DAI
DAL
DAHLEN (Reiner), peintre de genre, pagsagisle et animalier, né à Cologne en 1836, mort à Düsseldorf le 25 avril 1874 (Ec. AIL).
II fit ses études à l’Académie de Düsseldorf. Dahlen voyagea beaucoup en France, en Angleterre et aux Etats-Unis, obtenant partout un égal succès, notamment avec ses scènes de chasse.
DAHLEBUP (Hans-Birch), sculpleur, né le l” avril 1871, à Copenhague, morl à Paris le 15 janvier 1392
(Ec. Dan.).
Fils du chancelier, baron Dahlerup, il devint l’élève du sculpteur Saabye. Il entra en 1889 à l’Académie, où 11 resta peu de temps. Après avoir e-xposé son buste en 1889, il partit en 1890 pour Paris où il fut élève de Chapu. De retour en Danemark, il repartit pour Vienne où il reçut la commande d’un monument de son grandpère, le baron Dahlerup, vice-amiral. En 1891, il revenait à Paris, dans l’intention d’exécuter l’esquisse de son œuvre. Mais devenu neurasthénique, il se suicida en 1892.
DAHLSTEÎN (August), dessinateur el graveur. né à Cassel, florissait au xviii® siècle (Ec. Cm AIL).
Cet artiste travailla en Suède et en Russie. On :ite, parmi ses gravures, 50 planches pour des Costumes moscovites el Cris de Sl-Pélersbourg el de Moscou. Cet ouvrage présente un intérêt documentaire considérable et mérite d’être recherché par les amateurs. Dahlstein était à Cassel en 1754. Il y publia : Casselische Nebenslunden Invent, gesàlzl von A. Dahlslein und verlegl von W. L. Magr Hochfsl, Hess Hofkupferskecher in Cassel, 1854.
DAHLSTROM ou Dahlstrung (Kirl-Andreas), peintre d’histoire et de genre, el lithographe, né à Stockholm le 22 octobre 1906, morl le 9 septembre 1869 dans la même ville (Ec. Suéd.).
D’abord sous-officier d’artillerie, son goût pour l’art l’emporta sur la carrière militaire qu’il abandonna définitivement. Après un voyage en Italie, il travailla peu de temps à l’Académie. Il chercha bientôt ses modèles dans la nature et les anciens Hollandais. Il débuta au Salon de 1831 comme paysagiste. Après avoir terminé Revue de Ladugàrds-gàrdet et Le combat de Leipzig en 1613, œuvres très appréciées par leurs qualités de groupement, l’artiste entreprit, aux frais du roi, un voyage à Lübeck pour étudier ce pays. 11 exécutait alors Le combat de Lübeck en 1806 et Le passage du Rhin en 1796, tableaux d’une grande ampleur de composition, rnais dont la couleur fut trouvée lourde et dure. Aussi, Dahlstrom se décida-t-il à s’adonner à l’avenir à des travaux lithographiques.
DAIGREMONT (M .), graveur au burin à Paris aux XVII' el xviii' siècles (Ec. Fr.).
Elève de P. Le Pautre; on cite parmi ses gravures des planches d’architecture et d’ornements et des Vues de Versailles. Travailla de 1670 à 1700, notamment d’après Berain.
DAI LIBRI. Voir Libri Dai.
D.MLLION (Horace), scu/pfeur, né à Paris en 1854 (Ec.
Elève de MM. Dumont et Aimé Millet. Il débuta au Salon de 1876 avec un Por/raïf, buste plâtre; depuis cette date, il figura régulièrement aux Artistes Français; il fut sociétaire depuis 1888. Le musée de Charleville conserve de lui : Le coucher de l'enfant. Il obtint une médaille de 2' classe en 1882 et une de D® classe en 1885. Bourse de voyage 1882. Prix du Salon 1885. Médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889. II était chevalier de la Légion d’honneur en 1894. Médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900. DAILLION (Mme Palma), sculpleur à Paris au xix' s. (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1891. DAILLOT (Gustave), sculpleur, né à Cambrai le 15 Juin 1842 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1868 avec Silène, buste terre cuite. Le musée de Cambrai conserve de lui : 1,’ Enfant a la mouche. Daillot reçut du Conseil municipal de sa ville natale une pension qui lui permit de faire ses études a Pans.
DAILLY. sculpleur-ivoirier dieppois, xviii'-xix' siée\es
(Ec. Fr.j.
Il représenta plusieurs fois la prise de la Bastille. Dailly s’était fixé à Paris.
DAILLY (Edouard'Louis), architecte el peintre, né à Pans au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Lebas et Genain. Sociétaire des Artistes Français depuis 1885. Il débuta au Salon de 1877. DAm (Pedro), sculpleur, travaillait en 1588 (Ec. Esp.). A cette date, un sculpteur du nom de Daïn sculpta
un St Sébastien pour la chapelle de D. Rodrigo Ponce, de Leon a Conil.
DAINGERFIELD (Elliot), peintre de paysage el de fleurs, XIX' siècle (Ec. Am.).
Cité par Miss Florence Levy.
Prix. — Peinture. New-York. V" Weir-Chock, 13, 14 et 15 février 1907 : Route à minuit : S 105. — V‘“ des 21 et 22 janvier 1909 : Chrgsanlhèmes : S 15. DAINVILLE (Maurice), peintre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Coquart, il débuta au Salon de 1880. Il était sociétaire des Artistes Français depuis 1887 et obtint une mention honorable en 1895 et une médaille de 3' classe en 1896.
DAIPPE, sculpleur grec, vivait en 315 avant J.-C. DAISAY (Jules), peintre de genre et de portraits, né à Chambérif au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Molin et Pils, il débuta au Salon de 1875 avec ; La Prière.
DAITEG, sculpleur français du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris, de 1793 à 1803, quelques travaux en plâtre.
DAIW AILLE (Alexander-Joseph), peintre paysagiste, né à Amsterdam le 21 janvier 1818, morl à Bruxelles en 1888 (Ec. HoL).
Elève de son père Jean-Augustin et de son oncle B.-C. Koekkoek. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : Effet de neige. S’établit à Clèves, puis à Bruxelles.
Prix. — Peinture. Cologne. V“' 9 mars 1904 : Paysage hollandais : M.400.. — ^New-York. V‘® M. Cormick, du 16 au 19 novembre 1904 : Paysage avec bétail (en collaboration de iVerboeckhoven) : $ 120. — Paris. V*' Des Malines, 1844 : Paysage des environs de Clèves. Bois ; 140 tr. — Paysage d’hiver. Bois : 180 fr.
DAIW AILLE (Jean- Augustin), portrailiste el lithographe, né à Cologne le 6 août 1786, mort à Rotterdam le 12 avril 1850 (Ec. HoL).
Il vécut en Hollande depuis 1788, fut élève de A. de Lelie, et, en 1820, directeur de l’Académie. Il quitta cette fonction pour fonder un établissement de lithographie et vécut ensuite à Rotterdam.
Peintures. — Musée de • (Amsterdam) : Pieter
Barbius Pietertz; — Jan Blanken jeune; — Hendrick van Demmeltraadt; — Portrait de l’artiste.
DAJON (Nicolas), sculpteur, né le 21 janvier 1748, probablement à Copenhague, mort le 12 décembre 1823, dans la même ville (Ec. Dan.).
Issu d’une famille française, émigrée en Danemark, il fut élève de l’Académie de 1759 à 1766, et étudia en même temps avec Wiedewelt. Lauréat de la grande médaille d’or, il obtint la bourse de l’Académie en 1775. Il envoya de Rome un Paris, et à son retour à Copenhague, fut nommé académicien. Promu, en 1803, professeur de l’Académie, il fut élu, à la mort de Wiedewelt, directeur de l’Académie en 1815 et en 1818, chaque fois pour trois années.
DAKE (Carel-L.), paysagiste et graveur à Amsterdam au xx” siècle (Ec. Kol.j.
Exposa en 1910 à Bruxelles (E. U.).
Prix. — Dessin. Amsterdam. V‘= 15-16 octobre 1907 : Une bruyère : fl. 30.
DAKE (C.-L. Junior), paysagiste à Laren, xx' siècle
(Ec. Fr.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en
DALA (G.), graveur au burin en Italie au xix' siècle, cité par Le Blanc (Ec. ItaL).
DALAUBAR (Martin), sculpteur, travaillait à Séville vers 1536 (Ec. Esp.j.
DALBE, peintre paysagiste et aquarelliste, xix' siècle (Ec. ?).
Prix. — Aquarelle. Paris. V" du 29 mars 1908 : Paysage d’ Italie : 210 fr.
DALBERG, peintre, vers 1757 (Ec. Suis.).
D’après le D' C. Brun, auteur des peintures décoratives sur bois, autrefois au château de Hermenches (Vaud), aujourd’hui en la possession de la comtesse de Pükler au château de Mégery (Vaud). Ces œuvres exécutées d’après des dessins de Mme d’Aubonne,ontété parfois attribuées â Huber.
DALBERT (Mlle Yolande), peintre de genre el aquarelliste, née à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Cot. Elle débuta au Salon de 1879 avec : Le Gonrdon, aquarelle.
DALBESIO (Adolfo), peintre piémontais, du xix' siècle, résidant à Turin (Ec. ItaL).
S’est adonné à la miniature sans toutefois délaisser complètement la peinture.
DALBLE (Jean), sculpteur, né à Tout, xiv' siècle (Ec. Lor.).
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Répertoire des Artistes Lorrains.
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DALBONO (Eduardo), peintre, né à Naples en 1843 (Ec. Ital.}.
Fit ses études à Rome avec le peintre Marchetti; puis, de retour à Naples, se perfectionna avec les conseils de Morelli et de Mancinelli. Il exposa à Parme, en 1871: Le Pari du roi Manfred', à Vienne, en 1874 : La Légende ■ des Sirènes; à Milan, en 1872 : Marine et Les Lavandières; à Turin, en 1880 : Barque de pêche. Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui : Chanson nouvelle.
Prix. — Peinture. New-York. V*® Martin, 15 et 16 avril 1909 ; La baie de Naples : $ 320.
DALBOY (Mme Blanche), sculpteur à Sl-Mandé au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. DALCO (Antonio), gr'àveur au burin à Parme au xix® siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui des Sujets religieux et des planches pour : Tulli gli affresco del Correggio.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Weigel, 1843 ; Le Christ en croix, d’ap. Guido Reni ; 13 fr. 25.
DALCOLLE (Raîfaello oî Raffaellino), appelé aussi Raffaellino Dal Borgo San Sepolcro, né à San Sepolcro vers 1490 (Ec. Ital.).
Il fut le premier disciple de Raphaël, mais, après la mort du maître, il s’attacha à Giulo Romano, avec lequel il travailla à ses principaux travaux à Rome et à Mantoue dans le Palazzo del Te. De ses propres compositions, on a surtout deux peintures qui sont à Borgo San Sepolcro. L’une représente La Bésurreclion (dans le chœur de la cathédrale). L’autre, dans l’église de Conventuali, représente L' Assomption de la Vierge. Raffaello Dalcolle fut un des artistes employés par Raphaël à la décoration de la loggia du Vatican; il décora une des petites coupoles du toit avec une partie de L’Hlsloire de Moïse.
DALDINI (Vittore), sculpteur, né à Aranno [Lugano] en 1867 (Ec. Suis.).
Fils d’Andréas Daldini. Il travaillait vers 1884 à Thoune, et se rendit en Autriche vers 1898, d’après le D' G. Brun.
DALE (Cornelis van, le vieux), peintre verrier, du XVI® siècle, mort avant 1557 (Ec. Flam.}.
En 1534, dans la gilde d’Anvers.
DALE ( Cornelis Cornelisz van), peintre à Anvers au xvi® s. (Ec. Flam.).
Fils de Cornelis le vieux. Cité dans la gilde en 1587. DALE (François van] ou Dalen, peintre
d' intérieurs, du xvii® siècle (Ec. Hol.). DAi-S- Elève, en 1636, de J. Hoeckgeest, à La Haye. DALE (Gérard van den), peintre, de Matines, né en 1597, mort probablement à Rome (Ec. Flam.). Travailla, en 1620, à Paris et fit une Trinité pour N.-D. au delà de la Dyle, en 1625, pour 100 florins. DALE (H.), paysagiste à Londres, xix® siècle (Ec Ang.'.
11 exposa en 1872 à Sulfolk Street et à différentes expositions.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘= Schulte, 1880 : Clair de lune : 1.200 fr.
DALE ou Dael (Hans ou Johannes van), ). v D F
/Mintre à Anvers en 1552 (Ec. Flaui.i. '
Descamps signale, vers 1560, un paysagiste de ce nom; Guicciardini, en 1566, un sculpteur d’ornements et poète; Vasari, un architecte sculpteur et poète. DALE, Dales, Dalles (Jean de) ou Dedalles (Jean), cartier et graveur sur bots, né près de Bourg [Ain), xv®-xvi® siècles (Ec. Fr.).
« Natif de Brèce, près de Bourg », il vivait à Lyon en 1485 et en 1524 et était cartier. Certaines figures de ses jeux de cartes portent la signature « J. de Dale », et sont d’un dessin simple et naïf, avec de la finesse et de la fermeté. On a pensé que l’auteur de ces cartes pouvait être le graveur anonyme connu sous le nom de « le Maître I. D. »
^■dir
DALEM (Cornelis van), peintre paysagiste, du xvi® siècle (Ec. Flam.].
Elève de Jan Andriessen à Anvers en 1545, ami de Bart. Granger ; maître en 1556.
DALEM (Hans van) ou Dale, peintre portraitiste, du xviP siècle (Ec. Flam.).
Elève de Daniel de Middelaer à Anvers en 1632, maître en 1640. Les t ■ ^
œuvres de cet arliste, qui s’est ins- ■v?-' piré de Rombout et de Van Dyck, méritent d’être recherchées par les amateurs.
Œuvre peint.- — -Portrait d’un jeune peintre (Musée DE Sciileissheim) ; — Un couple et deux enfants dans un paysage; — Dame au piano (Musée de Tournai); — Bacchus couronné tenant un veire de vin; — Amour. (Vienne, musée impérial); — Une femme en coiffure
rouge tenant un œuf; — Un homme tenant un verre de vin (Vienne, Liechtenstein muséum).
DALEN (Cornelis van), père cl fils, dessinateurs, graveurs et éditeurs, d' Amsterdam, r L au XVII® siècle (Ec. Hol.).
Leurs œuvres sont impossibles à distin- c'.v^ guer; le père est mentionné en 1625 et fit un testament en 1646. Lin Corn, van Dalen fit un testament en 1664. il semble que ce doit être le jeune. Ce dernier naquit vers 1620. Il fut élève de son père et de Cornelis de Visscher. La manière de ces deux artistes rappelle parfois celle de A. Blootering, ou celles de Pontius ou de Boiswert. Leurs estampes sont souvent signées C. D.
Prix. — Estampes. Florence. V‘® du Marquis de B..., 1866: Portraits présumés de V Arélin, Boccace, Giorgione et del Piombo. Epr. de 1®® état : 320 fr. — Londres. V‘® W. Srnith. 1849 : Portraits présumés de l’ Arélin, Boccace, Giorgione et del Piombo, d’ap. Le Titien. Epr. de 1®' état : 107 fr. — V'® 25 avril 1910 ; Henri, duc de Gloucester : £11 6 s. 6 d. — James 11, duc d’York : £ 16 16 s. — Francis Sylvius, par et d’ap. Van Dalen : £ 3 10 s. — Sir John Penington. Joshua Sylvester ; £ 2. — Marseille. V*® Lauzet, 1862 : Frédéric-Henri de Nassau, prince d’ Orange, sur son lit de mort, d’ap. Van den Venne ; 38 fr. — Nuremberg. V'® Frauenholz, 1798 ; Les trois Grâces, d’ap. Rubens : 35 fr. — Paris. Dessins. V‘® Dovinis-Muilman, 1773 : Le portrait de Govaerl Flinck, peintre ; 147 fr.— V‘® Verstolck de Soelen, 1847 ; Un portrait d’homme. A la pierre noire ; 157 fr. 50. — Estampes. V‘® D’Argenville, 1766 : Les quatre pères de l’Eglise; 30 fr. — V‘= Lajariette, 1861; L’ Arélin, d’ap. Le Titien : 29 fr. — Chartes 11 en cuirasse, d’ap. Nason. Epr. de l®! état : 16 fr. — V*® X..., 1864 : Portraits présumés de l’Arétin, Boccace, Giorgione et del Piombo. Epr. de 1®® état : 300 fr. — Duc d’ YorÉ, d’ap. Luttichuys : 29 fr. — V‘® Firmin-Didot, 1877 : Jacques, duc d’York. Epr. l®® état : 100 fr. — Turin. V'® du Chevalier A. D..., 1860: Les pères de l’Eglise, d’ap. Rubens. Epr. de 1®' état ; 3 fr. 50. — Vienne. V‘® Franck, 1836 : V Arélin, d’ap. le Titien. Epr. de l®® état : 13 fr.- — -V'® du Comte X..., 1867 ; Portraits de l’amiral Tromp et du vice-amiral de Will : 95 fr. — Portraits de V Arélin, Boccace, Giorgione el del Piombo ; 345 fr.
DALEN (Cornelis Abramsz van), peintre à Delfl en
DALEN (E. van), peintre, de Gorkum, né en 1648, mort en 1709 (Ec. Hol.).
DALEN (Johann ou N. van), peintre de fleurs, d’Herzogenbusch, mort après 1719 (Ec. Hol.).
Vivait à Bois-le-Duc et mourut, paraît-il, dans une affreuse misère. Le musée de Chiistiania conserve de lui : Fleurs el fruits.
DALEN (Willem) ou Dalens, peintre paysagiste, d'Amsterdam, à Leyde en 1650 (Ec. Hol.).
D’après Houbraken, il aurait fui l’arrivée des Français en 1672, tandis que son fils Dirk restait à Amsterdam. Un peintre du même nom était à Rome en 1614
DALENS (Dirk I] ou Dalen, ' I>AUEN^
peintre paysagiste, né à Dor- c"V. r r*
drecht vers 1600, mort à Zierikzée en 1676 (Ec. Hol.].
Probablement élève de Moses van Uytenbroeck qu’il imita; il épousa, à Dordrecht, le 27 janvier 1627, Roeltge Willems. Il vécut à La Haye, mais voyagea et visita Leyde dont il revint en 1637, Rotterdam en 1662, Leyde de 1663 à 1672. Il fut dans la gilde à La Haye en 1632, maître d’école et peintre en 1636; en 1637, il travailla pour le prince Frédéric-Henri et lui peignit quatre dessus de cheminées pour la maison (I Het Noordeynde ». Veuf, il épousa, le 14 avril 1658, Andreaentge de Lief, et eut une fille en 1659. Il dut s’enfuir pour échapper aux poursuites religieuses avec sa fille, en 1676, et mourut à Zierikzée tandis que sa fille, condamnée à mort, s’enfuit et ne fut pas retrouvée. Il eut deux fils peintres : Willem et Johannes, d’après le D® Von Wurzbach.
Œuvre peint. — Village sur une rivière, (Musée d’Aix-la-Chapelle); — Paysage italien, fig. de M. van Uytenbroeck (Musée d’Amsterdam); — Paysage et bergers (Musée de Brunswyk); — Grand paysage; — 3 paysages (Musée de Hanovre); — Paysage (Musée DE Cologne); — Paysage montagneux avec ville sur un fleuve (Vienne, Musée Liechtenstein); — Deux paysages (Harlem).
DALENS (Dirk II), peintre, paysagiste, né à Amsterdam en 1659, mort en 1688 (Ec. Hol.).
Elève de son père Willem Dalens, fils de Dirk I. Cet artiste de réelle valeur exécuta surtout de grands paysages, d’une facture large et hardie et d’une jolie cou-
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leur, qui tiennent un peu de la décoration. On lui doit aussi de petits sujets champêtres avec fisrures, non moins intéressants. Le musée de Bordeaux conserve de lui un Paysage.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘° X..., 18 mai 1706 : Un paysage : 18 îr. — V‘® X..., 28 mars 1708 ; Paysage avec oiseaux : 110 Ir. — -Paysage avec oiseaux ; 50 fr. — Utrecht.V*' Van Mansfeld, 1755 ; Quatre paysages : 161 fr. — Paris. V'= Daigremont, 1861 ; Conversation hollandaise : 1.210 fr. — V*” X..., 1863 : Canards et bécasses : 680 ir. — Dessins. V*' Neyman,1776 : Deux paysages avec figures. A l’encre de Chine : 220 fr. — Deux paysages, avec rivière et femme se baignant. Au bistre ; 112 fr. — -Un grand paysage colorié, avec canal glacé, pont-levis et patineurs : 140 fr. ■ — ■ Estampe. Londres. V‘® 28 février 1910 : Scène de rivière avec collines ; £ 6 16 s. 6 d.
DALENS (Dirk III), peintre de paysages et de tapisseries, né à Amsterdam en 1688, mort en 1753 (Ec. Hol.). Fils de Dirk IL Elève de Théodor van Pee; il travailla à Amsterdam, I.eyde et La Haye. 11 naquit après la mort de son père et peignit avec talent des paysages souvent agrémentés dé figures, d’animaux et de ruines, dans la manière de Pynac.ker.
Œuvre peint. — Paysage (Musée d’ütrecht).
Prix.- — -Peinture. Paris. Sydervelt, 1766 ; Vue du Bhin : 107 fr.
DALËBIC (Joseph-Thimotée), peintre sur faïence à Grenoble, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Travaillait à la fabrique du faubourg Très-Cloître, en 1730.
DALGAS (Carlo-Edoardo), peintre d'animaux, né le 9 novembre 1820, à Naples, mort le 1®'' janvier 1851 à Môllhorst (Ec. Dan.).
Bien que né en Italie, il était de parents danois, et vint à Copenhague pour y faire son éducation. Elève de l’Académie de 1837 à 1845, il exposa de 1843 à 1848 plusieurs paysages avec animaux. Un de ses tableaux : Vue d’une exposition d’animaux, lui valut le prix Neuhausenen 1847; un autre: Troupeau de moulons, tut acheté par le musée royal de peintures. La bourse de l’Académie lui fut accordée en 1848, mais la guerre ayant éclaté, il participa aux trois campagnes. Blessé au dernier combat, il mourut peu de temps après à Môllhorst. DALH NORTON, portraitiste du xvii® siècle (Ec. Ang.). Cité par le docteur Mireur.
Prix. — Peinture. Londres. V‘“ Horace Walpole, Strawberry, 1842 : Catherine Sedley : 1.470 fr. DALHOFP (Jorgen-Balthasar), modeleur, né le 11 novembre 1800 à Grslev {Falsler), morl probablement à Copenhague le 2 mars 1890 (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie de 1815 à 1819, il obtint une bourse de voyage publique et visita Vienne. Nommé professeur de modelage à l’Académie des Beaux-Arts en 1827, emploi qu’il quitta en 1864, il reçut en 1837 une bourse de voyage du fonds ad usas publicus. Dalhotf exposa trois bustes en 1829.
DALIGË de FONTENAY (Léonard- Alexis), paysagiste, né à Paris le 29 avril 1813, morl en novembre 1892
Entré à l’école des Beaux-Arts le 2 avril 1831, il étudia sous Hersent et Watelet. Il débuta au Salon en 1833. Presque tous ses ouvrages sont des vues prises d’après nature. En 1841 il obtint une médaille de 3® classe et une de 2' classe en 1844, et des rappels en 1861 et 1863. Membre fondateur de l’association Taylor, Daligé de Fontenay fut, pendant de longues années, président de la commission des comptes de cette société. On trouve des œuvres de cet artiste dans les musées de Montpellier, de Montauban, de Nantes, de Rouen, de Bayeux, de Troyes, de Périgueux. Ses paysages ont de sérieuses qualités de dessin.
DALILA (Guillaume), peintre verrier, à Bourges vers 1519 (Ec. Fr.).
Frère de Jean. Travailla pour la Cathédrale en 1519. DALILA (Jean), peintre d’histoire, à Bourges au xvi® s.
(Ec. Fr.).
Peignit, en 1522, un Christ en croix pour l’Hôtel-Dieu de Bourges.
DALIPHARD (Edouard), peintre paysagiste, né à Rouen, le 24 septembre 1833 (Ec. Fr.).
Il eut pour maîtres M.-G. Morin et Quinaux et débuta au Salon de Paris en 1864. Le musée de Rouen possède de cet artiste : Mélancolie;- — -Paysage;- — Un cimetière au printemps.
Prix. — Peinture. Paris. V‘« X..., 30 mars 1874 : La promenade des Petits Saules à Meulan'.‘iOb fr. — Femme revenant du bois : 630 fr. — V" X..., 1888 : Vue prise en Normandie : 210 fr.
DALL (Hans-Mathias-Halten), paysagiste, né à Gster- Skerninge [Fionie], le 24 juin 1862 (Ec. Dan.].
Il vint à Copenhague où il fut placé comme apprenti
peintre en 1879 ; il fréquenta d’abord l’école de la société technique et ensuite l’Académie des Beaux-Arts de 1880 à 1889. 11 étudia en même temps le paysage et exposa depuis 1885. Son Temps pluvieux à la pêcherie de Hundesled, exposé en 1890, lui valut le prix Sodring, une bourse de l’Académie, ainsi que le legs Bjelke, qui fut renouvelé Tannée suivante. Son tableau Après la pluie, paysage de Thy, lui donna le prix Neuhausen en 1891. Il reçut, en 1893, une subvention du fonds Raben- Levetzan pour la continuation de ses études.
DALL (Nicolaj-Thomas), peintre, né en Danemark, mort en Angleterre en 1111 (Ec. Dan.).
Il a travaillé comme artiste en Angleterre, où il tut reçu associé de l’Académie des Be.aux-Arts de Londres en 1771. Il a aussi peint de nombreux décors pour Covent Garden.
DALLAMANO (Giuseppo), peinlrs, né à Modène en 1679, mort en 1758 (Ec. Itîl.).
Cet artiste est l’exemple du génie se développant seul et sans maître chez un individu privé d’instruction. Lanzi dit qu’il connaissait à peine ses lettres. Par|un talent naturel extraordinaire, surtout pour le coloris, il parvint à se taire admirer, même des plus habiles connaisseurs. Il eut comme élève Fasetti et travailla longtemps à Turin pour le service de la maison royale. DALLEIN (Jean), sculpteur sur bois, de Na.ncy, vivait au xvu siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1516, à la décoration du cabinet de la duchesse Renée de Bourbon, dans le palais ducal de Nancy.
DALLEIZETTE (Aimé), peintre de genre et de portraits, né probablement à Genève en 1799 (Ec. Suis.).
Ce peintre reçut des leçons d’ Hersent à Paris, où plus tard il devint lui-même professeur. Il a aussi travaillé à Genève. On cite de lui des portraits.
DALLEMAGNE (Adolphe-Jean-François-Marin), peintre paysagiste, né à Pontoise le 1®“' juillet 1811 (Ec. Fr.). Elève de Ingres, de L. Cogniet et de Monvoisin, il commença à figurer au Salon de Paris en 1833. Au musée de Nantes, on conserve de lui : La ferme du Mont, près Etretat.
DALLEMAGNE (Mme Augustine-Philippe-Polyxène- Vir.ginie, née de Cagny), peintre et miniaturiste, rUe à Beauvais, morte à Corbeil te 10 août 1875 (Ec. Fr.). Elle était la femme du peintre de ce nom. Elève de Mme de Mirbel, elle débuta au Salon de Paris en 1845. Le ministère d’Etat acquit Le mariage de la Vierge. L’église Sts-Gervais et Protais, de Pierrefitte, doit à Mme Dallemagne : La Vierge à la rose. Sa renommée lui fut surtout acquise par ses portraits en miniature et au crayon.
DALLEMAGNE (Léon), peintre paysagiste, né à Bellay au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Français. Il débuta au Salon de 1870 avec : Etang de Virieu. — Sous les tilleuls.
DALLES ou de Ailes (Pedro), sculpteur, travaillai', i Séville au xvi® siècle (Ec. Sév.).
DALLET (Jules), peintre de genre et portraitiste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cormon. Sociétaire des Artistes França depuis 1906.
DALLEVES (Raphy), peintre, vivait au xx“ siècle à Sion [Suisse] (Ec. Suis.).
Figura à l’exposition de Munich en 1909 avec : Dimanche à Vex.
DALLEVIA (A.), graveur italien, résidait à Venise vers 1686 (Ec. ïtal.).
Il grava, entre autres choses, une suite de planches représentant des processions triomphales, publiées à Venise en 1686.
DALLÎANCE (Louis), peintre paysagiste et graveur sur bois, né à Chevigny au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Gobelins et de M. Fauvel, il débuta au Salon de 1872 avec : La mare à Dagneau, fusain. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. Il obtint comme graveur une mention honorable en 1882,
DALLIER (Georges), peintre de paysage, né à Paris au XIX® siècle (Éc. Fr ).
Il obtint une mention honorable à l’Exposition de 1889. Elève de Dameron.
DALLIER (Jules), sculpteur, né à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.L
Elève de M. Dupérier, il débuta au Salon de 1879. DALLîKER (Johann-Rudolf), peintre, né à Berlin en IG'di, morl à Schaffhouse en 1796, travaillait à Zurich (Éc. Ali.).
H étudia avec Franz-Anton Pesne, et travailla quelque temps à Paris, où il subit l’influence de Rigaud et de Largillière. Après avoir passé quelque temps à Leip
DAL
DAM
zig et dans le duché de Brunswick, il travailla à Zurich, puis à St-Gall et à Schatfhouse Ce fut surtout un peintre de portraits.
DALLIN (Cyrus E.), sculpteur, né aux Etals-Unis au XIX® siècle (Ec. Am.l.
I! obtint une mention honorable en 1890 et une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900.
DALLINGER VON DALLING (Alexandre- ^
Johann), né à Vienne en 1783, mort dans CIm /opî la même ville en 1844 (Ec. Aut.). f ~ '
Elève de son père Johann Ballinger von Dalling (le vieux), il fut graveur et paysagiste aussi bien que peintre d’animaux et restaurateur de tableaux anciens. On voit de lui, au Belvédère de Vienne, un tableau représentant : Un vacher faisant traverser un ruisseau par un troupeau de vaches.
DALLINGER VON DALLING (Johann), le vieux, né à
Vienne en 1741. décédé en 1806 (Ec. Aut.).
Il se fit remarquer comme directeur de la Galerie Liechtenstein. Il peignit des animaux, des sujets d’histoire et de grands ouvrages que l’on trouve en Russie et en Pologne. Le musée de Nuremberg conserve de lui : Nymphe au bain.
DALLINGER VON DALLING (Johann-Baptist), né à
Vienne en 1782, mort dans la même ville en 1868 (Ec. Aut.).
Fils de Johann Ballinger. Il peignit des paysages et des animaux rappelant par leur facture le style des anciens maîtres hollandais. Le musée de Vienne conserve de lui ; Chevaux de irait à l'écurie et Cinq chevaux de labour.
Prix. — Bessin. Paris. V® Grunling, 1823 : Pansage avec animaux. A la plume, lavé de bistre : 4 fr. 30.
DALLINGER (Frantz-Theodor), peintre, né à Linz en 1710, mort à Prague en 1771 (Èc. Aut.).
Exécuta des paysages, des animaux et des fruits. DALLINGER (Ignace), peintre de genre et d’histoire, né à Munzkirchen en 1803 (Ec. Ail.).
Siret cite de lui : Le denier de la veuve.
DALLMANN (Joseph), peintre de natures mortes et décorateur, né à Bellach, prés Soleure, le 10 décembre 1828, mort à Montreux le 14 janvier 1888 (Ec. Suis.]. Elève de l’école d’art à Munich. Il travailla à Paris, à Soleure, à Genève et à Montreux. Ballmann exposa à Bâle, à Lucerne et à Genève.
DALL’ OCA BIANCA (Angelo), peintre de genre, né à Vérone en 1858 (Ec. Ital.).
Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 et une d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Bail’ Oca Bianca est un des artistes les plus intéressants de l’art italien contemporain.
Prix.. — Aquarelle. Paris. V‘® X..., 1" février 1895 : Marchande de marrons : 18 fr.
DALLOT, peintre de genre, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée d’Alger conserve de lui ; Intérieur de tisserands arabes.
DALLWIG (Heinrich), paysagiste, né à Cassel en 1811, mort à Munich en 1857 (Ec. AU.).
Il s’établit dans la capitale de la Bavière en 1839, mais voyagea beaucoup. On cite parmi ses œuvres : Le moulin-, La contrée prés de Kufsiein.
DALMASES Y GUILERA (Francisco), peintre d’histoire, né à Gérone en 1814, mort à Barcelone en 1852 (Ec. Esp.).
Le musée de Barcelone conserve de lui : Tobie rendant la vue à son père.
DALMASIO (François), peintre de fleurs et paysagiste, né à Bologne au xviii® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Vittorio Bigari.
DALMAU (Ludovicus) ou Dalman, peintre à Barcelone en 1445 (Ec. Flam.).
Cet artiste imita la manière de Van Eyck.
Œuvre peint. — Marie, l’Enfant et des donateurs agenouillés (Barcelone, musée St-Michel).
DALMAYS. ou Dalmais, peintres, xv®-xvi® siècles (Ec. Fr.).
Plusieurs peintres de ce nom vécurent à Lyon : Claude (en 1499 et 1500); — Jean (en 1523); — Mathieu (en 1523). j i ,
DALOLI (Gaspardo), dessinateur, graveur et éditeur à Bologne vers 1600 (Ec. Ital.).
On cite parmi ses gravures une Vue du Palais de Plaisance.
DALOU (Aimé-Jules), statuaire, né à Paris le 31 décembre 1838, mort en 1900 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Carpeaux et Buret, et débuta au Salon de 1867. Les événements de 1870-71 l’amenèrent à se inêler de politique et après la Commune il dut se réfugier à l’étranger. Rentré en France après l’amnistie de 1879, Balou fut un des promoteurs du Salon des dissidents ouvert au Champ-de-Mars en 1890 par la Société nationale des Beaux-Arts. On cite de cet artiste : La Brodeuse( 1870) ; Berceuse (1873, acquis par le duc de Westminster) ; La Gardeuse d’cnfanls ; Mirabeau répondant à M. de Dreux- Brézé, haut-relief (Palais-Bourbon); Le Triomphe de la République, h&ulrelief ; Triomphe de Silène, groupe plâtre ; Blanqui, statue bronze (Père-Lachaise) ; Victor Noir (Père-Lachaise) ; Lavoisier (Sorbonne) ; Scène bachique, Fontaine ; monument de la Place de la Nation ; bustes de Charcot, Vacquerie, Lozé, Albert Wolff, etc. Bas-reliefs de la statue de la Répubfiçue (place du Château-d’Eau, Paris) ; Monument d’ Alphand, etc. Méd. (1870), méd. d'hon. (1889). Grand prix (Exposition Universelle, 1889). Il était officier de la Légion d’honneur. Le musée de Pèrigueux conserve de lui le Buste de Floquet. Balou est un des artistes les plus gracieux de l’art contemporain. Par son charme, il rappelle les maîtres les plus élégants du xviii® siècle. C’est un observateur très fin dont la vision n’est pas cependant dépourvue de grandeur. Il restera comme un des artistes les plus intéressants de la statuaire du xix® siècle.
Prix. — Sculpture. Londres. V‘® du 9 juillet 1909 i Mère bretonne (terre cuite coloriée) : £ 152 5 s. — V‘®
E. Carrière, 8 juin 1906 : Femme nue, terre cuite : 360 fr.
DALPAYRAT (Adrien-Pierre), peintre sur faïence, né à Limoges en 1844 (Ec. Fr.).
A obtenu une médaille d’or à Chicago. Chevalier de la Légion d’honneur depuis 1900.
Œuvres. — Musées de : (Limoges) : Général Carnot;
— Gambetta (faïence). — (Nancy) : Coupe en grès
flammé.
DAL SGAARD (Christen), peintre, né le 30 octobre 1824 à la propriété Krabbesholm, près de Skive (Ec. Dan.]. Elève de l’Académie de Copenhague à partir de 1841, j il étudia en même temps la peinture avec Rôrbye. Il i exposa depuis 1847, et il a remporté plusieurs fois le prix Neuhausen. Il fut nommé, en 1862, professeur de | dessin à l’Académie de Sorô. Reçu membre de l’Académie des Beaux-Arts en 1872, il fut nommé chevalier de Banebrog en 1879, et reçut le titre de professeur en (
Œuvres. — Musée : (Copenhague) : Matin de jour de Noël chez une paysanne (fermière); — Bans la cabane d’un pêcheur jutlandais; — Visite de mormons chez i un menuiser de village; — Le menuisier apporte le cercueil; — Une saisie-gagerie chez un tonnelier de village;— Une femme se rendant à l’église après ses couches;— Scène devant la porte d’une cabane de pêcheurs — La croix de tombe chez l’artiste de village.
DALTON (Mme). Voir Alton (d’).
DALTON (John), peintre, né en Angleterre en 1792, travaillait en Suisse entre 1822 et 1837 (Ec. Ang.). Balton envoya souvent des paysages aux expositions de Berne. Il habita Berne, Thoune et séjourna aussi près de Mûri, après 1828. Le musée de Berne conserve de lui la Maison du fossoyeur.
DALTON (Richard), graveur et dessinateur, né dans le Cumberland vers 1720, mort au palais de Saint-James en 1791 (Ec. Ang.).
A son retour d’un voyage en Italie et en Grèce, il devint bibliothécaire du prince de Galles, puis gardien des médailles et des dessins royaux; enfin, en 1778, conservateur des tableaux royaux. Il grava quelques planches d’après Holbein et des statues antiques. On cite aussi 14 études d’après Léonard de Vinci.
DALVIMART (Octavian), dessinateur cl graveur en Angleterre aiixix® siècle, cité par Nagler (Ec. Ang.). DALZIEL (G.), graveur sur bois au xix® siècle à Lon dres, cité par Le R/anc. (Ec. Ang.).
DAM (Anthony van), Daame ou Damme, peintre de marines et dessinateur d’ornements, de Middelbourg (Ec. Hol.).
En 1669, dans la gilde de Middelbourg.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® 15-16 octobre 1907 ! Jeune femme raccommodant des filets : fl. 70.
DAM (J. van), peintre de genre à Leyde, né en 1857 (Ec. Hol.).
Le musée Lakenhal, à Leyde, conserve de lui : Enfants jouanl et Moissonneurs.
DAM (Pieter), peintre, du xvni® siècle (Ec. Flam.).
Maître à Middelbourg en 1775.
DAM
DAM
DAM (Wouter), peintre animalier, graveur el marchand d'objets d’art, né à Dordrecht en 1726, mort en celle ville en 1785 (Ec. Hol.)-
Elève de Aaart Schouman à La Haye, en 1749, et professeur de dessin.
DÂMAME ou Demartrais (Michel-François), peintre el graveur, né à Paris en 1763, mort dans la même ville le 27 avril 1827 (Ec. Fr.).
Cet élève de David envoya en 1780, a l’âge de dix-sept ans, à l’exposition de la Jeunesse : Un sujet de fêle sur un canal. 11 exposa fréquemment au Salon de Paris de 1796 à 1819. Parmi ses tableaux, citons : L’Elude tourmentée par l’Amour; — Le grand Sanhédrin; — Busses occupés à briser et à enlever des blocs de glaces. On cite, parmi ses gravures, 24 vues de Naples, des planches pour des Costumes et Usages de Russie DAMAS (Eugène), peintre, né à Bemogne au xix= siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Cabanel et de l’école des Beaux-Arts. Il débuta au Solon de 1879 avec ; Une Plumeuse. Le musée de Langres conserve de lui : un Paysage, et celui de Rouen : L’appel au déjeuner.
DAMAST (Claes Cornelisz van], sculpteur à Utrechl, de 1636 à 1667 (Ec. Hol.).
DAMBER (Juan), sculpteur, Iravaillail à Séville en 1578 (Ec. Sév.).
Collabora avec Juan Picardo à l’ornementation des édifices publics de Séville.
DAMBÈZA (Léon-Eugène Jérôme), peintre paysagiste, né à Paris en 1865 (Ec. Fr.).
Il travailla d’abord avec Jules Lefebvre et ne s’adonna aux paysages que lorsqu’il connut Harpignies. Il débuta au Salon de 1889 et depuis cette date il exposa régulièrement. On connaît de lui, en dehors de ses paysages, quelques tableaux d’histoire. Il travailla en Espagne, dans les Ardennes Belges et finalement en Norvège. Le musée de Nemours conserve de lui ; Coucher de soleil sur la Loire. Il obtint une mention honorable en 1893. Médaille de 3' classe en 1899. Médaille de bronze en 1900 et une médaille de 2" classe en 1902.
DAMBOURGEZ (Edouard- Jean), peintre de genre el graveur, né à Pau au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Boulanger et J. Lefebvre. Il débuta au Salon de 1880 avec ; Visite aux caveaux de St-Denis. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. 11 obtint une mention honorable en 1888.
DAMBRIN (P. M.), miniaturiste, d’origine française, au début du xix' siècle à Middelbourg (Ec. Hol.). Le musée de Pontoise conserve de lui : Portraits de Nicolas Petit et de Mme Chaulin.
DAMBRUN (Jean), graveur au burin, né à Paris en 1741, vivait encore en 1808 (Ec. Fr.).
Cet artiste occupa une place distinguée parmi les burinistes de la fin du xvin' siècle. Il exécuta notamment des vignettes d’après Moreau le jeune, Fragonard et Oueverdo. Il grava pour le Monument de Costume, d’après Moreau, et pour de nombreux almanachs de la fin du xvni® siècle. On cite encore de lui : Le Bepos de Diane. — Boger et Fleur d’ Epine, d’ap. G. Reni. — Tangu relevant le Soudan qui vient avec sa fille se soumeltre à lui. — Planche pour le Musée français de Filhol. — Planches pour la Galerie de Florence de Wicar. — Planche pour le Voyage pittoresque de Naples et de Sicile.
Prix.- — Estampes. Paris. D'' Roth. 1878 : La par-
tie de whisl.d’ap. Moreau le jeune ; 200 fr. — V‘® Wasset,
1880 : La même estampe. Epr. avant toutes lettres et avant la planche terminée : 600 fr. — V“= Muhlbacher,
1881 : La même. Epr, à l’état d’eau-forte : 920 fr. — La même : l.loO fr. — -La coquette fixée, d’ap. Fragonard. Epr. avant la dédicace : 180 fr. — V‘= De Launay, 1882 : Le lever de la mariée; Le coucher de la mariée, avant toutes lettres : 800 fr.
DAMBRY (Pierre), dit le marbreur ou le marbreux,
sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1536, au château de Fontainebleau et collabora, en 1565, à Paris, sous la direction du Primatice, à l’ornementation du tombeau de Henri IL DAMBRY (Thomas), sculpteur el peintre, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.).
Sans doute, le frère de Pierre Dambry. Il travailla à la peinture et à la sculpture de la grande galerie du château de Fontainebleau, en 1536.
DAMÉ (Ernest), sculpteur, né à St- Florentin en 1845
(Ec. Fr.).
Elève de MM. Lequesne-Cavelier et Guillaume. Il débuta au Salon des Artistes Français et depuis cette date il fi^ra régulièrement aux expositions. On connaît de lui plusieurs monuments, notamment la statue
de Claude Chappe, boulevard St-Germain. — La Charité recueillant la vieillesse, à l’hospice des Petites Sœurs des pauvres de Levallois-Perret.- — Victor Jacquemonl, à l’Hôtel de Ville de Paris. On cite encore d’autres bustes, notamment celui de Raphaël qui se trouve au square de la Guillotière, à Lyon, et ceux de Carnoëns et Caldéron. Le musée de Laon conserve de lui : Céphale et Procris, groupe. Il obtint une médaille de 2' classe en 1875, une de 3® classe en 1878; médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889; médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 19(J0.
DAME (George), portraitiste, né à New-York au xix' s. (Ec. Am.).
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Blakeslee, 6 et 7 avril 1905 : Portrait de la princesse Charlotte- Augusta de Galles : -S 32o.- — du 21 mars 1906 : hliss Philips, actrice : S 140.
DAMEAS, sculpteur grec de Clitore, vivait en 404 avant J.-C.
11 était élève de Polyclète d’Argos. Il fit une statue de Diane et plusieurs statues de Spartiates, vainqueurs d’Ægos-Potamos.
DAMEAS, sculpteur grec de Crotone, vivait en 540 avant J.-C.
Pour Olympie, il fit la statue en bronze du fameux athlète Milon de Crotone.
DAMEL (Jan), peintre, né en 1780, mort le 30 août 1840 (Ec. ?).
DAMEN (Cornelis), portraitiste à Delfl de 1630 à 1641
(Ec. Hol.).
DAMER (Anna Seymour), sculpteur, née à Londres en 1748. morte dans la même ville en 1828 (Ec. Ang.). Elle exposa entre 1784 et 1818 à la Royal Academy. On cite d’elle la statue de George 111, à Edimbourg; le buste de Nelson, à l’Hôtel de ville de Londres, et de nombreux bustes de membres de l’aristocratie anglaise. DAMERON (Emile-Charles), peintre, né à Paris en 1848 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Pelouze : prix Troyon, 1876. Exposa des paysages ; 3® médaille (1878), 2® médaille (1881). Médaille de bronze (Exp. univ. 1889).
Peintures. — Musées de : (Liège) : Paysage. — (Rouen); Le petit bras de Seine à Villennes. — (Semur) ; Aux bords de l’étang.
Prix. — Peinture. Paris. V-® Bramtot. 1895 : Place de la fontaine à Villeneuve, près Montreux : 100 fr. — Dessins. V‘« du 28 mars 1904 : Bois de la Malmaison : 560 fr. — Pêcheuses rentrant de la pêche : 55 fr. DAMERON (François), sculpteur, né à Dijon au xix® s. (Ec. Fr. h
Elève de .louffroy. Il débuta au Salon de 1873 avec un Portrait, buste plâtre.
DAMERY (Eugène- Jean), peintre de portraits, né à Paris le 14 septembre 1823, mort à Nice en 1853 ou 1854 (Ec. Fr.).
Elève de P. Delaroche à l’école des Beaux-Arts, où il entra le 7 avril 1838. En 1843 il eut le prix de Rome avec; Œdipe s’exilant de Thébes. Il fit surtout des portraits. DAMERY (Jacob), peintre de fleurs, de fruits el d’ornements, né à Liège en 1619, mort à Borne en 1685 (Ec. Flam.).
Elève de son frère Walther, il alla deux fois en Italie. Il eut un élève à Rome, en 1371, qui lui porta un coup sur les yeux dont il garda toujours la cicatrice. Bellier, d’après Robert-Dumesnil, l'indique à tort comme Français.
Œuvre gravé. — Douze estampes de vases.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Robert-Dumesnil, 1863 ; Suite de douze pièces, représentant des vases : 21 fr. 50,
DAMERY (Jean de), peintre verrier, mort à Troyes en 1380 (Ec. Champ.).
On lui doit les remarquables verrières de la cathédrale.
DAMERY (Jean), graveur du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Florissait en Italie. Robert-Duniénil cite de lui une suite de douze vases antiques.
DAMERY (Simon), Damri, Damerier ou Dammori,
peintre d’histoire et de portraits, probablement né à Liège en 1597 (Ec. Flam.).
Fils d’un peintre du même nom; il alla à Rome, où il fut emprisonné, en 1616, à la suite d’une querelle avec un autre peintre, et à Milan, où il se maria.
Œuvre peint. ■ — ■ La Vierge; — Christ en croix (Liège, Cathédrale).
DAMERY 'Walthere (Gauthier), peintre d’histoire el de paysages, né à Liège le 7 mars 1610, mort dans celle ville le 18 février 1672 (Ec. Flam.).
Elève de Antoine Deburto, il passa plusieurs années à Londres vers 1635, en France, en Italie, à
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Rome, où il fut élève de Pietro Berretini de Cortona. Pris par des corsaires après un naufrage et emmené à Alger, il fut sauvé et ramené à Toulon par les Récollets. Il revint, en 1644, à Liège, après avoir travaillé à Paris pour les Carmélites de la rue de Vaugirard, pour lesquelles il fit une Vierge donnant le scapulaire à Si Simon Stock.
Œuvres peint. — Marie remettant le scapulaire à St Simon Stock (Musée de Mayence); — St Norbert recevant de Ste Marie le scapulaire (Musée de Munich). — (Liéce) : Vision de St Dominique. DAMESZ (Jan) ou Dame de Vet ou de Veth, peintre de portraits, né vers 1595, mort 1625 (Ec. Hol.). Peut-être élève de Dirk Crabeth; voyagea en France et en Italie et travailla à Gouda.
Œuvre peint. — Trois tableaux d’arquebusiers (Musée de Gouda).
DAMFFIE (le fils), graveur à Paris, mort en 1604 (Ec. Fr.).
DAMFRIE (Nicolasl, graveur à Paris, mort en 1606 (Ec. Fr.).
DAMIAN (Hieronymus), Dameon ou Tomeran, sculpteur, de Malines, mort en 1623 (Ec. Flam.).
Depuis 1576 à la Cour de Munich.
DAMIAN (Jean), sculpteur, de Malines, vers 1620, inort en 1626 (Ec. Flam.).
Fils de Hieronymus; il fut maître à Munich. DAMIAN (Pierre), miniaturiste à Rouen, au xv' siècle, cité par Siret (Ec. Fr.).
DAMIANI ((Felice), peintre, né àGubbio (?), travaillait en Italie à la fin duxw siècle, vivait encore en 1616
(Ec. îtal.).
Certains biographes estiment qu’il convient de classer Damiani parmi les maîtres vénitiens. Son tableau : La Circoncision rappelle cette école. Mais, en général il penche vers le goût romain. Peut-être même eut-il pour maître Beneditto Nucci. Un de ses meilleurs tableaux, daté de 1584 : La Décollation de saint Paul, se trouve à Castel Nuovo, à Recanati. L’expression en est remarquable, le coloris brillant et harmonieux. On cite encore : Le Baptême de saint Augustin, peint en 1594, pour l’église Saint-Augustin, à Gubbio.
DAMIANO DE BERGAME (Frère), peintre et religieux Dominicain, mort en 1549 (Ec. Ital.).
Travailla à Bologne avec grand succès.
DAMIANOS (Constantin), paysagiste, né en 1869 à Vienne (Ec. Autr.).
Elève de l’.Académie de Vienne sous Lichtentels. Médaille d’or en 1895. Prix en 1896. Prix de l’Etat en 1905. Le musée de Graz conserve de lui : Soleil couchant sur un champ.
DAMIEN (François-Joseph), peintre de genre à Halenlez-Diest, xx^'siècle (Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910.
DAMIEN DE GOUDA, peintre, du xvii® siècle (Ec.
Hol.).
Elève de Fr. Floris et archer du roi d’Espagne Philippe IL
DAMIEN (Martin), sculpteur, de Guise, vivait au xvii' siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1618, la tombe d’un chanoine dans l’église Notre-Dame de Laon et, la même année, il exécuta 'une table d’autel pour l’église de Montcornet (Aisne). Il alla à Sens, puis à Amiens, où il fit, en 1620, le tombeau du grand vicaire de l’évêché, Adrien Pécoul. Pour le cloître de l’abbaye de Corbie, il exécuta, en 1621, un monument : V Assomption de la Vierge. Enfin, en 1626, il acheva un jubé dans l’église de l’abbaye de Saint- M artin-aux- J umeaux.
DAMIENS (Pierre), sculpteur, né à St-Germain-d’ Arcé en 1824 (Ec. Fr.).
Elève de M. Bonnassieux, il figura au Salon de Paris de 1849 à 1851.
DAMINI ou Damiano (Giorgio), peintre de genre et de portrait, mort de la peste à Venise en 1631 (Ec. Ital.). Frère de Pietro Damini, fut un excellent peintre de portraits et de tableaux à petites ligures.
DAMINI ou Damiano (Pietro), peintre, né à Caslelfranco en 1592, mort de la peste à Venise en 1631 (Ec. Ital.). II apprit l’art de peindre de Giovanni-Battista Novelli, élève de Palina, et montra de bonne heure de si grandes aptitudes pour son art que certains auteurs ont dit qu’il aurait égalé le Titien s’il n’était pas mort si jeune. Lanzi fait remarquer fort justement qu’il faut considérer cette comparaison comme une hyperbole. Dès l’âge de 20 ans, Damini s’établit à Padoue, où Ton peut voir encore un grand nombre de ses ouvrages. Il en est de même à Castelfranco, Vicence et Crémone.
Damini étudia les grands maîtres dans leurs tableaux | et dans les estampes, et si, d’après ce qu’on dit, cet ; exercice l’empêcha de tomber dans Taïfectation qui gagnait les peintres de son époque, en revanche il ne ' lui fit pas éviter un coloris auquel on reproche de la i crudité. La Galerie royale, à Venise, conserve de lui V Ange gardien protégeant le passage des âmes des fidèles. DAMINI {Vincerizo), petntre-porlrailisle, né à Venise (?), résida à Londres de 1720 à 1730 (Ec. Ital.). j
On croit qu’il fut élève de Pellegrini.
DAMIS (Amédée-Gustave-François), peintre et sculpteur de fleurs et de fruits, né à Bruges en 1801 , mort en 1851 (Ec. Bel.).
Exposa au Salon de Paris, de 1846 à 1648, des fleurs et des fruits. 11 était élève de Redouté. Plusieurs de ses œuvres sculptées décorent des églises de Paris.
DAMIS Y CARTÈS (Joaquin), peintre d'histoire, de portrait et de paysage, né à Cadix, xix° siècle (Ec. Esp. ). Elève à Cadix, de l’Académie des Beaux Arts. 11 exposa dans cette ville et à Madrid à partir de 1869. DAMLERÎN (Sébastien), né à Nancy, xvii= siècle (Ec. Lor.).
Travailla à Rome en 1681.
DAMM (John ou Johan Federik), peintre de fleurs, né à Golhebourg le 24 avril 1820, mort le 10 avril 1894 à Helsingôr (Ec. Dan.).
Elève à Helsingôr, il y apprit la peinture industrielle et vint en 1840 à l’Académie de Copenhague où, sur le conseil de Ottesen, il étudia de préférence la peinture de fleurs. La maladie de son père l’obligea à retourner à Helsingôr en 1849 où il se fixa. Depuis ce temps, il y vécut comme professeur de dessin. Ses expositions furent, après l’année 1851, peu nombreuses.
DAMMAN (Benjamin-Louis- Auguste), peintre et graveur, né à Dunkerque le 26 janvier 1835 (Ec. Fr.).
Elève de Robert-Fleury et de Charles Waltner, Il débuta comme peintre au Salon de 1868 et n’expose que huit ans après comme aquafortiste : Calhcrine de Médicis, d’ap. Diaz. Ce fut surtout Millet qu’il interpréta. Il obtint comme graveur une médaille de troisième classe en 1879, médaille de 2® classe en 1883; médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900, Le musée de Dunkerque conserve de lui : Le Châtimeni et Jésus et St .Joseph.
Œuvre gravé. — l.Les Glaneuses, d’ap. Millet. — 2. Même sujet réduit. — 3. La Bergerie, d’ap. Millet.— 4.
La petite Bergère, d’ap. Millet. — 5. Falaises de Normandie,d’ap. Millet. — 6. Attente de la marée basse, d’ap. Millet. — 7. L’arabe en prière, d’ap. Fortuny. — 8. Jeune fille revenant des champs, d’ap. Masson. — 9. Le Rappel des glaneuses, d’ap. Jules Breton.- — 10. Ornement pour la Cinquantaine de la conférence Molé-Tocqueville. —
11. Paysage, d’ap. Barton. — 12. Job, d’ap. Bonnat; Rex Tibicen, d’ap. Gérome ; Baigneuse, d’ap. Corot ; Elude, d’ap. Greuze.- — 13. Portraits : Carrier-Belleuse ; M. Tryslram, 1882 ; Mme Tryslram ; Mlle Setz ; Mlle Alibert ; D' Duriau ; M. Pelyl ; La fille du graveur, morte à six ans ; Son fils, Gustave Damman, sculpteur ; Mme de Truchi ; Verwaert, compositeur de musique ; 1. Lubbach ; L’ architecte du musée du Lille •, Victor Hugo à vingt-deux ans ; La mère d’Emile de Girardin ; Molière ; Edgard Poe ; Le comte de Grarnmont ; Bossuet ; Descartes ; Lebrun ; Louis XIV ; Guillaume d’ Orange ; Montaigne. — Trente-deux portraits et vignettes pour une Histoire d’ Angleterre ; Portraits de Beckford, et vignettes
DAMMAN (Paul-Marcel) sculpteur, né à Montgeron au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Il obtint le prix de Rome en 1908.
DAMMARTIN ou Dampmartin (Drouet de), sculpteur et architecte, vivait au xiv® siècle, mort à Jargeau {Loiret) en février 1413 (Ec. Fr.).
En 1365, il travailla au vieux Louyre ; trois ans après, il alla à Bourges, où il entra, avec son frère Guy, au service du duc Jean de Berry. Il visita, à titre d’expert, en 1380, la maçonnerie de la cathédrale de Troyes;
En 1383, il fut nommé maître général des œuvres du duc de Bourgogne et vint, en cette qualité, à Dijon, pour y diriger la construction de la grande Chartreuse de Champmol. Il travailla au portail de la Sainte-Chapelle de Dijon, en 1387, et quitta la Bourgogne en 1396, pour rentrer dans le Berry, où il participa activement aux constructions de Mehun-sur-Yèvre, de Poitiers, de Bourges, de Riom et de Lusignan. Son fils, Jean de Dammartin, travailla comme architecte aux cathédrales de Tours et du Mans.
DAMMARTIN ou Dampmartin (Guy de), scuplleur et architecte, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).
Frère de Drouet de Dammartin. Il travailla avec lui, en 1365, au Louvre, sous les ordres de Raymond de
DAM
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Temple ; il y aurait fait, dans le grand escalier, la statue du duc de Bourgogne. Il fut nommé, en 1370, maître des œuvres du duc Jean de Berry, à Bourges et fit, dans cette ville, différents ouvrages pour la cathédrale et le palais du duc. Vers 1383, il s’occupa de la construction des châteaux de Concressault (Cher) que continua son frère. Il restaura, à Poitiers, le palais du duc de Berry, que les Anglais avaient brûlé en 1345 et édifia la grosse horloge de cette ville en 1390.
DAMMEIEB (Rudolf), peintre à Berlin, au xix® siècle (Ec. Ail.).
Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900. On cite de lui : La lecture amusante. DAMMERTS. Voir de Hoey.
DAMMOUSE (Albert Louis), sculpteur, né à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.l.
Elève de M. Jouffroy. 11 débuta au Solon de 1869 avec un Portrait, busie plâtre.
DAMMOUSE (Edouard- Alexandre), peintre, ne à Beltevilte, Paris, mort en 1903 (Ec. Fr h Elève de M. Bracquemond. Il débuta au Salon de 1878 avec un Portrait.
DAMOCRATE, sculpteur crétois, né à Itania.
On voit son nom gravé sur la base d’une statue qui fut érigée à Hierapytna, ville de Crète.
DAMOISELET. peintre d’histoire, né à Paris en 1644, cité par Siret (Ec. Fr.).
DAMOLIN (Oreste), peintre de portraits à Padoue au XIX' siècle (Ec. Ital.).
Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889 et une mention honorable â l’Exposition Universelle de 1900.
DAMON (Alfred- Eugène), sculpteur et graveur en médaille à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
• Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. 1! obtint une mention honorable en 1896.
DAMON (René-Louis), peintre portraitiste, né à Chédigng, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Lobin et FJ. Lafon. Il débuta au Salon de 1880 avec un Portrait. Sociétaire des Artistes Français depuis 1884.
DAMOPHILOS, peintre grec et modeleur en terre cuite, au V' siècle avant J.-C.
Travailla avec Gorgasos au temple de Cérès vers 493 avant J.-C. Zeuxis est, dit-on, son élève.
DAMOFHORE, sculpteur grec de Messine, vivait vers 300 avant J.-C.
Il fit une statue d’Apollon, à Messine, et restaura, au dire de Pausanias, le Jupiter Olympien de Phidias, dont les joints s’étaient écartés.
DAMOSTl, Damotti (Giacomo), peintre, originaire de Palaguedra en Centovalli, aux environs de Lucerne au commencement du xviii' siècle [Ec. Suis.).
Damosti est l’auteur d’un tableau d’autel à l’église San Fabiano et à celle de San Sebastiano à Ascona. DAMOTTE (Jean) dit Regnard, sculpteur, de Dijon, vivait au xvi' siècle, mort en 1562 (Ec. Fr.).
II prit part aux décorations de la ville, lors de l’entrée de Henri II, en 1548. En 1550, à l’occasion de l’entrée à Dijon du duc d’Aumale, gouverneur de la province, il fit trois statues de bois : Alexandre le Grand, Scipion et Josué. Il exécuta, en 1561, quatre colonnes aux armes de la ville et les statues de sainte Marthe et de sainte Madeleine, pour le maître-autel de la chapelle de la Maladrerie. Enfin il répara une statue de la place Saint- Jean et un crucifix de la place de la Sainte-Chapelle. D AMOUR (Charles), peintre et graveur, né à Paris le 5 oefobre 1813 (Ec. Fr.).
Le 2 avril 1831, il entra à l’école des Beaux-Arts et devint l’élève d’Ingres. II débuta au Salon en 1849 et se fit représenter jusqu’en 1855. Cat artiste apporta des perfectionnements importants à la gravure dite |« au vernis mou ». Le musée de Bourges conserve de lui ; ,Les Echardonneuses.
I Eaux-fortes diverses. — Dix eaux-fortes par Charries Damour, 1848 ; Orient, cinq paysages à l’eau-forte ; Souvenirs de voyage, d’ap. H. de Chacaton, 6 p. et un -lire ; Espagne, cinq paysages à l’eau-forte, d’ap. H. de Chacaton ; Œuvres inédites de Bonington, gravées à ■ sau-forte par M. Damour, 1852 ; Divers paysages ;
L Avenue des charmes ; La Pièce d’eau ; Paysage, d’ap. Eroyon ; Auvergne, d’ap. Marilhat ; Bourbonnais, d’ap. de Chacaton ; Intérieur de forêt, d’ap. Huysmans. — jDeux pièces, d’ap. Rembrandt. — Reproductions : ^o.\t^o.u ; portrait de femme, d’ap. Chasselat,
; Portrait de Rebecca Fétix, sœur de Rachel. .Prix. — Peinture. Paris. V' M. V.T..., 3 mai 1905 : \Cardinal : 20 fr.
(Jean-Louis), sculpteur, à Besançon, entre 1786 et 1789 (Ec. Fr.)
DAMOURETTE (Abel), lithographe, né à Paris, xix' s. (Ec. Fr.).
DAMOURETTE (Aristide), peintre portraitiste, né à Tours au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Droling. Il débuta au Salon de 1869 avec un Porlrail.
DAMOURETTE (Mlle Augustine- Agathe), peintre de genre, née à Nantes, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mlle Marest et de MM. Henner et Carolus Duran. Elle débuta au Salon de 1879.
DAMOURS (Hippolyte], graveur, né à Paris en 1797 (Ec. Fr.).
DAMOUSSE (Pierre-Adolphe), sculpteur, né à Paris le 2 avril 1817 (Ec. Fr.).
Elève de Barye, il commença à figurer au Salon en 1848. On doit à cet artiste deux trophées avec des emblèmes maritimes, pour la décoration de la galerie du bord de l’eau, au Louvre. Depuis 1852, il fut attaché comme sculpteur à la manufacture de Sèvres.
DAMOYE (Pierre-Emmanuel), -t' Th zl m n
peintre, né à Paris le 20 fé- -t . A l’I O • vrier 1847 (Ec. Fr.). /
Il fut élève de Corot, Daubigiiy et Bonnat à l’Ecole des Beaux-Arts. Expose des paysages depuis 1875. Ses œuvres principales sont : L’Hiver (1875) ; Les Prairies de Morlfontaine (1876) ; Les Pâturages de Cucq (1878) ; Le Moulin de Merlimont (1879, 3' méd.) ; Le Carrefour de l’Epine (1880) ; Le Moulin de Gouillandeur (1881) ; La Plaine de Gennevilliers (1884, 2' méd.). Médaille d’or (Exp. univ. 1889). Chevalier de la Légion d’honneur en 1893; membre du Jury, hors concours en 1900. Damoye fut, en 1890, un des fondateurs de la Société nationale des Beaux-Arts. Il fut membre du comité de cet important groupement artistique! Rien n’était mieux mérité que cet hommage rendu à la probité sincère de ce bel artiste. Damoye comptera parmi les meilleurs continuateurs de la tradition de ses maîtres Corot et Daubigny.
Peintures. — Musées de ! (Anvers) ; Marais; — Aux environs d’Amiens.- — (Périgueux) : La Seine à Epinay.
• — (Montréai.) ; St-Denis, près de P.aris.
Prix. — Peinture. New-York. V*' Preyer, 14 et 15 avril 1904: Paysage: S135. — V*' du 18 février 1909: La vallée verte'. S 80. — ^Peinture. Paris. V" X..., 1891 : Lemarais : 635 fr.- — Paysage: 200 fr. — V‘' Edmond Jow. 1898 : Verger. Panneau : 150 fr. — V" X..., 21 juin, 1900 : Mare au milieu de la prairie : 395 fr. — ’V" Bodinier. 17 février 1903 : Paysage. Le Ruisseau : 380 fr. — V*' Lazerges, les 4 et 5 juin 1903 : La Plaine à Franconville : 140 fr. — V’' Georges S..., 14 avril 1908 : Paysage de Sologne : 210 fr. — V'-' du 6 février 1909 : Vaches au bord d’un étang : 255 fr.
DAMPERVIEL (J.-G.), graveur au burin à Prague de 1600 à 1674 (Ec. Autr.).
DAMPIERRE (Mme la comtesse Ernestine de), peintre, XIX' siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Lalanne, elle exposa au Salon de 1863 à 1867.
DAMPT (Jean-Auguste), statuaire, né à Venarcy (Côted’Or) en 1858 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon, puis de Jouffroy et Dubois à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Débuta au Salon de 1879 avec Ismaël, statue plâtre. Donna ensuite Général de Carlin, buste; Saint Jean, statue marbre (mus. du Luxembourg) ; JU. Mazeau, Imste ; Jeune fille, groupe bronze ; Mignon, statue marbre ; A la forge, groupe bronze ; Coquette, statue marbre ; Avant la fantasia, groupe bronze ; Diane regrettant la mort d'Acléon, statue marbre ; Virginité, statue ivoire ; La Fin du Rêve, statue plâtre ; Volupté, statue marbre ; Faunesse ; statue de l’ébéniste Boule (Hôtel de Ville de Paris), statue de Bizet (Foyer de l’Opéra-Comique). 2' méd. (1879), 1" méd. (1881), méd. d’or (Exp. Univ., 1889). Chevalier de la Légion d’honneur. Le musée de Semur conserve de lui ; Enfant en prière.
DAMPT (Marie- Céline), peintre de fleurs et de fruits, née à Paris, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).
Elève de Jules Lefebvre et de Rivoire. Participa à l’Exposition Universelle de Paris en 1900. Le musée d’Avignon conserve d’elle : Pavots.
DAMSCHROEDER (J.-J.-M.), peintre de genre, xix-xx' siècles (Ec. Ail.).
Le musée de Montréal conserve de lui : Le colporteur. Prix. — Peinture. Amsterdam. V" 15-16 octobre 1907 : Une paysanne pelant des pommes de terre : fl. 36. New-York. V' du 6 mai 1909 : Le portraitiste [ambulant : $ 75.
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DAMYEN (Jean), sculpteur sur bois, vivait au xvi“ siècle (Bc. ?).
Il travailla, en 1550, au palais ducal de Nancy.
DAN (Mihail), peintre, né à Pilesti en 1840, mort à Jassij en 1883 (Ec. Roum.).
Le musée Simu, à Bucarest, conserve de lui un Portrait de femme.
DANA (William-P.-W.), peintre, né à Boston au xix' siècle (Ec. Am.).
11 obtint une médaille de 3® classe à 1 Exposilion Universelle de 1 878 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889.
DANAILOFF (Dragan), peintre de portraits, né à Ballchikau, xix® siècle (Ec. Bul-).
Elève de l’Académie de Turin. Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900. DANANCHE (Xavier de), graveur, né à Sl-Amour au XIX® siécZe (Ec. Fr.). , ^
Il étudia sous la direction de Corot et débuta au Salon de Paris en 1863.
DANBY (Francis), peintre d'histoire, de genre et de paysage, né près de Wexford [Irlande) en 1793, mort à Exmoulh en 1861 (Ec. Ang.). ,
Reçut les premiers principes du paysagiste 0 Connor, de Dublin. Danby débuta très jeune et il exposa, en 1812, dans la capitale irlandaise, son premier paysage : Le Soir. En 1813, Danby, O Connor et Georges Pétrie prirent la route de Londres. A Bristol, le premier vendit quelques dessins dont le produit servit à payer les dépenses de la compagnie. Le jeune paysagiste, encouragé par ce succès, se fixa dans le grand port anglais pendant quelques années, vivant des leçons d’aquarelle qu’il donnait, et envoyant de temps à autre un tableau à la Royal Academy. Il en devint associé en 1825. par : La délivrance d Israël de V Egypte. S’étant brouillé avec l’Académie en 1830, il quitta l’Angleterre et vécut pendant onze ans en Suisse, passant son temps à construire des bateaux, a chasser et à faire sur commande de petites peintures sans valeur. Durant son absence, il n’envoya que deux tableaux à l’exposition annuelle de Londres : L âge d or et Les joyaux qu'elle portait étaient riches et rares.
Peintures. — Musées de : (Dublin) *. La tin au monde; — Le dernier rayon du soleil. — (Edimbourg) î Paysage. — (Genève, musée Rath) ; Baptême de Jésus. — (Letcester) : Les Roches de St-Vinrent;— - Canal de Bristol:— Parc de Lord Clifford;— King s Weston. — (Londres, South-Kensington) : Amour
déçu; — Calypso regrettant Ulysse; — Le lac de Liensford; — L’arbre au poison, .lava. — (Londres, \\ ater- CoLouRS) : Sur l’Avon;— Cours d’eau;^— Sir Samuel Egerton. — (Sheffield) : La vallée de lempe.
Prix, — Peinture. Manchester. V*® Ph. Agnew, 1861 : La danse des Muses : 8.750 fr.— Un marin mourant de faim : 5.625 fr.— Paris. NorUvich, 1859 : Une Nymphe : 9.360 fr.— Comte de Bude, 1864 : Vue d'une île entourée d'un lac : 400 fr. V ® Graham, 1887 : La vallce du temps : 5.155 fr.
DANBY (James-Francis), paysagiste, né à Bristol en
1816, mort à Londres en 1875 (Ec. Ang.). ^
Fils de Francis Danby, associé de 1 academie royale, ses œuvres y furent exposées ainsi qu’à la Société des artistes britanniques. Il se fit surtout remarquer par la façon avec laquelle il peignit les levers et les couchers de soleil. Il mourut à la suite d’une attaque d’apoplexie. Le musée de South-Kensington, à Londres, conserve de lui: Le Palais du Parlement vu de la rwiere, effet de brouillard, et celui de Sumlerland : Inverary.
Prix.— Peinture. New-York. V*® Ichenhauser, 2o et 27 février 1903 : Sur le chemin : S 90. — Peinture. Londres V*® du 21 novembre 1908 : Sur un lac des Galles du Nord et Le château de Criccieih : £ 6 16 s.6 d.-— V‘® du 27 mars 1909 : Misa Crag ; £ 7 17 s. 6 d.--V‘® d\i 3 mai 1909; Greenwich, coucher du soleil: £ 5 lû s. bd.— V du 18 juin 1909 : Le gué (en collaboration de Poole) : £ 1 1 0 s. 6 d.— V® du 4 mai 1908 : SI Malo : £ 3 13 s. 6 d. DANBY (Thomas), peintre de marines, né en Irlande
en 1818, mort le 25 mars 1886 (Ec. Ang.).
Second fils de Francis Danby; U passa la plus grande partie de sa jeunesse à Bristol, où son père enseignait le dessin. Thomas Danby envoya à Londres, a la British Institution, en 1841, une petite peinture à 1 huile, puis, en 1843, à la Royal Academy, l’illustration d un des poèmes de Wordsworth. D’abord nommé associé de la Société dos Aquarellistes en 1867 , il en devint membre
Peintures. — Musées de ; (Dublin) : Scène de rivière.
, — (Liverpool) : Le lac de l.ucerne.— (ï^ondres, South- Kensington) : Evasion de Marie Stuart;— Lac et montagnes; — Vue du pays de G-alles; Le ruisseau. (Londres, \N atbr-Colours) ; Bords de la mer;
Snowdon, pays de Galles; — Même sujet; — Soir d’été; — Montagnes galloises; — Ruisseau près de Capelburig, pays de Galles. — (Manchester) ; Près de Portmadol, Galles du Nord. — (Reading) : Foyer désert; — Paysage. — (Sunderland) : Le rêve du poète.
Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 22 février 1908 ; Gleudoueij : £ 10 10 s. — Une vue au paijs de Galles :
£ 9 9 s. — Estampes. V‘® 12 février 1910 : Sur la rivière Llugwtj: £ 3 13 s. 6 d.— Traversant les brw/ères: £ 3 3 s.
. — ■ VI® 16 avril 1910 : Vue prise de Dellaggio, lac de Corne : £ 30 9 s.
DANCE (George), accZiifecZe et dessinateur, né à Londres en 1740, mort dans la même ville le 14 janvier 1825 (Ec. Ang.). ,
Fils de l’architecte du même nom et frère de Sir Nathaniel Dance-Holland. Fut un des membr“s fondateurs de la Royal Academy et s’adonna surtout a l’architecture. On cite pourtant de lui des portraits de personnages éminents à la sanguine, qu’il exposa en 1798 et 1800.
DANCE (Nathaniel). Voir Holland.
DANCÉ DARBOUR (Mlle Anna), peintre à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1900. DANCHEL (Falkmar-Poulsen), graveur en laille-douce et ecclésiastique, né le 24 décembre 1672, a Kobelov, mort à Copenhague en juillet 1726 (Ec. Dan.);
Cet artiste a dessiné et gravé plusieurs portraits. DANCKERTS. Voir aussi Dankerts.
DANCKERTS, Dancker ou Dankerts, graveur el éditeur, d' Amsterdam, né en 1634, mort à Amsterdam le 8 décembre 1666 (Ec. Hol.).
Œuvre gravé. — Charles II d' Anglelerre', Bernard, comte Mariinilz: — Voyage de Charles 11 en Angleterre; — Le Vase de cristal dans la Chambre du trésor à Vienne; — -4 paysages, d’ap. Berchem;-^ 6 pci/sages, d’ap. Berchem; — 4 grands paysages, d ap. Berchem; — Les quatre heures du jour, d’ap. Berchem;
La chasse au pinson, d’ap. Berchem; — La chasse au cerf, d’ap. Berchem; — Le Manège, d’ap. Wouwerm.an; —Au bord de la mer, d’ap. ’Wouwerman; — Bacchanale, d’ap. C. Holstein; — Diane surprise par Acléon, d’ap. C. Holstein; — Pan el Syrinx, d’ap. Holstein; — Femme debout el deux enfants; — Livre des petits enfants, 12 planches, d’ap. Holstein.
DANCKERTS (Corneüs) ou Danckers, dessipalenr graveur el marchand à Amsterdam de 1637 a 1684 (Ec. Hol.).
Fils de Justus Danckerts.
Œuvre gravé. — Les quatre monarques N mus Cyrus, Alexandre et César; — Les 7 planètes el les "mer veilles du monde, lipl.; — Les Sibylles, pl.; Deux suites de 55 pl. pour la Bible; — Bataille des Amazones‘ d’ap. Rubens; — La Famille de Satyres, dap. Mois teyn; — Paysans se querellant et fumant, d ap. A. v Ostade; — Cheval au bord de la mer; — Femmes de pécheurs;— Costumes; — Enfants, d’ap. Holsteyn 4 pl. — Animaux et oiseaux. 12 pl.; — Le Château de I^o d’ap. Moucheron; — Seize paysages hollandais;— Lloreas Geckskap; — -Mariana, d’ap. Remb^ndt; 7 pl modèles d’orfèvrerie, d’ap. G. v. d. Eeckhout ej J. Lutina, J. Cabreri;— Casimir, comte de Nassau;— Gustave-Adolphe de Suède;— Pelrus Molmaus;—Jacoi Wassenaer; — Cornélius de W il. r, , ■
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Bertin. 1854 : Porlrai de Calvin en buste : 10 fr. 50.— Vienne. V" Comte X... 1867 : Portrait de Corneille de Witl; au bas une balailb navale : 28 fr.
DANCKERTS (Peter) de a m i u r o c. c ^ Ry, Dankert. Dankerts. " Z) A WUu/?6l ruf. Dankerse. peintre, né à iV
Amsterdam en ts t-,
1605 [ou en P U/jNCKERSÉ-FfClT) P. D. «■</ 1583), morl à „ , ,
Rudnik (Pologne) le 9 août 1661 (Ec. Hol.). Probablement fils de l’architecte Cornelis; il fu peintre de la cour de Sigismond III et de Wladislaw IV attaqué sur la route de' Wilna à Varsovie, il mouru peu après, ayant fait les portraits de ses meurtrier qui furent arrêtés. Il a décoré diverses églises en Pc loane. . J ,
oeuvres peint. — Un cavalier en costume de chas^ (Musée d’Amsterdam); — L’architecte Corn. Dar kei'ts de Ry; — La femme du précédent (Musee d Bruxelles).
DANCO (Henricus), sculpteur a Anvers vers 1755 (Li Flam.). .
DANÇOIS (Jacques), sculpteur, vivait au xvi® siec (Ec Fr )
De Ï537 à 1540, il travailla à la décoration du ch; teau de Fontainebleau.
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5ANDELEAU (Nicolas) ou Dandelau. qraveur au burin, né à Hennegau vers 1749 (Ec. Hol.]- Elève de Bervic, travailla à Anvers et à Paris. DANDELEUX (A.), graveur à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
On cite de lui ; La Bataille de Marengo. DANDELEUX (Pierre-Léonard), graveur, né à Troges
On doit notamment à cet élève de Blondeau le plan de l’attaque et de la défense de la place de Dantzick, pendant les années 1812 et 1813.
DANDELOT (Louise), peintre d’architecture, née à Château- Thierry au xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Château-Thierry possède d’elle : Porte du vieux château et une copie de La Malaria d’Hebert. DANDINI (Cesare), né à Florence vers 1595, mort en 1658 (Ec. Ital.).
Eut de nombreux maîtres : Francesco Curradi, Pietro, Domenico Cresti appelé Passignano et Cristofano Allori. Il appartient donc comme disciple à plusieurs écoles, mais semble avoir surtout subi l’influence de Passignano, dont on retrouve dans ses tableaux le dessin, la vivacité et le coloris peu durable. On considère comme son chef-d’œuvre un Saint Charles parmi d'autres saints, dans l’église d’Ancône.
DANDINI (Ottaviano), fils de Pieiro Dandini, mort vers 1750, travaillait à Peseta au xviiP siècle (Ec. Ital).
Il chercha surtout à imiter son père et peignit l’histoire dans le même style. Ses peintures dans le cloître San Spirito et celles dans l’église de Sainte-Madeleine, à Pescia, montrent un talent assez remarquable. Il se fit jésuite vers la fin de sa vie.
DANDINI (Pietro), né vers 1646 [en 1647, d’après Sirel), mort en 1712 (Ec. Ital.).
Fils de Vincenzo Dandini, d’après Lanzi ; d’après le Bryan Dictionary, neveu du même. Ce fut celui des Dandini qui montra le -plus de talent ; ce tut aussi celui de la famille qui voyagea le plus. Après avoir travaillé avec Vincenzo, qui le forma dans le style de Pietro da Cortona.il étudia à Venise, à Bologne, à Modène et à Rome. De retour à Florence, il fut protégé par le grand-duc Côme III. Il exécuta pour ce prince de nombreux travaux. On accuse Pietro Dandini d’avoir tout subordonné à la question d'argent et à négliger la façon de terminer ses œuvres. Il paraît établi que les peintures pour lesquelles il se donna le plus de peine, turent celles qu’on lui paya le plus largement. On cite, parmi ces dernières, une coupole à Sainte-Marie-Madeleine, et la prise de Jérusalem, exécutée dans le palais de Pise. Il convient de remarquer aussi ses tableaux d’autels, notamment: Saint François à Sainte-Marie-Majeure, et le Bienheureux Piccolomini, au couvent des Servîtes, représenté au moment où il officie. Le musée Borghèse, à Rome, conserve une Sainte Famille de Dandini. DANDINI (Vincenzo), peintre d’histoire, sculpteur et architecte, né à Florence en 1607, mort dans ta même ville en 1675 (Ec. Ital.).
Frère de César Dandini: il fut quelque temps son élève, puis passa sous la direction de Pietro da Cortona, à Rome. Il suivit le style de son dernier maître et devint un excellent peintre d’histoire, tout en cultivant également la sculpture et l’architecture. Il retourna à Florence où il fit surtout des travaux pour de nombreuses églises. On cite particulièrement: La Conception, qui se trouve dans l’église d’Oguissanti. Il exécuta aussi des peintures destinées à orner le palais du grand-duc. DANDIRA ou D’Andiran (Frédéric-François), peintre paysagiste et lithographe, né à Bordeaux suivant certains biographes, àNantes suivant d’autres, le 8 mailSO'Z, mort à Lausanne, le 3 juin 1876 (Ec. Fr.).
Elève de Rod. Topffer, Calame et de l’aquarelliste anglais Harding, il visita Paris; s’installa ensuite à Nantes et à Lausanne, où il ouvrit un cours de dessin et de peinture. Il exposa plusieurs fois aux Salons de Paris, de 1833 à 1855, des aquarelles représentant des paysages français et suisses. Il fit aussi de la lithographie représentant des vues de la Suisse. DANDOLO (Cesare), peintre, vivait en 1595 à Venise (Ec.Vén.).
Il renonça à son ran^ dans le sénat de cette république pour s’établir à Milan, où Ton trouve de ses peintures dans plusieurs palais.
DANDOY (Jan-Baptist), peintre, du xvii® siècle (Ec. Flam.).
Elève de Adr. Brouwer, en 1631, à Anvers. DANDRÉ-BARDON. Voir André.
DANDRIDGE (Bartholomew), portraitiste, né au commencement du xviiD siècle, mort peu après 1750 (Ec. Ang.).
11 eut son heure de célébrité sous le règne de Georges
IL Dans la National Gallery of portraits, à Londres, on peut voir les portraits de Hooke l’historien et de Frédéric-Louis, prince de Galles, peints par Dandrige.
Prix.. — Peinture. Londres. V'® du 5 décembre 1908 l Tête de jeune fille : £ 5 5 s.
DANDRILLON (Pierre-Charles), peintre paysagiste, né à Paris en 1757, mort dans la même ville, le 14 mai 1812 (Ec. Fr.).
Elève de Demacliy, il exposa au Salon de Paris de 1795 à 1806. Dandrillon partit pour Rome en 1790, aux trais de M. Rocques, agent de change, et y demeura trois ans. Il exécuta, à son retour, dix grands tableaux pour « le Château d’eau » possédé en Normandie par son protecteur. Ces compositions représentaient des vues de l’Italie et de l’Egypte.
Prix. — ^Dessins. Paris. V*® Bruun-Neergaard, 1814 : Vues du Colisée, colorié : 21 fr.
DANEDI (Giosefîo ou Giuseppe), dit Montalto, peinfre, né à Treviglio [Milanais) en 1618, mort en 1688 (Ec. Ital.).
Il était le plus jeune frère de Stéphane Danedi, et reçut les premières notions de son art de Morazzone; Fort jeune, il quitta sa ville natale pour se rendre à Bologne, où il devint l’élève de Guido Reni. Danedi quitta ce maître pour aller se fixer à Turin. Dans cette ville, il exécuta plusieurs travaux pour des édifices publics. Vers la fin de sa vie, il rejoignit son frère à Milan et y tut très apprécié. A l’église San-Sébastiano, on peut voir de cet artiste : le Massacre des Innocents et V Annonciation. Le musée de l'resde conserve de lui : St Antoine caressant Jésus enfant.
Prix.. — -Dessins. Paris. V*® Mariette, 1775 ; Trois sujets divers. A la plume : 20 tr.
DANEDI (Steîano), né à Treviglio [Milanais) en 1608, mort à Milan en 1689 (Ec. Ital.).
Comme Gioseffo Danedi, son plus jeune frère, il reçut les premières notions de son art du Cavalière Morazzone. bien que n’ayant pas étudié d’autre école, il ne ressemble pas absolument à son maître; il peignit avec plus de soin et de délicatesse que ne le faisaient en général les peintres de son temps. Pendant le long séjour qu’il fit à Milan, il exécuta un grand nombre de peintures pour les églises de cette ville et pour l’Etat. On note : Le Martyre de Sainte Justine, qu’il fit à Santa Maria de Pedoue.
DANEKBS (Andréas), peintre paysagiste, né à Amsterdam le 8 sept. 1788 (Ec. Hol.).
Elève de P. G. van Os et J. van Ravensway.
DANEL (Jean), scu/pfeur sur bois, au xv® sièc/e (Ec. Fr.].
Il travailla, en 1490, aux stalles de l’abbaye de Saint- Bertin, à Saint-Omer. Son fils devint maître des œuvres de la ville.
DANE3I (Dominique), peintre, né à Borne au xi® siècle (Ec. Ital.).
Le musée de Bagnères conserve de lui: La Ferme, paysage.
DANET, peintre, né en 1560, travailla à la cathédrale de Valenciennes, cité par Siret (Eo. Fr.).
DANET (Mlle Marie -Marcelle), paysagiste à Paris au XIX® siècle (Eo. Fr.).
Elève de René Fath, sociétaire des Artistes Français depuis 1906.
DANEZAN (Jean-Baptiste-Joseph), sculpteur, né à Valenciennes, en 1733, mort dans la même ville le 16 août 1801 (Ec. Fr. .
En 1778, cet artiste tut chargé de restaurer la façade de l’Hôtel de Ville de Valenciennes. Il exécuta les statues colossales de l’abbaye d’Hautmont et sculpta les médaillons des maisons qui flanquent le beffroi de Valenciennes. Il fit la chaire de l’église des Carmes, de la Place Royale, à Lille et le Milon de Crotone. en pierre blanche, qui ornait les jardins de Tabbaye d’Hasnon. DANFORTH (M. J.), graveur en Amérique et en Angleterre au xix^ siècle [Èc. Ang.).
DANGER (Henri-Camille), peintre de genre, né à Paris en 1860 (Ec. Fr.).
Elève de Gérome et de Aimé Millet. Il débuta au Salon de 1886 avec : Chez un ami et tut prix de Rome en 1887. Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. Méd. d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Chevalier de la Légion d’honneur en 1908.
Prix. — Peinture. Paris. V® Bramptot, 1895 : Le matin : 310 fr.
DANGERS, graveur au burin à Paris, deuxième moitié du XVII® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Guil. ChasLeau.
DANGERS (Jean), peintre d’histoire et de portraits, né à Paris en 1595 (Ec. Fr.).
Exécuta pour la municipalité un tableau avec portraits.
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DAN'tIN (Cleriadus), peintre, à Besançon, xvii® siècle \
(Ec. Fr.)-
Exécuta les armoiries du roi sur la porte de l’Hôtel de Ville en 1674.
DANGLUS (Jacques), portraitiste, à Nancy, entre 1601 et 1610 (Ee. Lor.).
Il travailla en 1606 pour l’entrée de la duchesse de Bar à Nancy. Il fit plusieurs portraits du duc Charles II, en 1610.
DANGON (Mlle Jeanne), peintre, née à Lyon, xix'-xx“s.
(Ec. Fr.).
Fixée à Paris, élève de J. Lefebvre, B. Constant et J.-P. Laurens, elle expose à Paris, depuis 1892, des portraits et des figures au pastel et des fleurs à l’aquarelle. Elle a obtenu, en 1906, une mention honorable. Un peintre du nom de Dangon et habitant Lyon, a exposé, en 1872, au Salon de cette ville, des natures mortes. DANGRÉAUX (Antoine-Désiré), peintre et lithographe, né à Valenciennes, le 25 mars 1803, mort dans la même ville, le 4 mars 1831 (Ec. Fr.).
Le mérite de cet artiste lui valut la médaille d’honneur de l’Académie de sa ville natale en 1819. En 1822 il vint à Paris et travailla chez Lethière pendant trois ans, tout en suivant les cours de l’école des Beaux-Arts. Pendant son séjour à Paris, il envoya à Valenciennes un tableau représentant : Sisyphe aux enfers. DANGUIN (Gaspard), dessinateur, né à Theizé (Rhône) le 25 janvier 177’8, mort à Lyon le 17 février 1878 (Ec. Fr.).
Il travailla longtemps pour la fabrique lyonnaise et fut réputé comme dessinateur.
DANGUIN (Jean-Baptiste), peintre et graveur au burin né à Fontanos (Rhône) le 4 mai 1823, mort à Paris
Elève de Vibert, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, et de Victor Orsel, à Paris. Second prix de Rome en 1852. Il avait aidé son maître à la décoration de Notre- Dame deLorette, de 1848 à 1851. Il s’était constamment occupé de gravure et de lithographie (ses premières pièces sont de 1842) et à partir de 1857, il s’y consacra exclusivement. En 1860, il fut nommé professeur à l’Ecole de Lyon en remplacement de Vibert. Il fut décoré en 1883.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® G. Clairon, 1881 ; La maîtresse du Titien : 75 tr, — Portrait de femme : 67 fr, DANGY (Anatole-Pierre Marie), graveur, né à Châtellerault au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de son père, de MM. O. de Rochebrune et Lucien Gauthier. Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. Il obtint une mention honorable en 1900. DANHAUER ou Danauer, peintre d’histoire, miniaturiste et sculpteur, né en Souabe, mort à St-Pétersbourg en 1733 (Ec. Ail.).
D’abord horloger, il devint ensuite élève de Bombelli et se fixa en Italie, où il travailla la peinture et la sculpture. Il travailla également en Russie où il a laissé ses œuvres les plus belles.
DANHAUSER (François-Joseph), peintre, né à Vienne le 19 août 1805, mort dans la même ville le 4 mai 1845
(Ec. AU.).
Il suivit les principes de Peter Krafft, et séjourna à Venise. Dès son retour, il peignit d’une façon plaisante et populaire des tableaux de genre. De 1834 à 1844, il occupa des fonctions à l’Académie de Vienne. Il a peint quelques tableaux d’histoire. Il a voyagé en Allemagne, en Hollande et en Belgique.
Peintures. — Musées de : (Gr.\tz) : Scène d’atelier;— Même sujet; — Etude de tête. — (Vienne) : La soupe nu couvent; — Ouverture du testament; — Scène d’atelier;- — L’atelier de peinture; — Ahraham répudie Agar; — Voituriers lisant. — (Vienne, Czernin) : Demande en mariage.
DANIAUD, peintre de genre, né à Rouen au xix' siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Rouen conserve de lui : Femme d' Orient assise.
DANICHE (Monique), peintre, née en 1736, travaillait à Strasbourg (Ec. Als.).
Le musée de Strasbourg conserve d’elle : La famille d’ Elienne Livio, maire de Strasbourg. Elle fut aidée par sa sœur Ursule Daniche.
DANICHE (Ursule), peintre, née en 1741, collaboratrice de sa sœur Monique (Ec. Als.).
DANIEL (J. -A.), peintre paysagiste, travaillait en Angleterre vers 1903 (Ec. Âng.).
Prix. — Peinture. — Londres. V^® 12 juin 1908 : A Spur of Slioch laved in gcntle mister: £ 12 10s. DANIEL (Jean), ivoirier parisien (1485) (Ec. Fr.). DANIEL (J.-L.), paysagiste, né à Périgueux au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève d’Auguin. Le musée de Périgueux conserve de lui : Le Moulin de Mounard: La Combe des Bois;
Le Vieux Périgueux et le pont de Tournepiche.
DANIEL (Peter Stohrmann), sculpteur, né le 7 octobre 1821 d Oldensworth dans la province d’ Eidersledt (Ec. ' Dan.). I
Il fréquenta l’Académie de Copenhague à partir de ' 1845, travaillant en même temps dans l’atelier de H.-V. | Bissen. On peut citer parmi ses œuvres L’ Hospitalité et Jésus-Christ, à l’église de Hôôr en Suède (1880). Mais la ' principale occupation de Daniel était l’exécution de I figures en cire pour des musées. Il était le premier mo- i deleur du Panoptique et c’est lui qui dirigeait la fonte ! en cire.
DANIEL (Samuel), graveur, né à Versailles en 1808 (Ec. ' Fr.).
Il tut l’élève de Dutertre et grava notamment les cachets particuliers de Charies X, du duc et de la du- '■ chesse d’Angoulêrne, et de la duchesse de Berry.
Prix. — Dessins. Paris. V‘“ Baron Jérôme, 1897 : Ciboires : 200 fr.
DANIELI (Francesco), peintre paysagiste, à Venise, au ' XIX® siècle (Ec. Ital.).
Il a participé à presque toutes les expositions de son pays.
DANIELL (Abraham), peintre miniaturiste, né à Bath, mort en 1803 (Ec. Ang.).
DANIELL (Edward-Thomas), peintre et graveur, né à Londres en 1804, mort à Adalia le 23 septembre 1842 (Ec. Ang.).
Elevé à Norwlch,il y apprit le dessin sous la direction de Crome, à la Grammar School, et fut un des artistes ; les plus indépendants et les plus intéressants de l’Ecole I de Norwich. Il fit, en 1823, partie du collège Balliol à ) Oxford, puis, après avoir quitté l’Université, consacra plusieurs années à voyager. Il grava à l’eau-forte des ; paysages anglais qui sont remarquables par la façon ; dont la lumière y est traitée. Daniell, par la sincérité, l’originalité qu’il met dans son œuvre, mérite l’honneur, • de voir son nom à côté de ceux de Crome, de Cotman, , de Wilkie, de Geddes, de Whistler, de Seymour Haden^ ' les rénovateurs de l’eau-forte. En 1840 et 1841, Daniell 1 visita la Grèce, l’Egypte et la Syrie et rejoignit à Smyrne l’expédition envoyée par le gouvernement pour i ramener en Angleterre les antiquités découvertes par Sir Charles Fellovves, à Xanthe. 11 rapporta, avec deux autres membres de l’expédition restés en arrière avec lui, une série de 64 aquarelles, actuellement au British ■ muséum. Tout seul, il entreprit témérairement une expédition à Pisidia pendant la saison la plus chaude de l’année ; il tomba malade à Adalia et y mourut. DANIELL (James), graveur à la manière noire, travail- ' lait à la fin du xviiU et au commencement du xix^ siècle (Ec. Ang.).
Il grava surtout d’après Singleton. On cite aussi Le Jeune Samuel chez le grand prêtre Elle, d’ap. Coypel.
Prix. — Estampes. Paris. V‘= Comtesse d’Einsiedel, 1834 : L’ Amirat Nelson à la bataille de St-Vincent, d’ap. Singleton : 22 fr. — Mort du capitaine Alexandre Hood, d’ap. Singleton : 39 tr. — Piété filiale, d’ap. Michelin : 8 fr. — -Munich. V‘= du 29 novembre 1904 : Paul : 375 fr.
DANIELL (Roger), graveur et éditeur à Londres au milieu du xvip siècle (Ec. Ang.).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — -Estampe. Paris. V‘® Masterman-Sikes, 1824 : Portrait de Georges Wither : 133 fr.
DANIELL (Samuel), peintre paysagiste, dessinateur, né en 1775, mort à Ceylan en 1811 (Ec. Ang.).
Frère de William et neveu de Thomas Daniell.il fut élève de Medland et exposa la première fois en 1792 à la Royal Academy. Il fit de nombreuses expéditions pendons un séjour de plusieurs années en Afrique, d’où il revint à Londres en 1804. En 1805, il partit pour Ceylan, où il mourut. Il publia, en 1804 en 1805, des dessins : scènes tropicales et scènes de chasses et des animaux africains, et en 1808 : la description de Ceylan. Un de ses paysages fut exposé à Londres en 1812. Le musée de Water-Colours, à Londres, conserve de lui : Daim et oiseaux dans un paysage tropical.
DANIELL (Thomas), peintre paysagiste, né à Kingstonupon-Thames en 1749, mort à Londres en 1837 (Ec. Ang.).
Il commença comme peintre paysagiste, retraçant les sites d’Angleterre, puis, en 1784, il partit pour les Indes avec son neveu William Daniell. Us furent absents pendant dix ans, pendant lesquels, ils recueillirent les matériaux nécessaires pour leur ouvrage : Scènes Orientales, dont les six volumes parurent entre 1795 et 1815. A l’exception du tome intitulé : Excavations,
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les cinq autres furent exécutés par William. Thomas ne peignit guère que des sujets indiens. Il fut associé à la Royal Academy en 1796 et nommé académicien en 1799. L’œuvre de William et de Thomas est si intimement liée qu’au point de vue artistique on peut le considérer comme un ensemble indivisible. Certains critiques, cependant, considèrent le dernier comme supérieur au premier.
Œuvre gravé. — 1. à 7. PI. et Titre pour William Danicll’s Views of London. — 8 à 31. Twentij four l.andscape Views. — 32 à 55. Antiquités of India.- — 56 à 199. Oriental Scenenj. — 200 à 223. Hindoo excavations.
Peintures. — Musées de ; (Londres, National Gallery) : Vue sur le Nullah. — (Londres, Water- CoLOURS) : Chevaux. — (Sunderland) : Paysage indien.
DÂNIELL (William), peintre paysagiste et graveur, né en 1769, mort en 1837 à Londres (Ec. Ang.).
Il partit pour les Indes avec son oncle Thomas en 1784, et collabora aux dessins et esquisses produits par ce dernier ; c’est lui qui grava les vues de la plus grande partie de leurs Scènes orientales. Il exposa pour la première fois à la Royal Academy en 1795 et entra aux écoles de l’Académie en 1799. En 1807, il fut nommé associé; en 1822, membre de l’Académie. Vers la fin de sa vie, il peignit plusieurs vues panoramiques des Indes.
Peintures. — Musées de ; (Cardiff) : Château de Windsor. — (Manchester) : Temple de Minerve.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Heurtault, 1825 : Vues des Indes. Soixante planches avec texte : 600 fr. — V‘« Louis-Philippe, 1852 : Une des vues des Indes : 580 fr. — Vue du Palais Royal et de la Galerie d'Orléans, coloriée : 225 fr. — Peinture. Londres. V® du 24 juin 1909 : La vendeuse d’oranges : £ 29 8 s. — V'® 26 février 1910 ; Vue de Harwich.Essex ; £ 13 13 s. — The Taj Mahai al Agra : £ 5 15 s. 6 d. — Femmes indiennes sur les bords du Gange : £ 1 11 s. 6 d. — Vue près Neijeibabad : £ 3 13 s. 6 d.- — • Portraits de Howquaet d’une dame de Ningpo: £ 16 16 s. — The Zenana : £ 1 4s.— Vue de Chuvar. Calcutta, vue de la rivière. Au delà de Folkeslone : £ 13 2 s. 6 d. DANIELLI (Bartoloméo), graveur à Bologne, xvi® s. (Ec. Bol.).
DANIELLI (Bassano), sculpteur lombard, du xix® siècle
(Ec. Ital.).
Il exposa à Milan, à Turin et à Venise à partir de 1881. Médaille d’or à Paris en 1889 (E. U.).
DANIELLI (Giovanni), peintre, né à Guibiasco (Tessin) en 1860 (Ec. Suis.).
Il est élève de Bertini et de l’Académie de la Brera, à Milan. Il y peignit des portraits et fut nommé, en 1895, professeur de dessina la ScuolaTecnica à Locarno. DANIELLI (Giovanni), paysagiste, du xix® siècle (Ec. Ital.).
Habita Bellune où il travailla avec ardeur. Il exposa à Parme, en 1870, une Vue duMont Civetia dans l’Agariino (Province de Bellune); et à Turin, en 1884 ; Les glaciers des Marmolades dans l’Agardino (province de Bellune).
DANIELS (William), peintre, né à Liverpool en 1813, morl dans la même ville le 13 octobre 1880 (Ec. Ang.).
Fils d’un briquetier de Liverpool, il apprit le dessin à /Institution de sa ville natale et s’exerça ensuite au métier de graveur sur bois. Vers la fin de son apprentissage, il s’établit peintre à Liverpool.
Peintures. — Musées de ; (Liverpool) : Le prisonnier de Chilien; — -Portrait de l’artiste; — Le Brigand;— Joueurs d’échecs. — (Londres, South-Kensington) : Portraits de George Stephenson; — -Sir Joshua Walmsley; — Charles Kean; — Capitaine Walmsjley; — James Walmsley (enfant).
DANIELS)^ (Jan-Népomucen), peintre portraitiste et minialurisle, né à Cracovie mort dans la même I ville en 1844 (Ec. Pol.).
Elève de Dominique Estreicher ; il peignit notam- [ment quelques fresques.
DANIELSON-CAMBOGGI (Mme EUse), peintre de I genre et de paysages, né à Norrmark au xix® siècle
(Ec. Rus.).
Elle obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 et une autre à l’Exposition Universelle de 1900.
Œuvres. — Musée : (Helsingfors) : Jeune fille de Bretagne; — Une mère;- — Au lac Massaciuccali. OANIKER (Konrad, le vieux), sculpteur, travaillait à Zurich vers 1754 (Ec. Suis.).
D’après Füssli, il exécuta les cariatides et décorations ; le la maison de la confrérie « Zur Meise » à Zurich. ;5ANIKER (Konrad, jeune), sculpteur né à Zurich en ‘ 1752, mort en 1805 (Ec. Suis.].
DANIS (Alfred), peintre, né à Valenciennes au xix® s.
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Il débuta au Salon de 1879 avec : Monsieur est servi. DANIS (Bacchus), sculpteur, de Cambrai, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
D’après les dessins du peintre Jean Bcllegambe et avec un autre sculpteur nommé Séverin Titre, il travailla au.x boiseries de la cathédrale, en 1526.
DANK (Frans) ou Danck, appelé Schelpat, portraitiste, peintre d'histoire et sculpteur, mort probablement à Amsterdam en 1703 (Ec. Hol.).
Vécut à Amsterdam de 1655 à 1676, et modela une statue du Temps, en 1646 ou en 1676.
DANKART (Jean), sculpteur, de Lille, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1468, pour l’hôpital, deux statues en terre, l’une de saint Jean et l’autre de saint Clément. DANKERS (Johan), peintre d’histoire au xvii® siècle
(Ec. Hol.].
Frère de lleinrich Dankers, il vécut à Amsterdam ou à La Haye, puis en Angleterre. Un Joan Dankers est mentionné dans la gilde de La Haye, de 1632 à
DANKERTS (Heinrich ou J. -H.], graveur et peintre paysagiste, probablement né à La Haye, mort à Amsterdam vers 1690 (Ec. Hol.).
Etait à La Haye en 1651; alla en Italie, puis en Angleterre, où il était en 1669, et travailla pour les palais de Charles IL Mais, catholique, il dut quitter le pays au moment du « Popish Plot ».
Prix. — -Estampes. Paris. V‘® Van den Zande, 1855 : Portrait d’homme, d’ap. le Titien : 10 fr.--V‘® Firmin Didot, 1877 : Ewald Screvellus, d’ap. D. Bailly : 11 fr. — Charles II à mi-corps, d’ap. llanneman : 105 fr.
DANKERTS ou Danckerts (Justus), graveur et marchand d’art du xvii® siècle (Ec. Hol.).
Vivait avec ses fils, Théodor et Corn., à Amsterdam; en 1684.
Œuvre gravé. — Vénus et Cupidon avec un satyre; ■ — -Guillaume III d’Orange; — Casimir, roi de Pologne; — 9 f.. Costumes, d’ap. R. de Hooghe; — 7 f., les portes d’Amsterdam; — Un port, d’ap. Wouwerman.
Prix. — -Estampes. Paris. V'® Nauman, 1862: Portrait de Casimir, roi de Pologne ; 21 fr.
DANKERTS. Voir aussi Danckerts.
DANKHART ou Danquart ou Tanquart (Charles), peintre au xvii® siècle, né à Nissen [Suède] (Ec. Suéd.). Il vint en Pologne, en 1694, pour faire les fresques à l’église de Czestochowa. Il décora aussi l’église de Ste-Anne de Cracovie.
DANKMEYER (Ch. -B.), peintre paysagiste, né à Amsterdam le 8 avril 1861 (Ec. Hol.).
Il travailla tour à tour à Laren, Amsterdam, La Haye, Zaandam, Osterbeck et se fixa définitivement à Schveningen. Le musée d’Amsterdam conserve de lui le Portrait de Johannes Bosboom. Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.
DANKS (Frans), dit la Tortue, peintre d’histoire, de portrait et sculpteur, né à Amsterdam vers 1650, mort dans la même ville en 1703 (Ec. Hol.).
Cet artiste montra un égal talent dans ses peintures historiques et dans ses sculptures.
DANLOUX (Henri-Pierre), pein-
Ire et graveur, né à Paris le ff \ A !
24 février 1753, morl dans'- Jj (7 w/J ' 1 1 üux. la même ville le 3 janvier 1809
Il eut pour maîtres J.-B. Lépicié et Vien et se perfectionna en Italie. En 1771, il envoya à l’exposition de la Jeunesse : Un ivrogne auprès d’une table. En 1773, les portraits de Préville et de Feuillie, de la Comédie- Française. A l’exposition de la Blancherie, il envoya en 1782 : Chasseur assis dans un bois et caressant son chien; — Le portrait du peintre Genillon; — Jeune femme assise sur un sopha; — Diogène demandant l’aumône aux statues pour s’habituer à être repoussé. En 1791, il parut au Salon avec : Un peintre à son chevalet; — Un peintre de paysage; — Scène familière; — Une femme devant une glace et des portraits. A celte époque, Danloux qui s’était acquis de la réputation, se rendit en Angleterre pour fuir la Révolution. Il s’y distingua et y résida jusqu’en 1800. Plusieurs de ses œuvres ont été gravées, notamment par les artistes anglais. Il se fit de nouveau représenter au Salon en 1802 par Le supplice d’une vestale (gravé par Ch. Wilkin); — Un épisode du déluge et le portrait d’une dame anglaise. En 1806 ; Enfants jouant avec un chien dans un jardin et le portrait de la princesse de Santa Croce. Danloux est surtout recherché pour ses portraits de femmes.
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Peintures.— Musées de : (Berlin) : Portrait de Mme de Nozières; — Portrait de Mlle Rosalie Duthé, de l’Opéra. — (Chantilly) : Portrait de Charles X, comte d’Artois. — Portrait de Louis-Henry-Joseph de Bourbon, dernier prince de Condé. — (Lille) : Portrait du conventionnel Brissot. — (Londres) : Portrait d’Adam, premier vicomte Huncan de Camperdown. — (Tours) : Portrait d’un jeune aarçon. — (Versailles) : Portrait du poète Jacques Delille.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® des 7 et 8 avril 1904 : Dame jouant de la harpe : S 260.- — ■¥“= Brandus, mars 1906 ; Madame de la Chanignerie ; $ 100. — -Madame de Leminge: S 170.' — -V*® Brandus, 1”, 2 et 3 avril 1909 : Portrait d'une dame : S 250. — du 12 avril 1909 : Portrait d’une dame : S 100.' — Londres. V‘® 21 décembre 1907 : Portrait d'un gentilhomme : £ 2. — du 19 décembre 1908 ; Portrait d’une dame et de ses deux enfants : £ 6 6 s. — Marseille. V‘® Furby, 1896 : Si je le tenais. Bois : 103 t'r. — Paris. V'® Miniszech, les 10 et 11 avril 1902 : Portrait de la prinresse Louise : 2.600 fr. — V‘® de Mme Petrus, les 6 et 7 février 1902 : Portrait d’enfant : 5.200 tr. — V’® du comte A. dé G..., 4 juin 1903 : Portrait d’homme : 580 fr. — V‘® Giroux, 8 février 1904 : Portrait de jeune femme ; 440 fr.- — V‘® du 26 au 29 avril 1904 : Deux pendants, les petits gourmands : 8.000 fr. — V‘® Félix Doistau, du 9 au 11 juin 1909 : Portrait d’homme et de femme : 3.000 fr. — V>® du comte de Chérisev, le 16 juin 1909 : Portrait du baron de Bézamel : 2.700 tr. — Dessins. V‘® J. Gigoux, 1882 : Portrait de jeune femme, colorié : 145 fr. — V® Decoux, 1898: Portrait d’une jeune femme. A l'encre de Chine : 3.250 fr. — V‘® Bryos, 1898 : Portrait de jeune fille. Pastel : 630 fr. — V‘® X..., 16-17 mai 1898 : La confidence, sanguine : 1.000 fr. — V‘® du comte de C..., 17 décembre 1900 : Portrait de femme : 455 tr.
DANNAT (William T.), portraitiste et peintre de genre, né à New-York en 18o3 (Ec. Am.).
Venu très jeune en Europe, il travailla d’abord à l’Académie Royale Je Munich, puis vint se fixer à Paris vers 1880. Il y fut élève de Carolus Duran et de Munkacsy. Il débuta au Salon de 1883 avec une toile : Le Contrebandier aragonais, qui fut achetée pour le Luxembourg. Ce musée possède également de lui : l.a Femme en rouge. Parmi ses portraits, il faut citer ceux de Caroline Otero, Gaston Calmettes. Le musée de New- York possède de lui : Le Quatuor, et le musée de Chicago : Sacristie en Aragon. Il a obtenu une médaille de 3® classe en 1883. Nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1889, il a été promu officier en 1897 èt commandeur en
1901. M. B. DE G
Peintures. — Musées de : (Perpignan) : Contrebandier aragonais. — (Christiani.a) : Cigarettière.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Richard, 1895 : Au cabaret : 1.600 fr. — P.aris. Pastel. V'“ Maurier, 1899 : Danseuse espagnole : 800 fr.
DANNECKER (Johan Heinricli von), sculpteur, né à Wald-'nbuch en 1758, mort dans la même ville en 1841
(Ec. Ail.),
Nommé sculpteur delà cour en 1780. En 1783, il vint à Paris où il travailla sous la direction de Pajou et de Canuva. En 1785. il alla à Rome, puis rentra en Allemagne en 1790 et tut nommé professeur de sculpture à la Karlsacademie. On cite de lui : Ariane à la panthère (Musée de St-Etienne); Des bustes de Gcethe et Schiller (Musée de Weimar).
DANNEMONT (C. de), portraitiste à Abbeville, première moitié du xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée Boucher de Perthes, à Abbeville, conserve de lui un Portrait d’homme daté de 1827. DANNENBERG, peintre de genre (Ec. ?).
A figuré à la vente Boutet de Monvel, le 31 mai 1910, avec Fillettes au jardin (70 fr.) et Fillette et poupée (115 fr.).
DANNEQUIN (Alfred- Joseph), graveur, né d Ivry-sur- Seine, mort en 1890 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon des Artistes Français en 1869 avec : La Mare à Piat, forêt de Fontainebleau.
Œuvres. — (Londres, South-Kensington) : La mare à Pial; — Plateau de Belle-Croix; — Pont sur l’Yères à Villeneuve-St-Georges; — Port Rivotte à Besançon; — Vieux chênes à Fontainebleau (eaux fortes). — (Pontoise) : Cour de ferme à Osmy (aquar.).
DANNER (Johann), (parfois aussi Tanner), peinfre paysagiste et portraitiste, et peintre sur verre, né à Marin 'h [canton de Lucerne) le 21 octobre 1868 (Ec. Suis.). Damier fit ses études à l’école des Arts industriels de Lucerne, et à l’école d’art de HansBachmann, à Zurich. 11 apprit la peinture sur verre avec Ludwig Pfyffer de Ileidegg. A part un voyage à Rome, en 1891, Danner semble avoir travaillé exclusivement dans son pays natal, où il exposa à Lucerne, notamment en 1901 et
DANNHAUER (Friedrich-Ernst), peintre d’histoire e.
de genre, né d Allgerinswalde [Saxe] au xix® siècle ■
(Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Dresde et du peintre Jul. Hübner. Il débuta à Dresde vers 1874.
BANNI, sculpteur à Nice au xix® siècle (Ec. Fr.). |
Le musée de Nice conserve sa maquette d’un monu- J ment commémoratif de l’annexion de Nice à la France. DANNOLLE (Guillaume), sculpteur, de Cambrai, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
En 1515, il fit le modèle d’une statue de saint Druon, destinée à la tombe d’un chanoine, qui devait être ])lacée, à la cathédrale, dans la chapelle de Saint-Laurent. Pour le tombeau d’un grand vicaire, Gilles Oston, il fit, en 1522, une statue de Notre-Dame et de saint Gilles. Il exécuta, en 1526, dans le cloître de l’abbaye du Saint-Sépulcre un Jésus-Christ et Pilate, et fut chargé, en 1552, de tailler les modèles en bois de deux statues destinées à être fondues en bronze aux frais du bailli Jean de Bove, en réparation d’une arrestation arbitraire. Les bronzes de ces statues, représentant une Justice et un homme agenouillé, ont été iirises par la Révolution pour en taire des canons ; les modèles de bois, retrouvés, figurent au musée de Cambrai. DANNOLLE (Jean), sculpteur, de Cambrai, vivait au I XVI® siècle (Ec. Fr.).
Fils de Guillaume Dannolle, il refit, en 1546, le saint Sébastien d’un tombeau de la cathédrale et plusieurs images dans le côté gauche du transept. En 1548, en collaboration avec son frère Robert, il décora l’hôtel de ville. En 1551, il répara un saint Jean-Baptiste, dans la chapelle Sainte-Anne de la cathédrale. Il fit, en 1555, un autel et un retable d’albâtre orné de plusieurs personnages, dans la chapelle Sainte-Elisabeth, pour obéir aux volontés testamentaires de Jean de Courouble, chanoine de la cathédrale, qui devait y être inhumé. De 1556 à 1559, il fit la clôture du chœur de la chapelle Notre-Dame-de-Grâce. En 1561, son frère Robert et lui se chargèrent, à l’hôtel de ville, de sculpter la partie ornementée de la terrasse du haut de laquelle se faisaient les publications légales DANNOLLE (Jérôme), sculpteur, de Cambrai, vivait aux XVI® et XVII® siècles (Ec- Fr.).
Petit-fils de Guillaume, il travailla, en 1572, pour l’évêque de Cambrai. En 1600, il fit une série de réparations aux stalles de la cathédrale et sculpta, en 1612, à l’hôtel de ville, dans la salle d’assemblée de l’échevinage, une statue de saint Léonard, qu’il peignit ensuite à l’huile. Jérôme ne serait pas le dernier des Dannolle de Cambrai ; un Claude Dannolle, peut-être son frère, prenait part aux travaux de la cathédrale, en I 1615.
DANNOLLE (Robert), sculpteur, de Cambrai, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Frère de Jean, il partagea une grande partie de ses travaux. Il sculpta, de plus, des armoiries à l’hôtel de ville et tailla une cheminée dans la chambre desi échevins, en 1548. Il est l’auteur du tombeau du chanoine Jean Soudan, dans la cathédrale (1562) et d’une| image d’albâtre sur l’autel de la chapelle du palais) de l’évêque, à Cateau-Cambrésis (1565).
DANNOOT (Philipp), graveur au ôurin au xvii® siècle (Ec. Flam.).
On cite de lui une Tête de Christ, d’ap. Rubens.
Prix.- — Estampe. Paris. V*® Firmin Didot, 1877 : Beatrix de Cusance : 6 fr.
DANOIS (Adrien-Charles), graveur, né d Paris le 29 juin\
Le 23 janvier 1816, il entra à l’école des Beaux-Arts et débuta au Salon, en 1839, avec Napoléon recevant la reine de Prusse à Tilsill en 1807.
DANOOT (Peter) ou Dannoot, graveur flamand, uersjj 1690 (Ec. Flam.). |
Œuvre gravé. — Tête de Christ couronné d’épines, m d’ap. Rubens; — St François-Xavier, d’ap. P. de Cor-| tona; — Père Mastrille; — Titre pour Jurisprudenlicm Heroica, de J.-B. Christyn; — -Diverses composition? '■ pieuses, d’ap. Ant. Sallaerts; — Les tableaux des sens. DANSAERT (J.), graveur, du xviii® siècle (Ec. Flam.). Directeur de l’Académie de Bruxelles en 1755. Œuvre gravé.- — -Paysage au soleil levant, d’ap. Rubens.
DANSAERT (Léon-Marie-Constant). peintre de genre\ né à Bruxelles le 2 octobre 1830 (Ec. Bel.).
Elève de Ed. Frère à Paris, vivait à Ecouen en 18821 Ses œuvres sont à Bruxelles.
Peintures.- — -Musées de : (Bagnères) : Le hseur — | (Bayonne) : Intérieur, fileuse.- — -(Bruxelles) ; Le; Diplomates. — (Londres) : La rentrée de Pierrot.—; (Périgueüx) : Mort du poète Gilbert; — Les amateur;, de fleurs.- — ^(Sheffield) : Promenade à Yersailles sou; Louis XI'V.
I ).\l I lUGNY (Ciiaiu,i:s-1‘'ka>(;()is). — FUAYÇATSI'j
liliil, I.i’ria-Cnmtirlln.
DAN ]7 dan
Prix. — Peinture. New-York. V" du 7 février 1901 : Un baptême au xvni' siècle : S 200. — Paris. V® Ledebœr. 1891 : Ftixe à Vaubenje. Bois : 800 fr.— Les enrôleurs. Bois : 310 fr. — V'® Ch. Maillet. 1900 : Visite ci la galerie ; 480 fr.— Rotterdam. V'® Koelioek. 1883 : Un monde qui s’écroule : 6.247 fr.
DANSE (Auguste), dessinaleur, graveur et aquafortiste, né à Bruxelles en 1828 (Ec. Bel).
Elève de Calamata.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® G. Clairon, 1888 : La folie du peinlre Van deh Gocs. — Les proleslanls à V église : 30 fr.
DANSE (Auguste-Michell, peinlre de genre à Bruxelles, xix®-xx® siècles (Ec. Bel.).
Fils de Auguste Danse. Participa a l’Exposition Universelle de Bru.xelles en 1910. 11 a obtenu en France une médaille de 3® classe en 1879 et deux médailles d'argent en 1889 et 1900 (E. U.).
DANSE (Louise), peinlre de genre à Bruxelles, xx® s. (Ec. Belg.).
Femme du peintre Auguste -Miche! Danse. Participa à l’Exposition Universelle de. Bruxelles en 1910. DANSSE (Joseph-F. de Romilly), porirailisle, xviii® s. ,Ec. Fr.).
Prix. — Peinture. Dijon. V‘® Baudot, 1894 : Portrait de Jean Kuperskii . — Portrait d’homme : 63 fr. DANSSE DE ROMILLY (Mme), peinlre de portrait, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Versailles possède, d'elle, les portraits de Charlotte Godefride-Elisabeth de Rohan, princesse de Condé, et de Louis-Henri Joseph de Bourbon, prince de Condé.
DANTAN (Antoine-Laurent), scu pleur, né à Saint-Cloud le 9 décembre 1798, morl à Paris leüo mai 1878 (Ec. Fr.). Elève de Bosio et de Brou. à l’Ecole des Beaux-Arts, où il entra le 17 février 1816 ; il eut le 2® prix au concours pour Rome en 1823, fut médaillé de 2® cl isse en 1824 et remporta enfin le prix de Rome en 1828 sur son groupe: Mort d’ Hercule. En 1835, il eut la médaille de l"'® classe et en obtint une autre de 3® classe en 1855. Le 6 juin 1843, il fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Très épris de l’antique, Dantan s’est surtout distingué par la pureté de la ligne. Il se montre très personnel clans Juvénal des Ursins. figure monumentale exécutée pour la façade de l’Hôtel de Ville de Paris. En 1844, ses qualités et son charme apparurent dans la statue de Duquesne, faite pour la ville de Dieppe. Dans l’église de la Villette, on voit de lui une grande statue en pierre représentant St Christophe. On cite de lui le buste du baron Mounier. que l’on voit au palais du Luxembourg. Parmi ses œuvres de fantaisie on mentionne notamment : Jeune baigneur jouant avec son chien; — Ivresse de Silène; — Jeune fille jouant du tambourin. Cet artiste débuta au Salon en 1819 et continua à y exposer jusqu’en 1868.
Sculpture. — Musées de : (Aix) : Buste du comte F. Auguste de Forbin,- — (.Angers) : Le général Desjardins.— -(Bordeaux) : Italienne jouant du tambourin.- — (Bourges) : Danseuse napolitaine. — Buste de Rachel. — (Mulhouse) : Buste en marbre d’Emile Dollfus. — (Nancy) : Le général de Sénarmont.- — -J. -J. Grandville. — (Orléans) : M. Demadières-Miron.- — .Abraham
; Isaac Jacob. — Le baron Gérard. — Bélisaire. — Le I Sauveur du monde.- — (Rouen) : Henri Barbot. — Jeu de : disque.- — Paganini. — Bellini. — -Meyerbeer. — Hérold. — - .Mme Malibran. — Carie Vernet.— H. Vernet. — (Valenciennes) : Mme Rachel. — (Versailles) : Guiscar
Bar. — Le maréchal Gouvion Le maréchal Nicolas
Maison.- — Buste en marbre de Pierre Lescot. — -le maréchal Louis Claude de Villars. — -Tacques Desjardins.— François Malherbe. — Le général de Noailles. ■ — Le maréchal duc de Berwick. — Nicolas Samson. — Le général Desaix. — Statue de Condé. — Buste de Marie- Joseph de Saxe, dauphin de France; — Perrin-Jon- : quière: — Sénarmont. — (Amiens) : Mme de Mirbel. j DANTAN (Edouard- Joseph), peinlre, né à Paris le ! 26 août 1848, morl à Villerville en 1897 (Ec. Fr.).
Elève de Pils et de l’Ecole des Beaux-Arts, concourut pour le Grand Prix de Rome (1874). On cite de ce , peintre : La Sainte Trinité, peinture murale à la cire I (1867-1869, hospice Brézin) ; Episode de la desiruciion ; de Pompéi (1868) ; Hercule aux pieds d’Omphale et Moine sculpteur sur bois (1874, 3® méd., mus. de Nantes) ; Le Jeu du disque (1875, méd. or., mus. de Rouen) ; Vocation des apôtres Pierre et André (1877, hôpital, Saint-Cloud) ; Christ en croix (1878, église de Dombrowa, Pologne); Un coin d’atelier (1880,2® méd., musée du Luxembourg) ; Un atelier de moulage (1884, musée de Limoges) ; Un atelier de tourneurs (Pinacothèque de Munich) ; Enterrement d’un enfant à Villerville (1885, musée du Havre); L’Entr’acle d’une H® à la
Comédie- Française (1886, Th. Français) ; La Consultation à T Hôpital de Saint-Cloud (1888, Faculté de médecine de Bordeaux) ; Le Temple de l’Amour à Trianon (1890, A M. J. Claretie) ; Une serre en construction (1890, Minist. des Beaux-Arts) ; Intérieur Normand (1893) ; Le Temps passe vite (1894) ; A illustré : Une page d’ Amour de Zola et l’Art d’êlre grand-père, de V. Hugo. Chevalier de la Légion d’iionneur. 11 était fils du sculpteur Jean Dantan. Edouard Dantan fut tué dans un accident de voiture.
Prix. — -Peinture. Paris. V*® Lefebvre, 15 décembre 1904 : Phrosine et Mélidore ; 1.200 fr.
DANTAN (Jean-Pierre dit Dantan le jeune), sculpteur, né à Paris en 1800, mort à Bade en 1869 (Ec. Fr.).
Il fut, comme son frère .Antoine Laurent, élève de Bosio. Il débuta en s’adonnant à la sculpture sérieuse, mais au retour d’un voyage en Italie, il aborda un genre tout à fait différent et totalement inédit. Ün peut dire de lui qu’il créa la caricature en statuaire. Son musée, situé au coin du passage des Panoramas, tut bientôt un endroit connu où l’on venait rire des silhouettes des contemporains illustres traités en statuettes grotesques, mais chez lesquelles la charge outrancière n’excluait ni l’esprit ni une réelle science technique. Au surplus, les caricatures de Dantan n’étaient point méchantes. Il déformait, mais sans tendances mauvaises, et ne s’épargnait pas lui-même. Victor Hugo, Rossini, Balzac, Dumas, Frédérick Lemaître, Paganini, bien d’autres encore furent tour à tour traités par lui. Sa vogue de caricaturiste n’alla pas d’ailleurs sans porter ombrage à sa réputation de statuaire sérieux et cepen- I dant il eut un réel talent qu’attestent certaines de ses œuvres, notamment sa statue de Philibert Delorme au musée du Louvre. Il n’eut pas moins de succès en Angleterre, où ses figurines et ses statuettes charges des membres les plus considérables de l’aristocratie britannique furent très goûtées et atteignirent des prix élevés.
M. Bouchent de Grandval.
Sculptures. — Musées de ; (Versailles) : Jean- M.'irtial Bineau; — Louis-Roger de Marolles; — Monsieur (Philippe d’Orléans);- — -Charles de Blanchefort, marquis de Créquy. — (Douai) : Adolphe Delegorgue. — -(N.vncv); Canrobert. — (Valenciennes) : Canrobert;- — Méhémet- Ali; — Horace Vernet; — .Auber; — -Boïeldieu; — -Paulin Talabot; — Nicole t; — Ducoux; — -L.epic; — Le phrénologiste: — -Bressant; — Duvert; — Christine Nflson; — Baron de Rothschild; — Monrose; — Robert-Houdin.
DANTE (Girolamo dit Girolamo di Tiziano), peinlre, florissail à Venise de 1550 à 1580 (En- Vén.).
Elève de Tiziano, il demeura la majeure partie de sa vie comme aide dans l’atelier de son maître.
DANTE ou Dente (Marius). Voir Ravenna (Marco da). DANTI (Girolamo), peintre d’histoire, né à Pérouse en 1547, morl dans la même ville en 1580 (Ec. Ital.). Frère de Vincenzio et d’Ignazio Danti, il peignit des fresques dans le style de Vasari. Il donnait les plus grandes espérances lorsqu’il mourut prématurément. Pérouse possède quelques œuvres de lui, à Saint-Pierre. DANTI (Ignazo), évêque d’Alatri, dont le nom séculier était Pellsgrino, moine dominicain, cosmographe et mathématicien, né à Pérouse en 1536, mort à Borne en 1586 (Ec. Ital.).
Il tut instruit par son père, l’orfèvre Giulio Danti, et sa tante Téodora. Il avait pour frère le sculpteur Vincenzio Danti. Il peignit à Florence : les Cartes de Ptolémée, en 57 tableaux. Le pape Grégoire XIII l’appela auprès de lui afin de décorer les murs du Vatican avec les cartes géographiques de l’Italie ancienne et moderne. Ce pape ayant formé le projet de continuer la Galerie de Raphaël, conformément au projet primitif, et de peindre quatre sujets tirés du Nouveau Testament dans chaque arcade de la galerie; il chargea Danti de diriger ce travail, car il avait reconnu l’impossibilité de laisser Roncalli à la tête des peintres. Pellegrino possédait les qualités voulues pour accepter cette direction, pendant laquelle le travail s’orienta d’une façon telle que l’esprit même de Raphaël semblait présider à l’exécution des peintures qui cependant accusent la décadence ; l’art n’est plus celui du grand maître. En récompense de ses services, Danti fut promu à l’évêché d’Alatri.
DANTI (Téodora), peinlre de genre, née en 1498 à Pérouse, morte probablement à Pérouse en 1573 (Ec- Ital ).
Elle fit de petits tableaux dans le style de Pietro Perugino.
DANTI (Vincenzio), peinlre d'histoire, sculpteur, dessinateur et orfèvre, né à Pérouse en 1530, mort en 1576 (Ec. Ital.).
Frère de Jérôme et d’Ignace Danti, il travailla d’abord l'orfèvrerie. Il fit en bronze la statue du Pape Jules II, qui est sur la place de Pérouse. Le duc Cosme
DICT. DES peintres.
T. II
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de Mi^dicis lui fit exécuter plusieurs dessins qui furent envoyés en Espaene.
DANÜS (Miguel), peintre d’histoire, né dans Vile Majorque au xvii® siècle (Ec. Esp.'.
Etudia d'abord à Valence, puis se rendit en Italie, où il fut élève de Carlo Maratta. Il imita la manière de son maître. Il revint se fixer dans son île natale. On cite de lui la décoration du cloître du couvent du Socorro, à Palma.
DANVEAU (Léon-François), peintre, né à Paris au XIX* siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Dussauce, Arbaut et A. de Chéquier. Il débuta au Salon des Artistes Français en 1888 avec une Nature morte.
DANVIN (Mme Constance- Amélie, née Lambert], peintre, née à Lille le 3 mai 1810 (Ec. Fr.).
Elle était femme de Victor-Mai’ie-Félix Danvin. Cette artiste exposa au Salon de 1844 à 1848. DANVIN (Denis), sculpteur, vivait au xvii* siècle (Ec. Fr.).
On trouve son nom sur une croix de pierre, située au milieu du cimetière d’Epiais-iès-Louvres (Seine-et- Oise) et dont la date est 164ô.
DANVIN (Jacques-Louis), portraitiste, né à Paris en 1748, mort en 1825 (Ec. Fr.).
Prix. — Peinture. Bruxelles. V*® Simons, 1847 : Portrait d'homme : 10 fr.
DANVIN (Victor-Marie-Félix), peintre, né , à Paris en 1802, mort dans la même ville le 13 février 1842 (Ec. Fr.].
Le 3 septembre 1818, il entra à l’école des Beaux-Arts et travailla sous la direction de Guérin, de Letliière et de Rémond. En 1831, il figura au Salon de Paris et y exposa jusqu’en 1841. Il obtint une médaille de 3® classe en 1836. Le musée de Nancy possède de cet artiste : Le mont St Michel, et le musée de Montpellier; Vue des bords de la Seine.
DANZ (Robert), paysagisle, à Weimar, xix® siècle (Ec. AIL).
Il a exposé à Dresde et Berlin.
DANZEL (Eustache), graveur, né à Abbeville en 1735, ?nort en 1770 (Ec. Fr.).
On cite de lui : Deux fils de Rubens dans l’adolescence. d’ap. Daullé.
Prix. — -Estampes. Paris. V'® Cayeux. 1769 : L’ancien port de Gênes. — Une tabagie : 20 fr. — V‘® D® Roth, 1878 ; Le gage de l’amitié : 30 fr.
DANZEL (Jacques-Claude), graveur, né à Abbeville le 5 mai 1735, mort dans la même ville le 24 décembre 1809 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Flipart et de Beauvarlet. Ce fut un graveur au burin très habile. Il a travaillé d’après Fragonard, Boucher et Greuze.
DANZEL (Jérôme), graveur, né à Abbeville en 1755, mort à Paris en 1810 (Ec. Fr.L
Elève de Flipart. On cite de lui ; L’ Enlèvement de Proserpine. — Vénus et Adonis, d’ap. J. Bethon. — Vénus et Enée, d’ap. Boizot. — Vulcain remettant, à Vénus les armes d’ Enée, d’ap. Fr. Boucher. — Lgilcée et Triptolème. d’ap. Dumont. — -Le Prêtre Corsœus, d’ap. FI. Fragonard.- — La Charité romaine, d’ap. N. Coypel.
— Alexandre cédant Campaspe à Apelie. d’ap. Lagrenée. — Cari van Loo. — Les deux fils de Rubens, d’ap. P. -P. Rubens. — Le roi boit. d’ap. Tilbury. — L’Heureux instant, d’ap. Villebois.— La Reconnaissance du berger, d’ap. J. Bénard.
Prix. — Estampes. Paris. V® .Aayeux. 1769 : La nourrice. — La Blanchisseuse. Deux épr. : 21 fr. — V^® Behague, 1877 : La savonneuse, cl'ap. Greuze : 195 fr.
— Vulcain présentant à Vénus des armes : 30 fr. — V® Aubin. 1887 ; La savonneuse. — Le ramoneur : 27 fr. DANZICA (Salomone di), peintre, né, croit-on, à Dantzig,
venu en Italie vers 1695, mort à Milan (Ec. ?).
Ses ouvrages sont remarquables par leur fini et leur exactitude. Ils représentent généralement des sujets bouffons. Grégori a fait son portrait, qui se trouve au musée Fiorentino.
DAPHYN (H. J.), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Austr.).
11 arriva en 1881 en Australie, après avoir fait ses études d’art à Paris avec Gérome et Carolus Duran,