‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 68 sur 305 · EBE · texte numérisé non relu

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EATON (Miss E.), paysagiste à Londres, xix"’ siècle

(Ec. Ang.)-

Exposa régulièrement à la Royal Academy entre 1817 et 1822.

EATON (Elisabeth K.), peintre, née à Boston, à New- York, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

EATON (Hugh M.), peintre, né à Brooklyn, à New-York aux xix'-xx® siècles (Ec. Am.).

Elève de J.-B. Whittaker, Kenyon, Cox etH.Siddons Mowbray. Etabli à Brooklyn. On lui doit de nombreuses illustrations d’ouvrages de librairie.

EATON (J.-B.), peintre de genre, à Londres, xix« siècle

(Ec. Ang.).

Exposa neuf fois à la Royal Academy, de 1810 à 1821. EATON (Joseph O.), peintre de portraits, né en 1829, mort à Yonkers, sur V Hudson, en 1875 (Ec. Am.). Portraitiste, il travailla à l’huile et à l’aquarelle. On cite parmi ses œuvres exposées : Vue sur l’ Hudson (paysage) ; Lady Godiva ; Le portrait de l’artiste par lui-même.

EATON (Mrs. née Margaret Fernie), peintre, née à Leamington [Angleterre), à Brooklyn, xix®-xx' siècles

(Ec. Am.).

Femme de M. Hugh Eaton. Elève de \Vhittaker,Cox et Mowbray.

EATON (Wyatt), peintre de genre et portraitiste, né à Phillipsbourg, mort en 1896 (Ec. Can.).

Elève de l’Académie Nationale et de J. O. Eaton à New-York et de Gérome, à Paris, à partir de 1872, fit aussi des études en Angleterre. 11 a exposé au Salon en 1884. Le musée de Montréal conserve de lui : La moisson-. Portrait de l’artiste-, Même sujet.

EAUBONNE (d’), enlumineur, travaillait durant la seconde moitié du xvn® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, religieux du monastère de St-Oudoen, passa une partie de sa vie à orner un énorme Graduel qu’il termina en 1682, et qui se trouve maintenant à Rouen. Les initiales en sont d’une rare beauté. EAUBONNE (Louis-Lucien d’), peintre paysagiste et sur faïence, né à Boulogne (Seine) en 1834 (Éc. Fr.). Elève de Corot, il exposa au Salon de 1868 à 1879. EBBE (Axel), sculpteur, né à Skanie, au xix® siècle (Ec. Suéd.).

Figura au Salon des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1893.

EBBELAER (Jan), sculpteur, du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Elève de van Tongerenà La Haye en 1679, a traité surtout des sujets mythologiques. On cite notamment : Bacchus-, Enlèvement de Proserpine; Apollon et Daphné; Nymphe sur un dauphin.

EBBIUS (N.), peintre de portraits vers 1658 (Ec. Hol-). Peut-être prêtre?

EBEL (Fritz-Carl-Werner), paysagiste, né le 21 avril 1835 à Laulerbach, mort le 20 décembre 1895 à Düsseldorf (Ec. Al!.).

En 1855, il était élève du peintre A. Lucas à Darmstadt. En 1857, passa sous la direction de J.-W. Schirmer à l’école d’art à Carlsruhe. 11 s’établit à Düsseldorf en 1861. On cite de lui : Paysage forestier, au musée de Brême.

EBELING (Albert), peintre inscrit dans la gilde de St-Luc, à La Haye, en 1602 (Ec. Hol.).

EBELMANN (Johann Jacob), dessinateur, floris- iici sait en Allemagne vers 1600 (Ec. Ail.).

EBEN (Johann-Michael ), graveur au burin, né à Augsbourg, mort en 1765 (Ec. AU.).

11 a gravé des planches pour les libraires. EBERBACH (Mrs. Alice Kinsey), peintre, née à Philadelphie le 16 juin 1872 (Ec. Am.).

-4.près avoir travaillé dans sa ville natale avec Henri et Chase, elle vint poursuivre ses études à Paris avec Girardot, Courtois et Bouguereau. Membre du Plastic Club.

EBERHARD (Franz), peintre d’histoire et sculpteur à Hindelang, mort du choléra en 1836 (Ec. Ail.).

Frère aîné et collaborateur de Konrad Eberhard. EBERHARD (Heinrich- Wilhelm), graveur ,

l’eau-forte et architecte du xix<^ siècle, à Darm-^^^ sladt (Ec. Ail.).

EBERHARD (Konrad), sculpteur et peintre de sujets religieux et profanes, né à Hindelang le 25 novembre 1768, morl à Munich le 12 mars 1859 (Ec. Ail.). Elève de son père, et depuis 1796, du sculpteur de cour Roman Boos, à Munich.Il continua ses études a Rome, où il se rendit en 1806. En 1816, il devint pro-

fesseur de sculpture à l’Académie à Munich. On cite de lui : La Vierge et l’ Enfant Jésus; Adam et Eue. EBERHARDT (Jacob), peintre d’histoire et de genre à Munich, mort à Nuremberg en 1889 (Ec. AU.).

11 a exposé à l’Académie Royale de Munich entre 1848 et 1858. On cite de l'ai ' Sophie de Brabant et son fils; Le retour dans sa patrie,

EBERHARDT (Robert-G.), sculpteur, né à Genève au XIX' sièc/e (Ec. Suis.).

Figura au Salon des Artistes Français; il obtint une

EBERHARDT (Sébastian), peintre, de Meershourg, à Constance au xvii' siècle (Éc. Suis.).

Auteur d’un portrait de l’archevêque Franz .Tohann de Constance, gravé par J. Sadeler, il travailla quelque temps comme peintre de la cour, à \\ ürzburg. Son tableau, représentant des scènes de l’histoire du monastère de St-Gali, fut détruit par les Français en 1799.

EBERLË(Abastenia St-Léger), née dans l’Etat d’ lowa le 6 avril 1878, à New- York, xix^-xx” siècles (Ec. Am.). Elève de George Grey Bernard, Gulzon Borgium. Médaillée à plusieurs reprises, membre du VVoman’s Art Club de New-York.

EBERLE (Adam) peintre d’histoire, né à Aix-ta-Chapelle le 26 avril 1805, mort à Borne le 18 décembre 1831 (Ec. AU.).

Elève, à l’Académie de Düsseldorf, de Cornélius, qu'il suivit à Munich en 1825. Il le rencontra encore à Rome en 1830. On cite d’Eberle : L’ Inhumation du Christ. — Maximilian de Bavière investi de la dignité électorale.

EBERLE (Adolf), peintre de genre, né à Munich le 11 janvier 1843 (Éc. Bay.).

Fils du peintre animalier Robert Eberle. Elève de l’Académie de Munich et de K. von Piloty. S’établit à Munich. Il obtint une médaille à Vienne, en 1873. 11 a exposé à Vienne, à Dresde et à Munich.

Peintures. — Musées de : (Hambourg) : La saisie. — (Munich) : Provisions de chasse.

Pri.x. — Peintures. New-York. V‘® 3 février 1904 : Pastorale : S150. — Tentation : $100. — V*® 25 novembre 1908 : Histoire de Pêche : $77.

EBERLE (Robert), peintre animalier, né à Meersburg le 22 juillet 1815, mort à Eberfing le 19 septembre 1862 ou 1859 (Ec. Suis.).

Travailla d’abord avec J.-J.Biedermann à Constance, puis à l’académie de Munich, où il reçût les conseils de Cornélius. Il devint plus tard membre honoraire de l’Académie de cette ville. Le musée de Berne possède de lui ; Pâturage dans les Alpes bavaroises; il est aussi représenté au musée de Wessenberg à Constance.

Peintures. — Musées de : (Leipzig) : Moutons à l’étable. — (Munich) : Un berger avec ses brebis. EBERLE (Syrius), sculpteur, né à Pfronten en 1844, mort à Bozen en 1903 (Ec. AU.).

Professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Munich, il exécuta d’importants travaux pour Louis II de Bavière.

EBERLEIN (Christian-Eberhard), peintre, né à Walfenbuttel en 1749, mort à Gôttingen en 1804 (Ec. AU.). Fils de Christian-Nicolas Eberlein.

EBERLEIN (Christian-Nicolas), pein/re d’iu's/oire, né à Budolstadl en 1720, mort à Salzdahlum en 1788 (Ec. AU.).

Il a travaillé à Gôttingen, Walfenbuttel et Salzdahlum. Il fut nommé, en 1775, inspecteur du musée de Salzdahlum.

EBERLEIN (Georg), peintre d’ architecture et d’histoire, né à Linden le 13 avril 1819, mort à Nuremberg en 1884 (Ec. AU.).

Elève de K.-A. de Heideloff. Il fut professeur d’architecture gothique à l’école des Arts et Métiers, à Nuremberg.

EBERLEIN (Gustav), sculpteur et peintre, né à Spiekershausen le 14 juillet 1847 (Ec. AU.).

Elève de l’école d’art, à Nuremberg, et du sculpteur Blaser. Après un séjour de quelques années en Italie, il s’établit à Berlin. En 1887, il devint membre honoraire de l’Académie des Beaux-Arts à Berlin. On cite notamment ; Les hommes de paix en 1870-1871; La tragédie. Le musée de Berlin conserve de lui : Le tireur d’épine.

EBERLEIN (Johann-Christian), paysagiste, né à Gôltingen vers 1770, mort dans la même ville en 1815

(Ec. AU.).

Il était à Rome vers 1811. On cite de lui : Vue sur V Avenlin. Il a exposé à l’Académie Royale de Berlin.

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