fr
BARCO (Gabriel del), peintre, mosaïste, travaillait vers) 1691-1699 (Ec. Port.). ;
Ce genre de peinture fut très répandu aux xyii® et, xviii® siècles, en Portugal, pour l’ornement intérieur et extérieur des églises et des monuments publics. La| ciiapelie de la .famille Cordes, près de l’église de Bat' caréna, fut ornée de mosaïques bleues de cet artiste Eiles représentaient le baptême de St Jean et St Jean ai désert', ces mosaïques se trouvent dans l’église dé Thiagc â Evora et dans l’église San Sartolomeu de Charneca.
BAR
BAR
ARCO (Garcia del), peintre d'Avila, du xv“ siècle { Ec.
Esp.)-
En 1476, ce peintre s’engagea à peindre, ayec l’aide 3 Juan Rodriguez de Bejar, différentes pièces, dans palais du duc d’Albe.
ARD, portraitiste à Acton, exposa à Londres en 1848
(Ec. Ang.).
ARD (Jean-Auguste), peintre de genre, d'histoire et de portrait, né à Paris le 15 janvier 1812 (Ec. Fr.), i Cet artiste fut élève de Paul Delaroche et d’Ingres, e 1831 à 1861, ses œuvres figurèrent souvent au Salon. ne Madone portant l'enfant Jésus, datée de 1841, a reçu 3 honneurs du musée du Louvre.
AR.D (Nicolas-Vernier), sculpteur, né à Ornans (Doubs) en 1721, travaillait à Besançon en 1750 (Ec. Fr.). ARDAXI (Francisco), peintre, à Barcelone en 1516 (Ec. Esp.).
ARDEL (Louis-Thomas), peintre militaire et de genre, né à Paris, le 2 mars 1804 (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts, il figura au Salon peu près régulièrement, de 1833 à 1841.
ARDELLE (Léon-R.), sculpteur, né à Limoges, médaillé en 1895 (Ec. Fr.).
Elève de Bonassieux, Dumont et Thomas, il fit une rie de bustes qui eurent du succès et dont plusieurs rent, depuis 1891, exposés au Salon de Paris. Il obtint le médaille de 3® classe pour une statue en plâtre, du ésespoir (1895).
ARDELLI (Alessandro), peintre, né en 1583 à Uzanno, près Peseta, tué en 1633 (Ec. Ital.).
Sa manière est celle de Guercino et de Curradi. Ce derer fut peut-être son maître.
IRDELLINI (Sylvestre-Marie-Antoine-Jérôme), sculpteur, né à Borne vers 1763 (Ec. Ital.).
Cet artiste vint à Paris et entra à PEcole de l’Aca- ■mie Royale le 15 octobre 1789, comme élève de Pey- ■n; il y travaillait encore en 1791.
(VRDERY (Louis-Armand), sculpteur contemporain, né à Neuilly-sur-Marne (Ec. Fr.).
Elève de Thomas Injalbert et de Vital Cornu, il eut le mention honorable, pour une statue en plâtre : Preière désillusion, qui figura au Salon de Paris en 1905. ,\RDEY (Auguste), sculpteur, né à Baume- les- Dames, '.mort à Paris en 1876 (Ec. Fr.).
Elève de Dumont à Paris. On cite parmi ses œuvres : Berger Tirets, statue marbre, 1869 ; le Barbier du roi idas, 1876, plâtre. Bardey avait été musicien dans jeunesse.
\RDEY (Mlle Jeanne), aquafortiste, née à Lyon au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1909 et 1910.
\RDEY (Louis), dessinateur et décorateur, né à Lyon le 8 octobre 1851 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra 1867, il exposa au Salon de Lyon, en 1872, un Portrait I crayon, en 1874 un paysage; dessina pour la soierie l’ameublement et s’établit décorateur, vers 1880. a donné, à Lyon et dans la région lyonnaise, des dessins 'ur les tissus, l’architecture, la reliure, l’ameublement, mobilier, la décoration. Il a contribué à la rénovation s anciennes formules et à la renaissance régionale l’Art décoratif, soit par ses œuvres (Salle des Séances ' Conseil municipal, à l’Hôtel de Ville de Lyon, Salle s Fêtes à la Préfecture du Rhône, Eglise Saint-Louis jLyon, Cafés Maderni, de la Maison Dorée, du Coq ipr, à Lyon. Théâtres de Bourg et de Besançon, etc.), lit par son enseignement et comme professeur, delis 1897, de la classe d’Art décoratif à l’Ecole des aux-Arts de Lyon. Il a obtenu à Lyon, en 1883, une linde médaille à l’Exposition des arts décoratifs, ec un panneau : Les Arts décoratifs à Lyon et trois Issins de plafonds.
iRDI (Antonio di Giovanni Minelli de), sculpteur, né à Padoue vers 1480 (Ec. Ital.).
Elève de son père, Giov .-Antonio Minelli di Bardi, il Ida, à partir de 1500, dans l’ornementation de la apelle de St-Antoine, au Santo. Il travailla sans ;ute à Venise, avec Lorenzo Bregno, au tombeau de nedetto Pesaro, dans l’église de Frari. En 1510 et ndant les années qui suivirent, il aida Antonio da tiglia, à Bologne, et sculpta quinze prophètes pour grand portail de San Petronio. Trois œuvres de lui de son père se trouvent aussi à Padoue. iiRDI (Boniîorte), peintre, de Pavie, de la première noitié du xv® siecle (Ec. Ital.).
Frère cadet de Donato de Bardi.
il RDI (Cristoîoro de), peintre milanais, de la seconde ■noitié du xv® siecle (Ec. Ital.).
Parait avoir été au service du roi Louis XL
BARDI (Comte Donato de), peintre, de Pavie, xv® siècle
(Ec. Ital.).
Son frère Boniforte et lui, ayant perdu leurs biens, à la guerre, vinrent en Ligurie, pour y vivre grâce à leur talent. Le chanoine Odérico, de Crémone, lui offrit de peindre et de sculpter un autel, où figureraient Marie- Madeleine et d'autres saints de V Evangile. ,
BARDI (Giovanni d’Antonio, Minelli de), sculpteur, né à Padoue vers 1460, mort en 1527 (Ec. Ital.).
Fils du maître Antonio Minelli de Bardi. On cite comme étant ses premières œuvres les sculptures qui servirent à l’ornementation du cliœur de S. Antonio. BARDILI (Alessandro), peintre à Pérouse au xv® siècle (Ec. Ital.).
BARBILLON (Jean), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).
Ce maître peintre travaillait à Lyon, en 1533, pour l’entrée de la reine Eléonore.
BARDIN (Ambroise-Marguerite), peintre et graveur, née le 20 mai 1768, à Charmenlray (Ec. Fr.).
Elle épousa Molière, directeur de manufacture à Orléans. Elle fut élève de Jean Bardin, son père. On possède d’elle une miniature de son père, deux estampes: Diane et L'Amour guerrier-, la lithographie du portrait du baron Etienne Alexandre.
BARDIN (Jean), peintre d'histoire, né le 31 octobre 1732 à Montbard, mort le 6 octobre 1809 à Orléans (Ec. Fr.). Elève de Lagrenée le vieux et de Pierre, il obtint le second prix de Rome en 1764 et le premier en 1765 avec son tableau : Tullie fait passer son char sur le corps de son père, et se rendit en Italie. Son tableau de Ste Catherine discutant avec les docteurs lui ouvrit les portes de l’Académie, qu’il ne voulut pas franchir, mais, dès son retour à Paris, en 1788, il fut nommé directeur de l’école de dessin à Orléans et correspondant de l’Académie Royale de peinture et de sculpture. Le musée d’Orléans possède de ce peintre diverses œuvres. A partir de 1779, il exposa nombre de tableaux au Salon de Paris. En 1770, il peignit le Martyre de St André, pour l’église St-André de Douai, et en 1780-1781, une Adoration des rois, pour la chapelle de Fontainebleau. Bardin jouit de son vivant d’une réputation considérable. Ses meilleurs élèves furent David et Régnault. Le musée d’Orléans a son portrait en miniature, peint par sa fille, Ambroise-Marguerite.
Œuvres. — Musées de : (Orléans) : Mars et Vénus; — Même suj. — (M.wence) : Tullia passe sur le cadavre de son père. — (Vire) : Sacrifice de l’Amour; — Réception d’une vestale (gouache).
Prix. — Peinture. Paris, 1772. V‘® Bron^nart :
Mars voulant sortir des bras de Vénus pour aller à Troie : 85 fr. — Dessins. 1865. V‘® Comte de Pourtalès : Bacchanale : 50 fr. — 1883. V‘® Marmontel : L'enlèvement des Sabines-, Les Sabines se précipitant au milieu des Romains et des Sabins : 280 fr.
BARDON (de), peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Salons de Lille deu.x toiles ; Enfant jouant avec l'Amour et Les moutons mal gardés. BARDON (d’André). Voir André Bardon.
BARDON (Antoine), peinlre, né à Périgueux vers 1775 (Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 25 brumaire an VIII, comme élève de Régnault.
BARDON (Jean), peintre, né à Lyon au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Benjamin-Constant et de J.-P. Laurens, exposa au Salon des Artistes Français au début du XX® siècle.
BARDON (Théodore), paysagiste français du siècle dernier (Ec. Fr.).
Exposa plusieurs paysages normands au Salon de Paris (1839-1848 et 1849).
BARDONNEAU (Léonce), paslelliste, né à Sl-Maurice au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de L.-O. Merson et Léonardi, exposa au Salon des Artistes Français au début du xx® siècle.
BARDOT (Louis), paysagiste, né à Falquemont au xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1910.
BAR)DOT (Octave-Louis), graveur sur bois, né à Paris au xi.x® siecle (Ec. Fr.).
Elève de Pannemaker père et de Clément Bellanger, exposa au Salon des Artistes Français en 1904. BARDOU, sculpteur français à Paris, fin du xvuV siècle
(Ec. Fr.).
Exposa divers reliefs en cire, représentant des animaux, au Salon de la Correspondance, en 1782. BARDOU (Alexandre, jeune), portraitiste, florissail à Berlin, vers le milieu du xi.x® siècle (Ec. Fr.).
Exposa, à l’Académie royale des arts,. différents portraits au pastel, en 1838-1839 et 1842.
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BARDOU (Emmanuel), sculpteur, né à Bâle en 1744, mort à Berlin en 1818 (Ee. Suis.),
Fut modeleur dans une manufacture de porcelaine à Berlin jusqu’en 1775. En 1786, il exposa une statuette en bronze de Frédéric le Grand, et une statue de Schwerin en 1787. Une Léda, en 1789, ainsi qu’un Faune et une Cariatide. Il excella particulièrement dans le buste. La société historique de Berlin possède celui de C/iodowiecki. L' Espérance, statue du Monument de Rohloff, dans l’église Ste-Marie, est son œuvre (1794). BARDOU-BARDOW {johznn-P .), pastelliste et graveur de Berlin, xvnU siècle (Ec. Ail.).
Cet artiste travaillait à Varsovie en 1775; il fit le portrait du roi Stanislas- Auguste et quatre tableaux pour la galerie royale. Le portrait d’un gentilhomme en costume de chasse, celui du prince Adam Czartoryski, celui de la princesse Jablonowska et celui de la comtesse Potocka. Quelques-unes de ses gravures au burin et trois portraits remontent encore à peu près à cette époque. En 1784, il fit le Portrait de l'impératrice Catherine Il et de Lanskoj, et, en 1788, celui du prince A.-M. Galitzyn.
BARDOU (Karl-Wilhelm), portraitiste à Berlin, xvin® et XIX® siècles (Ec. AIL).
Exposa fréquemment des pastels et des portraits à l’Académie des Arts, de 1797 à 1842.
BARDOU (Paul-Joseph), porlrailisle et peintre de genre à Berlin, né dans celte ville en 1745, mort en 1814 (Eo.
AIL)
Plusieurs toiles et aquarelles de lui figurèrent aux diverses expositions de l’Académie royale des .\rts{ 1797). Il faut citer, de cet artiste, un pastel, compris dans la section historique à l’exposition internationale d’art de Berlin, 1896.
BARDUA (Caroline), portraitiste et peintre d'histoire à Berlin, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève cleHeinrichMeyer et de F ranz Gerhard Kügelgen. Elle exposa à l'Académie de Berlin, de 1822 à 1840. On a d’elle deux portraits de Gœthe et un portrait de Christiane Vulpius.
BARDSiVELL (Emily), pagsagislc à Wimbledon, xix' siecle (Ec. Ang.).
En 1880 et 1881, exposa à Londres.
BARDT (Balthasar), peintre à Brieg {Silésie), 1605 (Ec.
BARDUCCI (V.), graveur au burin, vers 1768 (Ec. ItaL).
Le Portrait du général corse Pascale Paoli, dont il est l’auteur, porte la date de 1768.
BARDWELL (Thomas), portraitiste anglais et copiste, mort vers 1780 (Ec. Ang.).
Un portrait de la comtesse de Pomfret, grandeur naturelle, et celui de son mari, font partie de la collection de l’Université d’Oxford. Redgrave cite aussi son portrait de l'Amiral Vernon, qui fut gravé.
Prix. — Peinture. Londres. 21 décembre 1907 :
Portrait d'un gentilhomme : 10 s. 6 d.
BARÉ (Jehan), graveur ornemaniste, vers 1618 (Ec. Fr.)- Cet artiste exécuta, avec Pierre Guillebaud, des arabesques, des frises.
BAREAU (Georges), sculpteur français, né en 1866 à Paimbœuf (Loire-Inférieure) (Ec. Fr.).
Travailla dans l’atelier de Thomas et obtint des récompenses aux expositions de Paris 1893, 1895, 1897 et 1906. Pour ses œuvres : Léandre mourant, 1893, aujourd’hui au musée de Nantes; Le Drapeau, 1895, aussi à Nantes. Dans cette même ville : Le temps créant la Sagesse, 1897. Il faut noter, du même artiste : le Monument de Victor Hugo, acquis par la ville de Paris, 1902; Le Réveil de l'Humanité, statue de marbre, 1906; Di^ne Chasseresse et l'Art asiatique, la première au Petit Palais des Champs-Elysées, la seconde au Grand; Le Monument du docteur Benoist, à St-Nazaire; celui du Chirurgien Alphonse Guérin, à Ploërmel; celui de Jacques Cartier àSt-Malo; les statues de Jehan Fouquet et de Briconnet à l’hütel de ville de Tours; enfin, à Nantes, le Monument aux morts pour la pairie, d’ap. M. S. Lami.
BAREN (Johannes-Antonius van der), peintre de fleurs, né probablement à Bruxelles en 1616, morf /e31 janvier 1686, à Vienne, âgé, croil-on, de 71 ans (Ec. Fl.J.
Cet artiste était prêtre. 11 entra au service de 1 archiduc Léopold-W ilhelm, en 1650, et fut chanoine à Soignies, llainaul. (Belgique). Il fut aussi chapelain à la cour de Vienne.
Peinture. — Musées de : (Vienne) : Fleurs; — Nature Morte; — I'’leurs entourant une statue de la Vierge avec l’enfant .lésus.
Prix. — Peinlure. Paris, 1775. V‘® Mariette : Paysage : 75 fr.
BAREN (Josse van der), pcinlre, de Louvain, vers 1600 (Ec. Flam.).
I Cet artiste fut probablement l’élève de M. Coxie. | peignit un portrait de l'abbé Fr. van Vlierden, poi! l’abbaye du parc de Louvain, et une Scène de la vie I St Norbert. L’église St-Pierre de Louvain possède il lui un triptyque : Décapitation de Ste Dorothée, 1591 BARENBURG (D.), dessinateur de portraits du xr siècle (Ec. AIL).
Dans la collection des dessins de la galerie national de Berlin, un portrait. !
BAREND, peintre verrier à Harlem vers 1498 (Ec. Fil BARENDSZ (Cornelis), peintre, né à Amsterdam, xvi siècle (Ec. HoL).
II acheta le droit de cité dans cette ville en 168 ! BARENDSZ (Dirok), peintre, né à Ams- ^
terdam en 1534, mort le 26 mai 1592, TOarrnli i •, enterré le 26 mai 1592 (Ec. HoL).
Fils et élève de Barend-Dircksz, cet artiste se rendit i Italie, en 1555. On le rencontre à Venise, dansl’ateli du Titien, dont il fit le portrait. Homme aimable, il se I avec diverses notabilités, dont Philips Marnix et Doi Lampsonius. En 1562, il passa par la France poi retourner à Amsterdam. Il s’y maria, la même anné et y exécuta de nombreux portraits. Depuis 1564, peignit plusieurs tableaux qui sont presque tous ; musée d’Amsterdam.
Œuvre peint. — -.\msterdam. Musée : Groupe i, quatorze gardes civiques en 1562; Banquet de gard' civiques en 1566 dit de « Poseters » {Mangeurs de chabo, La Compagnie du capitaine Reynst Pieterszen, 158 32 personnages ; Tableau de corporation avec vins: quatre personnages ; Portrait du duc d’Albe. — Gouo Musée : Autel à battant avec la naissance du Christ.- ViENNE, Musée impérial : Portrait d’un homme ent deux âges. — -Gal, Lichtenstein : Portrait d’Olde barnavélts.
BARENDSZ (Dirck). élève de Zacharie Paulusz à Al. maar, 1644 (Ec. HoL).
BARENDSZ-DIRCK (Theofloricus-Bernardi), peintr né à Amsterdam, xvi® siècle (Ec. HoL).
Vers 1519, ce peintre fut en Angleterre, à Chichestc où il dut se fixer. L’évêque de Chichester, Robert She borne, lui commanda pour sa cathédrale une décoratr importante, notamment une peinture représentant roi Henri VII approuvant une donation faite à l'éuêq. Sherborne. En outre, Barendsz peignit à l’huile, s bois, les portraits à mi-corps des rois d’Angleterre, d évêques de Selsey et de Chichester. On cite encoi parmi ses œuvres, les peintures de la voûte du chœi de l’abbaye de Boxgrove. *
BARENFANGER (Max), aquafortiste, graveur sur bo et portraitiste, né le 1®' janvier 18.10 (Ec. AIL).
11 reçut les leçons de Gysis, Lofftz et Kaah, à l’.4.cl démie de Munich. Depuis l’année 1890, il exposa rég lièrement dans cette ville, entre autres œuvres, S' propre portrait, en 1900. Quelques-unes de ses eau fortes et gravures sont originales.
BARENGER (James), aquarelliste, né en 1745, rrv en 1813 (Ec. Ang.).
Se fit connaître par des insectes. Il exposa, de 1/' à 1789, à la Royal Academy.
BARENGER (James, le jeune), peintre de sport, né. Londres le 25 décembre 1780, mort dans cette vi après 1831 (Ec. Ang.).
De 1807 à 1831, ce peintre exposa à la Royal Ai demy, à la British Institution et à Suffolk Street, travailla vers 1820 pour les Tattersalls.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 3 mai 1909 : Cheua dans l'écurie : £ 3 13 s. 6 d.
BARENGER (J.-R.), peintre à Camberwell, xix= sit (Ec. Ang.). . I
A l’exposition de la Royal Academy (1853), cepeim envoya deux tableaux : Eglise de Plumstead et Ellh' Palace, Kent. ,
BARENGER (M. S.), graveur à Londres vers 1823 (1( Ang.). i
Exposa à Suffolk Street, en 1823.
BARENGIER (Antoine), peintre, né à Laon, mort d< celle ville en février 1667 (Ec. Fr.).
Cité dans sa ville natale de 1639 à 1667. Fut un artistes travaillant pour l’église franciscaine à LS| vers 1641. Il était « peintre ordinaire du Roi ». BARENHART (Rudolf), sculpteur, né le 5 mai 181- Karlsbourq en Siebenburgen, mort du choléra à Mun en 1837 (Èc. AIL). ^
A l’âge de onze ans, il arriva àVienne,ou il fut d abii employé chez un sculpteur sur bois, puis modeleur vases à la fabrique de porcelaine. Dans la suite, il ,■ admis à l’Académie et produisit sa première œuvre Pjsonnelle : Le déluge, en 1833; ce groupe lui lut achète :• le comte de Palltly. Un second groupe : BacchuS'i
BAR
\rlaine, attira l’attention générale. Il fut chargé d’exéuter, pour l’église du faubourg Schottenfeld, à Vienne, m Crucifix de pierre colossal.
tARENS (Ma^dalene-Margarethe), peintre de fleurs, née à Copenhague le 30 septembre 1737, morte te 7 janvier 1808 à Copenhague (Ec. Dan.).
Les peintures de cette artiste étaient très estimées lour leur composition et leur coloris et leur grande xactitude d’exécution, qui fut reconnue même par les lotanistes. Elle fut élue membre de l’Académie des îeau.x-Arts à Copenhague en 1780.
5ARENPZ (Jan), sculpteur hollandais à Amsterdam, vers 1659 (Ec. Hol.).
lARENTSZ (Jan), peintre, né en 1588 ou 1589 à Leijde
(Ec. Hol.).
Habitait Amsterdam avant 1618, et après 1623. lARENTSZ (Michiel), peintre et graveur à Amsterdam entre 1625 et 1651, mort dans cette ville en mars 1651
(Ec. Hol.).
De nombreux tableaux de ce peintre sont restes mahevés. On signale parmi ses œuvres : Bacchus, Vénus, ;érés, Judith et Hotopherne, David, un enfant nu. Il a lait beaucoup d’eaux-fortes. On le désigne quelquefois ous le nom de Michel B. Keyser.
lARER ou Beer (Blasius), sculpteur à Ulm vers 1495 (Ec. Ail.).
H exécuta une reproduction du St Sépulcre de Jéru- |alem qui fut érigée dans une chapelle voisine du 'iünster d’Ulm, laquelle est à présent démolie. lARESCUT ( Estelle-Félicité-Marie de), portraitiste et peintre de genre, née à Versailles, xi.x” sfèc/e (Ec. Fr.) De 1842 à 1851,' elle figura au.x diverses expositions, t fut surtout remarquée pour ses portraits de femmes d’enfants.
lARET DU COUDERT (Mme, née Rozier), portraitiste et miniaturiste, néedChartres le31 janvier 1832(Ec. Fr.). Cette artiste, élève de Mlle Durieu, peignit d’après an Dyck et s’inspira aussi de Mme Vigée-Lebrun. )e 1857 à 1877. elle exposa au Salon de Paris, des porraits et des toiles de genre.
ARETTA, miniaturiste, de Milan, x.vi“ siècle (Ec.ltal.). Cet artiste fit, croit-on, des miniatures pour treize rands antiphonaires de la Chartreuse de Pavie, en 1571 . ^ARETTA (Francesco), mosaïste romain, début du xvii® siècle (Ec. Ital.).
Le pape Urbain VIII fit exécuter par cet artiste une Dpie de la Navicella de Giotto, qui est à St-Pierre du atican, pour l’église Sta-Maria délia Concezione, à iome.
lARETTA (Francesco) ou Baratta, graveur italien, de la seconde moitié du xviii® siécte (Ec. Ital.).
Cet artiste a gravé les quatre Facultés de Pietro Maiotti et divers tableaux de genre, entre autres : Il 'eggiolajo'. Il Bar.biere; La Speziale", L'Orlolano. ARETTONE (Niocolo), peintre romain (Ec. Ital.).
Cet artiste est cité par Bertolotti dans les archives l’art de Rome.
lAREUILLE (Mlle), graveur en taille-douce à Paris,
I vers 1780 (Ec. Fr.).
i On a de cette artiste deux estampes d’après des |ableaux d’Angelica Kauffmann.
lAREZZI (Steîano), peintre italien et restaurateur de tableaux du xix® siècle, originaire de Busseto (Ec. Ital.) Cet artiste fut l’inventeur d’un procédé pour transorter sur bois des fresques murales et pourrait bien tre le même que le peintre de fresque suisse Barozzi e Brissago, qui restaura des peintures dans la chapelle e Sempach en 1825. — Barezzi était à Rome en 1820; n le trouve travaillant à Milan, de 1854 à 1856. ARFOOT (J.-R.), miniaturiste, du siècle (Ec. Ang.).
I Ce peintre exposa plusieurs fois des portraits, de 1830 I 1857, à la Royal Academy de Londres.
ARFOOT (S. R.), peintre de portrait, exposa à la Boijal I Aeademij à Londres en 1820 (Ec. Ang.).
ARFORD (Georges-Thomas), graveur à la manière I noire en Arigleterre vers 1745 (Ec. Ang.).
Le Blanc cite de cet artiste : Le Portrait de Mogens |faas, 1746, et Niels.
ARFORD (Richard), peintre de paysage à Birmin- I gham. Cet artiste exposa à Londres en 1879 et 1880
I (Ec. Ang.).
ARFRALERI (Giovanni), peintre de Pinerolo, mort en 1501 (Ec. Ital.).
I Travailla en 1501, à Bussano.
ARJ'US (Paul), graveur en taille-douce, né le 17 août 1823, près Nuremberg, mort le 24 mars 1895 à Munich
(Ec. AIL). ^
cl6 l’école d’art de Nuremberg avec Reindel ; e 1 Académie de Leipzig sousNeher; enfin à Munich.
avec le professeur .1. Thater. Il grava des œuvres contemporaines, entre autres les portraits de Mozart et de Beethoven, d’après P. .Schworer; celui de Luther d’après Cranach.
BARG (Ehrard), sculpteur, né en 1544 à Gmiinden (Souabe) (Ec. AIL).
Elève de Simon Schlor, il collabora avec lui à divers travaux et en 1,582, il sculpta des blasons au portail du palais de l’Université. On croit qu’il travailla à Hombourg, en 1585, aux constructions de Neustetter. BARGAS (A.-F.), peintre et graveur à l'eau-forte, à Bruxelles, où il fut maître dans la gilde de Sl-Luc, en 1692 (Ec. Flam.).
Ses gravures d’après Pieters Bout, qu’on suppose avoir été son maître, sont presque toujours signées de son nom. Nagler cite un tableau intitulé : Forge de. village, signé seulement des initiales A. F. B. F., et l’attribue ’à Bargas. Le Blanc cite de lui: 26 paysages. — La foire à la porte d'une ville. — La foire de village. — Entrée des fiancés à l'église. — La noce de village.
Prix. — Paris, 1757. V‘® Poitier : Paysage : 53 fr. — Dessins. 1797.V‘° Wouters : Quatre paysages : 13 fr. 60.
— 1858. V‘« Kaïeman : Bécréation champêtre, dessin plume : 5 fr. — 1865. V‘” Camberlyn : Paysage : 1 fr. 25.
— Estampes, 1855. V‘® Van den Zande : Halte de gens de la campagne devant une Hôtellerie : 22 fr. — 1858. V*“ X..., 6-7 décembre: Mariage de campagne, d’ap. P. Bout : 1 fr. — 1865. V‘“ Camberlyn : La foire à la porte de la ville, d’ap. Bout : 5 fr. — Munich. V‘« 6 mars 1902 : Grand paysage animé : 6 M.
BARGAS (Paul), sculpteur des xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).
Cet artiste fut l’élève de Vimonti, exposa deux médaillons en 1901, et, en 1903, un portrait de Mme- Madeleine Tellier.
BARGELLESI (Floriano), sculpteur ornemaniste, du XVI® siècle (Ec. Ital.).
En 1545, travailla à Bologne, à la construction du couvent de S. Giovanni, fit une partie des sculptures décoratives et se montra artiste consciencieux, bien qu’il ne fit qu’exécuter les modèles de Terribilia. BARGELLESI (Girolamo). sculpteur, cité par Zani „ à Bologne, 1520-1530 (Ec. Ital.).
BARGELLESI (Sigismondo), sculpteur à Bologne, vers 1524-1550 (Ec. Ital.).
S. Bargellesi participa, à titre d’aide d’Andrea da Formigine, aux décorations en relief du portique de St-Petronio, vers 1550.
BARGELLESI (Steîano), tailleur de pierre, à Bologne première moitié du xvi® siècle (Ec, Ital.).
Peut-être identique à Sigismondo Bargelleni cité en 1504.
BARGER (Clara Wood), peintre, des xi.x'-x.x® siècles
(Ec. Am.).
Vers 1905-1906 habitait Philadelphie.
BARGIACCHI (Flaminio), graveur en taille-douce à Florence, au XIX® siècle. (Ec. Ital.).
Elève de Perfetti. On connaît de cet artiste : La. SainleVierge, d’ap. Giov.-Batt. Salvi. — Un ange priant,. d’ap. Giov.-Ang. da Fiesolo.
BARGONE, Earcone (Giacomo), appelé par erreur Barhone,pefiif;’e décorateur à Gênes, xvi®-.xvii®s. (Ec. Ital.) . Elève d’Andréa et d’Ottavio Semiiii Bargone, montra des qualités tout à lait remarquables comme peintre et dessinateur. La carrière qui s’ouvrait devant lui excita la jalousie d’un de ses camarailes, Lazzaro Calvi:, pendant un repas, Lazzaro empoisonna son concurrent , d’après le récit de Soprani.
BARGUE (Charles), peintre et lithographe, né à Paris et mort en 1883 (Ec. Fr.).
Cet artiste fit de la peinture de genre sous la direction de J.-L. Gérome, mais il n’exposa pas. En 1867 et 1868, il fut médaillé pour des dessins et des lithographies. Ses meilleures lithographies sont celles dans le genre d’Ed. de Beaumont.
Lithographies: 1. Le Château de Caries, d’ap. Toulmouche ; L' Echo du souvenir ; Le Repos de la danse ; Grandes têtes de Marie-Antoinette, d’ap. P. Delaroche, et de Napoléon ; Napoléon III ; Un roman du cœur ; Châteaux en Espagne; La Privation; La Tenlàtion, d’ap. ses propres compositions ; Chevaux de selle et de luxe, d’ap. A. de Dreux ; Au bord de la Seine, de la Tamise, du Gange, etc., etc.; suite de 12 p. représentant des femmes couchées, d’ap. H. de Montant Scènes d'enfants, d’ap. le même ; Amour, d’ap. Rouguereau; Un nid de colombes; Un nid de fauvettes, d’àp. Edouard de Beaumont, etc., etc. ; Les souliers de bal ; L'oisau envolé 2 p., d’ap. Chaplin. — 2. Cours de dessin, exécuté avec le concours de J.-L. Gérome : D® partie : Modèles d'après la bosse; 2® partie : Modèles d'après les maîtres.
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Prix. — Peinture. Londres, 1874. V*' X... : Le Janissaire: 10.500 Ir. — Paris, 1887. V‘' Oppenheim: La sentinelle : 9.000 l'r. — 1881. V'® John Wilson : La sentinelle : 28.000 fr. — Le joueur de flûle : 30.000 Ir. — 1868.
Morgan ; La sentinelle : 61.500 Ir. — 1899. V‘o Cornélius Herz, Londres : Senlinelle grecque : 5.500 fr. — Dessins. 1894. V*= Ingres ; GenliUiomme Louis XIII : 180 fr. — V‘« 1er Juillet 1910: The Arlisl’s model :£378. — Un étude pour The Ariisl’s Model : £ 63. — V‘e 14 mars 1908 : Un fumeur Arabe : £ 21 — V‘e 6f évrier 1909 : Un soldat oriental : £ 12 12 s. — V«e 4 juillet 1910 : Le Modèle : £ 5 5s. — New-York. Peinture. 1902. V‘e Warren ; Senlinelle turque : $ 5.300. — V‘e 1900: Un pausan breton : ® 210. — 18, 19,20 avril 1906. V'® Haniilton Sands : Soldat arabe : $ 2.105. — ^1909. V'» Martin : La sentinelle : S 9.600.
BAEGUSS (de), famille d’enlumineurs, xvie-xviie siècles (Ec. Fr.).
' Les de Largues vivaient à Lyon. — Michel en 1560- 1568; il travailla en 1564 pour l’entrée de Charles IX. — Martial vivait en 1567 et 1573. — Barthélemy en 1603- 1608; il était aussi joueur d’instruments, profession qu’exercèrent après lui, à Lyon, plusieurs de ses descendants ou homonymes.
BARGUES (Jean de), écrivain, minialurisle et relieur de livres, à Troyes de 1480 à 1486 (Ec. Champ.).
BARÎ (Johann- Cllîistoph), graveur en taille-douce à Ralisbonne, au xviie siècle (Ec. Ail.).
Bari grava, d’après Simon Cato, en 1625, une Vue de Carlsbad à vol d’oiseau.
BARÎ (Peter), peintre italien, en Pologne, début du xviL siècle, mort ci'Cracovie (Ec. Ital.).
Cet artiste peignit des tableaux d’autels pour l’église des capucins à Cracovie, où se trouve son tombeau. BARIÂN (Jules), sculpteur né à Limoges au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Hiolin et Delépine, exposa au Salon des Artistes Français en 1903.
BARIAN (Paul-Joseph), peintre, né à La Ferté-Gaucher au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Gérome, exposa un portrait au Salon des Artistes Français en 1904.
BARIC (Jules-Jean-Antoine), dessinateur, né à Sainlc- Catherine-de- Lier bois en 1830, mort le 27 juin 1905 (Ec. Fr.).
Il fit ses études à Sainte-Barbe, puis au lycée de Tours, passa les examens d’admission à l’Ecole Polytechnique et entra ensuite à l’atelier de Drolling. Il débuta, peu après (1856), au Journal Amusant, au Polichinelle et à la Semaine. Employé à la Direction des Postes en 1848, il lut envoyé à Vesoul en 1852 et ne revint à Paris qu’en 1854. A cette époque, il commença au Journal Amusant, la série de ses Paysans, qu’il continua presque jusqu’à la fin de sa vie. Baric a publié un grand nombre d’albums : Proverbes travestis; Monsieur Plumichon; Animaliana; Ces bonnes petites femmes- L’éducation de la poupée; Portiers et locataires; Polichinelle et son ami Pierrot; Les Autrichiens en Italie; Balivernes militaires; Comment on devient riche; Conlment on débute au théâtre; Coquecigrues; Fantasia militaire; La fée Carabosse; Martin Landor; Parodie des « MisérabUs » de Victor Hugo; La prise de Troie; Un tour au salon. On a encore de lui de grandes planches au trait : scènes de campagne et les gouttes de différents liquides vues au microscope. Il a aussi illustré deux paquettes : La pêche à la ligne de Léo Mark et La légende cle l’orphéoniste, racontée par Laurent de Rillé. Il créa en 1866, un journal d’enfants : Le Chérubin; il a collaboré à presque tous les journaux illustrés. Il a signé des pseudonymes Julius Allkind et Croilo.
Prix. — Paris. V‘“ Pericaud. V‘® des 29 et 30 avril 1910. Aquarelle : Théâtre des Funambules ; 90 fr. BARîCOLO (F.), pein/re à Paris, au XVII® siècle (Ec'Fr ) La copie du buste de Benjamin Franklin d’ap! J.-.S. Duplessis, qui se trouve dans la galerie nationale des portraits à Londres, est son œuvre.
Prix. —Peinture. New-York "V'® S. P. Averv Jr • Benjamin Francklin ; £ 255. ’
BARIGIANI Sismondo (ou Giocondo di Vincenzo) peintre à Pérouse en 1613 (Ec. Ital.).
BARIGIONI (Filippo), architecte et sculpteur, né à Borne en 1690, morl dans cette ville en 1753 (Ec Fr ) 11 construisit plusieurs édifices publics à Rome- fit pour St-Pierre, la statue de St Norbert et le monument funèbre de Marie-Clémentine Sobieska. Aux obsèques des papes Clément XI, Innocent XIII et Clément XII il fut chargé des catafalques élevés dans St-Pierre Le catafalque du roi de Pologne Auguste II, dans l’église St-Clénient à Rome, lui fut aussi confié, La chapelle de St-François-de-Paule, dans le transept de St-André
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de marbre et
delle Fratte, riche en monuments bronze, est aussi son œuvre.
BARIGIONI (Giannantonio), peintre et dessinateur Borne, de 1696 a i/u6 (Ec. Ital.).
Suivant Zani, il peignit des madones, des allé"-ori( des saints et des portraits.
BARIGLÏET'TO (Antoine), peintre de la cour du drl Charles- Emmanuel I®' de Savoie, 1603 (Bc. Ital.)
^ Nommé gouverneur du château de Rivoli en 1609
RAHTPT ^o"‘=tions de peintre. ’
JB.aKlGLIONE (Ascanio), peintre romain, du xviiosiéc (Ec. Ital.).
BARILE (Barili) Antonio (di Neri di Antonio), sculpieil sur bois, né à Sienne le 12 août 1453, mort le ->ü t w-ier 1516 (Ec. Ital.). ‘ /
En 1484, il restaura le pont de Buonconvento O cite parmi ses ouvrages des sculptures dans le cliœi de la cathédrale de Sienne, pour lesquelles il se serv de la collaboration de son neveu Giovanni Barile et d Giovanni di Pietro Castelnuovo. 11 travailla aus.si por la Chartreuse de Maggiaiio et pour de cloître 11 Sai tuccio à Sienne. Il épousa Maddalena di Doineni. ^ de Rossi I
BARILS (Barilla ou Barilli Aurelio), peintre à Parnv du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Elève et imitateur de Franc. Mazzola (il Parmegi nino),il peignit dans le style de ce maître, de 157 a 15/o, la chapelle des chanoines. barile (Giau), peintre à Florence, vers la fin d XV® siècle (Ec. ïta.).
Il fut l: premier maître d’Andrea del Sarto.
BARILE (Giovanni), sculpteur sur bois el rnarqucleur n à Sienne, morl dans celle ville en 1529 (Ec. Ital). ’ Neveu d'Antonio Barile, devint très célèbre par s® sculptures, se fixa à Rome vers 1514, y connut Raphai et sculpta pour lui le cadre de sa Transfiguration qu n’existe plus. ’
3ARILHAUT (Jean), peintre bordelais, xvi® s. (Ec. Fr. BARILI Salvi d'Andrea di Domenico, sculplcur, d' Bovezzano, né en 1438, morl en 150.3 (Ec. Ital.).
11 fut nommé, à Florence, surveillant eu chef de L. construction de l’église Santo Spirito. Il eut deux fiL ) Andrea, né en 1468, et Giovanni, en 1486. '
BARILLI (Cecrope), peintre, né à Parme, xix® siècl (Ec. Ital.).
Fut professeur à l’Académie de Parme, exposa Parme en 1883, à Turin en 1885, à Bologne en 188s et à Gênes en 1896, des tableaux de genre. Le mus® de Vire conserve de lui ; Jeune fille puisant de l’eai. BARILLI (Giacomo) (Jacques Barille), peintre décoro] leur, .XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Il entra au service du vice-roi de Naples, avec Franc. Galli daBibbiena, en 1701 ; travailla'au palais Farnè.^' à Colorno, de 1703 à 1706; à Nancy, de 1710 à 1722, o il ornementa des palais et des théâtres; enfin, ave Claude Charles, qui se chargea des figures et des fleur.la chapelle du collège (1717).
BARILLOT (Barillat, Barillet), porlrailisle à Anger i commencement du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Le conseil de la ville le chargea d’exécuter les poi traits des officiers publics et des juges pour la sali d’honneur de l’hôtel de ville. Au musée d’Angers trouve le portrait qu’il fit de Claude Pocquet de Livor, nière.
BARILLOT (Léon), peintre, né .
à Montigny-les-Meiz (Lor- , Bfitlllo'.
raine) le 11 octobre 18-14 (Ec. ^
Fr.). i
I.éon Barillot fut d’aboid dessinateur de modèl ' chez son père qui avait une fabrique de papiers pein i à Metz. Entre temps il suivait les cours de dessin è cette ville et obtint de venir à Paris en 1869. 11 début au Salon de Paris cette année même avec une toile c fleurs et un paysage. La guerre de 1870 interrompit si. études. Revenu à Metz, il y subit le siège, puis rentra ; Paris après la commune et travailla successivemei dans l’atelier de Suisse puis dans celui de Bonnat. D' i puis cette époque, il s’est exclusivement consacré à 1; peinture des campagnes françaises et des bœufs, doi il a su, comme peu d’artistes, rendre les diverses att tudes tantôt furieuses, tantôt rêveusement pensive: C’est un artiste exceptionnellement fécond, très tr; vailleur, consciencieux à l’extrême et toujours appliqc à perfectionner sa technique. Il aime les paysages la: gement éclairés, inondés de lumière, et se pDît à e traduire les effets à travers les feuillages. Ses compi sitions toujours vastes et bien étudiées ne sont ni tro classiques ni tourmentées. On sent en lui le peintre û plein air qui ignore l’atelier. Il jette sur sa toile d( coins de terre vus et comme il les voit. Considéré comn
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inimalier, il a montré toujours des qualités apprécia- )les de vigueur. Sous la robe épaisse, soiiide et soyeuse le ses bœùl's, on sent une charpente solide, bien observée et bien rendue. On peut le considérer comme un les meilleurs spécialistes contemporains. Léon Barillot ;st hors concours depuis 1884, il obtint une médaille l’or à l’Exposition de 1900 et plusieurs médailles aux expositions de Londres, Melbourne, etc. Il est membre lu jury de peinture au Salon des Arlistes Français it chevalier de la Légion d’honneur. Citons parmi ses ouvres : Herbage à Beuzeval-, La ferme Lonedin près i'Honfleur; Le Gué de Bas-Landries; Troupeau dans un Hang de Bombes; Matinée d' Eté; Bords de Rivière; Les •nauvaises herbes; L’Automne en Lorraine; Le train i7; Bergères lorraines; L’Appel; Labourage en Saintonge; La Bergère aux trois moulins; La Mare des Champs ; Herbage du Cotentin; La Barrière; Les Etangs de St-Paul ie Varx, et un délicieux pastel : Soleil levant sur la Sèvre Niortaise.
M. Boucheny de Gr.^ndval.
Œuvres. — Musées de : (Gray) : Temps nuageux sur la falaise de St-Jean-le-Thomas (Manche). — (Rouen) : La barrière.— (South-Kensington) : Un coin de la ferme Saint-Siméon à Ilonlleur; — La ferme Louëdun, prés Ronfleur; — Un verger au printemps; — Maître \liboron; — Le Gué de Bas-Landies, le jour du marché l’Aurillac; — Stop; — Paysage bressan. — (Amis des Arts); Baie de St-Vaast-la-Hougue. — (Metz): Paysage; — Animaux.— (Mulhouse) : Mon amie Follette; — Le Marché le Quettebon (Manche); — Le bac des héritiers. — ■ Nancy) : Embarquement de bestiaux dans le marais Doitevin. — (Bourges) : Coup de vent sur les bords de la Manche. — (Lille) : Matinée d’été. — (Musée Picard) : Les Etangs de St-Paul-de-Varax (.Ain). — (Toul) : Le vieux Jacques et ses bêtes. — (Bruxelles, Exp. 1910) : Taureau échappé.
Prix. — Peintures. Paris, 1877. C. T..., 12 dé- ;embre : Cour de ferme : 1.180 fr. — Herbage à Beuzeval : )Ü0 fr. — 1880. V*® Héreau : Le Matin : 160 fr. — 1880. V'*® U... de Rouen : Ane au pâturage : 700 fr. — 1889. iite Breyfus : La ferme d’Oniual (Somme) : 550 fr. — 1890. X...: Paysage et animaux : 680 fr. — 1899.