DIL
uerite. Il existe aussi à Dijon un musée portant le om de musée Trimolet, contenant quelques anciennes oiles de valeur et surtout des antiquités. lIJON (Jean de), sculpleur-archiiecte, vivait au xv® siècle
(Ec. Fr.).
De Reims, où il travaillait à la cathédrale, il fut ippelé à Troyes pour y visiter l’église Saint-Etienne. DIJON (Jean de), peintre, à Troyes, vers 1385 (Ec. Champ.).
Il travailla à la cathédrale entre 1383 et 1384 et à 'église St-Urbain entre 1384 et 1385.
DIJON (Périn de), peintre, vivait au xiv' siècle (Ec. Fr.).
Travailla pour le duc d’Orléans en 1398. DIJSSELHOF (G.;W.), peintre de nature morte à Harlem. xix'-xx® siècles (Èc. Hol.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910. Voir aussi Deysselhof.
Monogramme d’un graveur allemand du
O-I-K.. XVPS.
DILHOFF (J.), graveur à Amsterdam vers .1760 (Ec. Hol).
DILIEJEON (Charles- Alfred), peintre paysagiste, né à Rouen ou à St-Georges le 2 mai 1825, mort en 1897
(Ec. Fr.).
Elève de MM. Morin, Daubigny et Guillemet. Il ^débuta au Salon de 1880. On cite de lui : Falaise du Polie; à Dieppe (1880).
DILL (Emil), peintre, né à Liestal en 1861 (Ec. Suis.).
Dill étudia à Bâle et à Stuttgart, suivit les conseils du jProt. Ferd. Keller à Carlsruhe et ceux de Bouguereau let de Fleury à Paris. Il compléta son éducation artistique à l’Académie de Munich avec Lôfftz. Professeur de dessin à l’école cantonale de Zug. Fournit des dessins pour le journal illustré : Der Nebelspalter. Exposa au premier salon suisse à Berne. Parmi ses œuvres on cite ; \L'aleule et l’enfant-- — -Lansquenet blessé, etc. Il a aussi Idécoré une salle de l’Hôtel de ville à Radolfszell.
DILL (Johann-D.), peintre et musicien, né à Transiadt {Bavière) 1769, mort à Berne le 29 août 1848 (Ec. Ail), i Père de Johann-Rudolf, ce peintre se fixa à Berne dès 1804, et exécuta avec l’aide de son fils des tableaux ;qu'ils vendaient aux enchères. Il vivait d’abord à Plenijouse.
DILL (Johann-Rudolf), professeur de dessin, né à Berne ; le 8 mars 1808, de parents bavarois, mort dans la même ville le 19 juin 1875 (Ec. Suis.).
Professeur de dessin à l’Institut Fellenberg à Hofwil, jet à Berne où il travailla entre 1844-1855. Il collabora (souvent avec son père.
DILL (Ludwig), paysagrlsle et peintre de marines, né à Gernsbach le 2 février 1848 (Ec. Ail).
Elève de Piloty et de Seitz à l’Académie de Munich. :I1 voyagea en Italie, en France et en Suisse, puis revint js’établir à Munich. Il a exposé en Allemagne, à Berlin, iMunich et Dresde. En France, il a obtenu un Grand (Prix en 1900 (E. U.).
Peintures. — Musées de ; (Berlin) : Canal hollan- |dais. — (Brême) : Près de la rivière. — (M.xyence) : ;Marine. — (Munich) : Forêt de peupliers. — (Stuttgard) : Canal à Venise. — (Mannheim) : Siroco.
Prix. — Peinture. Francfort. V*® X.., 12 décembre 1892 : Bateaux de pêche vénitiens : 2.625 fr. DILLENIUS (Dr. Joh.-Kaspar-Anton), peintre de Mayence, né en 1791, mort en 1869 (Ec. Ail).
Le musée de Mayence conserve de lui : Deux tableaux de fleurs.
DILLENS (Adolf- Alexander), peintre de genre, dessinateur et aquafortiste, né à Gand le 2 janvier 1821, mort à Bruxelles en janvier 1877 (Ec. Bel).
Elève de son frère Hendrik.
Peintures. — Musées de : (Bruges) : Chef d’une tribu africaine. — (Bruxelles) : Patineurs zélandais; — Le Pont d’Amour; — L’enrôlement dans les Pays-Bas I Autrichiens .
Prix. — Peinture. Bruxelles. Verbelen, 1873 :
]Le cordonnier-barbier; scène zélandaise: 5.100 fr. — -V‘® ■Sanford, 1875 : Pour avoir chaud : 3.200 fr. — -Paris. V*' Pauwels, 1877 : Le jeu de la bague : 2.400 fr. — V® Ledeboer, 1891 : Bonheur domestique : 1.050 fr. — V*® du 15 mai 1902 ; Tête de Frisonne : 100 fr. — -Aquarelle. V‘® X..., 13 mars 1893 : Les musiciens : 70 fr.
! DILLENS (Hendrik-Joseph), peintre de genre et aquafortiste, né à Gand le 20 décembre 1812, mort à Bruxelles en 1872 (Ec. Bel).
■ Elève de Maes Casimi.
^ Peintures. — Musées de : (Liège) : Cavalier devant une hôtellerie. — (Ypres) : La lecture.
Prix. — Peinture. Gand. V‘® Coninck, 1856 ; Scène tirée de Quentin Durward, de Walter Scott : 60 fr.- — -La kermesse de Trouchiennes, aux environs de Gand : 275 fr. — Episode de la Révolulion de 1830 : 17 fr.
DILLENS (Julien), sculpteur et peintre, né à Anvers le 8 juin 1849, mort à Bruxelles en 1904 (Ec. Bel).
Fils du peintre Henri Dillens, il travailla d’abord avec son père, puis avec le sculpteur Simonis. Il débuta avec une peinture au Salon de Bruxelles en 1874. Prix de Rome en 1877, il composa en Italie son groupe : La Justice, médaillé à Anvers, Amsterdam et Paris. Cet artiste a beaucoup produit. On cite de lui, parmi ses meilleures œuvres : Un gamin; Enigme; Jean de Nivelles; Le Char de la Paix. Des œuvres de lui décorent la plupart des grands monuments publics de Belgique. Il figura dans nombre de musées. M. B. de G.
DILLIS (Cantius de), peintre et
graveur à l’eau-forte, né à Gie-i , Fl
bing en 1779, d'ap. Siret ‘■“••'J
1785, mort à Munich en 1856 (Ec. Ail).
On cite parmi ses gravures des Vues et des Paysages. Le musée de Munich conserve de lui un Paysage.
DILLIS (Ignaz), dessinateur et graveur, né à Giebing en 1772, mort à Munich'T^ en 1808 (Ec. Ail).
Frère et élève de Georges Dillis. On cite parmi ses gravures des Paysages ornés de figures et d’animaux.
DILLIS (Johann-Georg von), peintre f { TA de paysages et de portraits et gra- • J • veur à l’eau-forte, né à Giebing le^
25 décembre 1759, mort à Munich le 28 septembre 1841, travailla en Allemagne, en France, en Espagne et en Italie (Ec. Ail).
Elève de Dorner. On cite parmi ses gravures des Paysages et des Vues de Giebing.
Peintures. — Musées de : (Munich) ; Vue du lac de Tegern;— Grotte de Ferrata,près de Rome; — Partie de Schwabing; — Vallée de l’Isar,près de Munich.
Prix.- — ^Dessins. Paris. V*® E. Norblin, 1860 ; Chalets sur le bord d’une grande roule; effet d’hiver. A l’aquarelle; 8 fr.- — -Estampes. V‘® Van den Zande, 1855 : Intérieur de forêt ; 6 fr. 50.
DILLON (Frank), peintre orientaliste, né à Londres en 1823 (Ec. Ang.).
Il fit ses études à la Royal Academy et avec James Holland et vécut à Londres, sauf pendant un séjour assez prolongé en Orient. Il exposa fréquemment dans la métropole anglaise à partir de 1850. Il prit part également à l’Exposition Universelle de 1878, à Paris. On cite particulièrement ses vues d’Egypte. Il fit aussi, en 1877, une intéressante exposition d’aquarelles de scènes de la vie japonaise. On cite de lui dans les musées : A Hambourg : Coucher du Soleil; au Victoria and Albert Muséum, à Londres, six aquarelles représentant diverses habitations de riches musulmans égyptiens.
DILLON (Henri-Patrice), peintre et lithographe, né à
San Francisco, de parents français, mort à Paris en
1909 (Ec. Fr.).
Elève de H. Lehmann, de José Frappa et de Carolus Duran, il exposa au Salon de Paris à partir de 1876. Tout d’abord il exécuta des compositions importantes comme Les Funérailles de Paul Sert, ou La Fondation de l’Ordre des Jésuites dans l’église de Montmartre, œuvres qui furent remarquées. Mais il s’adonna bientôt à des sujets moins solennels et plus conformes à son talent délicat. On lui doit quantité de petites toiles pleines de sentiment et de la plus délicate intimité : Jeunes femmes ou Vieillards lisant à la lumière d’une lampe, ou bien des tableaux comme : Une Répétition au Théâtre Libre, rue Blanche, dans lequel il avait réuni la brillante phalange d’artistes et d’écrivains qu’Antoine avait groupés autour de lui lors de ses débuts directoriaux. Dillon prit une place marquante aux e.xpositions de la Société des Peintres-Graveurs chez Durand-Ruel, puis à la Société des Lithographes, dont il fut plus tard vice-président. Ce fut surtout comme lithographe qu’il fut le plus apprécié. Son œuvre, dans ce genre, est absolument remarquable. Sa personnalité s’y affirme avec une grâce charmante et une expression pleine d’esprit. Les lithographies de Dillon, tirées toutes à petit nombre, se vendront un jour extrêmement cher. Dillon déploya les mêmes qualités dans les illustrations que pendant de longues années il fournit à la maison d’édition Arthème Fayard. Une cruelle maladie, une angine de poitrine, vint attrister la fin de sa vie. C’était un esprit charmant, fin, délicat d’une bonhomie pleine d’indulgence et il ne comptait que des amis. Dillon était chevalier -de la Légion d’honneur. Il prit part à l'Exposition Universelle de 1900 avec une lithographie :
DICT. DES peintres. T. II.