ELI
EtiEY (M iss Muy), peintre de genre à Londres, xix® siècle (Es. Ang.).
Exposa à Londres de 1874 à 1890, notamment à la Royal Academy et à Snffolk Street.
BLEY (May), peintre de genre et aquarelliste, au xix® siècle (Es. Am.).
Prix. — Peintures. New-York. V'“ du 23 janvier 1903 : Enfants el petits chiens : 700 S.
ELEZ.\DI (Miguel), dit Lezalde-Lezïlii-Hizaldi.sculpteur. né à Elizondo, province de Navarre, travaillait à Valladolid, au débat du xvrr® siècle (Es. Esp.).
Cet artiste était le fi's d’un familier du Saint-Office;
11 épousa, en 1600, dans f’ég'ise de San Idefonso, Damiana Fernandez, et mourut peu après, la laissant veuve à 14 ans et trois mois.
BLFEN (Mme Alfred), aquafortiste, née à Anvers le 15 août 1833 (Ee. Flam.).
ELFORD (Sir William-Bart), pagsagiste américain, né à Devonshire en 1747, mort à Toizès en 1837 (Ec. Ang.).
A partir de 1784, il eavoya des paysages à la Royal Academy. Windsor Castle en possède un de lui. En 1800, il fut fait baron
BLGERSMA (Michiel), graveur, né à Bolswerd, mort à Amsterdam en 1764 (Ec. Hol.).
Elève de Bern. Picart et maître de J. Greenvood. Œuvre gr.\vé. — Paysages arcadiens, d’ap. J. v. Huysum;— Paysages héroïques, d’ap. J. v. Huysum; — ■ Jeremias de Decker, peut-être d’ap. Rembrandt; — Vieille femme assise devant une table.
ELGGER (Franz von), officier, peintre et dessinateur, né à Rheinfelden le l®"' août 1794 (95?), mort à Lucerne le 4 novembre 1858 (Ec. Suis.).
A côté de sa grande activité dans la carrière militaire, Elgger s’adonna à la peinture et au dessin, exposa en 1842, et 1844, et laissa quelques portraits, parmi lesquels on cite ceux du Dr Suidter, de S. Hirzel, ainsi qu’un tableau de genre militaire.
ELGOOD (Georges S.), paysagiste el peintre de genre à Leicester, xix« siècle (Ec. Ang.).
Exposa à partir de 1872 à Sutfolk Street et continuellement à la Fine Arts Society. Membre du Royal Institute.
Peintures. — ^Musées de : (Leicester) : Eglise Ste-Marie; — -Le Château de Leicester. — (Sydney) : Les Trellis; — De la Terrasse;— Les jardins de Jew Orley.
Prix. — Aquarelles. Londres. V" 24 mai 1910 : Preslon Cottage près de Slalford-sar-Auon : £9 9s. — Chrysanthèmes : £5 5s. — -Peintures. New-York. V‘“ des
12 et 13 mars 1903 : Vieille maison anglaise : 225 S.
ELI (Philippe-Joseph), lithographe, né à Arras (Ec. Fr.)»'
Elève de Hersent, il envoya au Salon de Paris , en 1369, 1© portrait de Mathieu Dombasle.
ELIA (Eîoario d’), scuipieu ■ pj’monfais du xïxrfsiècle (Ec. Ital.).
Artiste génial, qui sait donner à ses œuvres une empreinte de bonhomie toute sympathique; lia exposé avec beaucoup de succès un buste eumarbre : Eulerpe (Milan, 1881); ses autres ouvrages, tels que : Tranquillité capricieuse', Première bourrasque'. Tête de Garihaldi-, L’aumône, furent exposés dàns plusieurs ville d’Italie, notamment à Turin, en 1880. et en 1833.
ELIAERTS (Jean-François), peintre *
de genre, de fleurs et de fruits, né Deurne {Belgique) le 1’^ janvier 1761, mort à Anvers le 17 mai 1848 (Ec. Bel.).
Naturalisé Français, il fut professeur à l’institution de la Légion d’honneur. Il exposa au Salon de Paris, de 1810 à 1848. Sa spécialité était les fruits et les fleurs. On mentionne aussi de lui une toile de genre : L’amour aux aguets dans un buisson de roses. Cet artiste doit être classé parmi les imitateurs de Jan Van Huysum. Le musée d’Anvers conserve de lui un tableau de fleurs.
ELIAS (Alfred). peinfre.d Tui'ti’dpe Wells {Angleterre), au XIX” siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à parl.ir de 1875. Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889.
ELIAS (Miss Annette), paysagiste et graveur, à Londres, au xrx» siècle (Ec. Ang.).
Exposa à partir de 1881 à la Royal Academy, à Suf folk S l.reet et â la Gosvenor Gallery. Elle fut membre lie la Society nf Lady Artists.
ELIAS BURGOS (Francisco), sculpteur, né au xix® siècle à Madrid (Ec. Esp.).
Fils du sculpteur Elias Vallejo.
ELIAS (Edouard-Pierre-Joseph). sculpteur, né à Bruxelles, au xix« siècle (Ec. Belg.).
Figura au Saion des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1882.
de genre, da début du xvu^ siècle ^
(Ee. Hol.).
Œuvre peint. — Réunion joyeuse (musée d’Amsterdam).!
ELIAS ou Elyas ou Elie (Mathieu), peintre, né à Peene, près Cassel. en 1658, mort à Dunkerque le 22 avril 1741 (Ec. Fr.l.
Elève de Philippe de Corbehem, il fut directeur de l’Académie de St-Luc à Paris. Les ouvrages de cet artiste se trouvent en assez grand nombre à Dunkerque, à Menin, à Ypres. On cite de lui. à l’église des Capucins, à Menin ; St Félix ressuscitant un mort', à l’église des Carmélite^ à Ypres; Moïse frappant le rocher, La risurreclion de Lazare. Aux églises de Dunkerque, on remarque en particulier ; L'ange qui apparaît à Si Joseph endormi', La multiplication des pains; Ange gardien conduisant un enfant; St Louis partant pour la Terre- Sainte; L’offrande d’ Elie. A l’église St-Jean-Baptiste : La ville de Dunkerque personnifiée im ploie la Sle Trlnllé; Distribution du pain el du vin aux serviteurs d' Abraham; Totlla, roi des Vlsigoths, visitant St Benoît, Les enfants d' Israël recueillant la manne; Le festin de Ballhazar; St Tlrinoc distribuant du pain. On cite encore, an musée de Dunkerque : Le sacrifice d’ Abraham; — Vue du bassin militaire et de Carrière-port de Dunkerque en 1709; et au Louvre : Les fils de Scéva; Exorcistes juifs battus par le démon.
ELIAS (Nicolaes ou Claes) ou a r,
Nicolaes Eliasz Piekenoy, pein- J\E P c/Tn J 0 X
• Ire de portraits et de reunions, •'
né à Amsterdam vers 1590 ou L59I, mort dans celte ville entre 1646 ef 1656 (Ec. Hol.).
Probablement élève de Corn, van der Voort; il épousa, le 24 mars 1621, à Amsterdam, Lewine Bouwens, et tut le maître de Bart. van der Helst.
Œuvre peint. — La leçon d'anatomip du D' Joh. Fonteyn, fragment d’un grand tableau; — Les directeurs de la maison de correction à Amsterdam; — Martin Rey, buffetier de la Doelen; — - Maria Joachimsdr. Swartenhottt;— Gérard Ottosz, Hinlopen; — Tryntgen Tysdr. van Novy, femme du précédent; — Reynier Ottosz, Hinlopen; — -Johann Hendreksz Swartenhout, lieutenant amiral de Hollande; — 4 tableaux d’arquebusiers de 1630, 1632, 1639, 1645 et autres portraits (musée d’Amsterdam); — La compagnie du capitaine Vlooswyck (Amsterdam, Hôtel de Ville); — Cornelis Graefs, bourgmestre d'.è.rosterdam; — Sa femme (musée DE Berlin); — Portrait d’homme; — Portrait de femme; — Portrait de femme (musée de Copenhague); — Portraits d’homme et de femme (Londres, coll. Dowdbswell); — Portraits d’homme et de femme (musée de Pétersbourg); — Jugement, dernier; — Diane au bain. — (Aix) ; Portrait de jeune homme.- — (Budapest) : Portrait d’homme; — Portrait de femme. — (Glasgow) : Portrait d’une dame. — (Hambourg) : Portrait d’un homme; — Portrait d’une dame.
Prix. — Peintures. Londres. V*= 16 juUlet 1909 ; Portrait d’homme el de femme, deux pendants ; £1 15 10s. — 8 juillet 1910 : Portrait d’une dame : £141 15s. — Paris. V‘= du 19 juin 1900 : Portraits d’homme et de femme, deux pendants : 5.040 fr. — Portrait de femme : 1.113 fr. — V‘® du l'i’ juin 1901 : Portrait de femme : 920 fr.— New-York ; Portrait d’une dame Hollandaise : 325S. — Zurich. V‘“ du D' Adoll Homnel, les 19 et 20 août 1909 ; Portrait d’homme de profil : 1.900 fr. ELIAS (Ramon). sculpteur du xix® siècle (Ec. Esp.).
Exposa â Barcelone en 1870.
ELIAS VALLEJO (Francisco), sculpteur, né à Solo de Camores en 1783, mort le 22 septembre 1858 (Ee. Esp.).
Elève de l’Académie Royale de San Fernando. En 1818, il devint directeur de la section de sculpture de cette Académie. On cite de lui de nombreux bustes des principaux personnages de la cour d’Espagne. ELIE (Mme veuve), peintre de portraits, née à Paris, XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Greuze; elle figura à différentes reprises au Salon de Paris, de 1814 à 1824.
ELIOT (Gabriel), peintre pasiellisle de genre et de natures mortes, né à Paris au xix' siècle ( Ee. Fr.).
Ayant étudié dans l’atelier de Léger Chêrelle, il envoya au Salon, de 1872 à 1880, des pastels représentant des sujets de genre et des natures mortes.
ELIOT (Mlle Jeanne), pe/n/re àParis,xix‘ s. (Ec.Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1892, elle figura au Salon de cette société.
ELL
ELL
(Mau- , peintre \/ e, né à y |J
au
ELIOT (Maurice), peintre de genre.
Paris en 1864 (Ec. Fr.).
' Elève de Cabanel; Eliot obtint une bourse de voyage et un second prix de Rome en 1888 et de nombreuses médailles, notamment aux expositions universelles de 1889 et de 1900. Professeur à l’Ecole polyleclmique.
Peintures. — MusÆes de : (Lille) : Enterrement d’une jeune fille. — (Reims) ; Jeune paysanne (pastel). — (St-Rrieuc) ; Le Faucheur. — (Sed.\n) : Le jour des prix. — (Béziers) : Heures du crépuscule.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® de M. Blot, les 9 et 10 mai 1900 : Jeudi d’été : 350 fr. — Etretat : 460 fr. — V“ 22 décembre 1909 : Paysage de ta côte d’ Azur, pastel Q904) ; 47 fr.
ELISABETH (Archiduchesse d’Autriche), dessinateur et graveur à l'eau-forte amateur, travaillait au milieu du xvin' siècle (Ec. Aut.).
On lui doit un paysage représentant une femme portant un enfant sur son dos.
ELISABETH (Princesse), troisième fille de George 111. née à Londres en 1770, morte à Frankforl en 1840
(Ec. Ang.).
Elle épousa, en 1818, Frédéric-Guillaume, grandduc de Hesse-Hombourg, et lut, sa vie durant, très attachée aux arts. On publia quelques-unes de ses œuvres : La naissance et le triomphe de Cupidon, en 1796, et Le pouvoir et tes progrès du génie, en 1806. ELISENS ou Helisens, peintre à Berne au xvi® s.(Ec. Suis.).
Il est mentionné entre 1512-1527. comme l’auteur de plusieurs peintures pour la ville de Berne, et fut le père du peintre verrier Matliys W'altlier.
ELEAIir (David JjevY),peinlreeililhographe,né àCologne en 1808, mort dans la même ville en 1866 (Ec. Ail.). Elève de l’Académie de Düsseldorf. On cite de lui : Le Reichstag de l’empereur Maximilian
^LLAi)Marque d’un graveur flamand, religieux aux Augustins de Liège, vers 1577 (Ec. Flam.).
ii- Il A
ELLE (Edouard), peintre de genre, né à Bruxelles, au xix= siècle (Ec. ?)•
Associé à la Société Nationale des Beaux-Arls, figura aux Salons de cette institution.
ELLE (Ferdinand), dit Ferdinand, peintre de portraits, né probablement à Matines vers 1585, mort à Paris entre 1637 et 1640 (Ec. Flam.).
Il alla jeune à Paris, tut peintre ordinaire du Roi et peut-être le maître de Nicolas Poussin; en 1609, il lit, pour 400 livres, un grand tableau des prévôts des marchands, des échevins, des procurateurs et des greffiers. Il ne fut pas membre de l’Académie, puisqu’elle ne fut fondée qu’en 1648. Il fut célèbre en son temps, mais aucune de ses œuvres ne nous est parvenue. Comme il était surtout connu par son prénom de Ferdinand, ses fils, Louis et Pierre Elle, joignirent ce prénom à leur nom de famille.
ELLE dit Ferdinand (Louis), le vieux, peintre de portraits et graveur, né à Paris en 1612, mort dans la même ville le 12 décembre 1689 (Ec. Fr.).
L’un des douze fondateurs de l’Académie; il fut nommé, en 1657, professeur. Comme il était protestant, il fut exclu, le 10 octobre 1681. Ayant abjuré, il fut réintégré le 26 janvier 1686. En 1673, cet artiste envoya au Salon quelques portraits. Fils de Ferdinand Elle. Le musée de Reims conserve de lui un portrait présumé de François d’ Epinay-Saint-Luc, et le musée du Louvre : Portrait de Thomas Regnaudin.
Prix. — Peintures. Paris. V“= de M. de Monbrison, le 13 mai 1904 : Portrait de Marie de Rabulin-Chanlal, marquise de Sévigné : 3.200 fr. — Portrait de Mme de Sévigné : 2.700 fr.
ELLE dit Ferdinand (Louis), le jeune, peintre, né à Paris en 1648, mort à Rennes le o septembre 1717 (Ec. Fr.). Le 28 juin 1681, il tut requ académicien et la même année il fut exclu en même temps que son père, appartenant aussi fl la religion réformée, et ne put être réintégré qu’après son abjuration, le 30 mars 1686.
Peintures. — Musées : (Louvre) : Portrait de Samuel Bernard. — (Londres) : Portrait de Thomas Burnet. — (Rennes) : La présentation de la Vierge au temple. ‘
Prix. — Peintures. Paris. V*® de M. de Monbrison, le 13 mai 1904 : Portrait présumé de la marquise de Sablé : 3.600 fr.
ELLE dit Ferdinand (Pierre), peintre de portraits, né à Paris, florissail au xvn® siècle (Ec. Fr.).
On sait qu’il fut l’élève de son père Ferdinand Elle. ELLE (Pieter van), peintre du xv“ siècle (Ec. Flam.).
D’après Siret, il travailla au banquet de Lille en
ELLEBY ( William-A.), paysagiste à Ashbourne, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à la Royal Academy à partir de 1888.
ELLENDOSF (Hans), peintre, de Zofingen, à Füssen, en 1488 (Ec. Suis.).
ELLENKIEDEB (Anna-Maria), peintre de — portrait et d’histoire et graveur, née à ^ cCj
Constance le 20 mars 1791, morte dans ^ celle ville le 5 juin 1863 (Ec. Suis.).
ELLENRIEDER (Marie), peintre de portrait et d’histoire et graveur, née à Constance le 20 mars 1791, morte dans cette ville le 5 juin 1863 (Ec. Suis.'.
Cette artiste peignit à Zurich entre 1816-1822. On conserve des études et des esquisses de sa main dans la collection de la Société d’art de Zurich. Elle étudia avec le miniaturiste J. Einsle, puis à l’Académie de Munich, et passa aussi quatre ans d’études à Rome. En 1829 elle fut nommée peintre à la cour de la grande duchesse de Bade. Elle regut une médaille d’or à Carlsruhe en 1827. Le musée de Constance conserve de cette artiste: Madone entre deux anges', — -Tète de Christ; — Jeune garçon priant; — . Fillette devant un livre de prière ; — • Enlèvement de Lydie ; — Deux anges; — Portrait de Freiherr von Wessenberg ; — • La Vierge, l’Enfant Jésus et St Nicolas;— Projet de décoration d’autel; — Diverses études et aquarelles. ELLENRIEDER (Rudolph), graveur au burin et sur bois, né à Ulm en 1781 (Ec. AIL).
On cite de lui des Vues et des Sujets de genre. ELLERBROCK, peintre du xvii® siècle (Ec. AU.).
Cité par Siret.
ELLEEBY (Thomas), peintre de genre et de figures à Londres, du xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy et à Siiffolk Street, de 1821 à 1857.
ELLICOTT (Henry-J.-A.), sculpteur, né près d’ EllicoU en 1848, mort subitement à Washington le 11 février 1901 (Ec. Am.).
Il commença ses études à Washington, puis alla se perfectionner à New-York à la National Academy of Design. On cite de lui la statue équestre du général Hancock à Washington et celle du général Mac Clelan à Philadelphie, considérées comme ses meilleurs ouvrages.
ELLIGER (Antoine), peintre de portraits et d’histoire, né à Amsterdam en 1701, enterré à Ede op de Veluwe le 5 juin 1781 (Ec. Hol.).
Elève de son père Ottmar Elliger IL il vécut à Amsterdam; épousa, en 1724, Christina Houbraken; vécut vers 1766 à Haarlem; eut pour élèves Juriaan Andrienssen et Jan Gérard Waldorp.
ELLIGER ( Christiana-Maria, Mme Sam), peintre, née en 1732 (Ec. HoL).
Fille d’Antoine Elliger.
ELLIGER (Ottmar I®”), peintre ^ r^//
de fleurs et de fruits, né le 8 sep- UiÜ/lOK C.tL/ÛCfi„. lembre 1633 à Gothenbourg (ou çr- .j. û „ à Copenhague), enterré à Berlin rTc>tiv /oTê le 21 décembre 1679 (Ec. Suéd.).
Elève de Daniel Seghers à Anvers; il vécut à Amsterdam vers 1660, y épousa, le 12 mars 1060, Teuntje van Walscappel; vécut à Hambourg en 1666 et à Berlin en 1670, où il fut peintre de la cour du prince électeur Guillaume-Frédéric, avec une pension de 400 thalers. Les œuvres de cet artiste se trouvent en majeure partie en Allemagne; elles sont très estimées.
Œuvre peint. — Fleurs et raisins (musée d’.Amsterdam); — Couronne de fleurs entourant le portrait de la princesse Dorothea de Holstein, seconde femme du grand prince électeur; — Six natures mortes (Berlin, CABINET impérial); — Fleurs et fruits; — Fleurs et fruits avec un ruban bleu (musée de Dresde); — Papillons et autres insectes sur une table de marbre (Fr.\ncfort, Stadel);— Deux guirlandes de fruits (musée ds Schwerin).
ELLIGER (Ottmar II), pein/reci’/iis- r nn .
loire, né à Hambourg le 19 février F [ f i u t ^ /’V' 1666, mort le 24 novembre 1732 V ^ .
Elève de son père, Ottmar I, et, après 1 ■ mort de celui-ci, de Michiel de Musscher à Amsterdam, en 1679, de Gérard de Lairesse en 1686; il travailla à Mayence, en 1716 ou 1717, pour le prince électeur, aux tableaux
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d' Alexandre à son lil de mort et du Mariage de Péléeet Thétis.
Œuvhe peint. — Le Festin de Cléopâtre; — La îille d’Hérodiade danse devant Hérode (musée de Cassel); — Une femme à une fenêtre (Vienne, musée imp.); — Allégorie (Musée de Bordeaux).
ELLINGER (Abbé de Tegernsée), enlumineur et copiste (1019-1056) (Ec. AU.).
D’abord simple religieux au couvent de Tegernsee. il en devint ensuite abbé et encouragea ses moines à cultiver l’art de la calligraphie et l’enluminure. On connaît de lui les miniatures des quatre Evangélistes, ainsi qu’une peinture représentant Jésus-Christ donnant la main au Pape, laquelle se trouve dans un manuscrit daté de 1017. Un Evangile écrit par lui est conservé à la Bibliothèque royale de Munich; on le croit également l’auteur des reproductions d’animaux qui ornent une Histoire Naturelle de Pline. ELLINKHUYSEN (M.-J.), graveur sur verre en 1783.
Œuvre gravé. — Portrait équestre du prince Peter Petrovitz de Russie (Rotterdam, musée).
ELLIOT [’EiwivA). peintre de paysage , à Wymondham, XIX' siècle (Es- Ang.).
Exposa fréquemment à Londres, à partir de 1879, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street. ELLIOT (Rebecca), peintre de genre, de fleurs et aquarelliste, à Londres, au xix« siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa des fleurs à Suffolk Street en 1878. Pri.x. — Aquarelles. Londres. V" 13 décembre 1909 ; Oscar et Sandy : £2 2s.
ELLIOT (Robinson), peintre de genre, né en 1814, mort en 1894 (Ec. Ang.).
Le musée de Sunderland contient de lui : A l’école. ELLIOT (William), graveur, né à Hamplon Court en 1727, nwrt à Londres en 1766 (Ec. Ang.).
Il grava plusieurs paysages. Les meilleurs sont ceux qu’il exécuta d’après les peintures des frères Smith de Chicliester.
Pri.x. — Estampes. Londres. V*' 30 novembre 1909: Vue des jardins à Oatiands Parti, d’ap. Pillement. et deux gravures de Vivarès : £1 5 s. — V‘' 14 mars 1910 : Courses à New Alarkel. d’ap. Smith, et quatre autres gravures : £6 6s.
ELLIOT (William), peintre de marines anglais, florissait dans la deuxième partie du xviii' siècle.
On possède de lui deux tableaux, l’un daté de 1790, et l’autre, Le rapt d’Andromède, tous deux à Hampton Court. Le musée de Porto conserve de lui une marine : Combat entre deux navires.
ELLIOTT (Charles-Loring), peintre, né à Scipio [New- York) en 1812, mort à Atbany en 1868 (Ec. Am.). D’abord clerc à Syracuse où il employait tous ses loisirs à destiner et à peindre, il se rendit à New- York en 1834 où i! devint élève de Trumbull. Il résida pendant dix ans dans les pays ouest des Etats-Unis avant de se fixer à New-York même ; il peignit, dit-on, plus de sept cents portraits de personnages démarqué; n’exécuta qu’un seu> jiaysage. La source du tac Skanca/dss. Ses portraits sont remarquables de ressemblance. Le portrait de Fletcher Harper, envoyé à l’exposition de Paris en 1867 en est uiiexemple.il fit aussi les portraits de Fitz-Halleck Greene, le poète; de James Feenimore Cooper, de WatlhewVassar, des peintres Cluirch et Durand, du gouverneur Morgan et d’autres ouvrages d’un genre fort différent. Don Qulchoteet Falstaff. ELLIOTT (Captain Robert), peintre de marine vivait à ta fin du xviii' et au commencement du xix' siècle (Ec. Ang.).
Prout et Slanfields publièrent en 1830 de nombreux dessins e.xécutés d’après les oeuvres que fit cet artiste durant ses longs voyages^ de 1784 à 1789. De 1874 à 1789, il fit plusieurs envois à la Royal Academy; en 1786 : V ue de la ville de Québec; en 1788 : Un feu à Kensington [Jamaïque].
ELLIS (Arthur), peintre de genre, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).
Exposa huit fois à la Royal Academy, de 1874 à 1892. ELLIS (Edwin), paysagiste et peintre de marines, né à Nollingham, en 1841, mort le 19 avril 1895 (Ec.Ang.). Il fut employé comme dessinateur dans une manufacture de dentelles. Vers vingt ans, il tourna ses études vers l’art. Après avoir profité des leçons d’Henry Dawsoii, il se rendit en France. II se fit surtout connaître par ses marines. En 1893, il exposa quatre-vingt-quatre de ses tableaux au musée d’Art de Nottingham, notamment :En plein été.
Peintures. — Musées de : (BuACicnuRN) : Côte galloise. — (Glasgow) : Sur la cote de l’Angleterre. — (Leicester) ; L’anniversaire du capitaine. — (Londres, Victoria et ALUERT):Tyneuniouth, Côtes deNortimm-
berland. — (Melbourne): Matin d’été, Norlh Wales. — (Sheffield) : Loin du rivage.
Prix. — Peinture. Londres. V‘' du 30 noveml re 1907 : Arundel Parti : £3 3s. — V>' 24 avril 1909 : Marine:
£18 18s. — The Slrid : £14 14s. — Marine, Clair de lune :
£25 4s. — Sur le Port : £24 3s. — Le Retour du troupeau :
£17 6s. 6d. — V*' 18 décembre 1909 : Baigneurs : £17 17s. — Les côtes de Vile : £18 18s. — Bateau pêcheur sortant de Whitby harbour: £18 18d. — V*' 17 juin 1910 : Baiting Crab-pot, Flamborough head : £82 19s. — V“
1” février 1910 : Lever de soleil à Hasiing : £6 16s. 6d.
— V*' 9 avril 1910 : Naufrage : £7 17s. 6d. — New-York.
V*' Dowdeswell, 7 et 8 avril 1904 : Paysage d’automne : £110. — V' 8 avril 1908 : Paysage anglais : S150.
ELLIS (G. B.), graveur au burin, au xix' siècle, cité par Nagler (Ec. Am.).
ELLIS (Harvey). peintre et architecte, né à Rochesler, en 1852, mort à Syracuse, New- York, le 2 janvier 1904 (Ec. Am.).
Elève d’Edwin While à la National Academy of Design, membre du New-York Water-Colour Club et Président, de The Rochesler Society of Arts and Crafts. ELLIS (Joseph-F.), peintre de marines, né en Irlande vers 1780, mort à Richmonl [Surrey] en 1848 (Ec. Ang.).
Venu à Londres en 1818, cet artiste n’exposa que quelques peintures à l’Académie Royale et à l’Institut britannique. Il imita fort habilement les oeuvres de Canaletto, si habilement même que certaines d’entre elles furent prises pour des œuvres originales du maître vénitien.
ELLIS (Tristram 3.). paysagiste du xix'sièc/e (Ec.Ang.).
Associé de la Royal Society of Painter Ètchers,i.il exposa fréquemment à Londres de 1868 à 1893.
ELLIS (William), paysagiste, graveur, né à Londres en 1747, mort en 1810 (Ec. Ang.).
Elève de William Woollett, il exécuta plusieurs planches en collaboration avec son ancien maître. Il fit plusieurs gravures, la plupart des paysages, d’après les dessins de Paul Sandby et de Thomas Hearne. H publia, en 1800. quatre Batailles du Nil à l’eau-forte, d’après William Anderson. Le musée Victoria and .Albert, à Londres, conserve de lui : Prieuré de Blylhburgh, Suffolk.
ELLIUR ( Geoffroy), peintre, né à Angers au xix^Yiècîe (Ec. Fr.).
De 1880 à 1882, il envoya au Salon quelques aquarelles d’un genre gracieux. Elève de Princeteau.
ELLIVAL (Charles- Edouard-Xavier), peintre, né à Boùlogne-sur-Seine au xix' siècle (Ec. Fr.).
On cite notamment de lui : Salon 1878 : Madame attend sa voiture. — Salon 1879 : Le petite imprudente. — Salon 1880 : Le malin, fantaisie. Il eut pour maîtres Troyon. Jacquet et Mois.
ELLMINGER (Ignaz), peintre de genre, né à Vienne le 14 juin 1843 (Ec. Ant.).
Elève de l'Académie de Vienne. S’établit dans la même ville. Exposa à Vienne à partir de 1880. On cite de lui : La foire à Langenlois.
ELLUIN, graveur au burin, aux xviii' et xix' siècles à Paris (Ec. ?).
Cité par Nagler comme ayant fait des Sujets de genre. ELLUIN (Biaise), graveur, né vers la fin du xvii' siècle, à Abbeville (Ec. Fr.).
ELLYS (John), portraitiste, né en 1701, vivait encore en 1755 (Ec. Ang.).
Elève de Thornhill et Schmutz, il fut le successeur de van dei’Bancke. En 1755, il faisait partie du comité chargé de la fondation d’une académie.
ELMER. peintre irlandais, de la fin du xviii' siècle
(Ec. Irl.).
Fils de Stephen Elmer, cet artiste exerçait son art en Irlande vers la fin du xviii' siècle.
ELMER (Stephen), peintre de natures mortes, mort à Farnham [Surrey) en 1796 (Ec. Ang.).
Dès l’année de son premier envoi, c’est-à-dire en 1772, il fut élu associé de l’académie royale. Ses œuvres se distinguent par une grande finesse d’exécution. Le r musée de South-Kensington, à Londres, conserve de i lui une Nature morte. C’était un artiste très délicat; ; une notable partie de ses œuv res furent détruites dans ,| un incendie.
Prix. — Peintures. New-York. V*' 24 mars 1905 : 1
Le chat du poète Gray : 8140. î
ELMER ("William), peintre de fruit et de nature morte, ;i en Irlande, au xviii' siècle (Ec. Ang.). ji
Fils et élève de Stephen Elmer. Comme son père, |' qu’il aida probablement, il réussit fort Lien la nature morte. H travailla surtout à Dublin et dans d’autres i villes d’Irlande. Il exposa à la Royal Academy et à la i Society of Artists, de 1778 à 1799.
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ELMERICH (Charles- Edouard, peintre, graveur et sculpteur, né à Besançon en 1813 (Ec. Fr.).
Elève de Horace Vernet, il débuta au Salon en 1837 et continua à y figurer jusqu’en 1882. Parmi ses tableaux, on mentionne notamment ; Concert religieux'. Le prisonnier', Vendanges d’Alsace', Chactas et Atala, après l’orage; Lesueur chez les moines. De ses sculptures, on cite : Guillaume Tell et son fils; Par un souffle, elle craint de hâter son réveil, groupe en marbre; Jeune fille portant des fruits, groupe en bronze; J. Lequier, statuette en marbre.
Peintures.. — Musées : (Besançon) : La mère et l’enfant.. — (Douai) ; Famille d’ailés. — (Saintes) ; Après la bataille.
ELMIGEB (Franz-Jakob), peintre, né à Ermensee en 1882; à Lucerne vers 1909 (Ec. Suis.).
Ce peintre, dont on conserve deux tableaux ( Fac/ie aux champs et Le soir, bœufs à la charrue), fut représenté en 1905 à l’E.xposition de Munich par une toile : • Attelage de chevaux blancs
ELMIGER (Robert), aquarelliste et dessinateur d’architecture, né à Ermensee {cant. Lucerne] le 10 décembre 1868 (Ec. Suis.).
Elève de l’école des Arts industriels, à Lucerne. Maître de dessin à l’Ecole Cantonale, à Sarnen ët, depuis 1900 à l’école des arts industriels à Lucerne. Elmiger exposa des aquarelles à la société Turnus.
ELMORE (Alfred), peintre d’histoire et de genre, né à Clonaheliy [comté de Cork) le 18 juin 1815, mort à Kensingion le 24 janvier 1881 (Ec. Ang.).
Fils d’un sergent retraité, il partit pour Londres avec ses parents vers l’âge de douze ans, et commença dès lors à dessiner au Britsh Muséum, d’après les statues antiques. 11 entra aux écoles de la Royal Âcadeniy en 1832 et y exposa sa première peinture deux ans après. Il visita Paris, Munich, Venise, Bologne et Florence, puis se fixa pendant deux ans à Rome. De retour en Angleterre, en 1844, il y exposa: Bienzi dans le Forum. Son tableau. L'origine de la querelle des Guelfes et des Gibelins à Florence, le fit nommer associé de la Royal Academy, en 1840; il en devint membre en 1857. Cet artiste excella surtout dans les sujets historiques ; son chef-d’œuvre dans ce genre représente Les Tuileries, le 20 juin 1792. Parmi ses principaux ouvrages figurent ; Le martyr de St Thomas Becket [1840) ;Le roi Robert de IVaples sur son lit de mort (1848); Marie- Antoinette au Temple (1861) ; Après l’ Expulsion (1873).
Peintures. — Musées de ; (Edimbourg) : Le Sonnet.—(Preston) ; Supplication. — (Sydney) : Lonore.
Prix. — Peinture. Londres. V‘= 2 décembre 1907 : Buth : £5 15s. 6d. — Contemplation : £2 2s. — V‘® 11 avril 1908 ; La Toilette : £9 9s. — V" 1” mai 1908 : Grinding lhe Mill : £13 13s.— V‘« 25 avril 1910 ; Charles V au monastère de Sl-Just : £36 15s.
ELMORE (Richard), paysagiste, xix' siècle (Ec. Ang.).
Il a exposé entre 1852 et 1885 à la Royal Academy et à Suffolk Street. Le musée de Cardiff contient de lui : Twiekenham.
ELMQVIST (Hugo), sculpteur, né à Carlshaum , au xix' siècle (Ec. Suéd.).
Figura au Salon des Artistes Français, où il obtint une mention honorable en 1895.
ELOLA Y CAJAL (Julian), peintre de genre, né à Saragosse au xix‘ siècle (Ec. Esp.).
II fut surtout peintre de décors.
ELORRIAGE (Ramon), peintre d’histoire, né à Bilbao au XIX® siècle (Ec. Esp.).
Il exposa en 1858 à Madrid ; La mort d’Abel. Il a, depuis, participé aux expositions de Barcelone et de Madrid.
ELOUIS (H.), miniaturiste, à Londres, xviii® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa seize fois à la Royal Academv.de 1785 à 1787. ELOÜIS (Jean-Pierre-Henri), peintre, né à Caen le 20 janvier 1755, mort dans la même ville le 23 décembre 1840 (Ec. Fr.).
Formé par Bernard Restout, il figura avec quelques portraits au Salon, en 1810 et 1819. Le musée de Caen possède de cet artiste : Portrait d’un vieillard et portrait de sa femme. Il fut conservateur du musée de Caen. ELOUT (Frans) ou Eloutsz ou Eloudt ou Elaudts, peintre, de Haarlem, né le 5 octobre 1597 (Ec. Hol.). Œuvre peint. — Nature morte (Utrecht, exposition 1894).
ELOY (Jehan de St-), peintre, vivait au xiv' siècle (Ec.
Fr.).
En 1377, il travailla à la bibliothèque du duc d’Orléans. avec Peirin de Dijon.
ELSASSER (Friedrich-August), paysagiste et peintre d'architecture, né à Berlin le 24 iuillei 1810, mort à Rome le P® septembre 1845 (Ec. Ail.).
'■ Elève de l’Académie de Berlin avec Hensel etBlechen» En 1832, il continua scs études en Italie. Membre de l’Académie de Berlin en 1841. Le musée de Berlin conserve de lui : Cloître d’un couvent à Berlin. ELSASSER (Julius), paysagiste, né à Berlin en 1815, mort à Borne le 25 décembre 1859 (Ec. AU.).
Frère cadet de Friedrich-August Elsasser. Elève de l’Académie de Berlin. Vécut surtout en Italie. On cite de lui ; Paysage italien.
ELSELAIRE (Vautier van), peintre du xv« siicle.'jà Y près (Ec. Flam.j.
Siret dit que cet artiste travailla aux entremets de Bruges en 1468.
ELSEN (Alfred), paysagiste j et graveur, né à Anvers le 16 novembre 1850, mort en'^ l
Elève de Lamorinière,
Dugardin et Beaufaut. Il débuta vers 1874 avec une toile ayant pour titre: Automne, qui fut une révélation. Il a exposé depuis à Gand, Bruxelles, Londres, Anvers, Liège. 11 s’est fait également un nom comme aquafortiste, et a exposé à ce titre, à plusieurs reprises,au Salon des Artistes Français à Paris. Le musée d’Anvers conservede lui : Soleil, Sous-bois.
ELSEVIER (Arnout), peintre de paysages et d’incendie, né en 1580 [selon quelques biographes, à Douai, vers 1575), mort après 1629 (Ec. Flam.).
Il se maria à Leyde le 9 février 1607 et se remaria le 22 octobre 1626. En 1643, il vécut à Rotterdam et en 1646 entra dans la gilde de Dordrecht.
ELSEVIER (Louwys-Aernouts), peintre, né à Leyde en 1617, mort à Del/l en 1675 (Ec. Hol.). 'V En 1635, dans la gilde de Deltt.
Œuvre peint. — Paysage avec chasse au canard (Dessin, coll. Amalie) . — Paysage avec canards sauvages (Landskrona, Suède, coll. Schagerstrom). ELSHEIMER (Adam), peintre et graveur à ^
l’eau-forte, né à Francfort en 1574 ou 1578, Av . .
mort à Borne en 1620 (Ec. AIL).
Elève de Ph. Uffenbach. Très jeune, il quitta l’Allemagne pour l’Italie, d’où son surnom de Peintre romain de r Allemagne.
Peintures. — Musées de : (Bale) : Allégorie. — (Bergame, Académie Carrara) : Paysage. — (Berlin, Musée royal) : Petit autel avec scène de la vie de Marie; — La nymphe au bain; — St Martin et le mendiant; — Paysage avec. St Jean-Baptiste;— Paysage de forêt; —Mort d’Argus. — (Cassel) : Paysage avec Mercure et Argus; — Rencontre de Moïse et d’Aaron. — (Dunkerque) : Moïse sauvé des eaux. — (La Fère) ; Le bon Samaritain. — (Florence, Galerie royale) : Paysage avec Mercure et des Nymphes; — Cinq petits saints; — • Paysage; — Cinq petites figures d’apôtres et d’autres saints; — Paysage avec un berger;— Portrait de l’artiste.— (Francfort-sur-le-Main) ; Le sacrifice; — Bacchus. — (Londres, Galerie Nationale) : Le Martyre de St Laurent; — Tobie et l’Ange. — (Louvre) ; La fuite en Egypte; — Le bon Samaritain.. — (Madrid, Prado) ; Cérès à la recherche de .sa fille. — (Montpellier) ; St Laurent. — (Munich) : Femrne riche enlevée d’un cortège par Hermes; — L’incendie de Troie; — Fuite en Egypte; — Jean-Baptiste prêchant; — Martyre de St Laurent; — Paysage et bétail. — (Nancy) ; Le bon Samaritain. — (Nantes); La fuite en Egypte.— (Saint- Petersbourg, Ermitage) ; La forêt; — L’apôtre Paul sur l’île de Malte.— (Semur) : Ste Madeleine au désert.
. — (Stockholm) : Bergers. — (Venise, Galeries royales) ; St Pierre renie Jésus. — ("Venise, Beaux-Arts) : Même sujet. — (Vienne, Czernin) ; L’ânier; — Paysage; — Naissance de Christ. — (Weimar) ; Décollation de St Jean. — (Roumianzeff) ; Tobie et l’ange. — (Naples) : Enlèvement de Ganymède; — Ariane abandonnée ; — Thésée et Ariane; — Le mythe d’Icare.
Prix. — Dessin. Londres. V<® 27 mai 1908; Paysage classique : £21. — Peintures. Paris. V‘® du 6 au 9 mars 1872 : Le Bon Samaritain : 1.400 fr. — V‘® Defer-Dumesnil, les 10, 11 et 12 mai 1900 ; Un groupe de personnages : 360 fr.
ELSHEIMER (Johann), peintre d’histoire, né à Francfort en 1593, mort en 1636 (Ec. Ail.
Frère d’Adam Elsheimer.
ELSHOECHT (Jean), sculpteur, né à Bruxelles au xviii* siècle (Ec. Flam.).
Vécut à Lille à partir de 1762.
ELSHOECHT (Jean-Louis), peintre et sculpteur, né à Bergues le 24 mars 1760, mort à Dunkerque le 18 juillet
Fils de Jean EIshoecht et père de Jean-Jacques
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Elshoecht. Il fut élève de Bosio. Ou lui doit les retables des églises St-Eloi etSt-Jean-Baptiste à Dunkerque. Le musée de cette ville conserve son Basle par lui-même, trois Portraits et Enfants, jouant avec une chèvre. Le musée de St-Omer possède ; Portrait de M. Pohier. ELSHOECHT (Jeaa-Jacaaes-Mirie-Cirl-Vifcal), sculpteur, né à Dunkerque le 10 août 1797, mort à Paris le 25 février 1856 (Es. Fr.).
Cet artiste de talent commença par étudier dans l’atelier de son père. Venu à Paris, il se plaça sous la direction de Bosio et débuta au Salon en 1824. Il tut médaillé de troisième classe la même année et de deuxième classe en 1827. Ses œuvres les plus remarquables sont: Le Bon Pasteur et Les quatre Evangélistes, pour l’église de Tourcoing; — les Deux Anges du maîtreautel et les Séraphins de la chaire, pour l’église de Notre-Dame-de-Lorette; un Triton et une Néréide, pour les fontaines de la place de la Concorde; La Navigation marchande, pour un des frontons du Louvre; L'Histoire et la Justice, pour la façade de l’Hôtel de Ville de Laon; Le Génie de l’Asie, groupe, pour le nouveau Louvre; les bustes d’Horace et de Quintilien, pour le Collège de France; le buste d’ Alfieri Sostegno, pour l’ambassade d’Italie, à Paris; V Immaculée Conception, pour l’église de St-Ouen, à Rouen; le buste de Louis-Philippe, que l’on voit à Dunkerque; le buste en marbre de l’abbé Suger, au ministère de l’Intérieur; le buste en marbre du professeur Laromiguière, pour la Faculté des Lettres; le buste en marbre de Soufflai et celui de Rondelet, pour la ville de Lyon; le buste de Mirabeau, pour la bibliothèque Ste-Geneviève; La reine Mathilde, statue en marbre, pour le jardin du Luxembourg; le buste de Claude Gelée, pour le ministère de l’Intérieur. On cite encore dans différents musées ; (Amiens) : Buste en marbre de Napoléon P''. — (Douai) : Buste en plâtre du lieutenant-général Delcambre. — (Versailles) : Buste de Boulay; — Charles, duc de Berry; — Henri de Lorraine, duc de Mayenne. — (Dieppe) : Napoléon I"; — Charlotte Corday; — Andrieux. — (Dunkerque) : Buste du contre-amiral Lhermite; — -L’AmouretPsyché ; — Tlioré; — Modèle de fontaine; — -Fratello Mio; — -Prisalia Helvetia; — Paul Geruzez Andrieux; — Notre-Dame des Anges; — Statue de Jean Bart; — Médaillon en plâtre; — Grassez. — (Semur) : Napoléon PL ELSHOLTZ (Ludwig), peintre de genre et de bataille, né à Berlin le 2 iuin 1805, mort dans la même ville le 3 février 1850 (Ee. AIL).
Elève de l’Académie de Berlin, puis de Franz Krüger. Vécut à Berlin. On cite de lui : Le Barbier; La bataille de Leipzig. Il a exposé à l’Académie Royale, de 1828 à 1844.
ELSLBY (Arthur-John), peintre de genre et animalier, à Londres, aux xix®-xx® siècles (Ec. Ang.).
Ce t ar liste s’é tabUt à St- John ’sWood, près de Londres. Il exposa à la Royal Academy à dater de 1878. Son tableau envoyé à l’exposition de 1908 : Première lettre d’amour, fut très remarqué.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® du 9 décembre 1907 : Mollg : £3 13s 6d. — New-York. V‘« S, 9 et 10 Janvier 1908: Vieuxamis; $300. — V“= 25et26mars 1909: Vieux amis ; $265.
ELSMER (Wouter van der), sculpteur, de Diest, mort opr.ès 1586 (Ec. Flam.).
En 1533, dans la gilde d’Anvers.
ELSSNER ou Elzier, Eisner (Jacob), enlumineur, travaillait à Nuremberg au xvP siècle (Ec. AIL).
Il fut un peintre héraldique de grand renom, et l’on dit que personne ne l’égala dans la reproduction des bijoux ou attributs d’or. On lui attribue les deux livres de chœur exécutés entre 1507 et 1510 et conservés dans la sacristie de l’église St-Lorenz à Nuremberg, ainsi qu’un Missel daté de 1573.
ELST (Hieronymus van der), peintre en 1595 (Ec. ?).
Artiste inconnu, dont un dessin était en 1889 dans la vente Klinkosch.
ELST (Pierre van der), peintre de genre du xvii' siècle
(Ec. HolL).
Elève de Gérard Dou. Le musée de Dresde conserve de lui : Un homme âgé assis devant un feu.
ELSTER (Gottfried-Rudolf), peintre d’histoire, mort à Berlin le 1 1 mars 1872 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Berlin. Il a également travaillé à Düsseldorf.
ELSTER (Gottlieb). sculpteur, né le 8 octobre 1867 à Greene (Ec. AIL). „ „ ^
Elève de l’Académie de Munich en 1888-1889. Le musée de Berlin conserve de lui : Buste de femme {Ave Maria).
ELSTRACEE (Réginald), graveur, florissait en Angleterre vers 1620 (Ec. Ang.).
Ses œuvres ne représentent guère que des portraits
que l’on recherche plutôt à cause de leur rareté et de leur exactitude historique qu’à cause de leur valeur artistique. Elstrake travailla souvent pour les libraires : il grava la couverture et plusieurs portraits contenus dans la Baziologia de Hollande, un livre de rois, où se trouvent les effigies de tous les souverains anglais depuis la conquête jusqu’à nos jours.
Prix. — Estampes. Londres. V‘' 25 avril 1910 : Frédérick, comte Palatin et La princesse Elizabeth, fille de Jacques : £8; — 10 Portraits de rois et reines d’Anglelerretü'ô; — -Sir Philip Sgdneij et Sir Julius César, et autres : £8; — Richard Whitturgton. 1“^ état : £6 10s.
ELTON (S.), pagsagiste, xix' siècle (Ec. Ang.).
Professeur à la School of art. à Darlington. Exposa de 1860 à 1861 à la Royal Academy et à Sutfôlk Street.
Peintures. — Musée de : (Londres, Water-Colour):
Vue de la rivière Tees. — -Vieux moulin sur l'Eden, Westmoreland.
ELTZ (Johann-Friedrich von), graveur à la manière noire, né en 1632, mort à Mayence en 1686 (Ec. AIL).
Il fut un des premiers artistes ayant gravé à la manière noire. On cite de lui des portraits et quelques planches d’après A. Dürer.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 27 avril 1910 ; Jean Philippe, archevêque de Mayence, d’ap. Furstenberg :
£1 Is.rj
ELWELL(D. Jérome), paysagiste, -xïx^ siècle (Ec.Am.).
Prix. — Peintures. New-York : V‘® du 9 janvier 1902 : Essex-River ; 120$.
ELWELL (Frank Edmin), sculpteur, conférencier et critique d’art, né à Concord {Etats-Unis), le 15 juin 1858, à New-York, siècles (Ec. Am.).
Après avoir travaillé avec D. C. French à New-York, il vint compléter ses études à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris et avec Falguière. Médaillé à de nombreuses expositions. On lui doit la première statue érigée en Europe par un artiste américain. Elwell a cherché à faire revivre la sculpture égyptienne dans les temps modernes. Conservateur de la sculpture ancienne et moderne au Metropolitan Muséum of Art de New-York.
ELWIN (Biaise), graveur au burin, né à Abbeville au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Beauvarlet. Il a gravé des sujets de genre. ELZER (Hendrik-Jakob), peintre de marines, né à Amsterdam en 1808 (Ec. HoL).
Elève de H.-S. ten Cate.
ELZÉVIR (Ludwig), dessinateur et graveur à la manière noire en Hollande au xvii' siècle (Eo. HoL).
Il a gravé des Sujets religieux. Peut-être le même artiste que le peintre Louwis Aernouts Elsevier ? EMANUEL (Frank Lewis), peintre de genre et graveur à Londres au xix® siècle (Éc. Ang.).
Il exposa à partir de 1881 à la Royal Academy et à Suffolk Street.
EMAHS (Gérardus), de Micault, dessinateur, graveur et amateur, né à Dordrecht le 27 février 1789, mort à Gouda le 25 novembre 1863 (Ec. Flam.).
Elève de Bagelaer et Janson. Un graveur sur verre,
H. Emaus, travaillait en 1775.
Monogramme d’un graveur au burin, travaillait vers la fin du xvii' siècle.
EMBDE (August van der), peintre de genre et portraitiste, né à Cassel le 2 décembre 1780, mort dans la même ville le 10 août 1862 (Ec. AIL).
Il fit ses études à l’Académie de Cassel et les compléta à Dresde, Düsseldorf, Munich et Vienne. Le musée de Cassel conserve de lui : Son portrait.
EMBDE (Caroline van der), peintre de genre, xix= si'ecle (Ec. AIL). ,, , , ,
Fille et élève d’August van der Embde. Vécut à I Brème. Elle a exposé à Munich, à Dresde et à Cologne, [i
EMBDE (Emilie van der), portraitiste et peintre de genre, 1 XIX® siècle (Ec. AIL). ;
Fille et élève d’August van der Embde. Vécut à Cassel. Elle a exposé à Cologne, à Dresde, de 1861 à !
EMBDEN (J. Ger. van), peintre de portraits, cité par t Siret (Ec. HoL). !
EMBIL (Miguel), sculpteur, né à la Havane, au xix« i siècle (Ec. Esp.). ^ ^
Figura au Salon des Artistes Français où il obtmt I une mention honorable en 1898. Médaille d’argent à | l’Exposition Universelle de 1900. |
EMBRY (Georges), peintre, né à Paris, au xix= siècle 'i (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français où il obtmt j une mention honorable en 1897. i