‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 9 sur 305 · DAS · texte numérisé non relu

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DARTEIN (Marie-Ferdinand de), peintre paysagiste, i graveur et architecte, né à Strasbourg le 9 février 1838

(Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1870 et continua à prendre part aux expositions parisiennes avec ses aquarelles et des eaux-fortes originales. On lui doit plusieurs ouvrages d’architecture.

Prix. — Aquarelles. Paris. V*' Hartmann. 1899 ; Un champ de blé.- — Le buisson, 2 pièces : 100 fr. DARTIGUENAVE (Prosper-Guillaume). peintre de genre et de portraits et pastelliste, né à Pau le 9 juillet 1815 (Ec. Fr.).

Le 2 octobre 1838, il entra à l’école des Beaux-.\rts où il se forma sous la direction de P. Delaroche. De 1840 à 1845, il figura au Salon de Paris, avec des portraits et des toiles de genre. On lui doit des sujets espagnols.

DARTIGUENAVE (Victor), peintre de genre, né à Pau, XIX* siècle (Ec. Fr.'.

Débuta au Salon de Paris en 1838 : Les contrebandiers des Pyrénées-, — Vision d'une religieuse Augustine. Probablement parent de Prosper-Guillaume Dartiguenave. DARVALL (Henry), peintre portraitiste du xix* siècle

(Ec. Ang.).

La National Portrait Gallery conserve de lui Henry Crabb Robinson.

DARVANT (Alfred), sculpteur à Paris, au xi.x' siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. BARVIOT (Edouard), peintre, né à Bcaune en 1859 (Ec. Fr.).

Il fut rélève de T. Robert-Fleury, Hanoteau, Bouguereau et de l'école des Beaux-Arts. Exposa pour la première fois au Salon de 1882. Ses œuvres principales sont : Les Comptes (1882), musée de Beaune; — Une visite intéressée (1883) ; — Hanoteau dans son aietier (1888), musée de Beaune — Les Tricoteuses (1895) ; Vue de V Hôtel-Dieu de Beaune{lS96). — Le Billet (1891). DASHOUNDS (?), peintre animalier du xix* siècle

Ce nom se trouve dans le Dictionnaire du D"" Mireur avec les pri.x d’un certain nombre d’aquarelles de chiens et de sujets de chasse, ayant figuré à la vente de la veuve d’Olivier de Penne. Nous pensons qu’il y a là une erreur du rédacteur du Catalogue, à moins qu’il ne s’agisse d’un pseudonyme d’Olivier de Penne.

DASI Ortega (Francisco), peintre, de Valence, xix' siècle (Ec. Esp.).

DASSONNEVILLE ou Das- , r,

sonville (Jacques), peiufre, t\'k fi a/Jh r)

graveur. né à Si-Ôuen,près L/ oCJ Rouen, en 1619 (Ec. Fr.).

Ce très intéressant graveur, qui fut doublé d’un littérateur de talent, a gravé de nombreuses planches originales en lesquelles il a nettement copié, mais d’une façon très personnelle, la manière de van Ostade.

Œuvre gravé. — Le Pot de bière disputé;- — -Le jeune homme masqué armé de verges;- — La Vieille cl les deux enfants; — V Epouilleuse de 1653: — L’ Epouilleuse, 2* composition; — La Chanteuse interrompue; — Les Musiciens champêtres; — L’Homme à ta ratière; — Le Concert au chat; — Les Gueux demandant l’aumône; — Le Fumeur assis; — La Famille auprès du feu; — L’Homnie buvant à même la cruche; — Les trois gueux au cabaret; — Les trois gueux marchant de compagnie; — La Famille heureuse; — La Pipe allumée; — L’ Opérateur; — -Le Flûleur; — La Pipe offerte; — Les cinq gueux à la campagne; — La santé portée-. — La Fricasseuse; — -Vieillard lisant la Gazette; — La Mère nourrice à l'estaminet; — L’ Epouilleuse;— La Grand' Mère nourrice; — Le Joueur de cistre; — Les Nez bouchés; — Le Bâtiment délabré; — Les Caresses-,-— La Famille el le Berceau;- — Les deux Ecols de pueua:;— Planches pour Mclropolis Remensis Historia.

Prix.. — Estampes. Gand. V‘*Brisard. 1849 ; L’œuvre de Dassonville. en trente-deux estampes : 62 fr,. — Paris. Quarante-quatre pièces dont une épreuve double : 20 fr. — Villageois assis à côté d'une femme : 3 fr. 50. — Dessin. V* Neyman, 1776 : Intérieur d’une maison de paysans : 36 fr. 60.

DASSY (Jean-Joseph), peintre et lithographe, né à Marseille le 27 décembre 1796. mort dans la même ville au mois de juillet 1865 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 28 août 1817, il se forma sous la conduite de Goubaud et de Girodet- (Trioson. En 1824 il obtint une médaille de 2* classe. Au mois de septemlire 1845. il fut nommé conservateur du musée de Marseille. Il exposa au Salon de Paris de 1819 à 1844. Parmi les couvres de cet artiste, mentionnons : SI Jérôme, à la cathédrale d’Arras; Le Christ au tombeau. à l'église de la Palud, à Marseille; L’éducation de la Vierge, à l’église St-Nicolas-des-Champs de Paris;

La Charité, dans les appartements du président du Sénat: Mort de Si Louis, à la cathédrale d’Arras. On doit en outre à Dassy. les figures allégoriques de la Force et de la Vigilance, peintes en 1827 au château de Vincennes.

Peintures.— Musées de : (SemurI : La Charité. — (Versailles) : Combat de Robert, duc de Normandie, avec un guerrier sarrasin: — Caribert; — Louis I"' le Débonnaire;— Portrait en pied d'Etienne Lahire de Vignoles; — François Alexandre-Paris de Lorraine; — Cath. de Lorraine, abbesse de Remiremont;- — Bataille de Saucourt-en-Vimeu.

Prix. — Lithographie. Paris. V‘® Lajariette, 1861 : fléro et Léandre, d’ap. Girodet : 4 fr.

DASTUGUE (Maxime), peintre de genre et de portraits, né à Casielnau-Magnoac au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elè^■e de M. Gérome, il débuta au Salon de 1876. Le musée du Puy conserve de lui le Portrait d’Edmond de Lafayeitc.

Prix. — Peinture. Paris. V' Dastugue et Mossa, 1885 : Le bain turc : 1.550 fr. — V** Maxime Dastugue, 1894 : A la fontaine ; 105 fr. — Anniversaire ; 1.820 fr. —Au bazar des cuivres. Le Caire ; 480 fr. — Intérieur d’une teinturerie au Caire ; 450 fr.. — Petite fille au chat : 100 fr. — Dessins. Une rue au Caire. Pastel : 120 fr. DASVELD ou Daveldt (Jan-H.), peintre paj/sagiste et animalier. graveur, appelé le Petit Potier, -iVné à Amsterdam en 1770. moit te 11 fév. 1850(Ec.HoL). Elève de H. Stokvisch. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : Chien du Mont St-Bernard et Deux chiens.

Prix. — Dessin. Paris. V‘* Thyssen, 1857 : Eludes de chiens : 1 fr. 50.

DATHAN (George), peintre d’histoire et de portrait, né à Manheim en 1703 (Ec. AU.'.

On cite de lui une Allégorie sur le mariage de Marie- Joséphine de Pologne avec le Dauphin fils de Louis XV, conservé à la galerie de Dresde.

DATILLO-RUBBO (A.', peintre de genre, né à Naples en 1871 (Ec. Ital.,.

Fit ses études aux écoles d’art à Rome. En 1894, il étudia à Naples sous le professeur Morelli. Il obtint un dijilôme en 1896 comme professeur de dessin. En 1896, il vint s’établir à Sydney. Le musée de cette ville conserve de lui : Un vétéran.

D ATTI (Natalis i dit le maître à la Ratière, graveur italien, florissail à Ravenne dans la première partie du xvi* siècle (Ec. Ital.).

Zani, sans preuves, lui attribue de petites planches entièrement faites au burin qui portent comme signature NA. DAT et comme emblèmeuneratière, ce qui l’a souvent fait appeler le « Maître à la ratière». On cite de lui : La Ste Vierge el Ste Anne.- — Les Jumeaux monstrueux.-— Les deux armées rangées en bataille.

Prix. — Estampes. Leipzig. V'* Weigel. 1843 : Deux armées rangées en bataille ; 31 fr. 20. — P.aris. V‘* Firmin Didot, 1877 : La Vierge et Ste Anne : 100 fr. DATTOLI CYincenzo), peintre d'histoire et de genre, né à Foggia le 17 octobre 1831 (Ec. Ital.).

Fit ses études dans sa ville natale et se perfectionna à Naples. Son père étant mort, il reçut de sa province une pension dont il jouit jusqu’en 1861 . En cette année 1801, le jeune artiste fit un voyage à Florence, y peignit un tableau représentant une Bataille navale, qui figura à l'exposition de Turin en 1863 et se trouve aujourd’hui au musée Civico de cette ville. En 1864, il exposa à Milan : Les Napolitains déchirant l’édit de l’ Inquisition. En 1871, il partit pour Rome et y obtint un grand succès. Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui ; Un jour de vacances.

DATJBAN (Jules-Joseph:, peintre, né à Paris le 31 mai 1822, mort le 6 septembre 1908 (Ec. Fr.).

Le 2 octobre 1844, il entra à l’école des Beaux-Arts, où il devint l’élève d’Aug. Debay. Au mois d’août 1868, il tut décoré de la croix de la Légion d’honneur. Il figura au Salon de Paris de 1847 à 1867. Parmi les toiles qu’ü exposa, on cite notamment : Réception d’un étranger chez les trappistes; — Trappistes se donnant le baiser de paix, avant lacommunion ; — La mort du trappiste; — Mme Roland se rendant au tribunal révolutionnaire. Dauban exécuta des travaux dans la chapelle de l’hospice général d’Angers.

Prix. — Peinture. Paris. V" Voisin, 1863 : Bacchus : 150 fr.

DAUBEIL (Jules), peintre de paysages, né à Paris au XIX* siècle (Ec. Fr.).

Elève de J. -P. Laurens. Il débuta au Salon de 1879. DA'UBERT (F.), sculpteur, vivait au xvii* siècle (Ec. ■ Fr.).

Il fit, pour la chapelle de Saint-Ménélé, aux Parillers,

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à Précigiié (Sarthe) un bénitier en pierre dure sur lequel on voit son nom gravé, ainsi que la date: 1647. DAUBIGNY (Mme Amélie, née Dautel), peintre, née à Paris en 1796, morte dans la même ville le i'i mars 1861 (Ec. Fr.).

Elle eut pour professeurs Aubry et Granger. Au Salon elle exposa des portraits en miniature de 1831 à 1844. Elle obtint une médaille de 3® classe en 1834. Cette artiste avait épousé le peintre Pierre Daubigny. DAUBIGNY ou D’AUBîGNY (Charles), peintre français, né en 1740, mort à Varsovie le 4 février 1830 (Ec. Fr.). Cet artiste habita presque constamment la Pologne, il y travailla beaucoup de 1780 à 1830, probablement auprès de son père, maître de danse chez le prince Adam Czatoryski. Il peignit surtout des miniatures, mais aussi de petites toiles à l’huile qui furent vendues de 1819 à 1821 à Varsovie, où il donna aussi des leçons de dessin. DAUBIGNY (Charles François), paysagiste et graveur, né à Paris le Ib février 1817, mort le 21 février 1878 (Ec. Fr Daubigny est l’exemple glorieux de ce que peut le talent même desservi par les circonstances, lorsqu’il est doublé de la volonté énergique de se créer un nom. Fils du peintre Edme-François Daubigny, il travailla d’abord avec son père, tout en peignant des dessus de boîtes pour les horlogers. Sa mère étant morte, il ne put supporter l’idée du remariage de son père et à dix-sept ans résolut de partir pour Rome. Sou par sou, il amassa la somme nécessaire et consacra une année à visiter les grands musées d’Italie. A son retour en France, il fut employé pendant quelque temps par Granet, conservateur du musée du Louvre, à la restauration des tableaux. Daubigny a souvent dit que ce furent là les heures les plus pénibles de sa carrière artistique. 11 ne put s’empêcher de dire le dégoût que lui inspirait ce travail de profanation et dut abandonner sa place. En 1838, il entra dans l’atelier de Paul Delaroche à l’Ecole des Beaux-Arts, et. la même année, il exposa au Salon une Vue de Notre-Dame. Une négligence lui coûta, deux années plus tard, le droit de participer aux épreuves du prix de Rome. Daubigny traversa alors une période assez difficile et durant plusieurs années il dut, pour vivre, illustrer des livres et même faire des en-têtes de factures. Il faut d’ailleurs oignaler que même dans ce labeur ingrat il sut créer des procédés nouveaux de gravure. 11 se fit ainsi un nom comme aquafortiste. A partir de 1844, sa réputation comme peintre s’affirma à la suite de quelques tableaux, notamment Le Carrefour du Nid d' Aigle-, La Chaumière en Picardie (1847); Le Paysage du Morvan (1848); L’Ecluse de la Vallée d’Optevoz (1855). A la suite du Salon de 1857, il fut fait chevalier de la Légion d’honneur. Enfin il obtint la décoration de l’escalier et des salons du Ministère d’Etat au Louvre. Ces divers succès, joints à la réalisai ion d’un petit héritage, lui permirent de faire construire un bateau sur lequel il installa son atelier. Alors, commença pour Daubigny une existence errante sur les rivières et les canaux du bassin do la Seine. Ce ne sont pas d’ailleurs les tableaux de cette époque qui sont les meilleurs de Daubigny. Il fut un peu victime de la vogue dont jouissaient ses œuv'res. Il dut, pour suffire aux commandes, travailler beaucoup trop vite et les qualités de vigueur de ses tableaux s’en ressentirent. Il fut nommé en 1874, officier de la Légion d’honneur. Mais déjà très affaibli, il s’épuisa à vouloir travailler encore et entreprit un nouveau voyage en bateau dans l’été de 1877.

11 se fatigua outre mesure pendant cette croisière et mourut d’une hypertrophie du cœur au début de l’année suivante. Daubigny ne fut pas le peintre de la lumière éclatante. Lorsqu’il essaya de peindre les effets de soleil sur les bords de l’Oise, il demeura toujour.® daris une tonalité un peu grise et sans grande vigueur. Mais, par contre, il fut le peintre exceptionnellement remarquable pour la peinture des crépuscules. Il a su en rendre toute la mélancolie, en noter tous les tons avec une justesse de couleurs qui lui assure à jamais un nom impérissable.

M. Boucheny de Grandval.

Œuvre gr.avé (Les n°® indiqués sont ceu.x du catalogue Henriet). — I. Eaux-fortes diverses, 1838 à 1850. — I. Moine lisant, dans un paysage, très rare. —

2. La Tonnelle, très rare. — 3. Vue de la vallée de Subiaco. — 4. Chevet de Notre-Dame, très rare. — 6. Bords du Furon près de Sassenage, aquat. très rare. — 9. Chasseurs de chamois dans les montagnes d'Oisans, rare. — 11. Le Verger de Valmondois. — 13. Chaumières au bord de l'eau, croquis au vernis mou. — 42. Les petits Cavaliers, vernis mou, très rare. — Pièces publiées dans l’Artiste : 5. Vue prise aux environs de Subiaco. — 10.

Paysage Saint- Jérôme, Salon de 1840.- — 12. La Noce de Village, 1840.— 42. Le Nid de l’Aigle dans la forêt de Fontainebleau, 1844. — 59. Vue prise au Bas-Mcudon. — Pièces publiées dans les Beaux-.Arts. — 22. Environs de Choisij-le-Roi. — 44. L' Approche de l’orage. — 45. Intérieur de la partie élevée de la forêt de Fontainebleau.— 46. Temps d’orage. — -47. Lever de lune dans la vallée d’Andilly. — 48. Le petit Parc à moulons. — 49. Les Baigneuses. — 52. Vendange à Champlay. — 53. L’ Incendie de la ferme, très rare. — 50. L’ Hôtel de M. Thiers-. — 51. Le Cabinet de Al. Thiers (ces deu.x pièces sont très rares). — 8. Adresse de A. Malzieux, mouleur, 31, quai de la Tournelle, 1840.- — 15. Le Lui des Deux- Amants. — Vignettes diverses : 14. La rivière dans le parc. — 16 à 20. Le Cèdre, V Amphithéâtre-, Intérieure de la grande serre-, La Volière-, La Pie, 5 p. — 21. Le Palmier. — 23 à 39. Vignettes pour Chants et Chansons populaires, 17 p. — 40-41. Le Marché du Temple-, Le Jardin d’hiver. 2 p. pour les Mystères de Paris. — 55. La Bécolte du quinquina, 1849. — 57-58. L’Enfant el les fleurs-. Les deux Rivages, 2 vignettes pour les Fables dv Lachambaudie. — Planches exécutées pour la Chalcographie : 54. Le Moulin, d’ap. Jean Pinas. — 56. L’ Abreuvoir, fac-similé d’un dessin de Claude Lorrain. — 73. Le Buisson, d’ap. Ruysdael. — 79. Le Coup de soleil, d’ap, le même. — Cahiers d’eaux-fortes, 1859. Titre et 21 pièces de petite ou de moyenne dimension. Béraldi indique les 6 tirages qui ont été faits de cette série. 1" : Le titre (n“ 60 de l’œuvre) dans une guirlande de fleurs porte : Deux cahiers par an, 1851 . Eauxfortes par Daubigny... avec l’adresse A. Beillel , imp., quai de la Tournelle, 35, Paris. Le 2® tirage porte lmp. par A. Beillet. Le 3® n’a plus pour titre que : Eaux-fortes par Daubigny, avec l’adresse imp. par A. Beillet, q. de la Tournelle, 35, Paris. Le 4® n’a pas de nom d’imprimeur. Le 5® a le nom Ch. Delâtre. Le 6® celui de A. Delâtre, Montm-artre. — 61. Lever de soleil. — 62. Chevaux de halage. — 63. Bords du Cousin. — 64. L’Ane à l’abreuvoir, aqua-tinte. — 65. Petits oiseaux, le printemps vient de naître. — 66. L’ Automne, souvenir du Morvan. — 67. Le Satyre. — 68. Le Bac.- — 69. La Pêcherie.— 70. La Charrette de roulage. — 71. Ruines du château de Crémieux. — 72. Les Cerfs au bord de l’eau. — 74. Bac de Bezons. — 75. Les Cerfs sous bois.- — 76. Les vaches au marais. — 77. Le Marais aux cigognes. — 78 L’Ondée, berger el troupeau.— 80. La Plage de Villerville. — 82. Le Guei du chien. — 83. Le Chant du Coq.— 87. Un cochon de propriétaire qui ne fera de bien qu’aprés sa mort. — Eaux-fortes, 1859-1874:81. Le Printemps, d’ap. le tableau du Louvre publié dans l’Artiste. 84. Soleil couchant, 1859, publié dans la Gazette des Beaux-Arts. — 85. La Machine à battre le blé, publié dans l’.4rf au X/X® siècle. — 88. La Poule et ses Poussins ; Lever de Lune, publié dans la Gazette des Beaux- Arts. — 106. Le Ru de Valmondois, publié dans la Vie à la Campagne. — Eaux-fortes publiées par Cadart : 86. Parc à moulons le matin, 1863. — 107. Les Vendanges.— 108. Le Gué. — 109. Le Paysagiste en bateau, 1866. — 110. L’ Arbre aux corbeaux, première pensée de ta Neige, tableau exposé en 1873. — 111. Le Verger pour Sonnets et Eaux-fortes. — 112. Les Bergers sous bois, 1874. — 113. Effets de lune sur les bords de l’Oise. Eau-forte pour le catalogue de Daubigny par H. Henriet. — Voyage en bateau. Croquis à l’eau-forte, texte par F. Henriet. — Titre et quinze pièces. — 90 à 105. Le Déjeuner au dépari à Asnières -, Enfants voilurant le mobilier du bateau ; L’héritage de la voiture-. Le Mousse tirant au cordeau -, Déjeuner dans le bateau -, L’ Apostrophe ; La Recherche d’une auberge ; Le Corridor de Tauberge -, La Pêche au filet ; La Pêche à la ligne ; Le Bateau atelier ; Gare aux vapeurs ; La Nuit en bateau ; Les Poissons ; Le Retour. — 8. Eaux-fortes postérieures

A LA PUBLIC-ATION DU CATALOGUE HeNRIET.. 117. Lc

Pré des Graves, à Villerville. — 115. La Seine à Pori- Morin, avec un bateau à la voile. — 116. Pommiers à Auvers. — 117. Clair de lune à Valmondois. — Pour divers ouvrages, vignettes gravées d’ap, Daubigny: Télémaque-, Funérailles de Napoléon ; Les Evangiles, bois gravés par Lavoignat ; La grande Ville ; Les Français peints par eux-mêmes ; Les Beaux-Arts, Curmer ; Album- Revue de T Industrie parisienne, 1844 ; Notre-Dame de Paris, Perrotin : Les Alystères de Paris, Delloye, 1843 ; Le Diable à Paris ; Les grands vins de Bordeaux ; les prospectus pour les encres de la maison Lorilleux ; Aies Prisons, Delloye, 1844 ; La Vie des Saints, Delloye, 1845 ; La Normandie et la Bretagne, de J. Janin ; Entretiens de village, par Cormenin, avec 40 bois par Daubigny, 1847 ; Œuvres de Béranger ; de Béranger 1847 ; Histoire de la Révolution de 1848 (Giraldon, éd.) ; L’été à Bade ; Itinéraire de. Paris à Bruxelles, par Eug. Guinot ; Itinéraire d’Orléans à Nantes, Hachette 1847 ; Fables de Lachambeaudie ; Voyage au-

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iour de mon jardin, par A. Karr ; Les Hôtels historiques de Paris; Ange Pilou; Joseph Balsamo; Le Collier de la Reine ; la Comtesse de Charny, par A. Dumas, (éd. Dufour) ; Voyages en Zigzag (Garnier, 1858).

Peintures.- — Musées de : (Amsterdam) : Paysage sur les bords de l’Oise;- — Vue de la plage. — (Avignon) : Les îles vierges à Bezons. — (Bayonne) : Le palais de cristal à Londres; — Paysage; — Même sujet. — (Berlin) ; Paysage printanier. — (Béziers) ; Bords de l’Oise. — Bordeaux) ; Même sujet.— (Cassel) ; Soir au bord de la mer. — (Chalons-sur-Marne) ; La cascade de St-Cloud. — (Chantilly) : Château de St-Cloud. —

(Copenhague) ; Paysage. — (Glasgow) ; Lac (HelsiNGFORS) ; Rivages avec lune;- — Clair de lune et mer; — Paysage; — Paysage d’été; — Dutru; — Tripleval.— (Learmont) : La vallée de Dieppe. — (Liège) ; Vue de Villerville;- — Marécage; — Bords de l’Oise; — Un chemin. — (Lille) : Matin sur l’Oise. — (Limoges) : Environs de Paris.- — (Louvre) ; Les péniches; — La Tamise; — Le moulin de Gygliers; — Bords de l’Oise; — Le Matin; — L’étang; — Coin de Normandie; — Le Marais; — La Mare aux cigognes; — Soleil couchant;- — Les Graves de Villerville; — La Vanne d’Optevoz;— Bateaux sur l’Oise; — Les Vendanges de Bourgogne; — La Mare; — Le printemps.—(Lyon) : Marine.— (Nantes) ; Vue de la Seine.— (Pontoise) ; La Meule; — Vue de la Bonneville.— (Reims) ; Les bords de l’Oise; — Paysage; — Le Bac; — Falaise en Normandie;- — 3 Paysages. — (Rouen) : Ecluse; — Bords de l’Oise. — (Tretiakoff) : Un petit village; — Les bords de l’Oise; — La côte de la mer. — Le matin; — Solitude;^ — Un soir à Ronfleur. — (Nice) : Vue des hauteurs de Montmartre; — Paysage; — Même sujet. — (Amsterdam, Mus. Municipal) ; L’Ile de Vaux. — (La Haye, Mus. Mesdag) ; 22 toiles.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘« Ravenstein, 1884 : Paysage : 9.758 fr.^ — ^Berlin. V*' X..., 12 décembre 1889 ; Paysage ; 4.845 fr.- — Boston. V‘® X..., 16-17 janvier 1880 : Ün paysage ; 2.000 fr. — Un autre paysage : 3.225 fr. — V*' Zadd, 1899 : Bords de l’Oise : 4.200 fr. — Printemps : 1.700 fr.- — Peinture. Bruxelles. V'® Wolf, 18'77 ; L’élang ; 2.300 fr.— V‘® X..., 23 décembre 1882 ; La route du village : 1.920 fr.— V*® de M. C..., 11 mai 1901 : Le pécheur : 31.400 fr. — Pécheur au bord d'une rivière; 12.300 fr. — Le ruisseau; 21.100 fr. — Les pommiers en fleurs : 3.700 fr. — La Haye. V‘® Van Gogh, 1889 : Lever de lune : 13.020 fr. — Londres. V'®Everard, 1873 : Un crépuscule : 7.435 fr.— V‘® X..., 1892 : Bords de rivière : 11.830 fr. — V‘® Amsten, 1898 : Bords de rivière ; 6.825 fr. — V‘® Cornélius Hertz, 1899 : Les bords de l'Oise : 18.900 fr. — ^V‘® du 6 février 1909 : Paysage de forêt : £ 99 15 s. — V‘® du 30 avril 1909 : Les bords de l'Oise : £913 10 s. — Les bords de l'Oise : £ 1.890 fr.— Coucher de soleil sur la mer ; £ 210.- — Moisson d'algues : £ 3'78. — A l’enlour du village : £ 325 10 s. — -Sur la Seine : £ 451 10 s. — Sur la roule, près d' Anvers : £ 204 15 s.— V*® du 21 mai 1909 : Paysage dans l’Eure : £2.205. —

La Loire à Nantes : £ 1.627 fr. V‘® du 9 juillet 1909 :

Les laveuses : £ 1.627 10 s. — V® du 16 juillet 1909 : Coucher de soleil sur un marais ; £ 210. — V'® 30 juin 1910 : L’ Inondation : £ 1.575— Les Sables d’ donne : £ 682 10 s. — Clair de lune ; £115 10 s. — The Ferry : £4.515. — Andressy : £ 2.205. — L' Eté à Vaux ; £ 26 5 s.— A Valmondois : £ 21. — Orage au bord de la rivière : 12.075 fr. — Marseille. V'® Raybaud, 1900 : Coucher de soleil au bord d’une rivière ; 12.000 fr. — New-York. V‘® Stewart. 1887 : La fin du mois de mai ; 39.500 fr. — V‘® Stebbins, 1889 : Sur la mare : 25.500 fr.- — -V*® Robert L. Cutting, 1892 : Printemps : 5.375 fr. — V‘® Runckle, 1893 : Au bord de la rivière : 5.000 fr. — Effet du matin, printemps : 6.250 fr. — V‘® Seney, 1894 ; Le village sur la Marne : 32.500 fr. — V® de la Société d’Art Américain, 1895 : Crépuscule : 6.550 fr. — Les débordements de l’Yonnë : 5.895 fr. — V‘® William Hood Stewart, 3 février 1898 : Auvers sur l’Oise : $ 6.000. — V'® Donner, 10 avril 1900 ; Soir sur la Seine : % 5.100. — V‘® du 5 février 1900 : Côtes et falaises à Villerville : $ 2.500. — - Coucher de soleil sur la rivière : $ 2.000.- — V‘® du 17 janvier 1902 : Bords de la Marne : $ 7.050. — V‘® Milliken,

14 février 1902 : La falaise de Villerville : $ 5.500.

V'® des l®® et 2 avril 1902 : L’été ; $ 6.600; Coucher

de soleil sur la rivière : $ 11.500.- — Crépuscule : $ 1.800. — Premier printemps : S 4.200. — V‘® du 28 mars 1901 : Corbigny-sur-N ièvre ; $ 2.800. — V‘® Hoagland, 19 janvier 1903 : Près de Valmondois: $ 2.350.- — V‘® Brandus, 9, 10 et 11 mars 1905 : Le chemin rural : S 1.425.- — Paysage avec rivière ; $ 3.350. — V® Brandus, 29 et 30 mars 1905 : Paysage et rivière ; $ 2.900.— Pai/sage el rivière : $ 1.050. — V'® Kauffmann, 3 février 1905 : Rives de TOise : $ 6.700. — V'® Waggaman, 27 janvier 1905 : Paysage d’été : $ 4.000. — Le lac ; $ 4.150. — V® Contiling, 9 et 10 février 1905 ; Près de la mer : $ 775. — V‘® Preyer, 14 et 15 avril 1904 : Maison près d'une rivière : $ 1.100.

— V‘® Blumenstiel, 15 et 16 février 1906 : Le parc des moulons : $ 1.800. — Le matin : S 1.000. — V® Healy .

19 février 1907 : Rives de la Marne : S 7.900. — Jour de printemps : $ 6.000. — V‘® Henry. 25 janvier 1907 : Le port : $ 5.000. — Ferme à Villerville : S 6.700. — V‘® .lefferson, 27 avril 1906 : Soir sur l’Oise : $ 2.100. — Environs d’un village de France : $ 4.700. — V‘® Brandus 12, 13 et 14 mars 1906 ; La route ; S 1.600. — V‘® Brandus, 17 et 18 avril 1907 : Paysage : $2.300. — V‘® Frost,

10 et 11 janvier 1907 ; Le cours d’eau : $ 2.650. — V‘® ; Sears, 10 et 11 janvier 1907 ; Un jour de brise en été :

$ 7.500. — V‘® Brandus, 1908 : Roule en Picardie : $ 1.425.

— V*® Cottier 11 et 12 mars 1909 ; Sur la rivière, près de 1 Dordrecht : $ 2.050. — L’Océan : $ 1.150.- — V‘® du 2 avril 1909 ; Sur la Marne ; $ 3.600. — V‘® Garland, 19 mars 1909 : Matinée sur la Marne : S 14.000. — V® Graves,

26 février 1909 : Ciel gris, un jour d’été : $ 5.600. — Village sur l’Oise ; $ 5.000. — Pâturage vert : S 7 500. —

V'® Martin, 15 et 16 avril 1909 : Crépuscule sur la Seine:

S 13.100. — V‘® du 11 mars 1909 : Malin brumeux :

S 3.600. — Jour d’été sur la Seine : S 1.100. — Chicago.

V‘® 1903 : Villerville : S 1.600. — Arbre penchant ;$ 2.000.

- — Paysage sur la Seine : S 1.100.- — Philadelphie. V'“

26 et 27 janvier 1903 : Transport du bois l’hiver :

S 4.100. — L’Oise à Auvers : 8.250 fr. — Le printemps :

15.000 fr. — Sur l’Oise: 5.000 fr. — Bords de l’eau : 6.250 fr.- — V‘® W.-H. Setward, 1898 : Au vers-sur- Oise :

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