‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 86 sur 305 · ETE · texte numérisé non relu

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ESTLER (Georg-Gustav), paysagiste, né à Meissen le 3 mars 1860 (Ec. Ail.).

Elève de l’Académie de Dresde et de P. Mohn, Jul. Hübner et Fr. Preiler. En 188.S U obtint une bourse de voyage. S’établit à Dresde après son retour d’Italie. Exposa à Dresde en 1887. On cite de lui ; Paysage de Capri.

ESTOCART (Charles ou Claiiie 1’). sculpteur du xvn® siècle (Ec. Fr.).

Sur les dessins de La Hire, il lit l’admirable chaire de Saint-Etienne du Mont à Paris : supportée par une colossale statue de Samson, agenouillé sur un lion, ses panneaux portent deux bas-reliefs séparés par des Vertus et, sur l’abat-voix; est un ange tenant une trompette.

ESTOCHOIS (Alexandre), peintre du xv= siècle, cité par Sirei (Ec. Flam.).

ESTOPPEY (David), paysagiste vaudois, né à Genève au XIX' siècle (Ec. Suis.).

Il obtint une mention honorable à l’E.xposition Universelle de 1900. Le musée Rath, à Genève, conserve de lui : Paysage de novembre et Paysage de la Gruyère.

ESTORGES (J.), graveur du xvii' siècle (Ec. Fr.).

On connaît de lui une estampe : Le Christ au Jardin des oliviers.

ESTOUILLY (O. d'), peintre du xtx® siècle (Ec. Fr.)- Ou mentionne de cet artiste au Salon cle 1834 : Vue de Cefala', au Salon de 1836 : Juments avec leurs poulains, dans une prairie.

ESTOURNEAÜ (Jacques-Mathieu), sculpteur et architecte, né à la Flèche, en 1486 (Ec. Fr.).

Françoise de Vendôme, duchesse d’Alençon, qui goûtait beaucoup son talent, se l’attacha. Elle lui fit faire, à Vendôme, en 1537, le tombeau de Charles de Bourbon, dit le Magnanime, son époux. Pour elle, il construisit, en 1540, le château seigneurial de Chàteauneuf-sur-Cher.

ESTRADA (Anton ül^), peintre à Séville auxxv= et xvi® siècles (Ec. Esp.).

Un document le concernant porte la date de 1505.

ESTRADA (Ignacio), peintre et sculpteur espagnol, né à Badajoz en 1724, mort dans la même ville en 1790

(Ec. Esp.).

Elève cle son père Manuel Estrada, et collaborateur de son frère Juan auquel il fournissait les dessins des tableaux qui se trouvent pour la plupart dans les églises de Valence. Il exécuta aussi cjuelques œuvres de sculpture.

ESTRADA ( José-Maria), peintre de genre et portraitiste, né à Valence, mort à Madrid en 1873 (Ec. Esp.). Elève à Madrid de l’Académie Royale de San Fernando. Il a exposé à Madrid à partir cie 1860. Le musée de Fomento possède de lui deux toiles.

ESTRADA (Juan), peintre né à Badajoz en 1717, mort à Badajoz en 1792 (Ec. Esp.).

Elève de son père Manuel Estrada, il reçut pendant trois ans des leçons de Pablo Pernicharo à Madrid. Les églises de Valence possèdent de cet artiste de nombreuses peintures dont les dessins furent fournis par son frère Ignacio, avec lequel il collabora presque toujours. La tradition rapporte que les deux frères montrèrent un grand dévouement pour leur père aveugle.

ESTRÉES (Nicolas d’ ), sculpteur, vivait au xvi' siècle

(Ec. Fr.).

Il travailla à la façade de l’hôtel de ville de Compïègne, de 1505 à 1508, et y fit six statues ; sur la cheminée de la grande salle de ce monument, il sculpta un écusson aux armes de France.

ESTREICHER (Dominik), peintre, né à Iglan en 1750, mort à Cracovie le 12 mars 1809 (Ec. PoL)

Il fit ses études en Italie, où il resta dix ans. En 1778, i! “'établit à Cracovie. Invité par le roi de Pologne Stanislas-Auguste à venir à sa cour, il se rendit à Varsovie, et fit lés portr.aits des membres de famille royale. Il vécut dans la capitale polonaise jusqu’en 1781. En 1782, il revint à Cracovie comme professeur de l’ Académie des Beaux-Arts. Il fit aussi do grands tableaux d’histoire, de sujets religieux et quelques tableaux de genre. On trouve ses œuvres dans les églises de Craeovie.

ESTRUCH Y JORDAN (Domingo), graveur au burin et ù ta pointe sèche, né à Muro en 1790, mort à Madrid le 16 juillet 1851 (Ec. Esp.).

Elève de son oncle Francisco Jordan. I! se fixa d’abord à Barcelone, puis à Madrid. Il a laissé d’assez belles estampes.

ESTRUCH (José), peintre d'histoire et portraitiste, né à

San Juan de Enova (province de Valence) en lévrier 1838 (Ec. Esp.).

Elève à l’Académie de San Carlos à Valence de Francisco Martinez. Il travailla beaucoup en Italie. ESTRUCH (Juan). graveur, né à Barcelone au xix' s.

(Ec. Esp.).

Fils et élève du graveur Domingo Estruch y .lordan.

11 a surtout fait de la gr.avure sur acier et a exécuté d'assez nombreux portraits.

ESTURNES ou Sturmio (Hernando de), peintre flamand, naquit à Zierikz^e, ville principale de l'île de Showeven, à l’embouchure de l’ Escalda, Hollande actuelle, était à Séville en 1539 (Ec. Hol.).

Cet artiste peignit pour un retable destiné au comte de Ureiia les personnages suivants : saint Gérôme, saint Grégoire, saint Augustin, saint Ambroise, l’Incarnation de .lésus-Christ et sa naissance. Pour un autre retable, destiné à l’hôpital de San Bartolomé, il peignit la Vierge et quatre anges l'entourant, Jésus-Christ une ■ couronne à la main, saint Bartolomé avec un démon enchaîné, un saint André et sa croix, une Notre-Dame de l’annoncialion, un ange, Dieu le père et quatre évangélistes. Il peignit encore V Adoration des Bois Mages avec la Vierge et l’enfant, un ermite, V Apôtre saint Jacques et divers autres saints.

ETAMPES (Musée de) (Seine-et-Oise).

Le musée d’Etampes a été inauguré le 26 septembre 1875. Son origine se trouve dansuo don de Mme Elias Robert, qui offrit à la ville des moulages nombreux des œuvres de son mari. On trouve aujourd’hui an musée d’Etampes surtout de; souvenirs, curiosités, inscriptions, pierres tombales, etc., intéressant la région et très curieux au point de vue local. On y admire aussi, dans la section peinture et gravure une fantaisie de Gustave Doré, cinq gravures de Joseph Vernet, et dans la section de sculpture des médaillons de David d’Angers.

ETANG (Henri de 1’), peintre d’histoire, né à Paris te 25 avril 1809 (Ec. Fr.).

Formé sous la direction de David d’Angei’s, il figura au Salon avec ses tableaux d’histoire, de 1837 à 1844. Le musée d’Angers possède de cet artiste: Clotilde, demandée en mariage par Clovis, est emmenée par Aurélien, ambassadeur de ce prince. Médaille de 3' classe en 1838. ETCHETO (Jean-François-Marie), scu/pieur, né à Ma- , drid. en 1853, mort en 1889 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1881 avec une statue de Fran- ; çois Villon-, deux ans plus tard, l’Etat lui commandait < une statue de Démocrite.

ETCHEVERRY (Hubert-Denis), portraitiste et peintre de genre, né à Bayonne en 1867 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat, de Zo et d’Albert Maignan. Sociétaire des Artistes Français, il obtint une 3' médaille en 1895, une 2' médaille en 1899 et une médaille d’argent en 1900 (E. U.) (H. C.). A ses débuts, il s’adonna à la peinture d’histoire, mais ne tarda pas à s’orienter vers le portrait et les tableaux de genre. Il remporta notamment un grand succès en 1903 avec Vertige, qui lui valut une réputation mondaine très considérable.. Dessinateur adroit, coloriste assez heureux, Etcheverrj estundesbons peintresde la jeune école contemporaine.) Le musée de Bayonne conserve de lui Philémon et Bau-j cis qui lui valut un 2' grand prix de Rome en 1892 et St Patrice convertissant deux nobles Irlandaises-, au musée de Toulouse : Les Nounous, et au musée del Troyes : Si Michel conduisant une âme au ciel. Etche-’ verry fut décoré de la Légion d’honneur en 1906.

’ M. B. DE G

Prix. — Dessins. Paris. V*' 22 décembre 1909 : Ver lige, dessin pour le tableau (1903) : 75 £r.

ETEX (Antoine), sculpteur, peintre, graveur et archi\ tecte, né à Paris en 1808, mort à Chaville en 188‘; (Ec. Fr.). !

Il fut élève de Pradier et Dupaty pour la sculptun de Ingres pour la peinture, et de Duban pour l’arch tenture. En 1829, il remporta le 2' Grand Prix de Romi: En 1833, il obtint au Salon une 1" médaille et fut décoi de la Légion d’honneur en 1841. Artiste très fécond (j très travailleur, Antoine Etex a laissé un œuvre consdérable. Comme peintre il n’atteignît pas à la célébrit mais ses sculptures, d’une facture un peu trop classiqn et trop inféodée à l’école de David, ne sont pas sai mérite. On lui doit, entre autres travaux, deux d' reliefs de l’Arc de Triomphe de l’Etoile; le tombeau é Géricault; le monument de Ingres; le monument ij général Lecourbe, à Lons-le-Saùlnier; le monument i| ( Vauban, aux Invalides; la statue de Charlemagne, i( Sénat; la statue de François I'‘',à Cognac; le tombeau ■! [

Brizeux, à Nantes; le monument de Garibaldi, à Ni (achevé par Deloye). Il passa une partie de ses dernièi

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années à Nice et y exécuta de nombreux dessins et maquettes pour la glorification des grands hommes de ce pays. Son œuvre, fort admiré de ses contemporains, est aujourd’liui moins estimé. On lui reproche généralement de manquer de sentiment et d’émotion

M. 15. DE G

CEuvres. — Musées de : (Caen) : Nizza. — (Lyon) : Gain et sa famille; — Mort d’un homme de sénie incompris (peinture). — (Metz) : Mme .\mable Tastu. — (Mon- TAUBAN) : l-’olitien faisant l’éducation des trois Médicis (■peinture).— (Nantes) • Hero.— (Nice) : Garib.aldi;— Masséna. — (Semur) : M. de Franqueville: — Léon de Montbeillard. — (Toul) : Médaillon de Dornés; — Modèle du tombeau de Géric.ault; — Bustes de Félix Liouville, de Chanzy et de P. -J. Proudhon. — (Tri.anon) : Olympia.— (Versailles) : Blanche de Castille; — Maréchal de Lescun.

ETEX (Louis-Jules), peintre d'histoire, de genre et de

portrait, né à Paris le 20 septembre ISIO, mort en

1889 (Ec. Fr.).

Frère d’Antoine; il entra à l’école des Beaux-Arts le 30 septembre 1826; il eut pour professeurs Lethière et Ingres. Il débuta au Salon de 1833 et obtint une médaille de deu.xième classe la même année. Il continua à envoyer au Salon jusqu’en 1876. On cite de cet artiste ; Adam et Eve; Femmes des frontières du royaume de Naples; Portrait de Berryer; Portrait de Descamps- Portrait de Legentil; Le religieux et le philosophe; Le chemin perdu; Diligence en roule pendant l’orage; Une vestale se laissant entraîner hors du temple.

Peinture. — ^Musées : (Soissons) : S te Geneviève.— (Versailles) : Portrait de Henri I", duc de Montmorency;— Portrait du chancelier de France, Brulart marquis de Sillery.

ETHENARD y Àbarca (Francisco-Antonio), peintre el

graveur, né à Madrid, mort dans la même ville en 1710

(Ec. Esp.).

Fils d’un Allemand, il servit sous Charles II dans les gardes du corps allemand jusqu’en 1701. A partir de cette date, il s’adonna complètement aux arts, qu’il avait jusqu’alors cultivés en amateur. Il publia en 1676 une Philosophie de là guerre, qu’il illustra de nombreuses gravures.

ETHOFER (Theodor), peintre de oenre, né à Vienne en

1849 (Ec. Aut.,.

Il travailla longtemps en Italie. Le musée de Grâtz conserve de lui un projet d affiche : Koffee Tomaselli

Prix — Peinture. Londres. V'« 3 a\ril 1909 : La Baccommodeuse de parapluies : £4 14s. 6d.

EIIENRE, peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il vivait à Lyon en 1516 et 1533, et travaillait, en lol6, pour une entrée. Plusieurs peintres établis à Lyon (erdre 1342 et 1568) ne sont connus que sous ce prénom. ETIENNE, peintre romain (x'-xi“ siècles).

Travailla à Saint-Elie de Népi.

EinENNE (Jean), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec.

Fr.)

Il fut chargé, en 1541, de faire le retable de la chapelle du Saint-Esprit, pour l’église de Vence (Alpes- Maritimes).

ETIENNE (Marius), peintre de paysage, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Paris. V»' Chincholle, 30 janvier 1899 : Panorama ; 98 fr.

ETIENNE (René-Ernest), peintre de genre, né à Paris I au XIX8 siècle (Ec. Fr.).

I Elève de Jules Lefebre, Gabriel Verrier et C. Berthelon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. II 4*?ura au Salon de cette société. Mention honorable (en 1899, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.

ETLDIGER (Georg), graveur sur bois, à Bamberg lEc.

Ali. ) .

O» cite de lui un portrait gravé de Bishop Blaize ETTINGER (Josef-Karl), peintre paysagiste, né «— a Munich en 1805 (Ec. AU.). ^

Elève de Kôbell et de Wagenbauer.

ETTLE (Franz), sculpteur el professeur de dessin, né a Biberach (?) le 24 janvier 1847 (Ec. Sais.).

Ettle remplaça Franz Bosinger comme maître de culpture et de dessin à Interlaken, où il travailla jus- |iu en 1876. Il exposa aussi à Berne où il habita iuslu’en 1881.

STTLIN (Joseph), peintre, né à Sarnen le 19 mars 1826, mort à Sachseln le 23 juin 1870 (Ec. Suis.).

Cet artiste reçut des leçons de Sohlatt, à Lucerne. |)uis fréquenta plus tard l’académie d’art à Rome. Il 'isita également Milan. Après 1850 on le voit fixé défiativement à Sarnen.

.ÜTTLDI (Joseph-Maria), sculpteur, né à Kernsen, 1791, mort probablement à Sarnen ou à Kerns le 1®' novembre 1874 (Ec. Suis.).

Ettlin étudia chez le sculpteur Abart. Il travailla pour les églises, notamment à Sarnen, au cloître Engelberg et d’autres villes suisses, et forma deux élèves: Nikolaus Ettlin (probablement un parent) et Kuster. ETTLIN (Nikolaus), sculpteur, né à Kerns le 3 mars 1830

(Ec. Suis.).

Nikolaus Ettlin étudia chez le sculpteur .loseph- Maria Ettlin à qui il servit d’apprenti, puis à l’école de dessin à Bàle. Pendant son séjour à Rome, où il entra dans lu Garde du paiie, il continua ses études artistiques et dès son retour en Suisse, remplit les fonctions de maître de dessin à Saclisein et à Kerns. Il e.xécuta de nombreux ouvrages pour des églises et des chapelles. ETTLIN (Nikolaus), dessinateur et sculpteur sur bois ettailleur de pierres, né à Kerns le 4 avril 1869 (Éc. Suis.). Fils de Nikolaus Ettlin le vieux, il travailla à Paris et à Fribourg, et remplit le poste de maître de dessin à l’école des arts et métiers à Kerns. Son père lui enseigna le dessin, qu’il apprit également à Carlsruhe.

ETTLIN (P. Lukas), dessinateur, peintre el calligraphe, moine, né à Sarnen, 1864 (Ec. Suis.).

Au cloître de la Conception, à Eugellierg, ce moine reçut des leçons de P. Emanuel Wagner. En 1886, il partit pour l’Amérique du Nord où il entra dans un cloître de son ordre et ne revint en Europe que vers 1892. On lui attribue les peintures dans l’église du cloître à Engelberg.

ETTUN (Simon), médecin, dessinateur, architecte el peintre, né à Sarnen le 9 janvier 1818, mort probablement dans la même ville le 7 mai 1871 (Ec. Suis.).

Il fut élève de P. Leodegar Kretz, du cloître Mûri. Tout en continuant sa carrière de médecin, Simon Ettlin remplit pendant vingt-cinq ans (d’après Brun) les fonctions de professeur de dessin au collège de Sarnen. On cite de lui une œuvre au Collège de sa ville natale. I! laissa aussi des dessins aquarellés et au lavis.

ETTY (William), peintre, né à York le 10 mars 1787, mort dans la même ville le 13 novembre 1849 (Ec. Ang.).

Fils d’un meunier, il devint, en 1798 apprenti chez un imprimeur de l-Iull. A l’âge de 19 ans. son oncle William, très bon dessinateur, l’appela auprès de lui à Londres et lui fournit les moyens de s’instruire. William fut introduit chez Opie, chez Fuseli et chez Collins. Enfin il devint élève de Sir Thomas Lawrence qui l’employa souvent à faire des copies de ses portraits. Il exposa en 1811 pour la première fois. Cet artiste exécuta parfois des portraits, mais s’occupa le plus souvent à des sujets classic]ues. En 1816, il visita Paris et Florence, puis, en 1822, il se rendit en Italie, visitant Venise, Florence, et Naples. De retour à Londres en 1824, il exposa : Pandore formée par Vulcain et couronnée par les saisons, qui le fit recevoir associé de l’académie royale. En 1828, il fut nommé académicien, et comme on lui faisait remarquer que désormais il ne convenait plus qu’il suivît les cours de l’après-midi comme il avait coutume de le faire, il répondit « qu’il préférait abandonner l’honneur d’être académicien à celui de continuer à s’instruire». Il résida à Londres jusqu’en 1848, puis retourna dans sa ville natale, où il mourut. Dans son autobiographie, Etty nous apprend que son but avait toujours été de donner par sa peinture quelque grande leçon de morale.' On dite de lui ; Sapho, 1811; L’Arrivée de Cléopâtre en Sicile, en 1821; La Fleur de lis; Ulysse et les Syrènes.

Peintures. — Musées de : (Dublin) : Le duo. — ■ (Edimbourg) : Benaiah tuant deux Moabites; — Le Combat;-— .luditii et Holnpherne; — Jlème sujet’ — Même sujet. — (Glasgow) : Les Trois Grâces; — Christ apparaissant à Madeleine. — (Leicestfr) : Flomme dans une armure piersane. — (Liverpool) : Baigneuses surprises par un cygne. — (Londres, National Portrait Gallery) : Portrait de l’artiste. — (Londres, Victoria and Albert): Femme nue assise. — (Montréal.Art Association) : Bi^ (luac deCupidon. — (Learmont) : Amour triomphant. — (Nottingh.am) : L’affligé;— Etude, fiviire; — La tête d’un juif. — (Preston) : Cupidon dans une coquille; — Scène biblique. — (Sheeffield) : Etude pour une tête du Christ. — (Sunderland) : Aaron le grand-prêtre.

Prix. — Peintures. Londres. V" S février 1908 : Le Monde avant le Déluge £241 10s. — V‘e du 23 mars 1908. Le Combat : £14 14s. — Etude de femme : £7 7s. — La Reine des Amazones : £2 12s. 6d. — L’Amour el Psyché : £9 9s. — V*® 30 mars 1908 : La Nymphe de la fontaine :

£9 9s. — V® 4 mai 1908 : Bohémienne : £2 2s. — V‘® 8 mai 1908 : Cave-Dwellers : £27 6s. — V‘® 3 juin 1908 : Pandore couronnée par les saisons : £10 10s. — Modèle lisant : £14 14s. — V*® 20 juin 1908 : Jeune fille écrivant : £18 ISs. — V‘® 20 février 1909 : Etude de femme : £27 6s. — V‘® 22 mars 1909 : Veuves et Amours : £16 16s. — V'® 28 juillet 1909 : Le Printemps : £39 18s. — V'® 19 mars 1910:

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