DOY
ludes en Suède pour y observer le coucher du soleil. Il était élève de H. Eschke.
Peintures. — ■ Musées de : (Anvers) : Clair de luné, hiver. — (Berlin) : Alt Prerow sur le Dars. — (Leipzig) : Port de mer. — (Roumi.\nzeff) : La nuit. — (Sydney) : Clair de lune.
I Pri.x. ■ — Peinture. Paris. V‘® Ledeboer, 1891 : Avant I l’orape : 840 fr.
DOÜZIL (Henri), peintre de portraits, né à Nîmes, xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris en 1865, 1868 et 1879. DOUZON (Théodore), peintre, aquarelliste et graveur, né à Paris le 14 octobre 1829, habita Genève depuis I 1853 (Ec. Fr.).
I Elève des Beaux-Arts à Paris, de l’école de dessin au I musée Rath avec B. Menn, et de Jules Hébert. Le musée Rath possède deux de ses œuvres : Brouillard d'hiver * et Soleil d'hiver. Il a peint des paysages et exécuté des dessins au lavis. Douzon exposa à partir de 1859 à Genève. où il se fit naturaliser.
I DOVE (Thomas), peintre de marines, né mort en I janvier 1887 (Ec. Ang.).
1 II commença sa vie en qualité de peintre en bâtiments, puis entra dans l’atelier de George Chambers, où il resta pendant quelque temps. Il ne tarda pas à se faire connaître dans le Nord de l’Angleterre par ses tableaux qui représentent souvent des scènes de Liverpool ou des environs. Réduit à la pauvreté, arrivé à un âge très avancé, il mourut dans la maison du travail de Withby.
DOVER A (Achille), peintre de marines, portraitiste et paysagiste, né à Milan le 7 avril 1838 (Ec. liai.).
I Après avoir fait des études brillantes dans son pays I natal, il participa à de nombreuses expositions. Ses meilleures toiles sont : Les côtes de Normandie; Les canards conduits à l’eau; Portrait viril (Profil); Un sentier périlleux; Marée basse; Dans le parc de Motua (exposé à
I Milan en 1872); Marée basse en Normandie.
DOVIANE (Auguste Viande dit), peintre militaire, né à
Rome le 15 novembre 1825, mort à Marseille le 13 octobre 1887 (Ec. Suis.).
Fils d’un Genevois et d’une Italienne, il fit ses études artistiques à l’Académie d’Anvers. Il se maria à Paris en 1852 et changea son nom de Viande en celui de Doviane. Après avoir fourni une carrière militaire au cours de laquelle il atteignit le grade de major d’infanterie et s’être distingué comme peintre militaire, peintre de décors de théâtre et professeur, il alla, en 1881, se fixer à Marseille. On voit de lui dans les musées suisses : à Genève : Conférence sur l’Egalité; Scènes militaires ; File dans un port; Entrée de l’armée de Bourbaki aux Verrières en 1871; à Berne : Dernière gloire de Napoléon; à Neuclâtel : La Visite du médecin.
DOW (Willie), paysagiste et peintre de genre, né à Dysart, Eifeshire (Ec. Angl.).
Fit ses études d’art à Paris à l’école des Beaux-Arts sous Gérome. Exposa à Glasgow.
Peintures. — Musées de : (Leeds) : Un village dans les Apennins. — (Liverpool) : Eve.
DOWA (Edouard-Félix Ledoux dit), peintre de portraits, né à Cambrai le 5 mars 1811, mort dans la même ville le 28 février 1884 (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris en 1857 et en 1865. BOWLING (Robert), peintre de genre et portraitiste, né en 1827, mort en 1886.
Le musée de Melbourne conserve de lui le Portrait de lord Loch et Un cheik et son fils entrant au Caire. DOWNARD (Eleenezer-Newman), peintre d’histoire et de genre, à Londres, au xix® siècle (Ec. Ang.'.
Il exposa entre 1849 et 1889 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la British Institution.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 30 novembre 1907 : Curiosité : £ 9 19 s. 6 d.
DOWNE (Bernard), portraitiste anglais, de la deuxième partie du xviii® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à l’Académie royale de 1770 à 1775 et à la Société des artistes incorporés, de laquelle il était membre.
II mourut avant 1780.
DO\TOES (John P .), portraitiste à Londres au xix« siècle (Ec. Ecos.'.
Le musée de Glasgow conserve de lui : Portrait de John Burns. Il exposa en 1826 et 1827 à la Royal Academy.
DOWNIÈ (Patrick), paysagiste et peintre de genre, xix= siècle (Ec. Ecos.).
Exposa entre 1887 et 1893 à la Royal Academy. à Suffolk Street et à différentes expositions. Le musée de Glasgow conserve de lui : Le jour de repos-, — L’hiver. DOWNMAN (John), peintre de genre et portraitiste, né dans le Devonshire et mort à Wrexham, 24 décembre 1824 (Ec. Ang.).
Elève de Benjamin West. Il fit des études aux écoles de la Royal Academy. En 1767, il exposa à la Société des artistes. En 1777, il s’établit comme portraitiste à Cambridge. Plus tard, il revint à Londres. En 1795, il fut élu membre de l’Academy. On cite de lui de nombreux portraits et des sujets différents. 11 a peint aussi Bosalinde pour la « Shakespeare Gallery ». Los œuvres de cet artiste sont particulièrement recherchées.
Peintures. — Musées de : (Collection Learmont) : Portrait de Miss Boyd. — (Londres, nation.al gallery) : Portrait de Lady Clarges.- — ■ (Londres, Water-colour) : Le Sybarite; — T.-D. Walter; — Lady Hildyard; — Portrait de jeune homme; — Portrait d’un entant; — Portrait d’une jeune femme; — Même sujet. — (Paris, Louvre) : Deux dessins.
Prix. — Peinture. Londres. V*' 7 mai 1909 : Portraits de ; Commandant Crook : £ 13 13 s. — Dessins. V‘® 5 février 1910 ; Mrs Wright : £ 46 4 s. — Elisabeth Russell, duchesse de Cleveland : £ 19 8 s. 6 d. — V® 28 février 1910: Anne, StPaul etColonel Horace, St-Paul :£18 18s. — Prince George de Danemark : £11 Os. 6 d. — V'“ 8 avril 1910 ; Gentilhomme : £ 11 Ils. • — ^V‘®6 mai 1910: Mrs Payne-Gallwey et ses enfants : £ 735. — Lady Elisabeth Somerset et lady Franccs Elisabeth Somerset : £ 210. — Estampes. Londres. V‘® Bartolozzi, 1897 ; La duchesse de Devonshire : 1.525 fr. — La -même (en couleurs) : 1.725 ir.—Lady cuncannon : 1.000 fr.. — Miss Faren (en couleurs) : 2.025 fr. — Lady Elisabeth Foster : 1.600 fr. — Mrs Siddons : 900 fr. — La même (en couleurs) : 2.625 fr. — V® X...: Portrait de Miss Cruiskhand : 6.025 fr.. — Portrait de miss Nol : 9.175 fr. — Peintures. V‘® du 19 mars 1906 : Portrait de Lœtilia Rickelts : 7.000 fr. — Master Samuel Evans : 3.000 fr.. — ^Dessin. Paris. V‘® Muhlbacher, 1899 : Portrait de femme : 1.120 fr.
DOY A (Sebastiaan) ou de Oya, dessinateur et ingénieur, né à Ulrechl, mort en 1557 (Ec. Hol.). Travailla pour Charles-Quint et Philippe II, dessina les Bains de Dioclétien.
DOYAT, peintre, xviii® s. (Ec. Fr.).
Cet artiste était, en 1769, « aide-professeur » de la classe de Fleur à l’Ecole de dessin de Lyon. doyen, peintre de genre et de portraits à Lille, xviii®
Exposa au Salon de Lille, de 1779 à 1782, des tableaux, un dessin, une miniature.
DOYEN ( Eugène- J.-J.), peintre à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, il figura au Salon de cette société.
DO YEN(Gabriel-François),pein-
tre d’histoire cl de portraits, né (j-\ P J Jo\FfL’ à Paris en 17 -26, mort à Péters- f J
bourg le 5 juin 1806 (Ec. Fr.). '' ‘
Il fut élève de Van Loo dans l’atelier duquel il entra à l’âge de 11 ans. Il n’avait pas tout à fait 20 ans lorsqu’il obtint le Prix de Rome. Dans la capitale de l’Italie, il travailla surtout d’après Annibal Carrache. Il visita également Naples, Venise, Bologne, Parme, Plaisance, Turin. A son retour en France, il fut reçu à l’Académie en 1759, il fut nommé adjoint à profes.seur, puis professeur en 1776. 11 exécuta à l’église St-Roch; La Peste des Ardents, et fut chargé de la décoration de la chapelle St-Grégoire aux Invalides. En 1777, il devint premier peintre du comte de Provence et du comte d’Artois. Peu après, il partit pour la Russie où Catherine II le chargea des décorations des palais impériaux, lui fournit une pension de 1.200 roubles et le nomma professeur de l’Académie de peinture. Le successeur de Catherine II, Paul I®®, lui conserva ces faveurs et lui confia la décoration du palais de l’Ermitage pour lequel il peignit plusieurs plafonds. Doyen resta en Russie jusqu’à sa mort. Il fut un des derniers représentants de l’école du xviii® siècle, mais sa technique n’a pas trop souffert d’être inspirée par les tableaux de Van Loo vieilli. 11 fut un des artistes qui brillèrent d’un éclat amoindri à côté de David, alors au plus haut faîte de sa réputation. Le musée du Louvre conserve de lui : Le Triomphe d’ Amphilrile,
M. B. DE G
Peinture. — Musées : (Alger) : Priam aux pieds d’.Achille. — (Avignon) : Une tête de barbare. — (Cambrai) : Enlèvement des Sabines. — (Langres) : Hébé servant à boire à Jupiter. — (Louviers) ; Baigneuse. — (Louvre) : Triomphe d’Amphif rite. — (Nantes) : Deux tètes d’étude. — (Orléans) : Un ermite en prière. — (Poitiers) : Mars blessé. — (Rouen): Portrait de Crébillon. — (Troyes) : Assomption de la Vierge.
Prix. — -Peinture. Paris. V‘® R. de Boisset, 1777 : Le mariage de Ste Catherine : 502 fr. — V‘® Ingres, 1894 : La lecture : 210 fr. — Dessins. V‘® Marquis de Chennevières 1898 ; Triomphe d’ Amphilrile : 90 fr. — V® Mallet, 1898;