DIC
l’église du monastère de St-Gall. et y îournit un tableau d’autel. Il exécuta aussi des peintures à fresques aux églises de St-Fiden et Waldkirch.
DICK (Archibald), graveur (Ec. Am.).
On cite de lui le Portrait de John Ttjler.
DICK (Johann-Franz), peintre, baptisé à Berne le 29 mai IQST.mort probablement dans cette ville en février 1762 (Ec. Suis.).
DICK (Peter-rtuclolî). peintre, né à Cassel le 7 janvier 1704. mort à Berne le 26 février 1763 (Ec. Ail.).
Dick devint bourgeois de Berne, où il vint s’établir en 1721. On mentionne parmi ses œuvres une copie des peintures sur la faç;ade d’une maison près de la cathédrale de Berne.
DICKENMANN (Anna), peintre aquarelliste, née probablement à Zurich, travaillait dans cette ville dans la seconde moitié du xix“ siècle (Ec. Suis.).
Anna collabora avec son frère Rudolf Dickenmann, dans l’atelier d’art à Zurich, fondé par leur père, Johann-Rudolf Dickenmann.
DICKENMANN (Johann-Kaspar), peintre de paysage à ihuile el à l’aquarelle, graveur et dessinateur, né à Zurich en 1823, mort probablement à Lausanne le 23 mars 1861 (Ec. Suis.).
Dickenmann reçut ses premières leçons chez J.-J. Ulrich dans sa ville natale. Vers 1843, il se rendit à Lausanne avec l’intention d’y compléter son éducation artistique. Mais une maladie cérébrale survenue à la suite d’un refroidissement lui dérobant toute force, il dut abandonner son métier dès son début. Il était fils de Johann-Rudolf Dickenmann.
DICKENMANN (Johann-Eudolî), dessinateur, graveur et éditeur d'art, né à Zurich en 1832, mort dans cette ville le 8 janvier 1888 (Ec. Suis.).
Fils de l’éditeur Johann-Rudolf Dickenmann, cet artiste succéda à son père comme directeur de l’atelier, et fournit une série de planches à l’aquatinte, pour la plupart des vues et des panoramas suisses. Plusieurs planches turent coloriées à l’aquarelle par sa sœur Anna.
DICKENSON (P.), peintre de paysage, xix® siècle (Ec. Ang.).
Le musée de Cape-Town conserve de cet artiste : Auberge à Mangy, — Baie de Naples; — Bonneville; — Thoune; — Le lac Majeur; — Paysage suisse.
DICKEET (Geprg), peintre de genre, né le 10 mai 1855 à Kœnigsberg, mort le 29 août 1904 à Partenkirchen (Ec. AIL).
Travailla à Kœnigsberg, Carlsruhe et à Munich. Le musée de Munich conserve de lui : Repos de l'aprèsmidi.
DICKINS (Frank), peintre de genre et de fruits à Putney vers 1886 (Ec. Ang.).
Il exposa à Sùffolk Street. Le musée de Liverpool conserve de lui : Rêverie.
DICKINSON (B.), graveur (Ec. Ang.).
On cite de lui le Portrait de Gay.
DICKINSON (Lowes Cato), portraitiste à Londres, au XIX' siècle (Ec. Ang.).
Il exposa régulièrement entre 1848 et 1891 à la Royal Academy.
Peintures. — Musées de : (Londres, National
Portrait Gallery) : Richard Cobden; — Sir Charles Lyell; — Arthur Stanley.
DICKINSON (William), dessinateur el graveur à la manière noire el au pointillé, né à Londres en 1746, mort à Paris en 1823 (Ec. Ang.).
En 1767 il obtint un prix de la société des arts. Il passa les dernières années de sa vie à Paris, continuant à exercer sa profession et où il mourut. Ses œuvres furent publiées par une société dont il était membre.
On cite parmi scs gravures ; La Ste Famille, d’ap. A. Allegri.' — Une jeune personne portant une croix, d’ap. A. Allegri. — Jeune enfant enlevé par un ange, d’ap. W. Pether. — Vertumne et Pomone, d’ap. R. E. Pine. — Aristide écrivant son nom sur les tablettes de l'ostracisme, d’ap. A. Kauffmann. — Madness la Rage, d’ap. R. E. Pine. — 41 planches de Portraits. — Adélaïde déguisée au couvent de la Trappe, d’ap. H. W. Bunbury.' — L’ Affliction, d’ap. H. W. Bunbury. — L'Amitié, d’ap. C. Kiiight. — Le Billet doux, d’ap. C. Knight. — Bohémien diseur de bonne aventure, d’ap. R. E. Pine.- — Enfants jouant. — Dame el un gentilhomme du XVI' siècle, d’ap. C. Knight. — Le Déserteur, d’ap. H. W. Bunbury. — L’ Education, d’ap. Emma Crew. — L'Ermite, d’ap. Emma Crew. — Les Faneurs, d’ap. Emma Crew.- — Le Maréchal The Farrier, d’ap. Wheatley. — Fille de la campagne, d’ap. AVill. Pether. —
Le Jeune berger. — Leonoro. — Lic/ie.d’âp.Will. Petlier.— | Le Menuet, d’ap. C. Knight. — La Villageoise, d’ap Will. Pether. — The Gardens of Cha-letons housc.
Prix. — Estampes. Munich. faite le 29 no\einbr
1904 : La comtesse Ordinale el ses filles ; 275 fr. — Leiii ziG. V'Brandes, 1793 : Mislress Schéridan, d’ap. Rey nolds. Epr. de l'i état avant la lettre : 26 fr. 25.— i' Ste Famille, d’ap. -le Corrège : 55 fr. 10. — -Mnlres Matthews, d’ap. J. Reynolds ! 24 fr. 50.- — Lady CharU Spencer, d’ap. J. Reynolds : 23 fr. 55.- — Londres. V 8 février 1910 : Madame Talleyrand, d’ap. Gétard £ 7 7 s. — V*' 15 mars 1910 : Elisabeth, comtesse de Derbi d’ap. Reynolds : £ 15 15 s. — Jane, duchesse de Girdo'i d’ap. Reynolds : £10 10 s. — Miss Tlarrkl Pow.ll.-\ Une dame de Crémone, d’ap. W. Peters et La jeuw pw,! sanne ; £ 2 12 6d. — V" 26 avril 1910 : Mrs Robin.W d’ap. Reynolds : £ 35 14 s.- — V<' 27 avril 1910 : Mi Gwynne et Mrs Bunbury : £ 27 6 s.^ — Auguslus Kciyr' d’ap. Romney : £ 27 6 s.- — Duchesse de Leinsler. d’.-iil Reynolds: £ 48 6 s. — Miss Benedetta Ramus, d’.-O Romney : £ 672.- — -Mrs Sheridan, d’ap. Reynolds'- £ 115 10 s. — Mrs Siddons, d’ap. T. Beacli. £ 11 0 ?. 6 ç ■ — Lady Taylor, d’ap. Reynolds : £ 304 10 s. — Ricliar. comte de Temple : £ 11 0 s. 6 d. — V" 25 mai 1910 : rh\ mas lord Granlham ; £ 4 14 s. 6 d. — Lord Thurtow]
£ 1 1 s. — Amiral Augustus Keppel ; £ 8 18 s. C d.- Miss Benedetta Ramus, 2' état : £ 52 10 s. — V*' 30 ni, 1910 : Mrs Matthews, d’ap. Reynolds ; £ 682 10 . Mrs Pelham donnant à manger aux poulets : £ 472 10 — Lady Charles Spencer: £ 483. — Lady Taylor; S, 199 19 1 — Paris V*' X..., l" au 5 mars, 1890 : Mislress Pelhn\ el sa basse-cour, d’ap. Reynolds : 11.035 fr. — V" X.’ 20-27 avril 1898 : Lady Taylor : 3.900 fr. — Richui Grenaille, Earl of temple : 390 fr. — The Righl nob\ Charles, marquis de Rochingham : 125 fr. — V‘' Ligaul 1899 : Lydia, d’ap. Peters : 85 fr. — Mislress Robinsoï d’ap. Reynolds : 96 fr.- — V" Behague, 1899 : Misirel Pelham. distribuant du grain à ses poules : 5.000 fr.-i i Vienne. V" Franck, 1836 : Mistress Matthews, d’aj Revnolds. Epr. de l'*' état : 15 fr.
DICKSEE (Frank), peintre d’histoire et de paysage Londres, xix'-xx' siècles (Ec. Ang.).
Fils de Thomas Dicksee et élève del’Ecole de la Roy Academy dont, plus tard, il fut membre. Il exposa rég' lièrement au Salon de cette société et à Suffolk Streetj partir de 1872. Il obtint une médaille d’argent à l’E position Universelle de 1900. Frank Dicksée est un d' chefs de l’école classique anglaise. La 'Tate Galle conserve de lui : Harmonie.
Peintures.— Musées de : (Cardiff) : Paysage cj Surrey. — (Leicester) : Les Vierges folles. — (Me bourne) : La Crise.
Prix. — Peinture. Londres. V*' 25 juin 1908 : Hi toire d’amour : £ 378.- — Le Passage d'Arthur : £420.- V*' 13 juin 1910 : The kinght and the squire : £ 40. — 19 Dessins. V" 7 mars 1908 : Mémoires : £ 141 15 s.- Aquarelles : Dans le boudoir : £ 12 12 s.
DICKSEE (R.), peintre de portraits, né en 1817 mej en 1905 (Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1850 à la Royal Academy, Suffolk Street, et à la British Institution.
Peintures. — Musées de : (Cardiff) : Le correspo: dant extraordinaire.- — (Dublin) : Portrait de Sir Hen Montgomery Lawrence.
Pbi.x. — Peinture. Londres. V‘“ 27 février 1909' Catherine Seylon : £ 2 12 s. 6. d.
DICKSEE (Thomas-Francis), peintre de portrait el genre, né à Londres en 1819 (Ec. Ang.) ;
Cet artiste, dès son jeune âge, fit preuve de disp' sitions extraordinaires. En 1838, il entra dans l’ateli de Briggs et peu après s’établit comme peintre de pc trait. Il fit aussi de nombreuses figures, souvent en] pruntées à Shakespeare. Il exposa à’partir de 1841 à Royal Academy, à Suffolk Street et la British Inst tution. Le musée do Liverpool conserve de lui: Portri' idéal de Lady Macbeth.
Prix.- — Peinture. Londres. V>' 25 juin 1908 : De\ demone : £ 9 9 s. — V‘' 10 juillet 1908 : Ophelia : £ 50 8 DICKSON (J.), graveur anglais, travaillait à Oxfoi, au XVII' siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste résidait à Oxford vers 1660. Il grava | portrait d’Edward Parry, évêque de Killaloe, qu' plaça en tête de son volume : Antidote contre la pro périié des méchants el les afflictions des Justes, pai en 1660.
DICKSON (M. T.), peintre de portraits, né à St-Lou au XIX' siècle (Ec. Am.).
Elève de Tony Robert-Fleury et Jules Lefebvre, obtint une mention honorable en 1896; médaille c bronze à l’Exposition Universelle de 1900 et ui médaille de 3' classe en 1902.
DID
DID
CUELT, dessinateur, graveur au burin et éditeur à Paris au xvii' siècle (Éc. Fr.)-
On cite parmi ses gravures : Les divertissements de iver.
DAY (François), peintre paysagiste, né à Genève le 19. février 1802, mort dans la même ville le 28 novembre
I II reçut d’abord des leçons de Constantin II ierzler, puis tra à l’école de dessin des Beaux-Arts à Genève et , ijdia aussi en Italie. En 1830, on le voit à Paris, où il ignit chez Gros et copia des œuvres au Louvre. Diday iTosa à Turin, Vienne, Paris et en Suisse, et lut sount récompensé par des médailles et des décorations, reçut la croi.x de la Légion d’honneur en 1842 pour ntableau : Lac de Brienlz (ou Les Baigneuses), conservé
I musée de Bâle. Une composition : Le Soir dans la liée, achetée par Louis-Philippe en 1840, fut brûlée [ 1848 à Neuilly. Parmi ses nombreuses œuvres, il invient de citer, au musée Rath : Le chêne el le roseau; ■La Cascade de Pissevache; — La cascade de Giessbach; -Le lac de Lucerne; — Chemin du Grimsel à la Handeck; -Bords du lac. prés de St-Gingolph (dernière œuvre ina-
; levée). On cite encore au musée Ariana : Etude, orage;
\ -Projet de tableau représentant le malin, midi, te soir et nuit; — Blocs erratiques dans les hautes Alpes;- — Payige dans les Alpes bernoises. — A Munich : Le Welter- - irn en Suisse. — Musée de Zurich : Trois paysages. On te aussi des sépias et des aquarelles de cet artiste, ’après le Df Brun, son livre de commandes mentionait 270 œuvres, au prix de 270.000 francs. Diday I issa une forte somme à la ville de Genève, avec laquelle itcrééela « Fondation Diday » dans le but d’encourager culte des beaux-arts. Avec les arrérages de ce don on chète des tableaux d’artistes suisses pour le musée :ath. Il a aussi fondé un prix à la Société des Arts, our un concours de peinture qui a lieu tous les deux as. La ville de Genève a fait graver une médaille en m honneur après sa mort. On trouve aussi de lui : a musée municipal d’Amsterdam ; La Vallée de Laurbrunnen, et au musée Simu, à Bucharest : Buines de I Aqueduc de Claudius.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® X.... 9 avril 1897 : Pay- 'age avec cours d'eau : 450 fr. — Entrée de forêt ; 980 fr. ■-V‘' du 15 février 1907 : Paysage suisse ; 300 fr. IIDDAERT (Henri), peintre de genre vers 1845, élève ! de E. de Block (Ec. Bel.).
TIDERICHSEN (Christian-Julius), sculpteur et orfèvre, né à Copenhague le 8 novembre 1823 (Ec. Dan.).
II fréquenta l’école de dessin de l’Académie et étudia e modelage avec le ciseleur Lodberg et le médailleur ihr. Christensen. Jusqu’en 1864 il fut surtout orfèvre, r partir de cette date il se consacra à la sculpture. Il :xposa, en 1874 et 1879, un Judas et un Promélhée,
I tatues en plâtre. A Aarhus où il se fixa en 1882, il Exécuta une série de reliefs pour une villa près de Ifredensborg et un groupe en marbre' : La lutte de ' 'homme pour la liberté, qu’il fit en collaboration avec pa fille. Cette œuvre fut vendue en Amérique. DIDERICHSON (Henriette ou Henny), sculpteur, née à Copenhague le 27 septembre 1855 (Ec. Dan.).
Elève du précédent, son père adoptif, elle a fait avec I ui un voyage d’étude en Italie et en F rance. Elle exposa. Ile 1873 à 1879, des statues : L'Enfant prodigue et II 'êve, ainsi que des portraits en buste et en médaillon. Pendant un séjour à Aarhus, elle a tait également plusieurs bustes et médaillons. Au bord du ruisseau, qui figura à l’exposition nordique en 1888, fut exposé en 1889 à Paris, où l’artiste reçut une mention honorable. Un assez grand nombre de ses œuvres ont été e.xécutées en marbre.
DIDERIE, peintre à Delfl en 1428 (Ec. Hol.).
' Œuvre peint. — St Christophe dans l’église Sainte- Ursule (détruit pendant la Révolution).
DIDERIK (van den), peintre paysagiste de la fin du xviB siècle (Ec. Hol.).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — -Peinture. Paris. Fonson, 1821 : Une pay-
sanne trayant une vache, d’ap. Berghem : 71 fr. OIDEROT (Guyot), peintre verrier à Salins (Franche- Comté) en 1499 (Ec. Fr.).
DH)EY, Diday (Jean-Louis), graveur sur bois, né à Genève en 1727 (Ec. Suis.).
Il fut reçu bourgeois de sa ville natale en 1790. Son fils Jean-Louis est le père du paysagiste François Diday. DIDIER, peintre décorateur vers 1830, cité par Siret
(Ec. Fr.).
DIDIER, peintre de portraits et d'histoire, travaillait à Paris au xviii' siècle (Ec. Fr.).
Adjoint à professeur à l’Académie de St-Luc, il participa aux expositions de cette société en 1751, 1752 et
DIDIER (Adrien), graveur au burin, néà Gigors (Drôme), le 19 janvier 1838 (Ec. Fr.).
Elève de Vibert à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en 1856, il fut admis, en octobre 1860 à l’Ecole des Beau.x-Arts de Paris, où il travailla avec Hippolyte Flandrin et Henriquel Dupont. Au Salon de Paris, où il débuta en 1865, il a exposé quelques dessins (Portraits et copies) et de nombreuses gravures au burin. Parmi ces dernières : Le jugement de Midas (d’ap. Raphaël), 1865; Femmes romaines (d’ap. Alma-'Taddema), 1866; Portrait d'Anne de Clèves (d’ap. Holbein) et Françoise de Bimini (d’ap. Ingres), 1869; Constanlia (d’ap. Le Chevallier-Chevignard), 1870; Pastorella (d’ap. H ébert), 1872; L’ Abondance (d’ap. Raphaël), 1873; méd. de D® classe ; L’âme (Prud’hon), 1874; Portraits (D. Fiorentino, Raphaël), 1876; Portrait de J. -P. Laurens), par luimême), 1877; la Poésie (d’ap. Raphaël), 1878; méd. de 1'® classe (E. U.); AJadeieine (d’ap. Henner), 1879; La Vierge à l’églantine (d’ap. Ghirlandajo), 1882; La Justice (d’ap. Raphaël), 1883; Les trois grâces (Raphaël): Lady Godiva et L’orpheline (d’ap. J. Lefebvre), 1891; Portrait de Gounod (d’ap. Delaunay), 1895; Vestale endormie (d’ap. J. Lefebvre), 1903; Portrait (Maillart), 1904; Eve (d’ap. E. Faure), 1906. lia encore gravé La Justice, La Vigilance (d’ap. les compositions d’LI. Flandrin pour le berceau du prince impérial), La Vierge au coussin vert (d’ap. Solario et d’ap. Véronèse) ; puis des portraits : Jeune homme (au musée de Montpellier); Gentilhomme (d’ap. Bronzino); Andrea Salai (d’ap. Vinci); Scriverius, La femme de Scriverius (d’ap. Fr. Hais),
H. Lebas (d’ap. un dessin de Cabanel), Montalembert. Saint-Eve (par lui-même), à l’eau-forte. Il a gravé des planches pour L'Artiste, la Gazette des Beaux-Arts, le Musée Universel, l’édition nationale de Victor Hugo. Costumes historiques de Duplessis et Le Chevallier. Chevignard. Il a dessiné et gravé d’après ses dessins une série de portraits originaux. 11 a été décoré en 1880 et a obtenu une médaille d’or à l’Exposition de 1900.
Œuvre gravé. — 1. Claude Sainte-Marthe, d’ap. Edelinck. — 2. Jeune homme.- — 3. Torse de femme, d’ap. un marbre. — 4. Mme Tallien. — 5. La Pudeur, d’ap. un groupe en marbre de Jouffroy.- — 6. Femmes Gallo- Bomaines, d’ap. Alma-Tadema.- — 7. Jeune femme, d’ap. Gigoux.. — 8. Portrait de Saint-Eve, d’ap. lui-même.— -9. Le Jugement de Midas, d'ap. Rubens. — 10. Portrait de M. C. L. de Montluisant. — 11. La Justice ; La Vigilance, 2 pL, d’ap. les compositions de Flandrin.- — 12. Le Général Treuille de Beaulieu, d’ap. A. Loudet. — 13. Le Comte de Zinzindorf ; La Comtesse de Zinzindorf.- — 14. Jeunes enfants. — 15. Tête d’ Artésienne de profil ; Tête de jeune femme ; Tête de jeune femn^e, coiffée d’une dentelle, d’ap. J.-B. Laurens (frère de Jules Laurens). — 16. Etiquette avec deux chimères.- — 17. Les Amants et la Mort. — 18. Personnage du XVllP siècle. — 19. M. B. ; Mme B. — 20. Jeune Berger. — 21. Andrea Salai, d’ap. L. de Vinci. — 22. Le Docteur Juge, eau-forte. — 23. Mlle Adrienne D..., enfant. — 24. Anne de Clèves, d’ap. Holbein. — 25. Montalembert.- — 26. Proserpine, Gérés et Triplolème. — 27. Fragment d’une Vénus. — 28. Costumes historiques des XV®, XV P et XVIP siècles. — 29. Françoise de Bimini, d’ap. Ingres. — 30. Pastorella, d’ap. Hebert.— 31. Constanlia, d’ap. Raphaël. — 32. L’ Abondance, d’ap. Raphaël. — 33. L’ Ame, d’ap. une esquisse de Prudhon. — 34. La Vierge à V Eglantine, d’ap. une peinture du musée de Lille. — 35. Scriverius ; La femme de Seriverius, d’ap. Franz Halz. — 36. Forluny. — 37. Jean-Paul Laurens, d’ap. le portrait donné par le peintre.- — 38. Portrait d’homme, d’ap. D. Fiorentino. — 39. Sibylle lybique, d’ap. Michel-Ange. — 40. Portrait d’homme. — 4L Uraison funèbre du Grand-Condé, par Bossuet, 1879. 9 compositions, d’ap. Le Chevallier-Chevignard:
I. La Victoire couronnant le buste de Condé. — 2. Drapeaux et écusson. — 3. Chiffre et devise du duc d’Aumale. — 4. La Sagesse et la Force, tête de page. — 5. Lettre A ornée. — 6. Roeroi. — 7. Condé et Bossuet à Chantilly. — 8. Cérémonie funèbre à Notre-Dame. — 9. Armes de Bossuet, cul-de-lampe. — 42. Tête de jeune fille.- — 43. Mode leine à genoux, d’ap. Henner. — 44-45. Christ, d’ap. Flandrin ; Le même sujet en vignette. — 46. Vierge, d’ap. Flandrin.^ — 47. Thiers, d’ap. Bonnat.- — 48. La Poésie ; La Justice, d’ap. Raphaël. — 49. Ancienne abbaye à Pierrelatte. — 50. Ad. Rochas, bibliophile dauphinois. — 51. La Vierge au coussin vert, d’ap. Solario. — 52. Victor Hugo. — 53. Vierge et Saints, d’ap. P. Véronèse. — 54. La Nuit ; Le Jour, d’ap. Bouguereau.
Prix. — Estampes. Paris. V'® Rapin, 1890 : L’âme, d’ap. Prud’hon : 7 fr.
DIDIER (Albert), sculpteur, né à Orléans au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de Vital-Dubray, il débuta au Salon de 1877 avec un Portrait, buste plâtre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887.
DID
DIE
DIDIER (Alfred), peintre de halaille et paysagiste, né à Paris le 19 octobre 1840 (Ec. Fr.)- Elève de Barrias, il exposa au Salon de 1864 à 1879. Cet artiste peignit beaucoup de sujets militaires.
Peintures. — Musées : (Avignon) ; Bataille de fleurs. — (Nantes) ; Prise d’une barricade. — (Rouen) : Les Normands envahissant la côte.
DIDIER (Clovis-François-Auguste), peintre portraitiste, né à Neuilly au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Gérome, il débuta au Salon de 1880 avec : Portrait. Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. DIDIER (Colas), sculpteur, de Troijes, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1501, pour la nef de la cathédrale de Troyes, les armes de l’ancien doyen de Saint-Urbain et chanoine de Saint-Pierre, Oudard Hennequin, soutenues par des anges.
DIDIER (Mme Elisabeth, née Signet), peintre, née à Paris le 11 septembre 1807, morte en 1877 (Ec. Fr.), Elle obtint une médaille de 2' classe en 1824. DIDIER ou Didiée (Hippolyte-Marguerite), peintre de portraits, né à Paris, xrx® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Monvoisin, il exposa au Salon dès 1876 des dessins, des pastels.
DIDIER (Jules), peintre de paysages, Olûn>H
d'animaux et lithographe, né à Paris le 26 mai 1831. mort en 1892 (Ec. Fr.}.
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1852, il fut élève de L. Cogniet et de Jules Laurens. En 1857, il remporta le prix de Rome avec : Jésus et la Samaritaine. Il obtmt une médaille en 1866 et 1869. Cet artiste s’est notamment distingué dans le paysage historique.
Peinture — Musées : (Amiens) ; Picadors romains.- — - (Autun) : Pâturage dans une campagne de Rome. — (Montpellier) ; Forêt de pins. — Femmes de Terracine. — Falaises normandes. — Paysage d’Italie. — (Mulhouse) Bœufs dans la campagne de Rome. — Le lac de Trasimène.- — La guerre des six deniers à Mulhouse. — (Niort): Souvenir de la campagne romaine.— -(Valenciennes) : Pâturage.
Prix.- — Peinture. Paris. V<® S..., 9 mars 1888 : ■ Vaches au pâturage : 130 fr. — Animaux rentrant à la ferme : 125 fr.
DIDIER (Mar-
tin-Pape),pc;n- D« ^ ^ ^ M TJ I
tre êmailleur du ^ ^ i^*D*P*P ^ ^
roi vers 1600 ^ yW •' Iïb<
(Ec. Fr.). '
Prix. — Emaux. Paris. V‘“ Baron de Theïs, 1884 : Grand triptyque. Email de Limoges : 9.550 fr. — Deux cavaliers au galop. Email de Limoges : 1.380 fr. — V" Fabvre, 1882 : La Nativité, grisaille : 800 fr. — V‘® Hecksher, 1898 : Le Jugement de Pâris, grisaille : 10.750 fr.
DIDIER DE ROUSSET (Henri), peintre, né à Bonne, près de Gap, le mai 1851, morf en 1909 (Ec. Fr.), Fixé à Paris, puis à Lyon, élève de J. Blanc et de Maillard, il débuta à Paris, en 1878, avec un dessin : Portrait de mon père, et exposa ensuite, à Lyon et à Paris, des portraits, des figures et quelques tableaux de genre. Notamment : Le repos des laveuses (Lyon, 1894); Mes enfants. Rêve d été (Lyon, 1897, 2® méd.); Paysanne sous l& voile (Paris. 1898); Réveil (Paris, 1903).
Prix. — Peinture. Paris. V-® de M. P..., 21 décembre 1908 : La cueilletie : 70 fr.
DIDIER DE Vie. peintre décorateur à Nancy vers 1561, exécuta des travaux pour le duc de Lorraine (Ec. Fr.).
DIDIER-POUGET (’lVil- n.J D
liam), peintre, né à Tou- U‘0 iPP - i 0 U C]0/
louse , le 14 novembre —
Cet artiste, qui s’est rendu célèbre par ses tableaux de bruyères dans la brume, tut élève de A. Bandit, Auguin et Maxime Lalanne. On cite parmi ses principales toiles : L’ Etang de Cernay (1886) ; Marée basse (1889); Les Ajoncs ; Landes de Gascogne (1890). Palais de l’Ambassade de France à Saint-Pétersbourg ; Crépuscule (1893, musée de Mâcon) ; Giboulée du Printemps ; Lever de lune sur l'Aude (1892) ; Le Matin ; Ç Aude aux bruyères (1893, mus. de Leipzig) ; Matinée dans la vallée de la Nivelle (1894) ; Derniers rayons ( 1895, acquis par laVille de Paris) ; Bruyères dans la Lande (1895, musée de Lyon); Paysage (musée de Montpellier); Bruyères et fleurs (musée de Toulouse). Ment, lion. (1890), 3' méd. (1896). Lauréat de l’Institut (concours Troyon).
Prix. — Peinture. New-York. V‘' Sheldon. 23 et 24 avril 1903 : Bruyères en fleurs : S 675. — V'® Prinz, 26 et 27 mars 1902 : Effets du matin sur la bruyère : 8 650. — V-® du 14 novembre 1903 : Bruyères en fleurs, vallée de la Garonne : S 460. — V‘“ du 25 mars 1904 :
Bruyères en fleurs, vallée de la Creuse : S 425. — V‘l Luysten Miller, 6 et 7 avril 1904 : Vallée de la Créas' (bruyères en fleurs) : S 600. — V‘® du 3 février 1906 Bruyères en fleurs, dans la vallée de la Creuse : S 1.030l — V‘® des 18, 19 et 20 avril 1906 : Vallée de la Creusé effet du matin:$ 635. — Paris. V‘® de M. B..., 28 novembr 1904 ; Dans la brume du matin : 480 fr. — -V-® du 16 dé| cembre 1905 : Pleine mer : 60 fr.
DIDIONI (Francesco), peintre et portraitiste lombard, dil XIX® siècle (Ec. Ital.l. |
S’est adonné au portrait, mais s’essaya dans tous lej genres de peinture. 11 exposa à Parme, en 1870 : L’Arl liste; à Milan, en 1872 ; Femme peintre; Amour et Li[ berté. A Turin, en 1880 : Attraction; Nègre. Enfin Milan, 1881, figura son tableau de genre : Premiérej impressions. Ses portraits, très nombreux, sont for appréciés.
DIDRIE, peintre de portraits, xvii® sièele (Ec. Suéd.)| Le peintre Didrik fut pensionné en 1618, par Chris! tian IV, pour quelques portraits peints en Suède. DIDRON (Edouard-Amédée), peintre verrier, archilecl dessinateur et écrivain d’art, né à Paris en 1836. mo/j dans la même ville en 1902 (Ec. Fr.).
Il a publié de nombreux ouvrages sur le vitrail. Il ,j exposé aux Salons de 1857 et 1859.
DIEBEN (H.-J.), peintre paysagiste, mort à Utreef en 1838 (Ec. Hol.).
DIEBOLD (D.), peintre et graveur à Zurich au xvii® (Ec. Suis.).
On cite parmi ses gravures son portrait. DIÉBOLDT père, peintre de paysage, mort à Paris ei, 1821 ou 1822 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1793 à 1822. Au musée d Troyes, on a de lui : Le passage du gué.
Prix.- — Peinture. Paris. V‘® du 23 décembre 1908 Débarquement dans un port : 160 fr.
DIEBOLDT îüs (Jean-Michel), peintre de paysages e\ d’animaux, né en 1779 (Ec. Fr.).
Elève de Suvé et de Demarne, il figura au Salon di Paris en 1824.
DIEBOLT (Georges), sculpteur, né à Dijon, le 6 ma) 1816, mort à Paris le 7 novembre 1861 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Ramey, Darbois et Dumont. Il entr; à l’Ecole des Beaux-Arts le 2 avril 1835. En 1841, i remporta le prix de Rome avec sa statue: La mort d- Demosihènes. De Rome il envoya au Salon des œuvTe; fort intéressantes et qui commencèrent sa réputatio-n notamment : L’ Enlévemeni de Dejanire, La Méditation. En 1848, il obtint une 2® médaille et en 1852 une pre-i mière médaille. L’année suivante, li fut décoré de 1.' Légion d’honneur. Revenu d’Italie, il fut chargé di divers travaux de décoration à l’Hôtel de Ville 'de Paris! En 1851, il sculpta pour la fête du 4 mai sa statue dq La France rémunératrice, exposée au rond-point de: Champs-Elysées et qui lui valut une grande médailli d’or offerte par la ville de Paris. On doit encore ij Diébolt la décoration du Pavillon de Rohan, le Zouavi et le Grenadier au pont de l’ Alma. Une deses meilleure: œuvres, Flero et Léandre, exposée après sa mort, ai Salon de 1863, et réexposée en 1867, lui valut un succè; posthume. Il restera parmi les meilleurs statuaires du, XIX® siècle. M. B. de G.
Sculptures. — Musées de : (Besançon) : La Science; L’Industrie, Le Génie de l’Architecture. — (Carcas S0NNE):La Méditation. — (Dijon) : Sapho; — La Force;— ' La Loi.
DIECES (Harald), paysagiste, né à Hambourg h 19 mars 1863. mort à Gries, près de Bozen,le2éavri., 1889 (Ec. Ail.).
Il fit ses études à l’Académie de Dresde et sous 1.' direction du professeur Dücker à Düsseldorf. On cite de lui : La tempête; Capri.
DIEDEERICH (Johann-Augusfc), peintre, né en 1768 mort à Chrisiianshovn le 29 janvier 1830 (Ec. Dan.) Cet artiste a exposé de 1809 à 1820 plusieurs tableaux] de fleurs et de fruits.
DIEDRICH, peintre d’histoire, né à Biberach vers 1791i (Ec. AU.). , „
On cite de lui une fresque : Le Triomphe de Bacchus. Probablement le même que Joh. Fr. Dietrich. DIEF, Jorg, dit Schwab, sculpteur, vivait à Schaffhousé dans la première moitié du xvu® siècle, mentionné encor^ en 1532 (Ec. Suis.).
Dief exécuta de nombreuses statues et colonnes pour des fontaines publiques. On cite surtout des ligures de| hallebardiers sur la « Metzgerbrunnen (Fontaine des Bouchers) sur la Fronwagplatz. ,
DIEFENBACH (Wilhelm‘'-Carl), peintre de paysage, nâ à Adémar en 1581 (Ec. AIL). , |
Le musée de Kônlgsberg conserve de lui : La fontaine dans la montagne.
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EFFENBACH ( Anton- Heinrich), peintre de genre, jt sculpteur, né à Wiesbaden le 4 février 1831 (Eo.
Ml.).
Il commença ses études de peinture à Strasbourg, is vint étudier la sculpture à Paris sous la direction Pradier.mais ne tarda pas à abandonner cette brane artistique et continua ses études de peinture à Düsdorf dans l’atelier de Jordan. Il revint ensuite à Paris il demeura jusqu’en 1870. La guerre franco-alleinde le fit revenir à Berlin où il a, depuis cette date, rulièrement exposé. Il s’est surtout consacré à la inture des scènes familiales et des jeux d’enfants. On e parmi les meilleures toiles de cet artiste: L’arbre de )éi: La première sortie; La veille du mariage. Le musée Brême conserve de lui : Rafraichissements, et le isée de Strasbourg : Une partie en forêt. M.B.de G. Prix.. — Peinture. New-Yobk. V'“ Sheldon, 23 et avril 1903 : L’amour maternel : S 100.. — .V‘*'Trast, et 11 janvier 1907 ; La maison du chasseur : S 185. des 18, 19 et 20 avril 1906 : La fêle du père : $ 240.
I EFFENBACHER (August), portraitiste et peintre de
I genre à Munich, xix® siècle (Èc. Ali.).
On cite de lui : La Poursuite et Prière du soir. Il a posé à Munich en 1888 et 1889.
EFFENBRÜNNER (Georg). peintre et graveur à l’eau-forte, né à Mittenwald, en. 1718, mort à Augsbourg en 1786 (Ec. AU.).
Elève de J.-A. Schopf.
EPFOLT ou Dieîfholt (Heinrich), sculpfeur sur bois, vivait àFeldkirch dans la dernière moitié duxvi® siècle
(Ec. Suis.).
Dieffolt fit pour l’abbé Hieronymus de Mûri, en 1580 1582, des tablettes sculptées pour des autels de glise paroissiales de Sursee, et à la chapelle de Notreime, à Mûri.
:EGHEM (A. Van), peintre animal 1er, siècle (Eo. Hol.).
Prix. — Peinture. Londres. 6 février 1909 : '•ebis et agneau (1864) : £ 7 7 s.
: EGO, sculpteur au xv® siècle à Valladolid (Ec. Esp.). 'En 1480, cet artiste sculpta, pour la chapelle qui a remplacée par l’église du Monastère de San Beneto Valladolid, un magnifique retable qui comportait :< statues et un bas-relief.
,EGO, graveur espagnol, travaillait au xvi® siècle (Ec. Esp.).
II exécuta, à Saragosse, un frontispice qui fut gravé
iEfiOLI (Angiolo), peintre, xix® siècle, professeur à Ferrare (Ec. Ital.j. ,
Prit part en 1900 au concours Alinari avec son bleau : Maternité de Marie.
(EÛUEZ (Concepcion), paysagiste, xix® siècle (Ec.
.Exposa à Santiago en 1875.
][EHL (Hugo), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec.
All.).
! On cite de lui : La Capitulation de Paris. — La I taille de Szuereg, le 5 août 1849. A exposé à Munich
[ELEN (Adrian-Jacob-Wellem van), paysagiste et aquafortiste, né à Utrechl en 1772, mort dans celte ville en 1812 (Ec. Hol.].
Elève de G. van Gealen, bourgmestre d’Utrecht
[ELEN (Helena-Margarethe, Mme van Romondt],
peintre de fleurs, xviii®-xix* siècles (Ec. Hol.). lELEN (Willem-Mathias-Jan), paysagiste, né à Ltrecht te 27 octobre 180o (Ec. Hol.].
lELITZ (Konrad), portraitiste et peintre de genre, né à Berlin le 20 janvier 1845 (Ec. Ail.).
Il fit des études sur la vie du peuple dans les mon- ;gnes de la Bavière. On cite de lui ; Le Fumeur; Le résor de la maison; L'empereur Guillaume I. lELMAN (Ch.), peintre animalier vers 1860, fils de Pierre Dielman (Ec, Bel,),
lELMAN (Marguerite), peintre de nature morte à Bruxelles, xx« siècle (Ec. Bel,).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles 1 1910.
lELMAN (Peter-Emanuel), peintre d'his-tP.Ji toire. né à Gand le 29 juillet 1800. morl p T- D a Herzogenbusch en 1858 (Ec. Bel.]. -< • J-
l’Académie de sa ville natale; alla en France I 1829, en Italie et en Suisse, fut directeur de l’Aca- ;mie d Herzogenbusch en 1841.
[ELMANN (Jakob Fürchtegott), peintre de genre, né 'jj^acksenhausen en 1809, mort à Cronberg le 30 mai
Il fit ses études à l’Institut de Francfort-sur-Mein et à l’Académie de Düsseldorf. Dans un voyage sur le Rhin, il fit des dessins pour un album sur ce fleuve.
Peintures. — Musées de : Berlin : Métairie de paysans du Rhin. — (Francfort) : Motif de Assmannshausen; — Porte de la ruine d’Eppstein; Chemin de village; — Porte à Münzenberg. — Petite ville du Rhin.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® W.-T. Evans, 31 janvier, et 1" et 2 février 1900 : La châtelaine : $ 140. ■ — -Madame : $ 210.
DIEMAR (B .), graveur à Londres au xviii® siècle, cité par Heineken (Ec. Ang.).
DIEMAR (Emmanuel-Mathias), graveur au burin, né à Berlin vers 1729, cité par Nagler (Ec. Ali.). DIEMAR (Nathaniel), peintre cl graveur à l’eau-forte, né à Berlin en 1755, morl en 1785 (Ec. Ail.).
Elève de Zing et de A. Muller.
DIEMEN ou Diemer (C. van], peintre de miniatures à Gouda à la fin du xvii' siècle (Ec. Hol.).
DIEMER (Michael Zeno), peintre à l’huile- et à l’aquarelle, de Munich, travaillait dans celle ville aux xix'-xx® siècles (Ec. Ail.].
Le nom de M. Z. Diemer figure dans le catalogue du musée historique de Lucerne, où il est représenté par un diorama intitulé : Soir après la Bataille et un tableau à l’huile : Bataille navale de St-lago. Il a exposé à Munich en 1909. une toile : Orage sur le lac de Garde et les aquarelles : Près Edimbourg; — Au Cap du Nord;-— Au Loppiopass; — Entrée par temps orageux au havre de Lindau.
DIEMERBROECK (Gervan), peintre verrier d Utrechl vers 1597 (Ec. Hol.]. -j!
DIEN (Claude-Marie-François], graveur et peintre, né à Paris le 11 novembre 1787, mort dans la même ville le 20 août 1865 (Ec. Fr.].
Il eut pour maîtres Reboul et Audoin. En 1809, une Académie gravée lui valut le premier grand prix de gravure. Il obtint une médaille de D® classe en 1838 et 1848. En 1853, la Légion d’honneur. De 1822 à 1861, il figura au Salon soit par ses gravures, soit par ses aquarelles exécutées d’après les maîtres. Il a gravé des planches pour différentes éditions de sujets religieux, des sujets de genre et des portraits.
Prix. — Estampes. Leipzig. V'® Weigel, 1843 : Les Sibylles, d’ap. Raphaël : 39 fr. — Dessins. Paris. V*® Sieurin, 1879 : Portrait de Mme de Slaël et de Daguesseau ; 30 fr. — -Journiac de Sl-Méard : 10 fr.- — -V‘® Muhlbacher, 1881 : Que j’aime ce fruit! — Je l’en ferai goûter, d’ap. Touzet : 30 fr.
DIEN (Louis-Félix-Achille], peintre de paysages, né~h Paris le 24 décembre 1832 (Ec. Fr.].
Exposa au Salon de Paris de 1867 à 1882 des paysages, dont quelques-uns au fusain. Le musée de Bagnères possède de lui un paysage peint. Celui de Dieppe deux paysages au fusain, trois autres peints et une nature morte.
DIEN (Louis-Jean-Claude), peintre d’histoire et de port’-aits, né à Paris le 26 novembre 1817 (Eo. Fr.).
Il était fils de Claude-Marie-François Dien et fut l’élève de Blondel. De 1844 à 1859, il exposa au Salon. Dans l’église de Montlouet, on doit à cet artiste : Le ravissement de St Paul.
DIENIS (François), peintre verrier à Fresnay-sur- Sarthe, xvi® et xvii® siècles (Ec. Fr.).
Il travailla de 1563 à 1580 à la restauration des vitraux de l’église de Fresnay.
DIENIS (Jacques), peintre verrier, à Fresnay-sur- Sarthe, xvi® siècle (Ec. Fr.).
Travailla pour l’église d’Assé-le-Boisne.
DIENIS ou Denis (Julien), peintre verrier à Fresnaysur-Sarlhe, xvi® siècle (Ec,,Fr,).
Travailla à l’église d’Assé-le-Boisne,
DIENIS (Michel), peintre verrier, à Fresnay-sur- Sarthe, xvi® siècle (Ec. Fr,).
Travailla aux églises de Fresnay et d’Assé-le-Boisne en 1585.
DIEPEN (Hubert), peintre paysagiste à Tilbourg, né en 1818 (Ec. Flam.).
DIEPENBEECK (Abraham van], peintre d’histoire,
né à Bois-le-Duc en 1596, d’ap. Sirei /r>,
1599, mort à Anvers en 1675 (Ec. Flam.). /a \ - Elève de Rubens. Il voyagea assez long-^,/\J\ temps, notamment à Pise, à Rome et a - Florence. Vers 1638, il rentra en Flandre et travailla aux vitraux de la cathédrale d Anvers et aux pein-
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tures de l’église Ste-Gudule dans la même ville, Ce fut aussi un portraitiste très remarquable. Il exécuta notamment le portrait de Sir William Cavendish et celui du roi Charles II. Il fut nommé, en 1841, directeur de l’Académie de St-Luc à Anvers. Ses œuvres ont été très souvent reproduites par la gravure.
M. B. DE G
Peintures. — Musées de : (Abbeville) : Hyacinthe et Apollon. — (Béziers) : Mendiants. — (Bordeaux) : Enlèvement de Ganymède. — (Bruxelles) : St François.— (Dresde) : Neptune et Amphitrite; — La fuite de Clélie. — (Louvre) : Clélie passant le "ribre; — Portraits d’homme et de femme. — (Mayence) : La Flagellation du Christ. — (Munich) : Distribution du pain; — Abraham hospitalisant les trois anges. — ( ORLÉANs):Le Christ mort. — (St-Omer) : Leda et Jupiter. — (Stockholm) : Nymphes chassant. — (Strasbourg) : Entrée dans les ordres de St Norbert; — Prise de voile d’une abbesse. — (Anvers) • St Bonaventure. — (Deurne) : St Norbert. — (Vienne) ; Allégorie. — (Berlin) : Clélie et Porsenna; — La Vierge à- l’Enfant; — Le Mariage de Ste Catherine.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V*® Neufville, :
Diane el ses Nymphes : 735 fr. — Bruxelles. V*= Verbelen, 1833 : Le massacre de SI Charles Borromée : 26 fr. — Cologne. V‘® 8-9 mars 1904 ; Charité : M. 115.- — ■ V‘® 7 décembre 1908 : Le repos en Egypte : £ 2 2 s.- — • Gand. V“= Ballin, 1838 : Le Christ faisant son entrée à Jérusalem : 13 fr. — Paris. V-® Nortwich, 1859 : Une dame avec un enfant endormi: 477 fr. — V-® Goldschmidt, 1869 : L’enfance de Bacchus : 116 fr. — V^® Defer-Dumesnil, 1900 : Un jeune seigneur : 420 fr. — V‘« Bercioux, 29 mars 1905 : Ste Famille : 131 fr. — V‘« Perdry, 10 mars 1905 : La Bésurrection de Lazare. — La Cène : 190 fr.
DIEPENBEECK (Jan-Roeloîszone van], peintre verrier, d’Herzogenbusch (Ec. Flam.).
En 1616, il fit huit vitraux de la vie de Marie à Roermond, détruits par le feu en 1665.'I1 était le père d’Abraham Diepenbeeck.
DIEPENDAEL (Arnould van), peintre verrier à Louvain en 1531 (Ec. Flam.).
DIEPENDALE ou Diependael (Adriaen van), peintre verrier à Louvain entre 1529 et 1573 (Ec. Hoh).
Il vécut à Wavre en 1534, eut un procès par suite de sa brutalité et vécut à Bruxelles en 1538. DIEPENDALE ou Diependael (Henri van), peintre, verrier, de Louvain, mort le 3 décembre 1509 (Ec. Flam.).
Elève, en 1466, de Bombout Keldermaus, dont il épousa la fille; fit, en 1502, les fenêtres de l’église des Chartreux, détruite depuis 1806.
DIEPENDALE ou Diependael (Jan van), peintre verrier, de Louvain, du xvD siècle (Ec. Flam.).
Il épousa, en 1511, Gertrude van den Putte; lit les vitraux de la Chartreuse de Louvain de 1517 à 1532, réputés pour les plus beaux du Brabant; travailla pour les Célestines de Heverlé, les Augustines de Louvain et d’autres couvents. Ses fils, Arnoult, Adriaen et Conrad, furent aussi peintres verriers.
DIEPENDALE (Prudentia) ou Proîondavalle, peintre à Milan vers 1590 (Ec. Flam.).
Fille de Valerius Diependale.
DIEPENDALE (Valerius), peintre verrier, de Louvain mort avant 1593 (Ec. Flam.).
Travailla à Milan peut-être pour la Cour, y prit le nom de Profondovalle et fut peut-être aussi peintre d’histoire.
DIEPENHUYSEN (J. van), dessinateur de vues de villes (Ec. Hol.).
DIEPPE (Musée de).
La première installation du musée de Dieppe fut dans un ancien couvent d’Ursulines, rue d’Ecosse, où le maire, M. Leclerc-Lefebvre, fit aménager, en 1864, quelques salles qui abritèrent des souvenirs locaux. Après la guerre, le musée de Dieppe fut installé provisoirement à l’Hôtel de ville, puis dans les bureaux de la Caisse d’Epargne. Mais ces aménagements successifs laissaient beaucoup à désirer; la place manquait, les envois de l’Etat se taisaient nombreux et les toiles qu’ils comprenaient étaient difficilement placées dans ces bâtiments médiocres. De plus, en 1889, le compositeur Saint-Saëns, ayant tait don au musée de Dieppe de ses belles collections d’œuvres d’art et de souvenirs artistiques, il fallut bien s’occuper de chercher un nouveau local. C’est alors que l’on procéda aux agrandissements qui ont donné naissance au musée actuel. L’emplacement resta le même, une aile de l’Hôtel de ville, mais d’importantes réparations donnèrent une superficie bien supérieure aux anciens bâtiments, et
l’inauguration de la nouvelle installation eut lieu le 18 juillet 1897. Le musée comprend maintenant une section d’archéologie, une section d’histoire naturelle, une section des Beaux-Arts et la partie consacrée auxi souvenirs de Camille Saint-Saëns. Dans la section des Beaux-Arts se trouvent quelques Fues de Dieppe, par' Lambinet, un Portrait de Napoléon 111, par Winterhalter. quelques Carrache. Picot et David d’Angers, un nombre important de toiles attribuées à Van Loo, Goyen, Van Dyck, Rubens, Coypel et le Corrège; enfin des gravures de Bracquemont. Dans la partie sculpture figurent quelques statues et groupes de Falguière et le Message d’ Amour, belle œuvre de Cugnot. L’ivoirerie tient aussi une place considérable au musée de Dieppe. Plusieurs vitrines contiennent des séries d’objets très finement sculptés tels que des pendules, reliquaires, médaillons, hauts et bas-reliefs, figurines et groupes de tous genres. On remarque tout spécialement un bénitier de 1779 représentant l’Annonciation de la Vierge, sculpté en bas-relief sur un fond de mosaïque, quelques sujets galants, des christs d’une belle e.xpression, etc., etc.
DIEPRAAM (Abraham ou .^Irend), peintre de genre.
fDL^Tdem
baptisé à Rotterdam le 23 janvier 1622, mort dans la', même ville en juillet 1670 (Ec. Hol.).
Peut-être élève de H. M. Rokes et du peintre ver? rier W.-J. Stoop et imitateur de A. Brouwer; il était, en 1648, dans la gilde de Dordrecht, et alla probablement en France. Il eut pour élève Matthys Wulfraat. Alcoolique, il vécut dans la misère et mourut à; l’hôpital.
Œuvre peint. — Paysans buvant (Musée d’Amsterdam) ; — Paysan assis sur un tonneau (Musée DE Berlin). — (Mayence) : Les fumeurs. — (Stock-
holm) : Musicien buvant.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Lormier, 1763 : Fête villageoise : 298 fr. — V‘= Lherbette, 1864 : Intérieur d'une tabagie : 240 fr. — V‘® Alph. Oudry, 1869 : Charlatan entouré de villageois : 515 fr.
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DIERCEX (Matheus-Ignatius), peintre d’histoire, né à Anvers le 6 mars 1807, mort dans la même ville le 17 juillet 1832 (Ec. Bel).
Elève de van Bree.
DIERCKX (Pierre-Jacques; peintre de genre el aquaretliste,né à Anuers en 1855 (Ec.
Bel.).
Artiste travaillant à Anvers et à Mol; élève de Verlat et de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il obtint une médaille de 3» classe en 1895, une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900 et une médaille de 2® classe en 1902.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : Douleur; — Méditation. — (Bruxelles) : Les Fileuses. — (Leipzig) : Dans l’écurie.
DIERCXENS (Jacques-Nicolas), peintre d'Anvers, né en 1744, mort en 1829 (Ec. Flam.).
D’abord négociant à Séville, il retourna à Anvers et fit de la peinture en amateur; il voyagea ensuite en Espagne, en Italie, en Autriche.
DIERICKX (Désiré), peintre de paysages, né à Lille le 5 novembre 1826, mort en 1906 (Ec. Fr.).
Elève de Th. Rousseau et de C. Corot, il débuta au
Salon de Paris avec des paysages en 1851.
DIERICKX (Orner), peintre, né à Bruxelles le 2 avril i 1852 (Ec. Bel.). , . .
Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889.
DIERICXSENS (Michel), peintre à Anvers vers 1792 (Ec. Flam.).
DIERIPE (Nicolas), peintre à Harlem au xv® siècle, ^ élève de Philippot Truffin (Ec. Hol.).
DIERX (Léon) poète el peintre paysagiste né à la Réunion en 1841 mort à Paris en 1912 (Ec. Fr.).
Ce beau poète fut aussi un peintre. Ses paysages — les premiers rappellent Dupré, les derniers Corot — se distinguent par la délicatesse de leur harmonie. Ses I principales œuvres sont au Musée Léon Dierx à la Réunion, son île natale. Le musée de Troyes conserve i aussi une de ses toiles.
DIE
DIE
)IES (Cesare), peintre d'histoire et scuipieur, né en 1830 (Ec. Ital.).
Etudia l’architecture et commença à se consacrer au lessin à l’âge de 11 ans avec les conseils deStetano Poggi.
I le dernier étant mort, le jeune Césare devint élève à ’Académie de France, puis à l’Académie de St-Luc, et ! , 'adonna à la sculpture jusqu’à ce que le professeur Mi- ' lardi le ramenât à la peinture en l’acceptant dans son
DIES (Christoph- Albert), paysagiste et graveur, né à Hanovre en 1755, mort à Vienne te 28 décembre 1822
I (Ec. Aut.).
I II fit des voyages en Italie, vers 1797 il s’établit léfinitivement à Vienne. On cite parmi ses gravures ; Renaud et Armide. — Médée.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Comte Rigal, 1817 : Vingt-quatre vues d' Itatie et quatre paysages: 56 fr. — V*® Vischer, 1852 : Renaud et Armide. — Médée. Les leux : 3 fr. 75. — Dessins. Vienne. V‘® Grunling, 1823 : Vue de Guttenstein et de ta montagne de neige: 16 fr. 75. DIES (Emilio), scuipieur, né à Rome en 1841 (Ec. Ital.).
I Etudia le dessin, à partir de dix ans, evec les conseils I le Son frère Césare Dies, et entra à l’Académie San Luca )ù il fut élève de Minardi et de Tenenari. Il commença i faire de petits travaux en styie religieux dont on cite a statue de Pie IX bénissant. Il voyagea ensuite en talie et se fixa quelque temps dans chaque ville pour ;e perfectionner. En 1870, il sculpta un marbre repré- I sentant St Pierre en prison (pour une église de Nancy).
. DIESBACH (Alphonse. comte de), peintre à l'huite et à V aquarelte. né à St-Germain-en-Laye en 1809, mort , près Fribourg te 4 février 1888 (Ec. Fr.).
I Diesbach fit partie de la garde suisse à Paris sous ! Charles X. Il laissa nombre d’aquarelles et d’autres I études réunies pendant ses voyages en Grèce, en Angleterre et en Ecosse. On cite aussi une toile : L' Acropole d’Athènes, conservée au musée de Fribourg. Il figura à une exposition à Berne en 1836.
DIESBACH DE BELLEROCHE (Valentine). peinfre I décorateur et portraitiste, née à Fribourg le 12 juillet 1839 (Ec. Suis.).
' Cette artiste étudia chez Joseph- Auguste Dietrich,
' à Fribourg, puis se rendit à Paris où elle reçut des conseils de Bonnet, de Chaplain et de Courtois. Mlle Diesbach a figuré à plusieurs expositions en Suisse et à Angers en 1890, 1900, etc. On cite notamment un Por- ' trait de jeune fille, des portraits d’en,fants et une toile . représentant une Japonaise. L’artiste décora aussi la villa Diesbach, aux environs de Fribourg, dans la
DIESEN(A.-E.),peinfr«, né àModumauxix^s. (Ec.Nor.). j II obtint une mention honorable à l’Exposition ! Universelle de 1889.
DIESEN (H. F.), peintre de paysage, xviii® siècle (Ec.?) Cité par le D® Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V" Sarrazin, 1816 : Quelques masures, prés d’une mare : 40 fr.
DIEST (Adriaen van), peintre paysagiste, animalier et graveur, né à La Haye en \ 1656 ou 1655, mort à Londres en 1704
î Elève de son père Willem, alla en Angleterre vers 1672 ou 1673, travailla pour le duc Granville de Bath et mourut tandis qu’il faisait une série d’eaux-fortes d’après ses dessins. Un Jan Baptiste van Diest fut . peintre de cour » de 1702 à 1730.
Œuvre peint. — Côte avec ruines romaines; — Port de mer italien (Musée de Augsbourg); — Paysage arcadien (Musée de Brunswick); — Quatre paysages de montagnes et de mer (Londres, Hampton Court).
Prix. — Dessin. Paris. V‘® X..., 17 janvier 1865 : Paysage avec animaux : 2 fr. 50.
DIEST (Hieronymus van), peintre de grisailles à Delfl, XVII® siècle (Ec. Hol.).
Selon Houbraken, maître de Adr. van der Venne. Un autre peintre de grisailles du même nom était dans la gilde de La Haye en 1664; un Jeronimus van Diest apporte à la Kamera de La Haye, en 1663, une marine, et dans les vieux catalogues, on trouve souvent des marines d’un Jeronimus van Diest. Selon Kramm, il mourut en 1673. Selon Siret, il était fils et élève de Willem van Diest. Le musée d’Orléans conserve de lui : Camp Hollandais.
DIEST (Johan van), portraitiste, du xvii® siècle, mort jeune à Londres (Ec. Hol.).
Fils d’Adriaen van Diest. Peut-être est-ce le même que J.-B. van Diest, « peintre de cour t, reçu francmaître à Bruxelles.
DIEST (Willem van), . p
peintre de marines à .J La Haye, né avant 1610, mort, d’après Siret, en 1673 (Ec. Hol.
Il vécut à La Haye, y était déjà marié en 1631, y fut bourgeois en 1634 et y fonda la gilde de St-Luc en 1656. Terwesten dit qu’il peignit dos grisailles et eut un fils : Jeronimus van Diest.
Œuvre peint — Scheveningue (Musée de La Haye); — Mer calme (Prague, Rudolfinum); — Tempête (Musée de Schleisiieim); — autres tableaux : Aix-l.a-Chapblle. Vienne, M. impérial.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Mescher Van Wolenlioven, 1892 : Paysage avec rivière : 630 fr. — - Anvers. V^® Van Susteron, 1764 : Marine : 31 fr. DIESTRE (Jean), sculpleur-archiieele, de Nevers, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).
11 sculpta, en 1460, un ange tenant d’une main une bannière aux armes du comte de Nevers et de l’autre un écusson portant les armoiries de la ville, sur une des portes de l’hôtel de ville. Il construisit la chapelle du marché au blé, en 1470.
DIET) (Léo), portraitiste, fin du xix® siècle (Ec. Ang.).
La/ National Portrait Gallery à Londres conserve de lu/ le Portrait de Ch. Geo. Gordosi.
DIETEKEN (C.), peintre de batailles, de 1620 à 1630
■(^. Hol.).
Œuvre peint. — -Siège d’une ville par les troupes néerlandaises; — Troupes néerlandaises en marche (Berlin, cabinet impérial); — Siège d’un fort espagnol dans les Pays-Bas (Musée de Berlin).
DIETEL (Christophe), graveur du commencement du XVIII® siècle (Ec. Ali.).
Exécuta, avec son frère Frantz, une suite de planches représentant les principales fontaines de Rome. DIETEL (Franz- Ambros), graveur, né en Allemagne, mort à Vienne en 1730 (Ec. AH.).
DIÉTERLE (Charles), peintre, né à Paris en 1847 (Ec. Fr.) .
Elève de Baudry et Gérome, il débuta au Salon de
DIETERLE (Jules-Pierre-Michel], peintre décorateur, né à Paris le 9 février 1811 (Ec. Fr.).
En 1852 il fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d’honneur et fut promu au grade d’officier en 1867. Entre autres peintures décoratives, on lui doit, celle du théâtre d’Avignon, en 1869, Il fut attaché à la manufacture de Sèvres.
DIEl/ERLE VAN MARCHE (Mme Marie), pein ire animalier du xix® siècle, née à Sèvres (Ec. Fr.).
Elève de son père. Sociétaire des Artistes Français depuis 1890. Elle débuta au Salon de 1876 et obtint une mention honorable en 1883, une médaille de 3® classe 1884, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille de bronze à celle de 1900. Elle a peint les animaux, et plus particulièrement les bœufs, avec une réelle maîtrise.
Peintures. — Musées de ; (Mulhouse) : Le repos. — (La Rochelle) ; Vaches au pâturage. — (Rouen) : Le Sommeil.
Prix.- — Peinture. Londres. V‘® 27 mars 1909 : En été : £ 63. — New-York. V‘= Thorne, 1897 : Vaches au pâturage : 1.350 fr. — V‘® G,-N. Tyner, l®® février 1901 : Vache blanche : S 1.410. — V‘® du 28 mars 1901 : Bétail à l'abreuvoir : S 1.025. — V‘® King, 31 mars 1905 : Pâturage normand : $ 2.750.- — V’® Branchard-Stewart, 1®® et 2 décembre 1904 : Bétail près d’une mare : $ 3.700.
- — V® Blumenstiel, 15 et 16 février 1908 : Paysage avec bétail : $ 3.600.- — ^V‘® Tanenbaum, 1®® et 2 mars 1906 : Bétail : S 1 025.- — -V*® du 11 mars 1909 : Bétail près de la mare : § 5 400.
DIÉTERLE (Pierre-Georges), paysagiste, né à Paris le 25 mars 1844 (Ec. Fr.).
Elève de Corot. Il débuta au Salon en 1874 et obtint une médaille de 3® classe en 1884 et deux médailles de bronze aux Expositions Universelles de 1889 et 1900. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, ce peintre, qui est un des bons paysagistes -contemporains, a surtout choisi ses sujets parmi les paysages du bassin de la Seine et plus particulièremet dans la campagne normande. Il est décoré de la Légion d’honneur. On cite parmi ses meilleures toiles : La Grande Mare à Criquebœuf: Menace d’orage.
Peinture. — Musées : (Clamecy) : Marine. —
Rouen) : La Val-Illeuse; — Le Calvaire de Criquebœuf); — Devant les reliques de St Georges.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® des 22 et 23 février 1907 : Lever de lune : $ 425.
DIÉTERLE (Mlle Yvonne-Emma), sculpteur, née à Paris, au xix® siècle (Ec- Fr.).
Elève de MM. E. Hannaux et G. Dieterle. Sociétaire des Artistes Français depuis 1903, elle figura au Salon de cette société et obtint une mention honorable au Salon de 1900.
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DIETERS, peintre de paysage, xix' siècle (Ec. ?).
Pbix. — Peinture. Paris. V‘= Bourgeois frères du 19 au 29 décembre 1904: Paysage de Wesiphalie au printemps : 450 fr.
DIETHE (Alîred-Bichard), peintre d'histoire, né à Dresde le 13 février 1836 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Dresde et de Jules Hübner. Il a également travaillé eu Italie. Il fut nommé professeur à l’Académie de Dresde. lia exposé presque exclusivement dans cette ville à partir de 1860. DIETLER (Johann-Friedrich), pe/nlre de portrait et de genre, né à Soleure le 4 février 1804, mort à Berne le 4 mai 1874 (Ec Suis.).
Il étudia chez Charles Germann dans sa ville natale, puis à Paris avec Gros. Son grand tableau historique : Le Prévôt Wenge, aujourd’hui dans la salle du conseil communal à Soleure. date de cette époque. En 1834, partit pour l’Italie, visita Venise. Florence et Rome et copia les modèles de Titien et de Paolo Véronèse. 11 habita quelque temps à Fribourg, puis se fixa à Berne. Dietler exposa dans cette ville dès 1836, et y devint professeur de l’école d’art. Parmi ses élèves, on trouve le nom d’Ernest Stückelberg. Outre ses nombreux portraits, il laissa des paysages à l’huile, des tableaux de genre et des aquarelles. D’après le D' C. Brun, le nombre de ses œuvres s’élève à 5.000 ou 6.000, dont le tiers toiles, le reste aquarelles. Citons seulement celles conservées aux musées suisses; Berne : Portrait de Eudolphe d’Effinger, de Widegg, fondateur de la Société des Beaux-Arts de Berne; — Enfants d’islelwald, lac de Brienz-, — Enfants de la vallée d’ Oberhasle; — Portrait du peintre Rudolf Konig; — Coin de village. Oberland bernois;— Chalet au lac de Brienz;— Portrait du peintre B. Durheim. A Bâle : Portrait du peintre H. Hess de Bâle. Aquarelle, le Soulier perdu, au musée de Soleure. DIETLER (Joseph-FéUx), peintre portraitiste et peintre décorateur, né à Soleure en l'750, mort dans cette ville le 5 février 1835 (Ec. Suis.).
Dietler. père du portraitiste Johann Friedrich, apprit le dessin à Paris, où il servit quelque temps comme soldat. De retour chez lui, il commença à donner des leçons, peignit des portraits et des aquarelles et ouvrit un magasin d’œuvres d’art.
DIETRICH (Adèle), peintre de fleurs, née à Greifensee en 1853, travailla depuis 1892 à Berne (Ec. Suis.). Mlle Dietrich fut élève de Mlle Gay à Vevey, de Luxaro à Gênes et de Ch. Baumgartner à Berne, à partir de 1873. L’artiste se fixa à Zurich comme professeur de dessin et de peinture. Exposait à Berne et à Genève. DIETRICH ( Aldoî- Friedrich], graveur, né à Amsterdam le 4 juin 1817, mort à Varsovie le 20 mars
Fils de F. C. Dietrich.
DIETRICH (Antoine), peintre de genre et d’histoire, né à Meissen le 27 mai 1833 (Ec. Ail.)
Il décora la salle des fêtes de l’Ecole de la Croix à Dresde. On cite de lui : Rodolphe de Habsbourg; Faust et Marguerite.
DIETRICH on Dietricy (Chris- i .
tian-Wilhelm- . r tg t ) iPu'-iCli •
peintre et Q) ^ ^
graveur à l’eau- J
forte à la manière noire et au burin, né à Weimar le 30 octobre 1712, mort à Dresde le 23 avril 1774
(Ec. AU.).
Elève de son père Jean-Georges Dietrich et de A. de Thiele, on cite parmi ses gravures 18 planches pour l'Ancien et le Nouveau Testaments. — Si Jacques. — St Jérôme. — Si Philippe. — St Pierre guérissant le paralytique.— Jupiter et Antiope. — Vénus mettant un masque à l'amour. — Le Satyre chez le paysan. — Üne tête d’homme à barbe fournie. — Tête de femme les yeux levés. — Deux têtes de femmes. — Têtes de moutons; têtes de béliers. — La Disette et la Peste. — La Sépulture, allégorie. — La Peinture, allégorie. — Néron tourmenté par tes furies. — Bélisaire assis. — 12 pl. de Portraits. — Le Chirurgien. — La Jardinière. — Le Dessinateur. — Le Peintre. — Le Marchand de mort aux rats. — Le Concert. — üne femme avec ses enfants à la croisée. — Le Chanteur en foire. — Les Baigneuses. — Le Rémouleur. — Le Marchand de tabletterie. — Les Musiciens.— Le Mendiant aveugle.- — U Arracheur de dents. — Le Vieillard et sa famille. — Les Musiciens ambulants. — L' Auberge des muletiers. — La Faiseuse de koucks. — La Marchande de modes. — Les armes de Dietrich. — ■ 2 pl. pour des Vues de Hollande et de Tivoli. — ^31 planches de Paysages.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : Portrait d’homme. — (Bagnères) : Le festin de Balthazar. — (Besançon) : St Pierre repentant. — Bordeaux ;
Ste Famille. — (Brême) : Paysage ; — Famille de be I gers. — (Bruxelles): Portrait de l’artiste. — (Iîud ! pest) : Paysage;— La Cascade.— (Casbël) : A l’eritn ^ d’une caverne ; — Village avec ruines^ — Tout près de mer; — Scène de rivage;- Même sujet.' — (Cherbourg) Portrait d’homme. — (Christiania) : Ermite dans Ui caverne de roche. — (Genève) : 2 Ermites. — (Giutz, Portrait d’un vieillard; — Nuit de Noël. — (Helsini fors) : Alchimiste; — .Même sujet; — Paysage. — "(Ko ■ nigsberg) : Château dans les rochers; — Paysage;- Tête d’étude; — Charlatan; — (Leipzig) : Ferinètin
du temple de Janus; — L’ensevelissement du Clirist-- Décapitation de St Jean-Baptiste; — Résurrection ’u Lazare; — Loth et ses filles; — Paysage; — Même siijet;- Mêlée de paysans; — Paysanne des Bays-Bas et so' enfant; — La Présentation au Temple; — La Circonci sion de Jésus. — (Londres, Galerie Nationale): Lt musiciens ambulants.' — (Londres, Wallace) : L Circoncision. — (Louvre) : La femme adultère.-'
(Montpellier) ; Le couronnement d’épines; — ii pa> ; sages; — Temple de la Sibylle à Tivoli; — Les Cascii ' telles de Tivoli. — -(Nancy) : Le Philosophe. — ^(N.\,\ : tes) : Paysage. — (Narbonne) : Paysage. — (Nurem- ; BERG) : E.xtase de Ste Thérèse; — Portrait d’un jeun! . homme. — (Orlé.ans) : Le martyre de St Etienne.-i : (Roümianzeff) : Portrait d’un vieillard; — Abrahai'; et Isaac. — (St-Pétersbourg) : Repos en Egypte;- f La mise au tombeau. — (Erm.) : L’écureuil; — L’Opt- ' que; — Site de la campagne de Rome; — Site d’Italie;-’ i Fuite en Egypte. — (Stockholm) : Vue sur la vill Meissen. — (Stuttgard) ; Musiciens de village; -| ' Joueurs de violon et de cornemuse; — Paysage d’iviveil I — Paysage d’automne; — Le Christ et les disciple) d’Emmaüs. — (Venise, Galerie royale) : Un buveui . — -(Vienne) : L’ange annonce aux bergers la naissanci ■ de Jésus; — L’Adoration des bergers. — (Vienne, Czef ntn) : Paysage; — Même sujet; — Tète d’homme.- . (Weimar) : Buste d’un vieillard; — Tête d’un Oriental •' — Un vieux; — Tobie et sa femme; — Un Oriental.
Prix.' — Peintures. Cologne. V>' 8-9 mars 1904 Loth et ses filles : M. 850. — Un Philosophe, étudiant . M. 50. — Estampes. Florence. V‘' du marquis de B...I 1866 : Le rémouleur et le savetier. Epr. de 1“'’ état : 16 fij — Peinture. Chicago. V" 1903 ; Bulles de savon ; $ 8001 — ^Leipzig. V^’Brandes, 1877 : Loth et ses filles: 19 fr.
— La Circoncision : 42 fr. 50.— Néron tourmenté par le] , Furies : 39 fr. 50. — Le chanteur : 23 fr. 40.- — Le marchanr. ■ i de tabletterie : 5 fr. la.— L’ Auberge des muletiers : 4 fr.— Londres. V*' 28 novembre 1908 ; Paysage boisé : £ 2 2sj i — V‘® 12 décembre 1908 : Musiciens ambulants : £ 4 4 s — V‘® 5 avril 1909: Vue d’une côte rocheuse : £ 16 16 s.— V‘«2 juillet 1909 ; Payage: £ 18 18s. — V'®21 février 1910 , Un petit mendiant: £ 8 18 s. 6 d. — Peinture. NEvy-YoRK V‘® Brown, 15 et 16 mars 1906 : Un écolier juif : $ 12.5 — V*' Waycott, 14 et 15 janvier 1909 : La cueillette dO chanvre : S 115.- — -P.aris. V*« J. Wilson, 1881 : L'indif férence : 1.250 fr. — V*® X..., 12 février 1894 ; Jeunfemme faisant un bouquet de fleurs : 361 fr. — V® Del genser, 1898 : Vue d’Italie, effet de soleil couchant i 580 fr. — V'® X..., 1900 : Agar et Ismaël : 270 fr. — V‘® d' M. X..., 9 février 1904 : Portrait d’homme : 445 fr.— V‘( du 12 novembre 1904 : Les oiseaux privés : 591 fr.— , V‘® Marne de Tours, 26 au 29 avril 1909 ; Le marchant de gaufres : 1.000 fr. — V‘® du 25 février 1905 : Tête d'-. moine : 280 fr. — V'® des 28 et 29 mars 1908: Paysage! 1.120 fr. — Paysage : 1.430 fr. — Les Baigneuses 1.600 fr! — Dessins. V‘® Chevalier Hauer. 1816 : Portrait de Ludovic de Leyde: 19 fr. — Turin. V‘® du Chevalier A. D... . 1860 : Jésus guérissant le paralytique : 5 h.-Nymphe.-] au bain, pâtres. — L’enfance de Jupiter Deux épreuves ;
10 fr.
DIETRICH (Franz), peintre d’histoire, né à Meissen le 2 avril 1838 (Ec Ail.).
Frère cadet d’Antoine Dietrich. Il travailla à l’Académie de Dresde, puis fut élève de Kreling à Nureni-i berg. Il débuta vers 1869 à Dresde. j
DIETRICH (Friedrich-Christian), graveur à Vaqua-' tinte à Amsterdam vers 1817 (Ec. Hol.].
Œuvre gravé. — Cinq planches des remparts] d’Utrechi; — La Rapenburg de Leyde, d’ap. F.-.^. Melatz.
DIETRICH (Johann-Friedrich), peinfre de sujets histe-< Tiques, né à Biberach le 21 septembre 1787, mort ài Stuttgart le 17 janvier 1846 (Ec. AIL). j
D’abord élève de Seele et Heideloff à Stuttgart, il| partit pour Rome en 1820. Il y étudia les œuvres des ] grands lUciîtres et produisit des originaux et des co-i pies d’une grande valeur. De retour dans son pays, -il I fut employé à la décoration de la salle des Etats à Rosenstein et peignit à fresque dans plusieurs églises.
11 fut jusqu’à sa mort professeur de l’Académie de
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;tuttgart. Le musée de cette ville conserve de lui : Le :hrisl et les disciples d’ Emmaüs. , .
HETRICH (Johann-George), ^
peintre et graveur, né à \Vie- qJ
sensee en 1684, mort à Dresde ^
en 115%, cité par Nagler (Ec. Ail.).
Imitateur des Teniers. Le musée de Christiania conerve de lui : Un vieillard regardant une jeune fille ndormie.
■ HETRICH (Joseph-Auguste), dessinateur et peintre, né à Estavayer-le-Lac [Suisse) le 18 décembre 1821, mort à Fribourg le 16 mai 1863 (Ec. Suis.).
Dietrich étudia à Genève avec François Diday et lomung (1840) et reçut des leçons à Berne. Professeur omme maître de dessin à l’école moyenne d’Estavayer ers 1892. Il remplit les mêmes fonctions au Collège ■t-Michel de Fribourg entre 1848 et 1861. Il figura aux xpositions suisses (Lausanne surtout) de 1852 à 1859. ’armi ses œuvres, on cite son portrait par lui-même; — ■ dendianls-,' — Vieille Fribourgeoise.et en outre l’Enfant ésus donnant le scapulaire à St Simon Stock, à l’église e Villarepos, ainsi que des vues de rues, d’églises et es sujets de genre.
IIETRICHS (Hermann), paysagiste, a Berlin, au XIX' siècle (Ec. AIL).
Il a débuté à Berlin vers 1880.
HETRICHSON (.Johanne-Mathilde), née Bonnevie, peintre de genre, née le 12 juillet 1837 à Christiania (Ec. Norv.).
Elle épousa en 1862 L. Dietrichson, professeur d’his- 'lire d’cirt à l’Université de Christiania et auteur de lusieurs ouvrages traitant la question des arts. Après voir étudié de 1857 à 1861 à Dusseldorf sous la direc- ,on du peintre historique O. Meugelberg, elle visita iome de 1862 à 1865; elle fréquenta l’Académie de tockholm de 1886 à, 1889 et accompagnait en 1869- 870 son mari pendant son voyage dans l’Europe oriente et en Asie Mineure. Ses œuvres principales sont : 'ieillard qui fume avec un enfant (1868); La visite de la •une mère (1869); Une servante civilisée (1872); Scène e famille (1873); La fille du patron (1877); Jeunes gartns qui fument (187’7).
l'IETRICHSTEIN (J. Comte de), peintre et dessinateur ' de la fin du xviii' siècle (Ec. AIL).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — -Dessins. Paris. V‘® Grunling, 1823 : Paysage vec animaux, d’ap. Fr. Brand : 12 ir. — Paysage, avec gares et animaux dans un champ de blé : 14 îr. 25. IIETSCHI, ou Tietschi, sculpteur, travaillait à Fribourg vers 1563 (Ec. Suis.).
Il sculpta les armoiries fribourgeoises au pont de larly en 1563 et travailla aussi pour la chapelle de t-Jost, dans cette ville.
IIETTERLIN ou Dieterlein Bartholomaeus, peinhe et graveur, travaillait vers 1623 à Strasbourg (Ec. Als.). On connaît de lui deux estampes : Ascension du Christ t un paysage. Fils de Hilarius Dietterlin de Strasbourg . père de Johannes Dietterlin.
IIETTERLIN (Johannes ou Joseph], peintre de Strasbourg, travaillait à Soleure, dans la seconde moitié du XVII' siècle (Ec. Als.).
Dietterlin devint bourgeois de Soleure en 1650. leçu dans la confrérie de St-Luc dans la même année il eignit ses armoiries et sa devise dans le registre de la orporation. D’après le D' C. Brun, il serait le fils de îartholomaeus Dietterlin, le peintre et graveur. IIETTERLIN ou Dieterlin(Wendel),arc/uiecie, peintre et graveur à > l'eau-forte, né à Slras-'^^^y bourg en 1550, mort en V ^ ■
' 1599 (Ec. Als.).
( On cite parmi ses gravures : Archiiectura und Aus- \ieilung, 12 planches de sujets grotesques et 2 Portraits. i.e musée de Vienne conserve de lui : Architecture avec appel de St Mathieu à l’apostolat.
! Prix. — Dessins. Paris. V" Destailleur, 1896 : Décotation d’une façade de palais à deux étages : 420 fr. •)IETZ ou Dietschen (le vieux), peintre en Allemagne, . «ers 1710-1720 (Ec. AU.).
Très probablement le père de Johan Christophe, , ohan Albert et Barbara Dietz.
HETZ (Gustave- A .), peintre, né à Matines en 1801, mort en 1844, travaillait à Bruxelles, vers 1830 (Ec. Bel.).
Elève de Ottevaere; le musée d’Amsterdam conserve e lui : Hébé. A exécuté des décorations au château de ervueren en collaboration avec son maître.
DIETZ (J.-C. ) Ditsingh ou Dützing, dessinateur de paysages en Hollande au milieu du xvni'siéc/e(Ec. A.).
DIETZ (Féodor) .peintre d’histoire et de batailles, né à N eunsielien en 1813, mort à Gray en 1870 (Ec. AIL). Cet artiste occupe une place distinguée dans l’école allemande. 11 était professeur à l’Académie de sa ville natale lorsque la guerre franco allemande éclata. Dietz entra dans le service des ambulances et mourut au cours de la campagne. Il avait exposé au .Salon de Paris à partir de 1838 et obtenu une médaille de 3' classe en 1839.
Peintures. — Musées de : (Mayence) ; Mort de Pappenheim. — (Munich) : Assaut de Belgrade. —
(Stuttgart) : Episode de la guerre de Leipzig (1813), DIETZI (Hans), graveur sur bois, peintre de portraits au pastel, né à Berne le 5 juin 1864 (Ec. Suis.).
Dietzi étudia la gravure chez 'Th. Meister dans sa ville natale avec Kloss à Stuttgart et Rose à Paris. Elève de Jakobites à Munich pour le dessin, de Karl Stauffer à l’Académie de Berlin, et de l’école d’art à AVeimar. Il travailla aussi à Rome, retourna à Berne et s’adonna à la peinture de portraits. Il exposa à partir de 1890. Le musée de Berne possède son tableau : Le Réveil.
DIETZSCH (Johann-Albrecht), peintre de paysage, de portrait, de batailles et graveur, né en 1714 ou 1720, mort en 1782 (Ec. AU.).
Travailla à Nuremberg et réussit assez bien dans tous les genres.
Prix.- — -Dessins. Paris. V‘' Neyman, 1776 ; Quatre petits paysages; barques et figures, à la pierre noire ; 29 fr.
DIETZSCH (Jean-Christophe). peintre de paysage et de portrait et graveur, né à Nuremberg en 1710, mort dans la même ville en 1769 (Ec. AIL).
Frère aîné de Jean-Albert Dietzsch. Il s’adonna surtout au paysage et réussit à se classer parmi les bons peintres de ce genre en Allemagne. Le graveur Wille en parle avec éloges dans ses mémoires. On cite parmi ses gravures des paysages et des portraits.
Prix. — Dessins. Bruxelles. V*® Verbelen, 1833 ; Deux dessins en couleur : 14 fr. — Peinture. Munich. V*' X..., 5 juin 1899 : Paysage : 375 fr.— Dessins. Paris. V‘® Thyssen, 1851 : Paysage; effet d’hiver : 19 fr. 50. — V‘“ Marquis d’Houdan, 1888 : Deux paysages. Gouache ; 27 fr.
DIETZSCH (Margaretha-Barbara), peintre de fleurs et d'oiseaux, miniaturiste et graveur à Veau- forte, née à Nuremberg en 1716 (Ec. AIL).
Sœur de Johan- Albert et de Johan-Christophe Dietzsch et probablement fille de Dietzsch ou Dietschen le vieux.
DIEU, peintre de marine et de paysage vers 1752, cité par Siret (Ec. Fr.).
Exposait à l’Académie de St-Luc.
DIEU (Antoine], peintre d’histoire, né à Paris en 1662, mort dans la même ville le 12 avril 1727 (Ec. Fr.)
Elève de Lebrun, il remporta le premier prix pour Rome en 1686. En 1722, il fut reçu académicien. Il fut adjoint à professeur en 1724. On cite de cet artiste un remarquable tableau, reproduit en gravure par Jean Arnold : Louis XIV sur son trône.
Peinture. — Musées : (Rouen) : Esther devant Assuérus. — (Troyes) : Départ de Jacob. — (A^er-
SAiLLEs) ; Naissance de Louis de France, duc de Bourgogne.— Mariage de Louis de France, duc de Bourgogne, et de Marie-Adélaïde de Savoie.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Mauperin, 1780 : La Résurrection de Lazare ; 700 fr.- — Le baptême du Christ : 600 fr. — Dessins : Seize sujets de la vie de Jésus-Christ : 33 fr.
DIEU (Jean de), sculpteur artésien du xvii' siècle.
Auteur d’un groupe (19®) du tour du chœur de la cathédrale de Chartres : Femme adultère (1681). DIEU (Jean de, dit St Jean), peintre du xvn' siècle, cité par de Marolles (Ec. Fr.).
Agréé à l’Académie le 25 avril 1671, il fut rayé le 2 mars 1709, pour n’avoir pas fourni son morceau de réception.
DIEUDONNÉ (Emmanuel de), peintre, né à Genève, naturalisé français au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel. Il débuta au Salon de 1876 et obtint une médaille de 3® classe en 1881. DIEUDONNÉ (Eu gène-Paul), peintre de portraits, né à Ourscamp, près Noyon, le 26 avril 1825 (Ec. Fr.).
Il eut pour maître H. Delaborde et figura au Salon de Paris de 1848 à 1880, avec des portraits et des études.
Peintlire. — Musées : (Versailles) : Portrait du vicomte de Fussy. — Portrait du marquis de Fontenay. DIEUDONNÉ (Guillaume-Marius), sculpteur, né à Arles le 9 janvier 1827, mort en 1897 (Ec. Fr.).
En 18ol, il entra à l’école des Beaux-Arts et fut élève