‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 84 sur 305 · Ec. All · texte numérisé non relu

Ec. All

Efève a 1 Institut Stâdel à Francfort de Steinle.

Weimar. S’établit à 1877 On cjte de lui ; Une danse macabre. (Hermann), portraitiste, xix» siècle (Ec.

^ P'i cite de lui : Portrait d'un

garçon; Portrait de l artiste.

ou Ernestus, miniaturiste (1093-1097) (Ec.

Moine de l’abbaye de Stavelot (Belgique), a peint la Bible romane conservée au British Muséum.

^^féc/E (Ec Ernoii, peintre, xvii'-xviii»

l’Anjou, peintre de portraits et de tableaux rehgmux, il séjourna longtemps à Lyon,où on

de hd“un P d’Orléans conserve

de lui un Portrait d homme

®xv?s^e^cfe’’(Ec.“'lr!r " ““

Sous la direction de Philippot Viart, il travailla aux stalles de la cathédrale de Rouen, en 1460.

paysagis/e et officier, né à Berne (Ec ^ lancier 1850

et semble avoir reçu aucune instruction,

RnSter,®n™®^®"'4 surtout d’après la manière dé et den= e 1^36 * ^^rich et à Berne,

tableau* dernière Ville on conserve au musée un ^ Représentant le glacier de Rosenlavi.

^ née Lévy), actrice et sculpteur, née à

Mutzig {Alsace] en 18.34 (Ec. Fr.).

Le musée de Nice conserve d’elle : M, Ernst et La main du violoniste.

ERNSi; (Emil), paiysngi.s/c, xix' siècle (Ec. Ail.). T?DvcJn*'';T^^ près de Bingen.

i.ol graveur sur cuivre, né à Winlerlhur

(Ec^sliis^l^^^* “ Munich le 27 août 1861

tale*mfis''de^’ Slâbli au gymnase de sa ville naà zirich eu 1SR9 Munich, il exposa au Turnus

I briUante^ *"°''cut au début d’une carrière

! (Léopold), peintre d'architecture, né à Vienne

' vaüla''surlnut^ Beaux-Arts à Vienne. Travailla surtout dans cette ville. En 1848, membre de

l’Académie viennoise. Le musée de Vienne conserve de lui : Intérieur d’une vieille église italienne.

ERNST (Martha-Christina von), peintre à la gouache et dessinateur, née à Berne, 1774, morte à 'Biel le 5 juin 1854 (Ec. Suis.).

Elle aida le peintre F.-N. Kœnig à Unlerseen et exposa a Berne en 1804. On cite son portrait par cllemenie.

ERNST (Otto), peintre de chasse, xix» siècle (Ec. AH.).

Fiavailla à Düsseldorf. On cite de lui : Bendez-vous pour ta chasse au renard.

ERNST (Rudolph), portraitiste et peintre de genre né a Vienne en 1854 (Ec. Aut.).

Elève de l’Académie de Vienne dans les ateliers de Eisenmenarer et Feuerbach. Se fixa à Paris. Exposa a Vienne et a Munich a partir de 1875 et à Paris à 1 E.xposition Universelle de 1889 où il obtint une médaille de bronze. Mention honorable en 1900. Le musée de Montréal conserve de lui : A l'étude.

T Puix.— Peintures. Londres. V‘= duSOnovembre 1907 : La Lumière du Harem : £15 15s. — New-York V*®® 1900- 1903 : Fumeur arabe ; 8460. — Retour de la chasse ; $ 770 —Memesujet: 8 950.— V‘= 10 février 1903; Le porteur de dépêches : s300.— V‘e= des 12 et 13 mars 1903 ; Le repas de midi: 8125. — -V'® 28 mars 1901 : Le taquin: $350. — Lotus dii lac sacré: S 330.— V 8, J et 10 janvier 1908 ; Sur la Terrasse : $330. — V'® 7 mai 1909 : La moisson des Poses: S 300. — Paris V‘® de M. Binant, les 20 et 21 avril 1904 : Nègre jouant du fifre : 125 fr. ‘

EROLI (Eruio), peintre d'histoire et de genre, xix® s (Ec. Itah). ' . - ■

, Rome. Exposa à Dresde et Munich en

1887 et IbSO. On cite de lui : Un Ange.

ERPIKUM (Léon Vuilleminot dit), peintre de genre et lithographe, né à Besançon au xix® siècle (Ec. Fr.). Fornié par H. Flandrin, il figura, de 1859 à 1880, au Salon. On cite de lui : L’hésilàtion; Le réveil de Monsieur Bébé; La dormeuse. Au musée de Pontoise, on a de cet artiste : Femme blonde couchée.

Prix.— Peintures. Paris. V‘® Hubert Debrousse 4. O et b avril 1900 ; Avant le bain : 520 fr. — ^V*® du ul novembre 1901. Dialogue de Bébés : 13 fr . — V‘® de M. Buiant,les 20 et 21 avril 1904 : Nymphe près d'une fontaine : 105 fr.

ERRANI (Charles), peintre miniaturiste, né à Versailles

De 1834 à 1838, il envoya au Salon de jolies miniatures.

ERRANI (L.), graveur au burin, jen Italie, au xix® siècle (Ec. ?).

Il a gravé des planches pour L’/mp. e Reale Galleria Pitli.

ERRANTE (Guiseppe), peintre, né à Trapini en 1760 mort à Rome en 1821 (Ec. îtal.).

Il étudia à Païenne et à Rome et fut employé à Naples, au Palais Caserta. Ses opinions politiques l’oblio-èrent a s’établir d’abord à Milan, puis à Rome en 1810 Cet artiste réussit surtout dans le portrait, bien qu’ii ait exécuté aussi des tableau.x de genre.

ERRAR ou Errard (Johann), yraaeur à Liège vers 1670

(Ec. Flam.).

Il a gravé des paysages d’après Waterloo.

ERRARD dit Hérard (Gérard-Léonard), sculpteur cl Liège, né en 1630, mort le 8 novembre en 1675 (Ec. Flam.).

Travailla à Paris avec Varin. Membre de l’Académie royale en 1670, il sculpta plusieurs groupes pour les jardins de Versailles.

ERRAZURIS (José Thomas) . peintre, né à Santiago au XIX® siècle (Ec. Am.). ’

Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1888.

ERREGOUTS. Voir Herregouts.

ERRI (Camillo), peintre, travaillait à Modène au xvi» siecle (Ec. Ital.).

Ce peintre est connu par un tableau conservé dans la galerie de Modène, signé de lui et daté de 1577 II représente : La prédication de Saint Jean- Baptiste. ERRICO (Antonio d’) dit Tanzio. peintre d'histoire, né probablement à Alagua vers Id74, mort en 1644 i’Ec Ital.).

Le musée Ambrosiana, à .Milan, conserve de lui • Les Marlys

ERTEBOUT ou Hertebout (Henri), pcin/re paysaaisle florissail au xvii® s. (Ec. Flam).

Il tut brillant élève de Da-vid Teniers le jeune Cité dans un document de 1771. Siret mentionne cet artiste deux fois, avec les mmes renseignements à la lettre E et a la lettre H.

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ERTINGER (Frans), dessinateur et graveur, né à Colmar ou à Weil {Souabe) en 1640 (ÈC- Lorr-)- En 1667, il était à Paris, graveur du roi. 11 alla aussi à Rome et vécut longtemps à Anvers.

Œuvre gravé. — Feuilles pour « Châteaux des nobles de Brabant «-y — -Tombeau du comte von Lataing et de sa femme; — Tombeau d’ Engelbert 1“ de Nassau, de son oncle Jean et de sa femme; à Bréda; — 4 f. d’ap. Vander Meulen; — Histoire d’Achille, d’ap. tapisseries de Rubens, 8 f.

ERTREYK (Edouard van), peintre d’histoire et de genre, né à Oosterhout, mort après 1847 (Ec. Hol.).

Elève de N. de Keyser à Anvers, visita la France et l’Italie.

ERTVELT. Voir Artvelt..

ERTZ (Edward-Frédéric), pe/nlre, aquarelliste, graveur et écrivain d’art, né à Chicago lel^’ mars 1862, à Pans, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).

Il lit ses études artistiques à Paris avec M. de Lance et Jules Lefebvre. Médaillé dans les principales expositions de province. Il fut aussi professeur d’aquarelle a l’Académie Delecluse. M. Edward Ertz s’est fait comme graveur original une place distinguée et prit part aux Expositions des « Cinquante » chez George Petit. On cite de lui des pointes sèches, des aquatintes, des vernis mous. Plus tard, s’établit à Slapton, en Angleterre. Membre de la société of British Artists de Londres. ERVENE (Erveinus), enlumineur et caUigraphe (Ec. Fr.). . .

On lui attribue, outre la copie, l’exécution des initiales et ornements du fameux manuscrit conserve au British Muséum et intitulé : Evangiles latins du roi Canut,

ERVEST (Jacob), peintre de marine, début du xvii = siècle (Ec. AU.).

Elève d’Adam Elsheimer.

ERWIN de STEINBACH, sculpteur et architecte né à Steinbach en 1244, mort à Strasbourg en 1318 (Ec.

Ail).

Il fut chargé, vers 1275, de dessiner et de diriger les travaux de la décoration intérieure de la cathédrale de Strasbourg. Ses deux fils. Jean et Winhing, plutôt architectes que sculpteurs, continuèrent ce travail après sa mort. Tous trois furent enterrés dans la cathédrale de Strasbourg.

Monogramme d’un graveur allemand, dont le IH nom est inconnu, en Allemagne, au xv® siecle

(Ec.Aii.).

On cite de lui une Vierge en prière, datée de'1467, extrêmement rare.

ES (Jaoob-Foppens van), ou Essen, pemire iw

de natures mortes, né vers lô96, enterre a ’ •

Anvers le 11 mars 1666 (Ec. Flam.).

Maître à Anvers en 1617. Epousa Joanna Claessens; eut pour élèves Jacob Gilles en 1621. Jan van Thiemen en 1623. Il entra dans la gilde de St-Luc en 1646. Il collabora parfois avec Jordaens.

Œuvre peint. — Poissons de mer (musee de Augsbourg)î — Banc de cuisine avec différents poissons (Francfort); — Nature morte (musée de Lille); Fruits (musée de Prague); — Table de petit déjeuner (musée de Stockholm); — Table de petit déjeuner; — Restes d’un repas; — Raisin et autres fruits (Vienne, Liechtenstein); — Marchand de poissons et sa leninie (Vienne, gal. Harracii); — Neptune elles dieux delà mer avec une quantité colossale de poissons (Vienne, Schonborn); — Deux grands marchés aux poissons (Vienne, musée impérial); — Nature morte (Anvers); — Fromages et desserts; — Plat d’huîtres (Arras); Nature morte; — Poissons et homard (Genève); — Gibier et fruits (Glasgow); — Citrons, huîtres, coupe de vm; — Citrons, raisins, huitres, coupe de vin et couteau; Pommes et œillets rouges (Madrid, Prado); — Crabes, crevettes, cilron (Nancy).

Pmx, — Peinture. Londres. V‘' 30 mars 1908 . Nature morte : £1 1 1 Is.

ES (Nikolas), peintre, né avant 1617 (Ec. Flam.).

Maître en 1648. Fils de Jacob Es.

ESBENS (Emile-Etienne), peintre de figures, de natwes mortes et de portraits, né à Bordeaux le 5 août 1821

Peinture. — Musées : (Cambrai) : La fille aux oiseaux.— (Orléans) : Deux naturesmortes. — (Bayonne) Gitanos d’Alcala de Jenarez. ic

Prix.— Peintures. New-York. V« Blumenstiel, 15 et 16 février 1906 : A la porte du Palais : S 65; — La Garde du Palais ; S 85.

ESBRAT (Raymond-Noël), peintre paysagiste, né à Pans en 1809, mort dans la même ville en 1856 (Ec- Fr.).

Ce paysagiste fit son éducation en fréquentant les

ateliers de Guillon, de Lethière et de Watelet. Dans ses tableaux, il reproduisit, suivant la formule classique, des motifs pris dans les environs de Compiègne, de Fontainebleau, et principalement en Suisse et en Auvergne. Il débuta au Salon en 1831, obtintune médaille de 3® classe en 1844 et une médaille de 2® classe en 1847.

Peinture.. — Musées : (Chartres) ; Paysage avec animaux. — (Chaumont) ; Bords de la Seine. — (Orléans) : La ferme du Coudray. — Château de la source, prèsOrléans; — Deux paysages.— (Roanne) ; Vue du parc de St-Cloud. — (Trianon) ; Une chaumière dans le Nivernais.

ESBROT (Pierre), peiii/re d’histoire ci de portraits, vivait à Avignon en 1545 (Ec. Fr.).

On croit qu’il fut anobli vers 1556.

ESCACENA y DAZA {3osé-Ma.ïia,], portraitiste, peintre de genre et de nature morte, né à Séville, mort en 1858 (Ec. Esp().

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Séville. Il devint directeur de cette école en 1829.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 23 avril 1910 : Portrait de Sir John Macpherson Brackenbunj : £19. ESCACENA (Juan), peintre d’histoire, mort à Séville le 3 janvier 1814 (Ec. Esp.).

Il était père de Escacena y Daza.

ESCALANTE (Antonio de), sculpteur, né en 1508, travaillait à Valladolid en 1548 (Ec. Esp.).

Fut' témoin dans un procès soutenu par Berruguete en 1553.

ESCALANTE (Juan-Antonio),pem- ^ ^

Ire, né à Cordoue en 1630, mort^^. . f ,, à Atad/'id en 1670 (Ec. Esp.). .

Bien qu’il fût élève de Franscisco J Rizi, il adopta le style du Tintoretto, tant dans la composition que dans le coloris. On cite de lui, dans les églises de Madrid : à San Miguel, un tableau de Sainte Catherine, et dans l’église du Espiritu Santo, un tableau d’autel du Christ mort, exécuté dans le style du Titien. ,

Peintures. — Musées de: (Budapest, Musee Simu) : La Conception Immaculée de la Vierge. — (Madrid, Prado) : La prudente Abigaïl;— Triomphe de la foi sur les sens; — :Sle Famille; — St Jean et l’Enfant Jésus assis. — (St-PETERSBOURG, Ermitage) ; St Joseph avec l’Enfant Jésus. , ,

ESCALERA, paysagiste du xix® siecle (Ec. Esp.).

Il débuta vers 1880. Chevalier du Christ de Portugal. ESCALIER (Mlle Marguerite), peintre de genre et de portraits, née à Dijon, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M“® E. Escallier, Il exposa au Salon dès 1873. le plus souvent des dessins.

ESCALIER (Nicolas-Félix), peintre de genre et de portrait et architecte, né à Paris en 1840 (Ec. Sr-)- Elève d’André et de Delaunay à l’Ecole des Beaux- Arts. Il fit d’abord de l’architecture, puis, àt*partir de 1873, se consacra à la peinture. Il exposa assez régulièrement au Salon et obtint deux mentions honorables en 1876 et 1878, une médaille de 2® classe en 1884 et fut décoré de la Légion d’honneur en 1900. Sociétaire des Artistes Français. Escalier s’est surtout fait un nom par ses panneaux décoratifs fort harmonieusement trait és •

Le Biallo, Venise : £ 48 6s.

ESCALLIER (Mme Eléonore), peintre de fleurs et de iruiis, née à Poligny au xix® siècle (Ec. Fr.).

Cette artiste, élève de Ziégler, se distingua dans la peinture des fleurs. Elle fiçura au Salon, de 18o7 a 1880. On voit d’elle au musée de Dijon: Pèches ei raisins, et à celui de St-Etienne; Vase de fleurs; au Luxembourg : Chrysanthèmes. , , „ loon

ESCH (Mathilde) , peintre de genre, nee a Klaltau en 1820

Elève de Waldmuller à Vienne. Elle travailla ensuite à Düsseldorf, puis à Paris. , , . , , ,

ESCHARD ou Echard (Charles), peinhe de genre et graveur né à Caen en 1748, mort apres 1783 (Ec. Fr.)

Il s’instruisit sous la direction de Descamps père et fut agréé à l’Académie le 30 novembre 1782. Il en tu„ exclu; le 26 juillet 1783, pour n’avoir pas fourni son morceau de réception. Il envoya au Salon, en 1791 et 1798, des paysages et des vues de pays. Le musée de Rouen possède de lui: Vente du poisson sur la plage; — Homme jouissant de l'eau ; —Paysage, site montueux. Eschard est un artiste très agréable et ses œuvres méritent d’être recherhées par les amateurs. ESCHBACH, peintre de portraits, du xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris, de 1835 a 18o9. ^

ESCHBACH (Paul-André-Jean), pemfre de genre, né a Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Jean-Paul Laurens et de Winter. Figura au

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Salon des Artistes Français où U obtint une médaille de 3“ classe en 1907.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® 12 février 1909 : Mousquetaire : S 140. — V‘“ 7 mai 1909: Mousquetaire".

ESCHEMANN (Jean-Bernard), peintre de genre et dessinateur, né à Paris au xix® siècle (Ec- Fr.).

Elève de .Jules Lefebvre et de Tony Robert-Fleury. Sociétaire des Artistes Français depuis 1903, il figura au Salon de cette société.

ESCHENBACH (Paul), peintre, né à New-York le 3 janvier 1867, à Cincinnati, xix'^-xx‘^ siècles {Ec. Am.). Après avoir commencé ses études à la .Art Student’s League, à New-York, il alla travailler avec Frank Duveneck à Cincinnati. Premier prix de l’Art Club de cette ville en 1903.

ESCHER (Albert von), peintre militaire et officier, né d Zurich le 20 mai 1833 (Ec. Suis.).

Ce peintre doit ses connaissances du costume militaire de son pays à ses études étendues aux archives et aux écrivains sur la vie militaire de la Suisse. Citons parmi ses œuvres mentionnées par le £)■' Brun : Les régiments suisses aux services de l’étranger (200 aquarelles); — La Suisse militaire du xviii® siècle (160 id.); — La Suisse militaire du xix® siècle (530 id.)

ESCHER (du Luchs) (Heinrich), peintre graveur et peintre décorateur, né à Zurich en 1799, mort dans cette ville en 1844 (Ec. Suis.).

Escher est représenté dans les collections d’estampes de l’Association artistique de Zurich et à l’institution polytechnique fédérale par des planches, d’après Gessner. Il peignit des paysages et exposa en 1826 à Zurich.

ESCHER (du Luchs) (Kaspar), praueur sur cuivre, né à Zurich, 1806 (Ec. Suis.).

On conserve de lui dans la collection de l’association artistique de Zurich plusieurs gravures (de chevaux) et un dessin (Brun).

ESCHER (Konrad, « zum Adlerberg»), peintre de paysage à la gouache et à la sépia et graveur amateur, né à Zurich, 1756, mort dans cette ville en 1813 (Ec. Suis.). K. Escher e.xposa en 1803 et peignit dans la manière de Gessner. 11 est représenté dans la collection de l’association artistique de Zurich par deux gravures et des paysages. Contrairement à ce que dit Siret, Konrad et Martin-Friçdrich Escher sont deux artistes distincts. ESCHER (Martin-Friedrich), peintre et graveur amateur, né à Lyon le 12 avril 1772, mort à Zurich le 4 février 1814 (Ec. Fr.).

Escher travaillait à Nîmes et peignit dans la manière de Gessner, grava des paysages et signa avec son nom et parfois aussi avec son monogramme.

ESCHER (Rudolf), peintre amateur et homme d'Etat, né en 1662, mort en 1721 (Ec. Suis.).

Rud. Escher peignit surtout des portraits. Ceux du bourgmestre J. Heinrich Escher (qui, d’après Brun, serait probablement son père), et de L. Engeler furent gravés plus tard par J. Bodmer.

ESCHER-SCHULTHEISS, peintre amateur, à Zurich, commencement du xix' siècle (Ec. Suis.?).

Elle exposa des vues suisses à l’aquarelle à Zurich (1802) et fut élève de Huber.

ESCHINI (Angelo-Maria) , peintre et graveur, florissail à Modène au xviR siècle (Ec. Ital.).

On connaît de cet artiste plusieurs excellentes gravures de la Vierge.

ESCHEE (Oscar), paysagiste, xix« siècle (Ec. AH.).

Elève de Hermann Eschke à Berlin. En 1875, il prit part à une expédition en Chine, On cite de lui : Paysage de Mecklembourg.

ESCHKE (Richard-Hermann), paysagiste et peintre de I figures, né à Berlin le 1«' septembre 1859 (Ec. AH.). Fils et élève d’Hermann d’Eschke à Berlin. Exposa à Munich, à Berlin à partir de 1883. On cite de lui : Marché à Newlyn.

ESCHKE (Wilhelm Benjamin-Hermann), paysagiste et peintre de marines né à Berlin le 6 mai 1823, mort en 1900 (Ec. Ail.).

Elève du peintre de marines W. Krause à Berlin et Je Le Poittevin à Paris. Voyagea en Angleterre, en Belgique, en Hollande et en France. Se fixa à Berlin, où il fut médaillé en 1879.

Peintures. — Musées de : (Melbourne) : Freshwa ter Bay, île de Wight. — (Sydney) ; Lever de soleil, île de Wight.

ESCHWEGE (Eilmarvon), peintre d’histoire et de genre, né à Brunswick le 22 août 1856 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Dresde et de Ferd. Pauwels. Se fixa à Blaswitz, près de Dresde. Exposa à l’.Vcaémie Royale de Dresde et à Berlin à partir de 1884.

Peintures. — Musées de : (Breslau) : Major

comte von Schmettow à la bataille de Thionville. ESCOBAR (Alfonso de), peintre d’histoire à Séville vers le xvii“ siècle, cité par Siret (Ec. Esp.). ESCOBAR (Antonio de), peintre à Séville, 1503 (Ec. Esp.).

ESCOBAR (Blas), sculpteur à Séville, au xvii“ siècle

(Ec. Esp.).

En 1651, le 12 avril, il livra une croix neuve en bois de poirier.

ESCOBAR (José de), sculpteur, rnaislre mayor dans la corporation, en 1694, à Séville (Ec. Esp.).

ESCOBAR (Juan A&), sculpteur, travaillait à Séville, vers 1534 (Ec. Sév.).

ESCOBAR (Pedro de), sculpteur à Séville au xvi® siècle

(Ec. Esp.).

Elève de son beau-frère, Alfon Martin; le quitta en 1508.

ESCOBEDA Y BASCH (Simon), peintre, de genre, né à Barcelone au .xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. Mention honorable à Madrid en 1861.

ESCOFFIER (Poncet) dit Poncet l’imagier, sculpteur et architecte, vivait à Lyon, aux xv® et xvi® siècles (Ec. Fr.).

Sous la direction du peintre Jean Perréal, il prit part aux apprêts des fêtes données par Lyon pour les entrées d’Anne de Bretagne, en 1494, de Louis XII, en 1499, et du cardinal d’Ambroise, légat de France, en 1501. ESCORIAL Y MARTINEZ (José), peintre d’histoire et portraitiste, né à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.). Elève de .\ntonio Ferez Rubio.

ESCOSURA (Ignacio Leon yj, peintre de genre, né à Oviedo, XIX® siècle. (Ec. Esp.).

Elève de Federico de Maclrazo Se fixa à Paris. 11 obtint la médaille de 2® classe à Madrid et à Londres. Chevalier de l’ordre de Charles III et commandeur de l’ordre d’Isabelle la Catholique. Exposa à Vienne en

Prix. — Peintures. New-York. V‘® 13 mars 1903 : Salon Louis XIV : S 350. — V‘® John A. Hoagland, 22 janvier 1903 : Visite d’ après-midi : S, 260. — V*®15 et

16 avril 1909: La querelle des favoris ■. S 525. — Paris. V*® Daupias, 16 et 17 mai 1892 : Les dernières nouvelles : 620 fr. — Brodeuses : 600 fr. — V*® 10, 11, 12 décembre 1892 : Soldat Louis XIV : 1.005 fr. — V*« Rey, 8 mai 1900 : Le Plan de bataille : 550 fr. — V‘® de M. Foy,

17 juin 1905 : Intérieur : 50 fr.

ESCOT (Charles), peintre de portrait et pastelliste, né à Gaillac le 16 avril 1834 (Ec. Fr.).

D’abord élève de Prévost, il entra ensuite à l’Académie des Beaux-Arts à Toulouse. La spécialité de cet artiste fut le portrait, et il figura au Salon de Paris de 1869 à 1881. Le musée de Versailles possède de lui le Portrait de Mlle d’ Epinay, celui de J. -J. Rousseau au pastel, et le musée de Tourcoing, le portrait de l’abbé Hubert .

ESCOULA ou Escoula-Marot (Jean', sculpteur, né à Bagneres-de-Bigorre en 1851 lEc. Fr.).

H débuta au Salon de Paris de 1876. Sociétaire des .Artistes Français depuis 1885. Médaille de 3® classe 1881, de 2® classe 1882, médaille d’or aux expositions universelles de 1889 et de 1900. H. C. Officier de la Légion d’honneur. Son maître fut Gautherin. On voit, de cet artiste, au musée de Nancy : Angélique, et à celui de Valenciennes.: La Douleur-, à Chàlons-sur- Marne: Jeunes baigneuses-, a Nice: Le tailleur de pierre. ESCRIBANO tFrancisco de Paula), peintre d’histoire, né à Séville au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-.Arts de Séville. Il a exposé dans cette ville, è Cadix et à Madrid, entre 1858 et 1878.

ESCRIVAN (Mme d’), peintre et graveur, à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907, elle figura au Salon de cette société.

ESCUDERO (Francisco-Xavier), sculpteur, né en Espagne, au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Figura au Salon des Artistes Français; il obtint une mention honorable en 1897, et à l’Exposition Universelle de 1900 une médaille de bronze.

ESCUDERO (Maria-Pastora), peintre d’histoire, née au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elle exposa à Séville en 1858 et 1868,

ESCUDIER (Charles-Jean- Auguste), peintre de portrait, né à Paris le 20 avril 1848 (Ec. Fr.).

Elève de Giacometti et de Pils, il envoya des portraits au Salon à partir de 1869.

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ESCUYER (Jules), peintre de paysages, né à Com- , piÈgne en 1798, niort à Manosque en janvier 1870

(Ee. Fr.)-

Exposa des paysages au Salon de 1835 à 1865. ESEGRENIO, peintre d'histoire vers le xiv® siècle, cité par Sirel (Ec. Vén.).

ESKESEN (Odgar-Erik-Frode), paysagiste, né à Rudme, prés de Svendborg, le 21 avril 1863 (Ec.Dan.).

Partit en 1881 pour Copenhague où il exerça sa profession. Quelques essais qu’il montra à G. S. Krôyer furent approuvés et encouragés, et en 1887, il fut admis comme élève de l’école d’étude des artistes, qu’il fréquenta pendans trois ans. Il débuta au Salon en 1891, et depuis ce temps il a exposé une série de paysages, en partie à Charlottenborg, en partie à des expositions particulières. La plus importante de ces œuvres est Vue de Dybbôl. Eskesen a peint en 1894 un portrait de grandeur nature du Lieutenant-colonel Dalgas (offert à rUnh'-ersité populaire de Askov).

ESKILSSON (Peter), peintre de genre, né en 1820, à Schoneu, mort à Èremô, en 1872 (Ec. Suéd.).

Après avoir, été sous-officier d’artillerie, puis teneur de livres, il put, grâce à l’aide d’un ami, se rendre, en 1853, à Düsseldorf, où il étudia avec Tidemand. En 1859, on le retrouve à Stockholm en qualité de photographe. Mais plus tard, il se manifesta avec des peintures humoristiques de la vie populaire suédoise. En 1866, il devint membre de l’Académie.

ESERICH dit Cruche, Vase ou Du Vase (Pierre), peintre dessinateur et brodeur, né {probablement à Paris] vers 1530, mort après 1590 (Ec. Fr.).

Il était fils de Jacob, originaire de Fribourg en Brisgau, un graveur qui travaillait à Paris dans le premier quart du XVI' siècle, et dont le véritable nom parait être Krug (en allemand « cruche »), d’où. par corruption ou traduction, « Eskrich », «Cruche», «Vase». Pierre Eskrich serait venu à Lyon vers 1548. En 1552, on le trouve à Genève; il obtient, en 1552, le droit d’y résider, et, en 1560, le droit de bourgeoisie. En 1562, il y vit dans l’indigence et sollicite des secours; en 1564, il fait un plan ou vue de Genève pour l’amiral de Coligny et vient travailler,pendantunmois,à Lyon,sur la demande du Consulat et à l’occasion de la venue du roi, à « certains portraietz et modelles ».En 1565,il s’établit définitivement à Lyon,s’intitule,enl572.«peinctreetbourdeur (brodeur) de Mgr de Mandelot, gouverneur pour le roy a Lyon» et peint, en 1574,1e bateau qui doit porter Henri III revenant de Pologne. Il vivait encore à Lyon en 1590. Son œuvre n’est connu que par quelques, gravures sur bois signées d’une des formes de son nom : La terre de promission (de Chanaan), carte avec cartouche et figures signée « Faciebat Petrus Eskricheus, Lugduni 1566 », publiée, avec les deux pièces qui suivent, dans la Sainte Bible de Barth. Honorati, Lyon, 1585; La terre de Chanaan départie aux douze tribus d’ Israël,

U Faciebar Petrus Eskrichiiis, 1566»; — La marche des Israélites dans le désert, « P. Eskricheus inventer »; — Plan de la ville... et Faux-bourgs de Paris, signé « Cruche «, copie d’un plan anonyme daté de 1551, dans Premier livre des figures... des villes de B. Arnouller, 1552; — Monument de bois devant servir de bûcher pour les funérailles d’un empereur, signé « Cruche in. », dans Funérailles... et manière d’ensevelir des Romains, de C. Guichard, Lyon, J. de Tournes, 1581. On sait encore, par des pièces d’archives, que Eskrich est l’auteur des seize planches de la Mappemonde nowelle papistique, parue à Genève en 1566. D’après ces pièces et par comparaison, on a attribué à Eskrich une série d’estampes, et notamment, avec beaucoup de vraisemblance, les encadrements signés P. V. (Pierre Vase) dans Emblemata A. Alciati et Heures en François et Latin. imprimés à Lyon, en 1549, par Maci Bonhomme pour G. Boville et autres ouvrages. H paraît établi que P. Eskrich est le même artiste que l’anonyme dit le Maître P. V. et que le prétendu Jean Moni (voir ce nom). Les gravures sur bois citées plus haut, très différentes de style et d’exécution, ne sont certainement pas de la même main, et, bien qu’Eskrich soit qualifié «tailleur d’histoires», il ne paraît pas prouvé qu’il ait gravé; il a probablement dessiné et signé, comme dessinateur, les pièces qui portent son nom. On peut dire qu’à Genève et à Lyon il travailla pour rillustration, qu’il dessinait avec correction, souplesse et naturel, et qu’il fut un artiste de second rang, manquant de personnalité et d’élégance et imitant intelligemment les maîtres contemporains. ESLOY, sculpteur sur bois, vivait au xvii' siècle (Ec.

Fr.).

11 travailla à la décoration des appartements de Versailles et de Trianon, de 1684 à 1689.

ESMAN (Herman-Jean), peintre du xix' siècle, fils de

Johannes Lisman (En. Hol.).

ESMAN (Johannes), peintre de natures mortes, né à Hilversum le 13 décembre 1793 (Ec. Hol.).

Elève de son père, H. Esman, et père d’un peintre, Herman Jehan Esman.

ESMENARD (Mlle Inès d’), peintre de genre et de portraits, née à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Cette artiste étudia sous la conduite de Colson, de Franque et de Hollier. Elle figura au Salon, de 1814 à 1851, notammentavec des portraits. En 1819, elle obtint une médaille de deuxième classe.

ESMÉNARD (Nathalie d’;, peintre de fleurs et de genre xix' siècle, née à Paris (Èc. Fr.).

Elève de Redouté ; Mlle d’Esménard exposa au Salon entre 1822 et 1834.

ESNEE-PERRIN (Mme Marthe), peintre paysagiste, née à Paris en 1845 (Ec. Fr.).

Elève de Mlle Dautel et de Ségé; elle envoya au Salon, de 1870 à 1880. On cite d’elle : La vallée du vieux Moulin; Le sentier du minaret à Esnoh; La porte du jardin.

ESPAGNAT (George), peintre et graveur, à L^aris, xix'- XX' siècles (Ec. Ang.).

Personnalité nettement tranchée. M. d’Espagnat, dès le début de sa carrière, eut le souci constant d’affirmer son originalité. Il appartint au groupe d’artistes éminents qui firent le succès du Courrier Français. Les dessins qu’il y publia témoignaient d’une grande force d’expression et certains d’entre eux se rapprochent de la conception des grands maîtres de la Renaissance. M. d’Espagnat, sans cesser d’être un « Indépendant »,la pris une place marquante parmi les maîtres modernes. Il a pris part aux expositions de cette association de peintres, à celles de la Société Nationale des Beaux-Arts et à celles du Salon d’Automne, et son talent s’est de plus en plus orienté vers la forme décorative, en laquelle il fait preuve de qualités tout à fait remarquables.

Prix. — Peintures. Paris. V*' Tavernier. 6 mars 1900 : La Lecture : 480 fr. — La Lecture du placet : 1.250 fr. — V‘' de M. Blot. les 9 et 10 mai 1900 : Coup de vent : 105 fr. — V*' de M. Louis Bénard, le 15 mai 1901 ; Le Goûter : 1.080 fr. — V‘' de M. Lacroix, le 12 avril 1902 : La Lecture sur l’herbe : 520 fr. — V*' du 16 décembre 1905 : Maison blanche (hiver) : 400 fr. — V*' Depeaux, 31 mai et 1'’’ juin 1906 : Paysage du Midi : 500 fri — La Bergouiock : 600 fr. — V‘' 22 mars 1907 : La Terrasse au jardin. — Enfants dans un jardin'. l.SOOfr. — V*'Viau, 21 et 22 mars 1907 ; Village de St-Nicolas : 300 fr. — V‘' 6 et 7 décembre 1909 : Estampes. Cahier de gravures sur bois, 6 planches et 2 vignettes)

L’ ESP AGNOL. V oir Jean L’ Espagnol, Pierre L’ Espagnol. ESPAGNOLET (L’). Voir Ribera.

ESPALIER Y RULL (Joaquim), peintre d’histoire, né à Stijes, près Barcelone, le 30 novembre 1809, mort à Madrid le 3 janvier 1880 (Ec. Esp.).

Il fut élève à Paris du baron Gros. En 1843, il fut reçu membre de l'Académie des Beaux-Arts de San Fernando, puis devint professeur à l’école supérieure de peinture et sculpture. II voyagea en Italie et en Allemagne. Il exposa assez régulièrement aux Salons de ?tladrid. H a participé aux Expositions Universelles de Paris en 1855 et 1867. Grand-Croix de l’ordre d’Isabelle la Catholique. La galerie moderne de Madrid conserve de lui : Moïse porté au ciel; Samson brandissant la mâchoire d’âne; St Jean-Baptiste.

ESPANADA (Etienne), pein-

tre d’histoire au xviv siècle IP /7r /•>co i w, et inquisiteur au tribunal^ JL., I ICLU

de Valence (Ec, Esp.),

ESPARBES (Louis), sculpteur, né à Toulouse le 5 mars 1827 (Ec, Fr.).

En 1870, il envoya au Salon de Paris un buste basrelief allégorique.

ESPARZA (Léna), sculpteur, né à Valence le 2 août

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Valence. II a fait de nombreux bustes de personnages connus. ESPELOSIN (Edouard-F. d’), peintre, à Paris, au xix' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1902; il figura au Salon de cette société.

ESPEN (C.-F. V.), peintre paysagiste et animalier, né à Hérent. prés Louvain (Ec. Bel.).

Travailla depuis 1836.

ESPERCIEUX (Jean-Joseph), sculpteur, né à Marseille en 1758, mort à Paris le 18 mars 1840 (Ec. Fr.). Ce lirillant artiste n’eut aucun maître. Il se plaisait à dire, cependant, qu’il était l’élève de ceux qui lui avaient donné de bons conseils. Il envoya au Salon de Paris, de l'793 à 1836. Il exécuta, pour la maison du roi : Philoctéte en proie ù ses douleurs, statue en marbre. On lui doit

ESP

ESP

aussi, pour la cour du palais de Versailles, la statue de Louis XVI. De ses autres œuvres, on cite : La Paix, statue commandée par Vütai.-, Busie du cardinal Maunj; L'envie expirant sur le tombeau de Racine, marbre; Buste de Lemercier, de i Académie française, marbre. On cite encore de lui :

ScuLPTuiîE. — Musées : (Avignon): Femme greccpie se disposant à entrer dans le bain. — ^(Marseille) : Philoctète blessé; ^ — -Jeune baigneur; — Nymphe sortant du bain. — (Versailles) ; Sulkowski, aide de camp du général Bonaparte; — François Roussel, général de division. — (Palais de Compïègne) ; Philoctète. — (Luxembourg) ; La Victoire et la Paix.

ESPERLING, Esperlin, Esper (Joseph), peintre de portraits, d’histoire, d'animaux et d' architecture et dessinateur, né à Ingoldingen près Biberach en 1707, mort probablement à Beromünster en 177.3 (Ec. Suis.l. Esperling travailla pour des particuliers et les églises de Bâle et ses environs. On mentionne surtout ses peintures et ses fresques dans la cathédrale de St-Urs et Vikter à Soleure, dont les Quatre Sacrifices bibliques. Il habitait Beromünster vers 1774. La signature «Joseph Esper • dont il se servit pour plusieurs peintures à Soleure causa plus tard la division de son nom. ESPERSTEDT (A. W.), peintre d'hisloire et de genre à Berlin, né en 1813 (Ec. All.l.

Elève de Waeh. cité par Siret ESPINA Y CAPO (Juan), paijsagiste, né à Torrejon de Veladco au xix® siècle (Ec. Ésp.).

Elève de Carlos de llaes. 11 a participé aux Salons de Madrid à partir de 1876. Il obtint en 1881 une médaille de 3' classe à Madrid. La Galerie moderne de Madrid conserve de lui : Souvenir de Bretagne-, Effet de lumière à Madrid-, Après ta tempête-. Paysage.

ESPINADAL (Pedro), sculpteur à Valladolid nu xvii° siècle (Es. Esp.). ,

ESPINAL (Gregorio de), peintre à Séville au xiii' siècle i travaillait avec Guerrero de Léon Francisco, peintre (Ec. Esp.).

ESPINAL (Juan del, peintre d'histoire, né à Séville, mort J dans la même ville en 1783 (Ec. Esp.).

Après avoir été pendant quelque temps l’élève de son père Gregorio Espinal, il entra dans l’école de Domingo Martinez, dont il épousa la fille. Cean Berniudez et d’autres amateurs d’art, ayant fondé une école de dessin à Séville, il en fut nommé directeur. Ce même Cean Bermudez nous dit qu’Espinal possédait plus de talent qu’aucun autre de ses contemporains et qu’il aurait été le meilleur peintre de Séville après l’époque de Murillo, si son incurable paresse ne l’avait empêché de mettre à profit de tels dons. Ayant visité Madrid vers la fin de sa vie, il s’aperçut avec tristesse qu’il avait gaspillé son existence. Ses chefs-d’œuvre sont : Les scènes de la vie de saint Gérome, faites pour le monastère de San Geronimo de Buenavista, actuellement au musée de Séville, et quelques fresques dans l’église du Collège de San Salvador.

ESPINASSY (Auguste-Alexandre d’), et non Despinasse, comme Siret le nomme à tort, peintre, né à Trévoux [Ain). XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Régnault, il se fixa à Paris où il exposa, de 1842 à 1853, quatre toiles représentant des batailles du premier Empire, dont deux peintes en collaboration avec M Jung. On cite de lui au musée de Versailles : Combat de Marchiennes-, Combat d'Arlon.

ESPDJAVETE (Felipe), sculpteur à Valladolid au xviii® siècle (Ec. Esp.).

ESPINE DE LA FRENIÈRE (Jean- Baptiste-François), peintre sur émail, baptisé à Sl-Malo le 15 janvier 1727, mort à Genève le 16 janvier 1799 (Ec. Fr.). Ce peintre se réfugia à Genève pour des raisons religieuses et devint bourgeois de la ville en 1766. ESPINET (Mme Caroline), peintre, née à Lyon, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Coroller et de H. Lazerges, et fixée à Lorient, elle a exposé à Paris, de 1875 à 1887, des marines de Bretagne et d’Algérie.

ESPINO (Martin de), sculpteur, travaillait à Séville en

1534 (Ec. Sév.).

ESPINOS (Benito), peintre de fleurs, né à Valence, mort dans la même ville vers 1817 (Ec. Esp.).

Fils de Joseph Espinos, il fut nommé, en 1787,direc-. teur de l’académie royale de San Carlos, à Valence. La galerie de Madrid possède neuf de ses tableaux de fleurs ; les autres sont au musée de Valence et à l’Esciiriai. ESPINOS (Joseph), peintre et graveur, né à Valence en 1721, mort dans la même ville en 1784 (Ec. Esp.).

Il étudia sous Luis Martinez et Evaristo Muiioz, et

peignit pour le couvent des Serviles du Pied de la Ste Croix, à Valence, les tableaux représentant ; Notre- Dame des Sept Douleurs et les fondateurs de l’ordre. A sa mort, il laissa une collection choisie do gravures, de dessins et de livres. Comme graveur, il exécuta plusieurs estampes, représentant des saints.

ESPINOSA, peinlre, travaillait à Séville probablement avec Gomez Fernando, peintre, vers 1534 (Ec. Esp.). ESPINOSA, peint' ed Valladolid du xvp siècle [Eo. Esp.).

Figure sur le registre de paiement des artistes en

ESPINOSA (Alonso), peinlre d'histoire, habitant Burgos, au commencement du xvi” siècle (Ec. Esp.).

Il travaillait le plus souvent en collaboration avec son frère Andres. Tous deux, avec l’aide de Cristobal de Herrera. décorèrent de peintures la chapelle de Notre- Dame, dans la catliédrale de Palencia.

ESPINOSA (Andres de), peinlre d’histoire, habitait Burgos au commencement du xvi® siècle (Ec. Esp.).

Son frère Alonzo et lui travaillent le plus souvent en collaboration. Ils se firent aider par Cristobal de Herrera, pour la décoration de la chapelle de Notre- Dame dans la cathédrale de Palencia.

ESPINOSA (Francisco), peintre d'histoire et peintre verrier au xvi® siècle, cité par Siret (Ec. Esp.). Travailla à l’Escurial, sous le règne de Philippe IL ESPINOSA (Geronimo Rodriguez ^ /y

de), pçinire, né à Valladolid, ■{ C s fi i ! t OL • en 1562, mort à Valence en ‘ ‘

1630 (Ec. Esp.).

Il épousa, en 1596, Aldonza Lléo, dans la ville de Valence Cocentala, où il habita fort longtemps. Il peignit pour l’église de cette ville en 1600, les tableaux : de Saint Laurent et de saint Hippolyte; en 1601, celui de Saint Bochei de saint Sébastien. Ces œuvres ne se trouvent |)lus à cet endroit. De 1604 à 1606, il exécuta, en collaboration avec un nommé James Terol, élève de Fray Nicolas Borras, les tableaux du maître-autel de l’église St-Jean-Baptiste de Muro.

ESPINOSA (Jacinto-Geronimo de), p f /né à Cocentaina ( Valence) en I., f t 1600, mort à Valence en 1680 fil Ci jo L^nU/'Cit (Ec. Esp.). ' J

Fils et élève de Geronimo Rodriguez de Espinosa, il travailla aussi avec Francisco Ribalta et se rendit ensuite en Italie où il acquit une vigueur de coloris et une hardiesse de dessin qui le font ressembler à Guercino. L’église des Carmélites de Valence a de cet artiste un tableau d’autel représentant la Transfiguration, mais ses meilleures œuvres se trouvent dans l’église San Esteban et la chapelle San Luis Beltran in Santo Domingo.

Peintures. — Musées de ; (Prado a Madrid) : Marie-Madeleine en oraison; — Christ à la colonne; — St Jean et l’agneau. — (Budapest) ; St Sébastien. — (St-Pétersbourg) ; Fuite en Egypte ESPINOSA (Juan de), peintre, né à Puente de la Régna {Navarre), au xvii® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste exécuta, en 1653. vingt-quatre scènes de la vie de Saint Millan, pour le monastère de St-Mi!lan de la Cogolla. Lui-même n’en finit complètement que douze. Le frère Juan Rizi acheva son œuvre après sa mort.

ESPINOSA (Juan de ), peintre de fruits, florissait à la fin du XVII® et au commencement du xviii® siècle (Ec.

La galerie de Madrid possède deux de ses œuvres. ESPINOSA (Juan de), peinlre à Valladolid au xvii® siècle (Ec. Esp.).

Les registres de comptabilité de 1603 établissent que cet artiste reçut, par l’entremise de Vicencio Carducho, le paiement des peintures qu’il avait faites sur des coffres de bois, avec Jusepe de Porras et Ambrosio de Caro.

ESPINOSA (Maties), peinlre, travaillait à Valladolid au XVI® siècle (Ec. Esp.).

On trouve cet artiste occupé à l’exécution d’une œuvre de Rabuyate, avec Antonio de Avila, en 1545. ESPINOSA (Miguel de), sculpteur, de Palencia, travaillait à Valladolid vers 1548 (Ec. Esp.).

Cet artiste fit partie de ceux qui travaillaient avec Juan de Juni, et son nom figure dans un procès qui divisa Juan de Juni et Giralte en 1546.

ESPINOSA (Miguel de), peintre, né probablement ô Saragosse, vivait au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Il fut invité par les Pères Bénédictins à venir décorer le monastère de St-Millan de la Cogolla. Parmi les ouvrages exécutés aux frais ,de la communauté, il convient de citer : Les Noces de Cana et La Multiplication des pains et des poissons.

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