DO P
DONVÉE ou Dou?é (Louis-Désiré-Joseph), portrailisle, né à Lille le 6 janvier 1760, mor? le 2 décembre 1802
(Ec. Fr.)-
Elève de Greuze et de Dusillion. Le musée de Lille conserve de lui le Portrait de Sauvage et deux portraits de lui-même. Exposa régulièrement à Lille de 1773 à
DONZEL (Charles), pem/re de paijsageset aquarelliste, né à Besançon en 1825 (Ec. Fr.).
A partir de 1859 il exposa au Salon de Paris des paysages et des vues, dont plusieurs motifs pris dans le Limousin.
Peinture. — Musées : (Limoges) : Deux paysages. — (Mulhouse) : Un paysage à l’aquarelle.- — -Un paysage dessiné. — Etude d’arbres. — Bord de mer. — (Niort) : Les bords de la Creuse. — (Troyes) : La Vienne à Lespinasse.
Prix. — Aquarelles. Paris. V‘“ Alexandre, 1875 ; Les vendanges (éventail) ; 136 fr. — Charles Donzel, 1886 : Bords de la Vienne : 106 tr. — L’Orne : 205 fr. — La Seine : 76 fr. — -V*® X..., 14 mars 1894 : La Seine à Elbeuf : 17 tr.
DONZEL (Mlle Eugénie), miniaturiste, née à Paris le 23 mai 1860 (Ec. Fr.).
Elève de M. J. Donzel'son père, elle débuta au Salon de 1879 avec Deux portraits.
DONZEL (Jules-Joseph), peintre à Paris au xix® s.
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1893, il figura au Salon de cette société.
DONZEL (Jules-Pierre), peintre, né à Paris le 13 décembre 1832 (Ec. Fr.).
Elève de Binet et L. Pellenc.Au Salon il envoya des aquarelles et des émaux de 1859 à 1882.
DONZEL (Marie-Antoine-Henri), porira/iis/e et miniaturiste, né à Besançon au xix® siècle (Ec. Pr.).
Elève de M. Charles Donzel, il débuta au Salon de 1877 avec un ; Portrait.
DONZELLO (Ippohto) (del Donzello), peintre, né à Florence en 1455, mort probablement à Naples (Ec. Fl.). Elève de Neri di Bicci, de 1469 à 1471. Il travailla avec son demi-frère Piero à l’école de sa ville natale jusqu’en 1480. En 1481, ou presque tout de suite après il partit avec Piero pour Naples, où avec ce dernier, il travailla à d’importants ouvrages. C’est lui qui exécuta la plus grande partie des compositions historiques peintes pour le réfectoire de Santa Maria Nuova. On ne connaît ni la date, ni les circonstances de sa mort, qui probablement se produisit à Naples, alors qu’il y était encore pour ses travaux.
DONZELLO (Piero) ou del Donzello, peintre, né à Florence en 1451, mort dans cette ville en 1509 (d’ap. certains biographes, né à Naples en 1404, mort en 1470 (Ec. Ital.).
Fils de Francesco d’Antonio di Jacopo, bailli de Florence; son maître nous est inconnu. Siret lui donne Colantonio pour maître. On sait cependant qu’il travailla avec son demi-frère de père, Ippolito, dans l’école de Florence, jusqu’en 1480. En 1481, ou peu de temps après, ils partirent pour Naples, pour y décorer le palais construit sur les plans de l’architecte Giuliano de Majano, sous les règnes des rois Robert, Alphonse 1®“' et Ferdinand. Sous le règne de ce dernier, il peignit, en collaboration avec son frère, dans le réfectoire de Santa Maria Nuova, de grandes compositions historiques et orna aussi, pour le roi Alphonse et la reine Jeanne, un côté du palais de Poggio Reale. Après la mort de son frère, Pietro continua seul l’exercice de ses talents, à Naples, où Use fit remarquer par sa réputation et par ses élèves. Il fut aussi excellent portraitiste.
DONZIN (René-Victor), peintre à Nanterre au xix® s.
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1885.
DOO (George-Thomas), graveur anglais, né en janvier 1800, mort à Sutton [Surreij], le 13 novembre 1886
(Ec. Ang.).
Elève de Charles Heath, sa première planche représentant le duc d’ York, d’après Lawrence, parut en 1824. L’année suivante, il se rendit à Paris, et passa quelque temps dans les ateliers des graveurs français. Rentré à Londres, il fonda une école dans le « Savoy » .école destinée à faire étudier d’après nature et d’après l’antiquité. En 1836, il fut nommé graveur ordinaire du roi Guillaume IV, et en 1842, la reine Victoria l’appela au même poste. Associé de l’Académie royale en 1856 et membre en 1857, Doo devint, en 1861, président de la Société de Retraite des Artistes et prit une part active au développement administratif de cette institution. Citons parmi ses meilleures œuvres: Le
Combat, d’ap. Etty ; Saint Augustin et Sainte Monique, d’ap. Ary Scheffer ; La résurrection de Lazare d’ap. Seb. del Tiombo.
Prix. — -Estampes. Dresde. V® Ackermann, 1853 ■ La Ste Famille, d’ap. Raphaël : 11 fr. — Leipzig. V‘=
Weigel, 1843 : La Ste Famille, d’ap. Raphaël : 12 fr.
John Knox, prêchant devant les lords de la Congrégation d’ap. Wilkie: 109 fr. 40. — Londres. V‘® EminentCollector, 1844 : L’enfant avec les fleurs (porlrait de miss i Murray), d’ap. Sir Thomas Lawrence (Epr. de l'^état) ; 26 fr. — Les enfants Calmadg, d’ap, Thomas Lawrence (Epr. de !'>■ état) : 140 fr.— V‘® X..., 27 mai 1856 ; Prédicaiion de John Knox devant la congrégation de St-André en 1559, d’ap, Daniel Wilkie (Epr. del®' état) : 100 fr.— Ecce Homo, d’ap. le Corrège. Epr. de 1®' état avant toutes lettres : 75 fr. — V‘® Hartford, 1857 : Têtes d’enfants, d’ap. Th. Lawrence (Epr. de 1®' état avant la lettre) : 131 fr.— Paris. V‘® Muller, 1847 : Lord Eldon, grand chancelier d’ Angleterre, d’ap. Lawrence (Epr de 1®' état) : 6 fr.— V‘® Comte de Noé, 1858 : Têtes d’enfants, d’ap. Th. Lawrence. Epr. de 1®' état avant la lettre : 46 fr. 50.— V‘® Lajariette, 1861 : La même, de 2® état : 11 fr. — La Belle du Bois, d’ap. Wyatt. Enr de l®'état: 28 tr. > i o' i-
DOOIJE’IVARD (J.), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Hol).
Prix. — Peinture. Amsterdam. V' 9-10 février 1909 : L’heure. du repos : fl. 18.
DOOMER (Lambert), dessinateur et peintre, né en 1623, mort /-\ après 1696 (Ec. Hol.). er
Peintre de l’école de Rembrandt, il fit de longs voyages en France, en Irlande; épousa, en 1668, à Amsterdam, Mettie Harmens; vécut à Alkmaar en 1680.
Œuvre peint. — Trois directrices de l’orphelinat (Alkmaar, orphelinat); — Une auberge, près de Nantes (Musée d’Amsterdam); — Bergère et son chien traversant l’eau (Paris, Louvre). i
DOOMS (Caspar), graveur à la manière noire, xvii® sié-l c/e (Ec. Ang.).
Il travaillait à Prague entre 1644 et 1675, puis à Vienne et à Mayence. Sa planche la plus connue, aujourd’hui fort rare, est un Ecce Homo, d’ap. Albert Dürer. j DOOMS (Joseph Calasanz), graveur au burin à Prague^ de 1644 à 1675, cité par Nagler (Ec. Ital.). |
DOONIS (Gaspar), peintre, du xvi® siècle (Ec. Flam.).! Elève de Gilles Congnet, à Anvers, en 1574. '
DOORNER (J. ou J. van Doorn), peintre et dessinateur de, paysages et de vues de villes (Ec. Hol.).
Œuvres signalées dans le catal. Floss van Amstel. DOORNIK (Jacques van), peintre, membre de la confrérie de St-Luc vers 1497 (Ec. Flam.). j
DOORNIK (Jan van), peintre de portraits et dessinaleui à Legde. xvii® siècle (Ec. Flam.). I
DOORNIK (Jannyn van) de Tournay, peintre, des xv®-| XVI® siècles (Ec. Flam.).
En 1474, dans la gilde d’Anvers; maître de Hackinj du Maret en 1479, de Tysken Marynis en 1507, di Jeroom Bol en 1511.
DOORNIK (Marcus), graveur, d’ Amsterdam (Ec. Hol.)
On cite de lui : L’amiral Tromp.
DOORSCHOT (Hendrik), peintre, né à La Haye, ai xviii® siècle (Ec. Hol.).
Elève de Const. Netscher en 1703; membre de le confrérie de La Haye en 1706. Le musée communa) de La Haye conserve de lui un Portrait de femme. !
DOORT (Abraham van der) ou Dort, peintre de portraits] sculpteur et médailleur, du xvii® siècle (Ec. Hol.). D’aliord au service de l’empereur Rodolphe II -’! Prague, il alla en Angleterre, où il fut surveillant de;| collections royales et des modèles de la monnaie dq Charles I®', le 21 avril 1625; il épousa, avec la recommandation du roi, Louyse Cole, en 1628. Il se pendit Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 5-6 octobre 1894 : L’Avare : M. 60.
DOORT (Eberhard van der], peintre, du xvii® sièch
Travailla à l’église de Milan, vers 1614.
DOORT (Paul van der), graveur à Anvers vers 160ij (Ec. Flam.).
Œuvre gravé. — Ste Famille avec Ste Elisabetl offranl une pomme à l’Enfant Jésus, d’ap. B. Passari DOOST (Peter van der), graveur, de Hambourg, travailla vers 1600 (Ec. Ail.).
Œuvre gravé. — -Un grand navire, d’ap. A. Micheelzen. i
DOP den Onde (Pieter-Jacohsz den), peintre d’hisloir< et de paysages, du xvii® siècle (Ec. Flam.).
I‘}iol. I.nis-Cnmhella.
N’KNTHEZ PAS
L(.U \ lu
l’AHIS
DO R
lORBAY, peintre ei graveur, trauaillail en France au XVIII® siècle (Eo. Fr.)-
Om voit, au musée d’Angers : Mendiants et Trois jnours qui lui sont attribués.
itORBEC-CHARVOT (Mme Henriette), pe/n/re à Paris 1 au XIX® siècle (Ee. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. Elle o-ara au Salon de cette société.
llRCIÈRE (Louis-Etienne- Andrél, sculpteur et peintre, né à Genève en ISOÔ, mort dans cette ville le 30 août 1S79 (Ec. Suis.).
Elève de Détalle pour la gravure et de Reverdin pour ; dessin, il apprit le modelage chez J. Jaquet. Il reçut es leçons d’.\ugusteBoret et passa quelque temps aussi à 'aris chez un médailleur. Il fut professeur de modelage Genève, succédant à Détalle, pendant de très longues nuées. Parmi ses œuvres, on cite notamment : Slaves ei décorations de la fontaine de la place des Alpes à ienève (1859). Le musée Rath conserve de lui: Agar et smaël (1854). œuvre la plus importante de l’artiste; — .a Confidence; — • groupe statuette; Bustes du Profes- 'eiir Jean Humbert et du professeur Bellot, du sculpteur '.haponnière: — -Statuettes; Portraits de François Didag t de H. Darier. Parmi ses peintures, on cite des payat^es, des dessins ou des aquarelles.
)ORCY ou Dorey (Fr.), peintre de figure au début du ■ XIX® siècle (Ec. Fr.).
I Le musée de Roumianzeff conserve de lui un Portrait lie femme et le musée de Stuttgart: Tête de jeune fille.
: Prix. — Peinture. Paris. V‘® W. Richard, 1857 : ■Jeunes filles jouant avec des colombes : 80 fr. — Petite aie à la fontaine ; 80 fr. — V“® Delessert, 1869 : Tête de :une fille : 2.650 fr.
lORDA (Manuel), peintre de portrait, mort le 5 février
1870 (Ec. Esp.).
Elève à Séville de J. -G. de la Torre. Il débuta au .alon de Madrid en 1856.
:)0RDAEY, pastelliste, né à Reims en 1847 (Ec. Fr.).
Le musée de Reims conserve de lui ; Jeune fille tirant ,'e l'eau d’un puits.
lORDAL (José), graveur en taille-douce, né à Valence en 1780, mort à Saragosse en 1808 (Ec. Esp.).
On cite de lui quelques bonnes estampes, notamnent un Portrait de Ramon Pignatelli.
.lORDAL (Mariano), peintre, xix® siècle, né à Saragosse (Ec. Esp.).
)0RDAL (Pablo), peintre à Saragosse, début du xix® s.
Ec. Esp.).
Le musée de Saragosse conserve de lui un Tobie. DORDRECHT (Pierre et Jean van), peintres cités par Siret comme ayant travaillé aux entremets de Bruges en 1468 (Ec. Flam.).
DORË (Mlle), miniaturiste, xviii" siècle (Ec. Fr.). Exposa des portraits en 1769 à l’Exposition de la Jeunesse.
JORË (Armand), peintre de portraits, né à Banane, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Desmoulins, il figura au Salon de Paris de ’857 à 1865.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Saulnier, 1886 : La jeune \nénagère : 150 fr.
DORÉ (Mlle Isabelle), peintre, née à Paris au xix® s.
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1891, elle igufa au Salon de cette société et obtint une mention (lonorable en 1908.
DORÉ (Mlle Marie-Hélène), peintre sur porcelaine, né à Viroflag, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon de Paris en 1877 et 1878.
DO R É (Paul - Gustave - Louis - Christophe), peintre, sculpteur P,/, et dessinateur, né à Strasbourg ; le 6 janvier 1833, mor à Paris ^ en 1883 (Ec. Fr.).
; Gustave Doré ne fut jamais un peintre de grand ( aient, mais ce fut un dessinateur de tout premier ordre jui occupe une place marquée parmi les maîtres du cix® siècle. Dès l’âge de onze ans, il commença à s’adonler à la lithographie. Il habitait alors à Bourg-en- Iresse. Venu de bonne heure à Paris, il collabora au tournai pour Rire dirigé par Philippon. Il débuta au Galon de 1848 avec deux dessins à la plume et en 1851 omme peintre avec Les Pins Sauvages. Mais jusqu’en 854 sa réputation ne lut complètement établie que par sa publication de Rabelais. Il illustra ensuite les Contes Drolatiques de Balzac, puis les Contes lie Perrault, le Don Quichotte, la Bible, les Fables de La Fontaine, la Divine Comédie, et le Roland furieux. •parmi ses meilleures toiles, on peut citer : Françoise de
DÜR
Rimini, L’Ange de Tobie, Le Néophyte. Mais son titre de gloire le plus sérieu.x est son œuvre d’illustrateur. Sa verve, finement satirique, l’aisance de son dessin, sa science des effets de lumière en font un artiste d’une indiscutable valeur. Dans les dernières années de sa vie, il s’essaya également dans la sculpture et exécuta notamment un groupe pour le socle du monument, d’Alexandre Dumas, érigé à Paris, place Malesherbes. G. Doré était officier de la Légion d’honneur depuis 1879. M. Boucheny de Grandval.
Œuvre gravé d’après Béhaldi. — -1. Les Joyeux ivrognes, 4 états. — 2. Le Mont St-Michel. — -3. Montagnes d’Ecosse. — -4. Torrent dans les Alpes. — 5. Episode du siège de Paris. — 6. Haquet de brasseur à Londres. — -7. Haquel de brasseur à Londres. — -8. A la belle étoile, sur le pont de Londres. — 0. Une mendiante à Londres. — 10. Misérables sur le pont de Londres. — -11. Misérables sur le pont de Londres. — -12. Mendiant juif à Londres. — 13. La petite mendiante. — -14. Pauvresse à Londres. — 15. Marchandes de fleurs à Londres. — 16-17. Contrebandiers espagnols. — ^18. Enfants espagnols. — 19. Les Joueurs de Boule. — 20. Distribution du pain au Couvent. — 21. Intérieur d’église espagnole, 5 états. — -22. La Charité. — 23. La grand’ mère.- — 24. Le Sablier. — -25. Le Combat.- — ■ 26 à 54. Le Néophyte. — • 35. Head of Christ bearing Cross. — 36. Le baiser de Judas. — -37 à 50. Têtes de Christ, — 51. Rossini sur son lit de mort. — -53. Lion couché.— 54. Enfant caressant un chien.
Peintures. — Musées de : (Bayonne) : Diane
Chasseresse. — (Cette) : Jésus au milieu des docteurs. — (Etampes) ; Fantaisie inédite. — (Grenoble) : Un lac en Ecosse. — (Leeds) : Lever du soleil dans les Alpes. — (Liverpool) : Marchandes de fleurs. — (Montpellier) ; Le soir sur les bords du Rhin; — Scène dans les Alpes.— (Pontoise) : Portrait de la fille d’Hédouin, graveur. — (Reims) • L’Aube. — (L.\ Rochelle) : Le Christ sortant du tombeau; — Scène tirée du purgatoire de Dante. — (Rouen) : Alexandre Dumas: — Paysage. — (Troyes) : Ruinedes trois châteaux. — ■ (Versailles): Bataille d’Inkermann.
Prix. — Peinture. Londres. V® 28 novembre 1908 : Gédéon choisissant ses hommes : £47 5 s. — New-York. V‘® Daniel Powers, 1899 : Enfants soignant les petits préférés ; 1.050 fr. — V‘® des 8 et 9 janvier 1903 : L’homme aux jambes de bois (sépia) ; S 30. — -V‘® Ichenhauser, 26 et 27 février 1903 : Gorge rocheuse : $ 125. — -V‘® des 12 et 13 mars 1903 ; Cirque de Gavarnie : $ 100. — Le pont du Diable, Suisse : $ 70. — -V‘® Mc Casker, 19 décembre 1902 : La Transfiguration : $ 120. — -V‘® Crosby, 9 et 10 février 1905 : Les Highlands d’ Ecosse : $ 450. — ■ V*® Jefferson, 27 avril 1906 : Don Quichotte et Sancho Pança : $ 200. — -V'® Scott, 9 février 1906 ; Paysage ; S 1.025. — V‘®Bandegec, 10 et 11 janvier 1907 : Paysage: $ 500, — V'® Cattier 11 et 12 mars 1909 : Le Christ insulté : $ 170. — Paris. V‘= M..., 10 mars 1884 ■ Les Saltimbanques : 5.200 fr. — -V*® Gu=tave Doré, 1885J La mort d’Orphée : 2.400 fr. — -Diane chasseresse : 1.3o0 fr. — L'entrée de Jésus à Jérusalem : 1.000 fr. — Paysage d’ Ecosse : 3.700 fr. — V*® X..., 1891 ; Le torrent : 2.455 fr. — -V'® de M. X..., 23 février 1901 : Le torrent : 200 fr. — - V‘® Marne de Tours, du 26 au 29 avril 1904 : Espagnols : 1.160 fr. — -V‘® Gérard père, 28 et 29 mars 1905 : La femme au fichu blanc : 105 fr. — V'® de M. Chavane, 17 décembre 1906 : Relai de chasse : 500 fr. — .Aquarelles. V‘® Gustave Doré, 1885: Marchand juif de Londres : 1.400 fr. — -V‘® Payen, 1895: La Sorcière de Macbeth (Aquarelle et pastel) ; 270 fr. — -V‘® X..., 19 mars 1900 : Vue prise des Pyrénées : 260 fr. — -Dessins. V‘® Marmontel, 1883 : Episode allégorique de la guerre de 1870 : 1.800 fr. — V‘® Gustave Doré, 1885 : Le Rhin allemand : 2.200 fr. — -Onze ébauches, au pinceau, pour Macbeth : 2.650 fr. — -Estampes. V‘® Mène, 1899 : L’ ivrogne ei sa femme (Affiche pour les fables de La Fontaine) : 52 fr.
DORER (Kaspar), peintre de Bade, travaillait à Berne
au commencement du xviii® siècle, né en 1654, mort à
Bade le 30 mars 1731 (Ec. Suis.).
Il restaura des fresques dans l’église de Gebensdorf et fit de même pour l’autel et le portail du monastère de Kônigsfelden, 1713-1714.
DORER (Robert-Eugène), sculpteur, né à Bade {Suisse)
le 13 février 1830, mort probablement dans cette ville
le 13 avril 1893 (Ec. Suis.).
Elève de L. Schwanthaler à l’Académie de Munich. d’Ernest Rietschel et d’Ernest Hâhnel à Dresde, il étudia à Rome, revint en Suisse, en passant de nouveau par Dresde, et exécuta, vers 1869, un monument national pour la ville de Genève. Il travailla aussi pour Berne, fournit huitstatues d’hommes d’Etat célèbres pour le front du Geselischafts-Museum et le modèle pour un monument national. Plusieurs bâtiments publics de St-Gall portent des œuvres de cet artiste.
o:cT. des peintres. — t. ii.
DO R
DO R
DORET DE LA HARPE (David), sculpteur, oriçjinaire du Lock, né à Vevetj le juin 1821 (Ec. Suis.). Elève de Louis Dorcière à Genève et de Imhof à Berne, il a exposé en Suisse, et reçut la croix de chevalier de la Lésrion d’honneur à l’Exposition Universelle de Paris en 1878. On cite parmi ses œuvres : Monument au tombeau de Léopold Liobert, à A'enise; travaux au mausolée du duc de Brunswick, et l’édicule commémoratif à Max de Meuron, érisé par la Société des Amis des Arts.
DORET (Jean-François), sculpteur marbrier, né à Veveij en 1742. originaire du Lock et de La lirévine (Ec. Suis.).
On cite de lui : le Monument de Gessner à Zurich, des autels à Fribourg. Un de ses fils devint aussi sculpteur marbrier.
DORFLINGER (Wilhelm-Franz-Xaver), né à Fulenbach. près Sokure, en 1746. mort en 1799 (Ec. Suis.). Uorflinger, qui fut pasteur, peignit et dessina avec talent, mais ne reçut aucune instruction artistique. Il copia et illustra de ses peintures un ancien ouvrage sur la guerre, de Sempach.
DORFMEISTER (Johann-Evangelist), peintre, né à Vienne en ITLl, mort dans celle ville en 1765(Ec. Aut.). La galerie de Vienne possède de cet artiste une Partie en forêt.
Prix. — Peinture. Bruxelles. V'® X..., 17G7 : Deux marchés aux légumes : 409 fr.
DORGEZ. graveur au burin à Paris en 1780 (Ec. Fr.).
On cite de lui ; Planche pour : Essai sur la musique ancienne et moderne, par de La Borde.
DORIGNY (Charles et Théodore), peintres du xvi® siècle (Ec. Fr.).
Ces deux frères, probablement les ancêtres de Louis, Michel et Nicolas Uorigny, travaillèrent au Louvre et à Fontainebleau aux côtés du Primatice.
DORIGKY (Louis), peintre d'histoire et de portraits ci graveur, né à Paris en juin 1654, mort à Vérone en 1742 (Ec. Fr.).
Fils et élève de Michel Dorigny, il travailla également avec Lebrun. Il échoua au concours pour le prix de Rome en 1671 mais alla néanmoins en Italie où il séjourna successivement à Rome, à Venise, à Vérone. Vers 1710.il alla en Autriche où il travailla à Vienne et à Prague. Le musée de Bordeaux conserve de lui : Suzanne et les vieillards.
I à 32. Vignettes pour une édition italienne des Pensées chrétiennes du P. Bouhours, 1684. — 33 à 37. Emblèmes d’Horace.- — 38 à 43. Six morceaux tirés des Métamorphoses d’ Ovide. — 44. Descentedes Sarrazins au porid’ Ostie, d’ap. Raff. Sanzio, 1673. — 45. Vue de l’amphithéâtre de Vérone.
Prix.' — Peinture. Paris. V‘= Chevalier Klinkosch, 1897 : Le Temps découvrant la Vérité : 880 fr.. — Dessins. V‘® Mariette, 1773 : Un roi à genoux aux pieds de la Vierge.- — Le lavement des pieds. Les deux : 45 fr.- — Quatre feuilles contenant trente sujets : 30 fr. — Estampes. V‘® Randon de Boisset, 1777 : La descente de croix.- — La transfiguration de Jésus : 50 fr.
DORIGNY (Michel), peintre d’histoire et de portraits et graveur, né à St-Quentin en 1617, mort à Paris le 21 février 1685 (Ec. Fr.).
II fut élève de Simon Vouet dont il était le gendre. Il fut reçu académicien en 1663 et fut nommé professeur à l’Académie en 1664. Il peignit et grava beaucoup dans le style de son maître. Ses tableaux sont presque tous conservés au château deVincennes. Il exécuta une caricature connue sous le nom de La Mansarde et qui était une charge de l’architecte Mansard. Parmi ses gravures, on cite des sujets d’histoire religieuse et mythologique et des allégories.
Peintures. — Musées de : (Louvre) : Flore et Zépliyre. — (Prado) : Allégorie des quatre vertus cardinales.— (Narbonne) : Sépulture de Ste Pétronille.
Prix. — Estampes. Paris. V‘« Robert-Dumesnil, 1858 : Vue de la ville de St-Queniin : 12 fr. — V*“ Ramberg, 1863 : L’ Adoration des rois, d’ap. Simon Vouet : 5 fr.
DORIGNY (Nicolas), peintre d’histoire, graveur r\ ^ et dessinateur, né à Paris en 1657, mort
Paris le 1“‘' décembre 1746 (Ec. Fr.).
Il était le second fils de Michel Dorigny et reçut de lui ses premières leçons artistiques. Il débuta comme peintre, mais ne tarda pas à se consacrer à peu près exclusivement à la gravure. Il alla étudier en Italie et y resta vingUhuit ans. Il y connut, en 1711, des Anglais de distinction qui lui conseillèrent d’aller travailler en Angleterre. Le roi Charles II le chargea de reproduire en gravure tous les cartons de Raphaël conservés à Hampton Court. Il travailla quinze ans à Londres pour mener à bien cette tâche. Mais sa vue très affaiblie le contrai-
gnit à rentrer en France où il se retira en. 1724. Il fu | reçu académicien en 1725 et participa aux Salons d | Paris à partir de 1739 jusqu’à 17-43.
M. B. DE G. I
Prix. — Estampes. Avignon. V‘® de Calvières, 1779 i Transfiguration, d'ap. Raphaël. — La descente de croL d’ap. Daniel de Volterre : 41 fr. — Leipzig. V‘= Winckleil 1801 ; St Pierre marchant sur les eaux. d’ap. Laiifranc
14 fr. 50. — V‘« Weigel, 1843 : Les actes des Apôtre: d’ap. Raphaël (Epr. de l'*' état) : 225 fr. — Paris. V Durand. 1821 : La Transfiguration, d’ap. Raphaël.- j La descente de croix, d’ap. Daniel de Volterre. Epr. d l'”' état : 150 fr. — V>' X..., 17 mars 1856 : Les actes d<\ I Apôtres : 47 fr. — V‘“ Behague, 1877 : Anne-Vorice dl la Valliére sous les attributs de Pomone, d’ap. Rigaud I
15 fr.
DORING (Adolphe) , paysagiste à Bernbourg au xix' •• (Ec. AU.).
DORING (’Willi), portraitiste à Carlsruhe. xix“ siècl
(Ec. Ali.).
On cite de lui : Portrait d’une femme; Portrait d\ l’empereur Frédéric. Il a exposé à l’Académie royal i de Berlin de 1887 à 1889.
DORIOT (Adrien- Antoine), sculpteur, né à Vendômi le 29 avril 1821 (Ec. Fr.). '
En 1846, il entra à l’école des Beaux-Arts et devin i l’élève de F. Rude. Il exposa au Salon de Paris de 185 I à 1872. On lui doit le buste en marbre de duc de SainI j Simon. j
DORIOT (Théodore), sculpteur, né à Vendôme a | XIX® siècle (Ec. Fr.). '
Elève de M. Rude. Il débuta au Salon de 1868 avei une statue.
DORIVAL (Antoine), peintre à Grenoble dans ta scconol moitié du xvii® siècle (Ec. Fr.'.
Se maria en 1678.
DORIVAL (Paul), peintre à Grenoble, né en 160-i, mo.. le 24 août 1684 (Ec. Fr.).
Jacques Burlot fit peindre par cet arliste poi l’église de Bellecombe un Christ en Croix, entouré dj St Biaise, patron de l’église, St Laurent et de Ste Apo, Ionie (1668). i
DORIVAL-NAUDE (Mme Marie-Thérèse), peintre Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. Eli figura au Salon de cette société.
DORIZI (Claudius), peintre, né en 1517, mort vers 15C (Ec. Flam.).
Bourgeois de Malines; dans la gilde en 1536, il organisa une loterie de tableaux en 1559. Un de si seize enfants, Claudius, entra dans la gilde de Malini en 1562.
DORLHAC (Auguste), peintre d’architecture et dess ' naleur, du xix® siècle, au Pag (Ec. Fr.).
Le musée du Puy possède deux tableaux de ci artiste.
DORLY, peintre de portraits, xviii' siècle (Ec. Fr.). ;
Membre de l’Académie de St-Luc. il figura aux expositions de cette société, de 1751 à 1753. Il fit surtoi des portraits.
Prix. — Dessins. Paris. V*® Destailleur, 1893 : Etudde figures humaines, d’ animaux, de paysages, etc. (qu | rante-huit dessins) : 28 fr.
DORMIER (Alexandre-Charles), graveur au burin, i à Paris en 1786 (Ec. Fr.).
Elève de Mosly; on cite de lui 12 planches pour An' quilés de la Nubie, par F.-C. Gau.
DORN (Joseph), peintre de genre et d’histoire, né à Sambach, près de Bamberg, en 1759, mort à Bamberg en 1841 (Ec. AIL).
Elève de Jos. Marquard Treu à Pommersfelden. Il fit des études dans les galeries de Munich, de Vienne, de Mannheim et de Düsseldorf, f \ cite de lui: Le Solitaire; Un Vieux savant; Deij paysans à table.
DORNBERG (Heinrich-W.-A. Freih. von), peint, d’histoire, né à Siegen en 1832 (Ec- AIL).
Elève de l’Académie à Düsseldorf. Fixé à Dresde, a exposé à Brême en 1880. |
DORNBERGER (Karl-Johannes-Andreas-Adam), pa sagisie, né à Trie le 23 septembre 1864 (Ec. Norv.).
Le musée de Munich conserve de lui : Début de pri\ temps. ;
DORNE (A. von), peintre de genre vers 1843 (Ec. Flam DORNE (François van), peintre d’histoire et de gen à Louvain, né en 1776, mort en 1848 (Ec. Flam.). Fils de Martin van Dorne, élève de Verhaeghen et j David. Selon Siret, il est l’auteur du Traité de petpeclive du grand travail de Paillot de Montabert. ,