‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 45 sur 305 · DOI · texte numérisé non relu

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dateurs de la Confrérie, en 1656. Ayant, en 1661, perdu sa femme, Margarath Boordens, épousée en 1650, il abandonna la peinture pour la charge d’écrivain à Sloten, mais y revint sur les conseils de Carel du Jardin. Il eut pour élèves ses fils Simon et Jacob II.

Œuvre peint.- — Paysage montagneux (Musée de Brunswick); — Paysage et troupeau (Musée de Bruxelles); — Paysage avec bœufs;- — Paysage avec bœufs et bergers (Musée de Carlsruhe); — Paysage avec troupeau; — Même sujet (Musée de Copenhague);-— ^Paysage le soir avec chèvres et brebis (Musée DE Munich);— Paysage italien; — Bœufs et brebis dans une tempête (Pétersbourg, Ermitage); — Berger et troupeau à l’orée d’une forêt (Musée de Schwerin); — Bœufs dans un paysage (Musée de Schleisheim); — Brebis et chien (Musée de Stuttgart);— Paysage avec une bergère endormie et un jeune paysan; — Paysage avec un troupeau (Vienne, MUSÉE impérial); — Paysage avec brebis et âne (Musée DE Liechtenstein).' — (Aix) : Troupeau de moutons. — (Béziers) : Paysage avec animaux. — (Bordeaux) ; Paysage; — Même sujet. — (Liège) : Paysage et animaux.— (Rotterdam, Boymans) : Paysage montagneux.

Œuvre gravé. — Groupe de cinq brebis; — Brebis couchée et endormie, d’ap. C. du Jardin; — La brebis couchée, d’ap. C.du Jardin; — La brebis et les mouches, d’ap. C. du Jardin.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘<= Agges, 1702 : Un paysage italien avec moutons : 130 fr. — V'® X..., 18 mai 1706 ; Animaux dans un paysage ; 40 fr. — V‘» X...,

7 juin 1708 : Paysage avec animaux ; 110 fr. — Paysage avec animaux. Deux tableaux ; 620 fr. — Dessins. Londres. V‘® Rossi, 1844 : Paysage avec ruines, troupeaux et figures ; 19 fr. — -Estampes. V*® Buckingham, 1834 : Paysage avec animaux ; 67 fr. — V‘® Esdaille, 1840 : Le même : 156 fr. — Peinture. V‘® 17 février 1908 : Paysans et animaux; Un jeune berger; Un port de mer ;

£ 7 7 s. — V-- 3 avril 1909 : Scène de rivière : £ 17 17 s. — Paris. V‘® Randon de Boisset. 1777 : Homme assis, vu de dos. Bois ; 800 fr.- — V® Daigremont, 1861 : Paysage pastoral ; 430 fr. — V*® du marquis de B.... 13 mai 1873 ; Paysage avec animaux : 910 fr. — V‘® Talleyrand-Valençay, 1899 : Paysage avec troupeau ; 680 fr.- — V‘® Robert-Dumesnil, 1900 : Troupeau en marche ; 150 fr.- — Dessins. V‘® Lempereur, 1773 ; Troupeau de bœufs et de moutons : 85 fr — V‘® Jean Gigoux, 1882 ; Paysage avec berger et animaux : 51 fr. — Estampes. V® Camberlyn, 1865 : Paysage avec animaux : 90 fr.

DOES (Jacob van der, le jeune), peinfre, né vers 1654, mort à Paris en 1699 (Ec. Hol.).

Fils de Jacob le vieux, élève de Carel du Jardin, G. Netscher et Gérard de Lairesse; il alla en France, en 1698. avec Conraed de Heemskerk.

DOES (Louis), dessinateur, né à Genève en 1859, vivait à Paris (Ec. Suis.).

Doës a fourni des dessins, dont beaucoup de caricatures, pour des revues et journaux illustrés à Paris, à Londres, à Berlin et à New-York. On cite notamment des illustrations pour le Chat noir. Figaro illustré et le Pire, ainsique pour Lustige Blâtter (Berlin); Scribner’s magazine, New-York.

DOES (Philipp van der), appelé Orpheus, peintre, d’Anvers (Ec. Hol.).

DOES (Simon van der), portraitiste, paysagiste et graveur à l'eau-

forte, né à Amsterdam en 1653, mort à Anvers en

1717 (Ec. Hol.).

Elève de son père Jacob le vieux; dans la Confrérie de La Haye en 1683; '1 se maria en 1689; après la mort de sa femme, il passa deux ans à l’hôpital, alla à Bruxelles, à Anvers et un an en Angleterre. Il fut le maître de J. Van Gool.

Œuvre peint. — La bergère lisant; — -Bergère avec enfant et moutons; — Amour maternel; — Paysage avec bétail (Musée d’Amsterdam);- — Fillette et garçon avec leur troupeau; — Bergère et bétail au puits (Francfort, Stadel); — Berger et bergère avec moutons (Musée de La Haye); — Paysage et bétail (Musée DE Cologne); — Bergère et son troupeau (Musée de Copenhague); — Un tableau (Musée de Lille); — Paysage italien (Musée de Munich); — Retour du troupeau;-^ — Même sujet (Vienne, Académie); — Paysage avec troupeau (Musée Schwerin); et d’autres à Pétersbourg (Académie). — (Douai) : jPaysage avec figures. — (Hanovre) : Paysage. — (Leipzig) : Troupeau. — (Mayence) : Animaux. — (Mulhouse) : Moutons. — Rouen) : Paysage avec figures. — (Roumianzeff) ; Esphire. — (Stockholm) : Paysage avec animaux.

Prix.- — Peinture. Amsterd.am. V‘= Sydervelt, 1760 : l)i Paysage avec bergère et troupeaux : 434 fr. — Bruxelles. '1 V‘® Simons, 1847 : Site sauvage de l'Italie ; 180 fr. — ili Cologne. V‘® J.-P. Weyer, 1862 : Dame assise dans un i jardin : 335 fr. — La Haye. V‘« Lormier, 1763 : Deux enfants avec animaux dans un paysage ; 338 fr. — Paris. I - V‘® Van der Pot, 1808 : L’amour maternel : 682 fr. — ! V‘® Suret, 1863 : Une bergère ; 225 fr.- — V‘® Lemaitre, 1874 : Les bergers : 1.000 fr.- — Dessins. V-® Silvestre, 1811 : Un jeune pâtre gardant une vache et quatre mou- i tons : 20 fr. — V'® Kaïeman, 1858 : L’ Annonciation aux bergers; 7 fr.- — Moutons près d’une fontaine; paysage:

36 fr.

DOESBURGH (Mlle E. van), peintre de genre à Ams- 1 terdam, xx® siècle (Ec. Hol.).

Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles ' en 1910.

DOESBURGH (F. -Thomas], graveur vers 1714 (Ec. ' Hol.). I -

Il travailla à la grande carte du pays de Delft. - Œuvre gravé.— Godsdienslige Gebruyken et Flo-\ rida;- — Sortie d’Angleterre de Son Altesse royale de \ Hellevoetslius.

DOESJEAN (A.), dessinateur, vers 1786 (Ec- Hol-). DOETECHUM ( Johannes-Batista van) ou Deutekum, I graveur et imprimeur, du xvi® siècle (Ec. Hol.).

Vécut à Harlem, où il épousa, en 1596, Hendrixe - Roeloft van Meerlem; puis, en 1606, à Deventer. Il' travailla avec son frère Lucas au convoi funèbre de i , Charles-Quint, d’ap. H. Coek. Un second graveur, Jan ; Jansz Dotekum, de Deventer, épousa Magdalena ; ' Ariaens, à Flaarlem, le 19 mai 1592.

Œuvre gravé. — Une mappemonde; — Plan de Haar- l lem, d’ap. Th. Thomadzoon; — Feuilles pour le Miroir i de la Zeevarl; — Feuilles pour le voyage de Jan Lyns- 1 choien; — Pour « Begin ende Voorigang von de veree- i nigde Ned. O. Judische Compagnie ■■>; — Cartes pour \ Cornélie de Judaeis; — La messe de St Grégoire, d’ap. i Mabuse.

DOETECHUM (Lucas-A.) ou Doetekum, graveur (Ec.' Hol.).

Frère de J.-Baptista, travailla depuis 1558.

Œuvre gravé. — 4 /. du Nouveau Testament, d’ap. i G. -P. Groening; — Arlis perspectivae plurium generum elegantissimae formulae (avec J.-Batista];- — Convoi' funèbre de Charles-Quint (avec J.-Batista).

DOFFY (Hieronymus), peintre (Ec. Hol.). ;

Descamps signale un portrait de Marie-Thérèse dans THôtel de ville de Bruxelles.

DOFIQUOLLE (E.), aquarelliste. Cité par le D^ Mireur\ (Ec. ?). i

Prix. — Aquarelle. Paris. V‘® D’' Mireur, 1900 :i Quatre aquarelles dans un même cadre ; 85 fr.

DOGGELER, peintre du xviii® siècle, cité par Siret (Ec. Ail.).

DOGHENS (Hennik), peintre verrier, du xvi® siècle:

(Ec. Flam.).

Elève de Dierick Jacobszoon. En 1514, dans la gildel d’Anvers.

DOGLIOSI (Agostino), peintre. Cité dans le Art Prices, Carrent (Ec- Hol-). '

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 26 avril 1909 : La. Madone et V Enfant, d’ap. Perugino : £22 1 s.

DOGOZ (Claude), peintre, à Vie, xvii® siècle (Ec.Lor.).! II peignit un St Etienne.

DOHERTY CD.), peintre de fruits, xix® siècle (Ec. Ang.) - : Le musée de Salford conserve de lui : Fruits. DOHLEMAN (Augusta-Johanne-Henriette), peintre \ née le 9 mai 1847 à la propriété Svanenmosegaard dans , le canton de Frederiksberg (Ec. Dan.).

Partie pour Paris en 1878 pour se perfectionner dans) la langue française, elle s’adonna à l’étude de la peinture,sous la direction de différents professeurs à Paris, j Elle exposa pour la première fois en 1880: Nature morte.' En 1884, elle commença à exposer des tableaux de fleurs et de fruits, qui furent si remarqués, qu’elle reçut dès 1885 le legs Ancher et en 1886 une subvention ministérielle pour la continuation de ses études à Paris. Boursière de l’Académie en 1889, 1890 et 1894, elle a exposé] un grand nombre de tableaux à l’étranger. Le musée de Aarhus possède une de ses œuvres. ;

DOIGNEAU (Edouard-Edmond), peintre de paysages eè dessinateur, né à Nemours au xix® siècle (Ec. Fr.). )

Elève de MM. Jules Lefebvre et T. Robert-Fleury.. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Il obtint une médaille de 3® classe en 1904 et une de 2® classel en 1909.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Boutet de Monvel,| mai 1910 : Paysage breton ; 95 fr. ; — Les étangs : 85 fr. :

ifoà’ MOUVHI-

DOL

DOL

)INO (Catarina), graveur en Italie au xviii' siècle, cité par Nagler (Ec. Ital.).

)IX (François-Joseph-Aloyse), peintre, né à Paris en ! 1777 (Ec. Fr.).

j Cet artiste exposa ses paysages au Salon, de 1798 à loi. On a de lui, au musée de Tours, un effet de soleil I uchant sur un lac et des rochers.

3LA, graveur à Venise au xix® siècle, cité par Nagler

DLA (G.), peintre et lithographe, né à Dole au xix” s.

' (Ec. Fr.).

I Professeur au cercle international des arts, il obtint 'le mention honorable en 1909.

3LARD (Camille), dit Dolard jeune et Dollard, né à Lons-le-Saunier, le l”' décembre 1810 (Ec. Fr.).

Elève de Revoil à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, int il suivit les cours de 1826 à 1833, exposa au Salon I Lyon, de 1855-1850 à 1884, des portraits, des figures des tableaux de genre.

lOLARD ou Dollard (Pierre), peintre, xix“ siècle

(Ec. Fr.).

I Fixé à Lyon, il exposa au Salon de cette ville, de [;31 (?)ou 1840 à 1852-1853, des portraits, des natures ortes et quelques tableaux de genre.

OLBEAU (Antoine-François), né à Lyon, le 16 novembre 1864 (Ec. Fr.).

I Elève de TEcole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en )l80, et de Castex Dégranges ; il a exposé, à Paris et à ■yon, depuis 1888, des fleurs et des fruits (huile et aqua- 11e).

OLCE (Luzio ou Dolci). de Castel Durante, dans l'Etal d'Urbin, peintre, florissait en 1589 (Ec. Ital.). Connu par ses tableaux d’autel et autres qu’il exéita pour sa ville natale. On possède de lui une peinture ■ès faible qu’il fit dans une petite église de village, à agli, en 1536. Il travailla beaucoup à Rome, où il isida pendant quelque temps.

OLCI (Agnese), peintre d’hisloire, morte en 1686, d’ap. Siret 1690 (Ec. Ital.).

I Fille de Carlo Dolci, elle fit de bonnes copies des 'mvres de son père qu’elle ne parvint jamais à égaler. Ile exécuta aussi des tableaux de sa propre coinposion.

Peintures.. — Musées de : (Besançon) : Vierge avec I Enfant. — (Louvre) : La Consécration.

! Prix. — Peinture. Paris. X..., 1864 : Cour d'un ialais vénitien : 290 fr.

lOLCI (Carlo ou Carlino), né à Florence en ^ .

\ 1616, mort dans celte ville en 1686 (Ec.C-^v/a.

Ital.).

Elève de Jacopo Vignali, il s’appliqua,à l’exemple de rn maître, à imiter la nature simple. Il mettait le soin ! plus grand à finir jusqu’aux moindres détails et à lOnner une expression vraie et touchante des sentilients inspirés à ses physionomies par la piété. On jatrouve dans ses œuvres la méthode de Roselli, emellie et perfectionnée. Le ton général de son coloris ist admirablement approprié à ses sujets. Il exécuta U nombreuses têtes de Madones qui sont très appréiiées par les amateurs. Ses élèves, Loma Mancini et sa ille Agnès, copièrent une grande quantité de ses pe- ,its tableaux. On trouve en Angleterre beaucoup de es œuvres. Les autres sont disséminées dans les difféents musées.

Peintures. — Musées de : (Avignon) : La Vierge. — Berne) :• Tête de Madone. — (Budapest) : La Vierge. —(Copenhague) : Tête de Christ; — Tète de Madone. — Darmstadt) : Ange apportant des fleurs et des fruits I Ste Dorothée. — (Dresde) : Fille d’Hérode; — Ste Cède à l’orgue; — Christ bénissant le vin et le pain. — Florence, Galerie royale) : Portrait de l’artiste; — ..a Vierge; — Un Ange; — La Vierge dite Madonna ciel lito; — Tète de Jésus couronnée d’épines; — La Vierge, Jésus et Ste Salomé; — Ste Marie-Madeleine; — Ste Galla ^lacidita; — Jésus assis; — Ste Lucie; — Tête de saint pierre; — St Simon; — Tète seule. — (Florence, P.alais PiTTi) ; Diogène; — St Pierre en pleurs; — St Jean enliormi: — Ste Rose; — St Jean Evangéliste; — Moïse; — Ste Marguerite; — Àlartyre de St André; — St Charles Borromée;. — St Nicolas de Tolentino; — Le Christ au lardin des Oliviers; — La Vierge et Jésus; — Portrait de jeune homme; — Ecce homo; — Ste Lucie; — St Casi- ,nir, prince de Pologne; — St Jean Evangéliste; — Saint Dominique; — Vision de St Jean à Pathmos. — (Gênes) ; Tésus ressuscité. — (Glasgow) ; Salomé; — Adoration des anges; — Tête de jeune fille. — (Hanovre) ; Buste l’un jeune garçon. — (Londres, National-Gallery) ; j^a Vierge et l’Enfant. — (Milan, Ambrosiana) ; Sainte ^amille. — (Milan, Brera) ; Ste Cécile; — David avec , a tête de Goliath. — (Montpellier) ; Le sauveur du nonde. — (Munich) ; Vierge et l’Enfant; — Jésus Enfant;

— Madeleine à genoux; — Ecce homo; — Ste Agnès avec la palme; — Ste Agnès avec l’agneau. — (Nancy) ; Christ au tombeau. — (Nice) ; La Vierge. — (Prato) ; Portrait de Fra Angelico; — Dieu le Père. — (IÎome) ; La Vierge et l’Enfant; — La Vierge des douleurs; — La Rédemption.

- — (Rouen) : La Charité. — (Roumianzeff) ; La Vierge; — Ste Cécile. — (St-Pétersbourg) ; La mère des douleurs;— Madeleine; — St Antoine; — Ste Catherine; — Ste Cécile; — St Jean l’Evangéliste; — Tobie et l’Ange. — (Sens) ; Ecce homo; — Vierge. — (Stockholm) ; Sainte Madeleine; — Même sujet. — (Vienne) ; Deux Mater Dolorosa; — Portrait de la duchesse Claudia Félicitas; — La Franchise; — Ste Vierge et l’Enfant; — Etude. Le Christ et la Croi.x; — Ste Catherine. — (Vienne, Czernin) ; Artémise.

Prix.. — Peinture. Londres. V‘® Harmans, 1844 ; La Madeleine contemplant la croix : 17.250 fr. — V*« Asbhurnam, 1849 ; La fille d’ Hérodiade : 18.370 fr.. — V'® Stourhead, 1883 : La fille d’ Hérodiade : 12.875 fr. — V'= Blenheim, 1886 : Madone et les huit étoiles: 173.250 fr. — Adoration des Mages : 24.650 fr. — V‘® 21 décembre

1907 ; La Madone ; £ 3 3 s.— V" 1" février 1908 ; St Bruno : 12 s. — V*'> 4 avril 1908 : Tête de Christ : £ 15 15 s. — V“= 29 mai 1908 ; St Jean : £6 6 s. — V'" 17 juillet

1908 : Ste Catherine ; £ 5 5 s.— V« 10 février 1910 ; Si Jean. tenant un livre et une plume: S, i 14 s. 6 d. — V*® 21 février 1910 : La vision de St Francis : £ 4 4 s.. — New- York. V" des 7 et 8 avril 1904 : La Vierge avec l'enfant endormi: S 125.. — V’» du 24 mars 1905 : Madonna Adolorata : S 2.500. — Paris. V‘® F'ortier, 1770 : La Vierge avec l'Enfant debout sur un coussin : 1.000 fr. — -V'® Lapérière, 1825 : L'ange Gabriel : 14.220 fr. — V'® Nortwich, 1859 : St Jean écrivant l' Apocalypse : 52.260 fr. — V‘® San Donato, 1870 : Hérodiade ; 6.100 fr.. — V'® Dudley, 1892 : Tête de Vierge : 9.825 fr. — Dessins. V'® Kaïeman, 1859 : Jeune fille dans l'altitude d'une sainte : 50 fr. — V‘® J. Gigoux, 1882 : Jésus enfant jouant avec St Jean : 19 fr. — Estampe. V*® Chevalier Hauer, 1816 ; La Ste Vierge avec Jésus debout sur un coussin : 16 fr. DOLCIBENI (Vicenzo), peintre et graveur au burin à

Rome au xix® siècle (Ec. Ital.).

DOLE (Musée de) (Jura).

Le musée de Dole est parmi les muséea de petites villes de province l’un des plus intéressants. Sa section de peinture comprend près de 300 tableaux et 80 dessins ou aquarelles. Il possède en outre des sections de médailles, d’archéologie et de curiosités locales. Parmi les meilleures toiles, mentionnons deux bons paysages de Paul Brill, des œuvres de Cignani, du Corrège, du Guerchin, de Guido Reni, des paysages de Claude le Lorrain et de Louis Français, et une nature morte de Fyt. DOLENDO (Bartholomeus). dessinateur et graveur,

né à Leyde vers 1560 (Ec. Hol.].

Frère de Zacharias Dolando, probablement élève de H. Goltzius ou de Jacob de Gheyn. 11 eut pour élève Gérard Dou, en 1622, et travailla pour la « Perspective » de Jan Vredeman de Vries.

Œuvre gravé.. — Jonas (2 f.); — Pyrame et Thisbé, d’ap. C. V. d. Bropck; — Platon et Cérès, d’ap. C. v. Mander; — -Ste Famille, d’ap. M. Coxie;. — Marie et V Enfant sous une tonnelle, d’ap. G. van Groeningen; — La Prédication de St Jean dans le désert', — Christ apparaissant à Madeleine en jardinier; — -Assomption de Marie; — -Les quatre évangélistes, d’ap. L. van Leyden; — La Pentecôte, d'ap. M. Heemskerk; — -Heraclite et Démocrite; — Un homme avec une flûte à la main, d’ap. L. van Leyden; — Le jugement du comte Guillaume III;

■ — Portrait d'homme; — ■ Philipp Cluverins; — Festus Hommius, théologien; — Feuilles pour la description de toutes les Victoires que Dieu a permises aux chefs de r Etat .

DOLENDO (Zacharias),

dessinateur et graveur, '7 Pi/N 2.')

né à Leyde en 1501 (Ec. ^ ^ ^ ^

Hol.) .

Frère de Bartholomeus. élève de Jacob de Gheyn, mort jeune, des suites d’une vie désordonnée.

Œuvre gr.avé. — Adam et Eve; — La chute du péché, 2 f., d’ap. Bart. Spranger; — Confusio Babylonica, d’ap. C. V. Mander; — Marie, trônant avec l'Enfant, d’ap. J. de Gheyn;. — Marie et l'Enfant près d'un arbre; — Christ, les apôtres et St Faut, 14 f., d’ap Gh.eyn;— Christ en croix entre les deux larrons, d’ap Gheyn; — Christ en croix avec Marie, Jean et Madeleine, d’ap. G. Clovio; — La Pentecôte, d-ap. C. v. Mander; — La Madone delta Sleccato à Parme; — -St Martin partageant son manteau, d'ap. B. Spranger; — Ste Cécile devant l'orgue, d’ap. Gheyn; — La continence de Scipion, d’ap. A. Bloemaert; — Histoire des anciens Grecs, 12 f., d’ap. J. de Gheyn; — Les Planètes, 7 f., d’ap. Goltzius; — Les vertus et les vices. 12 f., d’ap. de Gheyn; — Dieux et déesses, d’ap. Goltzius; — La Sagesse et la Simplicité,

DOL

DOM

<1’ap. Goltzius; — Un aveugle conduit par un autre aveugle-, ■ — Guillaume d’Orange; — Juslus Lepsius.

Prix.— Estampes. Paris. V'« Bruyninckx, 1864 ; Jésus-Christ et les Apôtres (quatorze pièces) : 5 fr. 50. — V*® Behague. 1877 : Guillaume, prince d’Orange : 35 Ir.!

DOLIGER (Paul), peintre de portraits, né au Havre au XIX® .%iècle (Èc. Fr.).

Elève de M. Lhuillier, il débuta au Salon de 1879 avec : Une mendiante.

DOLINSKI (Lucas), peintre, né à Lemberg en 1750, morl à Lemberg en 1830 (Ec. Pol.).

11 lit ses études à Vienne. Il revint à Lemberg et travailla les tableaux pour l'église St-Gebrges. Cette église conserve de lui : Les apôtres; — St Nicolas; — Ste Vierge; — Jésus-Christ. Il lit aussi les tableaux pour l’église de St-Pierre-al-lresco. On trouve aussi ses ouvrages chez les pères Bernardins à Lemberg. Il lut connu également comme iieiiUre de portraits.

DOLIVAR(Juan), graveur, né, d'après Huber, à Saragosse en 1641 (Ec. Esp.).

Il lit ses études à Paris et y travailla. On sait qu’il grava quelques planches représentant des sujets d’ornement et de décoration. Il collabora à la garniture de la suite des petites conquêtes de Louis XIV. Ses œuvres sont intérieures à celles de Le Pautre et de Chauveau.

DOLIVET (Emmanuel), sculpteur, né à Rennes au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Cavelier, il débuta au Salon de 1877 avec : Portrait, buste plâtre et obtint une médaille de 3® classe. 1886 ; 2® classe 1890. Mention honorable 1882, bourse de voyage 1886 et médaille d’argent au Salon de 1900. Le musée de Rennes conserve de lui : Mignon et La Madeleine.

DOLIVET (Georges- Edmond), peintre et aquarelliste, né à Paris en janvier 1843 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1869 et 1870.

DOLL (Anton), paysagiste, né à Munich le 3 mars 1826, mort dans la même ville le 2 mai 1887 (Ec.

Bav.).

On cite de lui Paysage d’hiver ; Le Moulin-, La Cathédrale de Bâle. Le musée de Nantes conserve de lui : Patineurs. 11 a exposé à dillérentes expositions, notamment à Dresde, à Vienne et à Munich entre 1854 et 1886.

Prix. — Peinture. New-"Vork. V‘® des 21 et 22 janvier 1909 : Scène d’hiver : S 60.

DOLL (Mathias), peintre, né à Munster le 2 décembre 1804 (Ec. Fr.).

Fils de Jean-Jacques, graveur, il tut élève de Therriat â l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1826-1828). Il exposa à Lyon, en 1828, des natures mortes.

DOLLAND (W.-Anstey), peintre de portrait à Londres au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa entre 1879 et 1889 à la Royal Academy et à Suffolk Street.

Prix. — Dessins. Londres. V*® 24 mai 1910 : Ansleq : £13 2 s. 6d.

DOLLARD ou Dolard (Juvénal), peintre, né à Lyon le 25 août 1827 (Ec. Fr.).

Admis à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en novembre 1845. Elève de Bonnetond. Ancien professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de St-Etienne. Expose à Lyon des jiortraits, de 1888 à 1897. André Granger.

DOLLE (William), graveur, né à Londres vers 1600 (Ec.

Cet artiste exécuta souvent pour les libraires, des portraits très recherchés de nos jours à cause de leur rareté et de leur perfection. On cite parmi ses portraits ; Georges Villiers, duc de Buckingham. — John Cosin. — Robert Essex. — Mark Franck. — Jean Milton. — Sir Henri Woolton.

DOLLET (Jean-François-Victor), peintre de portraits et lithographe, né à Paris le ‘Il décembre 1815 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts en 1852, il fut élève de Dcvilliers. Il figura au Salon de 1839 à 1847. En celte dernière année il obtint une médaille de 3® classe.

DOLLFUS (Josué), peintre et minialurisle, né à Luterbach en 1796, mort à Mulhouse le 15 mai 1887 (Ec. Als.).

Le musée de Mulhouse conserve de lui cinq portraits.

DOLLINER ( Etienne) ,pein/re d’hisioire et d’architecture à Bischoltack (lllyrie), né en 1784 (Ec. AH.).

DOLLINGEN(Hans) .sculpteur , en Allemagne h r, ■ vers 1530 (Ec. AH.). 5

Cité jiar M. Ris Paquot. il

DOLLMAN (John-Charles), peintre ani- 1

malier, né en 1851 (Ec. Ang.). I

Membre du Royal Institut. Il fit ses études South-Kensington et à la Royal Academy. Il débu i en 1872. Il exposa à Paris en 1900. Le musée de Syé ney conserve de lui : Table d’hôte au Chenil, et l’on vc de lui à celui de Notthingham ; Amis dans l’adversité. collaboré longtemps au Graphie.

DOLLY (Mlle), peintre de portraits, xix® siècle (Ec. Fr i Au Salon de Paris en 1812 elle exposa quelques po traits.

DOLLY (Mlle Sophie) .peintre de portraits, née à Pari\ XIX® siècle (Ec. Fr.). J

Exposa au Salon des portraits en miniature de 184 i à 1849. En 1846 elle obtint une médaille de 3® classe. : i DOLOBELLA (Tommaso), né à Belluno vers 15x0(d’a' j Siret, 1570), mort en 16.50. florissait vers 1630, mo 1 en 1650 (Ec. Ital.). '!

D’après Ridolfi, il était élève d’Antonio Vassilaccl'i (appelé l’Aliense), avec lequel il travailla à l’église (il Saint-Pierre de Pérouse. Bien qu’il ait exécuté quelque j; tableaux d’histoire, cet artiste est surtout connu comn ti portraitiste. Le roi Sigismond III le fit venir en Pologn l Il exécuta le portrait du monarque et des grands pe | sonnages de la cour. Dans la Sala del Senato du Pala'j Ducal de Venise, on voit: Le doge et des Procuraieu t adorant l’hostie. '

DOL-PANSERON (Mme L.-A.), peintre à Paris au |

siècle (Ec, Fr.). i

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. el ( figura au Salon de cette société. I

DOLTER, graveur et lithographe, xix® siècle (Ec. Fr. I .

Le musée .de Dieppe conserve de lui une Vue d i . Château de Dieppe.

DOLPH (J. -H.), peintre de genre, de paysage el d’an' maux, né à Port Ann {Etats-Unis) en 1835 (Ec. Am., Elève de Louis van Kuyek, à Anvers. II vécut su i .: tout à New- York où, s’étant établi, il fut noniitil > membre de l’Académie nationale et membre de 1| société des Artistes Américains. II exposa régulièri ( ment à l’Académie nationale et prit une place impoi, .i tante parmi les peintres du Nouveau Monde.

Prix., — Peinture. New-York. V‘® tV-T. Evans, l'® fc i vrier 1900 : Le droit de possession : 8 120. — Aprés-diner]

$ 200. — V*®Thonas Kirkpatrick, 23 et 24 janvierl90L Jeunes chais : 8 230. — 'V*® Collins-Naylor, l®''et2 h; ^ vrier 1905 : Le poste avancé: î 145. — V‘® Delmonici' j 9 et 10 février U05 : Jeunes chats au jeu : S 225.— VI Dolph, 15 et 16 février 1904 : Familles de chats: i 115.-' La première famille : § 110. — Une mère atlenlive : S 10.’ — Sports dans les Marais: 8145. — Alexandre et Diogén, -■ S 135. — La Forge : 8 120. — Travaux d’hiver : S 13.' DOMAS (Louis-Théodore), sculpteur, né à Paris a XIX® siècle (Ec. Fr.). !

Elève de Justin Lequien et Henri François. Sociéj taire des Artistes Français depuis 1896, il figura a' Salon de cette société et obtint une mention honorabl) en 1899.

DOMBROWSKA (Mlle Lucia), sculpteur, née à Wiln' au XIX® siècle, de parents français (Ec. Fr.). I

Elève de Mme Berthaux et de M. Frémiet, e!;| débuta au Salon de 1881 avec : Portrait, buste plâtn' DOMBROVSKI (Antoine-Samuel), peintre de fresqw', el de paysages, né à Tourovice le 10 juin 1774, moi: à Varsovie le 22 juin 1838 (Ec. Pol.).

11 fit ses études avec Antoine Smonglevitch, ensuit | avec Plerche et Tombari. 11 travailla chez M. Oginski comme peintre des décors pour le théâtre du cliàteaU| Après la mort d’Oginski, il travailla à Varsovie.

DOMEC (Andres), peintre et aquarelliste, xix® siècl (Ec. Esp.).

DOMENCHIN de Chavanne (Pierre-Salomon), peintr

de paysages, né à Paris en 1673 [d’ap. Siret. 1672): morldans la même ville le 23 décembre 1744 (Ec.Fr.jj Peintre ordinaire du roi, il fut reçu académicien en 1709. Il figura au Salon en 1737 et 1738 par des ta) bleaux représentant des paysages et des scènes cham pêtres. Au musée du Louvre on a de cet artiste ; Leè Pasteurs. \

Peinture. — Musées de (Caen) : 4 Paysages. — (Trianon) : 3 Paysages. i

Prix. — Peinture. Paris. V*® Potier, 175/ ; Hui' paysages üariés. Ensemble : 144 fr. 30. ■ — V'® B. Au| dran,1772 : Un paysage montagneux : '24 fr. — V’®L. M...| 1857 : Vue de l’Hôtel des Invalides en 1760 ; 166 fr.—j Dessins. V‘® d’Argenville, 1779 : Deux paysages aceij figures el animaux : 10 fr.

DOM

DOM

DOMENECH (Antonio), peintre, de Valence, florissait dans la seconde moitié da xvi' siècle (Ec. Ital.). Elève de Nicolas Borras, il imita Je si près la manière de son maître, qu’il aida aussi dans dütérentes œuvres, que, même à Valence où l'on connaît les peintures de Borras, les ouvrages de Domenech lui sont souvent attribués. Il traita presque exclusivement des sujets de l’Ecriture Sainte.

DOMENECH (Francisco), graveur du xv» siècle (Ec. Esp.).

Il signait Fl. Francisco Domeneci.

DOMENECH (Francisco), peintre, né à Cocentama le 23 mai 1559, mort vers 1632 (Ec. Esp.).

Elève de Nicolas Borras. Peut-être le même que Domenech (Antonio).

DOMENECH (Franciscus), graveur espagnol, du xv« siècle, probablement d’origine flamande (Ec. Flam.). Travailla à Bruxelles vers 1488. Peut-être le même que Francisco Domenech.

Œuvre gravé. — Scènes de la vie du Christ; — Marie avec des Saints, parmi lesquels Ste Eulalie, patronne . de Barcelone.

DOMENECH (José-Maria), peintre, xix® siècle, né à Murcie (Ec. Esp.).

Travailla à Madrid et à Paris. Exposa à Madrid à : partir de 1860. On cite de lui : La mort de Colomb; Le Christ en croix; Un religieux priant (musée de Madrid) et des portraits.

DOMENECH Y NAVARRETTE (Dionisio), peintre, XIX' siècle (Ec. Esp.).

Exposa à Valence en 1879.

i DOMENECH (Rafael), peintre, xix' siècle, né à Murcie

I (Ec. Esp.).

I Frère de .losé-Maria Domenech. Il exposa à Madrid ! en 1864 et 1866.

I DOMENECH Y VICENTE (Louis), sculpteur, né à Barcelone au xiv' siècle (Ec. Esp.).

Elève de M. Fusca. Il figura au Salon des Artistes ; Français et obtint une mention honorable en 1904 et une médaille de 3' classe en 1905.

DOMENICI (Eaimondo), peintre d'histoire, xvn' siècle (Ec. Ital ).

Elève de M. Preti.

DOMENICO (Bolognese), peintre d’histoire à Bologne en 1537 (Ec. Bol.).

Cité par le D' Mireur.

Prix.. — Peinture. Amsterdam. V‘® de Walle, 1706 : Le baptême du Christ : 320 fr.

DOMENICO (Césare), graveur au burin à Rome de 1598 à 1614 (Ec. Ital.).

On cite de lui : Vase d'ornements, d’ap. Lod. Scalzi. —19 planches pour : Alphabet Romain.

DOMENICO (Francesco), peintre, né à Trévise en 1488

(Ec. Vén.).

Elève de Giorgione ; son propre portrait, daté de 1512, est à l’Ermitage de Saint-Pétersbourg.

DOMENICO (di Giorgo), miniaturiste, florissait à Rome (Ec. Ital.).

DOMENICO di Michelino, peintre, né à Toscano en 1417, mort en 1491 (Ec. Ital.).

Elève de Fra Angelico ; il peignit un portrait du Dante d’après un dessin de Baldovinettl, dans l’église de Santa Maria dei Fiore, à Florence. L’Académie Carrara, à Bergame, conserve de lui ; St Bonaventure. DOMENICO da ROMA, peintre d’histoire, à Rome vers 1568 (Ec. Ital.).

Elève de Salirati.

DOMENICO (Veneziano), peintre d’histoire, de sujets religieux, né en 1400 ou 1410, mort à Florence le 15 mai 1461 (Ec. Ital.).

On le trouve en 1438 à Pérouse, où il décora le vestibule de la Casa Baglioni avec 25 portraits d’hommes illustres. Ensuite il vint à Florence, probablement invité par Casimir de Medeci il Zecchio, et, entre 1435 et 1439, il peignit dans la chapelle de St-Egidio à St Maria Nuovo. Piero délia Francesca était son élève. D’après Vasari, ils ont travaillé ensemble à Lorette avant de venir à Florence.

DOMENIQUE (Jean), peintre de paysages, d’origine française, mort à Rome en 1684 (Ec. Fr.).

Elève de Claude Lorrain dont il copia nombre de tableaux.

DOMER ou Doomer ou Demer (Jacques), peintre d’intérieur, paysagiste et dessinateur, né en 1647 )Ec. Ail.). Il a peint surtout des paysages et s’est efforcé d’adopter le style de Pœmbrandt.

Prix.. — -Dessins. .A.vignon. V‘= de Calvières, 1779 : Vue d’une ville de Hollande; 30 fr. — Bruxeules. V*' Wouters, 1797 : Paysage avec rivière, maisons, figures, etc.

16 fr. 80. — Londres. V*' Bossi, 1844: Paysage' 12 fr. — Paris. V‘® Neyman, 1776 : Vue d’un vieux château (colorié) : 31 fr. — Un vieux château sur une montagne : 60 fr. — V>' .1. Gigoux, 1882: Village de Schoorl, pris Alhmaar {Hollande) : 130 fr. — V'“ Defer-Dumesnil, 1900-: Eliézer cl Rebecca à la fontaine : 310 fr.

DOMER (Jean-Barthélemy), dit Joanny, peinlre, graveur et lithographe, né à Lyon le 8 août 1833, mort à Lyon le 2 juillet 1896 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il travailla surtout sans maître, visita l’Italie et exposa, à Lyon depuis 1860, à Paris depuis 1869, des tableaux de sujets historiques, mythologiques ou religieux, des paysages et des natures mortes (peintures et dessins rehaussés). Parmi ces œuvres : Les funérailles de la Vierge (Lyon, 1861), Les Juifs emmenés captifs à Dabylone et Voyage de faunes, satyres et hamadryades, dessin (Lyon, 1864), Une bacchanale (Paris, 1869); Polyphème et Un secret, dessins (Paris, 1870); Roméo et Juliette, dessin (Lyon, 1873); Bouffons et courtisanes et Torrent à Bordighera, dessin (Lyon, 1877). Dorner cessa alors d’exposer, absorbé par ses travaux de décoration. Son œuvre de décorateur est considérable. Parmi ses fresques ou plafonds, d’un dessin élégant, d’une couleur vive et h armonieuse, où l’effet est obtenu par d’adroites oppositions, il faut citer : Châteaux d’Astros (1864) et de La Motte (1868), Villa Ombrosa près Lyon, Eglise de Saint-François-Régis à la Souche, Ardèche (1875), Plafonds à Lyon du Théâtre Bellecour (1880). du Casino (1882), et de l'Escalier des Prudhommes au Palais du Commerce (1882), Grand casino d’.Vix-les-Bains (1884), Brasserie Dupuy à la Croix Rousse (1889). Plafond du salon Bleu à la Préfecture du Rhône (1893), Panneaux à l'Hôtel de Ville de Lyon, etc. Doiner a dessiné des vitraux pour la basilique de Fourvière. Il a donné des lithographies à la Revue du Lyonnais et a fait de l’eau-forte; il a gravé notamment Bacchanale d’après un de ses tableaux. Il signait « J. Domer » ou « Jy Domer».

DOMERGUE (Jean-Gabriel), paysagiste, né à Bordeaux au xtx' siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1908.

DOMICENT (Martin), peintre de genre, né à Ypres le 3 février 1823 (Ec. Flam.).

Cet artiste étudia à Ypres et à Anvers. Le musée d’ Ypres conserve de lui : Etude de moine et Les Saltimbanques.

DOMINGO (Luis), peintre d’histoire et sculpteur, né à Valence en 1718, mort dans la même ville en 1769 (1767, d’ap. Siret) (Ec. Esp.).

Elève d’Hipolito Robira pour la peinture et de Bautista Balaguer pour la sculpture, il exécuta, en tre autres, quelques tableaux qui se trouvent dans le couvent des Dominicains de Valence, dont un représente Saint Louis Bertran. Plusieurs églises de cette ville possèdent des œuvres de sculpture de Domingo.

DOMINGO y MARQUES (Francisco), peintre, né à Valence le ü mars 1842 (Ec. Esp.).

Prix de Rome (1867). Professeur à l'Académie de Saint-Charles, à 'Valence (1868), membre agrégé de l’Académie Royale d’Anvers (1889). Ses œuvres principales sont : La querelle (musée de Madrid) ; — Sainte Claire et le Dernier jour de Sagonte (musée de Valence) ; — La Vie du Cabaret ; — Le Rendez-vous de chasse ; — Le jeune querelleur ; — Le charme de la musique ; — Le Prince s’amuse ; — Le Mariage ; — Le Savant ; — La Vente du cheval ; — Les Saltimbanques ; — La Terrasse ; — Le Comédien ; — Les Joueurs de caries ; — L'es Trois buveurs, répandues dans les principaux musées d’Europe et d’Amérique. Domingo a fait également un grand nombre de portraits, entre autres celui Alphonse XIII et divers personnages du monde officiel espagnol.

Prix. — Peinture. Ne\y-Yoek. V‘® Daly, 10 et 11 janvier 1907 : Repos : $ 190. — V>' des 1 1 et 12 mars 1909 ; Un savant : S 225. — Londres. V‘' 18 janvier 1908 ; Un pique-nique : £ 5 5 s. — Halte de soldats dans une taverne ; £ 12 12 s. — V' 21 mai 1909 : La Chanson à boire : £ 57 15 s. — Le Cheval de bataille favori ; £ 75 12 s. — V" 9 juillet 1909 ; Une cour de ferme espagnole : £ 36 15 s. — Paris. ’V" Haro, 1892 : A voire santé ; 7.000 fr. . — -V" Haro, 1897 : A votre santé: 3.500 fr. — V*' X..., 12 juin 1900: Jeune garçon jouant du violon: 1 450 fr. — Dessins. V‘= Ch Yriate, 1898: Portrait d'homme {paste]) : 195 fr. — Vision (pastel) : 125 fr. V*' S..., 31 mars 1900 : Au théâtre : 120 fr. — V‘® du 10 juin 1906 : Les deux so:urs : 600 fr. — Tête d’homme: 100 fr.

DOMINGUES (Juan) de Campos Dias, appelé aussi Joao sculpteur sur bois et peintre de tableaux

de dévotion, né en 1763. mort en 1826 (Ec. ?).

Elève d’un sculpteur napolitain nommé Padua, il

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travailla pour des images qui sont, au couvent de St Francisco da Cida. Il enlumina encore des ouvrages en bois cités dans le dictionnaire des artistes Portugais. DOMINGUEZ (Alonso). Voir Rodrigo Menuisier (Ec. Esp.).

DOMINGUEZ y ALVARADO (Narcis), paysagiste, xix® siècte, né à Ocana (Ec. Esp.).

Il exposa en 1881 à Madrid.

DOMINGUEZ BECQUEE (Joaquin), peintre, né à Séville, mort dans la même ville le 26 juillet 1879 (Ec. Esp.).

Elève de son frère José Dominguez. Il fut un des fondateurs du Lycée artistique de Séville. On cite de lui : La fête de Séville-, Intérieur de la cathédrale de Séville, Porlrait de Murillo-, Scènes d’Afrique-, Fêle populaire. Il exposa à Séville, à Madrid et à Paris. Le musée de Séville conserve de lui le Portrait de D. Miguel de Carvajal y Mendieta.

DOMINGUEZ BECQUEE (José), peintre de genre, né à Séville, xix= siècle (Ec. Esp.).

Ce fut un maître très remarquable parmi les artistes espagnols du xix« siècle. On cite de lui ; La fête de Santiponce; Deux femmes à la porte d’une église, et des portraits.

Prix. — Peinture. New-York. V‘« du 7 février P.iOl Le duel : S 800. — V‘® des S et 9 janvier 1903 : Les joueurs de cartes : S 2.125. — V'' Brandiis, 29 et 30 mars 1905 : Promenade dans le parc : S 375.- — Heber Bishop, 19 jan\-ier 1906 : La reconnaissance : S 600. — V‘= Blumenstiel. L5 et 16 février 1906 : Le Cabaret : S 1.000. — V*s Stanford White, 11 et 12 avril 1907 : La Reconnaissance : S 320 ■ — V>® Schemm. l®'' et 2 mars 1906 : La chanson d’amour : S 1.500.

DOMINGUEZ BECQUEE (Valériane), peintre, né à Séville, mort à Madrid le 23 septembre 1870 (Ec. Esp.). Fils et élève de José Dominguez Becquer. On cite de lui des portraits et des paysages, des scènes de genre. Le musée de Séville conserve de lui le Portrait de son père.

DOMINGUEZ (Eloy), peintre à Ténériffe vers 1862

(Ec. Esp.).

DOMINGUEZ (Francisco), peintre à Séville, travailla • avec Guerrero de Léon (Cristobal), peintre (Ec. Esp.). DOMINGUEZ y MEUNIER (Manuel), peintre, né en Espagne au xix® siècle (Ec. Esp.).

Il obtint une médaille de 2® classe en 1878 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.

Prix.- — Peinture. New-York. V“= des 1” et 2 décembre 1904 : Jeu de cartes : S 130.- — des 18 et 19 février 1904 : Jeu de cartes : S 100. — V<« Daly, 10 et 11 janvier 1907 : Beuverie : S 140.

DOMINGUEZ y SANCHEZ (Manuel), peintre d’histoire et de portrait, xix® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.). Elève de l’Académie Pmyale de San Fernando. On cite de lui : La résurrection de la fille de Jaire; Sylvain, dieu des bois-, Venise, et des portraits. Ce fut un artiste très brillant comme facture. Il exposa à Madrid, Vienne (1873), Paris (1878). Le musée de Madrid conserve de lui : Marguerite devant le miroir et La mort de Sénèque.

DOMINGUEZ (Serafin), peintre à Ténériffe, xix® siècle (Ec. Esp.).

Il exposa deux toiles à Palma en 1862.

DOMINGUEZ y SUAREZ (Angel), sculpteur, xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Séville, il exposa dans cette ville en 1867.

DOMINICI (Bernardo), peintre napolitain et écrivain d’art, florissail vers 1740 (Ec. Ital.).

Joachim-Franz Beisch, artiste allemand de passage à Naples, l’éduqua dans l’art du paysage. Dominici fut un fort bon élève qui profita pleinement des principes donnés par son maître dont il copia le style précis et minutieux. Il peignit aussi des « bambociiades ». En 1742 et 1743, cet artiste publia, à Naples, en deux volumes. Vite de Pillori, Scultori ed Architetti Napolitani.

DOMINICI (Francesco), né à Trévise en 1530, mort vers

Elève de Paris Bordone, d’après certains biographes, du Titien, il fut le rival de Louis Fiumicelli et excella surtout dans le portrait. Rodolti parle d’un ouvrage exécuté par Dominici dans le dôme de la Banca délia Compagnia délia Madonna à Trévise, représentant Une procession d’un évêque et de plusieurs chanoines, daté de 1572.

DOMINICIS (Achille de), peintre et aquarelliste, du xix" siècle, né à Tivoli (Ec. Ital.).

C’est un peintre de genre et d’aquarelles très estimé qui exposa à Milan, en 1881 : Les Colombes et Les Gour-

mands-, à Turin, en 1884 : Oliviers dans la rue Cassiana. ] Enfin, on cite encore de lui : Le bersaglier et la canli- ^ | nière, toile qui a obtenu beaucoup de succès et fut re- ' | produite plusieurs lois. I i

DOMINICUS. graveur au burin, à Prague, au xvii» | !

siècle, cité par Nagler (Ec. Ital.). '

DOMINIQUE, peintre, xv= siècle (Ec. Ital.). i

Ce peintre, qui était Italien, vivait à Lyon en 1495-96. i DOMINIQUE (Florentin), de son vrai nom Dominique I Rinucci, appelé aussi Dominique delBarbiere, peintre, | sculpteur, architecte et graveur, vivait au xvi' siècle, 1 mort en 1565 (Ec. Fr.). !

Italien, venu en France à la suite du Rosso et du Pri- | malice, il fit, de 1537 à 1540, des mosaïques au châleau i de Fontainebleau; en 1541, il fit, à Troyes, dans les j églises, de nombreuses œuvres qui, toutes, ont disp.aru. ' En 1548, il fut chargé d’organiser la réceplion faite à Henri II et à Catherine de Mèdicis. On commanda à lui et à François Gentil les modèles des présents que les i échevins voulaient offrir au roi et à la reine et qui furent tondus en argent par Ilenriet Boulanger, orfèvre. Avec , son gendre, Gabriel Favereau, il remplaça, de 1549 à 1555, le jubé de bois de l’église collégiale Saint-Elienne, de Troyes, par un jubé en pierre sculptée orné deslatues. Démoli pendant la Révolution, il ne reste, à Troyes, | que les statues de la Foi et de la Charité, aujourd’iiui, dans le chœur de l’église Saint-Pantaléon ; une colonne avec un chapiteau corinthien, dans la cour de l’église . Sainte-Madeleine ; les bas-reliefs {vie de saint Etienne) furent transportés dans l’église de Bar-sur-Seine. Son œuvre capitale fut le tombeau de Claude de Lorraine, duc de Guise, et de sa femme, Antoinette de Bourbon, : dans l’église collégiale de Saint-Laurent, dépendant du château de .loinville (Haute-Marne), tait avec Jean Leroux. Ce monument remarquable fut détruit en 1793 : ' les statues de la Tempérance et de la Justice sont au- ; jourd’hui dans la salle de la mairie de Joinville; quatre figures de marbre ; \’ Abondance, la Charité, la Foi et la Religion, sont au musée de Chaumont ; un écusson aux armes de Lorraine et deux génies funéraires sont au Louvre ; quelques bas-reliefs du sarcojdiage sont, depuis 1884, dans la collection Emile Peyre. En 1565, Dominique Florentin fut chargé par Caflierine de Médicis de la statue du tombeau de Henri H. Le modèle proposé ne fut pas employé ; l’œuvre aujourd’hui à Saint-Denis est . de Germain Pilon. Il fit un grand nombre de gravures ; a Bibliothèque Nationale eh possède 16.

DOMINIQUE CW.), peintre et dessinateur de la seconde i moitié du xvin® siècle (Ec. Fr.).

Cité par le D' Mireur comme paysagiste et peintre de genre.

Prix. — Dessin. Avignon. V" de Calvières, 1779 : i Deuo: paysages : 12 fr. — Peinture. Paris. V‘* Chevalier Erard. 1831 : La dentellière : 560 fr. — Dessin. V>® X...,

17 mai 1894 : Paysage : 15 fr.

DOMMA, Thoma (Hans-Jakob), peintre sur verre et décorateur, de Schaffhouse, vivait aux xvP-xvii® siècles

(Ec. Suis.).

Mentionné en 1608, il tut élève de Hieronymus Lang. DOMMERSON (P. C.), peintre de marine et de paysage, à Londres, au xix' siècle (Ec. Ang.).

Il exposa entre 1865 et 1878 à la Royal Academy, à ; Suffolk Street et à la British Institution.

Prix. — Peinture. Londres. 22 février 1908 : Bruges : £ 9 9 s. — -V" 19 juillet 1909 ; Na-ciguanl dans la ' brise au delà d’ Amsterdam : £ 2 12 s. 6 d. — V® 5 mars 1910 : West Kapelle et Près de Middelharnis {Hollande] :

DOMMERSON (W.-R.), peintre de paysage, en Angleterre. XIX® siècle (Ec. Ang.).

Cité |iar le Art Prices Carrent.

Prix. — Peinture. Londres. 7 décembre 1907 : Une rue à Quimper-, — Amersfort (les deux) : £ 2 5 s. DOMMEY (Ferdinand), peintre, né en Saxe en 1801, de parents français, mort à Paris en 1874 (Ec. Fr.). ,

Elève du baron Gros, il exposa en 1830, au palais du Luxembourg, deux études de chevaux et participa aux Salons de 1831 à 1840, toujours avec des sujets d’animaux.

DOMPSURE (Gabriel de), paysagiste et aquarelliste, né à Bourg, au xix® siècle (Ec. Fr.). i

Elève de M. Hubert. Il débuta au Salon de 1880 avec : l Dans la forêt de Fougemagne. , .

DOMS (Gommaire), peintre d'histoire du xviii® siècle, à| i Bouchonl, élève de l’Académie d’Anvers (Ec. Flapi.), i DOMSCHKE, peintre de genre, xix® et xx® siédes' (Ec. Ail.).

Elève de HenSel. Devint professeur à l’Académie de^ Berlin. Il a exposé dans plusieurs villes, notamment^ à Berlin, à l’Académie royale en 1844. On cite de lui;l Le Matin: La voiture du laitier.

DON

DON

DONA (R.)i peintre, cité par Miss Ftorencc Lcvij (Ec. ?)• Prix. — Peinture. New-York. V‘® du 4 janvier 1907 : Fête champêtre : £ 125.

DONADINI (Ermenegildo). peintre et dessinateur des [ XIX' et XX' siéctes (Ec. Ail.).

11 était professeur à l’Ecole des .Arts et Métiers et exposa à l’Académie royale à Dresde en 1882. On cite de lui : Idijlle de bergers et Diane et Actéon, grande composition, terminée en 1887.

DON ADO (Adriano), peintre et moine espagnol des carmes déchaussés de Cordoue, mort en 1(530, à un âge très avancé (Ec. Esp.).

Il exécuta pour son couvent quelques œuvres excel- I lentes. Le musée de Lille possède de lui une Flagellation du Christ.

DONADONI (Stefano), pagsagiste lombard cl peintre d’intérieurs d’églises, du xix' siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Bergame, il se consacra aux intérieurs I d’églises et de palais. Ses principales œuvres sont :

1 Bergame anlique; Le Chevrier; Eglise de San Salvatore I à Bergame; Santa Maria Maggiore à Bergame; Chapelle I de Bartolomeo Colleoni à Bergame.

I DONAIRE- (Alonzo-Martin), sculpteur, travaillait à Séville en 1560 (Ec. Sév.).

DONALD (John-Milne), peintre, né à Nairn en 1819, mort en Ecosse en 1858 (Ec. Ec.).

Il passa ses premières années à Hamilton et à Glasgow. Il fut élève dans la maison d’un peintre de cette dernière ville, lequel lui apprit à copier (les tableaux. En même temps il dessinait assidûment d’après nature et exposa son propre travail alors qu’il n’avait que [ dix-neuf ans. En 1840, il vint à Paris et y demeura pen- I dant quelques années. Puis il se fixa à Londres, passant I quelque temps dans la boutique d’un restaurateur de tableaux. De retour dans sa patrie, il s’adonna complètement aux paysages écossais, qui exercèrent plus tard une très grande influence sur l’école moderne des paysagistes de Glasgow. En 1878, il e.xposa dans sa ville natale trois de ses plus belles œuvres : Cours d’eau ) (torrent) du Highland, Loch Goil et Bowling Bay.

‘ Peintures. — Musées de : (Edimbourg): Rivière d’Irlande. — (Glasgow) : Feuilles d’automne; — -Trois paysages; — Scène avec canal; — Scène au Loch; — L’orage approche.

DONALD-SMITH (Helen), peintre du xix' siècle (Ec.

Ang.).

Elle exposa à partir de 1883 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society. La National Portrait Gallery conserve d’elle ; Si> VF i71iam Robert Grove.

DONALDSON (Andrew), paysagiste, aquarelliste écossais, né à Comber, près de Belfast, en 1790, mort en 1846 à Glasgow (Ec. Ecos.).

Son père l’emmena de très bonne heure à Glasgow, où il fut employé dans une filature de coton. Victime d’un accWent, on lui permit de suivre sa vocation et il s’adonna à l’art. Dans ce but il visita une partie de la Grande-Bretagne. Il exécuta surtout des aquarelles représentant i des villages, des moulins et des scènes pittoresques. Donaldson eut une grande renommée parmi les paysagistes écossais.

Peintures. — Musées de : (Glasgow) : Village; — Vieux théâtre royal. — (Londres, Water-Coi.our) : Villa Borghese; — Llongollen.

DONALDSON (Andrew-Benjamin), peintre d’histoire à Londres, au xix' siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à partir de 1861 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la British Institution, à la New Water- Colour Society. Il est membre de la Society of Bristish Artistes.

Prix.- — -Peinture. Londres. V" 26 avril 1909 : Marguerite insultée : £21.

DONALDSON (John), miniaturiste et graveur, né à Edimbourg en 1737, mort à Londres en 1801 (Ec. Ecoss.).

Il se fit connaître aussi bien par ses travaux sur émail que par ses aquarelles. En 1764 et en 1768, la Société des arts lui décerna un prix sur une de ses peintures sur émail ; comme passe-temps, il mania le burin et la pointe et grava, d’après Rembrandt, des planches de mendiants, d’un grand mérite.

DONARD (Louis-Léon), peintre de paysages, né à Pontoise au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Cormon et Foubert. Sociétaire des Artistes Français depuis 1900, il figura au Salon de csttc sociétié

DONAT-JARDINIER (Claude), graveur (Ec. Fr.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Estampes. Paris . V" Behague, 1877 : La tricoteuse endormie, d’ap. Greuze ; 230 fr.- — -La même (Epreuve avant toutes lettres et toutes marges) : 290 fr.

DONATELLO (Donato di Niccolo di Betto Bardi dit),

I sculpteur, né à Florence en 1386, mort en 1466 (Ec-

Flo.).

De lionne heure il quitta Florence pour Rome, mais il y resta peu de temps. A son retour â Florence, il cessa de travailler la peinture et se consacra désormais à peu près exclusivement à la sculpture. La première œuvre connue de lui est une statue en marbre de St Michel. De cette première partie de sa carrière, il faut citer le Christ au tombeau; Jésus donnant les clefs à St Pierre. II travailla beaucoup à cette époque pourCosme de Médicis qui lui témoigna toujours une estime toute particulière. Vers 1446, la technique de Donato di Nicolo di Betto Bardi se modifia. Sous une influence dont l’origine n’est pas encore déterminée, peut-être même du seul fait d’une évolution personnelle, le grand sculpteur adopta une technique très réaliste qui se traduisit de suite dans ses œuvres. En 1444, il partit pour Padoue où il arriva précédé d’une énorme réputation qui lui valut d’ètre chargé de nombreux travaux, notamment dans la basilique de St-Antoine. Mais Donatello ne séjourna pas longtemps à Padoue et voyagea successivement à Ferrare, à Venise et àModène. Eli 1457, il rentra à Florence où, peu après, la mort de Cosme de Médicis vint le priver de son plus grand protecteur. Il fut enterré dans l’église de St-Laurent. On a dit que Donatello fut le précurseur de Michel-Ange, et en fait, par le soin qu’il mit à rénover l’art florentin par une imitation heureuse de l’art antique, par le culte de la forme qu’il traduisit avec un souci constant de la simplicité de la ligne, il faut bien reconnaître qu’il a en quelque sorte ouvert la voie à Buonarotti.

Œuvres. — Musées de : (Bergame. Académie Carrara) : La Vierge et l’Enfant. — (Bootle Art Museu.m) : Garçon dansant. — (Florence, Galerie royale) : St Jean enfant; — Bas-relief, danse de petits génies; — St Jean-Baptiste; — David. — (Salford) : David;— 12 reliefs;— St Georges. — (Stockholm) : Vierge et l’Enfant; — Même sujet; — La descente au tombeau; — Gattamelata, jeune homme; — St Jean-Baptiste; — • Jeunes garçons; — Jeune fille. — (Strasbourg) : Marie et l’Enfant. — (Troyes): St Georges; — Enfantriant; — St Jean enfant (moulages).

Prix. — Dessins. Paris. V" Mouriau, 1858 : Etude d’une figure en pied : 26 fr. — V‘“ J. Gigoux, 1882 ; Homme nu, debout, appuyé sur une bêche : 13 fr. — V‘® 18 juillet 1910 : Etude de deux figures ; £ 2 2 ?. — -"ruRiN. V‘® du Chevalier A. D..., 1860 ; Deux figures de saints :

DONATELLO ou Donato (Simone-Fiorentino), sculpteur d F’iorence au xv' siècle (Ec. Ital.).

On cite parmi ses œuvres connues la plaque tombale en bronze de Martin V, dans l’église de St-Jean de Latran, et les bas-reliefs d’une porte de St-Pierre de Rome. Certains biographes supposent que cet artiste pourrait être le même t[ue Simon Guini.

DON ATI (Luigi), peintre d’histoire à' Côme vers 1510, élève de Civerchio (Ec. Ital.).

DONATI (Vittoriol, peintre, né à Pérouse au xix' siècle (Ec. Ital.).

Fit ses études dans sa ville natale. Exposa à Florence, en 1884 : Indécision; à Turin, la même année : Gervais à l’épreuve et une Nature morte.

DONATO, peint e d’histoire ve s 1459, élève de Jacobello di Flore Eo- Ital).

DONATO DI FORMELLO, peintre d’histoire du xvii' siècle, à Formello, élève de Vasari (Ec. Ital). DONATO (de Pavie), peintre, florissait à la fin du xv' siècle (Eç Ital).

L’hôpital de Savone possède de cet artiste : Le Christ en croix entre la Vierge et Saint Jean, et le musée du Louvre : La Vierge glorieuse avec les saints, signé et daté de 1507.

DONATO le Vénitien, peintre du siècle (Ec. Vén.).

Elève de Giovanni Bellini. Les galeries royales de Venise conservent de lui : Jésus crucifié et Jésus morl, entre la Vierge et St .Jean.

DONA UE R (Lorenz), graveur au burin,lravaillail dans lapremière moitié duxvi'siède (Ec. Ail). ir airaH

On cite de lui une copie du Si Antoine d’Albert Durer.

DONC ou Douch (Jean van der), peintre, de Bruges, en 1436 (Ec. Flam.).

Il fut un des six gouverneurs qui s’occupèrent, en 1450, de la construction de la chapelle de Bruges. Selon Siret, un Georges van der Donchu travaillait à Bruges v'ers la même époque.

DONCIA (Jean-Fr .), peintre, né, croit-on, à Audi, au XV' siècle (Ec. Fr.).

Travailla à Alby vers 1510 et y décora l’église Ste-Cécile.

DON

0?lcA.

ïilcle d'Anvers

DONCK (Gérard, ou J. ou P.) bu Danck peintre, graveur et marchand de t gravures, du xvu^ siècle (Ec. Flam.l.

Mentionné par Zani. Travailla de 1627 à 1635 et fit les illustrations d’un poème de J.-H. Krul. Un Gérard Donck fut maître en 1652 et doyen de la en 1687.

Œuvre peint. — Jan van Heemskerk, sa femme et leur enfant (Londres, National Gallery); — Marchande de légumes (New-York, Société histor.) ; — ■ Portrait d’une femme en coiffure blanche; — Portrait d’un homme âgé; — Femme en habit noir et coiffe blanche (Vienne, I.iechtenstein); — Un tonnelier (Musée de Czernin);— Retourde chasse (Musée Boy- MANS, Rotterdam).

Prix. — Peinture. Paris. V"= Thielens, 1842: Raphaël peignant La Vierge jardinière : 70 fr.

DONCKER (Arthur), peintre et prêtre à Bruges, vers 1450 (Ec. Flam.).

DONCKER ( Herman-Meynderts) ou Doucher, peintre du xvii“ siècle (Ec. Hol.).

Travailla' à Harlem

1653, à Enkhuyzen Edam.

et

Œuvre peint., — Portrait d’homme; — Portrait de femme (Musée d’Amsterdam); — Un couple dans un jardin (Musée de Bruxelles); — -Le porte-drapeau d’Eiikhuyzen (Musée de La Haye); — Intérieur avec six figures (Musée de Stockholm).

DONCKERS (F. -J. -R.), peintre d’intérieurs d’église du xix® siècle (Ec. Hol.).

DONCKT (François van der). peintre de genre, de Bruxelles, aux xviii«-xix® siècles (Ec. Bel.).

Travailla dans la première moitié du xix' siècle; peignit des scènes de la vie des maîtres célèbres. DONCKT (Joseph ou Joseph- Angélus van der), peintre, de portraits au pastel et en miniature, né à Atost le 30 juillet 1757, mort te 18 mai 1814 (d’ap. Sirei. mort en 1821) (Ec. Flam.).

Elève de J. de Rycke, Ant. Suweyns et Gaeremvn; il alla à Paris, où il copia les œuvres de la galerie d’Orléans; puis vécut à Bruges, où sont ses œuvres.

Peintures. — Musées de : (Bruges) : Portrait de Mlle Delarue; — Portrait de M. le baron de Croeser; — Portrait de l’artiste; — Portrait de P. -J. de Cocky. DONCRE (Guillaume-Dominique-Jacçiues), peintre, né à Zeggers-Cappel {Nord) en 1748, mort à Arras te 11 mars 1820 (Ec. Fr.).

Cet artiste de talent, fixé à Arras depuis 1770, ne chercha jamais à se faire connaître. Ce ne fut qu’après sa mort que ses œuvres acquirent une valeur réelle. Elles sont maintenant dans les églises: Beaucoup de portraits exécutés par lui sont aujourd’hui cotés très cher. On a de lui. au musée de St-Omer, son portrait, celui de Hermant et une nature morte.

DONDNI ou Doudne (H. -17.), peintre de poissons et de nature morte. Hollandais, cité par Sirel.

Cet artiste, d’après Siret, aurait probablement fait de la peinture en amateur.

DONDO (Luigi), peinlre d’histoire, à Manloue vers 1585 (Ec. liai.).

DONDOLI (Jacques), peintre à Vérone vers 1660 (Ec. Ital.).

DONDOLI (l’abbé L.), peintre d’histoire, à Spello vers 1715 (Ec. Ital.).

Prix. — Esquisse. Paris. d’Orléans, ISOO : Une esquisse : 238 fr. .50.

DONDUCCÏ (Giovanni-Andrea), dit il Mastelletta,

peintre, né ci Bologne en 1575, mort dans la même ville en 1655 (Ec. BoL).

Son surnom lui vient, dit-on, du genre de commerce qu’exerçait son père, qui faisait des cuvettes (mastello). Elève des Carrache, dont il ne suivit que très imparfaitement les conseils, car il n’étudia pas les principes de l’art et dédaigna la précision académique. Il essaya d’innover un autre style, fondé sur un dessin nouveaü et gracieux, en imitant les œuvres de Parmigiano et de ’l’iarini. Il eut des admirateurs et décora un grand nombre d’édifices publics à Bologne, où se trouvent la plupart de ses œuvres principales. Lanzi dit à son sujet : « J’ai quelquefois soupçonné que ce peintre eu tune grande influence sur la secte des peintres désignée par le nom de Ténébreuse, laquelle se répandit ensuite dans l’Etat vénitien et presque dans toute l’étendue de la Lombardie. » Donducci exécuta aussi des paysages dans le genre (les Carrache, ouvrages très estimés surtout à Rome. Annibale Carrache lui conseilla de s’établir dans cette dernière ville comme paysagiste; ce conseil ne plut point à l’artiste, qui fréquentait à cette époque les

ateliers du Tassi. Revenu à Bologne, il se remit à ( ( exécuter des ouvrages de grande dimension. Il tomba I ( dans l’indigence et fut obligé d’embrasser l’état de | frère lai, d’abord parmi les conventuels, puis parmi les chanoines de San Salvadore. Un seul (le ses élèves, i Domenico Mengucci de Pésaro, mérite d’être cité. Le I tableau considéré comme le chef-d’œuvre de Donducci, , représentant Sainte Irène arrachant la flèche de la poi- | trine de saint Sébastien, se trouve dans l’église des Cèles- I tins.

Peintures. — Musées de : (Florence, galerie i royale) : La Charité. — (Louvre) : Le Christ et la I "Vierge apparaissant à St François d’Assise.

Pri.x. — Dessins. Paris. Mariette. 1775 : La fuite |

en Egypte : 13 fr. — La Vierge sur un piédestal, près ! d’elle St Jérôme et St Antoine de Padoue : 18 fr.— "V'® ' ! Kaïeman, 1859 : Couronnement de la Vierge : 16 fr. DONEAUD (Mme Jacqueline-Cécile, née Adelon), peintre, née à Dijon, xix® siècle (Ec. Fr.). j

Exposa au Salon de Paris de 1868 à 1875.

DONEAUD (Jean-Eugène), peintre, né à Paris le 22 sep- . tembre 1834 (Ec. Fr.). i

En 1832, il entra à l’école des Beaux-Arts et fut élève de H. Flandrin. Il exposa au Salon, de 1861 à 1874, des portraits et quelques sujets de genre.

DONEIA (Jean-Fr.), peintre décorateur à Auch vers 1510 (Ec. Fr.).

DONELLI (Carlo), dit Carlo Vimercati, peintre, né à Milan en 1660, mort en 1715 (Ec. Ital.).

Elève d’Ercole Procaccini le jeune. Il exposa peu de peintures dans sa ville natale et exécuta ses meilleures œuvres à Codogno.

DONGEN (Dionys van), peintre paysagiste, né à Dor- \ drecht le 3 septembre 1748, mort le 21 mai 1819 (Ec. Hol.).

Elève de J. Xavery à La Haye; vécut à Rotterdam ' depuis 1771.

Œuvre peint.- — Paysage plat en Hollande (Musée I de Gotha). — 'Vaches devant l’étable (Musée de . Francfort). (

Prix. — Peinture. Londres. V‘« 11 mai 1908 ; 2 Paysages : £ 15 15 s. — V‘® 1 1 juin 1909 : Deux scènes champêtres : £ 17 17 s. — Paris. 'V'"’ des 20 et 21 janvier 1904 : Paysages avec bergers et animaux, deux pendants :

122 fr. — Dessin. V‘“ Van den Zande, 1855 : Paysage avec figures et chevaux : 5 fr.

DONI (Adone ou Doni dei Doni), pei'nlre d’/u's/oire e/ de portraits, né à Assise, au commencement du xvi“ sièele, mort dans la même ville en 1575 (Ec. Ital.).

Elève, dit-on, de Pietro Perugino, aux doctrines duquel il se conforma pour la couleur. Artiste plus exact qu’ingénieux, il abandonna, vers la fin de sa vie, i l’école de Raphaël pour adopter celle de Michel-Ange. L’église de Saint-François de Pérouse renferme sa grande composition du Jugement universel, et l’église Saint-Pierre de la même ville, une Epiphanie. La ville natale (le Doni possède de nombreuses œuvres de lui.

Il peignit à fresque, dans l’église des Anges, plusieurs sujets tirés de la vie du fondateur et de la vie de saint Etienne. Dans le réfectoire, se trouve La Cène, peinte en 1573.

DONIBETTI ou Dombetti (Alberic), peintre à Avignon vers 1461 (Ec. Fr.).

DONEtîG (J.-L.). graveur au burin, à Nuremberg, au ;

xviiD Siècle. Cité par Nagler {Es. AU.).

DONINI (Emilio), peintre de marines, xix® siècle (Ec. Ital.).

La Galerie antique et moderne de Prato conserve de lui : Coucher de soleil-. Barque de pêche-. Marine de l’île d’Elbe.

DONJEAN (Gustave), peintre, né à St-Mihiel [Meuse], XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon de Paris un fusain et un dessin en 1865 et 1868.

DONKER van der Hofî (Jeanne), peintre et aquarelliste, ' née à Paris le 26 mars 1862 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1879. ,

DONKER (Ja,n), peintre, né à Gouda au début du xvii® ( siècle, mort très jeune (Ec. Hol.).

Cousin de Pieter Donker. Houbraken signale un tableau des régents de la maison de correction de ' Gouda.

Prix.. — ^Peinture. Londres. V‘® 5 avril 1909 : Lu- ^ crcce : £ 5 5 s.

DONKER (Pieter), peintre d’histoire, né à Gouda, mort dans la même ville en 1668 (Ec. Hol.).

Probablement élève de .

Jacob Jordaens à Anvers il travailla à Francfort, ' au monument de l’empereur Léopold; alla en France

DON

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