociétaire des Artistes Français depuis 190.3. e figura aux Salons de cette société et obtint une ention honorable en 1903.
ÜSRAIS (Claude-Louis), peintre d’histoire, né à Paris en 1746, mort dans la même ville le 25 février 1816
(Ec. Fr.).
Elève de Casanova. A l’exposition de la Jeunesse, il .mra de 1768 à 1799. Le musée de Besançon conserve ' lui : Une volée d'amours. Desrais appartient à la tégorie des charmants dessinateurs du xyiiR siècle mt les œuvres spirituelles et sans prétentions sont cherchées avec raison par les amateurs. Desrais érite également une mention pour ses compositions storiques et militaires de la Révolution et del'Empire mme celles gravées par Alix, par exemple : Capilulion de Paris (30 mars 1814) et Les maréchaux de 'rance au châleau de Compiègne (3 mai 1814). i Prix. — Peinture. Paris. V*' Drouet, 3 avril 1909 : june femme au perroquet : 165 fr. — V. Sardou, J, 28 et 29 avril 1909 : Enseigne des grands jardins I ivoli : 600 fr. — Paris. Maliérault, 1880: Couronne-
ent de Voltaire : 800 tr. — V*' B. L..., 21 mai 1884 : Le ■ man interrompu : 250 fr.. — V® Muhlbaoher, 1887 : ue de Paris, prise du quai d'Orsay : 410 fr. — Le Pontèuf : 440 fr.. — Vue du palais de l'Institut : 270 fr. — dpoléon recevant les députés duCham p-de-Mars ; 240 fr.. — .
Destailleur, 1896 : La pronrenade du Palais-Royal, i 1789 : 4.300 fr. — V" Decloiix, 1898 : Six compositions sur les fables de Lafontaine : 1.150 fr. — X..., 6 mars ?99 : Offrande à T Amour (plume et aquarelle) : 660 fr. -V*' X..., 26 février 1900 : La surprise: 205 fr. — Dessin, a prise de la Bastille : 400 fr. — Estampes. V" Josse, ^94 : Le bijou de la reine. — Petit almanach de poche : 90 fr.. — V‘= de Goncourt, 1897 : Intérieur de la salle a Panthéon de la rue de Chartres : 340 fr.. — V" X..., ;iai 1898 : L’instant favorable : 155 fr.^ — Scène galante ' .10 tr. — V ivant-Denon, directeur des musées du Louvre : 05 fr.. — V' des 8 et 9 avril 1910 : Le sérail en boutique, 'I état : 50 fr.
ESREUMEAUX, peintre à Lille. xviiR siècle (Ec.
Exnosa deux miniatures au Salon de Lille en 1785. lESRIVIÈRES (Mme Elisa). née Leroy, peintre de portraits, née à Aiort. morte en 1891 (Ec. Fr.).
Elève de L. Cogniet et de Winterhalter. elle figura U Salon de Paris à partir de 1848. Au musée de Niort n voit d’elle le Portrait de René Coillié et celui du omte de Fonlanes.
liESRIVIÈRES (Gabriel) . peintre de genre, né à Paris < au XIX' siècle (Ec. Fr.).
j Elève de Gérome, il débuta au Salon de 1879. Sociéaire des Artistes Français depuis 1884. Le musée I e Louviers conserve de lui ; Do meuse. jiESROCHERS ou Desroches (Etienne-Jehandier),
. graveur au burin et éditeur d'estampes, né à Lyon vers 1661. mort à Paris le 8 mai 1741 (Ec. Fr.l. i Après avoir longtemps travaillé à Lyon, il alla s’éta- 1 lir à Paris, et fut reçu à l’Académie, le 3 avril 1723, sur n Portrait du peintre François Verdier (d’ap. Ranc). 1 n’a gravé que des portraits; le catalogue de son œuvre omprend 124 numéros dans le Manuel de Le Blanc. La ■alerie iconographique qu’il édita (près de 600 pièces), onserve les effigies de la plupart des personnages histo- |iques du règne de Louis XIV.
Prix. — Estampes. Paris. V" Crozat, 1773 : Les trois l'.orrège. — lo et Léda : 60 fr. — V*' Firmin Didot, 1877 : Mlle Fillon et Mlle de Scudéry, les deux : 36 fr. — V*' de [loncourt, 1897 : La duchesse de Chartres: 2 fr. — MlleFil- \on surnommée la Présidente : 2 fr.
lESROLLES ou Derolle (Michel), peintre, xvii' siècle (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon en 1666 et fut maître de métier pour es peintres en 1676.
ÎESRUELLES (Félix-Alfred). sculpteur, né à Valenciennes le 7 juin 1865 (Ec. Fr.).
Elève de Fâche et de Falguière; second grand prix le Rome, chevalier de la Légion d’honneur. Desuelles a obtenu le grand prix national eu 1897 et une nédaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900. Le nusée de Valenciennes conserve de lui les bustes de Hémy Duquesnoiset de Julien Déjardin, Pastorale, Job. lESRUMEAUX, peintre d'histoire à Lille, xviii' siècle (Ec. Fr.).
Exposa un sujet religieux au Salon de Lille en 1774.
DESSAIN (Emile-François), peintre de portraits, de genre et de paysages, graveur et lithographe, né à Valenciennes le 2 juin 1808, mort dans celte ville en 1882 (Ec. Fr.).
Il eut pour maître Boisselier et exposa au Salon de Paris de 1831 à 1844. En 1852, il peignit à St-Pétersbourg toute la famille impériale et celle du prince Woroiizof. Le musée de Douai conserve de lui : Animaux dans un pâturage.
DESSAIN (Pierre), scu/pfeur à Nantes entre 1685 ef 1690
(Ec. Fr.).
Cité par 51. Granges de Surgères dans son ouvrage sur les Artistes Nantais.
DESSAR (Louis-Paul), peintre de paysage et animalier, né aux Etats-Unis au xix' siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste s’est inspiré de la conception picturale française et s’est fait une situation intéressante aux Etats-Unis. Il obtint une médaille de 3' classe en 1891.
Prix.— Peinture. New-York. V*' W.-T. Evans, 31 janvier et l" et 2 février 1900 : Troupeau à la nuit : S 130. — -Soir en Picardie : $ 400. — Le retour au bercail : .S 400. — V" du 8 février 1901 : Clair de lune : .S 290. — V*' du 19 février 1903 : Nouvelle lune : $ 135.- — -V" du 7 février 1901 : Troupeau de moutons : $ 240. — -V*' Bannon, 23 et 24 février 1905 : Colline gazonnée : S 105. — V" des 3 et 4 mars 1904 : Le début de T Automne : S 150. — Lever de lune : S 350. — V'® du 10 mars 1906 : Moutons: S 100.
DESSART (Claude-Henry), peintre sur porcelaine, né à Paris le ‘Il décembre 18:32 (Ec. Fr.).
En 1852, il entra à l’école des Beaux-Arts et eut pour professeurs Gréhant, Lequien et Liénard. De 1855 à 1867. il figura au Salon.
DESSART (Edmond-Eloi), sculpteur, né à Combles le !"■ décembre 1862 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1890.
DESSAUX (Mme Berthe-Augustine-Aimée), paslelliste, née à Castres au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Signol,elle débuta au Salon de 1879 avec : Jeune Bretonne.
DESSERTENNE (Maurice), peintre et dessinateur, né à Roussillon en 1867 (Ec. Fr.).
Elève de Etex et Forget. Le musée de Limoges conserve de lui : La Grille de la Logietla d' Antonio Gay à Venise.
DESSINS-FOURDANCHON, sculpteur (Ec. Fr.).
Le musée de Bourges conserve de cet artiste un buste plâtre : Le Pelletier de St- Fargeau.
DESSORINS-JEUNE (L.-L.), peintre et dessinateur, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Ed. Delvaii. il débuta au Salon de 1870 avec : Vue prise à Ponl-Audcmer.
DESSUARGUES (Jean), graveur sur bois, mort à Romenay {Saône-et-Loire) et inhumé au dit lieu, le 14 novembre 1693 (Ec. Fr.).
Fils d’un marchand de Marsac (Puy-de-Dôme), il fut maître graveur sur bois à Lyon, où il se maria le 12 avril 1676.
DESSURNE (Mark), peintre, né en Anglelerre en 1825, mort le 4 mai 1885 (Ec. Ang.).
Elève de l’Académie royale de Londres, où il exposa souvent; il figura fréquemment aussi aux expositions de Suffolk Street et de la British Institution, entre 1840 et 1870.
DESTABLES (Jules), sculpteur, né à Douconville, mort en 1897 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1869 avec un Portrait, buste plâtre.
DESTAILLEUR (Henri-Prosper- Alfred], peintre, né à Paris le 17 mai 1816 (Ec. Fr.).
Entré à l’école de Beaux-Arts le 9 octobre 1839, il fut élève de L. Cogniet et de Signol. Sous le pseudonyme de Henri Prosper, il exposa au Salon en 1863 : Le chasseur de marais. Cet artiste peignit sous ce nom des portraits, des tableaux religieux, en Belgique, en Hollande, en Italie, en Allemagne, en Afrique, en Espagne, aux Etats-Unis, en Suisse. A Lucerne, il exécuta une peinture pour l’église collégiale de la ville, et deux grands tableaux pour l’hospice dès aliénés de Soleure. Destailleur fut nommé, en 1867, conservateur du musée de Chalon-sur-Saône, et directeur des écoles communales de dessin de la même ville.
Prix. — Peinture. Paris.- — V" Andrieux, 1881 : Une rue à Tunis : 345 fr.
DESTAILLEUR-SÉVERIN (Mme Jeanne), graveur à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1905, elle figura au Salon de cette société et obtint une médaille de 3' classe en 1904, une médaille de 2® classe en 1908 et une bourse de voyage la même année
DES
DET
DESTAPPE (François-Jacques-Marie-Maurice), peintre de marines et graveur, né à Paris au xix® siècte (ÉC-Fr.). Elève de MM. J. Noël, Victor Dupré et Beir. il début.-n au Salon en 1868 avec : En mer, le malin. Beraldi cite de lui : Cahier de six marines. Le musée de South-Kensington conserve de lui : Cabanes de pêcheurs au bord de la mer.
DESTERBECQ (François), dessinateur, graveur de cartes géographigues et aquafortiste, nê à Alh-en- Henegau le 28 octobre 1807 (Eo. Holl.).
Elève de L.-A. Paulmier, ingénieur à Bruxelles, fut graveur au bureau de topographie militaire à Gand en 1826, fonda l’institut géographique de La Haye en 1840.
Œuvre gravé. — Descente de croix.
DESTEZ (Paul-Louis-Constant), peintre de genre et pastelliste, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bonnat, il débuta au Salon de 1876 avec : Une salle du musée de Clung. Le musée de Nantes conserve de lui cinq pastels d’ intérieurs Louis XVI, d’une jolie couleur et traités avec brio.
DESTICKER, peintre à Lille, né en 1764 (Ec. Fr.).
Elève de Jacquerye. il exposa deux dessins (tètes de saints) au Salon de Lille en 1778. à l’âge de 14 ans. DESTIELLE. graveur du xix« siècle (Ec. Fr.).
Le musée de La Roche-sur-Yon conserve de lui Le Pain bénit, d’ap. Dagnan-Bouveret.
DESTIGNY (MlleLucie), peintre de portraits, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Lazerges et d’Yvon, elle débuta au Salon
DESTOUCHES (Jean), sculpteur, de Paris, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.).
Il collabora, en 1565, à la décoration du tombeau de Henri IL
DESTOURBET (Gabriel), peintre, xvii' siècle (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon en 1658 et 1679, et fut maître de métier pour les peintres en 1672. On trouve son nom écrit Cl de Tourbé » et « Duturbet »; il signait Destourbet. DESTOURS (Mlle). Voir Duchateau.
DESTRABOURG (Jean-Nicolas), peintre, à Besançon entre 1737 et 1744 (Ec. Fr.).
DESTREE (Joannes-Josephus), peintre, paysagiste, né à Laeken, près Bruxelles, le 25 mars 1827, mort à La Haye le 17 mars 1888 (Ec. Bel.).
Elève de Andréas Schelfhout. Le musée communal de La Haye conserve cle lui : Le bois de La Haye en automne et Près de la mare.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V*' 17 décembre 1991: Village et son église : fl. 22. — Rotterd.vm. V" Ledeboer. 1891 : Paysage. Bois : 615 fr. — Paysage : 360 fr. DESTRÉE (Marie), portraitiste en Belgique, xix”-xx' s.
(Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910 avec : Portrait de Velasquez.
DESTREEZ (Jules-Constant), sculpteur, né à Gisors le 5 avril 1831 (Ec. Fr.).
Elève de Triqueti.il exposa au Salon de Paris de 1855 à 1882. Pour le 'ministère des Beaux-Arts il exécuta le buste en marbre de Rameau. On doit à cet artiste la statue de St Luc. dans l’église de Charenton. Au musée de Rouen, on a de lui une statue : Prisonnier. Il obtint une mention bonorabie en 1886.
DESTREM (Casimir), peintre d'histoire et de genre, né à Toulouse en 1844 (Eo. Fr.).
Elève de Ronnat. Sociétaire des .Artistes Français depuis 1885, il figura aux expositions de cette société et obtint une médaille de 3' classe en 1879. une de 2® classe en 1886 et une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889.
Peintures. — Musée de ; (Reims) : Rebecca. — (Rochefort) : Ruth et Booz. — (Toulouse) : St Roch; — Coup de vent.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 10 avril 1884 : Feux d'automne : 50 fr.
DESTREZ (Guillaume), sculpteur, de Bourges, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.).
Il prit part, en 1513, aux travaux de décoration de la cathédrale de Bourges.
DESUINE. peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Rochefort conserve de lui : Génie portant des armes.
DESURMONT (Ernest), peintre de genre, né à Tourcoing au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Jacquet et Evariste Carpentier. Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. il figura aux Salons de celle société. Obtint une mention honorable en 1903.
DESVACHFZ (David-Joseph), graveur, né à Valenciennes (Ec. Fr.l.
Ses maîtres furent Calamatta et Picot. De 1849 à
1878, il exposa au Salon de Paris. Il obtint des médaillel en 1861 et en 1864. i
Prix. — Dessin. Paris. V‘® Calamatta, 1871 : La Ten\ talion d’Eve, d’ap. Calamatta : 75 fr. — Estampes V" Sieurin, 1879 : Mme de Lafontaine, d’ap. Mignarii (deux épreuves) : 18 fr.
DESVALLIERES (George), peintre de genre et de poi traits et pastelliste, né à Paris en 1861 (Ec. Fr.). i Elève d’Elie Delaunay et de Gustave Moreau. |i étudia beaucoup les maîtres italiens. 11 débuta al
C O X lDcl ^ V Ov 1 1 I
Salon de 1883 avec un Portrait de jeune fille. Sociétair' des Artistes Français depuis 1884, il figura régulière) , ment au Salon de cette société et obtint une mentio( . honorable en 1890, une médaille de 3' classe en 189.: une médaille de 2' classe en 1894, une médaille d’argen ■ à l’Exposition Universelle de 1900. Desvallières peu être considéré comme le meilleur élève de Gustav' . Moreco. Artiste consciencieux et sincère, toujoun , soucieux de perfectionner sa technique, il a su se crée) une place très personnelle parmi les maîtres contem : porains. .Ses dessins pour une édition de Rolla l’oi -i révélé comme un illustrateur de talent. M.B.de G.
Peintures.— Musées de : (Helsingfors) : L SteMarle. — (Lu.xembourg-Paris) : Joueurs de balles;- i Narcisse; — Tète d’Etude; — Portrait de Mme D...- ' (Nîmes) : Condottîere. — (Tourcoing) ; Un pain bénit DESVARENNES (Ch. Léopold), peintre, à Nancy]' XVIII' siècle (Ec. Lor.).
DESVARREUX (Raymond), peintre de genre. paysa\ gisle et animalier, né à Pau au xix' siècle (Ec. Fr. Elève de Gérome et de Détaillé. Peint surtout de paysages avec moutons. Sociétaire des Artistes Fran çais depuis 1902.
Pri.x, — Peinture. New-York. V" des 23 et 24 janvii- 1902 : Paysage avec moulons: 8 — -145. Repos sous h chênes : 8 150. — V*' Brandus. 29 et 30 mars 190.5 Troupeau de moutons : 860. — P.aris. V" X..., 1880 Animaux : 3.800 fr. — V“' Andrieux, 1881 : La bergère 30 fr. — V*' X...,28 octobre 1898 : Troupeau de mouton: sous bois : 150 fr.
DESVAUX, peintre d’histoire poitevin (Ec. Fr.).
Le musée de Poitiers conserve de cet artiste : Sain Jean-Baptiste enfant.
DESVERGNES (Charles-Jean-Cléophas),scufp/eur, né
Bellegarde [Loiret) en 1860 (Ec. Fr.).
Elève de MM. .louffroy et Chapu. Il débuta au Salon de 1880 avec : Portrait, buste plâtre. Il fut prix d' Rome en 1889 et obtint une mention honorable ei 1892, médaille de 3® classe 1895, médaille d’argent • l’Exposition Universelle de 1900. Chevalier de la Lé gion d’honneur en 1903.
DESVERNOIS (Joseph-Eugène), peintre et dessinateur, né à Lausanne le 10 mars DOO, mort dans la mêm ville le 12 janvier 1872 (Ec. Suis.).
Professeur de dessin, visita Paris vers 1814. D’aprè le Dr C. Brun, il produisit peu d’œuvres originales. DESVIGNES (Gabrielle-Marie- Thérèse), peintre cl: fleurs et de paysages, née à Paris, xix' sièc/e (Ec. Fr. ! Elève de M. F. Besson, elle exposa au Salon de 187^ à 1880.
DESVIGNES (Herbert-Clayton). peintre animalier, Londres, au xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academ>' de 1833 à 1863.
Prix. — -Peinture. Londres. V‘® 12 mars 1910 : Por' trait de Sweemetat avec le jockey et l’entraîneur : £ 8 8 s! DESVIGNES (Louis), peintre à Paris au xix' siècll
Il obtint une mention honorable en 1907 et un médaille de 3' classe en 1909. :
DETAILLE (Charles), peintre, xix' siècle (Ec. Fr.). Cité par Miss Florence Levy.
Prix. — -Peinture. New-York. V‘' des 12 et 13 mar 1903 : Le tir aux pigeons au Bois de Boulogne : s 95
TETAI
DETAILLE (Jean-Baptiste- Edouard) , peintre d’histoire et de batailles, né à '
Paris le 5 octobre 1848, mort dans la même ville h 24 décembre 1912 (Ec. Fr.).
Détaillé est un des peintres les plus populaires d, l’école française du xix' siècle. Dès son enfance, ilmani festa une véritable vocation pour la peinture et 1, dessin et à 17 ans il entra comme élève dans Tatelie de Meissonier. En 1867 il débuta au Salon par Un coiil de l’atelier de Meissonier. Il partit ensuite pour l’Es pagne et l’Algérie et ce fut au retour de ce voyage qu’r
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: tra à Paris pour apprendre la déclaration de guerre i c l’Allemagne. Il fit toute la campagne aux environs Paris comme mobile, et en compagnie de son ami ihonse de Neuvilie, il put étudier les tableaux dont it désormais son genre habituel. En collaboration I ’C de Neuville, il peignit le Panorama de Champigny I le Panorama de Rezonville. Artiste très fécond, et vailleur infatigable. Détaillé a produit un œuvre isidérable d’une valeur contestable mais très sine. Ses tableaux sont empruntés à des scènes de la vie I litaire qu’U a su rendre avec de grandes qualités ntensité et d’expression. Parmi ses meilleures ivres, signalons ses décorations de l’Hôtel de Ville, Panthéon ; Les Vainqueurs, Le Salut aux blessés, s Victimes du devoir. É.xposant fidèle du Salon de ris jusqu’en 1879. Détaillé obtint une 3® médaille 1870, une 2® médaille en 1872. De 1879 à 1884, il posa assez régulièrement puis obtint en 1888 la idaille du Salon avec son tableau célèbre : Le Bêve, pularisé par la gravure. Détaillé fut nommé chevalier la Légion d’honneur en 1872, officier en 1881 et mmandeur en 1897. Il devint membre de l’Institut 1892. Peintre quasi officiel de l’armée française, îtaille s’est fait remarquer à la fois par l’ampleur de 3 compositions et par le soin dont il témoigne dans ■xactitude des détails. M. B. de G.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V® 10 février 1910 : j altel'. fl. 3.600. — Aquarelle. Londres : Le tambour : 825 fr. — New-York. V‘® Kunkle, 1883 : Incroyables : 1625 fr. — V‘® Witney, 1885 : Le mobile : 9.150 fr.— V‘® Leward, 1887 : Le camp de Sl-Maur : 18.000 fr.- — ■ quarelles. V‘® Witney, 1885 : Le Prussien : 4.350 fr. — •® Hebbins, 1889 : Episode de la guerre franco-prusenne : 4.550 fr.- — -V*® Cornélius Herz, 1899 : Le lammr : 1.825 fr. — V‘® G.-N. Tyner, 1®' février 1901 : La rise d’un drapeau anglais à Waterloo ; $ 1.425. — V‘® oussod-Valadon du 26 au 28 février 1902 : L’inlerrolioire des prisonniers : $ 4.100.- — -V*® des 1®® et 2 avril 102 : Officier donnant l’ordre d’avancer : $ 7.100.— ‘® du 28 mars 1901 : Pendant les manœuvres : $ 1.450. -V‘® Avery, 20 mars 1902 : Le corps des ambulances :
1 1.600. — V‘® Kauffman, 3 février 1905 : Départ du woulin pour une reconnaissance : $ 1.400. — V‘® Heber
ishop, 19 janvier 1906 : Le guide du général : S 525.- — - ]'cène de camp : S 1.150. — V‘®Knox, 26 janvier 1906 : \)épart du cantonnement : $ 7.000.- — V‘® Cottier, 11 et
2 mars 1909 ; Hussards français : $ 650. — V‘® Martin, 5 et 16 avril 1909 : Retour des grandes manœuvres : 3.900. — Paris. V'® F. J..., 23 mars 1877 : Un dragon : .860 fr. — V‘® Morgan, 1886 : Le porte- drapeau : 5.750 fr. — Un lancier français : 9.750 fr.- — -V*® J. -G. hbert, 1887 : Les otages : 8.000 fr. — V‘® Dreyfus, 1889 : Bonaparte en Egypte : 31.500 fr. — V‘® Philippe-Georges ’Ay, 1891 : Bonaparte en Egypte : 50.000 fr. — V‘® des " et 2 décembre 1902 ; Chasseurs à cheval : 4.550 fr. —
P*® Gargan, 6 mai 1904 ; Le salut aux blessés : 5.100 fr. I— V'® du 13 mai 1905 : Chasseurs à cheval : 1.550 fr. — l'’‘® du 17 mars 1909 : Soldats de l’infanterie allemande : 00 fr. — V‘® des 4, 5, 6 avril 1910 : Le Renseignement : jt.OOO fr. — V‘® Yerkes, avril 1910 ; La Retraite ; 31.000 fr. —L’Escorte de l’empereur : 30.000 fr. — V'® O. de Casro, 1896 : En manœuvres : 5.300 fr. — V‘® Goldschmidt: 1898 : Défense d’un château : 7.200 fr. — Convoi prussien , i.OOO fr. — Aquarelles. V'® X..., 19 janvier 1872 ; Lanier rouge : 1.450 fr. — 1®® V‘® Goupil, 1887 ; Combat tais les rues de Sfax : 4.600 fr. — V‘® Daupias, 1892 : En reconnaissance : 28.000 fr.- V‘® X..., 3 mai 1895 : La charge : 8.350 fr. — V‘® Frédéric Humbert, les 20 et ül juin 1902 ; Voltigeur de ta Garde : 2.600 fr. — V‘® de M, S..., 20 mai 1904: Soldats français et officiers'. 1.360 fr. — V>® du 26 février 1908 : Tambour major sous Napoléon : 225 fr. — Dessins. V'® Andrieux, 1881 : Porte-étendard de dragons : 4.400 fr. — V‘® Charles Leroux, 1888 : Le porte-drapeau : 2.050 fr. — V‘® Daupias, 1892 : Une affiche de l’Autorité sous la République : 8.000 fr. — V*® Truchy, 1895 : La retraite : 1.220 fr. — V‘® P. Véron, 1900 : Aux manœuvres : 9.800 fr. — Estampes. V'® de Concourt, 1897 : Un cuirassier: 24 fr.- — -V‘® Ch. Courtry, 1^8: Officier de dragons à cheval, l’épée à la main : 52 fr. OËTÂLLÂ (David], graveur, dessinateur et ciseleur, né à Genève en 1761, mortdanscette ville en 1836(Ec.Suis.). FUs de Marc Détalla, devint membre de la Société des Arts en 1798. Il fut directeur de l’Ecole de modelage jusqu’en 1832.
DETMGER (Germain] , peintre et décorateur, né à Lyonle il juillet 1840, mort à Lyonle 25 janvier 1902 (Ec. Fr.). Elève de Guichard, à l’École des Beaux-Arts de Lyon, où il tut admis en 1860, il a exposé, à Lyon, depuis 1865 des natures mortes, des figures, des tableaux religieux et de genre et quelques paysages (peintures, aquarelles, fusains), notamment : Le fauconnier (1884); Premier bal (1892); Nymphe (1899); Portrait d’enfant (1901). Il a
j.ji.
décoré de nombreuses églises (Yssingeaux, Saint-Pierre de Saint-Chamond, Anse, Saint-Etienne-des-Ollières, La Louvesc, etc.), des chapelles, des hôtels particuliers, la Salle à manger et la chambre à coucher du Président de la République à la Préfecture du Rhône. Il signait « Germain Détanger ».
DÉTANGER-NERMORD [nee Reine-Louise Detan-
ger, Mme), peintre, née à Lyon (Ec. Fr.).
Elève, à Lyon, de son père, Germain Détanger, à Paris de .I.-P. Laurens et Benj. Constant, elle a exposé, à Lyon, depuis 1892, à Paris depuis 1896 (sous son nom de jeune fille, jusqu’en 1899), des natures mortes, des intérieurs, et des portraits et tètes d’études au crayon. Elle a obtenu, à Paria, une mention honorable en 1898.
DETE (Eugène), graveur sur bois à Valenciennes au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Burn-Smeeton et Tilly. Il débuta au Salon de 1879. Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. Il obtint une mention honorable en 1884, une médaille de 3® classe en 1899, une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900 et une médaille de 2® classe en 1903.
DETER1VE(?), artiste cité par le D® Mireur sans aucun détail.
Nous croyons qu’une erreur orthographique a fait créer cet artiste et qu’il s’agit du peintre dessinateur lillois Albert Delerive. qui a peint et dessiné de nombreux sujets du genre ci-dessous.
Prix. — Estampés. Paris. V‘® Lajariette, 1865 : Delin Palafox à cheval: 9 fr.
DETERRE (Eugène-Napoléon), peintre paysagiste, né à Bruges en 1810, mort en 1842 (Ec. Bel.). Travailla à Bruxelles.
Prix.— Peinture. Gand. V'® Van Huern, 1847 : Paysage : 14 fr.
DETHIER (Hendrik) ou de Thier. a-
peintre et graveur du xvii® siècle (Ec.
Hol.).
En 1631 (12 avril), dans la gilde de Dordrecht et très probablement élève de Rembrandt vers 1633.
Œuvre gravé. — Buste d’un vieillard barbu, d’ap. R. Van Ryn; — Saskia femme de Rembrandt, d’ap. Rembrandt; — Portrait de Joh.Debbets, d'ap. A. V. P. DETHOMAS (Maxime), peintre, dessinateur et décorateur, né à Garges, près Gonesse le 13 octobre 1867 (Ec. Fr.).
Cet artiste fit, en avril 1900, une importante exposition de ses œuvres. On lui doit des décors pour le théâtre des Arts, à Paris, et des lithographies. Comme illustrateur, il convient de citer ses compositions pour Esquisses Vénitiennes, de H. de Regnier; pour le Trust, de Paul Adam; pour La Turquie, de E. Montfort; pour Amoureuse de M. Donnay; pour Les Mauvais Bergers de O. Mirbeau.
DETILLEÜX (Servais), portraitiste à Bruxelles, xx® siècle (Ec. Bel.).
Participa à l’Éxposition Universelle de Bruxelles en 1910, avec un Portrait.
DETMERS (Julius), peintre d’histoire et de genre, à Bertin, xix® siècle (Ec. AIL).
Cet artiste se fit surtout une renommée avec des tableaux de genre conçus dans une pensée morale et que popularisa la gravure. On cite notamment : La Prière-, La Consolation des Affligés. Il peignit des toiles telles que Faust et Marguerite et collabora avec Kaulbach au tableau ; La Réforme. 11 exposa à l’Académie Royale de Berlin en 1876 et 1878.
DETMOLD (H.-E.), paysagiste, né à Thames Ditton en 1854 (Ec. Ang.).
Fit ses études d’art à Düsseldorf, à Bruxelles, à Munich et surtout à Paris dans l’atelier de Carolus Duran. Exposa au Salon en 1882. Le musée de Leeds conserve de lui . Un soir paisible. Cet artiste s’est créé une place importante dans l’école anglaise.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 4 avril 1908 : Petits garçons prenant du poisson : £ 31 10 s.
DETOUCHE (Henry-Julien), peintre et graveur et lithographe, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève d’Ulysse Butin. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. Figura aux Salons de cette société, où il obtint une mention honorable en 1908. Ou cite de lui des paysages lithographiés, notamment des vues de montagnes.
DETOUCHE (Laurent-Didier), peintre de genre et d’histoire, né à Reims le 29 juillet 1S15, mort à Paris en 1882 (Ec. Fr.).
Elève de Paul Delaroche et de Robert-Fleury. On cite parmi ses œuvres : Le cabinet de Richelieu et La Danse aux écus. Il exposa aux Salons de 1841 â 1875. Ce fut un admirateur des maîtres vénitiens; il publia, en
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