ACQ
bué renconiranî le hune Gloiio (1847), fut remarqué et acheté par l’archiduc Jean d’Autriche. Ce fut le point de départ de la réputation du jeune artiste. Il vint à Paris, puis se rendit à Bruxelles, où résidait un de ses frères. A partir de cette époque, dell Acqua obtint un légitime succès avec les tableaux historiques qu’il envoya aux expositions d’Anvers, de Bruxelles, de Gand, de Liège, de Paris, de Rotterdam. Il fut également chargé par l’Empereur Maximilien d’une importante décoration dans le palais de Miramar (1858-1866). Dell Acqua se fit également une place distinguée parmi les aquarellistes.
Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : Dalila. — (Trieste) : Proclamation de la franchise du port de Trieste; — Portrait de l’auteur; — La reddition de Trieste à l’Autriche. — (Anvers) : Les bijoux d’une Vénitienne du xiv® siècle.
ÂCQUÂ (Christoîaro dell ou dell’ Aqua), dessinateur el graveur, né à Vienne en 1734, mori dans la même ville en 1787 (Ec. Aut.).
Cet artiste s’assimila la forme des graveurs français du xviii® siècle, et produisit dans ce goût un grand nombre d’estampes d’après les maîtres. Il grava aussi pour les libraires un nombreimportantde planches sur les sujets les plus variés. On cite parmi les meilleures:
1. Le Mérite couronné par Apollon, d’ap. Andr. Sacchi. — 2 à 5. Allégories symboliques : La Généalogie des désirs de l’homme, les Vérités morates, l’Hypocrisie, le Monde universel, d’ap. Felice Boscarati, 1773. — 6. Giulio Ferrari.- — 7. Frédéric le Grand.
ACQUA (Domenico diVanni dall), sculpteur, florissait à Sienne au xiv® siècle, mort le 16 août 1383 (Ec. Ital.).
De 1359 à 1369, ii est cité comme dirigeant les travaux du Dôme. Il mourut fort riche.
ACQUA (Gasparo dall), peintre et orfèvre génois du xv' siècle (Ec. Ital.).
Il était fils du peintre Ambrogio dall Acqua et hérita de l’atelier que celui-ci possédait Via délia Maddalena à Gênes. On ne cite pas d’œuvres connues de ce peintre. Par contre, son nom est mentionné dans plusieurs procès, ce qui semblerait impliquer chez lui un caractère peu endurant.
ACQUA (Giacomo dall), peinlre vénitien du xv' siècle (Ec. Ital.).
Dn acte du 22 septembre 1477 le mentionne comme devant exécuter des travaux de peinture dans l’église de Santa-Eufemia délia Giudecca.
ACQUA (Giovanni dall), peintre génois du xv' siè'le (Ec. Ital.).
Les archives de la ville le mentionnent en 1467 et 1469 comme peintre de meubles et de bahuts.
ACQUA (Giovanni Baptista dell), peintre italien du XIX' siècle (Ec. Ital.).
Il est cité comme élève de Migliara. En 1824, il prit part à l’Exposition de Milan, avec deux petits tableaux dans la mode de l’époque et représentant Le souterrain d’un couvent et L’intérieur d'une grotte d’ermite. Ses paysages au clair de lune eurent un certain succès, bien qu’on leur reprochât de la raideur et de laduretA ACQUA (Giuseppe dall', graveur à l’eau-forte el au burin, né à Vicence, travaillait à la fin du xviii' siècie (Ec. Ital.).
Fils et élève de Christoforo dall Acqua, qu’il aida dans ses travaux et dont il prit la manière. Giuseppe s’appliqua surtout au paysage, et reproduisit un grand nombre de compositions d’après Joseph Vernet, Pillement, Perelle, Aberli, etc. Il grava aussi des figures d ap. Cipriani.
ACQUALAGNAiPierleone da), peintre, florissait à Borne au XVI' siècle (Ec. Ital.).
Il était renommé surtout pour les tapisseries en cuir peint et gaufré. Suivant Bellori, il aurait été le premier maître de Fredcrigo Barrocci.
ACQUAPARTA (.ûa,], peintre, florissait à Rome, d après Zani, en 1590 (Ec. Ital.'.
Fiissli dit que cet artiste peignit à la villa Borghèse un tournois ayant eu lieu dans la cour du Belvédère, nu Vatican
ACQUARELLI, peintre, florissait à Naples vers 1640 (Ec. Ital.).
11 possédait une grande habileté comme décorateur et peintre d’architecture. Acquarelli exécuta de nombreux travaux d’ornement dans les églises, les palais et les Ihéâtres. 11 travailla fréquemment en collaboration :i\cc Scoppa.
ACQUARONI (Antonio), graveur italien, Iravaitlaii à Borne au commencement du xi.x' siècle (Ec. Ital.).
Il fut employé par la Calcographie Camerale et fit jioui elle une série de vues de Rome.
ACQUARORI (Ginseppel, dessinateur el graveur en tailledouce, né à Borne en 1780, mort dans la même ville en 1847 (Ec. Ital.).
On lui doit un grand nombre de vues des principaux monuments et des ruines de Rome. Ces estampes, plutôt médiocres, parurent dans différents ouvrages sur la ville Eternelle,
ACQUARONE(L.),peinfre, travaillait, à Palerme, croiton, en 1800 (Ec. Ital.).
On cite de lui à la National Gallery of portraits, à Londres, une copie datée de 1799 du portrait de Nelson par Leon Cuzzardi.
ACQUAVIVA (Pietro-Paolo), sculpteur et modeleur en porcelaine, florissait à Naples au commencement du XIX' siècle (Ec. Ital.).
On cite delui quatre médaillons en biscuit du portrait de Napoléon I", qu’il exécuta à la manufacture royale de porcelaine. Acquaviva fut un des artistes qui composèrent les décorations lors du retour des Bourbons de Naples. Il fut nommé professeur de sculpture en 1802. ACQUAVIVA (Vincenzo), peintre de genre, d’histoire el de portraits, né à Foggia en 1832 (Ec. Ital.).
Il fut d’abord, à Foggia, élève de Domenico Caldara. A dix-huit ans,il vint à Naples, à l’Institut des Beaux- Arts. Son premier ouvrage important est une œuvre peinte pour sa ville natale. En 1864 on le rencontre installé à Naples. Acquaviva prit part à de nombreuses expositions en Italie et à l’étranger. A partir de 1877, sa réputation étant solidement établie, il se consacra au portrait.
ACQUEL (Paul), peintre dessinateur, né à Besançon le 14 iuin 1825 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Staal et entra en 1846 à l’Ecole des Beaux-Arts. S’adonna particulièrement au pastel et au dessin, débuta au salon de 1848, par un dessin d’après la Sainte Madeleine de Murillo. Exposa en 1866 et 1868 d'-ux portraits.
ACQUERMAN (Pierre), peintre, vivait à Dunkerque dans la seconde moitié du xvii' siècle (Ec. Fr.).
On trouve son nom dans les archives, en 1663, comme aide de Jean de Reyn, peintre des armoiries de la ville de Dunkerque.
ACQUISTABENE (Maestro), peintre et dessinateur el architecte, né à Brescia, florissait vers 1295 (Ec-Ital.). ACQUISTI( Luigi), sculpteur, né à Forli en 1745, mort à Bologne en 1823 (Ec. Ital.).
Cet artiste qui de son temps jouit d’une notable réputation, travailla surtout à Rome, à Milan et à Bologne, où on le trouve mentionné dans des actes dès 1788. Dans la première ville, on cite notamment la décoration de l’autel de la chapelle de San Giuseppe Colasonzio dans l’église de San Pantaleo. Il fit également,pour l’escalier du palais Braschi, aujourd’hui ministère de l’intérieur, des reliefs représentant des scènes des poèmes d’Homère etde l’histoire romaine. A Bologne, on cite de lui l’ornementation de l’Oratoire de San Giobbe et quatre importantes statues dans la coupole de Santa Maria délia Vita. En 1805, un groupe important, La Paix, représentée par Vénus calmant l’ardeur belliqueuse de Mars, fut acheté par le célèbre amateur italien. Comte de Sommariva pour sa villa du lac de Comersée. L’année suivante il était à Milan, où il produisit des travaux importants. On lui doit encore les statues des papes Nicolas XII et Pie VI qui décorent le dôme d’Orvieto. Acquisti exécuta plusieurs copie de la Vénus de Médicis, avec des modifications dans le buste et les bras. ACRAMAN (Edith), peintre, travaillait à Londres vers le milieu du xix' siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa, de 1847 à 1852, cinq tableaux à la Royal Academy.
ACRAMAN (W.-H.), peintre paysagiste anglais, travaillait à Hastings dans la deuxième moitié du xix'siécie (Ec. Ang.).
‘ De 1856 à 1868, il prit part à plusieurs expositions à Suffolk Street, à Londres,et exposa en 1856 à la Royal Academy.
ACRES (E.), peintre miniaturiste anglais de la fin du XVIII' et du commencement du xix' siècle {'Ec. Ang.) Travaillait à Londres en 1800 et exposa, cette annéelâ, 13 miniatures à la Royal Academy.
ACRES (J.), peintre en miniature, de la fin du xviii' el du commencement duxix' siècle, florissait à Londres entre 1802 et 1813 (Ec. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy en 1802 et 1813. ACRET (John-F.), peintre portraitiste anglais du XIX' siècle (Ec. Ang.).
A pris part à plusieurs expositions de la Royal Academy et de Suffolk Street, de 1884 à 1893.
ACTON (Mrs), peintre, travaillait en Angleterre vers
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} Elle exposa un portrait à la Royal Academy, en 1806.
ACTON (S.), peintre et graveur de sujets d’architec- ' iure, de la fin du xviii® et du commencement du xix® siècle, vivait à Londres entre 1791 et 1802 (Ec. Ang. ). Il exposa ci la Royal Academy.
ACUNA (Antonio de), peintre et sculpteur, né à Puerto j Santa Maria {Espagne) (Ec. Esp.).
! On cite de lui, notamment, deux bustes et une statue équestre d’Alphonse XII. Comme les types pittoresques du monde des toréadors, picadors, les scènes de chasse, les animaux l’inspirèrent particulièrement, on cite encore dans son œuvre : Picador à cheval. Chiens et chevaux de chasse anglais, Cavalier espagnol.
ACUNA (Sébastian de), peintre espagnol, travaillait à Séville vers le milieu du xvi® siècle (Ec. Esp.).
En 1542, il travailla à l’Alcazar de Séville en compagnie d’Antonio Portuguès.
ACUNTO (Giuseppe d’), sculpteur et jurisconsulte napolitain du XVII® siècle (Ec Ital.).
Le poète Gio Battista Basile parle avec de grands éloges d’un des ouvrages de cet artiste, dans un poème paru en 1627.
ACUTUS, sculpteur italien, travaillait à Pianella dans la deuxième moitié du xii® siècle (Ec. Ital.).
Suivant une inscription, cet artiste est indiqué comme ayant achevé la chaire de San Angelo, à Pranella.
I ADALBERT, enlumineur et moine du Tegernsee, du I X® siècle (Ec. Ail.).
j Ce moine est mentionné comme auteur d’un livre de psaumes, exécuté pour une noble dame nommée Heilwich. L’œuvre, qui fut enluminée de compositions d’Adalbert, n’a pas été conservée, mais les vers de la dédicace, écrits par Froumund de Tegernsee, se trouvent encore a Munich. Une miniature, dans une collection ! à la Bibliothèque nationale de Munich, est attribuée à \ un « Adalpeftus », et date du xi® siècle, mais il n’est pas j improbable qu’elle soit de la main du moine.
1 ADALBERT, miniaturiste et calligraphe, du xii® siècle, probablement de Moniamiala (Ec. Ital.).
' Collabora à la composition et à la décoration d’une ! Bible en quatre ou cinq volumes pour la bibliothèque des Chartreux, à Calci, près Pise, laissée par le cardinal Nicolas de Prato au monastère dominicain de Viterbe, en 1321. L’œuvre a été terminée en 1169. Cette bible ne doit pas être confondue avec la célèbre « Bible de Montamiata » qui a été écrite sous le pontiticat de Grégoire le Grand, vers 590. « Le style des miniatures montrerait l’influence de l’art byzantin, jusqu’alors inconnu dans l’école toscane ». [Allgemeines Lexikon des Drs Thieme el Becker.)
ADALBERT, diacre, minialurisle, de Bamberg, vivait au XIII® siècle (Ec. Ail.).
On le croit l’auteur des miniatures de l’ouvrage sur la « Vie de Henri el Cunegonde », conservé a la bibliothèque Royale de Bamberg. Adalbert était le fils du comte Wolfram von Abensberg.
ÂDAbl, sculpteur, graveur sur pierre, vivait à Cologne à la fin du xv® siècle (Ec. AIL).
Il fut appelé en 1487, avec d’autres maîtres en son .art, afin d’établir les plans de la partie ouest de l’église de Saint-Victor, à Xanten.
I ADAM, peintre, Iravaillail à Cracovie, de 1499 à 1521
(Eo. Pol.).
ADAM, sculpleur, vivait à Sterling au commencement du xvi® siècle (Ec. AIL).
On lui doit le tombeau de Guillaume de Wolkenstein, qu’il exécuta en 1523.
ADAM, sculpleur, travaillait à Brême vers 1578 (Ec.
AIL)
Suivantle BremischeW erkmeisler de Focke, cet artiste reçut une somme de 50 thalers pour le portail de l’hôtel de ville de Brême, donné à la ville par le duc Julius de ■ Brunswick.
ADAM, peintre, travaillait à Varsovie à la fin du xvpsiècle, mort dans celle ville en 1596 (Ec.PoL).
On sait que dès 1588 il exerçait son art à Varsovie, peignant surtout des tableaux religieux. Les ouvrages mentionnés dans son testament confirment qu’il s’adonnait particulièrement à ce genre.
ADAM, peintre, Iravaillail à N euhaus [Bohême) dans la première moitié du xvii® siècle (Ec. Æut.).
Il peignit, en 1630, une .'issomption pour l’église de Propst. Cette œuvre périt dans un incendie, en 1801. ADAM ; inu : et fe, signature d’un
dessinateur el graveur àVeau-fo'le ^arn de la Un du XV uv siècle (Eü. 7 V.).
Selon Ch. Le Blanc, cet artiste, qui travaillait dans le 1 goût de Perignon, a laissé six paysages.
I ADAM, peintre sur porcelaine français, Iravaillail en
Russie au commencement du xix‘ siècle (Ec. Fr.). En 1807, il était attaché à la manufacture de porcelaine de Saint-Pétersbourg. Le musée de l’Ermitage, conserve une Sainte famille de lui.
ADAM ( Albert), lithographe, né à Paris en 1833 (Ec.Fr.). ■ Fils et élève de Victor Adam, qu’il aida souvent dans ses travaux.
ADAM (Albrecht), peintre, graveur el lithographe, né à Nordling en Bavière en 1786, mort à Munich le 28 août 1862 (Ec. AIL)
Adam Albrecht compte parmi les peintres militaires de l’Allemagne. A l’âge de 23 ans, en 1809, il suivit les armées française et bavaroise contre l’Autriche ; trois ans plus tard, il obtenaitle titre de peintre de la Cour de Bavière. Adam représenta quelques-unes des scènes de la désastreuse campagne de 1812 ; la Bataille de la Moskowa, Napoléon entouré de son état-major sont citées paimi les plus célèbres. Cet artiste, dont les sympathies étaient toujours demeurées attachées à la F’rance, sui\it l’armés de Napoléon III lors de la campagne de 1859 contre l’Autriche, et e.xécuta un grand nombre de dessins et d’esquisses. Son dernier ouvrage import.ant, commandé par le roi Maximilien de Bavière, représente la Charge de la cavalerie prussienne à la bataille de Zorndorj. Adam ne se consacra pas uniquement à la peinture militaire, on a de lui des portraits, des paysages, quelques eaux-fortes et des lithographies. Ses ouvrages sont remarquables par le souci de vérité dont l’artiste y fait preuve constamment.
Peintures. — Musées de ; (Munich) : Dans l’écurie; — Le comte Radetzky à cheval; — Assaut des fortifications de Duppel, 13 avril 1849; — La bataille de Custozza, 2o juin 1848; — La bataille de Novara,23mai 1849; — Camp de cavalerie; — Un cheval tacheté. — (Weimar) : Vue de Friedrichshafen. — (Hanovre) : Napoléon au siège de Ratisbonne. — (Darmstadt) : Chevaux au pâturage. — (Hambourg) : A l’écurie : jument et poulain;— ^ Sur le champ de bataille de la Moskowa, 1812. — ■ (Cologne) ; L’amie du guerrier. — (Czernin ); Paysage avec une récolte de blé. — (Berlin) ; L’écurie; — Atelier du peintre. — (Konigsberg) : Chevaux.
Prix. — Londres. V® 11 juin 1904: Une étable: £ 27 6 s. — Une êlable avec chevaux el paijsans : £ 26 5s. — Juments et poulains: £ 27 6s. — Leipzig, 1843. V‘® Weiael : Chasses, six estampes : 10 fr.
ADAM (Auguste), peintre de g:nre el de pv/sage, travaillant à Versailles au xx® siècle (Ec. Fr.).
Figura à l’exposition de Versailles en 1908.
ADAM (C.), graveur à Veau-forte el au burin, travaillait à Augsbourg dans la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. AU.).
Cet artiste est cité dans le dictionnaire des docteurs Thieme et Becker comme ayant produit plusieurs vues de perspectives médiocres, entre autres une de la ville de Dresde, copiée d’après la gravure de C.-C. W'erner. pour la collection de Thiel (1768).
ADAM (C.), peintre paijsagiste allemand du commencement du XIV® siècl ' (Ec. AIL).
Suivant Fussii, cet artiste, sur lequel on ne possède pas de détails, étudia à Dresde en 1819 et exposa six ijaysages en 1820.
ADAM Carie, dit Adam le jeune, peintre de la deuxième moitié du xviii® siècle (Eî. Fr.).
On sait par un mémoire cpie ce peintre adressa à M. d’Argenviller, qu’il était fils de Nicolas-Sébastien Adam et qu’il se livra à la peinture. Un ne cite pas d’œuvres de lui. On le trouve inscrit sur le registre de l’Académie Royale, comme élève entré le 1®' octobre 1758; il demeurait rue du Champ-Fleuri.
ADAM le cigne. sculpleur, sur bois, vivait à Nancy au commencement du xvi® siècle (Ec. Lor.).
Il travaillait au jialais ducal en 1516, et en 1517; on lui paya un lit sculpté à la « mode italienne» .
ADAM (Claude), sculpleur, né en Lorraine, travailla à Borne au milieu du xvii® siècle (Ec. Lor.).
D’après le Dictionnaire des Sculpteurs Français, de Lami, cet artiste e,xécuta à Rome une statue d’après l’abbé Titi pour l’église de Santa Prudenziana. Baldinucci le cite comme l’auteur d’une des quatre statues de la fontaine de Piazza Navona.
ADAM (Clémence), peintre sur porcelaine et miniaturiste, née à Paris, travaillait dans la deuxième moitié du XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme de Cool, exposa aux Salons de 1869 et 1870 des peintures sur porcelaine et, au dernier, une miniature, Portrait du jeune A. L...
ADAM (Emil), peintre de chevaux et de chasses, né à Munich le 20 mai 1843 (Ec. AIL).
Fils aîné de Renno Adam. 11 fut d’abord l’élève de son père. Il travailla également avec son oncle Frantz
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Adam. Très jeune, il trouva des protecteurs qui lui permirent de mettre son talent en lumière. C’est ainsi que, à dix-sept ans, il peignit des chevaux pour le grandduc Charles-Louis. L’année suivante (1861), il exposa un grand tableau : V Armée autrichienne au camp de Cologne. Emil Adam voyagea beaucoup, allant d’abord à Hohenheim puis en Bohême. Il alla ensuite à Bruxelles étudier avec Portael. Continuant la tradition familiale, il prit une place distinguée dans la peinture allemande moderne. En 1885, il vint pour la première fois en Angleterre. Son succès près des sportmen anglais fut considérable, et plusieurs des plus en vue lui confièrent des travaux. Il ne réussit pas moins bien avec les propriétaires d’écuries de courses français.
ADAM (Eugen), pein/re militaire, de genre et lithographe, né à Munich le 22 janvier 1817, mort dans la même ville le 4 juin 1880 (Ec. AU.).
Il fut l’élève de son père, Albrecht Adam. Très jeune, il s adonna à la lithographie. Ce fut ainsi qu’il produisit un certain nombre de vues de Salsbourg (1837). Son goût des voyages l’amena à plusieurs reprises en Hongrie, en Dahnatie, en Croatie, dont il retraça les mœurs pittoresques. Lors de la guerre de 1870, il suivit l’armée allemande durant l’invasion. Il peignit divers tableaux sur les combats autour de Sedan, d Oiléans et de Paris assiégé. Le niiisée de Muiiicli conserve de lui une toile intitulée : Sur le champ de bataille de Solferino.
ADAM (F.), graveur allemand de la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Ail.).
On connaît de lui une perspective de la ville d’Auo-sbourg. °
ADAM (François), peintre, Lyon, xvi' siècle (Ec. Fr ). Ce peintre, qui vivait à Lyon, en 1533, doit peut-être être rattaché aux peintres du nom de «Martin dit Adam » qu’on trouve dans la même ville à la fin du xvi® siècle et au xvii'. Voir plus loin Martin (Mathieu). ADAM (François-Gaspard-Balthasar), sculpteur, né à Aancg le 23 mai 1710, mort d Paris en 1761 (Ec. Lor ) Il fut, comme ses frères Lambert et Nicolas, élève de son père, puis, comme eu.x, il vint à Paris assez jeune. Il obtint, eu 1740, un second prix au concours de l’Acadénne, et, en 1741, un premier prix avec son œuvre: La Guérison de 'lobie. Il partit alors pour Rome, où ses deux Ireros étaient déjà, et travailla avec eux pour le cardinal de Polignac. En 1746, il revint en France, et de Paris se rendit à Berlin, en qualité de premier sculpteur du roi de Prusse, Frédéric IL II y resta treize ans et revint malade à Paris, pour y mourir peu après. C’est le moins connu des Adam, peut-être parce qu’il travailla surtout en Prusse et que son œuvre y resta. En fait c était |iout-ètre le plus méritant. Ses statues sont moins classiques, peul-être, mais possèdent, en revanche une note d’originalité qui fait totalement défaut à l'œuvre de ses frères.
Œuvre sculpté. — Apollon. — Flore et un enfant. — Cléopâtre et un omonr.— Triomphe de Galathée (Jardin DE Sans-Souci, Berlin). — Lucrèce. — La Volupté (Château UE Sans-Souci, Berlin). — Vulcain et Vénus (Jardin de Sans-Souci). — Apollon (id.). — Mars (id ) — Diane (id.). —Jupiter (id.). — Minerve (id.). — Junon
ADAM (Frantz), peintre, né à Milan le 4 mai 1815 mort le 29 septembre 1886 (Ec. AU.)
Il était lils d)Albrecht Adam ; il fut son élève et, comme lui, ^uivitles armées en campagne, mais ce fut dans les rangs autrichiens que, en 18o9, il recueillit les dccnmenls qui lui servirent dans la Suite à d'importantes compo.sitions militaires. Frantz Adam résida surlont a Vienne et à Munich ; il fut membre des Acadmiias des deux villes. Il jirit part avec succès aux balons de Paris et de Berlin.
Peintures.— Musées de : (Berlin) : Pœtour de Russie des trançais; — Comliat de Floing dans la bataille ;le Sedan;— snriu-ise de la brigade deBredon à Mars-lalonr (\ lonvJle). — (Munich) : Le 1 3= réyiment d’infantcne bavaroise a Orléans, 11 ocbdire 1870; — Attaque de Mars-la- I onr; — Cuirassiers français ]ieiulant l’incendie de iMoscon;— La sorlio do Floing, épisode de la batarlle c e Sedan, I «r septembre 1870. — (Bale) : Uhlans
saisissant des chevaux escortés par des hussards
(oTUTTGAiU)) : Marclié Hongrois Volaquc.
ADAM (G.), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
chemin creux, Salon de Paris
ADAM (Gaspar), sculpteur à Séville, né à Tolède aux siccle (Ec. Esp.).
Elève de .lèroniino Hernandez, vers 1573.
ADAM (Gaspard-Louis-Cliarles). sculpteur, né à Pabaptise te 2 septembre 1760 à Paris, paroisse de SPGe nirun-l Auxerrois (Ec. Fr.).
Il était fils de Nicolas-Sébastien Adam. Il eut personnellement assez peu de renommée et est connu comme im des derniers représentants de la famille des Adam. Par sa tante, Anne Adam, qui épousa Thomas Michel, il se trouva être le cousin germain de Claude Michel, dit Clodion. On a longtemps ignoré jusqu’à son existence. Les «Nouvelles archives de l’art français» ont découvert une pétition adressée par lui au ro'i Louis-Philippe, dans laquelle G.-L.-Charles Adam, âgé de soixante-dixsept ans et malade, ainsi que sa femme, exposait au roi sa misère, rappelait que son père avait été sculpteur des anciens rois de France, ainsi que de Stanislas, roi de Pologne, et que leur ruine provenait du fait de la Révolution. 11 disait également quel patriote avait été son père et concluait en sollicitant une pension. Dans cette pétition, Gaspard-Louis-Charles Adam parlait uniquement de son père et ne disait pas un mot de son oeuvre, sur laquelle les documents font défaut. Le registre de l’ecole de l’Académie Royale mentionne son admission le 19 novembre 1779 dans l’atelier de Ch. Antoine Bridan (Son père était mort le 27 mars 1778;.
ADAM (Georg), peintre de pagsages à la gouache et graveur, né en 1784, mort à Nuremberg en 1823 (Ec. Ail).
Cet artiste produisit un grand nombre de gravures intéressantes d’après ses dessins et ses gouaclies. Il résida surtout à Munich et s’y perfectionna par la fréquentation des artistes. Il visita ie Tyrol à plusieurs reprises. Le graveur Scliwarz a reproduit d’après lui : Le Danube près de Bnlisbonne.
Œuvre gravé. — 1 à 8. Ansichlen bei Alldorf. — 9 à 14. Einsiedeleien und Kapellen in Tirol. — 15 à 38. Schwe izerans ichlen.
Prix. — Leipzig. Estampes, 1843. Vente Weigel : Vues près d’ Alldorf , 8 est. : 3 fr. 50. — Ermitages et cha~ pelles dans le Tyrol : 3 fr. 25. — Vues de Suisse: 3 fr. ADAM (Grégoire-Joseph), sculpteur, né à Valenciennes en 1737, mort dans la même ville en 1820 (Ec. Fr.). Cet artiste, dont les répertoires artistiques ne parlent pas, fut jugé digne par Gombert, l’architecte lillois chargé de la construction de l’hôtel Merghelynck, à Vpre, de concourir avec les meilleurs artistes de la Flandre française, à la décoration de cette expression si complète de i’art du xviii® siècle. Grégoire Adam eut à orner un des salons. Il y exécuta les médaillons de Louis XV et de Marie Leezinska et celui de Voltaire.
ADAM (H.), peintre émailleur français de la fin du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Le Louvre possède de lui une tabatière peinte en 1798. ADAM (Hans), dessinateur et graveur, florissaità Nuremberg vers 1535. On croit qu’il LJ A mourut en 1568 (Ec. Ail.) i J. ZA.
Une gravure intitulée Représentation et description de la bataille de Silbershaiisen, porte une figure d’Adam nu debout près d’un arbre, avec les lettres H. A.
ADAM (Heindrich) , peintre de paysage, aguarellisle et graveur, né à Nordlinqen en 1787, mort à Munich en 1862 (Ec. AU.).
Frère cadet d’Albrecbt, Adam étudia à Augsbourg et à Munich. En 1811, il fit, en compagnie de son aîné, un séjour au lac de Côme et peignit un grand nombre d’aquarelles. En 1813, on le trouve à Milan ; il y exécuta, entre autres, six sujets de chasse. Heindrich était un charmant paysagiste, soucieux, comme son frère aîné, d’introduire la vérité dans ses œuvres.
Œuvre gravé. — 1. La cavalerie del regno d' Ilalia. — 2. L’ infanteria del regno d’ Ilalia. — 3 à 8. Ansichlen von Landshul und der Umgegend.
Peintures. — Musées de : (Munich) : La place Max- Joseph et les 14 monuments de Municli; — Ancienne place Schrannen entourée de 14 monuments.
ADAM (Hippolyte-Benjamin), peintre, né à Paris le 28 septembre 1808, mort dans la même ville en 1853
(Ec. Fr.).
Il lut l’élève de Langlois, puis de Paul Delaroche,et débuta au Salon de 1833 avec Les Retires (chroniques de 1572) et des portraits. Vinrent ensuite : Chartreux en prière. Marché au poisson à Marseille (salon de 1834).
Il exposa pour la dernière fois en 1841 : La Récréation et des portraits. Hippolyte Adam avait pris rang parmi les peintres romantiques. Il consacra les dernières années de sa vie à des travaux de décoration. La Sainte Marie, gravée par Bocourt, parait avoir été exécutée d’après un tableau d’Hippolyte Adam. ;
ADAM (J.), dessinateur et graveur en taille-douce, ira- ' vantail en Galicie et en Podolie vers la fin du xviii® ' siècle (Ec. Fol).
Ün cite de cet artiste deux gravures, l’une représente saint Antoine au couvent des Franciscains, à Kamieniec | en Podolie, et saint Jacques Strepa, archevêque , d’Halicz. M. M. Gumowski, dans le Dictionnaire des j
ADA
ADA
D“ Becker et Thieme, dit que le nom d’Adam dont elles sont signées, paraît être une abréviation du nom d’Adamski.
ADAM (Jacob), graveur, né à Vienne en 1748, mort dans la même ville en 1811 (Ec. Al.'.)- Ce distingué graveur acquit une grande renommée, notamment par la série de portraits de personnages i illustres autrichiens qu’il exécuta en collaboration avec son ami Johann-Ernst Mansfeld. Le portrait de l’imi pératrice Marie-Louise peut être considéré comme le j meilleur. Les planches qu’il exécuta en 1803 pour une ! bible illustrée, la « Bilder bible », obtinrent un succès I considérable. Jacob Adam fut membre de l’Académie i de Vienne.
I Œuvre gravé. — 1. Franciscus regni neap. hœred.
I princeps.- — 2. Hadik {Andréas cornes), d’ap. Vinazer. —
I 3. Maximilianus arch. — 4. Mengs.
Prix. — Leipzig. Vente Winckler : Porlrail de l’Archiduc Maximilien, Est. : 9 fr. 80.
.ADAM. (Jacob-Sigisbert), sculpleur, baplisé le 28 oclobre 1670, à Sl-Sébastien de Nancy, mort à Nancy ou à Paris le ‘il mai 1747 (Ec. Lor.).
II Ce fut le fondateur de la dynastie artistique des Adam.
I II était fils de Lambert Adam, londeur, et de Anne I Ferry dite Dauphin. C’est à tort que certains biographes,
trompés par une erreur matérielle de son acte de décès, i signalent comme date de sa naissance 1657. On possède I aujourd’hui son acte de naissance, en date du 28 octobre ; 1670. Par contre, on est fort indécis sur la question de sa ' mort. On sait qu’elle survint le 7 mai 1747, mais certains auteurs, parmi lesquels M. Olivier Merson, déclarent I qu’il mourut à Nancy; d’autres, parmi lesquels M. Jaci quot, dans son ouvrage «Les Adam, les Michel et Clo- : dion », affirment qu’il mourut à Paris, chez son fils, I Lambert-Sigisbert Adam. Ce qui est indiscutable, c’est qu’il fut élève de César Bagard, sculpteur lorrain fort I réputé, et qu’il ne quitta pas la Lorraine avant les six ;idernières années de sa vie, qu’il passa à Paris. Il de- I meura toujours à Nancy, sauf durant son séjour à Paris Jet douze années qu’il passa à Metz. Il fut sculpteur de «Léopold, duc de Lorraine. En 1699, il épousa Sébas- ! tienne Leal, dont il eut trois fils, et deux filles, dont j l’une,Anne, épousa Thomas Michel et en eut dix enfants, dont le dernier tut le sculpteur connu, Clodion. Il exécuta des statues et des sculptures décoratives, avec plus d’abondance que de talent, et particulièrement des 1 Furies et des Parques. Sa vogue, un instant assez grande, ne lui survécut guère, et son nom n’aurait guère passé à ia postérité si certains de ses descendants ne l’avaient illustré à leur tour.
M. B. DE G
'ADAM (Jacques-Félix), sculpleur français de la fin du XVIII' siècle (Ec. Fr.).
On le connaît parce qu’il est mentionné dans un acte où comparut sa veuve, en 1787. Certains critiques émettent l’hypothèse que ce pourrait être le même que Jacques Adan, cité en 1737 comme membre de l’Acaidêmie de Saint-Luc.
ADAM (Jan), van, peintre flamand, iravaillaii à Londres au XVII' siècle (Ec. Flam.).
Il est cité dans le journal de Turquet de Mayerne, Imédecin du roi Charles I" d’Angleterre.
ADAM (Jean), peintre verrier, iravaillaii à Troyes en 1420 (Ec. Fr.).
ADAM (Jean), sculpteur, né à Nancy le 31 octobre 1630
(Ec. Lor.).
III était fils de Lambert Adam. On considère que c’est e même artiste mentionné eu 1657 comme menuisier ;n ébène de la maison du roi.
ADAM (Jean), sculpleur, iravaillaii à Paris en 1757 (Eo. j Fr.).
Probablement le même que Jean-Baptiste Adam Gue l’on trouve mentionné en 1766 dans les archives des commissaires.
ADAM (Jean), graveur d' architecture du commencement du XIX' siècle (Ec. Fr.).
. Il fut élève de Sellier père et de Van Mechel. On '.ite de lui les planches de V Archiieciure Hydraulique, |ie Bélidore, de l'Attaque et la défense des places, de jlarnot, de la Consiruclion des ponts, de Moirer, des IBuines de Pompéi et plusieurs gravures pour le Grand ,'uvrage sur l’ Egypte, publié sur l’ordre de Napoléon I"
■ Chalcographie du Louvre). Beraldi mentionne aussi de ui deux planches ; Vue du Pont de Libourne et Vue du yont de Bordeaux. Adam employa pour prendre le dessin de cette dernière planche, un jeune dessinateur, t lors peu connu, Guillaume Chevalier, qui, plus tard, ous le nom de Gavarni, acquit la réputation que l’on ait. Père de Victor Adam.
i ,DAM (Jean-Nicolas), graveur en laille-douce, né à . Pans en 178Q, mort dans la même ville en 1840 (Eo.Fr.).
Collabora à l’illustration de VHisloire de Napoléon, de Norviiis, et à V Histoire des Antiquités de Paris, de Dulaure. On cite encore ; Naufrage du capitaine Fressinet, d’ap. Marchais ; — Sl-Ma/o, d’ap. T. Gudin. ADAM (J.-Louis), peinZre décorateur, né à Paris en 1189 (Ec. Fr.).
On cite de lui : La Prise du Trocadéro, à l’Hôtel de Ville d’Angoulême, ainsi que les peintures décoratives de l’hôtel Rothschild et de l’iiôtel Schickler (Place Vendôme).
ADAM (Joh.-Gottfr. -Benjamin), sculpleur, né vers 1111, mort à Dresde en 1813 (Ec. AU.).
ADAM (John), graveur de la fin dux-vuV siècle{lEc. Ang.).
Cet artiste, sur lequel on ne possède aucun détail, est connu par les planches illustrant l’histoire des personnes illustres depuis le temps d’Henri VIII jusqu’à Jacques II, par Caulfieed, ainsi que celles de la biographie des personnages écossais de distinction, de Herbert. On cite encore de John Adam les portraits de la Peine Elisabeth et de Robert Dudley, d’après F. Zucchero. ADAM (Joseph), peintre, né à Rouen vers 1744 (Ec. Fr.).
On trouve son nom, au mois de février 1766, comme élève de Hallé, sur le registre des èlèves protégés à l’Académie Royale de Paris. Au mois d’avril 1772 il est mentionné sur le même registre comme élève de Chardin. ADAM (Joseph le vieux;, peintre de paysages, né à Glasgow, travaillait en Angleterre dans la deuxièrne moitié du xix' siècle (Ec. ÉCOS.).
Exposa fréquemment à la Royal Academy, de 1858 à 1880, des paysages représentant des sites écossais. A la fin de sa carrière, il vint s’établir à Londres. Le peintre bien connu, Joseph Denovan Adam, était son fils. Le musée de Glasgow conserve de lui : Vue de Glendarucl, collines de Bules, paysage animé, et Paysage écossais. 11 signait : J. Adam.
ADAM (Joseph-Denovan), peintre, né à Glasgow en 1842, mort dans la même ville en 1896 (Ec. Ecos.). Joseph Adam compte parmi les précurseurs de la jeune et si intéressante école de Glasgow. 11 vint à Londres fort jeune, avec son père, peintre de paysage, dont il fut l’élève. Il travailla également au South Kensington muséum. Comme l’ont fait un grand nombre de peintres anglais et non des moindres, ce fut surtout en travaillant constamment d’après nature, que Joseph Adam forma son expression artistique. Bien que résidant à Londres, les montagnes du pays natal attiraient le jeune artiste et il fit plusieurs voyages en Ecosse. Il finit même par s’y établir, en 1871, Adam n’avait pas attendu cette date pour prendre rang parmi les artistes écossais. Plusieurs ouvrages de lui avaient figuré aux expositions de la « Royal 8cottish Academy » , depuis 1868. Il en devint associé en 1884, puis membre en 1890. Joseph Adam consacra une (partie de son temps à l’enseignement. Il jouissait d’une grande renommée comme peintre de moutons et de bestiaux de montagne et il ouvrit, en 1887, une école de peinture d’animaux à Craigwell, près de Stirling, où se réunirent un nombre important d’élèves. Joseph Adam soutint avec succès le renom de la peinture écossaise à divers Salons de Paris et de Munich. Il signait : J. Denovan Adam.
Peintures. — Musées de : (Glasgow) : Automne à Balmoral; — Dans le trèfle. — (Nat. Gallery) : Balmoral. — (Edimbourg) : Le soir, Strathspey.
Prix. — Londres. Vente du 12 février 1910. Peinture ; Le Byre : £17 17s. — V" du 13 juin 1910 : Un Taureau d’ Ecosse : £3 3s.
ADAM (Juhus), peintre de paysage, animalier et lithographe, né à Munich le 26 janvier 1826, mort dans la même ville le 2 février 1874 (Ec. AU.).
Il était le quatrième fils d’Albrecht Adam et fut son élève. Julius Adam peignit d’abord des paysages avec des figures et des animaux, puis il s’adonna à la lithographie. On lui doit, dans ce genre, plusieurs portraits de son père et de ses frères. Il publia avec ces derniers un ouvrage lithographié sur les campagnes de l’armée royale en Italie. A la fin de sa vie, il se fit photographe.
Peinture: — Musées do : (.Munich): Entre nous. — (Exp.). Dernière bouchée; — Home confortable.
ADAM (Juhus fils), peintre de genre et animalier, né à Munich le 18 mai 1852 (Ec. AU.).
Après avoir tait ses premières études artistiques sous la direction de son père, il aida celui-ci dans son exploitation photographique. Il partit pour l'.\mérique et vécut près de six ans à Rio-de-Janeiro. De retour en Allemagne, il se remit à la peinture, étudia avec les professeurs Editer et W. Diez, et ne tarda pas à se faire une réputation comme peintre de chats. ADAM (Lambert-Sigisbert), scii/pfeur, né à Nancy, mort à Paris le 13 mai 1759 (Ec. Lor.).
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Fils aîné de Jacob-Sigisbert Adam, il travailla d’abord la sculpture avec son père. Mais celui-ci, frappé de son jeune talent et comprenant son incapacité à le conseiller utilement, l’envoya à Paris. Ses débuts y furent assez difficiles et l’on ignore avec quels maîtres il travailla. Arrivé à Paris en mai 1719, Lambert Adam remporta le grand prix en 1723 et partit pour Rome, où il demeura jusqu’en 1733. Il y fit connaissance du cardinal de Polignac qui, séduit par son talent, lui confia la restauration des antiques de sa collection. Cette faveur attira sur lui l’attention du pape Cément XII, qui lui confia l’exécution do la fontaine de 'Trevi, puis la lui ayant retirée devant les protestations du chauvinisme italien, lui donna en compensation la commande, pour la chapelle de St-Jean de Latran, d’un bas-relief sur V Apparition de la Vierge à St André Corsini, pour lequel Lambert Adam exécuta un chef-d’œuvre. Il rentra ensuite en France avec Bouchardon, en 1733, et se fixa à Paris, où il commença à mener une vie prodigieusement active et toute de travail opiniâtre. Il décora l’hôtel de Soubise, aujourd’hui hôtel des Archives Nationales, et de nombreux hôtels particuliers. Ce fut un artiste très habile, très minutieux, mais dont le goût n’était pas toujours très sûr. Bachaumont a dit de lui qu’il fit « mesquin et de petite manière », et ce reproche est assez justifié.
Œuvre sculpté. — Neptune (actuellement en Prusse). — Amphitrite (id.). — .lonotion de la Seine et de la Marne (Parc de St-Cloud). — La Pèche et la Chasse. — Chasseur prenant un lion dans un filet. — Pape St Grégoire. — Nymphe enfantine. — Neptune calmant les flots (Versailles).— Apollon et les Génies de la Guerre et des Arts. — Vénus au bain. — St Jérôme (Eglise St-Roch). — L’Abondance. — Enfant jouant avec un homard. — La Douleur.
Prix. — Paris. 1897. Vente de Concourt : Une fontaine formée par deux dauphins rejetant Veau que versent deux Amours : 100 fr. — 1893. Vente R. de Balliencourt : Apollon et Thalie : 5 fr. (dessins).
ADAM (Laurent) , sculpteur, né à Auxerre, travaillait dans la deuxième moitié du xv® siècle (Ec. Fr.).
D’après le Dictionnaire des Sculpteurs de M. Lami, il sculpta, de 1465 à 1469, la chaire épiscopale de la cathédrale de Rouen. Cette œuvre est disparue depuis la Révolution.
ADAM (Louis-François), graveur, né à Evran (Côtesdu-Nord (Ec. Fr.).
Elève de M. A. Broquelet. On cite de lui : Salon de 1905, une lithographie : La paie des moissonneurs, d’ap. Lhermitte.
ADAM (Michael). peintre de genre, travaillant à Berlin en 1910 (Ec. Ail.).
Onvitde lui un tableau: Vieille Bretonne, à l’exposition de Berlin en 1910.
ADAM (Michel), sculpteur et architecte, né à Jargeau (J.oiret) en 1513 (Ec. Fr.).
Il alla en Italie. Certains biographes disent qu’il fut l’élève de Michel-Ange Buonarotti. Il est indiscutable qu’il subit l’influence du grand Florentin., A son retour en France, il se fi.xa à Orléans et fut du nombre des cliarniants artistes qui construisirent les « Petits logis » ou hôtels qu’on admire encore aujourd’hui dans celte ville.
ADAM (Miguel), sculpteur à Séville, vers 1590 (Ec. Esp.).
Cet artiste fit les sculptures du retable de l’église de Santiago, à Alcala de Guadaria, et d’autres œuvres moins importantes. De leur ensemble, il résulte qu’Adam Miguel, sans égaler Montanes, Mesa et Hernandez, tient une place très honorable parmi les sculpteurs espagnols.
ADAM (Nicolas-Félix), sculpteur, né à Paris en 1707, mort dans ta même vitle te 19 juiltet 1759 (Ec. Fr.). On ne cile pas d’œuvres de cet artiste, qui fut directeur de l’Acadéniie de Saint-Luc. On le connaît par son acte <le décès dressé en la paroisse Saint-Nicolas du Chardonnet en présence de son fils, Jean-Félix Adam, et de scs frères Jeun et Jean-Félix, tous trois scul[itcurs. M. Lanii, dans le Atlgemrines Kunstler tcaikon des D'“ 'l'hieme et Becker, dit qu’ils n’appartenaient pas à la famille des Adam de Nancy.
ADAM (Nicolas-Sébastien), sculpteur, né le 22 mars 1705 « Nanci], mort à t‘aris le 27 mars 1778 (Ec. Fr.). Deuxième fils de Jacob-Sigisbert Adam, il quitta Nancy à l'.igc de seize ans et vint se perfectionner à Pans. Scs progrès furent. ra|iidcs et si concluants que sa rèpiilaliou s’étendit vile assez loin. 11 fut apjielé à iMoi»sun, près de .Muutiiellier, jiar le trésorier-général du Languedoc, qui lui confia le soin de décorer son château de seul |il lires. Nicolas Sébastien Adam y resta quatre ans puis se rendit à Home, en 1726. 11 s’y fil remarquer |iar son acbaruemcnt au travail et fut employé, avec son
frère Lambert Adam, à la restauration des antiques dui cardinal de Polignac. Il quitta Rome en 1734, revint! à Paris rejoindre son frère aîné et l’aida dans les dessinsi et l’exécution du bassin de Neptune, à Versailles. L’accord des deux frères cessa vers 1740, Nicolas s’étanti lassé de jouer dans l’association le rôle subalterne, et il] commença à voler de ses propres ailes. De cette époque! datent ses meilleures œuvres. Il fut agréé, en l'735, è| l’Académie. Il entra en lutte avec Bouchardon pour le; mausolée du cardinal Fleury, et bien que les dessins dei son concurrent eussent été choisis, l’avis général des con-j naisseurs fut en sa faveur. Il exécuta, de 1747 à 1749,' le mausolée de Catherine Opalinska, reine de Pologne; et de Lorraine, et diverses décorations pour la cathé-drale de Beauvais; le mausolée du prince Ossolinski et la chapelle des Jésuites de la rue SL-Antoine. Académi-,' cien en 1762, il fut nommé professeur en 1778, mais il était déjà presque aveugle, et ce titre était purement,! honorifique. Ce fut un artiste très adroit, mais, comme i Lambert, il manqua souvent de goût. Son art n’a guère de style et demeure plat, même dans ses meilleures), œuvres, qui ne sont louables qu’en raison de son extraordinaire habileté d’exécution.
Œuvre sculpté. — Clytie. — Sacrifice d’Iphigénie. — , Prométhée. — La Prudence se regardant dans un miroir (bas-relief). — La Justice, la Prudence avec deux Amours (Entrée principale de la chambre des, comptes) . — Mercure, — Cléopâtre. — La Vierge. — Un cru-! cifix (Coll, royale de Portugal). — La Nativité de' Jésus (médaillon). — Jésus au Jardin des Oliviers! (médaillon). — Iris (Musée du Louvre). — La Mort de Caronis (bas-relief). — Sphinx. — Angélique et Médor. — [ La Charité (bas-relief). — Prométhée (Amiens). — Apol-i Ion. — ■ Diane. — Angélique et Médor.
ADAM (P.), graveur anglais, florissail à la fin du
XVII® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste, dont on ne sait presque rien, paraît.' s’être formé sous l’influence de Claude Mellan. On con-j naît de lui quelques eaux-fortes de paysages, d’une, exécution très ordinaire.
ADAM (Patrick-William), peintre, né à Edimbourg, \
le 12 octobre 1854 (Ec. Ecos.).
Il fit ses études à l’Académie Royale d’Ecosse, sous; la direction de Chalmers et de Mac Taggart. Il peignit' la figure et le paysage et prit une place distinguée parmi! les artistes écossais. La National Gallery of Scotland, à Edimbourg, possède de lui un paysage : Le Matin,\ 1895, e.xposé en 1897 à Edimbourg. On cite aussi de lui :! Venise, au Musée d’Aberdeen. M. P.-W. Adam est' membre de l’Académie d’Ecosse. Il a exposé à Londres" à partir de 1878. On cite aussi ses envois à la Royal Academy de Londres : Home, en 1908 et en 1909 ;; Un Intérieur.
ADAM (Peter), peintre et graveur allemand, jlo- i rissait vers 1730 (Ec. Ail.). (
On cite six paysages gravés par cet artiste.
ADAM (Philipp), peintre paysagiste et graveur à Veau-, forte, né à Neumarkt-sur-Etsch (Tyrol), travaillaiV. dans la seconde moitié du xvii® siècle (Ec. Ail.).
Cet artiste se rendit en Italie et vécut pendant' quelque temps à Rome. Ses gravures, exécutées dans! une forme grossière, semblent vouloir se rapprocher! du style des Perelle.
ADAM (Pietro), peintre italien, florissail vers l'année] 1730 (Ec. Ital.). . . I
On connaît peu de choses sur cet artiste, qui peignit! les marines avec un véritable talent.
ADAM (Pierre-Michel), graveur au burin, né à Paris le 29 mai 1799 (Ec. Fr.).
Elève de Pierre Guérin et de Oortman. Prit rang par-, mi les graveurs classiques de la Restauration et du règne) de Louis-Philippe. Il fut professeur de gravure à l’instituti Royal des Sourds-Muets. Parmi les nombreuses produœ lions de son burin, on cite la suite de portraits qu’ii grava d’après Gérard, sous le titre : Œuvre du Baron François Gérard. 1789-1836. Les registres des élèves, de l’Académie Royale et de l’école des Beaux-Arts auxquels nous avons emprunté tant de précieux rensei-fgnements, mentionnent que Pierre-Michel Adam entrh a l’Ecole le 20 ianvier 1813. Son père était graveur er
Id-irGS ^
Œuvre gravé. • — ■ Mercure endormant Argus, d’ap Sleuben : Lord Baron, d’ap. Mlle Ribaulf : Louis XV y faisant des aumônes pendant l’hiver de 1788, et Maladie de Las Casas, d’ap. Hersent ; Jeanne d’Arc, 2 p. d’ap Devéï ia ; Wagram ; La Bérésina, 2 p. d’ap. Langlois p Bataille de la Favorite ; te Château de Burgos, etc. ^ Œuvre du Baron François Gérard, gravures à l’eau,, forte par Pierre Adam, iS25; Madame Adélaïde', Ale ■ xandreP', 1810 ; Alexandre F’’, 1814 ; Le comte d’Ar\ lois ; La famille Auguste ; Duchesse de Bassano ; Berna j
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îoUe ; Duc de Berry ; Duchesse de Berry el ses enfants ; Laetitia Bamolini ; Joseph Bonaparte ; Louis Bonaoarie ; Jérôme Bonaparte ; Elisa Bonaparte et sa fille ; Caroline Mural à l’Elysée ; Caroline Mural et ses deux mfants ; Caroline Mural el ses quatre enfants ; Prince Borghèse ; Charles X ; Julie Clary, femme de Joseph Bonaparie ; Eugénie Clary, femme de Bernadotte ; La Reine de Suède ; Général Colbert ; Comtesse du Cayla ; Lord Egeston ; Prince Eugène ; Princesse Amélie de Bavière, femme du prince Eugène ; Général Foy ; Fréiéric Augusle, roi de Saxe ; Frédéric-Guillaume 111 ; Comte el Comtesse de Frise ; Princesse Grassalkowich ; Prince Guillaume de Prusse ; Hoche ; Horlense Beauharnais ; La même avec son fils aîné ; La même avec son second fils ; Ferdinand d’ Imécourt ; Isabey el sa fille ; Comtesse de Jersey ; Joséphine Bonaparte, — La même, impératrice. — Comtesse Alecandre de la Borde ; Lannes ; La Maréchale Lannes et >es enfants ; La Béveillère-Lépaux ; Princesse de Tour- •l-Taxis ; Laurision ; Louis XVlll ; Louis-Philippe, \luc d’Orléans ; Louis-Philippe ; Marie-Amélie ; Marie- Louise ; La même avec le roi de Borne ; Général Moreau ; Madame Morel de Vindé el sa fille ; Mural, Igénéral ; Murat, connétable ; Mural, roi de Naples ; Naboléon ; Général Pozzo di Borgo ; Madame Bécamier ; Comte Begnault de Saint-Jean d’Angély ; Duchesse de \Sagan; Prince de Schwartzenberg; Comtesse Siarzinska ; \Stéphanie Beauharnais, princesse de Bade ; Talleyrand ; Princesse de Talleyrand ; Madame Tallien ; Madame Visconti ; Comtesse Walewska ; Wellington ; Catherine de Wurtemberg, reine de Wesiphalie; Comtesse Kamoiska et ses enfants.
Prix. — Paris, 1823. Vente Ber Alex : Louis XVI, distribuant des secours pendant l’hiver de 1788 : 30 fr. estampes).
ADAM (Richard-Benno), peintre animalier, né à Munich I le 5 mars 1873 (Ec. AU.).
il Fils aîné de l’animalier Emile Adam. Commença ses !}études au Gymnase, puis à l’Ecole des Arts et Métiers le Munich, sous Nikolaus Gysis, Sigmund Strahuber et iLudwig de Langenmantel. 11 travailla ensuite avec Henri Knirr et Hermann Baisch et enfin avec son père.
! [1 s’est fait un nom comme peintre d’animaux. lADÂM (Robert), architecte, dessinateur, aquarelliste el
graveur, né à Edimbourg {Ecosse], mort à Londres
en 1792 (Ec. Ecos.).
Il était fils d’un architecte réputé à Edimbourg, et son père lui fit donner une excellente éducation. Les études classiques de Robert Adam ne l’empêchèrent pas le travailler le dessin et l’aquarelle ; aussi à sa sortie du collège, put-il partir pour Rome afin d’y étudier les shefs-d’œuvre de l’architecture italienne. Robert Adam f consacra plusieurs années. A son retour à Londres, il :ut nommé architecte du roi. Parmi les nombreux jlessins exécutés durant son séjour sur le continent, l'igurait une série représentant les ruines du palais de |Dioclétien à Spàlato, en Dalmatie. En collaboration ;ivec Clérisseau, Adam en composa un ouvrage illustré le 61 gravures d’après ses dessins. Il ligure au Victoria ht Albert Muséum, à Londres, avec trois aquarelles : ‘Paysage classique avec cascade ; paysages, château sur \m rocher', même sujet.
ADAM (Stephen), peintre verrier, de Glasgow
xix-xx' siècl s (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1892 à 1899.
ADAM (Mlle S.-L.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses ouvrages : Etude, statue en plâtre. Salon 1883. — Diane enfant, statue en bronze. Salon 1888. — Général Bourbaki, buste en plâtre, et Si Jean- Baptiste, statue en bronze. Salon 1890. — Sle Geneviève, statue en pierre, et la Beine de Saba, buste en plâtre. Salon 1892. Le musée de Bayonne conserve la Statue de Sle Geneviève.
ADAM (Thomas), peintre anversois du xv® siècle, vivait 1 encore en 1516 (Ec. Flam.).
I Cet artiste, élève du graveur Lenart Van Bergen, fut l’eçu maître peintre de la Corporation de Saint-Luc |;n 1499. On le voit mentionné encore en 1516.
ADAM (Victor), peintre el lithographe, né à Paris I en 1801, mort à Viroflay {près Versailles] en 1866
(Ec. Fr.).
I II était fils de Jean Adam, dont il reçut les premiers principes de dessin. Il entra à l’âge de 13 ans à l’école Iles Beaux-Arts et y demeura jusqu’en 1818. Durant ):es quatre années il fréquentait également les ateliers le Meynier, du baron Régnault. Lorsque, à 18 ans, il débuta au Salon de 1819 par son tableau Herminie ‘ecourant Tancrède, toile qui obtint un grand succès, hn eût pu croire qu’un futur grand peintre venait rajouter aux maîtres de l’Ecole française. Les Salons qui suivirent semblèrent confirmer ces espérances.
Victor Adam possédait une imagination extraordinaire, un dessin facile et les connaissances techniques que peut fournir l’enseignement classique. Deux médailles lui turent décernées, la première au Salon de 1824 et la deuxième à celui de 1836. Lors de la constitution du musée de Versailles. Adam fut un des premiers artistes appelés. Il exposait au Salon de 1837 le Combat de Werdt et la Prise de Menin: l’Exposition de 1838 contenait de lui V Entrée de l’Armée française à Mayence et le Combat de Varoux. Ces quatre toiles font partie de la collection du musée de Versailles. Comme beaucoup de peintres de son époque, Victor Adam, dès 1824, s’était essayé dans la lithographie avec son album '.Un an de la Vie de Jeune Homme. D’autres suivirent et l’artiste prit un tel goûtà cette expression de son talent facile qu’il cessa de peindre. Adam eut-il conscience de ce que sa peinture avait de factice et de superficiel, se voua-t-il au dessin sur pierre à cause du produit plus rémunérateur, le champ des suppositions reste ouvert. Il est certain que, comme lithographe, Adam nous intéresse plus que comme peintre. Ainsi que le fait remarquer avec raison M. Beraldi, il est fâcheux que l’artiste n’ait pas modéré son extraordinaire facilité; il aurait pu prétendre à une place modeste à côté de ses grands contemporains, Raffet et Charlet. A partir de 1848, les productions d’Adam prirent un caractère de plus en plus commercial. L’oeuvre lithographique d’Adam est considérable et comprend près de sept à huit mille sujets. Rubierre a gravé d’après lui la Reddition d’Ulm. E. B.
Œuvre gravé, d’après M. Beraldi. — 1. Un an de la Vie de jeune homme, histoire véritable en 17 chapitres, écrits par lui-même et lithographiés par Victor Adam, 1824: J’arrive ; Je ne me reconnais plus ; C’est superbe; Elle me regarde. Dieu quel bonheur ; C’est une femme honnête ; Je ne pouvais pas aller à pied ; C’est à qui m’aura; Comment, docteur; Ja-smin, elle avait l’air si ingénu (ceci rappelle le Je m’ai pas assez méfié de la payse de Charlet) ; Quel guignon ; Des mémoires, fi donc ; Je le savais ; Sainte-Pélagie, charmant séjour ; Cruels inhumains, me mettre dehors ; Aux grands maux les grands remèdes, écrivons à la vieille ; La sempiternelle serait ma bisaïeule ; Il faut taire une fin, je l’épouse. — 2. Scènes et Costumes, d’après Carie Vernet. Titre et 12 lithographies bien exécutées, comprenant 36 petits sujets à trois par feuille. — 3. Scènes diverses : l’Amour et le Garde champêtre ; Couloir des Cinquièmes ; Retour de la campagne à Paris, etc. — 4. Albums lithographiques ; Promenades dans Paris, couverture et 12 lithographies. Autre Album de scènes parisiennes : Fêtes des environs de Paris ; Marchands ambulants ; Souvenirs d’artistes ; Costumes de marins, dessinés à Dunkerque. Vues diverses. — 5. Panidochème {sic], où toutes sortes de voitures, par V. Adam, 1828. — 6. Lithographies diverses : Revue pittoresque ; Souvenirs de la Bretagne ; Album du Journal des jeunes personnes ; llluslralions pour Robin des Bois, etc. — • 7. Sujets d’animau.x et pièces diverses : Portraits des chevaux anglais les plus célèbres, 1827 ; Sujets de chasse ; Suite de chevaux ; Différents Cours d’ animaux, dessinés d’après nature; 24 pl. 1832 ; Figures du paysagiste, 40 pi. Mélanges : Chevaux de race de tous pays ; Souvenirs du Moyen Age ; Camp du Drap-d’ Or ; Galerie chevaleresque ; le Tournoi ; le Sport ; Cirque el Hippodrome, amazones historiques, suite de grandes lithographies ; Courses de taureaux, 12 grandes lithographies ; Ecole royale de natation ; Histoire du singe Jacquot ; Les grandes Chasses, au cerf, au tigre, au lion, au bison ; Etudes d’animaux ; Fables de La Fontaine, recueil de grands croquis lithographiés sur papier teinté, 1S50. — 8. Scènes militaires, 1828 ; Costumes militaires de cavalerie, garde impériale el ligne. 8 grandes pl. encadrées ; Nombreuse suite de costumes militaires, 1832 ; Album militaire ; Galerie militaire ; Brevets de pointe, de contre-pointe, de bâton, de canne, de danse (ce sont ces lithographies qu’on voit accrochées aux murs de toutes les salles d’armes régimentaires. — 9. Macédoines et Placards en quantité innombrable, chaque feuille contient plusieurs petits sujets ; Costumes de divers pays ; Byron, Waller Scott, Chateaubriand, Casimir Delavigne, Béranger, Lamartine, etc., portraits avec petits sujets ; Sujets de chasse : Chiens, Voilures,. Voyages ; Pages historiques sur François I", Henri IV, Louis XIV, Napoléon, Charles-Quint, Sixte-Quint, Charles R’, Pierre R’, Charles XII, Frédéric II, Guillaume Tell et Marie Stuart, etc. ; Le ménage français ; La charge en douze temps ; Uniformes de la République ; La grande armée ; La jeune armée ; La garde nationale ; La vie d’un soldat ; Animaux savants. Eludes des chiens; Histoire naturelle, macédoines publiées ; Nouvel Abécédaire, un placard par lettre de l’alphabet. Alphabet pour un petit garçon bien sage ; Petits sujets d’enfants ; Charades alphabétiques ; Les étrennes passe-
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temps, modèles de croquis, 1833-37, plus de 125 feuilles de croquis avec couverture lithographiée; Le bien et le mal, très nombreuse suite de pièces à petits sujets, chaque feuille contient d’un côté le bien et en regard le mal ; couverture lithographiée, 1839 ; Costumes des armées de la République, de l’Empire ; Souvenirs de garnison ; Souvenir de campagne ; Plaisirs de Paris ; Cris de Paris ; Encgclopédie pittoresque ; La Variété, nouveau recueil de croquis ; Croquades, 36 feuilles ; Croquis ; Caprices ; Fantaisies par divers artistes ; Petites macédoines ; Croquis variés ; La Lanterne magique ; Motifs algériens ; Restez chez vous pour éviter les accidents de voilure, album de placards ; La foire aux idées, album d’une centaine de feuilles à petits sujets (c’est un des receuils les plus connus parmi tous ceux que Victor Adam a dessinés ; Le sac aux idées, avalanche de compositions de tout genre ; Proverbes en actions ; Sijnorjymes en actions ; Aventures et désappointements de M. de la Lapinière, album ; Les enfants de la mère Gigogne, album ; L’équitation et ses charmes, albtim ; Les plaisirs de V équitation ; Les accidents de l'équitation ; Promenade au Muséum ; Cirque des Champs-Elysées ; Les exerciecs de Franconi ; Bigarrures de l’esprit français ; Matériaux du jeune artiste ; Matériaux pour la polichomanie ; Petits sujets de femmes ; Etudes d’animaux, etc., etc. — 10. Napoléon, d’après Horace Vernet. — Napoléon sur la colonne, aquatinte ; Le Duc de Reichstadt, Poniatowski, Maréchal Gérard, Kléber, Kosciusko, etc., etc., très nombreux portraits équestres ; Portraits équestres a quatre par feuille, 1844 ; Bonaparte, premier consul ; Napoléon, retraite de Russie ; Napoléon, général, consul, empereur. — 11. Souvenirs des armées françaises ; Souvenirs de Napoléon, placards à petits sujets ; Histoire de Napoléon en 12 placards à petits sujets ; La vie privée de Napoléon, placard; Cent jours de la vie d’un grand homme, album de 6 lith. ; Vues de batailles ; Souvenirs du grand homme -, Alphabet des Victoires de l’empire ; Histoire de Napoléon et de la Grande Armée, 1841. — 12. Lithographies sur la campagne d’Espagne, 1823 ; Sur le Sacre et le Voyage de Charles X ; Distribution des épaulettes par le TJuc de Bordeaux, etc. — 13. Lithographies sur la Révolution de 1830. Patrie et Liberté -, A la g rde nationale ; Morts pour la liberté ; Siiite de lithographies représentant : Palais-Royal, Lecture du Moniteur le lundi 26 juillet ; Saisie des presses du Temps ; Dévastation de la boutique de M. Lepage ; Place des Victoires ; Le peuple devant l’hôtel des Affaires étrangères ; LHace de la Bourse', Boulevard des Italiens ; Fuite du duc de Raguse, rue Montmartre ; Prise de l’Hôtel de Ville ; Rue Saint- Antoine ; Place de la Bastille ; Prise du Louvre ; Rue de Rohan ; Prise de la caserne de la rue de Babylone ; Ambulance à Sainl-Germain-V Auxerrois ; Le peuple à l’archev ché ; La Fayette à l’LLitel de Ville ; Barricade rue Dauphine ; Fontaine des Innocents ; Le Duc d’Orléans au Palais- Royal ; Marche sur Rambouillet', Retour de Rambouillet ; La Duchesse d’Orléans visitant les blessés à V Hôtel-Dieu ; Le Duc d’Orléans proclan^é roi, lith. in-4 en La Parisienne, placard ', Vie du Roicitoyen, placard avec 8 scènes ; Louis-Philippe faisant une patrouille, lith. in-S. — 14. Règne de Louis- Philippe. Prise de Constantine, 4 p. in— 4 en L. ; Inaugurnlion de la statue de Biquet à Béziers, 1838 ; Aux braves de Mazagran, 123 contre 12.000, deux lith., 1840 ; Inondation de Lyon, 1840, placard ; La reine Marie- Amélie visitant les orphelines ; La duchesse d’Orléans el le comIe de Paris ; Le roi à Fontainebleau, attentat du 16 août 1846 ; Mort et Funérailles du duc d’Orléans ; Scènes de sauvetage de l’ inondation de la Loire, 1846 ; Louis-Philippe el ses fils, à cheval ; — ■ 15. Révolution DE 1848. Vive la reforme ; Aux armes ; Le peuple aux Tuileries ; Combat sur la place du Palais-Royal ; Dernière séance de la Chambre ; Fuite de Louis-Philippe ; Reconnaissance du Gouvernement provisoire ; Le peuple brille le trône ; Lamartine harangue le peuple ; Funérailles des victimes de Février ; Départ des Polonais ; Fête de la Fraternité, 20 avril ; Proclamation de la République, 4 mai ; Envahissement de l’Assemblée, 15 mai ; L’ Assemblée en permanence ; L’ Archevêque de Paris se dévoue ; L’ Insurrection est vaincue ; Promulgation de la Constitution, 12 novembre ; Physionomie de Paris pendant les journées de février 1848 ; l’iiisieurs pièces sur la mort de Mgr Affre ; Louis- Napnlciai, Cavnignac, etc., série de portraits équestres ; Louis-Napoléon 'Bonaparte reçoit de la France les cinq millions cl demi de votes qui le proclament Président de la République. — 16. Second Empihu. Napoléon lll empereur, l’i cheval ; Bénédiclion des drapeaux, le 10 mai 1852, lilh. par V. Adam et Arnoiit fils ; Costumes militaires russes-, Scènes de la guerre de Crimée-, Scènes mililaires; Panorama delà balaillc de V Alma ; Panorama du siège de Sébastopol (un collaborution avec d’autres lithogra[)hes).
Peintures. — Musées de : (Versailles) : Prise di l Menin; — Bataille de Neuwied, 1797; — Combat de Werdti I — Entrée de l’armée française à Mayence; — Combat I deVaroux; — Capitulation de Nordingen; — Bataille de I Castiglione, 1796; — Catherine Blin; — Opalinska, reim', I de Pologne. — (Nancy) : Cheval à l’écurie; — {Dessins) Scène militaire; — ■ Piqueur et cheval. — (Béziers) : Inauguration de la statue de Paul Riqiiet. (Lith.).
Prix. — Paris. Vente 20 mai 1904 : Alphabet cJ chiffres récréatifs : 2 fr. 50. — V‘“ 5 novembre 1907 : Ba-' tailles. — Costumes. — Sujets de chasse et de courses. — j Animaux. — Panneaux (4.60 pièces) y compris des dessins:j 61 fr. — -V'® 12 février 1908 : Courses des taureaux: 9 fr:' — Souvenirs de voilures, chevaux, animaux, courses, accidents, exécutés à deux teintes, par Victor Adam . 24 fr. — Portraits équestres de monarques : 12 fr. — Portraits équestres de monarques : 6 fr. — - Vente 23-24 novembre 1903 : Album de Ste-Pélagie (dette). — Li Chapitre des accidents.— -Histoire de France en tableaux' suite delQS sujets. — Proverbes en aclions'.ZA fr.( estampes) — • 1837. Vente Moyon : La mort du porte-étendard 405 fr. — 1886. V^“ X..., Halle de cavaliers : 225 fr (penite)
ADAM de Wurmbs, né probablement à Worms à la fii du xv® siècle (Ec. AU.).
On trouve son nom pour la première fois dans le: archives à la date du 26 novembre 1408. En 1421, 1 habitait Nuremberg. Le 10 juillet 1423, il renonçait h son droit de cité dans cette ville. On lui attribue, à cause des dates, deux tableaux dans l’église Saint-Sebald La Cène et Le Christ au jardin des Oliviers.
ADAM (Zéphirin), sculpteur français du xvii® siècle] vivait encore en 1703 (Ec. Fr.).
Il était élève de l’Académie et remporta le premiei prix de sculpture en 1685, avec un relief représentani l’Arche de Noé. Il partit pour Rome avec une pensioi du roi. Son séjour y dura cinq ans. En 1688, il envoyci une copie de la statue d’Auguste. Il était à Paris en 1703 . mais on perd sa trace à partir de cette date.
ADAM 'BE'N'NO, peintre, né à Munich le 15 juillet 1812‘ mort à Kelheim le 9 mars 1892 (Ec. A.I.).
Fils aîné et élève d’Abrecht Adam,Benno se fit trèi jeune une place marquante parmi les peintres anima i : tiers allemands. Il fit d’abord des lithographies, dei , études d’animaux.
Musées de : (Munich) : Une chasse à courre;— Chèvres; — Deux cerfs morts et oiseaux de proie;— Marché aux bestiaux dans les montagnes bavaroises;— Une écurie; — Une chouette surveillée par un chien.— (Kônigsberg) ; Famille d’ânes. — (Hambourg) : Re nards. — (Bale) : Renard saisissant un coq.
ADAM de France, peintre, travaillait à Amiens entr 1389 et 1416 (Ec Fr.).
Les archives de la ville d’Amiens contiennent ui reçu de cet artiste, en date de 1416. On sait qu’il exécute diverses figures de saints.
ADAM D'AUBELMER, sculpteur sur bois, travaillait < Troyesdans lecommencenientdu xv®siéc/e(Ec. Champ.) Cet artiste est mentionné dans le Dictionnaire de. Sculpteurs de Lami comme ayant dirigé les travaux de;i barrières du chœur de la cathédrale de Troyes en 152'
et 1525.
ADÂri D'AVESNE. peintre, travaillait à Arras au corn j mencemenl du xvi® siècle (Ec. Fr.).
En 15Ôl,il remit en état le panneau du maître-aute de l’église de la Sainte-Croix et peignit des bannière i pour la même église.
ADAM de la PORTE, sculpteur français du xiv® siècl \ (Ec. Fr.). . . . , ,
Mentionné par M. Lami, dans son Dictionnaire de Sculpteurs, comme ayant travaillé en 1305 au châteaij d'Hesdin (Pas-de-Calais).
ADAM-LAU TENS (Nanny), paysagiste, siècles
née à Crest (Ec. Fr.).
Depuis 1883, Mme Adam-Laurens expose régulière ment au Salon des femmes peintres ; elle tut médailléi en 1902; ses œuvres sont intéressantes par la richess> du coloris. On cite notamment : Roule de Sle-Gardo (Provence) Salon de 1892, et Venise, jour d'octobre Salon de 1905. Mme Adam-Laurens est élève du graveul! Jules Laurens. Le musée d’Avignon conserve de cetti; arliste une importante toile : Venise, crépuscule de juin
ADAM LE NÉRU (M.le E.), sculpteur français, dv XIX® siècle (Ec. Fr ). !
On cite d’ell ■ : Tête de chat (plâtre). Salon 1883.— Chien lévrier (cire). Salon 1892. j
ADAM-SALOMON dit Adama ( Antony-Samuel), scu/p leur et photographe, né à la Ferlé-sous-Jouarre, en 1818 mort en avril 1881 (Ec. Fr.).
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Il fut élève de Vercelli et s’occupa surtout de photofraphie. Comme sculpteur, il exposa pour la première ois à Paris, en 1844, sous le pseudonyme d’Adama. La ilupart de ses bustes et médaillons furent exécutés l’après des photographies. On cite, entre autres, le buste le Lantara, à Fontainebleau, celui d’Hubert Hobert, lu Louvre. Le médaillon de Lamartine, au musée d’Oréans; les bustes en p'âtre de Victor Cousin et d’Odilon Barrot, au Salon de Paris 1881. Le musée de Vire onserve également le buste de Philippe de la Benaudiere (plâtre).
iDAM-KUNZ, peintre de natures mortes, travaillant en Allemagne aux xix'-xx® siècles (Ec AU.).
Prix. — Peinture. New-York. Vente Maber R.Bishop ;ntre 190.5 et 1907 : Nature morte. Prix : .) 220. ADAM-VIDARD (Jeanne), graveur sur bois, née à Saint-Pierre-le~Mouiier [Nièvre] (Ec. Fr.).
Elève de l’école spéciale de la rue de Laval et de M. Perriclion, elle exposa en 1877 et 1878.
ADAMAS, sculpteur athénien de la fin du siècle av. J.-Ch.
Fils d’Adamas. D’après une inscription trouvée àDelos, il aurait travaillé, avec ses frères Dionysodoros et Mos- ■hion, à une statue érigée dans cette ville et paraisiant représenter Isis.
ADAMEK (Johann), miniaturiste viennois, mort en 1840
(Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Vienne ; auteur de portraits, le sujets mythologiques et surtout de nombreuses niniatures.
ADAMI (Pietro), peintre mosaïste du xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla d’abord avec son père. Fil. Cocchi, de Rome, aux mosaïques de la sacristie et de la chapelle japtismale de Saint-Pierre de Home, dont Franceschini :t Trevisani avaient fourni ies dessins. En 1710, il fut imployé A la restauration des mosaïques de la façade de a cathédrale d’Orvieto.
ADAMI (Salomon), peintre et miniaturiste danois, du milieu du xviii® siècle (Ec. Dan.).
Bien que connu surtout par ses miniatures, il peignit ‘gaiement des tableau.x à l’huile. On croit qu’il travailla mssi en Suède.
ADAMINUS de Sco Georgio, sculpteur et architecte, du XII® siècle (Ec. Ital.).
D’après une inscription, on croit qu’il travailla aux lolonnes de la crypte de Saint-Zeno, à Vérone. ADAMISIO (Paolo), peintre, travaillait en Italie, au xv® siècle (Ec. Ital.).
Il s’engagea par contrat, le 5 juillet 1485, à exécuter, i la détrempe, la prédelle de l’autel, pour l’église San (liovanni di Padova, à Cerreto.
ADAMO (Albert) , peintre de genre et portraitiste allemand, né à Munich, en 1850, mort le 8 février 1887 (Ec. AU.). Elève de son frère, Max Adamo ; il fut pendant plusieurs années professeur de dessin au « Wilhemgymnaiium Le temps qu’il consacra à l’enseignement lui laissa peu de loisirs pour s’occuper de peinture. Dans ses rares tableaux, il s’inspira avec succès des vieux naîtres hollandais. Ses œuvres les plus connues sont : Atelier dans les Pays-Bas; Toilette du matin, et le Por- ’rait de Henri II. On cite encore le portrait de Louis II le Bavière, conservé au Wilhemgymnasium.
ADAMO di Colino, peintre siennois, du xv® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta, en 1419, la décoration de la voûte du dôme de la cathédrale de Sienne. L’année suivante, il peignit le plafond de l’hôpital de la même ville. On le trouve mentionné encore en 1441. Cet artiste paraît être le même que Adamo di Arcidosso, cité sur la liste des oeintres, en 1428.
ADAMO (Max), peintre et illustrateur, né à Munich, le 3 novembre 1837, mort le 13 décembre 1901 (Ec. AIL). Il fit ses études artistiques à l’Académie de Munich, ;ous la direction de W. Kaulbach et de K.-v. Piloty. Son tableau historique : la Chute de Robespierre, qu’il ixposa en 1860, fut un grand succès, qui lui valut une nédaille. Cette œuvre, acquise par l’Etat, est conservée j la Galerie nationale de Berlin. Il vint à Paris en 1870 3t exposa au Salon. La guerre franco-allemande l’obligea ï retourner en Bavière.
ADAMO di Perino. sculpteur sur bois, ftorissail à Ovieto au XIV® siècle (Ec. Ital.).
On a peu de détails sur cet artiste. On sait qu’il tra- /ailla, avec Giov. Ammannati, aux remarquables stalles lu chœur dans la cathédrale de Sienne.
ADAMOVICZ (Thomas), peintre, de Cracovie, né en 1647, mort en 1671 (Ec. Pol.).
Travaillait à Cracovie. En 1660, il était le doyen d’âge de la corporation des peintres.
ADAMS. peintre de sujets allégoriques, connu à Londres vers 1780 (Ec. Ang.l.
Adams exposa à la Frce Society of Artists, à Londres. ADAMS (Mrs), pe/n/re de fleurs, connue à Londres entre 1806 et 1832 (Ec. Ang.l.
On vit de ses œuvres à la Royal Academy de Londres. ADAMS (A.), portraitiste anglais du commencement du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa en 1815, à la Royal Academy, le portrait de A. Oldham.
ADAMS ( Albert'G.l.peinfre de genre et paysagiste anglais, du \ix® siècle (Ec. AIL).
Il exposa plusieurs fois à Londres, de 1854 à 1887, à la Royal Academy et à la British Institution.
ADAMS (A.-J.), artiste, de la dernière moitié du xix'sieclc, vivait à Londres entre 1874 et 1879 (Ec. Ang.). Se spécialisant dans la reproduction de sujets d’architecture, cet artiste exposa de ses ouvrages à la Royal Academy, entre 1874 et 1879.
ADAMS (Seal), peintre de marines et paysagiste anglais, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Ancien étudiant de l’Université d’Oxford. Il renonça aux carrières libérales pour se vouer à la peinture. Habitant d’Ives (Cornouailles), il a souvent reproduit les côtes de cette île. Membre de la Royal society of British artists.
ADAMS (Béatrice, miss), peintre travaillant à Sheffied {Angleterre) au x.x® siècle (Ec. Ang.).
Cette artiste figurait à l’exposition de la Royal Academy en 1907 avec une toile : Intérieur du musée de South Kensinglon.
ADAMS (Bromîield), sculpteur, travaillant en Angleterre au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Le musée de Warrington conserve de lui le Buste de Lord Winmarleigh (marbre).
ADAMS (C.), aquarelliste, florissail en Angleterre, vers 1830 (Ec. Ang.).
On trouve au British muséum une Scène de pêche, signée C. Adams. Dans son remarquable catalogue des dessins conservés au musée anglais,M. Binyon, l’érninent secrétaire de cette institution, admet l’hypothèse que cette œuvre pourrait être du peintre de paysage, Charlotte Adams.
ADAMS ( Caroline), paysapis/e de la première moitié du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Cette artiste, qui s’était établie à Billericay entre 1834 et 1837, exposa à Suffolk Street et à la New Water Colour Society.
ADAMS (Charles), graveur anglais du xvii® siècle
(Ec. Ang.).
Il est cité par Heinecken comme l’auteur d’un portrait équestre de Charles 1" d’Angleterre.
ADAMS (Charles-J.), peintre anglais, xx® siècle
(Ec. Ang.).
Il a fait successivement des paysages, des tableaux historiques et des animau.x. Il exposa fréquemment à Londres,à la Royal Academy et à Suffolk Street.de 1882, à 1892. Il était élève de Wilmot Pilsbury et réussit particulièrement les effets de brouillard. Le musée de Leicester conserve de lui une toile de ce genre : Alalinée brumeuse sur les coteaux du Sussex. On cite aussi ses envois à la Royal Academy, à Londres ; en 1907 : Chevaux chez le maréchal, et, en 1908 : Alalin ensoleillé et Retour au logis.
ADAMS (Charies-L.), peintre, né à New-York, le 26 novembre 1857 (Ec. Am.).
Il fut élève d Oudino t, professeurà Boston. Ses œuvres furent exposées à l’Academy of Design à New-York, ainsi qu’à Boston. Philadelphie et St-Louis.
ADAMS (Charles-Partridge), peintre paysagiste, né à Franklin [Ëlats-U nis), le 12 janvier 1858 (Ec Am.). Il reçut sa première instruction artistique de M® J. Chain, élève de Gerges Innés, voyagea dans les principales capitales de l’Europe, et, en raison de sa santé, se fixa à Denver (Colorado), d’où il envoie ses œuvres aux expositions américaines. Le Year Book et V Art Annue américains prétendent que Charles-Partridge Adams n’eut d’autre professeur que lui-même.
ADAMS (Miss Charlotte), peintre de paysage, flofissait à Londres au commencement du xix® siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, à Londres, entre 1829 et 1843.
ADAMS (Clarissa-M.), sculpteur anglais, du xix® siècle
(Ec. Ang.).
Auteur de nombreux bustes de marbre exposés entre 1870 et 1875. Celui de la reine Victoria, exposé à la
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Royai Academy, îut favorablement accueilli par le public.
ADAMS (Cole-A.l, peintre, florissait en Angleterre entre 1873 et 1883 (Ec. An?.).
Cole Adams traita surtout des sujets d’architecture et e.xposa à la Royal Academy de Londres six ceuvres vers 1880.
ADAMS (Douglas), paysagiste anglais, du xix® siècle
(Ec. Ang.).
Expose régulièrement, depuis 1880, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Gallery.
Prix. — Peintures. Londres. Vente du 23 avril 1910. Gorges de Sannox dans l' lie Arran : £42.
ADAMS (E.), peintre, du xix® el du siècles, vivait en 19Q0-19QI à Park City {Etats-Unis d’ Amérique) (Ec. Am.).
11 est membre de la Society of Utah Artists. ADAMS (Miss E.), peintre de paysage, travaillait à Londres entre 1828 et 1833 (Ec. Ang.).
Mlle Adams exposa à Suffolk Street.
ADAMS (Eiiott-Ashîield), peintre de paysage, travaillait à Liverpool vers 1870 (Ec. Ang.).
ADAMS (Elizabeth Livingston), peintre, née à Albany {Etats-Unis d' Anurique), connue à Paris en 1900 (Ec. Am.).
Elle exposa au début du xx® siècle au Salon des Arl.istes Français.
ADAMS (F.), graveur du xix' siècle de Montréal (Ec.
On cite particulièrement de lui une série d’ex-libris avec armoiries, parue en 1860.
ADAMS (Frances-Mathilde), peinfre de fleurs el aquarelliste, née en Angleterre, vers 1784, morte en 1863
(Ec. Ang.).
Peintre à la cour de la reine Adélaïde; exposa maintes fois, de 1806 à 1832, à la Royal Academy. Elle s’est uniquement consacrée à la peinture de fleurs. Ses aquarelles sont assez estimées.
ADAMS (Francis-E.), graveur en taille-douce, travaillait au xviii® siècle (Ec. Ang.).
11 reçut en 1760, un prix de la Société des Arts, publia une feuille satirique en 1773 et exécuta vers 1774 plusieurs portraits à l’encre, dans lesquels il ne fit pas preuve d’un talent très particulier.
ADAMS (Frank), illustrateur, du xix® el du xx® siècle, travaillant à New-York en 1903 (Ec. Am.).
ADAMS (George-Gammon), sculpteur et médailleur né à Slaines, le 21 avril 1821, mort à Aclon Green Lodge.{Clüswick), le 4 mars 1898 (Ec. Ang.).
Elève de Will. Wyon à la monnaie royale. Il établit sa réputation en exécutant une sculpture d’après une miniature de la reine Victoria et des époux princiers. Ce tut le commencement d’une longue série de travaux parmi lesquels il faut citer les huit statues-portraits de Trafalgar Square.
ScLüPTURES. — Musées de ; Londres : Portraits d’Alberl, prince consort d’Angleterre; — de sir William Napier; — de Hugh, 1®' vicomte de Gough ; — Bustes en plâtre du 1®® baron de Brougham et Vaux; — de Campbell, 1®® baron de Clyde; — de John Bird Sumner; — de sir George Wakelyn Smith; — de sir James Napier. ADAMS (G.-Louis), dessinateur el aquafortiste français, du XIX® siècle (Ec. Fr.).
Inspecteur des travaux à la Sainte-Chapelle. Il réunit cent quatre-vingt-douze eaux-fortes sous le titre de Recueil de sculptures gothiques dessinées et gravées à l'cau-forle, d’après les plus beaux monuments de France (18.56). En 1681, il fit un ensemble de cent panneaux, pour décorations intérieures, d’après des graveurs français, hollandais et autres.
ADAMS (Hans H. A.). Voir Adam Hans.
ADAMS (Harriette, miss), peintre, américain, vivait à Paris en 1907-1908 (Ec. Am.).
Cette artiste étudia avec Richard Miller.
ADAMS (H.-Isabel), aquafortiste et' illustrateur anglais, du xix” sièrle (Ec. Ang.).
On lui doit notamment les charmantes illustrations du livre enfantin: Le Petit Chaperon Rouge, de laBanburg Cross série, ainsi que des ex-libris fort estimés. ADAMS (Harry-P.), peintre d' architecture à Ipswich {Angleterre) dans la dernière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa â Londres, en 1888, à la Royal Academy, et se spécialisa dans la représentation de sujets d’arclii I er.l lire.
ADAMS (Harry-W.J, paysagiste travaillant à Worccsler {Angleterre) au xix® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa, en 1896, à la Royal Academy, des paysages d’hiver et se spécialisa dans ce genre ; il y a de lui, à la
Tate Gallery, un tableau intitulé Sommeil d'hiver. Cel) artiste se plaît à rendre dans ses paysages les jeu>| infinis de la lumière. C’est un fidèle des expositions dtj la Royal Academy à Londres. On cite notamment de lui en 1907 : Soleil sur la neige; en 1908 : Soleil d’hivei et Ruisseau bordé de glace : en 1909 : La Roule dans lc\ vallée. !
ADAMS (Herbert), sculpteur, né le 28 janvier 1858 ti I W est-Concord {Etats-Unis) (Ec. Am.). i ;
Il commença à l’école normale des arts, à Boston, des i études qu’il acheva avec Mercié, à Paris. Il resta cinçl , ans dans cette dernière ville, où il sculpta son premiei! '■ buste de marbre : celui de sa fiancée, miss Adeline V.. i Pond Herbert Adams, s’acquit, par cette œuvre, uni ' réputation de sculpteur élégant, qui fut le commence- i ment de sa célébrité. Il est membre de l’Académit- i nationale de dessin. Adams exposa à Paris, où ses ou- | vrages reçurent une mention honorable en 1888-1889. ' et à Chicago, à St-Louis et à Charleston. Parmi sesi 1 œuvres les plus intéressantes, on cite son Buste de sa | /emme; sa composition intitulée La Lumière -.les, statues i de William Ellery Channing, et d’autres bustes coloriés. i ADAMS (J.), graveur, à Exeter {Amérique du Nord), au i XVIII® siècle (Ec. Am.).
Auteur d’ex-libris gravés entre 1770 et 1810.
ADAMS (James), dessinateur à Londres dans la première moitié du xix® siècle (Ec. An?.). '
11 exposa, entre 1808 et 1819, des sujets d’architec- | ture à la Royal Adademy de Londres.
ADAMS (James-L.), peintre anglais, du xix® siècle, à Leeds (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, en 1880, son tableau ;i Le Déserteur.
ADAMS {3a,ne), peintre anglais du xix” siècle {Ec. Ang.).
Miss Jane Adams exposa à Londres, entre 1822 etl831, à la Royal Academy à Suffolk Street et à la British institution , un certain nombre de tableaux de’ genre.
ADAMS (Joan),peinfre anglais, duxix^ siècle, à Ewhurst- Ilill, près Guildford (Bc. Ang.).
On cite le tableau qu’il exposa, en 1893, à la Royal; Academy : Le Garde-manger des laboureurs.
ADAMS (Johann-Rudolf), portraitiste né à Düsseldorf ,< en 1820 (Ec. AU.).
Travailla à Munich et se perfectionna durant ses! voyages en Italie, en France et en Belgique. Il vint ensuite s’établir à Cologne, où il exposa en 1847 et 1848. ADAMS (John), peinfre anglais, du xix® siècle (Ec. Ang.).| Son principal tableau cité, V Orage, fut reçu à la Royal Academy en 1869.
ADAMS (John-CIayton), peintre, né en 1840, mort à Ewhursl HilUprès Guildford, le 20 juin 1906 (Ec. Ang.). Cet artiste délicat prit part aux expositions de la Royal Academy de Londres, de 1863 à 1906. Il exposa presque toujours des paysages. Le Victoria et Albert Muséum de Londres conserve de lui deux planches : Où les eaux coulent paisiblement ; Faneurs dans les prairies ; Le Soleil du soir, et une aquarelle : Pont dans un paysage. On cite encore aux musées de’ (Sunderland) : Herbages au bord de la rivFre; — - de: (Reading): V ancienne sablière; — -de (Sheffield) : Temps', de moisson.
Prix. — Peintures. Londres. Ven+e du 7 mars 1910. Près des montagnes, Surrey ; £5 15s. 6d. — V‘® du 2 avril 1910 : Automne : £8 ISs. 6d. — V‘® du 4 avril 1910 ; Dans . les bois, Surrey : £2 2s. — Mauvaises herbes : £2 12s. 6d. V*« du 9 avril : Route de Surrey : £14 14s.
. — . V‘® du 23 mai : L’Elang de la ferme £4 4s. — V*® du 28 novembre 1908 ; Ferme Norfolk ; £11 Ils. — Automne, Surrey; Les Foins : £4 4s. — V*® du 12 décembre 1908 ; De Coneyhursl à Leith H ill, Surrey : £4,23.
— V*® du 6 février 1909 : L’ étang de la ferme : £8 8s.-^! Fleurs de pommier : £2 2s. — V*® du 13 février 1909 : Soir dans le Devonshire : £10 10s. — V*® du 6 mars 1909 : Tristesse de la Nature ; £5 5s. — V‘® du 4 juin 1909 : Le coude de la rivière : £23 2s. — V“® du 16 juillet 1909 : L’Etang : £22 Is. — V‘® du 28 juillet 1909 : Moisson près de Cramer :
£3 3s. — V‘® du 17 juin 1910 : Le temps de la moisson : ' £60 18s. — New-York. Vente Hoyt : Le champ de blé: Prix .Ï230. — Paris. Vente 24 mai 1909. Dessins: Une cascade près de Dalgelly : Jil 10s. «
ADAMS (John Otis), paysagiste américain, né à Amity {Indiana), le 8 juillet 1851 (Ec. Am.).
Il étudia à Londres et à Munich, et, revenu en Amérique, devint plus tard vice-président de la Société des i artistes de l’Ouest. Il obtint une médaiile de bronze, en I 1904, à l’Exposition de St-Louis. Cet artiste exposa 1 dans les principales villes des Etats-Unis, et exerce I actuellement les fonctions de professeur à l’Art Instituts de John Herron, à Indianapolis, en Indiana. |
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:d ^DAMS (John-Quincy), paysagiste, peintre de genre et m portraitiste, né à Vienne, le 21 décembre 1874 (Ec. ili Aut.).
j, 11 commença ses études à l’Académie de Vienne, puis )j ravailla à Munich et à Paris, où il fut élève de J.-P. Lau- Ii ens et de Benjamin Constant.Oncite, parmi ses ouvrages )rincipaux ; La Prière pour les morts (dans la chambre , nortuaire du cimetière de Volendam, Hollande) ; un ■ riptyque intitulé; Des tribulations nécessaires pour arri- Ij >er au royaume de Dieu, qui lui valut la médaille d’or m 1906. On cite encore le portrait de sa femme, vendu I l’Exposition autrichienne de Londres, en 1906. Il r ibtint, en outre, pour son beau portrait de Mme Gretl " Jrban, la médaille de l’archiduc Charles-Louis, en 1905, r, it ses envois aux expositions de Berlin de 1909 : Porrail de Fràulein M. Hoftenfel dans le rôle de Mabel Zhillren du Mari idéal d' Oscar Wildef, Portrait de la J émme de l’Artiste; Portrait du Baron Dr von Bienerlh;
,'t en 1910 : Groupe du peintre et de sa famille; Une ■; Opération; méritent d’être cités.
“i ADAMS ( j!-Seymour), paj/sasTisie anglais, du xix° siècle , : (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, en ■^(1885.
ADAMS (John-Talbot), paysagiste anglais, au xix^siccte
«I (Ec. Ang.).
'l'I II exposa, entre 1861 et 1877, à Suffolk Street et à ; a British Institution, et, en 1862, la Fille du Jardi- ‘ [lier à la Royal Academy. ,
. ADAMS (John-Wolcott), illustrateur, américain, établi f à New-York en 1907-1908 (Ec. Am.).
ADAMS (Joseph- Alex.), graveur sur bois, américain, né à New Germanlown, en 1803 (Ec. Am.). ■ i II travailla plusieurs années comme imprimeur, puis 1 se consacra à la gravure sur bois, qu’il étudia d’abord H ;eul ; plus tard il reçut les conseils du graveur Alex. An- ■i lerson. Devenu maître, il entreprit, avec ses élèves et K îollaborateurs, le grand ouvrage qui fit sa réputation : 5' aBible dePlarper.Ues meilleures gravures de cet ouvrage Ijhont La dernière flèche, d’après Chapman et des reprof luctions de sujets bibliques.
‘/ADAMS (L.), peintre de portrait, anglais, du xix^ siècle, travaillait à Londres vers 1833 (Ec. Ang.).
;j. L. Adams exposa des portraits à Suffolk Street, en ! 1833 et 1834.
ADAMS (L.-B.), peintre de genre, anglais, du xix= siècle
(Ec. Ang.).
Il exposa, entre 1828 et 1844, à la Royal Academy, nais surtout à Suffolk Street et à la British Insti- 1 ntion.
, ADAMS (Lornig), peintre, vivait à Saxonville IMas- 1 sachusetts) en 1905-1906 (Ec. Am.), j ADAMS (Louis), peintre, du xix" et du xx' siècle, vivait ‘J à Melrose {Etats-Unis) en 1900-1901 (Ec. Am.).
■i AD AMS (Lucy), peintre et aquarelliste, à Billericay I [Essex) (Ec. Ang.).
Miss Lucy Adams, entre autres travaux, est auteur : l’un portrait vignette de l’écrivain M''“ Trollope, faisant : partie de la collection du British Muséum. Elle a exposé,
; le 1815 à 1843, à la Royal Academy et à Suffolk ; (Itreet.
’ ADAMS (Maurice-B .), artiste, de la dernière moitié du ‘ XIX® siècle, travaillait à Londres entre 1876 et 1893
I (Ec. Ang.).
Maurice Adams exposa des sujets d’architecture à a Royal Academy.
EBAHIS {R.), paysagiste du commencement du xix<’ siècle
II (Ec. Ang.).
; ! Ses paysages, exposés entre 1820 et 1824, représentent I surtout des vues de la Suisse, de Rome, de Tivoli et de I la Tamise.
I ADAMS (Richard), peintre, né vers 1645, travaillait à
II Amsterdam au xvn® siècle (Ec. Hol )
ADAMS (Robert), architecte, dessinateur et graveur, né a Londres en 1540, mort dans la même ville en 1595 (Ec. Ang.).
C’était un homme d’un grand mérite et sa compéj^nce lui valut l’emploi d’architecte de la reine Elisabeth. ,Jn a de lui une suite de gravures très rares, exécutées ml589*^^ dessins par Augustus Ryther,et publiées
ADAMS (Rubic-Elizabeth), peintre aquarelliste, née à Boston au xix' siècle (Ec. Am.).
I Cette artiste étudia à l’Art Institute de Chicago où nlle exposa ses œuvres.
' I ADAMS (Stevens), peintre français, né en 1629, à Tours 1 1 (^Ec. Fr.).
, Se maria à Amsterdam, où il vivait en 1656.
ADAMS (S.-H.), sculpteur du xix» siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : Buste en plâtre, et une Fontaine {fragment) également en plâtre. Salon de Paris en 1888.— Bacchus enfant, statue de marbre, et John Marsch, buste en marbre, au Salon de 1890.
ADAMS (T.), pemtre, vivait en Angleterre au commencement du XVIII® siècle (Ec. Ang.).
Connu surtout pour le portrait de Sir Will Johnson, que grava, d’après lui. Ch. Spooner.
ADAMS (Thomas), peintre anglais, du xix‘ siècle (Ec. Ang.).
Se spécialisa dans l’étude des fruits ; il exposa, de 1865 à 1879 à Suffolk Street et à la British Institution.
ADAMS W. Dacres, peintre anglais, des xix® et xx® siècles (Ec. Ang.).
Il fut élève de l’école de Birmingham et passa trois années à Bushey avec Ilerkommer. Depuis 1892, il exposa à la Royal Academy, au artistio Club et à la New-Gallery. Ses portraits et ses aquarelles eurent un certain succès, spécialement ses derniers ouvrages ; Le Paria (1902); La Bue du village (aquarelle); Le Hibou ; Le Veuf; La Blonde Hélène, et plus récemment encore, à la Royal Academy, en 1908, deux toiles : Le Chapeau neuf; Les Touristes, et en 1909 : Les Portes du parc. ADAMS (William), paysagiste anglais, vivait à Londres, vers 1822 (Ec. Ang.).
ADAMS (W.-J.), sculpteur, du xix® siècle, connu à Londres vers 1830 (Ec. Angl.).
Adams exposait à Suffolk Street et à la Royal Academy.
ADÀMS-ACTON (John), sculpteur, né à Acton (Middlesex), en 1834 (Ec. Ang.).
Elève de l’Académie royale, puis de John Gibson, à Rome. Il exposa régulièrement depuis l’âge de vingt ans jusqu’en 1892. Son œuvre comprend de nombreux médaillons, des bustes, des statues, et des monuments. Cet artiste exposa à la Royal Academy sous le nom de John Adams jusqu’en 1868, date à laquelle il commença à se servir de son nom composé d’Adams- Acton, peutêtre pour se distinguer du peintre John Adams, qui travaillait à la même époque et exposait également à la Royal Academy. Adams-Acton était membre de la Society of British Artists.
Sculptures. — Londres : (Art G.vllery) ; Albert, prince Consort ; S. M. la reine Vicloria (bustes en marbre) ; — Sir Titus Sait (buste marbre). ADAMSON (John), peintre, né en août 1865 (Ec. Ang.)
Elève de l’Académie royale de Londres. Il exposa, à partir de 1890, des portraits et des tableaux de genre. Cet artiste a exposé en 1908 à la Royal Academy, à Londres, le Portrait de H.-R. Robertson, esq. ADAMSON (Miss), peintre de fleurs et de fruits, au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Elle expose entre 1845 et 1858 à la Royal Academy. ADAMSON (Amandus-Heinrich), sculpteur et graveur sur bois, né à Hunkas prés Baltischporl {Eslland), le 31 octobre 1855 (Ec. Rus.).
Il fit ses études à l’Académie de Saint-Pétersbourg, et sous la direction du professeur Bock, à Paris entre 1386 et 1891. On cite de lui des œuvres fort intéressantes, entre autres : La Vague, statue de marbre, exposée à Paris, et La Faim, épisode de la famine en Russie. ADAMSON (David-Comba), portraitiste et peintre de genre, anglais {Ec. Ang.).
Il e.xposa à la Royal Academy en 1889 et 1893, et à Paris en 1891 et 1894.
ADAMSON (H. Violet miss), peintre, travaillant en Angleterre au xx® siècle (Ec. Ang.).
Figurait à l’exposition de Brigton en 1909 avec une petite toile intitulée : Têtards.
ADAMSON (Sydney), peintre travaillant à Londres au XX® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste a exposé à la Royal Academy, à Londres, en 1908 : Soldats de service à la Cathédrale de St-Gilles, à Edimbourg.
ADAMSZ (Adam), peintre du xvii® siècle (Ec. Hol.).
Il faisait partie, en 1653, de la corporation des peintres de Leyde.
ADAMSZ (Adam), peintre, travaillait en Hollande, au commencement du xviii® siècle (Ec. Hol.).
Il acheta son titre de citoyen hollandais le 15 mai, 1728. ADAMSZ (Matthys, peintre, vivait à Amsterdam, au xvi® siècle (Ec. Hol.).
On trouve son nom dans des actes d’achat et de vente d’une maison, datés le premier de 1564,1e second del602. ADAMSZ (Scholte), graveur en taille-douce, à Amsterdam vers 1611 (Ec. Hol.).
On ne cite pas d’ouvrages de cet artiste.
ADAMSZ (Seger), peintre du xvii® siècle (Ec. Hol.).
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Fut élève de Joast Cornelisz Drooschsloot, à Utrecht, eu 1421.
ADAN (F.), peintre de fleurs, connu à Londres vers 1878 (Ec. ?).
Tl exposa deux tableaux à Suffolk Street.
ADAN (Juan), sculpteur espagnol, né à Taragone, mort le 4 juin 1816 (Ec. Esp.).
D’abord élève de José Ramirez, il alla se perfectionner à Rome. De retour en Espagne, vers 1778, il travailla pour l’Etat et fut nommé directeur de l’Académie de San Fernando, à Madrid, en 1814.
ADAN (Louis, dit Emile), peintre et aquarelliste, né à y ^
Paris le 20 mars 1839 (Ec.
Fr.).
Il fut l’élève de Picot et de Cabanel, à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. M.Adan est un des fidèles exposants de la Société des Aquarellistes français. On cite de lui : Dernier jour de vente (3® méd., 1875); La Leçon de danse ; L’Eté de la Saint-Martin ; Soir d' Automne (2® médaille, 1882); La fille du passeur (Musée du Luxembourg) ; L’Abandonnée ; Novembre ; les Brûleurs d’herbes ; Femmes de pêcheurs. A illustré les Fables de La Fontaine, les Fables de Florian, Les Filles de feu, Gertrude, d’A. 'Theuriet; Cœur simple, de Flaubert, les poésies de Ch. Read. M. Adan est chevalier de la Légion d’honneur. Ses œuvres ont été fréquemment reproduites par la gravure.
Peintures. — Musées de : (Mulhouse) : Soir d’été. — — (Rouen) : Moines dominicains présidant aux fouilles pratiquées dans l’église St-Clément à Rouen. — (St- Etienne) : Un Coin du Ghetto à Rome. — • (Lyon) ; Le Maître de chapelle.
Prix. — Paris, 1872. Vente Patural : Les quatre parties du monde : 3.000 fr. — 1886. V‘® X..., 11 mai : Le château de cartes : 1.320 fr. — 1894. V“> Colas : Roses dans un verre : 15 fr. — 1895. V*® X..., 25 avril ; Les pauvres gens : 50 fr. — 1895. V‘® X..., 29 mai -.L’évanouissement de Gertrude : 37 fr. — 1895. V‘® X..., 23 novembre : Une verrerie la nuit : 70 fr. — Accident : 125 fr. — Atelier de modiste : 205 fr. — 1897. V‘® De Goncourt : La fontaine : 100 fr.' — • 1898. V‘® O. de Penne : Bretonne : 200 fr. — 1900. V‘® Merlin : La fille du passeur : 180 fr. — Le pêcheur : 52 fr.' — 1895. V‘® X..., 19 mars : La faneuse : 25 fr. — ' V‘®Boussatou, 5-6 juin 1901 : A travers les champs : 220 fr. • — V'® de la comtesse V..., 9-10 juillet 1908 : Le bivouac : 105 fr. — V‘® 3 avril 1909 : La leçon de danse : ]70fr.— V‘® 13 mai 1910 : L’Aulomne : 280 fr. — 1884. Vente Butin ; Criquclle : 1.200 fr. — ■ New-York. Vente Henry G. Marquand, 23 janvier 1903. Peintures: En promenade : Prix J60. — V‘® David C. Lyall, 10 février 1903. Peinture (aquar.) : Le maître d’hôtel rusé. Prix : ,)90. — V‘®Sundry, 1900-1903. Peintures ; Bon conseil. Prix : .1625. — V‘® Alexander Blumensliel : Le maître d’hôtel rusé. Prix ; .ilOO. — V‘® 1905-1907 : Tige de fleur. — Le maître d’hôlet rusé. Prix : .ilOO. — V'® F.-A.-A. G..., l®® février, 1906: Heures heureuses de l’enfance. Prix :.)550. — • V*® Hainillon-Sands : Ramasseur de fagots. Prix : .T500. — V‘® F.-A.-A. G.... May 7 1909 : Ramasseurs de fagots. Prix : .1380. — V‘® Blanchard-Stewart, 1903-1905 : Ramasseur de bois. Prix : .>625. — V‘® Stewart-Dinsmore, 1903-1905 : A la source. Prix : ,)600.
ADAN (Michel), sculpteur, né vers la fin du xvi® siècle (Ec. Esp.).
lin 1503, il souscrivit une obligation en faveur d’un ecclésiastique noninié Miguel Arias Salvador.
ADAN (Miguel), peintre, travaillait en Espagne au xvi® siècle (Ec. Esp.).
Un trouve sa signature et la date 14 mars 1593 sur l’acquit d’un acompte de trente ducats, reçus du majordome do l’église Santiago, de Séville, sur une somme de cinq cents ducats devant lui être payée pour les décoralions de l’autel ; il vivait encore en 1598.
ADANAMA (Mlle R.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. ?).
A exposé en 1883, Miette, buste terre cuite. ADANISIO (Paolo), peintre d’Amalfi, travaillait au xv® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta, en 1485, un tableau d’autelavec predelle, pour S. (.liov. di Padova, à Cerreto.
A. D. B., monogramme que ion suppose être celui d’ Abraham de Brwjn.
Defcr cite un iiortrait d’Isabelle d’Autriche, femme de Charles IX. Elle est représentée en pied, vêtue d’un riche costume; dirigée vers la gauche, elle tient de la main droite un éventail, et de la gauche ses gants.
■ Voir Brwjn, Abraham, de.)
ADCOCK. arlisle connu à Londres vers 1845 (Ec. Ang.).
i.e nom est cité, sans aucun renseignement, dans l'index du c ilalogiie de la Royal Academy de l’année i81.‘). Peut-être le même artiste que G. Adcock.
ADCOCK (G ), graveur en taille-douce, anglais, xix siècle (Ec. Ang.). |
Il exécuta des portraits de savants, d’acteurs, dij poètes etd’hommes célèbres, d’après Reynolds, Saunders ' Lawrence et autres.
ADCROFT, graveur anglais du xviii® siècle (Ec. Ang.) | On cite de lui un ex-libris fait pour Rich. llarrison ‘ vers 1780. j
ADDA (Francesco, comte d’), peintre amateur du xvi® siècle, mort en 1550 (Ec. Ital).
Le comte d’Adda fut l’élève et l’imitateur de Léonard de Vinci.' Il exécuta de petite: ' peintures très finies sur panneaux de bois et sur ardoise 1 ADDAMS (Mez, Miss), peintre, vivait en Angleterre er. 1905-1906 (Ec. Am.).
ADDENBROOKE (Miss Rosa), peintre de nature morte vivait Cl Salisburg [Angleterre] vers 1891 (Ec. Ang.) Miss Addenbrooke envoya un tableau à la Roya Academy et un autre à Suffolk Street, en 1891 et 1892 ADDERYL, peintre de paysage, connue à Londres ven 1842 (Ec. Ang.l.
Miss Adderly figura avec un tableau à la Britisl Institution, en 1842. ;
ADDERTON (C.-W.), paysagiste anglais du xix® siècU i (Ec. Ang.). I
Ses toiles principales sont : Effets de lumière à midi e. ■ le soir ; Printemps précoce ; Coup de vent sur la mer, expo- j sées à la Royal Academy, depuis 1895. '
ADDEY (Joseph-Poole), peintre de Dublin du xix® s, j (Ec. Irl.).
Il exposa, en 1897, à la Royal Academy, une peinture de fleurs ; depuis, ses tableaux figurèrent seulement à la Royal Ilibernia Academy.
ADDICKS (Chr.-J.), peintre hollandais, travaillant Rotterdam au xx® siècle (Ec. Hol.).
Cet artiste figurait à l’exposition universelle de| Bruxelles, en 1910, avec une toile : L’Homme à la lanterne. On retouve son nom dans une vente ayanteulieuj à Amsterdam le 17 décembre 1901, avec une toile :| Maisonnette rustique à Oost- Voorne. ,
ADDINGTON (Sarah), miniaturiste, travaillait en Angle ] terre au xviii® siècle (Ec. Ang.). j
Elle exposa, en 1778, deux portraits miniatures à la| Royal Academy.
ADDIR (Cornélius), portraitiste, vivait à Nuremberg, au! XVI' siècle (Ec. AU.). !
Probablement le même que le peintre Cornélius d’An-j vers, à qui il fut permis de vendre ses tableaux àl l’Hôtel de Ville, suivant V Allgemeines Lexihon des] D®“ Thieme et Becker. l
ADDIS (Miss E.), peintre, travaillait en Angleterre au\ XVIII® siècle (Bc. Ang.). i
Elle exposa, en 1773, son propre portrait, à la Royal Academy.
ADDISON (Mrs), peintre de paysage, connue à Ickenham et à Londres entre 1831 et 1843 (Ec. Ang.).
Le nom de Madame Addison figure dans les catalogues de la Royal Academy et de Suffolk Street, entre 1831 et 1843.
ADDISON (G.-H.-M.), peintre anglais, du xix» siècle, f travaillant à Adélaïde [Australie] (Ec. Ang.).
Autour d’un tableau :iVor;nanPorc/i Canterbury, exposé | à Londres, à la Royal Academy, en 1883.
ADDISON (Williams-Grylls), paysagiste et aquafortiste ! anglais, mort le 3 octobre 1904 (Ec. Ang.).
Il exposa souvent à la Royal Academy, entre 1876 i et 1895. On lui doit aussi plusieurs eaux-fortes pour la | petite publication : Salisburg. |
ADE (Mathilde), dessinateur, née à Sarbogard [Hongrie] | en 1877 (Ec. Hong.).
Elle se fit une spécialité comme illustrateur de livres I pour les enfants. A figuré au Salon des humoristes. | ADEL (Cécile), miniaturiste, travaillait en Allemagne^ à | la fin du xviii® siècle (Ec. AU.). ,
Le catalogue de sa collection de miniatures a été publié chez Jaffé. |
ADELAÏDE (von Epîig), miniaturiste et calligraphe du XIII® au XIV® siècle (Ec. AIL).
Elle était religieuse au couvent d’Unterlinden (Alsace), où elle exécuta plusieurs travaux remarquables. ADELBERT, miniaturiste du xii® siècle.
ADELBERT, miniaturiste, travaillait en Russie au XVIII® siècle (Ec. Rus.).
Il dut exercer son art à Saint-Pétersbourg, car plusieurs œuvres de lui sont conservées au Palais d’Hiver entre autres une charmante tabatière, dont le couvercle représente un prince russe.
NÏCCOLO DEL]. AÏUTL
FJiùt. FratelU Almari, Florence.
MOllLM-
LA FA\i!U.E l)V MUSICIEN
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ADELBORG (Ottilia), dessinateur, née à Karlshrona, le 6 décembre 1855 (Ec. Suéd.)-
Elle fut, de 1878 à 1884, élève de l’Académie des arts à Stockholm. On lui doit l’illustra lion de plusieurs ouvrages pour eul'ants : L’alphabci fleuri des princes ; Pelle Snijgg et les Enfants de Snaskeby. Elle a abandonné l’art pour entrer dans l’industrie.
ADELER (Charles), peintre, ayant travaillé en Allemagne (Ec. AU.).
Cet artiste est cité avec sa marque dans le Dictionnaire des monogrammes de M. Ris Paquot. ADELHAUSER (Hans), peintre, né en Allemagne au xvi= siècle (Ec. AU.).
On trouve cet artiste travaillant en Pologne vers 1507; il y e.xécuta notamment un dessin représentant une Vue de Grodno.
ADELINE (Jules-Louis), graveur à Veau-forte et écrivain d’art, né à Rouen le 28 avril 1845, morl à Rouen en septembre 1909 (Ec. Fr.).
Suivant Beraldi, il fit d’abord quelques dessins et projets d’architecture, puis, à partir de 1872, il se livra à la gravure à l’eau-forte. Jules Adeline s’attacha à reproduire les merveilles architecturales du vieux Rouen. Il y avait là pour un artiste vrai une mine presque inépuisable de beauté et de pittoresque ; son œuvre est donc des plus intéressants. Adeline ne se contente pas de manier avec maîtrise la pointe de l’aquafortiste : c’est aussi un délicat écrivain d’art. On lui doit, notamment, le catalogue de l’œuvre d’Hippolyte Bellangé. Il exposa pour la première fois au Salon de 187.3.
Œuvre gravé extrait de Beraldi. — 1. Premiers ESSAIS : Vue. de Rouen ; Porte du Bac ; Château de Gisors et Carie d’adresse, 4 petites p!., 1872. Très rares. — 2. Les Fontaines Saint-Vincenl el Sainte-Croix, restitutions pittoresques, 2 pl., et le Palais de Justice au XVI» siècle, 1 pl.— 3. Reproduction de dessins de E.-H. Langlois, de Polyclès Langlois et de Mlle Langlois ; 21 pl. exécutées pour un Album publié à Rouen en 1873, et parmi lesquelles les plus importantes sont : Les Pendus ; Les Parques ; Une Harpie-, Saint-Maclou ; La Tour Jean ne-d’ Arc-, L’Escalier des orgues de Sainl- Maclou; Le Gros Horloge, etc. — 4. Pour les Antiquités de Paris et Histoire de Rouen, de Poirier le Boiteux, 3 vignettes, 1873, composition du graveur; 4 autres vignettes, très petites pièces, même format, pour une publication p rojetée. — 5. Pour Paris à l’eau-forte, 6 pl. (le vieux Paris, Fantaisies, etc.), 1873. — 6. Le Violon de Faïence, de Champfleury. — Edition Dentu, 2 pl., 1873 ; Les deux Fables du violon du musée de Rouen. Une 3» planche excessivement rare, destinée à servir de frontispice, représentant un Lion de faïence, n a pas été publiée. 2. Edition Conquet, 34 pl., 1884 eau-forte pour le prospectus spécimen).
—7. Pièces de faïence de Rouen, 1873, aux armes d’une Abbesse de Saint-Amand, 2pl. — 8. Pour diverses publications de la société rouennaise des Biblionhiles, 10 pl. de formats différents, 1873-1875 ; Le porirail de Robert Angoi, diverses vignettes (Curiosités et Antiquités de Rouen), et 6 pl. in-folio, reproduisant en fac-similé le Plan de Rouen, de Jacques Gomboust, 1655. — 9. Pour diverses brochures : Excursion au Tréport, aux Ande- U'S, a la Bouille, etc., etc., 25 eau.x-fortes, 1875. — 10.
Rouen qui s’en va, 1875 et 1876,
1 P'- Composition, gravure et texte par Jules Adeline.
I —11- Brévière. Noies sur un graveur Normand, 1876,
; texte par .Iules Adeline, 6 pl. dont 2 seulement ont : paru dans les exemplaires de luxe de ce volume. — 12.
; 1llt,^trations DIVERSES : Histoire de la Persécution R i‘ . 1874 ; Burtio, traduction Richard de le
j Madeleine, 1874 ; Une pointe en Espagne, par R. des Maisons, 1876 ; Monument de l’abbé Cochet, p: ~ '
clion ; Catalogue de la Bibliothèque de A. Canel, 1883- Description des livres d’heures, par F. Soleil, 1883 ; La moupe de Molière à Rouen, par F. Bouquet, 1878, etc. 20 eaux-fortes de divers formats.— 13. Pour une série I de réimpressions de Facéties normandes, 1877-1881, 4 vol.in-8 : la Farce des Quiofards, xvii» siècle ; Vouaqe de Pans a Saint-Cloud, par Néel, 1748 ; Voyage de Rouen à la Bouille, 1752, et Promenade du pont de bateaux, 1796, 35 eaux-fortes. — 14. Les Quais de Rouen, autrefois et aujourd’hui, 1 vol. in-folio, 56 pl. de formats différents. Texte par Jules Adeline. — 15. Pour nouvelle, 4 pl.— 16. Les Illusiraiions des par J. Adeline, 2 pl. ; une seule a Bellangéeison œuvre, 3 eauxlortes et diverses reproductions d’ap. Bellangé.— 18. Le relation illustrée de la fête de bienfaisance de 1880 ; 22 eaux-fortes, dessins du graveur.
ru®® oçufp/ures grotesques et symboliques, pré/ace par Champfleury, 2 eaux-fortes, dessins du graveur. — 20. Le Musee d’ Antiquités el le musée Céramique, 30
eaux-fortes. — 21. Pour Rouen illustré : Frontispice du tome I ; Façade de la cathédrale ; Jubé de la courftdcs libraires : Chevet de Saini-Ouen ; Porte de Saint-Maclou ; Escalier de Saint-Maclou ; Hôtel Bourgiheroiilde ; Porche de Saint-Vincent ; Grille du chœur de Sainl-Ouen ; Crypte de Sainl-Gervais ; Ancienne maison, .square Saint- André-, Nouvelle façade du Palais de Juslice ; Fables, 3 pl.; Frontispice du tome 11 ; La Croix de pierre ; Saint-Maclou ; Baptistère de Saint-Romain ; Abside de Saint-Vincenl ; Voûte du Gros Horloge ; Escalier de la calhédrale ; Abbaye Saint-Amand ; Saint- Godard ; Rouen au xvii» siècle ; Fable. — 22. En-têle de lettre composé par l’artiste pour son propre usage, gravé sur bois. Le graveur a aussi exécuté une grande planche de poupée japonaise, d’ap. un objet de sa collection.— 23. Pièces diverses, ex-libris, cartes d’adresse ; Planche pour les tombeaux de la cathédrale, d’ap. A. Deville. Les calendriers de A. Ouantin, années 1882 et 1883, à l’eau-forte. Celui de 1884 est reproduit par l’héliogravure. Un portrait de P. Corneille pour le Livre, 1880. Différents entourages pour diplômes, d’ap. ses compositions ou d’après celles de divers artistes ; Diplôme de la société des amis des Sciences naturelles, des fêlés du Cenlenaire de Boieldieu : Brevet des officiers de la Garde nationale mobilisée de Rouen, \37(1-, Diplôme des récompenses de V Exposition de Rouen, 1884, avec vue des nouveaux quais, héliogravure ; etc., etc. — 24. Grandes eaux-fortes sur Rouen : Saint- Ouen, vue de la rue des Faulx ; La cathédrale, vue prise des Halles ; Rouen jadis el aujourd’hui, éventail gravé, h. 0““40, 1. 0”73. dont il existe deux épreuves sur satin blanc et quelques rares épreuves sur papier ; Saint- Maclou vu de la. place de la Calende ; Une porte de Saint- Maclou ; La Tourelle el la partie centrale du Palais de Juslice ; Le Collège de V Albane, près la cathédrale de Rouen, tirées à 10 épreuves, cuivres effacés. — 25. Album DES costumes et COIFFURES d’autrefois (Rouen et environs), 50 pl. Rouen au xvi' siècle, 25 pl. ; Histoire des Fontaines de Rouen ; Les Rues du vieux Rouen.
Prix. — Paris. V‘» 10 mars 1910 : Le Vieux Rouen :5 fr. — V» 1896: Eventail, lithographie : 6 fr. — V‘«dül2 février 1908: Rouen jadis el aujourd’hui -, 4 fr. — 1890. V‘»; Le Violon de faïence : 20 fr. — 1898. V‘» G... et T... : Un- rue du vieux Rouen : 32 fr.
ADELLA ou Adelha (Firmin), peintre verrier, travaillait à Montpellier au XIV” siècle {Ec. Fr.).
Il e.xécuta d’importants travaux pour la cathédrale de cette ville, en 1358.
ADELMAN.N (Jean-Georges), peintre, né à Paris, vers 1786 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-Arts, dans l’atelier de Boizot, à l’àge de 17 ans. Le registre d’admission mentionne la date du 16 frimaire, an XI.
ADELMANN (Johann-Christian-Wilhem). graveur en taille-douce, né à Nuremberg, en 1780 (Ec. Ail.).
Il tut élève d’Ambroise Gabier et travailla spécialement pour l’imprimerie. On cite de lui deux portraits : celui de Marie Reizammer et celui de Nanette Kuhn. ADELR, probablement Adelrich, sculpteur du commencement du moyen âge (Ec. AIL).
On trouve sur un mur de la chapelle de Sainte-Anne ! dans la cathédrale de Worms, un vieux relief de pierre) représentant Daniel dans la fosse aux lions, et portant l’inscription «Daniel in lacu leonum ».
ADELS (Gerrit), peintre, travaillait en Hollande au xviii» siècle (Ec. Hol.).
Il aclieta son titre de citoyen en 1744.
ADELSKOLD (Karl-Gabriel), peintre de marine, né à Alingsas le 6 octobre 1830 (Ec. Suéd.).
Après avoir servi comme officier dans la flotte suédoise, il donna sa démission pour se consacrer à l’art.
ADELSPBRGER (Mary), sculpteur, établie à Chicago en 1909-1910 (Ec. Am.).
ADELSWARD (Gustave), ingénieur el peintre, né à Lyon en 1843, de parents suédois, mort le 17 novembre 1895 (Ec. Suéd.).
Fut élève de Bonnat. Il a exposé en Suède et à Paris, de 1876à 1895, des paysages de Suède, de Hollande, de Venise, de Normandie et surtout des environs de Paris.
Prix. — (Peinture). Paris, 1890. Vente Rapin : Falaises à Etrelat : 105 fr.
ADELUS (Jeac-Bapiiste), pajisagiste el peintre de marines, né le 28 octobre 1801 (Ec. Fr.1.
Elève de Jugelet et de Ferd. Perrot, il exposa à Paris de 1839 à 184S.Son dernier tableau e.xposé représentait une Vue du château Elisabeth à Jersey. On lui doit le Christ sur la Croix, de l’église Sainte-Marie des Balignolles.
ADEMAR, peintre miniaturiste du xii® siècle (Ec. Fr.). D’après un document conservé à la bibliothèque de
dict. ses peintres.