ÎT.— Lever du soleil : 29.500 ît.— Marine
30.000 fr. — V'® de la baronne du Mesnil, avril 1910 : La forêt : 11.000 fr. — V‘® du 21 avril 1910 : Marine :
8.000 fr. — Aquarelles. V‘® d’Aquila, 1868 : Intérieur : 300 fr. — V‘® B..., janvier 1882 : Sujet inspiré d’un roman de Walter Scott : 5.200 fr. — Dessins. V‘® Sensier, 1877 : Allée de Rodes ( Indre) : 900 fr. — Rivière bordée de saules : 250 fr. — Troupeau de vaches dans un marécage: 110 fr. — V*® Jules Dupré, 1890 : Lisière de forêt dans ta Creuse : 570 fr. — Cour de ferme : 400 fr. — Etude d’arbres : 500 fr. — Le passage du gué : 1.520 fr. — Vaches au pâturage : 720 fr. — V‘® Payen, 1895 : Etude de chênes : 50 fr. — Pâturage : 145 fr. — -V‘® Boulard, 1900 : Bouquet d’arbres dans ta campagne : 260 fr.
DUPRÉ (Julien) paysagiste et animalier, né à Paris le 17 mars IS.al, mort en avril 1910 (Bc. Fr.).
Il débuta au Salon de 1876 et jusqu’en 1881 il peignit surtout le paysage. A partir de cette date, il se consacra à la peinture des animaux et se manifesta en ce genre comme un des habiles peintres de l’Ecole française contemporaine. Un cite parmi les toiles les plus remarquables : La Récolte des foins, La vache échappée, <’ Heure de la traite. Il obtint une médaille de 3® classe en 1880, une médaille de 2® classe en 1881 et une médaille d’argent en 1889 (E. U.). Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1892.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® John Osmer Miller, 22 et 23 mars 1900 : Changement de pâturage : $ 400.
- — V‘® Boussod-Valadon, du 26 au 28 février 1902 : Deux vaches à l’abreuvoir : S 450. — V‘® du 28 mars
1901 : Le regain : $ 2.525.- — -V‘® du 13 janvier 1904 : Aux eaux : $ 775. — V‘® Prinz, 26 et 2'7 mars. 1902 : Changement de pâturage : S 620. — L’heure de la traite : $ 700. — V‘® Sheldon, 23 et 24 avril 1903 : Vaches à l’abreuvoir : S 610.— V'® Brandus, 29 et 30 mars 1905 : Le retour : $ 500. — V'® Crosby, 9 et 10 février 1905 : La moisson : $ 425. — -V‘® Fischhof, 12 et 13 janvier 1905 : Paysanne : $ 425. — V‘® Luyster-Miller, 6 et 7 avril 1904 : La fenaison en Normandie : $ 600. — V‘® Brandus, 12 et 13 mars 1906: Le retour du pâturage : $ 475. — La vie de la ferme : $ 360. — V<® du 4 janvier 1907 : Les glaneurs : $ 1.800. — V‘® du 8 février 1907 : Paysage : $ 1.600. — V'® Schemm, 1®' et 2 mars 1906 : La vallée de Dardent : $ 750. — V‘® du 1®' avril 1909 : La fenaison : $ 950.— V“® du 12 mars 1908 : La fermière : $ 825.- — Paris.V'® X..., 1888 : Paysage avec animaux r 2.700 fr. — V‘® Rapin, 1890 : Dans une prairie : 510 fr. — V*® X..., 1900 : Paysage, effet de soleil couchant : 730 fr. — V‘® du 12 décembre 1904 : Animaux à l’abreuvoir : 1.100 fr. — V‘® des 27 et 28 avril 1904 : Paysage et animaux : 350 fr. — Paysage : 260 fr.- — -V‘® de M. B...,
^JULIEN DUPRE'
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28 novembre 1904 : Deux vaches à l’abreuvoir : 1.300 fr. — Dessins. V‘® Bramtot, 1895 : La fenaison : 300 fr. — V*' O. de Penne, 1898 ; La prairie : 515 fr.
DUPRE (Léon-Victor), paysagisle, né à Limoges le 18 juin 1816, mort à Paris en 1879 (Ec. Fr.).
Il fut élève de son frère, le peintre Jules Dupré. Il obtint une médaille de .3« classe en 1849 On cite parmi ses meilleures toiles : Village du Berry, Bords de l’Oise, Mare dans les Landes.. Le musée de Douai conserve de lui : Vue prise dans les marais.
Prix. — Peinture. New-York. V‘= Boussod-Valadon, du 26 au 28 février 1902 : Soir : S 175. — V‘« des et 2 avril 1902 : Paysage et cottages : S 1.125. — V'® Gibbs, 24, 25 et 26 février 1904 : Paysage : $ 160. — Pâturage : $ 650. — V‘® Delmonico, 9 et 10 février 1905 : Paysage avec ruisseau : S 210. — V'° Hoyt, 9 et 10 février 1905 : Le collage isolé : S 280. — V*= Mc Cormick,28,29 et 30 mars 1904 ; Paysage : S 210. — V‘® du 1®*' avril 1909 : Le passage du gué : $ 800. — Daniel-W. Powers, 1899 : V‘® Fred. Bonner, 1900: La mare: 1.050 fr. — Eté : 1.875 fr. — Paris. V‘= Gérard, 1896 : Desfossés,
1899 : L’ Abreuvoir : 1.005 fr.— V‘® X..., 1900 : L’ Abreuvoir : 122 fr. — V‘® du 18 mai 1901 : Vaches au bord d’un étang : 405 fr. — V® de M. Lacrouse, le 12 avril 1902 : Vaches à l’abreuvoir : 580 fr. — V‘= du 28 mars 1904 : Paysage : 460 fr.- — V‘® du 10 novembre 1904 : Troupeau près d’une mare : 850 fr.— -V*® 10 avril 1905 :
Payage : 400 fr. — V‘® Flornoy, 10 avril 1905 : Femme au bord d’une rivière : 980 fr. — V‘® de M. X..., l®' juin 1908 : Bords de rivière : 1.060 fr. — Bords de rivière : 750 fr. — La petite ferme : 1.350 fr.- — V‘® Coudray, 12 et 13 juin 1908 : Vaches paissant au bord d’une mare : 1.520 fr. — V*® de M. Fieux, 12 février 1909 ; Les chaumières : 2.000 fr. — Bords de rivière : 900 fr. — Vaches à l’abreuvoir : 1.220 fr.
DUPRÉ (Louis), peintre d’histoire, né à Versailles le 9 janvier 1789, mort à Paris le 12 octobre 1837 (Ec. Fr.).
En 1811, le roi de Westphalie le nomma son peintre. Il envoya au Salon des peintures, des dessins et des aquarelles de 1817 à 1837. Ayant fait un voyage d’Athènes à Constantinople, il peignit un grand nombre de vues d'après nature. Au musée de Bernay on a de lui : Camille sauve Borne des Gaulois, et à celui de Versailles : Prise de Trino.
DUPRÉ (Michel), sculpteur, de Paris, vivait au xvii® siècle (Èc. Fr.j.
Il travailla à l’église des Invalides, de 1691 à 1709. DUPRÉ (Nicolas-François), sculpteur, né en 1729, mort à Versailles le 17 avril 1787 (Éc. Fr.).
En 1784, il fut agréé à l’Académie.
DUPRÉ (Nikolaas), peintre de paysages.de portraits et animalier, né à Ùirecht en 1734, mo/7 dans celle ville en 1786 (Ec. Hol.).
Il peignit des paysages, des portraits, des tableaux d’histoire, etc.
DUPRÉ de la ROUSSIÈRE (Emile), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon, en 1834 et 1841, des vues et des paysages .
DUPRÉ-BIRONNEAU (Mme Marie). Voir Bironneau. DUPRÉAU (Pierre), surnommé Piérart-Marmouzet, sculpteur, né à Valenciennes, vivait aux xv® et xvi® siècles (Ec. Flani.).
On lui doit : Saint Christophe portant l’Enfant Jésus, statue de marbre, dans l’église Saint-Nicolas à Valenciennes; les douze apôtres, grandes statues en pierre, autrefois placées dans l’église des Récollets et aujourd’hui ornant l’église Saint-Géry de cette ville, enfin des bas-reliefs de pierre, qui ornaient l’intérieur de l’église de Vicoigne (Nord).
DUPREHEL ou Dnprésl, graveur, .xviii«-xix® siècles
(Ec. Fr.).
En 1792, il exposa une gravure d’après Bassan, au Salon de Paris.
Prix. — Estampes. Dresde. V‘® Ackermann, 1853 ; Combat de cavalerie, d’ap. Wouwermans : 5 fr. — Kermesseflamande, d’ap. Rubens.Epr.de l®''état : 3 fr. 50. — Paris. V‘® Ligaud, 1899 : La Comparaison, d’ap. Challe, en collaboration avec Bouillard : 80 fr.
DUPRESSOIR (François-Joseph), peintre el aquaretliste, né à Paris le 3 avril 1800, mort à Montmartre en mars 1859 (Ec. Fr.).
En 1836, il obtint une médaille de 3® classe. De 1824 à 1842, il exposa au Salon des marines et des paysages.
Peintures. — Musées de ; (Pontoise) : Mouthon, près Mer.ux. — (Versaii.i.es) • Bataille de RcUiel; — Siège de Slenay; — Prise do Quesnoy; — Prise de Cada-
qués; — Bataille de Senef; — Prise de Burick; — Prise de Hesel; — Prise d'Erunerich; — -Prise de Schenck.
DUPREZ (Mlle Alexandre-Julie), peintre de vues, xix*
Exposa au Salon de Paris en 1848 et 1849, des vues. DUPREZ (Mme Marguerite), peintre de paysages, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Barbé, elle exposa au Salon de Paris des vues et des paysages de 1868 à 1872.
DUPUICH (Mlle Blanche), miniaturiste du xix® siècle i! (Sc. Fr.).
lièhuta au Salon en ISSl.
DUPUIS ou van Putten, enlumineur, florissail vers la I fin du XVI® siècle (Ec. Fr.).
Ernest de Bavière, évêque de Liège, l’employa plusieurs fois, ainsi que l’attestent divers paiements qu’il lui fit, notamment aux dates de 1582 et de 1596.
DUPUIS (Alexandre), peintre de portraits, mort à Parts : le 13 janvier 1854 (Éc. Fr.).
En 1831, il fut nommé professeur au collège St-Louis, t Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1838. De 1824 ( à 1840, il exposa au Salon. Cet artiste publia en 1847 j un ouvrage relatif à l’enseignement général du dessin. i DUPUIS (Charles), graveur, né à Paris en 1685, mort i le 3 mars 1742 (Ec. Fr.).
Elève de Gaspard Duchange, il fut reçu académicien en 1742. Il exposa au Salon en 1737 et 1741. 11 a gravé des portraits d’après Le Gros, Gueulain, Raoux, etc.
On cite encore ; La Leçon d’amour, d ap. Watteau;
— Occupation selon l'âge, d’ap. A. Watteau, et des planches pour : Voyage sur le Bhin depuis Mayence jusqu’à Düsseldorf.
Prix. — Estampes. Bruxelles. V‘® P. Wouters, 1897 i Sujets d’histoire : 30 fr. — Leipzig. V‘® Brandes, 1793 : Alexandre Sévère faisant distribuer du blé, d’ap. N. Coypel : 17 fr. — Portrait de Nicolas de Largillière, d’ap. Gueulain ; 5 fr. 70. — Paris. V*® Raiffé, 1864 : La leçon d’amour, d’ap. Watteau ; 27 fr.— V‘® D® Roth, 1778 : )
Le philosophe marié, d’ap. Lancret. Epr. de 1®' état ; /
40 fr. — L’occupation selon l’âge, d’ap. Watteau : 35 fr. !i — Cupidon triomphant de Pan, d’ap. A. Coypel : 2 fr. —
V‘® de Goncourt,1897 : La leçon d’ amour ,(V ap . Watteau:
210 fr. — Vienne. V‘® Franck, 1836 : Portrait de Nicolas Couslou, sculpteur, d’ap. Legros. Epr. de 1®® état :
3 fr. 10. I -
DUPUIS (Daniel-Jean-Baptiste), peintre, sculpteur el graveur en médailles,-né à Blois le 15 février 1819, mort à Paris en 1899 (Ec. Fr.).
Il commença par faire de la peinture et fut élève de l’Ecole des Beaux-Arts. Mais il ne tarda pas à se consacrer à la sculpture et é la gravure en médailles. Il obtint à ce dernier titre le prix de Rome. Comme sculpteur, on cite de lui : Samson brisant s^s liens. Berceuse. Dupuis mourut d'une façon tragique. Sa femme, neurasthénique, le tua pendant son sommeil, puis se suicid.T. :
DUPUIS (Etienne), peintre de vues, xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1839 à 1844, il envoya au Salon de Paris des vues prises du côté de Blois.
DUPUIS fFélix), sculpteur. Châlons-sur-Marne, entre 1S3S el 1858 (Ec. Fr.).
Travailla dans cette ville à la restauration de l’église Notre-Dame.
DUPUIS (Ferdinand), peintre de porlrails, xix® siècle (Ec. Fr.).
En 1831 et 1835, il exposa au Salon de Paris.
DUPUIS (François), peintre de portraits, d'histoire, de paysage, né en Auvergne, xvii® siècle (Ec. Fr.). DUPUIS (François-Nicolas), peintre el littérateur, xviii®- XIX® siècles (Éc. Fr.).
Elève de Lépine, il fut nommé professeur de dessin à Chartres. Il exposa au Salon de Paris, de 1795 à 1802, des paysages animés et des scènes familières. Cet artiste fournit plusieurs articles au Journal des Sciences, art et belles-lelires d’Eure-et-Loir.
DUPUIS (Jean-Baptiste), sculpteur, né en 1699, mort à Paris le 3 mars 1780 (Éc. Fr.).
Professeur à l’Académie d’Amiens, on voit de ses œuvres dans la cathédrale de cette ville.
DUPUIS (Julien-Daniel), dessinateur, né à Lausanne le 26 juin 1863, morl dans celle ville te 6 juin 1901 (Ec. ! Suis.).
A dessiné à la plume et laissé des études intéressantes.
A tourni des dessins pour la lithographie.
DUPUIS I, Louis) sculpteur, né à Anvers en 1842 (Ec. Bel.).
Elève de l'Académie d’Anvers. Le musée de cette ville conserve de lui le Buste de J. -J. de Cnju.
DUPUIS (Nicolas-Gabriel), graveur, né à Paris en 1698, , morl dans la même ville, le 26 mars 1771 (Ec. Fr.). Graveur du roi, il fut agréé à l’Académie en 1751 et
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ment du pillage de cette ville, etse rendit à Messine, puis à Palerme, où il acheva sa vie. Les églises de sa ville natale possèdent un grand nombre d’ouvrages de lui. Il convient de mentionner notamment : La Vierge el l’Enfant Jésus entre quatre saints ; St Pierre rnartijr ; la Vierge du Rosaire, datée de 1540; Sle Marie des Anges.
ANISSIMOFF, peintre de genre, du commencement du xix“ siècle (Ec. Rus.).
Il se fit une réputation par l’e.xécution spirituelle de ses petits tableaux, représentant des scènes de la vie du petJiile russe.
ANISSIMOFF ( Artemi- Anissimowitsch), sculpteur, né en 1733, mort le 11 février 1823 (Ec. Rus.).
Il étudia à l’Académie de St-Pétersbourg, dont il devint plus tard un des membres importants, en même temps qu’il fut nommé surveillant des travaux de sculpture. L’œuvre qui avait établi sa renommée consistait en deux statues, représentant l’Europe et l’Afrique, exécutées pour la façade de l’Amirauté de St-Pétersbourg.
ANITCHEOF (Alexandre), paijsagiste, né à Sl-Pélersbourg, travaillant à Paris aux xix'-xx= siècles (Ec. Rus.).
Cet artiste prit part aux Expositions du Salon d’Automne en 1907 et des Indépendants en 1907-09-10 avec des paysages : Hiver (Nord de la Pmssie);— Sep/embre; — Octobre', — Après le coucher du soleil en juin-, — Crépuscule d’octobre.
ANIVITTI (Filippo), peintre, né à Rome en 1876 (Ec. Ital.).
De 1893 à 1899 il étudia à l’école des Beaux-Arts de Rome. Il y obtint le premier prix: Il prit part en 1900 au concours Alinari avec son tableau : Maternité. ANJARES, sculpteur à Séville vers le milieu du xvP siècle
(Ec. Esp.).
Il eut pour maitre Miguel Florentin, et travailla, vers 1550, avec d’autres artistes, aux sculptures de la chapelle royale, dans la cathédrale de Séville. ANEARCRONA (Henrik-August), peintre, né le 14 septembre 1831, à Schonen (Ec. Suéd.).
La carrière de cet artiste lut d’abord exclusivement militaire; ayant demandé son congé avec le grade de colonel, en 1892, il fut quelque temps gouverneur du château de Gripsholm. Il entra ensuite, comme officier, au service de la France, et fit la campagne du Maroc en 1859. L’année suivante, il passa dans l’armée espagnole, prit part à la guerre et retourna dans son pays. C’est alors qu’il reproduisit les scènes guerrières dont il avait été témoin en Afrique. Il exécuta également de très petites peintures des batailles du xvi® et du xviF siècle.
Peinture. — Musée : (Stockholm) : Paysage avec figures (Afrique septentrionale). — (Gotebourg) ; Cara- ^vane dans le désert.
'ANEARCRONA (jeannette), peintre de paysages, vivait vers 1800-1840 (Ec. Suéd.).
ANEARERONA (Edouard-Alexandre-Alexis), peintre suédois, né le 25 septembre 1825, mort le 15 septembre 1901 (Éc. Suéd.).
Il avait, dans l’armée, le grade de lieutenant; il a laissé un certain nombre de paysages de son pays. ANEARERONA (Sten-Gustaî-Herman), peintre suédois, né à Hakarp (Smaland), le II mai 1869 (Ec. Suéd.).
Il fit ses études artistiques â l’Académie de Berlin (1886-1889) et continua à s’instruire pendant un séjour à Munich (1891-1893). Ses premiers tableaux reproduisent des paysages et des scènes rustiques; ce sont, entre autres : Repos aux champs, 1889; Labourage à l’automne, 1891 (musée de Goteberg). Il peignit ensuite : Soleil dans la forêt, 1894; Or du soir-. Ancien temps, 1897 1 (musée de Stockholm); Dimanche d’hiver; Le chemin de la Seigneurie, et autres sujets empruntés aux pays du Nord. On lui doit d’intéressantes peintures de la Dalé- I carlie, dont quelques-unes représentent les costumes ' de cette province, au temps de Charles XII.
Œuvres. — Musée : (Stockholm) : Au vieux temps I ANECORN (J.), peintre de nature morte, Londres, entre 1864 el 1868 (Ec. Ang.).
I II exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.
ANEEN (Joris van), peintre à Anvers, au xvV siècle (Ec.
Flam.).
En 1558, il fut élève d’un certain Nid. Hermans; maître en 1561, et mentionné jusqu’en 1589. ANEENEY (John), peintre et professeur, vivait à Columbia, vers 1909-1910 (Ec. Am.).
ANEER (Albert), peintre de genre, né le 1" avril 1831 à Ins (près Berne)
, (Ec. Suis.). '
S’adonna à la théologie protestante
avant de s’abandonner à son penchant pour l’Art. Etudia la philosophie à Berne et à Halle. Vint à Paris où il fut l’élève de Charles Gleyre, et fréquenta l’école des Beaux-Arts. En 1861, il peignit : La Prière de l’après-midi des paysans protestants, scène des environs de sa ville natale, achetée 1.000 francs par la ville de Neuenbourg. Ayant faitun grand voyage en Italie, il en rapporta de nombreuses toiles. A l’exposition de l’Art suisse, figurèrent L’Examen dans une école de village et La Petite Amie. En 1869, il envoya à Paris deu.x toiles : Baptême d’un enfant et Enterrement d’un enfant; Jeune fille endormie dans une forêt, exposé à Neuenbourg. En 1867, Anker obtint une médaille d’or pour son tableau Le nouveau-né, exposé à Paris. La Soupe au lait de Kappel (Salon de 1870); Bain d’enfants {1870), furent très remarqués. A l’exposition de Berlin, en 1906, il envoya : Enfant bernois et Peslalozzi secourant les enfants orphelins de Stans; à Bâle, Déjeuner d’enfants et Charlatan au village. Anker grava à l’eau-forte : Demande d’eau-de-vie; Un Album de l’art suisse; Trois compositions d’après des tableaux de lui pour le journal « Alpenrosen » (gravure sur bois). Anker a exposé à Londres en 1879.
Peintures. — Musées de : (Neuchâtel) ; Guerre de 1798 ou Pestalozzi et les orphelins Untervvaldois à Morat; — Le premier sourire d’un enfant; — Le dimanche après-midi; — L’hospitalité; — Le chemin des pèlerins à Gleyresse; — Jeune fille revenant de l’école; — Secrétaire de commune bernois; — ^Vieille femme à Anet. — ■ (Berne) : Examen dans une école du village; — La petite amie morte; — La soupe des pauvres à Anet (Berne); — Recueillement du grand-père; — La petite maman. — (Musée Rath, Genève) : Assemblée de commune dans le canton de Berne;^ — -Tête de jeune fille. — (Bale) : Déjeuner d’enfants; — Le pharmacien du village. — (Sheffield) ; Le notaire public. — (Lille): Dans les bois.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® E..., 1874 : La récotte en Alsace ; 1.800 fr. — -V*® Van Valkren, 1876 : Enfants jouant aux osselets (80-64) : 1.750 fr. — V*® Van Gogh, 1889 : Un vieux Huguenot ; 3.360 fr. — V‘® Camondo, 1893 : Au piano (62-50) : 150 fr. — V‘® Andrieux, 1881 : Jeune fille : 60 fr. (Peintures). — New-York. V‘® Mrs. J.-M. Sears : L’école de Tricotage; S160. — V‘® Crosley, 1903-1905 : Dante : SllO.
ANEER (Annette), peintre de genre et paysagiste, née à Niteladen le 26 septembre 1851, morte à Christiania le 12 décembre 1885 (Ec. Norv.).
Il est probable que cette artiste se perfectionna à l’école de peinture de Bergliens, à Christiania. Elle passa à Paris l’hiver de 1880-1881 et fit ensuite plusieurs voyages d’études en Norvège. Ses ouvrages furent souvent exposés à Christiania.
ANEER Hans, dessinateur, travaillant à Berlin au XX® siècle (Ec. AU.).
A pris part à l’exposition de Berlin, en 1909, avec trois dessins.
ANEER (Hermanus-Franciscus van den), peintre, né à Rotterdam, le 14 juillet 1832, mort à Paris le 9 juillet 1883 (Ec. Hol.).
Il étudia à r.\cadémie de sa ville natale, puis il vint en France, en 1852. Il devait y mourir, à l’hôpital Dubois, trente années plus tard. Il a laissé des peintures d’intérieurs, avec figures.
ANEER (Johan-Baptist), miniaturiste, né à Ellenheim (Autriche), xviii® siècle (Ec. Aut.).
Il fut élève de l’Académie de Vienne et de Fügers. Deux de ses ouvrages, datés de 1790 et 1793, ont figuré à l’exposition des miniatures à Vienne en 1906. ANEER (Johan-Caspar-Herman-Wedel), peintre de paysages, né le 9 décembre 1845 à Ililedalen. près Christiania. mort le 13 mai 1895, à Nordford{Ec. Norv.). Il travailla à l’Ecole des métiers de Goteberg, étudia l’architecture à l’Ecole Polytechnique de Hanovre (1866-1869), et la peinture à Christiania (1869-1870). Il se perfectionna ensuite à Copenhague (1871-1874) et à Berlin, où il fut élève de Gudes (1881-1887). En 1872, 1873 et 1884, il exposa à Copenhague, ainsi qu’à Berlin et à Christiania.il peignait surtout des bois de bouleaux. ANEER (Peter-Bernard), peintre de genre, né le 5 mai 1825, à Frogner, près de Christiania, mort le 13 février 1856, à Düsseldorf (Ec. Norv.).
Il se destinait à la carrière des armes, qu’il abandonna bientôt pour s’adonner à l’art. 11 commença à étudier la peinture à Copenhague, puis à l’Académie de Düsseldorf. Il débuta par quelques compositions liumoristiques et, suivant l’exempie de son maître Tidemand, il s’exerça ensuite à reproduire des scènes de la vio du peuple norvégien. Ses ouvrages se vendirent facilement en Allemagne et en Norvège. Après plusieurs
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