‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 49 sur 305 · DOS · texte numérisé non relu

DOS

DOU

DORT (Jacob van), peintre de portraits, du xvii® siècle

(Ec. Hol.).

Travailla en Danemark, pour Christian IV, de 1610 à 1626, et en Suède, de 1619 à 1629. Il fil des portraits de la famille royale, détruits en 1859, dans l’incendie du château de Frederiksbourg.

DORTAN (François-Roger de), peintre sur émail, né à Api, XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Grandhomme, il exposa au Salon à partir de 1877.

DORüS (Mme Eulalie, née Singry), peintre de portraits, XIX' siècle (Ec. Fr.).

Au Salon de Paris elle envoya ses miniatures de 1833 à 1837.

DORVAL-DÉGLISE (Jacçtues). sculpteur, né à Alger

Elève de M. Delaplanche. Il débuta au Salon de 1881 avec : Portrait de M. Déglesé, buste terre cuite. Le musée d’Alger conserve de lui : Pauvre aveugle. DORVILLIER, dessinateur et graveur amateur à Paris au XVIII' siècle (Ec. Fr.).

On cite parmi ses gravures : La Sle Vierge et l’Enfant Jésus, d’ap. Carlo Maratti. — La jeune fille lisant. — La jeune fille dessinant, d’ap. de Favanne.

Prix.. — Estampe. Paris. V" J. Gigoux, 1873 : Vierge et Jésus, d’ap. C. Maratte : 1 fr.

DORYCLIDAS, sculpteur grec de Lacédémone, vivait er\ 550 avant J .-C.

Elève de Dipène et de Scyllis, il travailla, avec son frère Médon, â orner de statues d’or et d’ivoire l’Héœum d’Olympie.

DOSIO (Jules Antoine), peintre d'histoire et dessinateur de la seconde moitié du xvi' siècle (Ec. Ital.).

Cité par le D' Mireur.

Prix.. — Dessin. Bruxelles. V*' Wouters, 1801 : Un sacrifice païen : 3 fr. 05.

DOSLY, peintre et dessinateur, à Aancij en 1750 (Ec.

Lor.).

DOSQUE (P.-T.-R.), peintre au Bouscal [Gironde] au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1899, il figura au Salon de cette société.

DOSSE, dessinateur, à Nanaj en 1788 (Ec. Lor.). DOSSI (Battista), peintre italien, né en 1474, mort en 1548 ou 1558 ou en 1560, d'après Sirct uJr

Paysagiste et caricaturiste, élève de Lorenzo Costa, Il travailla toujours avec son frère dont il ne se sépara pas, malgré le peu de sympathie qu’il y avait entre eux. D’une humeur difficile, il avait un corps difforme et contrefait et ne communiquait avec son frère que par écrit. D’après Barruffaldi, iis habitèrent Rome pendant six années, puis Venise pendant cinq années, où ils travaillèrent d’après nature et eurent les meilleurs maîtres. Battista réussit aux ornements et surtout aux paysages. Parmi ses derniers, citons-endeux fantastiques qui se trouvent au Palazzo Borghèse de Rome. Pendant peu de temps, en 1520, il assista Raphaël. La Galerie Costabili de Florence possède de lui quatre paysages et Saint-Pierre de Modène d’autres œuvres.

DOSSI (Evangéliste), peintre d'histoire du xvi® siècle, élève des Dossi (Ec. Ital.).

DOSSI (Giovanni), dit Dossi Dosso ou bien encore quelquefois Giovanni di Nicolo di Lutero, né à Ferrare vers l’année 1479, mort dans cette ville en 1542 (Ec. Ital.).

Son surnom lui vient probablement d’un dérivé du village de Dosso, dans la province de Ferrare. En 1512, il était élève de Lorenzo Costa di Mantua. Avec son frère Battista, dont le caractère irascible et orgueilleux le fit souffrir toute sa vie; il habita Rome pendant six ans et Venise pendant cinq ans, acquérant, par leurs études du Titien et de Giorgione, un stylo très personnel qui se tait remarquer par l’originalité de son invention et l’harmonie de ses couleurs. Dosso réussit merveilleusement dans les figures. Ami de l’Arrioste, qui l’employa à laire des dessins pour son Orlando Furioso et le célébra comme un des artistes les plus distingués de l’époque, il exéuta, en reconnaissance, un portrait de l’illustre écrivain, qui est d’une perfection rare. Il fut avec son frère continuellement occupé à des travaux pour la cour, par Alphonse, duc de Ferrare d’abord, puis par Hercule II ensuite. Il exécuta des cartons pour les tapisseries qui ornent la cathédrale de Ferrare et pour celles qui sont à Modène en partie à Saint-François et en partie au palais ducal , tapisseries représcntantles actions mémorables des princes de la maison d’Este. Ses meilleurs ouvrages sont peut-être aujourd’hui à Dresde, qui en possède sept, et en particulier le tableau des Quatre Docteurs, qui est fort célèbre ; mais celui qui fit le plus de bruit était chez les Dominicains de Faenza, aujourd’hui remplacé par

un copie, parce que l’original avait été trop endommagé par le temps. Il survécut d’un certain nombre d’années à Jean-Baptiste, continuant à travailler et à former des élèves jusqu’à ce qu’une longue maladie et la vieillesse l’eussent obligé à abandonner son art. B. V. B

Peintures. — Musées de : (Bergame, Académie Carrara) : Vierge en trône avec l’Enfant. — (Berlin Musée royal) : Ste Famille. — Fîreslau) : La décollation de St Jean-Baptiste. — (Budapest): Porlraitde Giorgione. — (Dresde) : St George; — L’Archange Michel;— I.a Justice avec la balance; — La Paix';— Le' 4 pères de l’Eglise; — Même sujet. — (La Fère) : Ado ration des Mages. — (Florence, Galerie royale) • Portrait de l’auteur; — Massacre des Innocents;— Ste couchée et en prière. — (Florence, Palais Pitti) : Bambochade; — Ret*os eu Egypte. — (Francfort-surle-Main) : St Georges. — (Gratz) : Scène allégorique: — Le d c de Ferrare entouré de Pvgmées. — ^(Londres Galerie Nationale) : L’.Adoratiôn des Mages: — Uni muse. — (Louvre) ; St Jérôme. — (Milan, Ambrosiana) La Blanchisseuse. — (Milan, Galerie di Brera)

St Jeaa-Baptiste. — St Sébastien. — (Montauban) Retour de l’Enfant prodigue. — (Nantes) : St Jeoi à Pathmos. — (Rome, Borghèse) ; Paysage; — Paysage avec sujet magique; — Une femme, un jeune hômrnc et deux vieillards; — Psyché; — La Crèche; — Apolloi' et Daphné; — St Côme et St Damien; — Portrait d’um inconnue; — David; — La Vierge et l'Enfant; — Circé ;— La Ste Famille; — Diane chassant Calisto. — (Stutt Gard) : Saül et David, — (Vienne, Czernin) : La Nai' sauce du Christ. — (Naples) : La Vierge et SI Jéiômi

Prix,— Peinture. I.ondres. V" 16 mars 1908 : Pag sage, La Sle Famille. Ste Catherine et St Jean (panneau)

£ 5 15 s. 6 d. — Paris. V‘' Cardinal Fesch. 1844 ; Sle Fa\ mille : 4.260 fr. — V" Marquis de la Rochebousseau! 1873 : La Ste Famille nu coq : 1.750 fr. — V*' de Beur nonville, 1881 ; La Sic Famille : 500 fr. — V‘' Ceriiuschi 1900 j La Vierge et l'Enfant Jésus : 160 fr. — Dessinsl V‘“ Kaïeman, 1859 : Vue d'une ville traversée par un rivière : 3 fr. — V‘“ Desperet. 1865 : La Préseninlion a temple : 14 fr. — Peinture.TuRiN. V‘'du Chevalier A. D.. 1860 ; Ste Famille dans l'atelier de SI Joseph : 385 fr. DOSSIER, sculpteur, né à Maillg, xvii' siècle (Ec. Fr.

Les jardins de Versailles possèdent de lui trois œui vres : La Musique, La Danse. Le Feu.

DOSSIER (Michel), graveur, né à Paris en 1685. moi

dans la même ville en 1750 (Ec. Fr.).

On cite de lui 4 planches représentant des Sujet religieux et 6 représentant des Poitrails.}] fut élev de Pierre Brevet.

Prix. — Estampes. Paris. V‘® X..., 22 janvier 1858 Verlumne et Pomone, d’ap. Rigaud : 13 fr. — V" Can berlyn, 1865 : La Transfiguration, d’ap. Raphaël (Epi de 1" état) : 24 fr.

DOT (José), peintre et pastelliste à Barcelone vers 187

(Ec. Fr.).

DOTTI (Giovanni-Battista), peintre et graveur, né à Bologne (Ec. Ital.).

Elève de Sor Pasinelli.

DOTZAUER (Franz), paysagiste, xix' siècle (Ec. Ail.

Il fit des études sous la direction du professeur Jâg' à Leipzig. On cite de lui : La Danse nocturne des aune. Un paysage avec un fleuve.

DOU, Dov ou Dow (Gérard), peintre de genre, de portrai et graveur, né à Leyde le 7 avril 1613, enterré dai la même ville le 9 février 1675 (Ec. Hol.).

Elève de son père, le peintre verrier de Harlingei Douwe Jansz, de Bart. Dolendo en 1662, de Pieti

Gov- Q)cv. G Dov (^

Conwenhorn en 1624, de Rembrandt à Leyde de 16) à 1631. 11 fonda avec d’autres peintres la nouve' gilde de Leyde, en 1648,- et quitta cette ville deux foi de 1651 à 1658, de 1668 à 1673 environ, probablemei pour Harlem. Appelé en Angleterre par le roi Chai les IL il refusa de s’y rendre. Il eut pour élèves ' Schalken, Fr. van Mieris le Vieux, G. Metzu, P. vt) Slingeland, J. van Staveren, A. Brekelenkam; en 166 Barth. Mathon, Malhijs Naiven et Gerit Maes; pf tard. Abr. de Pape, Dominicus van Toi, son nevé ou beau-frère, Adriean de Vois, Adrien van Gaesheec En 1660, les directeurs de la Compagnie des Ind ayant à offrir un présent à Charles II après son voya;i en Angleterre, commandèrent un tableau à G. Do pour 4.000 gulden.

Œuvre peint. — Son portrait; — Portrait d’homn. assis; — Une pêcheuse près d’une fenêtre; — Homn, debout à côté d’une femme assise, paysage et pel| chien, de Nie. Berchem; — L’école du soir; — Fiilet

DOU

DOU

avec une lumière à la main; — Un ermite (Musée d’Amsterdam);— Madeleine repentante; — Portrait de vieille t femme; — Fille de cuisine avec une lumière à la main I (Musée de Berlin); — Portrait du peintre; — Un i astronome avec un "lobe; — Vieil homme lisant (Musée DE Brunswick); — Vieille femme devant une table couverte de pièces d’or (Musée de Arenberc); — Deux tableaux représentant des ermites (Musée DE Budapest); — Buste d’homme âgé, en cuirasse; — Buste de femme (Musée de Cassel); — Portrait du peintre dessinant; — Un chat couché près de la fenêtre; — Cueilleuse de raisins; — Le peintre luii même jouant du violon; — Nature morte; — Le vieux maître d’école; — Le dentiste; — Ermite priant; — Femme arrosant des fleurs; — Jeune homme et jeune fille près d’un tonneau; dans la cave; — Vieillard assis, — Jeune homme éclairant la figure d’une jeune fille assise au rouet; — Ermite lisant; — Portrait de jeune I fille; — Vieillard en chapeau avec un livre; — Vieil- ' lard lisant le journal avec ses lunettes; — Le vieili lard avec un livre sans lunettes (Musée de Dresde);

— Portrait du peintre (Florence, Uffizi); — Maître I d’école; — La marchande de crêpes (Florence, Uf- Fizi) ; — Jeune fille préparant le souper (Francfort, Stadel); — Vieillard avec une pipe et un verre de bière; — Fillette au perroquet; — Peintre avec palette et pinceaux; — Vieille femme au rouet; — Un joueur de trompette (Musée de GothaI; — Le ménage hollandais;— Jeune servante avec une lampe à la main (Musée de La Haye); — Fille de cuisine à la fenêtre;— La dentellière; — Madeleine repentante (Musée de Carlsruhe); — Un médecin et une femme; — Une fillette regardant par la fenêtre, une bougie â la main (Musée de Copenhague); — Vieillard lisant (Musée de Madrid); — Un garçon avec une souricière, des pinceaux et une palette (Musée de Montpellier);— Vieille femme en prière; — Une fileuse disant sa prière à table; — Une vieille femme lavant la I tête d’un garçon; — Une servante vidant une cruche; — Une vieille pâtissière et une autre femme lui donnant de l’argent; — Portrait du peintre; — Marchande de harengs; — Ermite priant; — Ermite priant; — Vieille femme assise à table avec deux garçons; — Portrait d’un vieil homme devant un chevalet; — Le charlatan; — Une marchande de légumes et un mendiant; — Fillette avec une lumière à la main; — Une dame en satin jaune, assise devant la glace; — Ermite priant dans une ruine (Musée de Munich); — Jeune homme avec ses gants et son chapeau (Musée d’Oldenbourg); — Les lecteurs de la Bible; — Portrait de l’artiste;- — Portrait de vieille femme; — Vieillard lisant;— Le joueur de trompette;— La servante hollandaise; — Femme suspendant un lièvte mort à la fenêtre; — Le peseur d’or; — Le dentiste; — La femme hydropique; — L’aiguière; — La marchande villageoise (Paris, Louvre);— La marchande de harengs; — Même sujet; — - Portrait du peintre; — Un vieux rabbin; — Un moine; — La dévideuse; — Jeunes paysannes au bain; — Jeune guerrier avant le bain; — Jeune femme au bain; — La liseuse; — Un cavalier (Pétersbourg, Ermitage);— Vieille femme au rouet; — Le dentiste; — Servante épluchant des carottes; — L’astronome; — Une épicière (Reproduction au chateau de Wurzbourg); — Un dentiste (Musée de Schwerin); — Madeleine dans la grotte; — Son propre portrait (Musée de Stockholm); — Garçon faisant des bulles de savon (Stockholm, cab. Sparre); — Portrait defemme(MusÉE de Stuttgart); — Femme cueillant du raisin; — Deux enfants faisant des bulles de savon; — Portrait d’un géographe (Musée DE Turin); — Vieille femme à la fenêtre arrosant une giroflée; — Médecin regardant une bouteille; — Fillette mettant une bougie allumée dans une lanterne (Vienne, Musée impérial); — Portrait du peintre avec sa palette à la fenêtre;-*=Deux hommes et une dame jouant aux cartes (Musée de Czernin); — Portrait présumé du peintre; — Deux garçons taisant des bulles de savon (Musée de Liechtenstein); — —Maître d’école avec qu.ntre garçons; — Portrait de jeune homme tenant un tableau (Cambridge, Musée Fitz William); — Son propre portrait, tenant une pipe; — Portrait de la femme de G. Dou; — La marchande de volailles; — Portrait présumé d’Anne-Marie Schurman (Londres, Nat. Gal.).

Œuvre gravé.- — -Vieillard lisant, étude d’un Sainl Jérôme-, — Un vieux franciscain-, — Adam et Eve, d’ap. Rembrandt; — Abraham répudiant Agar, d’ap. Rembrandt;— Abraham sacrifiant son fils, d’ap. Rembrandt;— Abraham explique à son fils que Dieu veut qu'il te sacrifie, d’ap. Rembrandt; — Les frères de Joseph rapportent sa robe ensanglantée à leur père, d’ap. Rembrandt; — Le joueur de flûte d’ap. Rembrandt;— La Samaritaine au puits.

Prix. — Peinture. Amsterdam . V‘° X..., 20 avril 1901 Intérieur d’une boutique de barbier : 8.250 tr. — Marie- Magdeleine : 820 fr. — V‘“ X..., 12 septembre 1708 : Le banquet des oiseaux : 1.075 fr.- — -V" Gruyter, 1860 ; St Jérôme : 3.000 fr.- — V‘® Boell-Hodson, 1872 : Jeune fille à la chandelle : 13.230 tr. — -V‘= Mescher van Valeiihoven, 1892 ; Propos de voisins : 15.960 fr. — Anvers. V‘“ Baillie, 1862 : La cuisinière hollandaise : 1.950 tr. — V*® du musée Kums, 1898 : La cuisinière hollandaise : 5.700 tr. — Bruxelles. V‘® Simons, 1847 : Portrait de l’artiste : 30 tr. — V‘® Chapuis, 1865 : Galilée en prison : 410 tr. — Cologne. V*® J.-P. Weyer, 1862 ; Une dame et sa fille : 431 fr. — La Haye. V‘® Winpersse, 1871 : L’oiseau apprivoisé : 2.630 fr. — Lille. V‘® Tencé, 1881 : Le médecin : 530 tr. — Londres. V'® duc de Chaudos, 1800 ; Intérieur : 8.920 tr. — V‘® X..., mai 1800 : Portrait de l’artiste par lui-même ; 9 590 tr. — V'® Robert Peel, 1842 : La marchande de gibier : 33.655 fr. — V'® Adrian Hope, 1894 : Le joueur de flûte : 92.050 tr. — V‘® 21 novembre 1908 : Une vieille femme lisant : £ 63.— V‘® 7 décembre 1908 : Une femme et un enfant à la fenêtre ; £55 s.— V‘® 27 février 1909 : Tête de femme ; £ 4 10 s. — - Marseille. V‘® de W..., 1864 : Portrait d’un vieillard : 405. fr.— Munich. V‘® D' Schubart, 1899 : La ménagère : 46.250 fr. — Vieille femme à la bougie : 12.887 fr. — - New-York. V‘® des l®' et 2 avril 1902 : Vieille femme hachant des oignons : $2.500. — V‘® Sutcliffe, 25 et 26 mars 1909 : Le nettoyage du cuivre : $ 210. — Paris. V® Six, 1734 : L’ Astronome : 2.715 fr. — V‘® Backer, 1766 : L’ épicière de village : 15 015 fr.— V‘® Van Leyden, 1804 ; Ermite à genoux devant un crucifix : 42.Ci00 fr. — V‘® Van der Pot, 1808 : L’Ecole du soir : 36.750 fr. — V® Piérard, 1860 : Portrait de l’artiste : 37.000 fr. — V'® de Beurnonville, 1881 ; Ménagère hollandaise : 30.100 fr.

- — -V‘® Narischkine, 1883 : La marchande de poissons : 50.000 tr. — Paris. V‘® Edward, 25 mai 1905 : Portrait d’une dame de qualité : 9.000 tr. — V‘® Yerkès, avril 1904 : L’ Ecole du soir : 12.500 fr.- — -L’ Ermite : 12.500 tr. — Dessins. V‘® Sybrand Feitama, 1758 : Portrait de la mère du peintre : 628 fr. — Un homme taillant une plume : 210 tr. — V‘® Revil, 1847 : Portrait de la mère de Gérard Dow : 2.100 tr.- — -V*® Jean Gigou, 1882 : Un hallebardier ; 160 tr. — Estampes. V‘® Chevalier Hauer, 1816 ; La dévideuse,— -La liseuse ; 15 tr. — La fleuriste : 6 fr. — Peinture. Vienne. V‘® La Salle, 1827 : Ermite en méditation dans une grotte : 610 fr.

DOUAI (Musée de) {Nord),

C’est pendant la tourmente révolutionnaire, en 1792, que fut fondé cet intéressant petit musée. Installé tout d’abord dans une chapelle de couvent désaffecté, il dut successivement passer par trois locaux avant d’être établi définitivement.La chapelle du collège de Douai, notamment, lui servit d’asile pendant une longue période où malheureusement disparurent un grand nombre d'œuvres d’art. En 1807, le musée de Douai fut transporté dans la Bibliothèque et y prit d’années en années une place toujours plus importante jusqu’au jour où il fallut lui faire une galerie spéciale par suite de son extension. L’installation actuelle date de 1836. Parmi les donateurs, il convient de citer tout particulièrement M. Enée Escallier et le sculpteur Théophile Bra qui l’ont enrichi de leurs trésors artistiques. Les toiles à signaler sont signées de Bloemen, Breughel, Cuyp, Van Dyck, Eckout, Flinck, Van Goyen, Jordaens, Van der Meulen, Rubens, pour Tes écoles flamande et hollandaise. De l’école française, on cite des Chardin, des Callot, des paysages de Corot, Dupré, une marine d’Harpignies, et des toiles de Vernet et do Vouet. L’école espagnole est représentée par Ribéra et l’école italienne par Giordano. Dans la section des aquarelles et dessins, on trouve une foule d’œuvres intéressantes de Jules David, Greuze, Breton, Courbet, Lazerges, Rubens, Teniers; et dans le musée de sculpture des groupes ou statues de Jean de Bologne, de Bosio, de Dantan (le jeune) et de Carpeaux.

DOUAY (Marc-Christophe-A.), statuaire, né à Cambrai

uiixix® s. (Ec. Fr.).

Elève de l’école de dessin de Cambrai. Il débuta au Salon de 1880 avec un Portrait. Le musée de Château- Thierry conserve une statuette de cet artiste ; L’ Esclave.

EOUBA (Joseph), peintre d’histoire à Prague, au xix®

siècle (Ec. AU.).

Débuta à Munich vers 1883.

DOUBLE, dit Cruche (Charles), peintre, xviii" s.

(Ec. Fr.).

Il vivait à Lyon en 1744 et fut maître de métier pour les peintres en 1754.

DOUBLEMARD (Amédée-Donatien), sculpteur, né à

Beaurain le 8 juillet 1826, mort à Paris en 1900

(Ec. Fr.).

11 lut élève de Duret, puis de l’Ecole des Beaux-Arts

DOU

dot:

où il entra le 30 mars 1842. Il débuta au Salon en 1844. Au toncours pour Rome, en 1854, il n’obtint que le 2® prix, décision qui souleva d’assez vives polémiques, mais il obtint le 1®'' prix l’année suivante. A son retour de Rome, il se spécialisa dans l’exécution des bustes des contemporains les plus connus. On peut citer de lui la statue du Maréchal Monceij, à la place Clichy; la statue de Béranger au square dxi Temple; La France en deuil, à St-Quentin. On lui doit aussi quelques groupes assez remarquables, notamment Jeune faune et panthère (1875). En 1877, il fut décoré de la Légion d’honneur. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889. Le musée d’Amiens conserve de lui : Al. A. T. .officier de marine, elles Galeries de Versailles: L'Amiral Hamelin.

DOUBLEMARD (Charles- Joseph), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. A. Doublemard, il débuta au Salon de 1875 avec : Portrait de M. Bienvenu.

DOUBLET, sculpteur sur bois, né à Amiens, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1534, le buffet des orgues de l’église Saint-Martin, à Troyes, et en 1538, un brancard de la Vraie Croix, orné de feuillages et de figures d’anges, pour l’église Saint-Nicolas.

DOUBLET (Mme, née Marie-Anne Legendre), pein ire de portrait et pastelliste, née à Paris en W77 , morte dans la même ville en 1771 (Ec. Fr.).

Mme Doublet fut surtout une femme bel esprit et sa réputation vient de la vogue que connut son salon à partir de l’époque de son veuvage (1723). Elle rentre dans notre domaine par les quelques portraits de célébrités qu’elles peignit entre 1728 et 1760 et qui furent gravés par Bachaumont, Mariette et le comte de Caylus, tous familiers de la maison, où se rédigeaient Les Mémoires secrets de Bachaumont.

Œuvres gravées d’après M™® Doublet. — Le Père François de Trog. peintre : Bachaumont sc. — L'Abbé Crozai (id.). — Falconet, médecin ; Comte de Caylus SC. — Mastici, violoniste célèbre, 1726 (id.). — Crozai (L’abbé) : Mariette (Pierre-Jean) sc.

DOUBLET ou Daublet (Joseph), sculpteur, vivait au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1673, une statue de sainte Hélène, dans l’église Sainte-Croix à Bernay (Eure).

DOUBLET (Louis), dessinateur et graveur amateur à Paris au xviii® siècle (Ec, Fr.).

On cite parmi ses gravures le Porlrait de M. Doublet d’ap. M. Doublet.

DOUBOWSKOI (Nicolas), peintre de genre à Saint- Pétersbourg en 1859 (Ec. Rus.).

Il participa à l’Exposition Universelle de Paris en

Œuvres. — Musée : (Galerie de Tretiakoff) : Soir de novembre; — Printemps précoce;' — Crépuscule; •^Cascade en Finlande; — Le bonasse;, — L’orage dans les montagnes; — Sur le Volga; — L’hiver; — Côte déserte;— Le matin dans les montagnes; — Un soir d’hiver;— Un soir calme.

DOUCET (Henri), paijsagiste, né vers 1882 (Ec. Fr.

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts en 1904. Le musée de Château-Thierry conserve de lui : Paysage en mars. DOUCET (Henri-Lucien), peintre

d’histoire et de genre, né à Paris / . / '•

en 1856, mort à St-Leu-d' Esse-t^ ^ C C Çl renl le 31 décembre 1895(Ec.Fr.).

Elève de Boulenger et Lefebvre. Il débuta au Salon de 1877, puis obtint en 1880 le grand Prix de Rome. Son séjour à la Villa Médicis n’alla pas sans quelque bruit, il envoya de Rome une Bérénice que l’Institut refusa d’exposer à l’Ecole des Beaux-Arts en raison de la hardiesse de l’inspiration prise dans Edgar Poé. D’autre part, Lucien Doucet eut des démêlés avec Cabat, alors directeur de l’Académie de France à Rome, lequel s’indignait de la liberté audacieuse d’un tableau du jeune artiste. Le Harem. Dans ses premières toiles, Doucet subissait indiscutablement l’influence de Bastien-Lepage. Mais rentré en France, il ne tarda pas à perdre sa fougue réaliste et devint un peintre mondain au pinceau facile, mais sans grand caractère. Il obtint une médaille d’or à l’Exposition de Paris en 1889. Ce tut un pastelliste habile. Le musée de Lyon conserve Je lui ; Portraits de mes parents, et le musée de Pontoise : Tête de jeune fille-, — Espagnole.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® Waggaman, 27 janvier 1905 : Après le bal : $ 1.800. — Paris. V‘® Goupil, 1887 : Cavalier, clair de lune : 1.300 fr. — V‘® Bramtot, 1895 : Printemps : 560 fr. — V‘® X..., 12 mai 1897 : Carmencita : 400 fr. — V'® de la princesse Mathilde, du 17 au 21 mai 1904 : Jeune femme : 155 fr. . — Sur la terrasse du jardin : 120 fr.

DOUCET (Pierre-Jean), sculpteur, né à Paris, au xvin» ! siècle (Ec. Fr.).

Il se fixa à Grenoble et s’y mari.a le 10 juin 1749. DOUCET-SURINY, née Glaesner (Mme), peintre, née i

à Lyon, xviii®-xix® s. (Ec. Fr.). '

« La citoyenne DouceUSuriny », exposa, à Paris, de * 1793 à 1806, des portraits à l’huile et des miniatures. DOUCHIN (Jules-Gabriel), graveur, né à Paris en 1793 (Ec. Fr.]. 1

DOUCIN (Jacques), sculpteur, de Rouen, vivait au xvii' I siècle (Ec. Fr.). ,

Il fit, en 1655, un retable dans la sacristie de la cathédrale, raccommoda, en 1663, la croix du cimetière I de l’église Saint-Michel et fit, en 1665, différents tra- 1 vaux dans le chœur de cette église.

DOUDELET (Charles), peintre de genre, à Aniignano, né en Belgique, xix® siècle (Ec. Bel.).

Participa à l’exposition de Bruxelles de 1910 avec : Danse Espagnole.

DOUDEMARE (Gilles), peintre et sculpteur de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1579, un retable pour le maître-autel de l’église Saint-Nicaise, à Rouen, dont le principal sujet était la Résurrection du Christ.

DOUDEMENT (Gustave-Emile), peintre à Paris au

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, il figura au Salon de cette société.

DOUDIET (Adolphe), dessinateur et lithographe, né à Bâle en l807, mort à Neuchâtel en 1872 (Ec. Suis.).

Il exposa à Bâle et à Neuchâtel. Parmi ses œuvres citées par le D® Brun, on note : Famille de lions (aquarelle). Deux planches ; Prestation des serments à Valangin, le 4 aoûl 1840 et L’ Assemblée générale de bourgeoisie tenue à Valangin le 4 juillet 1837; — Le lac de Neuchâtel en février 1830, signée A. D. — Port de Neuchâtel en février 1830 (non signé). On mentionne aussi deux lithographies, intitulées : Fêle commémorative du 21 aoûl 1832, donnée à Liestal en l’honneur des victimes tombées en combattant le 21 août 1831:- — Retraite des Bdlois du 3 août 1833 (d’après Dantzer de Huningue). DOUDIEUX (Etienne), peintre et sculpteur, au Mans entre 1660 et 1723 (Ec. Fr.).

Il travailla dans les églises du Mans et de la région. DOUDIEUX (Nicolas), peintre, au Mans, entre 1678 et 1697 (Ec. Fr.).

II travailla aux églises de la Guerche en 1680, et en 1897 à celles de Souillé.

DOUDYN (Jan), peintre d’hisloire et de porlrait, né vers 154:0,mort vers 1584 (Ec. Hol.).

En lo74, dans la gilde de Dordrecht.

Œuvre peint.— L’incendie de l’église St-Nicolas à Dordrecht, en 1568 (Dordrecht, Hôtel de ville); —Portrait des maîtres de la Monnaie de Dordrecht (disparu,- — signalé par v. Balen).

DOUDYNS (Willem) ou Doe- ^ i r-.

dyns, peintre d’hisloire, de (ju(/|e/,„o Doudi/n? sujets mythologiques et peintre J

décorateur, né à La Haye le 31 décembre 1630, mort dans la même ville en 1697 (Ec. Hol.).

Elève d’Alexandre Petit, il passa douze ans en ' Italie, où il prit le surnom de Diomèdes, et, à son retour, entra, le 8 janvier 1661, dans la gilde de La Haye; en 1662, l’Académie fut fondée sous sa direction et il en fut directeur; en 1672, il vivait à Amsterdam. Il eut pour élèves Augustinus et Matheus Terwesten et Willem Wissing. Presque tous ses tableaux sont perdus.

Œuvre peint. — Premier jugement de Salomon (La Haye, Hôtel de ville); — La Justice défendant la Piété (Musée d’Utrecht).

Prix.— Peinture. Amsterdam. V‘® H. Van Swol. 1707 : Le Christ parmi les Pharisiens : 210 fr. — Paris, ^ V*® Cauwerwen, 1765 : La science des fortifications : i 346 fr., — Dessin. Paris. V‘® Kaïeman, 1858 : Grande composition : 5 fr. 50.

DOUELLE (Jehan), peintre d’ intérieur, né à Courlrqi en 1755, mort à Tournai en 1793 (Ec. Flam.).

Le musée Wicar, à Lille, conserve de lui une aqua- ^ relie : Vue intérieure de l’ancienne église des domini- ; cains de Lille. Douelle fut le maître de P.-J. La Fon- ; taine. Exposa au Salon de Lille en 1780, 1782, 1783, 1784,

DOUET, graveur sur bois vers 1530 (Ec. Fr.). '

On cite de lui : La Vierge et l’Enfant Jésus, d’après ' Andréa del Sarto. i

DOUET (Edme-Jean-Baptiste), dessinateur et peintre\ dé fleurs, né à Paris, x\tii® siècle (Ec. Fr.). '

Elève de J.-B. Monnayer, il était établi à Lyon en '

DOU

DOU

1745. Un mémoire relatif à l’organisation d’une école le dessin, constate, en 1751, qu’il était alors, à Lyon, le [;eul « fleuriste » capable de former de bons dessinateurs pour la fabrique de soieries. C'est lui, dit-on, qui ; ntroduisit la fleur naturelle dans la composition des dessins pour étoffes. Il a peint des fleurs et exposé à |?àris, en 1773, des Tableaux d'animaux et de fleurs. 'il avait été agréé à l’Académie de Peinture le 26 noivembre 1757; il ne paraît pas avoir été reçu. Le Musée le Lyon a, de lui, deux peintures, F/eurs el fruits (qui î été attribuée à Bourne) et Tulipes dragonnes dans un lase de terre. Malgré la différence d’orthograplie, cet irtiste semblerait pouvoir être le même que Douait, ;ité par Bellier de la Chavignerie.

(Gérard) ou Doufeetgj,^ dit Chevaert, peintre de por-'^'~''-‘^ traits et d'histoire, né à Liège le 6 août loÿ4, mort dans la même ville en 1660 (Ec. Flam ).

Elève de Jan Tauleer à Liège, du peintre Perpète à Dinant, peut-être de Rubens en 1612. En 1614, il alla travailler à Rome, puis se rendit à Venise et revint à Liège avec deux compatriotes. T.W. de Trixhe et M. Houbar. A son retour, il se m.aria, en 1623, avec Catherine d’Orbespine; fit une Judith d’ap. une gravure d’un tableau perdu de Rubens; travailla pour Ferdinand de Bavière; fit, pour Dom Charles Hardy, une Invention de la Croix dans l’abbaye St-Laurent; ■pour Charles Caroli, une glorification de St François li’Asstse, chez les Minorités de Liège, en 1627. En 1640. il peignit un Triptyque (représentant le Martyre Je Sle Catherine, brûlé en 1691, pendant le bombardement), pour Walthère de Liverloo, dans l’église 3te-Catherine. Il dut quitter Liège en 1646, à cause de sa participation au parti de Chiroux, mais revint bientôt. Il eut pour éléves Bertholet Flemale, Delcour 3t Gérard Goswin.

Œuvre peint. — Le Christ apparaît aux apôtres .Musée d’Augsbourg); — Portrait de Dom Fr. Diericx, àbbé de St-Sauveur à Anvers (Musée de Bruxeu.es); — Le pape Nicolas V visitant le tombeau de saint François d’Assise; — L’Impératrice Hélène fait élever la Ste Croix; — Portrait d’un marchand; — La femme lu précédent; — Portrait d’un homme à barbe rousse; — Portrait d’un homme en violet (Musée de Munich).

Pri.x. — Peinture. Paris. V*“ Van Parys, 1853 : Le Christ rendant le dernier soupir : 16 fr.

DOUGHTY (Thomas), paysagiste, né à Philadelphie en 1793, mort en Amérique en 1856. (Ec. Am.).

Jusqu’à l’âge de trente ans, il s’occupa de commerce, puis s’adonna à la peinture, dans laquelle il se fit un. lom comme paysagiste. Après avoir travaillé longtemps à Paris, où il produisit la plupart de ses œuvres les plus onnues, il ne résida que fort peu de temps à Londres, bien qu’il y eût trouvé maint sujet convenant à son pinceau. Il retourna ensuite en Amérique, où il mourut. La valeur de ses tableaux a toujours été en augmentant, car ils sont de plus en plus appréciés. Ses œuvres les plus jolies, possédant des tons fins et agréables à l’œil, ont été faites sur les rives du Susquehanna et parmi les montagnes de Catskill; Doughty fut un des premiers jartistes américains qui se rendirent célèbres en Europe. Ses ouvrages sont fort peu nombreux.

DOUGHTY (William), peintre et graveur, né à York

mort à Lisbonne en 1782 (Ec. Ang.).

En 1775, il devint élève de Sir Joshua Reynolds et après un essai infructueux comme portraitiste en Irlande, il se fixa à Londres en 1779. L’année suivante, après avoir épousé une domestique de la maison de sir Reynolds, il s’embarqua pour le Bengale. Le navire qui l’emportait fut capturé par les Espagnols et les Français, qui l’amenèrent à Lisbonne, où il mourut. Deux de ses peintures, une Circé et un portrait de Sir Joshua Reynolds turent exposése. Il a plus de valeur comme graveur. Parmi ses planches au burin et à la manière noire, on cite : V Amiral Keppel, d’après Sir Joshua Reynolds ; William Mason, le poète (d’après le même).

Prix. — Estampes. Londres. V‘® X..., mars 1873 : •Lady Inquichin. — Miss Jacob (Deux pièces, d’ap. Reynolds) : 2.550 fr. — V*® 27 avril 1910 : Samuel Johnson, d’ap. Reynolds ; £ 210. — Miss Mary Palmer : £ 57 15 s. — Ariadne : £29 8 s. — V'® 30 mai 1910 : Samuel

Johnson : £ 73.10 s. — V‘® 12 juillet 1910 : Amiral Augustus Keppel, 2' état ; £ 9 9 s. — Paris. V'® Ligaud, 1899 : Mrs Swinburne, d’ap. B. Gardner : 95 fr. DOUGLAS (Edward Algernon Stuart), peintre de genre el de sports, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa entre 1880 et 1892 à la Royal Academy. Le musée de Sydney conserve de lui ; Conduisant une ■mfanl dans le droit chemin, et l’on voit à la Tate Gallervun tableau ; La mère el la fille.

Prix. — Peinture. Londres. V® 4 mai 1908 : Le Braconnier : £ 10 10 s. — V® 27 mars 1909 : Une leçon de

morale : £ 29 8 s. — V*® 16 juillet 1909 : La fin d'une bonne course : £ 7 17 s. 6 d. — L'éveil du matin : £ 21. DOUGLAS (James), paysagiste à Edimbourg, deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à la New Water-Colour Society en 1885 et à Paris en 1900 (E. U.). La Galerie d’Art Victoria conserve de lui : Qui est-ce ?

DOUGLAS( Sir William Fettes), né à Edimbourg en 1822, mort à Newburgh-Fife le 20 juillet 1891 (Ec. Ecos.). Après dix ans de vie de labeur, dont il consacra les heures de liberté à l’art, son père, excellent amateur d’aquarelles, consentit enfin à lui laisser faire ses études artistiques. li fut d’abord éiève puis associé de l’Académie royale écossaise; il en devint membre en 1854 et reçut dei’Universitéd’Edimbourgie titre honorable de L.L.D.( Docteur). Il fut nommé conservateur delà Galerie nationale écossaise et succéda, en 1882, à la chaire présidentielle de l’Académie, occupée préalabiement par Sir Daniel Macnee. Ce fut un peintre consciencieux et un antiquaire ardent et accompii. Les titres de ses livres indiquent sa prédilection pour ies sujets occultes et romantiques. li exécuta aussi des sujets de genre et d’histoire, quelques paysages à l’huile et, beaucoup plus tard, de charmantes aquarelles. On l’a appelé le plus grand peintre écossais de natures mortes. Homme accompli à tous les points de vue, il était tort instruit et très documenté sur l’histoire.

Peintures. — Musées de : (Edimbourg) ; Le

Charme; — David Laing; — Le Messager; — Port de Stonehaven; — Marée descendante; — Paysage; — -Baie de Lunan. — (Glasgow) : Bibliomanie. — • (Londres, South- Kensington) : L’Aichimiste. — (Victoria, Galerie

d’art) : Scène d’après l’Anti(iuaire.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 21 novembre 1908 : V Arrestation de Pietro d' Apone : £ 6 16 s. 6 d. — V‘® 2 avril 1909 ; Port de Stonehaven : £ 29 8 s. 6 d. — V‘® 19 février 1910 : La Madone el V Enfant : £ 115 10 s. DOUILLARD (Alexis-Marie-Louis), peintre d'histoire et de genre, né à Nantes le 28 juin 1835 (Ec. Fr.).

En 1855 il entra à l’école des Beaux-Arts, tut élève de H. Flandrin et de Gleyre. De 1861 à 1881, il exposa au Salon de Paris. On lui doit dans l’église St-Julien de Tours : Le couronnement de la Vierge et La Cène, au maître-autel. Au palais de Justice : Le Christ en croix. Citons aussi : La protection de St Joseph, à l’église de Belfort; — La décollation de St Paul, à la chapelle des Barnabites, à Paris. Le musée de Gray possède de cet artiste : Un philosophe; — Le deuil de l'orpheline. DOUILLARD (Henri), peintre paysagiste, né à Monlaigu ( Vendée), xix® siècle (Es. Fr.).

Elève de M. Guillaume Grootaers, il prit part en 1886 à l’exposition d’Angers avec trois paysages. DOUILLARD (Narcisse-Eugène), graveur sur bois, né à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Saion des Artistes Français où il obtint une

DOUILLET (Alfred-Alexandre), sculpteur, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Lequien père, il exposa au Salon quelques médaillons, de 1868 à 1877.

DOUIN, sculpteur, de Cambrai, vivait au xvii® siècle

(Ec. Fr.).

Avec un autre sculpteur, Toussaint, il restaura, en 1611, les fleurons du campanile de l’horloge, à l'a cathédrale de Cambrai.

DOUIN (Joseph-Charles-Louis), sculpteur, né à Caeh le 22 août 1825 (Ec. Fr.).

DOUIN (Raoul-Joseph), sculpteur à Caen le 12 décembre 1855 (Ec. Fl-.).

Etait fils de Joseph-Charles-Louis Douin.

DOULIOT (Mlle Marie-Anaïs), peintre miniaturiste, née à Paris le 10 mai 1834 (Ec. Fr.).

Elève de Belloc, elle exposa au Salon de 1852 à 1882. DOULX (Jacques), peintre, vivait au xvii®siec/e(Ec.Fr.).

On trouve son nom cité à Avignon en 1614 et en 1625. DOUMET (Gaspard), peintre de. genre, né d Toulon le 2 juin nW.morl dans la même ville le 3 décembre 1795 (Ec. Fr.).

En 1767, il fut nommé maître peintre entretenu du roi. Le musée de Toulon conserve de lui : St Boch, St Etienne, Sle Marie-Madeleine et St Christophe, 4 dessins; — Les disciples d' Emmaüs; — Lion pour un modèle de poulaine.

DOUMET (Zacharie-Félix), peintre, né à Toulon le 4 décembre 1761, mort à Draguignan en 1818 (Ec. Fr.). '

Fils de G^ispard Doumet. Il fut peintre de marine, mais à la suite des troubles qui se produisirentà Toulon, il abandonna l’arsenal pour émigrer en Corse et trois ans pius tard, à Lisbonne où il fut employé à la direc-

Page 1