‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 92 sur 305 · F AU · texte numérisé non relu

F AU

FAU

FAURE (.Jean-Victor-Louis), peintre, né à Berlin, de parents français, en 1796 (Ec. Fr.).

De 1814 à 1834, il figura au Salon de Paris par des paysages. 11 fut l'élève de .J.-V. Berlin. Le musée de St-Omer conserve de lui : Vue du torrent de ta Mourg. FAURE (Pierre), copiste, travaillait vers le milieu du XV® siècle (Ec. Fr.).

Un manuscrit intitulé Boccacio de Casibus, et daté de 1458, a été écrit par lui. Les miniatures de cet ouvrage très connu ont été longtemps attribuées à Jean Fouquet, mais il est évident qu’elles ont été exécutées par dos artistes différents, scs élèves probablement. Les meilleures seules sont peut-être de sa main (d’après de Laborde).

FAURE (Victor- Ainédée), peintre, né à Paris le 5 février ISÜl, mort en 1878 (Ec. Fr.).

Entré à l'école des Beaux-Arts le 10 avril 1824, il eut pour professeur Hersent. Au Salon il se fit représenter de 1831 à 1864, notamment par des portraits. Il fut médaillé de deuxième classe en 1833. On voit de lui au musée de Versailles : Portrait d’ Antoine-Philippe d’Orléans, duc de Montpensier. — Portrait de Louis-Charles d’ Orléans, comte de Beaujolais.- — Portrait de Napoléon- Bonaparte, général en chef de l’armée d’ Italie. — Portrait d’ Edouard- Auguste, duc de Kent. — Le duc d’Orléans et le duc de Chartres rentrent au Palais-Bogal. — Portrait d' Antoine-Philippe d’Orléans, duc de Montpensier, en costume d’adjudant général. — Bataille de .Johannisberg, le 30 août 1762. — Le duc de Nemours dans la tranchée au siège de la citadelle d'Anvers.

FAURE-BEAtTLÎEU (Emile), peintre, né à Ncvers au XIX® siècle (Ec. Fr.).

A partir de 1864, il figura au Salon de Paris, On cite de lui : Une femme aux environs de~New-Yorl;. — Un chemin creux du Berrg. — Masures américaines, à Neiv- j Jersey. — Le pont Vert, à Vaux-de-Cernay, en aulonine. j FAURE-DUJARRÏC (Lucien), graveur à l'eau-f:iile.\ né à Montignac (Dordogne), xix® siècle (Ec. Fr ). Compte parmi les rénovateurs de l'eau-forlc orioin.ile et, à ce titre, figure dans plusieurs musées français et étrangers, notamment ceux de South-Ken.siuglon à Londres, de Toul, de Périgueux. A visilé I!{)me et Florence, les provinces françaises dont son œuvre retrace plusieurs siles ou monuments iiitloresques.

FAURET (Jean-Joseph-Léon), peintre, né à Mugron le 25 décembre 1863 (Ec. Fr.).

Elève de A. Dupuy à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux et de J.-P. Laurens, Benjamin Constant et Gabriel Ferrier à l’Academie Julian. Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. Médaille de 3® classe en

FAURON (Emile-César), peintre, né à Lormes au xix® siècle (Sc. Fr.).

Au Salon de Paris il envoya en 1859 : Le retour du lavoir-, en 1864 : Le Christ en croix-, en 1868: Vieille Morvandelle tricotant.- — Paysage du Morvan. Il fut l’élève de Paul Delaroche.

FAUST (He’inrich), peintre, à Bâle, fin du xvii® siècle

(Ec. Suis.).

Il fut admis dans la confrérie des peintres à Bâle en

FAUST (Heinrich), paysagiste, peintre de genre et portraitiste. né à Beinsdorf le 6 octobre 1843 (Ec. AIL). Elève de l’Académie de Cassel et d’Anvers avec van Lerius. Après un long séjour en Italie, il s’établit à Casse!. Le musée de cette ville conserve de lui : Paysage d’automne.

FAUST (Mattliaus), peintre de Bâle, fin du xvii® siècle

(Ec. Suis.).

Fut reçu dans la confrérie des peintres de Bâle en

FAUST (Sébastian), peintre décorateur, à Bâle, fin du XVII® siècle (Ec. Suis.).

Il est admis dans la confrérie de peintres à Bâle

en 1679.

FAUSTIN (Faustin Betbeder dit), dessinateur et caricaturiste, né à Boissons en 1847, à Londres, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

La guerre de 1870 surprit ce spirituel artiste à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris et en fit momentanément un caricaturiste. Un dessin contre Napoléon III : L’habit ne fait pas le moine obtint un succès immense et rapporta 12.000 fr. à son auteur; U fut suivi d’une série d’amusantes gravures popuburos Iraitées d’un crayon alerte et puissant. Faustin étant ;illé à Londres, il collabora ou London Figaro, se maria et fonda un établissement, (t’impressions en couleurs, que ses qualités artistiques placèrent an premier rang, tout à côté des productions de Cl'.éret. Faustin a produit en outre un cei'tain nombre de tableaux qui ont obtenu une vogue mondiale, notamment La Prière, Notre Père..., et Le Couronnement du roi Georges V et de charmants pastels.

Il fournit aussi de nombreux costumes pour l’Alhambra, le Lyceum et l’Opéra-Comique de Londres.

FAUSTINA (James), peintre et illustrateur, né à Dycrburg (Etats-Unis) en 1876, à Chicago, xx® siècle

FAUSTINI (Modeste), peintre de genre, né en 1893, à Borne, xix® siècle (Ec. Ital.).

Le musée Revoltella, â Trieste, conserve de lui : Caresses du malin et Visite inopinée.

Prix. — Peintures. New-'l'obk. V‘® 15 et lOavril 1909; Fête matrimoniale à Pompé i : S325.

FAUSTNER (Leonhard). peintre d’architecture et paysagiste, né à Munich le 16 février 1815, mort dans la même ville le 1" avril 1884 lEc. Bav.).

Elève de l’.Académie de Munich et de Hinmiller .Après la mort de celui-ci, Faustner lut chargé de la direction d’une école de peinture sur verre. Le musée de Munich conserve de lui : Dans l'église des Femmes à Munich.

FAUSTNER (Luitpold), paysagiste cl peintre de genre, né à Munich le 10 juillet (Ec. Bav.).

Fils de Leonhard Faustner. Elève de l’Académie de Munich où il subit surtout l’inlluence de K. von Piloty. Voyagea avec lui en Italie. Sous la direction de Jules Lange il fit du paysage. Vit à Munich, lia exposé à Munich en 1881. On cite de lui : Aorès et déjeuner-, — Dans la forêt.

FAUTEPEAU DE LA CARTE (Arthur, vicomte de),

sculpteur à Montmorillon (Ec. Fr.,'.

Figura au Salon on 1878 et 1879 avec deuxbustes de femmes.

FAUTRAS (Albert), sculpteur, né à Tours le 25 juillet 1832 (Ec. Fr.).

Elève de Préault, il se fit représenter au Salon de Paris à partir de 1864.

F-'-UVEAU (Mlle Félicie de), sculpteur, née à Florence en 1799, de parents français, morte en 1886 (EC- Fr.). Elle prit part à l’insurrection de la Vendée, après la révolution de 1830. Condamnée par contumace à la déportation, elle se réfugia à Florence. C’est de cette ville qu’elle envoya aux expositions du Louvre : en 1842: Judith montrant au peuple de Béthulie assemblé sur la place publique, la tête d' Holopherne, bas-relief en marbre; en 1852 : Combat de .Jarnac avec la Châtaigneraie bas-relief en bronze; en 1855 ; Crucifix, argent, Groupe en marbre avec fond d’architecture; Fontaine, marbre avec figures et ornements. En outre, on cite encore d’elle : Christine et Monaldeschi.- — Ste Geneviève,

marbre. — St Georges terrassant un dragon, bronze. — ■ Le monument de Dante, représentant la fin tragique de Paolo Malatesta et de Francesca de Rimini. M”® de Fauvean fut médaillée en 1832.

ScupTURES. — Musées de ; (Louviers) : Christine Pt Monaldeschi.

FAUITEAU (Hippolyte de), sculpteur et architecte, du XIX® siècle, né à Florence, de parents français (Ec. Fr.). Elève de sa sœur Félicie de Fauveau.

FAUVEL (Auguste), peintre, né à Bapaume le 1®® mai I822;(Ec. Fr.).

De 1848 à 1875, il exposa au Salon de Paris. On cite parmi ses tableaux : Gibier, fruits, légumes. — Sanglier. — -Une histoire amusante. — L’Amour des bêles, FA'ÜVEL (Georges-Henri), peintre, né au Havre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Médaille de 3® classe en 1889.

FAUVEL (Hippolyte), peintre, né à Amiens en 1835 (Ec. Fr.'.

Elève d’A^von. il figura au Salon de Paris à partir de 1861. Le musée d’Amiens possède de lui : Un sentier à Capri.

FAUVEL (Mlle Louise), peintre du xix® siècle, née à Constantinople, de parents français (Ec. Fr.).

Elève de M“® Colin-Libour; elle exposa au Salon, à partir de 1876, des fleurs et quelques faïences. FAUVEL (Mathieu), peintre de xvii® siècle, cité par de Marottes (Ec. ?).

FAUVELET (Jean-Baptiste), peintre et lithographe, né à Bordeaux le 9 juin 1819, mort à Chartres le 14 mars 1883 (Ec. Fr.).

De 1845 à 1870, il figura au Salon de Paris. En 1848, il tut médaillé de deuxième classe. Il fit des natures mortes, des paysages, des scènes de genre.

Peinture. — MuIées : (Chartres) : Rigolo.- — Nature morte. — (Wallace) : Faisans. — (Luxembourg) ; Ascanio. — (La Rochelle) : Etude de jeune fille.

Pru.x. Peinture. Paris. V‘® 7 avril 1896 : Un artiste dans un atelier : 6S0 fr. — Les amateurs d’estampes : 700 fr. — V‘® deM. Eugène Ferai, les 22, 23 et 24 awil 1901 : Le Souvenir : 630 fr. — V‘® 7 février 1903 : Jeune femme au coin du feu : 600 fr.

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FAUVERGE (Mlle Caroline-Stéphanie), peintre, née à Strasbourg au xix“ siècle (Ec. Fr.)- De 1834 à 1839, il figura au Salon de Paris par des vues de paysages, prises en Allemagne et en Normandie. FAUX-FROIDURE (Mme Eugénie-Juliette), peintre de fleurs, née à Nogen-sur-Sarthe, au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève d’Albert Maignan, de Saintpierre et de Quost. Sociétaire des Artistes Français depuis 1893. Mention honorable en 1898, même récompense à l’Exposition Universelle de 1900, médailles de 3' classe en 1903, de 2“ classe en 1906. Le musée de Rouen conser\ e de cette artiste : Chnjsanlhèmes et Feuillages d’automne.

FAVA (Pietro da), comte, peintre, né à Bologne en 1667, mort en 1744 (ECvBol.).

Protecteur des arts et peintre amateur, il travailla avecL.Pasinelliet patronna ses amis Donato Creti et Ercole Graziani. Caracci fut son maître préféré; il en étudia les œuvres avec passion. Membre de l’Académie Clémentine,il exécuta dans l’église de San Tommaso dal Mercato de Bologne un tableau d’autel : La Vierge, l’Enfant avec St Albert, St Paul et d’autres saints. Dans la cathédrale d’Ancone se trouvent de lui une Epiphanie et une Bésurreclion.

I FAV ANNE (Henri de), peintre, né à Londres de parents français, le 5 octobrel66S,morl à Paris le 27 avril 1752 (Ec. Fr.).

1 II fut l’élève de Houasse. Le 28 août 1704, il fut reçu académicien, devint professeur le 28 septembre 1725, adjoint à recteur, le 26 mars 1746, et recteur le 6 juillet 1748. En 1695, Henri de Favanne,se trouvant à Rome, se lia avec d’Aubigny, secrétaire de la princesse des Ursins. Ces relations eurent pour conséquence de le faire appeler on Espagne, en 1705, par Philippe V. L’artiste revint en France en compagnie de M. d’Aubiguy en 1714, alors que sa protectrice venait de perdre son prestige. De 1704 à 1751, Henri de Favarme envoya plusieurs ouvrages au Salon. Les plus connues de ses productions sont : Cérès découvrant la ceinture de sa I fille Proserpine enlevée par Platon. — Des .Naiades. —

! Thélis forcée de consentir à épouser Pelée. — Séparation • de Lelémaque et d’ Eucharis. — Les Nymphes, excitées par I I Amour, mettent le feu au vaisseau pour empêcher l’évasion de Télémaque. — Vénus met l’Amour entre les mains de Calypso. — La chaste Suzanne entre les vieillards. Henri de Favanne était peintre ordinaire du roi de France et premier veneur du roi d’.\ngleterre Charles II.

Peinture. — Musées : (Orléans) ; Philippe de France duc d’Anjou, reconnu roi d’Espagne. — (Versailles) : Allégorie. — (Toulouse) ; Scène d’intérieur.

FAVANNE (Jacques de), graveur à Paris, au xviiR

Fils de Henri de Favanne. Elève de F. Thomassin. Vers 1760. il se fixa à Paris. Il a gravé d’après Watteau, Lancret et Le Maine.

FAVANNE (Jean- Henry de), peintre et graveur, à Paris, au XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Fils de Henri de Favanne.

AVOLILUIL •,

FAVARD (Antoine-Gabriel), peintre et aquarelliste, né à \ Lyon le 14 février 1829 (Ec. Fr.).

' II entra, en 1853, à l’Ecole des Beau.x-Arts de i Paris. Il a exposé à Paris, de 1863 à 1877, des aquarelles et des gouaches d’après les maîtres italiens et allemands J et des tableaux religieux ou de genre: parmi ces derniers : . Abel mourant (1863); Souvenir d’ffalfe, aquarelle (1867); Derniers morrienls du Christ [ISlAy.Qualre amis (1877); l’artiste était alors à Rome. Il avait obtenu une médaille à Paris, en 1867.

FAVART. peintre d’histoire, du , xix=snc/e(Ec.Fr.). XlV lyT

I De 1806 à 1839, il figura au Salon de Paris. On cite de lui : Action héroïque de Henri II, duc de Montmorency.- — -Vue générale de J érusalem. — Bayard blessé sous les murs de Brescia. Elève le Suvée. Peut-être le même artiste que le peintre gra- /eur Charles-Antoine Favart, cité vers 1818.

(Mme), peintre de portrait. xviii®-xix® siècles

I (Ec. Fr.).

En 1800 et 1808, elle exposa, au Salon de Paris pluueurs portraits. Elève de Bachelier. ’

(Jean-Daniel), peintre, né à Genève le 9 octobre ^Ll. naturalisé Français, mort en 1875 (Ec. Fr.).

. Entré à l’école des Beaux-Arts le 7 octobre 1835, il se de Hornang et de P. Delaroche.

lie 1842 à 1861, il exposa régulièrement au Salon de ^ans.En 1845,il obtint une médaille de troisième classe, tn cite de ses oeuvres : Mariocella. — Jeune pâtre de la ampagne de Borne. — Costumes de Mola di Gaëta. — Vue fi-se de l Acquacelosa, campagne de Borne. — Intérieur atelier. Jeune femme ôtant son masque. Il a fait aussi es portraits. Le musée Rath, à Genève, conserve do n le 1 ortrail du général LJufour.

FAVEN (Antti), peintre, à Paris, xx® siècle (Ec. ?).

Expose au Salon d’automne.

FAVEREAU (Gabriel), sculpteur et architecte, de Troyes, vivait au xvi® siècle, mort en 1576 (Ec. Fr.).

Gendre de Dominique Florentin, il collabora avec lui à l’exécution du jubé de pierre de l’église collégiale Saint-Etienne de Troyes, de 1549 à 1555; les restes de cette œuvre, démolie pendant la Révolution, figurent en différents endroits (voir Dominique Florentin) Nommé en 1559 maître maçon de la cathédrale, il conserva cette situation jusqu’à sa mort.

FAVERGE (Georges), sculpteur à Grenoble, né vers 1654, mort le 14 décembre 1734 (Ec. Fr.l.

FAVERGE (Siméon), sculpteur à Grenoble, né à Valence, xviii® siècle (Ec. Fr.).

FAVERIE (Mme, née Nadine Ollivier), portraitiste, à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa au Salon de Paris, de 1844 à 1849, des portraits.

FAVERJON (Jean-Marie), peintre, né à St-Elienne le 3 janvier 1823, mort en 1873 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 7 octobre 1846, il devint l’élève de Flandrin. Il se fit représenter au Salon de Paris de 1848 à 1872. On cite parmi ses œuvres : Vue de Paris prise d’un parc à Clamart. — Bords de la Bièvre. — Le Christ en croix.~Le printemps. — L’été. — Délivrance de St Pierre. — Intérieur de forge. — L’automne.

■ — Episode de bataille. — Amphiirite. — Buanderie aux bords du Furens. Au musée de St-Etienne, on a de lui j Vue prise à Fonlenay-aux- Bases. — Intérieur d’un atelier de tourneur. — Dentellières de la Haute-Loire. —Portrait de l’artiste.

FAVERLE (Etienne), pein/re verrier, vers 1460 (Ec. Fr.).

Il travailla dans l’église de Saint-Sulpice de Fougères. FAVERO (Antonio dall), peintre et sculpteur, né à Cedena en 1844 (Ec. Vén.).

Fit ses premières études à l’Académie de Venise, où il remporta plusieurs prix, Ses œuvres de jeunesse sont un relief représentant V Esmeralda; un Christ descendu de la Croix (grandeur naturelle), aujourd’hui dans l’église St-Michel do Vittorio; deu.x statues : Bebecca et Fioraia, au palais du prince Giovanelli à Venise; deux statues : La Conception et Ste Lucie, dans une église de Conegliano, etc. Enfin on cite comme les chefs-d’œuvre de Favero les deux monuments élevés l’un à Victor- Emmanuel, l’autre à Garibaldi, qui se trouvent à Vittorio, et qui valurent à leur auteur la croix de la Couronne d’Italie. Parmi les toiles de cet artiste, on mentionne ; Les Elèves' la Vache de la grand’mère, exposés à Turin en 1884, et enfin L’ Assomption, peinture sur une pale de calice de l’église de Covolo.

FA VIER (Eugène), portrailisie, né à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome. Sociétaire des Artistes Français depuis 1892. Mention honoralde en 1902.

FAVIER (Mlle Jeanne-Magdeleine), peintre pastelliste, née à Vichy au xix® siècle, morte en 1902 (Ec. Fr.).

On cite de cette artiste: Porfraii de ma mére(1888); Portrait de M. E. M. (1892); Portrait de l’auteur (1895); En fraude-. Au travail; Portrait de M. Maurice Faure (1897).

FAVIER (Victor), peintre, né à Versailles le 18 novembre 1824 (Ec. Fr.).

Elève d’Horace Vernet et de Waehsmuth, il fut plus tard nommé professeur de dessin au lycée d’Agen. De 1848 à 1879, il exposa au Salon des vues et des portraits. FAVIER (Roger), aquafortiste, né à Versailles, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Waltner, Jacquet et Cormon. Sociélaire des Artistes Français depuis 1907. Mention honorable en 1907 et une médaille de 3® classe en 1910. FAVRA Y ou Fauray (Antoine Le chevalier de), peintre, né à Bagnolet {Seine) le 8 septembre 1706, mort à Malte en 1791 (Ec. Fr.).

Son maître .lean-François de Troy le conduisit avec lui à Rome, alors qu’il fut nommé directeur de l’Académie. Il obtint pour son élève une place de pensionnaire. Pendant son séjour dans la Ville Eternelle, Favray fit la connaissance de quelques chevaliers de Malte qui rengagèrent à les suivre dans leur île. Le 30 octobre 1762, Favray fut reçu académicien. Dans le courant de la même année, il se rendit à Constantinople afin d’y peindre des scènes turques. Mais il ne put rester longtemps dans cette ville par suite de la guerre qui fut déclarée quelques années après entre la Russie et la Turquie. On cite de lui : L’intérieur de l’église de St-Jeande-Malte, ornée de plafonds peints par le Calabrese. — Une famille maltaise dans un appartement. — Femmes de Malle de conditions différentes, distinguées par le genre d’étoffes. — L’audience donnée au chevalier de Si-Priest, par le Grand-Seigneur.

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