PORTRAIT DE FEMME
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terdam). — Poissons, crabes et huîtres (Musée de
Stockholm). — (Budapest) : Poissons de mer
(Lille) : Poissons.
Cleef, 1864 : Le homard .
130 fr. V ® G. A. N..., 29 mai 1908 ; Poissorif^ et coQuillages : 95 fr.
DUYSEND (Cornelis-Claeszoon) ou Dusend,
graveur de la première moitié au xvu'‘ siècle
(Ec. Hol.).
Œuvre gravé. — Titre pour Isnnc Vossius Juslini hisloriarum-, — Titre pour L. Annæus Florus
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Firmin Didot 1877 • Portrait de Théodore de Bèze : 23 fr ’
DUYSTER (Wü-
bleaux de sociétés J de portraits et de scènes de soldats, né probablement a Amsterdam vers 1600, enterré dans celle ville le 31 janvier 1635 (Ec. Hol.). Probablement élève de Pieter Codde, il était à Amsterdam avant 1625, épousa Mar^aretha Kik et mourut très jeune.
joueurs de trictrac: — Les noces cl Aciriaen Ploos vaii Anistel et d’\ffnès van Byler;--Réumon musicale, copie d’un tableau autrefois à Lille, Coll. Len^lart (Musée d’Amsterdam); — partageant le butin (Musée de Dresde — Officier et soldats jouant aux dés dans une grancfe (Musee de La Haye). — Prisonniers conduits devant un officier (Musee Hambourg). — Masques à la lumière des torches (.Musée de Cologne). — Combat entre cavaliers et brigands; — Joueurs de trictrac (Londres Nat. Gal.).— Joueurs de trictrac (Petersbourg, ERMITAGE). .Attaque dans une grange (Musée de 8tockholm)(Reproductions a Dresde et a Londres) —(Dublin) ; Intérieur hollandais;— Intérieur avec
^Idats; — Portraits d un homme et de sa femme.
Tableaux à Douai, Copenhague. — (Harlem, Mus. Mun.) ; Soldats au quartier.
— Peinture. New- York. V‘® des 7 et 8 avril 19U4 : Le jeu de trictrac : S 130.
peintre, du milieu du xvii^ siècle.
Œuvre peint. — Nature morte.
DUYTS (Gustave...
Den), peintre paij-P , sagiste, né à GandL LJ r
en 1850, mort à Bru-J -V ^
xelles en 1897 (Ec.< *
Bel.).
Peintures. — Musées de : (Anvers) ; Le soir-
Arbres abattus.— (Bruxelles) ; La Campine;— Route d Aisue; — Le Degel; — Paysage.
DUYTS (Jean de), peintre^ , . .
de compositions religieuses ijF"lbS et mythologiques, né à An- ' Cr t/
i^rs le-28 janvier 1629, et y mourut en 1676 (Ec.Flam.).
Franz Denys en 1642, maître à Anvers en 1648 11 épousa Elisabeth Huybrechts, le -22 sep- -/an de Duyts, peintre à Malines en 1588, lut le maître de Martin van der Veune, en 1619 à Bruxelles. ’ ruia,
Œuvre peint. — Diane au bain (Musée de Bruns- (Musée de La Haye);— Bacchante
DUYTSCH (F.-E.), dessinateur et graveur, de la fin du xviii® siècle (Ec. Flam.). , ue la au
Œuvre peint. — Vignette allégorique.
DUYVEN (Steven van), peintre de /b8i portraits de Kampen, à la fin du- - ' - XVII® sièc/e(Ec. Hol.). Q O
Le 19 octobre 1683, fut admis dans'^’ la gilde de Kampen.
DUYVER ( Albéric-Victor), peintre né à Thietf i PpI
gigue] le 28 février ism lie. -Bel]
honorIble%n°lsV4^ a obtenu une mention
^ pZtraü de M rh AT conserve de lui
n’VAT poêle lillois.
Cité par le D*’ Mireur.
^i^-Estampes. Paris V‘® Théaldo, 1849: Le repos
furisfe.surmo/®-fLnnu.'
f ®V’'’aES. Musée : (Galerie de TretiakopfI • bourg,A90%T: Au parl'^^"- ^ St-Peters:
PC”î^ce de genre, né à Prctouc en 1862
(riC. iiut.)*
Elève de l’Académie de Vienne, établi A Paris. Parti- Universelle de 1900 à Paris avec
DWORZAK (Daniel), graveur ci Prague, au xviii® .siec/e (Ec. Aut.). ’ “
On cite de lui des planches représentant îles Saints
pla^nches'de'pi'Ani®!
DWORZAK (Samuel, îils), graveur au burin, fils et eleue du précédent {"Ec. Aut.).
reUgdeuxJ planches représentant des Sujets
D^ERC (Jean), peintre d’histoire et d’ornements à Bouen, vers 1497 (Ec. Fr.). ' ’
(William), peintre d’histoire, né à Aberdeen en lSUb,yiioH a Streathnm le 15 février 1864 (Ec Ec ) hilsd un médecin, il fut élevé au collège de Marischal' ou 11 obtint ses grades à 1 âge de seize ans. Ensuite il académies de Londres et d’Edimbourg. En 1825, il passa quelques mois à Rome, où on le retrouve de 1827 à 1829. H y forma son goût en y etudiant surtout la peinture a Iresque. Rentré d’Italie 1 artiste se fixa à Edimbourg, où il fut élu, en 1835’
fraPAot a® ï' s’adonna au por-
trait et devint, en 1837, professeur à l’Académie. Un pamphlet (adressé à Lord Meadowhank), fait en col- Wilson, sur les écoles de Dessin, attira I attention du gouvernement : il fut nommé s^ecretaire de la nouvelle école de dessin à Somerset Hous® Londres, chargé de faire un rapport sur les institutions similaires du continent. Ce rapport servit de base aux modifications à apporter dans les ®iP®in* r® 1844, Dyce fut nommé au poste
dreA n®ri?t"®‘y collège royal de Lon-
dres. Il fut un des artistes qui décorèrent le Palais du ParlemenL Les fresques exécutées par lui dans le Oueens Robing-room furent son ouvrage le plus important et le travail décoratif le plus grand de l’Anuleterre. Il y représenta le Baptême d’ Elhelbert et plusieurs
rotaîe en lA't ' « ‘'o,*. Associé de l’Académie
loyale en 1844, académicien en 1848, il était déià
'■’® ^ royale écossaise. sA
œuvre, fort -varie, comprend la figure, le portrait le paysage, a fresque, quelques cartons de vitraux’ et enfin quelques eaux-fortes très estimées. En dehors du domaine artistique, il sut également se faire distin- ' remporta en 1829 un prix sur un essai
(.1 éJ6ctro~rn.3g'nétisni6. jg
Peintums. — .Musées de : (Birmingham) : La s’amantaine. (Edimbourg) : Jugement de Salomon- —
i^Fmhnt®" Ri'nini;— La Vierge et
Enfant.— (Hambourg) : Joas retire le trait île la blessure du Christ;— Jacob et Rachel;— Paysa4 -- (Londres, South Kensington) : Etude de tète — (Londres, Victoria and Albert) : Vase oriental et fleurs; — Rose et soucis; — Fleurs; — Même sujet- Neuf
roat^F"®ii~^*iV‘’®,M® "cnuphars et autres plantes;— Goat Felle; — Ile d Arran;— Paysage. — (Londres Na-
TmNAL Portrait Gallera') ; Galbraith Lowry CÔle
^M^nchester) : Béatrice.— (Tate Gallery) : Deux
Prix.- — Peinture. Londres. V‘® Grant 1877 - Te jardin de Gethsernani ; 9.705 ir.~Georges Herbert à fj-— W' avril 1893 ; Jacob et
Bachel . /.480 fr. — Manchester. V‘® Th. Agnew, 1861 • Georges et Herbert, à Bemerton : 17.750 fr. ’
® Eyck, dit le Van
Hon ^ Petulre de portraits vers 1659 (Ec.
11 dut vivre en .\ngleterre.
Œuvre peint.— Vieillard dormant dans un fauteuil ° Oldenbourg); — Figure de vieille femme (SiGMARiNGEN, CHATEAU); — Trois persoiiiies à table (Musée de Stockholm).
--VHO
Travailla de 1640 à 1650 environ.
DYCK (Anton van), portraitiste^ peintre d'histoire et graveur, né a Anvers le 25 mars 1599, mort à Blackfriars, près de Londres, le 9 décembre 1641 (Ec. Flam.).
f w... V... ^ i x’iaïu.i
Ce n’est pas sans raison que l’on a pu dire d’-Vnton van Dyck qu’il était le Raphaël flaiLnd. H avait
DICT. DES PEINTRES. T. II
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onze ans lorsque son père Franz van Dyck, peintre verrier, le mit en apprentissaoe chez van Balen. Il y resta deux ans. puis entra dans l’atelier de Rubens qui, frappé des dispositions de son jeune élève, ne tarda pas à en faire son disciple favori. Il lui prodigua les conseils si bien que Van Dyck fut bientôt jugé digne de collaborer aux grands travaux du maître. Sa réputation fut si vite faite qu’à dix-neuf ans. au début de 1618, il fut reçu franc-maître de la confrérie de St-Luc. Durant trois ans, il continua de travailler soit seul, soit avec Rubens, et en 1621, sur les conseils de son maître, il partit pour l’Italie. Il séjourna successivement à Gênes où il peignit notamment le beau Portrait de Marie de Médicis, qui est une de ses œuvres les plus maaistrales, puis à Rome où il copia les œuvres de Michel-Ange, de Léonard de Vinci et surtout de Ra)ihaël. Il vint ensuite à Florence et à Bologne, mais le grand coloriste qu’il était se sentait attiré par les maîtres de l’école vénitienne et il se rendit à Venise poui' y chercher les secrets de la technique du Titien, de Paul Véronèse, et de Giorgione. Il revint à Rome en s’arrêtant à Mantoue au début de 1623. Sa réputation lui valut diverses commandes de la part du vice-roi de Sicile, le prince Emmanuel-Albert de Savoie qui l’appela à Palerme. Van Dyck fut reçu avec de grands honneurs à la cour de ce prince et connut là des jours glorieux entre tous. Traité comme un souverain, il fût sans doute demeuré plus longtemps à Palerme, si une terrible épidémie de peste ne s’était déclarée dans cette ville. Le peintre flamand, très effrayé, quitta précipitamment la Sicile et se réfugia à Gènes. Il y éjourna peu de temps et en juillet 1625. il débarqua i Marseille. 11 visita cette ville, puis Aix et vint à Paris, mais l’accueil qui lui y fut fait différait considérablementde celui qu’il avait trouvé en Italie. D’autre part, il lui tardait de revoir sa patrie, quittée depuis quatre années et avant la fin de cette même année 1625, il était rentré à Anvers. On l’y reçut en triomphateur et Rubens, son ancien maître" l’accueillit avec des élans d’admiration enthousiaste ejui assurèrent au jeune homme une énorme réputation et des commandes nombreuses. Mais l’humeur voyageuse de Van Dyck le poussa en 1627 à se rendre en Angleterre où il espérait être nommé peintre du roi Charles P'. Son espoir fut déçu. Il ne trouva parmi les érudits et les amateurs d’art anglais qu’une correcte courtoisie et ne put même réussir à être présenté au roi. Cet insuccès lui lit abréger son voyage et il rentra à Anvers où sa vogue était toujours aussi considérable. Il y resta six ans, y produisant des tal deaux et des portraits qui lui assurèrent un renommée universelle. C’est également de cette époque que datent les meilleures de ses eaux-fortes. Sa réputation vint jusqu’à Charles P’’ d’Angleterre qui mit le comble à la gloire de van Dyck en l’appelant à sa cour. Le peintre d’Anvers se hâta de se rendre à cette invitation et trouva cette fois en Angleterre un accueil tout différent de celui qui lui avait été fait lors de son premier voyage. Le roi lui accorda une grosse pension, le nomma son premier peintre en 1633 et le fit chevalier. Ses portraits lui furent achetés à des prix énormes par tous les membres de l'aristocratie anglaise. La facilité avec laquelle il réussissait à gagner de l’argent grisa un peu le maître d’Anvers, et, en compagnie de son ami l’émailleur Jean Petitot qu’il avait présenté à Charles P'', il commença une vie d’orgies qui abrégèrent certainement ses jours. Il resta en Angleterre jusqu’à sa mort, exception faite de deux voyages, l’un en 1634 à Anvers où il fut solennellement nommé doyen de l’Académie de St-Luc, l’aidre en 1641 à Paris où il vint vainement intriguer pour obtenir les peintures de la galerie du Louvre, dont l’exécution avait déjà été confiée à Poussin. Il mourut à son retour à. Londres d’une maladie de langueur. Van Dyck demeure un des génies de la peinture dans la plus large acception du mot.
M. Boucheny de Grandval.
Peintures. — Musées de : (Aix) : Portrait de Van Diepenbeeck et de Rickaert. — (Amsterdam) ; Madeleine repentante; — François (?) van der Borght; — • Jobanne Baptista Franck; — Nicolaes van der Borcht; — l,e prince Guillaume II et sa femme la princesse Marie Stuart; — Petrus Paulus Rubens; — Caspar Gevaei'ts; — Salvator muiuli. — (Amiens) : Tête d’homme; — Même sujet; — Assomption de la Vierge. — (Anvers) : Christ en croix; — Jan Malderus, 5'= évêque d’Anvers; —Christ déposé de la croix; — Christ au tombeau; — Portrait de César-Alexandre Seaglia; — Christ en croix; — Portrait d’un prêtre; — Portrait de l’artiste Marten Pepyn. — (Bayonne) : Es(|uisse pour une élévation de cridx; — Tête de St. Jean; — Tête de jeune homme; — l’orlrait, de A'an P.aelen; — Henriette de France et ses doux enfants; — Portrait d’Isabelle-Cla ire-Eugénie
d’Autriche. — (Bergame, Académie Carrara). : La
Cliarité romaine; — Portrait d’enfant;— Portrait de la I famille du comte Philippe de Penbrok, ébauche. — |
(Berlin, Musée royal) : Christ bafoué; — Christ |
pleuré; — Portrait de Ph. Fr. de Carigiian, prince de i
Savoie; — Nymphe au bain; — Portrait d’un noble de Gènes; — Portrait de la marquise Geronima Spinola; —
Tête d’apôtre; — Les 2 Jean. — (Béziers) : Portrait i d'homme. — (Bruxelles) : Jean-Vincent Impériale, duc deSaiiAngelo; — Alexandre Dellafaille;-^Silèiie ivre;
— Martyre de St Pierre; — St Antoine de Padoue; —
St François d’Assise; — Crucifiement; — Portrait d’homme; — Renaud et Armide. — (Budapest) : Anthonie van Dyck; — Vénus pleure sur la mort d’Adonis; — Portrait d’un couple; — La Trinité;— SI Eloi; — Portrait de l’archiduc Ferdinand, copie d’après Rubens. — (Caen) : Jésus couronné d'épines. — (CassEL) ; Portrait d’Isabelle d’Assche (?); — Portrait d’un homme de 50 à 55 ans; — Portrait de la femme du précédent (?); Portraits des frères Lucas et Cornélius de Wael; — • Sebastien Leerse avec sa femme et son enfant; — Portrait d’un homme et d’une femme; — Portrait du peintre F. Snyders et sa femme; — Portrait de Justus van Meerstraeten; — Portrait du paysagiste Jean M'ildens;
— L’enfant Jésus; — Portrait d’une femme de 45 à 48 ans; — Portrait d’un seigneur italien. — (Chantilly) : Portrait de Gaston d’Orléans, duc d'Orléans; — Portrait du comte Henri de Berghe: — Portrait de la princesse Marie de Barbançon, duchesse d’Arenberg; — Portrait de Guillaume de Neubourg. — (Cherbourg) : Méléagre et Atalante. — (Darmstadt) ; Portrait de jeune ‘ femme. — (Douai) : Le Christ pleuré; — Réception de St Placide et de St Maur, par St Benoit; — Portrait d’homme. — (Dresde) : Les 3 aînées de Charles I"' j d’Angleterre; — Le Christ marchant sur le serpent; — ‘
Portrait d’un général; — Portrait d'un homme en noir; ) — Portrait d’une dame en noir; — Portrait d’une dame i avec enfant; — Portrait d’un monsieur; — Potrait d’une ■ dame; — St Hieronymus; — Portraits de Bartholomé; — de Mathieu, apôtre; — de Siinéon, apôtre; — de Pierre, apôtre; — de Paul, apôtre; — d’un vieux monsieur; — d’une dame; — d’un jeune homme; — Portraits d’un monsieur en noir; — d’un homme à barbe blonde; — d’un blond à moustache; — -de Thomas Parr à 150 ans.- — (Dublin) : Portrait de Frédéric Marselar; — Etude pour une peinture de St Sébastien. — (Edimbourg): Noble Italien; — Etude le tète; — La famille Lomellini;
— Martyre de St Sébastien. — (La Fère) ; Le miracle du pestiféré; — Madeleine repentante. — (Florence. Galerie roy.ale) : Portrait d’une dame; — Portrait de la princesse Marguerite de Lorraine; — La Vierge et : l’Enfant Jésus; — Portrait d’homme; — Portrait de Jecunde Monfort; — Portrait de Charles I®"^; — Jean de Montfort. — (Florence, Palais Pitti) : Portrait du cardinal; — Guido Bentivoglio; — Tête de la' Vierge; — Portrait de Charles pr d’Angleterre et de Henriette de France; — Le repos en Egypte. — (Francfort-s.-Main) :
La croix; — Portrait de Mme Brignole-Sale et sa fille; — Portrait de Pauline Brignole-Sale; — Portrait du prince d’Orange; — Portrait du pèré'et du fils; — Portrait du marquis et poète Antoine-Jules Brignole-Sale. — (Gênes) : Le Christ. — (Genève) : Extase maternelle;
— Georges de la Rive; — Le Christ sur la croix. — (Glasgow) : Le Repos en Egypte; — Portrait d’un vieillard.
— (Grenoble) : Madeleine repentante. — (H.ambourg) : Portrait d’Holmalius. — (Hanovre) • Etude de tête; —
Un cavalier; — Même sujet; — Christ et le paralytique. — (La Haye) : Portrait de Sir Sheffield; — Portrait d’Anna Wake, épouse de Sir Sheffield; — Portrait de Qurintyn Simons.' — (Collection Learmont) ; La descente "de croix. — (Lille) : Jésus sur la croix; — Miracle de St Antoine de Padoue à Toulouse; — Portrait de femme; — Portrait de Marie de Médicis; — Adoration des bergers.
— (Londres, National Portrait Gallery) : Portrait de l’artiste: — Sir Anthony Keneln Digby. — (Londres, ^ G.vlerie Nationale): Portrait d’un artiste: — L'empereur Théodore; — Portrait de Cornélius van der.Geest; — Etude de chevaux; — La pèche miraculeuse; — Portrait , de l’artiste; — Le crucifiement; — Renaud et Armide; — Portrait équestre de Charles P'', roi de Grande-Bretagne.
— (Londres, South Kensington) : Homme portant I une armure. — (Londres, Wallace) : Portrait d’une dame flamande; — Portrait d'un jeune gentilhomme italien; — Portrait de Philippe le Roy; — Portrait de la ' femme de Philippe le Roy; — Portrait de l'artiste. — (Louvre) : La Vierge et l’Enfant Jésus; — La Vierge aux donateurs; — Le Christ pleuré; — St Sébastien; — Vénus et Vulcain; — Renaud et Armide; — Portrait de j Charles P', roi d’Angleterre; — Portraits des enfants de Charles I®''; — Portraits de Charles Louis, duc de Ba- | vière et de Robert, son frère, plus tard duc de Cum- ' berland; — Portrait d’Isabelle-Claire-Eugénie d’Autri- j che, infante d’Espagne, souveraine, des Pays-Bas; — Por-
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trait équestre rte François de Moncade, marquis d’Aytona; — Portrait en buste de François de Moncade; — Portraits d’un homme et d’un entant; — Portraits d’une dame et de sa fille; — Portrait du duc de Richmond;— 3 portraits d’hommes; — Tète de vieillard; — ■ Buste de St Joseph; — Le martyre de St Sébastien; — • Portrait de femme; — Portrait de Van Dyck. — (Lvon) : Deux têtes d’étude. — (Madrid. Prado) : St Jérôme, pénitent; — Le couronnement d’épines; — Portrait du peintre David Ryckaert; — Portrait de l'Infant; — Cardinal D. Fernando d’Autriche; — Portrait de la comtesse d’Oxford; — -Portrait d’Henri deNassau,Princed’Oran<fe; — Portrait de la princesse d’Oranqe; — Portrait équestre de Charles R'' d’Angleterre; — Portrait d’une femme d’âge mur; — Portrait d'Henri, comte de Berg; — Portrait d’un musicien; — Portrait d’un personnage inconnu;— Portrait de Van Dyck et du comte de Bristol; — Portrait d’Henri Liberti; — Tète de vdeillard; — La Vierge des angoisses; — Portrait d’un religieux; — ■ L’arrestation du Christ; — Diane et Endymion endormis: — St François d’Assise en esclave; — Portrait de Poléxéna, première marquise de Legaues. — (Mayence) : Tète d’un mourant; — Madeleine repentante. — (Mel- BOirRNE) : Portrait de Francis Frank; — Portrait de l’artiste; — Portrait de Judocus Momper. — (Metz) : Portrait de Rykaert. — (Mil.xn, G.xlerie di Brera) : Portrait d’Amelia de Solms; — Madone avec Jésus et St Antoine de Padoue. — (Montauban) : Portrait d’un moine. — (Munich) : Général Tilly; — Comte Albrecht de Wallenstein, duc de Friedland; — Le roi Gustave- Adolphe de Suède; — La princesse Margarethe de Lorraine;— Le prince Franz Thomas de Carignan; — Portrait buste du peintre de batailles et de paysages d’.Lnvers. P. Sivayers; — Portrait de la femme de l’arfiste. Maria Ruthwen; — Portrait de Heinrick Liberti de Groningen; — Portrait du graveur Karl Malery d’Anvers; — Portrait du peintre Jan de Wael et de sa femme; — Portrait de la femme du précédent; — Portrait du sculpteur Colyn de Noie; — Portrait d’un homme en noir; — Portrait de Geneviève d’Urphé, femme du précédent; — Portrait du duc Cari Alexandre de Croi; — Portrait de la 2® femme du précédent en noir; — Tète d’étude d’un enfant; — Martyre de St Sébastien; — Portrait du marchand Sébastien Leerse. à Anvers; — St Sébastien attaché à l’arbre; — Christ sur la croix; — Marie avec l’enfant; — Repos à la fuite en Egypte; — Christ pleuré; — Même sujet; — La bataille près Martin d’Eglise; — Portrait de l’artiste; — Portrait d’un jeune homme; — Portrait du jeune marquis de Mirabelle; — Portrait de D. Filippo Spinola; — Le portrait du duc Wolfgang Wilhelm de Neubourg; — Même sujet; — ^Etude d’apôtre; — Suzanne au bain; — Portrait du peintre de batailles Palamedes Palamedesz; — Portrait du peintre Jan Brueghel avec cheveux roux; — Le paysagiste Lucas van Uden; — Comte Jean de Nassau: — Abbé César; — Alexandre Scaglio. — (Nancy) : La Vierge et l’Enfant; — Portrait du peintre Antoine van Opstal; — Portrait du comte Jean de Nassau et de sa famille. — (Naples) : Jésus en croix. — -(Nice) : St Dominique. — (Nottingham) : Portrait de Charles R''. — (Perpignan) : Vierge aux quatre donateurs. — (Porto, Nouveau Musée) : Portrait d’homme. — (Le Puy) : Le Christ pleuré. — (Rome, Borghèse) : Jésus-Christ crucifié. — -(Rome, Galerie Colonna) : Charles Colonna; — Portrait de Lucrèce Tomacelli. — (Rome.G.alerie DoriaPamphili): Portrait de dame âgée. — (Rotterdam, Musée Boymans) : Portrait de Charles Rr d’Angleterre avec sa femme Henriette et ses deux entants. — (Roumianzeff) : Portrait de Lady Philadelphia Wharton; — Portrait d’une religieuse; — La philogéniture; — L’Enfant Christ et St Jean-Baptiste; — Des portraits d’hommes.— (St-Pétersbourg, Ermitage) : La Ste Famille; — La Ste Cène; — Le Christ en croix; — Le Christ descendu de la croix; — L’incrédulité de St Thomas; — • St Sébastien; — Portrait d’homme; — Portrait d’une femme; — Charles Rf, roi de Grande-Bretagne; — Henriette-Marie de France; — Guillaume II de Nassau; — William Lound, archevêque de Canterbury; — Antoine de Triest, évêque de Gand; — Henri Danoers, comte de Danby; — Lord Philipp. Wharton; — Sir Thomas Wharton;— Elisabeth Philadelphie Wharton; — Lady Jane Goodwin; — Thomas Chaloner; — Lord Rowland Wandesford; — Jan van den Wouver; — Adriaan Stevens, aumônier de la ville d’Anvers; — Portrait de la femme d’Adrien Stevens; — Portrait du peintre Jan Brueghel de Velours; — Portrait de l’architecte Inigo Jonés; — ■ Portrait de famille; — Portrait d’un jeune homme; — Buste d’un vieillard; — Portrait de Marc-Antoine Lumagne; — Portrait d’Evenard; — Portrait de Lazarus Markijzus; — Deux dames; — Portrait d’une dame. — (Stockholm) : St Hieronymus; — Portrait du prince Guillaume de Hesse-Cassel. — (Str.asbourg) ; Portrait
d’une dame en noir; — Etude de tête. — (Toulouse) ; Le Christ aux anges; — Le miracle de la mule; — Achille reconnu par Ulysse. — (Troyes) ; Portrait de François Sneyders. — (Valenciennes) : Martyre de SL Jacques; — Portrait de Jacques le Roy, seigneur de Horbaix; — Tète de St Mathieu; — Portrait de Mme de Cantecroix. — (Venise): Portraitd’enfant; — Tète d’enfant endormi; — Jésus crucifié. — (Venise, Galeries Royale.j) : Jésus crucifié; — Portrait d’un entant; — Tète d’enfant endormi. — (Versailles) : Thomas de Savoie, prince de Carignan. — (Vienne) ; Portrait de la comtesse Amélie Solms, princesse d’ijrange; — Portrait d'une femme âgée; — Etude de tête de femme; — Portrait de la reine Marie d’Angleterre; — Portrait du prince Rhodokani; — Portrait d’un jeune capitaine; — Vénus chez Vulcain; — St François Séraphin; — Portrait d’homme; — Portrait du prince Karl Ludwig du Palatinat; — St Germain- Joseph; — Ste Rosalie reçoit une couronne de Jésus; — Portrait de jeune homme; — Portrait du prince Ru- Iirecht de Palatinat; — Samson et Dalila; — Ecce Homo; — Portrait de l’archiduchesse Isabelle-Claire; — Portrait du marquis Francesco de Moncada; — Ste Famille; — Portrait du conseiller espagnol Jean de Montfort; — Portrait de Carolus Sribani; — Portrait d'homme; — Portrait de femme; — Portrait du peintre; — L’Amour avec arc et flèches; — Marie et rEiifant Jésus. — (Vienne, Czernin): Neptune; — Ecce Homo; — Portrait d'homme dans un fauteuil; — Portrait d’homme; — Portrait d’un jeune homme; — Un Amour. — (Ypres) ; Portrait d’homme; — Portrait de femme.
Prix. — Peinture. Amsterd.am. V‘' X..., • 13 mai 1705 : Fortran de vieillard ; 35 fr. — V" X..., 17 mai 1710 : Une esquisse : 325 fr. — V‘® du 22 juin 1910 : Portrait de Philippe LeBoij :900 florins. — .Anvers. V'® Stier d’Aertselaer, 1822 : Portrait de Le Ro;i : 11.440 fr. — -Portrait de Mme Le Roy : 13.200 fr. — V" Kums, 1898 : Portrait de Martin Pépyn. Panneau : 60.000 fr. — Berlin. V" X..., 24 janvier 1899 : Si François : 350 fr. — Bruxelles. A'" Thiélens, 1850 : Portrait d’une jeune femme avec son enfant sur ses genoux : 22 fr. — V" Valentin Roussel. 1899 : Portrait d’ Ambroise Doria : 40.000 fr. — V‘® mai 1899 ; La Ste Famille : M. 620. — Cologne. V‘“ 8-9 mars 1904 : Piété : M. 110.— Gand. V«» Maès, 1887 : La Vierge et l’enfant Jésus : 220 fr. — -Estampes. Florence. V"= Marquis de B..., 1866 : Pierre Breughel, peintre (Epr. de R' état) : 400 fr. — Paul de Vos, peintre (Hpr. de 1"' état) : 610 fr. — -Peinture. Londres. V“> Walsh Porter. 1810 : St Sébastien entouré de ses soldats : 22.305 fr. — V*® Blenheim, 1886 : Portrait équestre de Charles P' : 375.000 fr. — Portrait de Marie, duchesse de Richmond: 39.190 fr. — V‘® Baron Hirsch, 1898 : Portrait d’un jeune garçon en justaucorps pourpre et culotte verte : 42.000 fr. — V‘® X..., 1900 : Portrait de Bartholomeo Guisdimani, un des maîtres de Van Dyck : 606.250 fr.- — -V‘® 18 juin : Portrait de sir Algernon Perey : £ 115 10 s.^ — Portrait d'un monsieur en armure : £ 57 15 s. — -V‘® 16 mars 1908 ; Une Allégorie ; £ 40 19 s. — V® 28 mars 1908 : La descente de Croix : £ 12 12 s. — Portrait de Lord John de Montfort : £ 52 10 s. — V*® 15 mai 1908 : Tête d’un cavalier : £ 25 4 s. — V‘® 3 juillet 1908 : Portrait du cardinal Domenico Rivarole : £ 819. — Portrait de la comtesse de Northumberland : £ 210. — V*® 12 décembre 1908 : Portrait d’un monsieur : £ 50 8 s. — V® 19 décembre 1908 : Portrait de Frédéric, duc de Bouillon : £ 23 20. — V‘« 27 février 1909 : Portrait d'un monsieur ; £ 37 16 s. — St Marc, grisaille : £ 21. — V‘® 30 avril 1909 : Portrait de Mutio V ilelleschi, chef des jésuites, contenu dans l'Art Treassres in Great Éritain : £99 15 s. — V‘® 2 juillet 1909 : Portrait d’un jésuite : £ 189.— V‘® 16 juillet 1909 : Charité (grisaille) : £ 65 2 s. — -V'® 6 mai 1910 : Portrait de Catherine Hastings : £ 357. — Portrait de la reine Henriette-Marie : £ 367 10 s. — Portrait d'une dame en robe noire et argent : £ 367 10 s. — Portrait du cardinal Domenico Rivarole : £ 945.- — Porlrait de Dorothy Devereux : £ 157 10 s. — -V‘® 12 mai 1910 : Porlrait d'un monsieur en noir : £ 23 2 s. — Estampe. V‘® Baie, 1881 : Van den Wouwer : 11.250 fr. — Peinture. New-York. V‘® de la Société d’Art Américain, 1895 : La marquise de Spinola et sa- petite-fille : 250.000 fr. — ^V'® Harris Holbroock, 1899 : Lord Arundel : 44.000 fr. — Lord Dudley : 20.500 fr. — Paris. V'® duc d’Orléans, 1792 : La famille de Charles 1®' : 26.250 fr. — Porlrait de Snyders ; 10.000 fr. — V‘® Lafontaine, 1810 ; Jésus chez le paralytique :
82.500 fr. — V‘® Boell Hodson, 1872 : Le jeune compositeur : 37.800 fr. — -V‘® San Donato, 1880 : Un tableau sans désignation de sujet : 150.000 fr. — V*® George Duplessis, 1891 : Porlraif du comte d' Aligre:69.000 fr. — V'® Degeuser, 1898 : Le mariage mystique de Ste Catherine :
13.500 fr. — V‘« Bonneval de la Faire, 1900 : Le Christ bénissant les pêcheurs : 3.800 fr. — V‘® Huybrechts. d’Anvers, du 12 au 15 mai 1902 : Les apprêts de la flagellation : 2.100 fr. — Adoration des bergers : 8.600 fr. —
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V*' Marne de Tours, du 26 au 29 avril 1904: La servante amoureuse : 8.200 fr. — V'« de la princesse Mathilde, 17 au 21 mai 1904 : Portrait d'un abbé mitré : 11.000 fr. — V*' Hautpoul, 29 juin 1905 : Portrait présumé de Gaspard dé Craijer : 6.500 fr. — V‘® Koenigswater de Vienne, 20 novembre 1906 : Portrait d’homme : 71.200 fr. — Yerkès, avril 1910 : Portrait de Wolfang, duc de Neubourg : 12.500 fr.
DYCK (César van), peintre d'histoire et de portrait, à Anvers, xvi' siècle (Ec. Flam.).
Elève d’Adam van Noort en 1598. D'après Siret, cet artiste est le même que Siser van Dyck.
DYCK (Christophe van), graveur de caractères au xvii® siecte (Ec. Hol.).
Graveur des poinçons des Elzevirs et tenu par eux pour le meilleur maître du temps.
DYCK (Cornélis van den) ou Dycke, peintre, xv' siècle (Ec. Flam.).
Elève de son père Joannis à Anvers, bourgeois de Malines le 5 août 1496.
DYCK (Daniel van den), peintre ^ y
d’histoire et graveur, mort à Man- H A/ ) jT.
loue en 1670 (Ec. Flam.).
Elève de Pieter Verhaeght en 1631, maître en 1634 à Anvers; il épousa, à Venise, Lucretia Regnier, femme peintre, et fut inspecteur de la Galerie du duc de Mantoue, en 1658.
Prix.. — -Estampes. Leipzig. V'® Weigel, 1843 : La chaste Suzanne : 9 fr. 50. — La déification d’ Enée : 15 fr. 60. — Dessin. Paris. V'® Guichardot, 1875 ; Bacchanale : 28 fr. — Estampes. V‘® Deter, 1853 : Silène ivre est soutenu par une bacchante ; 15 fr. — V‘« Camberlyn, 1865 : La déification d’ Enée : 27 fr.
DYCK ou Dyk ou Dijk (Floris ou Floreus ^ van], peintre de natures mortes, né à )-Q% Harlem, en 1577, mort dans la même ville en novembre 1651 (Ec. Hol.).
En 1610, dans la gilde de Harlem; il alla en Italie et en revint en 1637. Selon d’autres biographes, il vécut longtemps en Italie avec son ami Jos. Arpinas, et pendant une maladie, le pape leur envoya son propre médecin, qu’ils remercièrent, une fois guéris, par un tableau. Il serait ensuite revenu, et serait mort à Harlem en 1648.
Œuvre peint. — Fruits et plantes (Musée d’Amsterdam).
DYCK (Hermann), peintre de paysage, d’architecture et caricaturiste, né à 'Wurzbourg le 4 octobre 1812, mort à Munich le 25 mars 1874 (Ec. Ail.). Peintures. — Musées de : (Dublin) ; Le dernier des frères. — (Stuttgart) : Vieille porte de ville allemande. DYCK (Jan van), sculpteur, d’Utrechl xvi® siècle (Ec. Hol.).
En 1545, dans la gilde d’Anvers.
DYCK (Jan van) ou van Dyk, peintre, graveur et écrivain, xviii® siècle (Ec. Hol.).
DYCK (Joséphine van), peintre de genre, vers 1843
(Ec. Bel.).
DYCK (Justina van), peintre, née en Angleterre le l®' décembre 1641, morte avant le 6 juillet 1690
(Ec. Flam.].
Fille d’Anton van Dyck. Sa tante, la béguine Suzanne van Dyck, chercha, dès 1645, à l’attirer à Anvers; en 1654, son oncle Waltmann van Dyck vint aussi la chercher, mais il dut retourner seul, car entre temps, à douze ans, elle avait épousé Sir John Baptist Stepney de Frendergast; elle vint à Anvers, puis retourna en Angleterre où elle reçut du roi Charles II une rente annuelle de 200 livres, irrégulièrement payée. Elle retourna encore à Anvers, en 1665, après la mort de sa tante Suzanne.
DYCK (Pauline van), peintre de genre vers 1843 (Ec. Bel.).
Dyck (Willem-ComeUs van), peintre de portraits et graveur vers 1840 (Ec. Hol.).
Ses tableaux sont à Ulrecht.
DYCKMANS (Jo-
Anvers le 8 janvier 1888 (Ec.
seph-Lau rens),
peintre de genre, dit le GérardDou belge,
■né à Lierre le 9 août 181 1, mort
Flam.).
Elève de Thielinan et de Wappers; il fut professeur à l’Académie d'Anvers de 1841 à 1854. 11 a exposé à Anvers et en Angleterre, à Londres, entre 1846 et 1869 à la Royal Academy. Ce fut un peintre très épris de l’exactitude des détails. Sa manière rappelle un peu celle de Meissonier, mais son coloris est plus éclatant. Le musée d’Anvers conserve de lui : Ancienne façade-,
Pompe monumentale à Anvers-, L'aveugle. Membre de l’Académie d’Anvers en 1853.
Prix. — Peinture. Londres. V*® Mendel, 1875 : Marie au pied de la croix : 13.125 fr. — V'® 25 janvier 1908 : Une vieille femme à l’église : £ 15 15 s.- — Paris. V>® Geer-
truyen, 1872 : L’ Aveugle : 25.000 fr. 'V'® Nieuwen-
huys, 1886: Vieille femme en prière -.4.200 fr. — .V'®John Keik, 1899 : L’occasion fait le larron : 6.950 fr. DYK(Philip van), dit Le petit van
Dyck, peintre .VS’ùK' ■ fT'-.
de portraits et de genre, né à Amsterdam le 10 janvier 1683, non 1679, suivant Larousse, mort à La Haye le 2 juillet 1753 (Ec. HoL). Elève de Arnold Boonen; il vécut à Amsterdam jusqu’en 1708, à Middelbourg, en 1718 à La Haye. Il fut peintre de la Cour du landgraf Guillaume VIII de Hesse Cassel, à qui il avait vendu des collections de tableaux; il était à Cassel de 1725 à 1736, et eut pour élève Louis de Moni.
Œuvre peint. — Adriaen Parduyn, commandant de Vlissingen;- — Caspar Adriaen Parduyn; — Marie van Atten, sa femme;- — Adriaen Caspar Parduyn;- — Abraham Boudaen; — Justina Johanna Ramskrammer, sa femme; — La même avec sa fille (Musée d’Amsterdam);— -Joueur de luth; — Femme donnant une leçon de dessin à un enfant (Musée de Berlin); — Jeune femme à sa toilette (Musée de Bruxelles); — Famille du landgraf Karl de Hesse; — Le landgrave Guillaume VIII; — Madeleine repentante (Musée de Cassel);- — Vénus et Amour (Musée de Gotha); — Judith;- — Joueuse de luth; — Jeune dame à sa toilette; —Le tailleur de plume (Musée de La Haye); — Sara conduit Agar à Abraham; — Abraham répudie Agar (Paris, Louvre); — Prince Guillaume, fils de Charles VI de Hesse Cassel (Musée de Stockholm). — Portrait d’homme. — (Toulon) : Portrait de l'artiste; — Portrait de sa femme (Troyes).
Prix.- — Peinture. Paris. V‘® Hope, 1857 i La servante amoureuse : 2.100 fr. — -V‘® Germeau, 1868 : Suzanne et les vieillards : 855 fr. — V‘® Papiin, 1873 : La servante amoureuse : 2.460 fr. — La chaste Suzanne : 3.050 fr.
DYK (Philip van den Linden van), peintre et portraitiste, né à La Haye, mort après 1776 (Ec. Hol.).
Elève de son oncle Philip Van Dyck, il fut élève à La Haye en 1719 et alla en Angleterre.
Œuvre peint. — Coleridge; - — - Southey (Londres. Nat. Gal.). — Portrait de Jean de Haart (Utrecht). DYKHOFF (J. Junior), peintre paysagiste à Amsterdam dans la première moitié du xix* siècle (Ec. Hol.).
Elève de J. Hulswit.
DYKMAN-LEMONNIER (Mme Jeanne), peinlre, à Paris aux xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1895.
DYE (Clarkson), pei/Ure de paysages, xix®-xx® siècles
(Ec. Am.).
Cité par Miss Florence Levy.
Prix. — Peinture. New-York. V’® des 1®' et 2 avril 1902 : Une rue l’hiver : $45.
D’YKSTRA (B.), sculpteur de Leeuwarden, xviii® siècle
(Ec. Hol.).
Travailla à l’Hôtel de ville de Leeuwarden, en 1715. DYL (Dirk van), peintre de voitures et collectionneur, né à Amsterdam en 1742, mort dans cette ville en 1814
(Ec. Hol.).
Fut élève de G. van der Myn.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Guillaume II, 1850 ! Le marché aux herbes d’Anvers : 6.510 fr.
DYONISIUS, peinlre d’histoire à Colophon 412 ans avant J.-C. (Ec. Grec.).
DYULLUS, sculpteur grec de Corinthe, vivait au v® siècle avant J.-C. .
Avec Amyclceus, il fit la statue du divin Tellias, chef des Phocidiens, peu avant l’invasion des Perses. Ils firent aussi, à Delphes, un bas-relief représentant le combat d’Apollon et d’Hercule.
DYXHOORN (Pieter-Aarnout), peintre de marines, de Botlerdam, né en 1810, mort le 14 seplembre 1839
(Ec. Hol.). ^ , „ , * , e
Elève de Martinus Schouman et de Schotel. Ses tableaux furent quelquefois ornés par "W.-H. Schmidt. DYZERIN (Paul), peinlre, à Bruges, vers 1450 (Ec. Flam.).
DZINAK ou Wunderlich (Pierre), peinlre, né a Cracovie au XVI® siècle (Ec. Pol.).
Ci«i9 '
Monogramme d'un graveur au burin allemand, vers 1546 (Ec. Ail.).
On cite de lui ; Le Seigneur et la dame à genoux devant le Christ.
Monogramme d'un graveur sur bois allemand inconnu, xvi® siècle.
On cite de lui : Femme tenant un écusson “S/V d'armes.
Monogramme d’un '.peintre non encore identifié
“ (Ee. ?).
EADIE (William), peintre de genre à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).
A exposé fréquemment à Londres, notamment à la Royal Academy, à partir de 1S71.
EADWIN, miniaturiste {vers 1150) (Ec. Ang.).
Moine, peignit au Psautier à Christ Church de Canterbury.
EAGLES (Edmund), peintre de genre à Gt Missenden, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à la Royal Academy et à Suffolk Street,. à Londres, entre 1851 et 1877.
EAEINS (Thomas), peintre de genre, né à Philadelphie le 9 octobre 1844 (Ec. Am.).
Elève à Paris de Gérome, Bonnat et du sculpteur Dumont. Revenu en Amérique, il se fixa à Philadelphie où il fut professeur à l’Académie des Beaux-Arts. Il a peint beaucoup de sujets de sport et a exposé à Paris, à Londres et à New-York. Médaille à Chicago 1893. EANES ou Eannes, enlumineur, vivait probablement {d'après le vicomte de J uromenha) vers 1433 (Ec. ?).
Il est peut-être identique au célèbre architecte du même nom et au peintre Gil Eannes, cité par Siret comme ayant travaillé en Portugal vers 1465. EARHART (John-Frarklin), peintre de paysage, né dans V Etat d’ Ohio le 12 mars 1853, établi à Fernbank, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).
Lauréat du prix de paysage de l’Art Club de Cincinnati (lOOS).
EARL (George), peintre de sport en Angleterre au xix® siècle (Ee. Ang.).
Cet artiste exposa fréquemment à Londres, notamment à la Royal Academy, à partir de 1856. Peut-être parent du paysagiste G. Èarl, qui exposait à la Royal Academy en 1830.
Prix. — Peintures. Londres, 1" fév ier 1908 ; Quitlant le pâturage : £9 9s. . — Sur la roule de Falkerk Tryst : £16 16s. — V‘® 3 avril 1909 : Terrier écossais et un rat : £4 14s. 6d. — V‘® 4 juin 1909 : Cerfs, deux tableaux de chasse : £33 12s.
EARL (Thomas), peintre de sports à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).
Exposa très fréquemment à Londres, entre 1836 et 1885, à la Royal Academy, à la British Institution et surtout à Suffolk Street.
EARL (William-Robert), paysagiste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à Londres, entre 1823 et 1867, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.
EARLE (Augustus), peintre d’hisloire et de marine du XIX® siècle (Ec. Ang.).
A cause de son amour des voyages, cet artiste fut surnommé: le peintre errant. Il était fils de Ralph Earle, le peintre américain qui se maria lorsqu’il était étudiant à Londres et abandonna sa femme et ses entants pour rentrer seul. dans sa patrie. Ami intime de Leslie et de Morse, il travailla avec eux à l’Académie royale en 1813, puis ils se perdirent de vue, car Earle commença fort jeune ses pérégrinations. Il visita toutes les côtes de la Méditerranée, passa en Afrique, aux Etats-Unis, se rendit au Cap de Bonne-Espérance, fit naufrage à Tristan d’Acunha et y demeura six mois dans une hutte, avec les naturels du pays, jusqu’à ce qu’un navire vînt enfin le tirer de ce lieu sauvage. Après avoir visité la terre de Van Diemen, la nou- Galles du Sud et la Nouvelle-Zélande, il retourna a Sydney, puis alla aux Carolines et s’arrêta à Madras, où il gagna de l’argent comme portraitiste. Mécontent de sa situation, il alla à Pondichéry, où il s’embarqua pour la France et finit par rentrer dans sa terre natale.
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