‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 130 sur 271 · BAH · texte numérisé non relu

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occupé à l’érection du caveau des princes sous Joh. Marin Nosseni.

BARTHEL (Friedrich), peintre et graveur au burin, né à Leipzig en 1775, mort à Brunswick en 1846 (Ec.

AU.)

Fut élève de Banse. Etant sans moyen d’existence, il dut vendre ses travaux au graveur Botcher, sous le nom duquel parurent ses premières œuvres, eaux-lortes, paysages. Lorsqu’il eut quitté Bôttcher,il fit une soixantaine de gravures, d’après ses propres compositions, pour des livres. Plus tard, il s’adonna à la peinture à Dresde; de là, il alla à Brunswick, où il s’associa avec K.-W. Schenk pour la publication de gravures; il y exécuta des tableaux pour le palais ducal. On connaît encore de lui: Vue et plan d’une glacière, d’ap. Gottl.- Fried. Thormeyer; — Hambourg, 1807; — Le château de Heidelberg', ■ — Vaucluse.

BARTHEL (Gustav-Adolf), peintre, né à Brunswick en 1819, mort en 1H98 (Ec. Ail.).

' Fit ses premiers essais auprès de son père, le peintre, i graveur, dessinateur Friedrich Barthel, et au collège I Carolinum de Brunswick; puis, grâce à la protection duDuc, se perfectionna avecStieler et Kaulbach à Munich ( 1«38), et, protég:é par Lessing, étudia à Düsseldorf. Il travailla à Brunswick à partir de 1843; il fut surtout un habile portraitiste. Il fut le premier peintre de la cour (1852). On cite de lui un grand nombre de portraits d’acteurs et d’actrices et celui du duc Guillaume, qu’il répéta plusieurs fois.

BARTHEL (Hieronymus), sculpteur, xvii® siècle (Ec. Aut.).

Cet artiste est cité à Prague en 1626. En 1625, on I cite un sculpteur à Dresde (père de Melchior Barthel) j qui a été le même peut-être que l’artiste dont nous nous occupons, d’après les D” Thieme et Becker.

' BARTHEL (Melchior), sculpteur, né le 10 décembre 1625 à Dresde, mort dans cette ville le 12 novembre 1672 (Ec. Ail.).

Travailla avec son père, le sculpteur Hiéronymus Barthel, et, à la mort de celui-ci, acheva son apprentissage chez Johann Bochme, à Schneeberg (1640- 1645). Il alla à Augsimurg, à Ulm, à Venise et à Borne. Barthel passa dix-sept ans à Venise; en 1670, il revint à Dresde, où il fut sculpteur de la cour. Un Crucifix (en ivoire, de lui, se trouve à Fiorence, au musée National.

BARTHEL (Paul), peintre, aquarelliste, né le 24 mars 1862 à Zwickau (Ec. AIL).

j Travailla à Valentinswerder, près Spandau; puis à Charlottenburg; étudia à l’Académie de Berlin. Il exposa à l’exposition d’aquarelles à Dresde (de 1887 à 1893) des tableaux de genre, et aux expositions berlinoises des Arts. Au musée de Magdebourg, se trouve |un tableau : Rêverie (1896).

BARTHEL Zamiscar ou Jamitser, graveur, à tj »

^ Nuremberg en 1547 (Ec. AIL). -0 .1

! Cité par M. Ris Paquot.

BARTHELEMY ou Berthélemy, peintre, xiv'-xv® siècles

■ (Ec. Fr.).

Ce peintre, qui vivait à Lyon en 1493 et 1529, travailla dans cette ville pour les entrées de Charles VIII |3n 1494 et de Louis XII et Anne de Bretagne, en 1500. BARTHÉLÉMY, peintre à Paris au xviii® siècle

(Ec. Fr.).

On cite de cet artiste un portrait (vers 1776) de la îélèbre Julie de Villeneuve de Vence, Mme de Saint- ÎWncent.

SARTHÉLEMY (de Clerc, Berthelemy ), peintre provençal, xv= siècle, mort vers 1476 (Ec. Fr.).

Cet artiste est peut-être le même que « Berthelemy le oaintre » qui travaillait, en 1440, pour le comte de Cha- ;olais depuis Charles le Hardi. Son nom de famille est icrit de différentes manières dans les documents : » de jlerc, de Kilz, de Cilz, de Gils, de Ecle ». Il travailla, en 11447, à Tarascon, pour le roi René d’Anjou, dont il devint le peintre favori. Il fut peintre de la cour et valet lavant 1449).

BARTHÉLEMY (Guillaume), peintre, né dans le diocèse de Besançon, vers 1412 (Éc. Fr.).

Entra en apprentissage, à Tâge de vingt-deux ans, ;hez Jacques Sverni, à Avignon, le 22 juin 1434. BARTHÉLEMY (Jean), peintre du commencement du \ xyn' siècle (Ec. Fr.).

L’abbé de Marolles le mentionna avec éloges dans son dvre des peintres.

Prix. — Peinture. Paris, 1818. V*' Lavallée : Miiierve et Jupiter descendus de l’Olgmpe : 91 fr. — 1862.

Pembrock : fVj/mp/ie surprise par un satyre : 500 îr. — ■ 899. V'® Mulbacher : Erigone jouant des cymbales : '130 fr.— V‘' du 26 mars 1902 : Pastorale : 690 fr.

BARTHÉLEMY (Laurent), peintre verrier, en Provence, au xvB siècle (Ec. Fr.).

Se fixa à Agen vers le milieu du xvi” siècle. BARTHÉLÉMY (Louys), peintre, de Nantes, du xvii* siècle (Ec. Fr.).

Cité par document le 18 janvier 1662.

BARTHELEMY (Marius), sculpteur, né au Puy-en, Velay le 31 décembre 1862 (Ec. Fr.).

Elève de Pascal et Cavalier et de l’Ecole des Beaux- Arts de Paris, où il est entré en 1888. Admis au Salon en 1889. On peut citer parmi ses œuvres : Viouletto (734); Camille Bobert {737)] buste de M. Aymard (738), musée du Puy; le monument Crozatier (projet primé au concours et exécuté en maquette) et de nombreuses restaurations d’églises ou monuments historiques. Professeur de modelage à l’école industrielle du Puy.

E. Gautheron.

Sculptures. — Musée de : (Le Puy) : Viouletto; — ■ Buste de M. Dumas; — Rêverie; — Médaillon de Camille Robert, dessinateur, graveur; — Buste de M. Aynard, ancien directeur du musée.

BARTHÉLEMY de Perpignan, sculpteur français, XIII® siècle (Ec. Fr.).

Travailla, en 1294, avec ses deux fils, aux stalles de l’église d’Elne (Pyrénées-Orientales).

BARTHÉLEMY (Pierre), portraitiste à Nancy, xvi® siècle (Ec. Lorr.).

Peignit, en 1505, pour l’oratoire de René II, un portrait du pape St Grégoire.

BARTHÉLEMY (Raymond), sculpteur, né le 18 juin 1833 à Toulouse, mort le 1®'' octobre 1902 à Paris

(Ec. Fr.).

Cet artiste fut élève, en 1857, à l’Ecole des Beaux Arts de Paris; en 1859, il exposa pour la première foi au Salon, et y reçut des prix importants en 1860, 1867 1869, 1889. Ses œuvres principales sont : Jeune fauve avec un bouc (bronze, 1866, au Luxembourg); Présentation de Jésus au temple (relief, 18TO, à N.-D. de la Croix à Ménilmontant); Les déesses de la gloire, au plafond de l’amphithéâtre de l’Opéra; Le Sacré-Cœur (église St-Joseph de Paris),

BARTHELIER (Jean-François), sculpteur sur bois à 'Toulon, du XVII® siècle (Ec. Fr.).

Travailla, en 1688, avec Raymond Langueneux, à la décoration d’intérieurs de navires.

BÂRTHELME (Hugo), peintre d’histoire, né en 1822 à Eussenhausen [Pranconie], mort le 4 février 1895 à Munich (Ec. AIL).

Elève de Heinricli Hess et Joh. Schraudolph àMunich. A fait beaucoup de tableaux d’autel et religieux, des portraits, des scènes de famille et des tableaux de genre. On voit de lui deux fresques et de nombreux portraits à Birmingham (1857); deux tableaux, au musée national de Munich : Fondation de V Université d’ Erlangen,\7^3 : Oraison de fête de l’archevêque Louis de Wurzbourg. On mentionne aussi : Vie de la Vierge et des douze apôtres (fresques de l’église de Weissenhorn). Avec Max Huber (1868-1869), il fit encore des fresques dans l’église de l’université de Wurzbourg, 1891; et un Ave Maria, donné par des pèlerins à Jérusalem. BARTHELMESS (Nikolaus), graveur au burin, né à Erlanger le 27 juin 1829, mort à Düsselaorf le 29 août 1889 (Ec. AIL).

Elève des Académies de Munich et de Düsseldorf, fut élève de Joseph de Keller; il termina ses études à Paris et se fixa, en 1857, à Düsseldorf. Il fut membre de l’Académie des Arts de Berlin. Barthelmess a reproduit surtout les œuvres de Vautier, Defregger. Il exposa à la Royal Academy de Londres en 1879.

BARTHELMESS (Rudolf), peintre des xix®-xx® siècles „{Ec. AIL).

Représenté au musée de Düsseldorf par le portrait de Cari Max Schreiner.

B ARTHELMY (Cari), sculpteur, du xviii® siècle (Ec. AIL).

Fils du marchand Ludwig Bartelmy, à Hanau, cité en 1758.

BARTHELS (Artus et Jacques), peintres, du xvii» siècle (Ec. Flam.).

Travaillèrent à Anvers et furent maîtres en 1620-1621. BARTHEM (Jacobus van), peintre, du xvii® siècle (Ec.

Fut admis dans la corporation en 1663, écrivit cette même année le livre de cette corporation, et mourut en 1666-1667.

BARTHLINIË (Urs-Joseph), peintre verrier, xv:i:i® siècle (Ec. Suis.).

Travaillaità Soleure vers 1722-1730.On ne connaît de ses travaux que le bouclier dans le livre des armoiries de la corporation.

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BARTHOL (David), dessinaleur d’ex-libris, né en 1589 à Badonviller [Meuse], mort le 6 juin 1639, dans la même ville (Ec. Lor.).

Fut citoyen de Genève le 27 décembre 1631. Il a dessiné et gravé les ex-libris de la bibliothèque de l’Académie de Genève.

BARTHOLDI (Frédéric-Auguste), statuaire, né à Colmar en 1834. mort en 1905 (Ec. Fr.).

Il étudia d’abord la peinture comme élève d’Ary Scheffer, puis la sculpture avec Soitoux. On cite de cet artiste : La Lyre chez les Berbères, groupe bronze (1857) ; Le Génie dans les griffes de la Misère, groupe plâtre (1859) ; Le Martyr moderne, statue plâtre (1864) ; Génie funèbre, statue plâtre (1866) ; Les loisirs de la paix, groupe plâtre (1868) ; Jeune vigneron alsacien, statue bronze (1869) ; Vercingétorix, statue équestre plâtre (1870) ; La malédiction de l'Alsace, groupe bronze et marbre (1872) ; Lafayette arrivant en Amérique, statue plâtre (1873) ; Les quatre étapes de la vie chrétienne (1874) ; Monument funéraire de Paul Bert (1888, Auxerre) ; une quantité de bustes : Général Schramrn, Laboulaye, Erckman et Chatrian ; plusieurs compositions monumentales : Statue de la Liberté (inaugurée à Nevers, le 28 octobre 1886) ; Le Lion de Belfort. Ment, bon. en 1859, 1861, 1863; médaille d’honneur en 1895, avec La Suisse secourant les douleurs de Strasbourg pendant le siège de 1870 (monument érigé à Bâle). M. Bartholdi était commandeur de la Légion d’honneur. 11 ne faut pas oublier la statue colossale de La Liberté éclairant le monde, offerte au Gouvernement des Etats- Unis et. qui est une des curiosités du port de New-York.

Sculptures. — Musées de : (Mulhouse) : La gravure (bronze); — Portrait de ; Emile Ilubner (plâtre); — Episode du siège de Paris (bronze); — ^La Liberté éclairant le monde (terre cuite); — Le Lion de Belfort (bronze;; — Maquette de la statue de Martin Schœngauer à Colmar (plâtre grandeur nature). — (Nantes) ; La Liberté éclairant le monde. — (Strasbourg) ; Statue de la Liberté à New- York; — Arrivée des Suisses (siège de Strasbourg);— La Suisse vient en aide à la population strasbourgeoise; — Arrivée â Strasbourg des habitants de Zurich, porteurs de la bouillie de millet. — (Toul) : La Liberté éclairant le monde (réduction). — (Amiens) ; Statue du général de Gribeauval. BARTHOLDI (Manuel), peintre des xix'-xx' siècles, né à New-York le 9 septembre 1874 (Ec. Am.).

Elève de Cormon et de Jean-P. Laurens à Paris. Une médaille de seconde classe lui fut décernée au Salon de Paris en 1904. 11 fut aussi récompensé à Liège une année plus tard.

BARTHOLOMAEUS, peintre de Lunebourg, cité en 1511 comme « pictor insignium » (Ec. AU.).

BARTHOLOMAEUS (Paieroli), peintre du xvi® siècle de Miraguello [Ec. ?).

Cité à plusieurs reprises, de 1529 à 1543. BARTHOLOMAUS (Bartolmes von Keczy), peintre, de Nuremberg, du xv® siècle (Ec. Al’.).

Devint citoyen de cette ville le 25 mai 1421. BARTHOLOMÉ, graveur au burin à Paris en 1766

On connaît de lui un plan de Paris publié par Edme

a,X t Uoiotixè

Albert Bartholomé fit ses premières études de peinture à Genève sous Barth.Menn et à Paris dans l’atelier de Léon Gérome; il s’affranchit de l’influence des maîtres et sut se créer une personnalité très originale, accusant un tempérament qui rappelle assez celui de Bastien- Lepage. Il exposa des tableaux au Salon de 1879 à 1886, époque à dater de laquelle il se consacra exclusivement à la sculpture. Il ne dut à aucun autre professeur que la douleur sa connaissance de l’art statuaire. Il ressentit de la mort de sa jeune femme qu’il aimait d’une tendresse passionnée, un désespoir tel, que sous l’inspiration de sa douleur, il conçut et exécuta cet admirable monument Aux morts, qui se trouve au cimetière du Père-Lachaise et qui est une des plus belles productions de la sculpture moderne. Toute l’œuvre de Bartholomé est d’ailleurs, depuis cette époque, empreinte d’une poignante mélancolie. Il est le sculpteur des femmes en larmes, l’interprète des désespoirs humains. Sa technique est également distante du romantisme et du classicisme. Môme dans ses œuvres sculpturales, il demeure le peintre qu’il fut tout d’abord, s’attachant davantage à parlera l’esprit plutôt qu’à séduire les yeux. Il sait l’art des attitudes désolées, des grands spasmes de douleur qui abattent les êtres; et les corps broyés par le désespoir, en rintcrprétaüon desquels il excelle, trahissentbien par

Verniquet.

BARTHOLOME (Albert), scu/p- teur et peintre français, né à Thiverval (Seine-el-Oise) (Ec.

leur abandon l’anéantissement qui suit les heures de| crise morale. Parmi ses tableaux, on cite : Jeux d'enfants dans la cour d’une école villageoise; Souper de vieil- > lards; Musiciens dans une cour; Les derniers épis; L' aïeule] coupant du pain pour ses petits-enfants [V étude delà tèle de\ la vieille est au Luxembourg); Nourrice avecuoiture d'enfant dans une serre. 11 fit dans la sculpture les travaux i suivants ; Monument à sa femme; Monument aux morts (Père-Lachaise) 1899; Entant pleurant (1894) (Bronze,, musée Lux.); Composition pour Fontaine avec figure| de femme (1896, musée des arts décoratifs); Groupe en, plâtre ; Le Premier Couple; Portrait du collectionneui artistique japonais llayashi; Le Secret (relief en marbre); Statue de jeune fille se tressant les cheveux (au musée: Albertinum à Dresde); Jeune tille qui se lamente, et d’autres nus; Portraits-bustes de ; Mme Forain, la' femme du peintre; Mme Jeanniot, femme du peintre; Mme de La Laurencie. — Monuments mortuaires du librettiste célèbre Meilhac (cimetière de Montmartre); Mme Mabel de la Croix (cimetière de Montparnasse). On conserve de ses œuvres dans les collections à Marseille, Béziers, Pau, Bruxelles, Dresde, Düsseldorf, Mulhouse (Alsace), etc. Bartholomé, bien que depuis de longues années il se soit surtout adonné à la sculpture, a continué a produire de très beaux dessins et des pastel,; fort recherchés par les amateurs.

M. B. DE G

Sculptures. — Musées de : (Brême) : La douleur (statue).- — (Béziers) : Fragment du Monument aux morts. — (Mulhouse) : Jeune fille pleurant (statue en pierre).

BARTHOLOMÉ (Jean), peintre, de Chambéry, du xv' siècle (Ec. Ital.).

Exécuta diverses peintures pour la cour de Savoie, de 1470 à 1497. En 1470, il peignit, par ordre de sa ville] natale, une horloge et l’intérieur de l’église St-I.éger. BARTHOLOMÉ (Léon), aquafortiste, aquarelliste, des, xix®-xx® siècles (Éc. Bel ).

Cet artiste travailla à Bruxelles. Il a tait des eauxfortes originales. En 1906 et 1907, il exposa au Salon: en 1907, au Palais de cristal, à Munich.

Prix.— Pastels. Paris, 1900. X..., 21 fév. : Le

concierge : 112 fr. — Bretonne à la messe : 125 fr. BARTHOLOMEESZ (Pieter), peintre, né vers 1597 à Bollerdam, mort dans la même ville en octobre 163C (Ec. Hol.).

BARTHOLOMEO maestro, sculpteur et fondeur vénitien, du XV® siècle (Ec. Ital.).

Réputé dans son temps; la « Soigneurie », en 1479, le] choisit pour accompagner Gentile Bellini à Constantinople.

BARTHOLOMEUS, sculpteur, d’Udine, au xv® siécU

(Ec. Ital.).

Exécuta, en 1495, une statue de SI Nicolas. BARTHOLOMBW (Anne-Charlotte, née Fayerman) peintre de fleurs et de miniatures, et auteur, néeàLon dres le 18 juin 1862 (Ec. Ang.).

Epousa en premières noces le compositeur W. Turn bull; en deuxièmes noces, elle se maria avec le peintn de fleurs V. Bartholomew. Elle exposa des portrait miniatures (pour des broches également), de 1841 i 1857, à la Royal Academy. Le British muséum possède d’elle un paysage, étude à l’aquarelle. BARTHOLOMEW (Charles-L.), illustrateur, né à Chariton, lowa, au xix® siècle (Ec. Am.).

Il travailla pour le Journal de Minneapolis, et sign; Bart.

BARTHOLOMEW (Edward Sheffield), sculpteur, n à Colchesler en 1822, mort à Naples le 2 mai 185^ (Ec. Ang.). , .

Fut directeur de la galerie de Wadsworth ; Hartford, où se trouvent la plupart de ses œuvres. Or| cite surtout : Eve repentante; Sapho, et le portrait ei relief de la femme poète Lydia H. Sigourney. BARTHOLOMEW (Harry). peintre de genre, expost à Londres en 1889-1890 (Ec. Ang. ?).

BARTHOLOMEW (William-Valentin), peintre de fleurs] né le 18 janvier 1799 à Clerkennvcll, mort le 21 mar. 1879 à Londres (Ec. Ang.).

Il fut «peintre de fleurs ordinaire de Sa Majesté»! et en 1835, associé de la Société des aquarellistes, oi: il exposa des fleurs, et même parfois des fruits. D< 1826 à 1876, il exposa souvent à la Royal Academy. F travailla aussi pour la duchesse de Kent. Le Victori: et Albert Muséum à Londres conserve deux aquarelles de cet artiste ; Azalées et Camélias.

BARTHOLOMEW (W.-N.), peintre, xix®-xx« siècles] (Ec. Am.). , !

Membre du Boston Art Club; il y exposa des aquai relies à la cinquante-huitième exposition, en avril 1898.

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BâRTHOLOKIIEU de Chambéry, peintre-verrier, du XV» sdècle < Ee. Sav.).

En 1442, il fut aide de Jean le peintre, et travailla pour lui jusqu’en 1445. Lors de l’entrée du duc de Bourbon en Savoie, Bartliolomieu fut occupé aux décorations qui ornèrent la ville.

BARTHOLONY (Charles), paysagiste et peintre de genre, né à Paris, xix» siècle (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de J. Noël, Staal et Palizzi; il exposa au Salon de 1868 à 1889.

BARTHOLOT de Paris, enlumineur à Avignon au xiv» siècle (Ec. Fr.).

En 1357, il travailla pour la bibliothèque papale de Clément VI.

BARTHOLUS Falconetti, cité parmi les « consules artium » à Florence, 1326-1327 (Ec. Ital.). BARTHOMEUF (Victor-Barthélemy), peintre, né à Lyon, le 13 mars 1883 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il expose I à Lyon, depuis 1906, des portraits, des figures et des paysages.

BÂRTHOMI (Charles), peintre de genre et de paysage, XIX® siècle (Èc. Fr.).

Cité par le l»® Mireur.

Prix. — Peinture. Paris, 1854. V‘® X..., 23 mai : Cours- d'eau dans un parc : 600 fr. — Un jour d'hiver : 1.200 fr.

BARTHOUTS Leendert, peintre, du XVII® siècle (Ec. Hol.).

Il fut l’élève de Jean van Raversteyn, de La Haye, en 1623 et en 1624.

! BARTIDÂ (Diego de la), peintre à Séville vers 1525- 1529 (Ec. Esp.).

BARTINGER (Josef), peintre, né et mort à Innsbrück

(Ec. Aut-).

Peignit des fresques (paysages et caricatures) dans des villas d’IunsbrücK.

BARTINGER (Otto), peintre, né à Innsbrück en 1824,

I mort à Willen le 31 octobre 1891 (Ec. Ail.).

Passa son enfance au collège de Wilten, fut ordonné prêtre, peignit des fresques à l’église de Sistrans et fit aussi quelques sculptures sur bois.

BARTL (Johann), peintre, né en 1765 à Tarvis-Carinlhie mort le 21 novembre 1830 (Ec. Aut.).

Son père, peintre et doreur, lui enseigna le dessin et l’énvoya se perfectionner à Gratz et à Vienne. Au bout i de deux ans, il revint dans son pays, où il peignit plui sieurs tableaux d’église. En 1798, il se fixa à Ober- Villach.

I BARTHE (Sarah-N.), peintre aquarelliste, miniaturiste et illustrateur, aux xix®-xx® siècles, née à Washington

D. C. (Ec. Am.).

Exposa à la Washington Water-Colour Club. Elève de la Art Students League de New-York.

BARTLESON (Malotte), peintre miniaturiste, née en Alabama {Etats-Unis) au xix® siècle (Ec. Am.).

Elève de Mmes Laforge et Debillemont-Chardon, à Paris. Elle reçut aussi des leçons de Castelucho. BARTLETT (Miss Annie-S.), peintre de fruit, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres, de 1864 à 1870 (Ec. Ang.).

BARTLETT {Charles-tV.), peintre né en Dorsetshire, 1860 (Ec. Ang.)

Cet artiste s’établit à Beer, Devon. Il travailla successivement à Paris, en Hollande et ù Venise, où il prit presque tous ses sujets de paysages et figures, aquarelle et peinture à l’huile. Un connaît de lui ; Pardon en Bretagne (aquarelle); — Enterrement en Hollande (hiver); — Le Semeur de scandales-, — le Palais des Doges-, — Fêle en Bretagne, et quelques portraits.

Peintures. — -Musées ; (Bristol) ; Enterrement en Hollande. — (Bruxelles) : Enterrement.

BARTLETT (Clarence Drew), peintre, né à Athens, Ohio (Etats-Unis), en 1860 (Ec. Am.).

Il étudia à Munich sous la conduite de Cari Marr et à 1 Académie Julian à Paris. Il a exposé au Chicago Art Institute et fait partie de la Société Arti et Amicilal d Amsterdam.

BA^RTLETT (D.), paysagiste, exposa à ta Royal Academy, Londres, en 1828 (Ec. Ang.).

BARTLETT (Ethel G.), peintre, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

BAR^ILETT (Frédéric-Clay), peintre décorateur , né à Chicago le 1®' juin 1873 (Ec. Am.).

, étudia, à Munich et à Paris avec Whistler, puis s établit à Chicago. Les musées de Mayence et de l’ Université à Chicago possèdent des œuvres de cet artiste. BAR’TLETT (Frédéric-Eugène), paysagiste américain, ne le 13 novembre 1852 (Ec. Am.).

Fit ses premiers essais sous la direction de Carolus

Duran. Ses tableaux figurèrent aux expositions de New-York, Boston et St-Louis.

BARTLETT (G. Waldron), peintre et professeur, né à New-York au xix® siècle (Ec. Am.).

Elève de Lowell et Nefflen.

BARTLETT (Mlle J. Hoxie), peintre, xix®-xx® siècles, née à New- York (Ec. Am.j.

Elle exposa à la Société des Beaux-Arts à Paris. Elève de Gustave Courtois et de Peter Graham. Membre de la Society of Scottish Artists.

BARTLETT (Madeleine), sculpteur américain, à Woburn (Etats-Unis), xix®-xx“ siècles (Ec. Am.).

BARTLETT (Otto), peintre, né à New- York au xix» siècle (Ec. Am.).

Travaillait à Paris vers 1905.

BARTLETT (Paul-Wayland). sculpteur, né en 1865 à New-Haven, Connecticut (Ec. Am.).

Vint à Paris avec sa mère; entra à l’école des Beaux- Arts à quinze ans, où ilfutélève deFremiet et de J. Carriès. Se consacra aux scènes d’animaux et son chefd’œuvre en ce genre fut son Lion mourant; au Jardin des Plantes de Paris, il y a d’autres groupes d’animaux faits par lui. Son groupe en bronze : Meneur d'ours Bohémien (1888, Salon) lui valut une médaille d’or. On trouve aussi des œuvres de cet artiste dans les musées de New-York, Chicago, Philadelphie et Saint- Louis. Sa statue de Lafayette, érigée dans la cour du Carrousel à Paris, fut l’objet de nombreuses critiques. BARTLETT (Truman-H.), sculpteur, né en 1833 à Dorset, Vermont (Ec. Am.).

Travailla surtout à Boston. La plupart de ses œuvres furent coulées en bronze. Sa statue la plus importante est Horace Wells, à Hartford. Dans la même ville, on voit L'Ange de la vie, monument funéraire pour la famille Clarke.

BARTLETT (William H.), paysagiste, exposa à la Royal Academy entre 1831 et 1833 (Ee. Ang.). BARTLETT (W’illiam-H.), paysagiste et dessinateur anglais, né en 1858 (Ec. Ang.').

Etudia à l’Ecole des Beaux-Arts do Paris avec Gérome. Dans le Journal d’art, il y a de nombreux dessins, illustrations et paysages de cet artiste (1894- 1897). Son tableau Douce Persuasion est dans la galerie nationale de Melbourne.

Peinture. — Musées de : (Bradford) : Une

traversée par la brise. — (Bristol) : Harengs d’août. — (Leeds) : Le chasseur de phoques. — (Liverpool) ; Régates vénitiennes.

CEuvres gravées d’après. — Mont Blan~, from Chamounia: : Buckle (D.) sc. — Salerno (Town and Harbour of) ; Capone (W. H.) sc. — Rome : lhe Panthéon : Challis (Ebenezer) sc. — St John’s Richelieu River : Carter (James) sc. — The Jungfrau : Jeavons sc. — Chamounix, mer de glace : Fisher sc.

Prix. — Peinture. Londres, V® 3 avril 1909 : Le retour de la chasse aux phoques dans l’Ouest de l’Irlande : £63. — V'® 9 avril 1910 : Pêcheurs de sardines à distance de Sle-Jues, Cornwall : £27 6s.

BARTLME, peintre, du xvi® siècle (Ec. Aut.).

Travailla à Bozen (1528-1542) ; y exécuta l’autel à ailes, style gothique, à Heiligenblut.

BARTLOME, peintre, de Bâle (Ec. Suis.).

BARTNING (Ludwig), peintre, né le 30 avril 1876 à Hambourg (Ec. Ail.).

Etabli à Grunewald, près Berlin, il fut l’élève de Schulze-Naumbourg; plus tard, il alla à Rome et à Carlsruhe; en 1899, il envbya à l’Exposition de Munich les paysages Peupliers et Automne. Les années suivantes, on vit des table, aux de lui à l’exposition de Berlin; et à celle de Dresde, en 1901, on admira : Campagna.

BARTOCCINî (Bartolommeo), graveur au burin, né en 11816 à Pérouse (Ec. Ital.).

Travailla surtout à Rome sous l’influence des graveurs allemands, tels que Amsler. Ses meilleures estampes sont gravées d’ap. Fr. Overbeck.

BARTOCCINI (dit le Gubbino, Francesco), peintre et potier, vers 1636 (Ec. Ital.).

Travaillait à Urbino, et fut le meilleur élève de Tommaso Amantini; il s’adonna à la peinture devant l’indifférence croissante du public pour la céramique. Il y a des tableaux de lui à Ferro et à Cagli. BARTOLAMIO, sculpteur, xv® siècle (Ec. Ital.).

Auteur d’un retable gothique avec figures de bois, dont l’inscription est : Questo ancona ha fallo Bartolamio inlalialore di Vérona, 1470. Autrefois à Pressano. BARTOLANIO (Fehce di Giuliano), peintre, du xv®

Connu par un document de 1468-1499 il était établi à Rome.

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BÂBTOLENA (Cesare), peintre, né en 1830 à Livourne, mort dans cette vilte en 1903 (Ec. Ital.)- Etudia à Florence avec Pollastrini; prit part aux combats de l’Indépendance italienne, 1848, comme volontaire. S’adonna surtout au portrait. Mais à partir de 1859, peignit aussi des batailles et des scènes historiques de guerre. En 1872, il envoya à l’exposition de Milan le tableau : Le départ des volontaires de Livourne pour la guerre d’indépendance de la Sicile (à présent dans la Pinacothèque municipale de Livourne), et à celle de 1866, le tableau : Mort du général Casirno del Fanle. L’artiste a laissé une lithographie de lui-mème, non publiée. Les tableaux qu’il a faits ont été très populaires. Il prit part, en 1900, au concours Alinari avec son tableau : La Madone des fleurs.

BARTOLI (F.), portraitiste, du xvnP siècle (Ec. Ital.)

En 1783, il exposa un portrait à la Royal Academy de Londres.

BARTOLI (Francesco), peintre, duxiv® siècle (Ec. Ital.).

Cité dans un document comme étant établi à Florence en 1365.

BARTOLI (Francesco), peintre d’architecture, dessinateur et graveur, de Reggio, du xviii® siècle, mort en février 1779 (Ec. Ital.).

BARTOLI (Francesco), graveur au burin et marchand, né à Rome vers 1675, mort vers 1730 (Ec. Ital.).

Fit ses premiers essais avec les conseils de son père Pietro Santo Rartoli. Cet artiste est probablement le même que le F. Bartoli, qui exécuta des dessins coloriés d’après les œuvres d’art religieux de l’église St-Pierre à Rome, sur la demande du collectionneur anglais John Talman. Le volume qui contient ces dessins est, depuis 1893, au musée britannique, à Londres. Comme autres travaux, on. ne cite de lui que le catafalque de John Sobieslîi. Il a signé F. B.

Prix. — Estampes. Paris, 1771. V‘® Crozat de Thiers : 75 planches pour illustrer Le pilture antiche dette grotta di Roma : 24 fr.

BARTOLI (Gennaro), graveur au burin, italien, deuxième moitié du xviii“ siècle (Ec. Ital).

Cet artiste travailla à Naples, où il fut réputé l’un des meilleurs élèves de Joh.-lIeinr.-Wilhelm Tischbein, directeur de l’Académie d’art de cette ville.

BARTOLI (J.), peintre, xviii® siècle (Ec. Am.).

Travaillait à New-York. Son portrait (1796) du chef de tribu indien Seneca-Ki-on-twog-Ry se trouve à New-York, dans la galerie de la société d’histoire. BARTOLI (Papirius-Bartoldus).

En 1623, a gravé des dessins d’ap. B. Matthias Greuter, et d’ap. son neveu Simone. On cite : Cortège de triomphe et Cavalcades.

Œuvres gravées d’après. — Vue de la colonnade de la place St-Pierre, à Rome : Greuter sc. — Vue extérieure de l’église de St-Pierre, à Rome : Greuter sc.

BARTOLI (Pietro Santo, Santé, Santi), peintre, graveur au burin et aquafortiste, né à Pérouse vers 1635, mort à Rome le 7 novembre 1700 (Ec. Ital.).

Se rendit à Rome, tout jeune et étudia d’abord la peinture avec P. Lemaires et Nie. Poussin; il s’adonna ensuite à la gravure en taille-douce, et fut « antiquaire » du pape et de la reine Christine de Suède. On connaît de cet artiste : 27 sujets tirés de l’ancien et du nouveau testament, d’ap. Raff. Sanzio. — Daniel dans la fosse aux lions, d’aji. Pietro Berettini.- — La Nativité de la Ste Vierge, d’ap. Fr. Albani. — Le Mariage de la Sainte Vierge, d’ap. N. Berrettini.- — La Nativité de Jésus, d’ap. Ann. Carracci. — L’ Adoration des bergers, d’ap. Ann. Carracci. — L’ Adoration des Mages, d’ap. Raff. Sanzio. — Histoire de St Pierre et de St Paul. d’ap. Gio Lanfranco.- — St Antoine de Padoue, d’ap. Carlo Marratti. — St Bernard enchaînant le diable. — Si Charles à genoux, accompagné d’un ange. d’ap. Antonio Carracci.— Martyre de Si Etienne. — Le Prédication de saint .Jean- Baptiste, d’ap. P. -F. Mola.- — Divinités sur leur char. — Jupiter, enfant, allaité par la chèvre Amallhée, d’ap. Giul. Pippi. — Jupiter foudroyant les géanls.d’ap. Giul. Pippi. — lo métamorphosée en vache, d’ap. Pietro Testa. — Les noces d’ Aldobrandines. — Ilylas enlevé par tes nymphes, d’ap. Giul. Pippi.— Su;e/ de thèse, d’ap. Giov. Venlura.. — 122 planches pour : Colonne Trajane sculptée avec l’histoire de la guerre Dacica. — 74 planches pour: Colonne Anioumiene dessinée par Pietro Sanie Bariola. — Recueil de peinture antique. — Pererga atque ornamcnln in Vaticani xistis, d’ap. Raff. Sanzio. — ■ Antiquissimi V irgiliani Codicis fraquenta et piciure ex bibliolheca Valicana. — Coriolan fléchi par sa mère, d’ap. Ann. Carracci. — La Continence de Scipion, d’ap. Giul. Pippi. — Les soldats de Scipion se reposant après ta prise de Carthage. — Sophonisbe présentée, d’ap. Giul. Pippi. — Histoire de l’empereur Constantin, d’ap. Giul. Pippi. — Leonis X adrnirandae virluiis Imagines,

d’ap. Raff. Sanzio. — Décoration de la basilique du Vati- j can. — Portrait d’ Alphonse Magravejus, d’ap. Carlo i Maratti. — Peinture contre le Masque d’or. — Allégorie ' aux armes de la famille Ugrugieri, d’ap. Diefebo Bur- | barini. — Tombeau d’Urbano Vlll, d’ap. Gio.-Lor. Ber- i nini. — Tombeau sur lequel on remarque un lion, d’ap. ' P. Berettini. — Sépulcre de Monseigneur Agostino Favoriti dans l’église de Santé Maria Maggiore, d’ap. Lod. Giminiani. — Des monuments de la grandeur ro- ( maine. — Amiranda Romanorun Anliquilatun, d’ap. j Bellori. — Veteres arcus Augusiorum Iriumphis insignes. — Les anciens sépulcres et mausolées romains. — Les ' peintures anciennes des sépulcres de Nasoni. — Les peintures anciennes de Nasoni dans la Via Flaminia. — Les peintures anciennes des grottes de Rome.- — L’Urne sépulcrale qui se trouve dans la cour du Capitole. — Les anciennes lumières sépulcrales. — Numophilacium reginae Chrislinae.- — Muséum Odescalcum.- — -Aqueduc conduisant l’eau à Civita Vecchia.

Prix. — Estampes. Paris, 1772 V*' B. Audran : Galerie Lenfranc : 15 fr. — 1796. V‘“ Basan ; Dessin de la loge de l’église St-Pierre de Rome, d’ap. Jean Lenfranc : 20 fr. — 1820. V" C‘® Potocki : Action de LéonX..., d’ap. Raphaël : 7 fr. — 18.33. V'® Ctesse D’Einsiedel : St Antoine de Padoue, d’ap. Maratti : 16 fr. 60. — La Nativité, d’ap. Annibal Carrache : 39 fr. — 1836. V® Durand : St Jean montrant le Christ s’acheminant vers le désert, d’ap. Mola : 20 fr. — 1855. V‘" Van Den Garnie : l.a promenade pontificale : 2 fr. — 1857. V‘« Busche : Les noces Aldobrandino, d’ap. une peinture antique : 40 fr. — V‘® Yerkes, avril 1910 : L’ Adoration : 16.000 fr. (Peinture).

BARTOLI (Simone), graveur au burin, italien (Ec. It.).

Grava une série d’encadrements de thèses. BARTOLINI (Francesco), peintre, né en 1569, mort en : 1609 (Ec. Ital.).

Elève de Franc Vanni. A travaillé à Sienne; a peint une Immaculée-Conception, à S. Francesco, de Sarteano datée de 1601.

BARTOLINI (Giuseppe-Marie), peintre, né à Imola en 1657, mort en 1725 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Lorenzo Pasinelli et de Cignani; peignit, pour différentes églises de la Romagné, de nombreux tableaux d’autel, parmi lesquels : Les miracles de S. Biaise, à S. Dornenico.

Prix. — Peinture. Amsterdam, 1884. V*'= Lantsheer : Un tableau sans désignation de sujet : 1.547 fr. — V*® des 30 et 31 mars 1910 : Arabes en prière dans une mosquée : 265 fr.

BARTOLINI [liOïenza], sculpteur, né le 7 janvier 1777 à Vernio, prés Savignano [Toscane], mort à Florence le 20 janvier 1850 (Ec. Ital.).

Fils d’un maréchal ferrant de Vernio, Bartolini vint à Florence très jeune; en 1797, il se rendit à Paris pour y étudier l’art et où il se lia d’amitié avec Ingres. Son relief : Kleobis et Biton lui valut le 2® prix de l’Académie de Paris. Denon, l’inspecteur général des musées de Paris, lui confia l’exécution d’un buste de Napoléon, pour la colonne Vendôme, et lui demanda le relief de la bataille d’Austerlitz. En 1808, l’empereur l’envoya à Carrare pour y fonder une école de sculpteurs; il y resta jusqu’à l’abdication de Napoléon; il alla ensuite à Florence, où. après la mort de Ricci, il devint professeur à l’Académie.

Sculptures. — Musées de ; (Londres) : Buste de marbre de : George Gordon, baron Byron. — (Montpellier) : Une odalisque; — Portrait de M. François Sabatier. — (Tbianon) : Buste albâtre de:

Joséphine, Impératrice des Français. — (Versailles) : Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (buste); — Buste marbre d’Alexandre R®, empereur de Russie; — Buste de Marie-Anne Bonaparte, princesse de Lucques et de Piombino; — Buste de Napoléon RL empereur des Français; — Buste de Banel (Pierre), général de brigade;— Buste de Joseph Bonaparte, roi d’Espagne. BARTOLINO (Lelio, Giuseppe et Filippo), frères, graveurs sur bois, fils de Teseo Barlolino, xvi® siècle-, (Ec. Ital.).

■Travaillèrent à Sienne.

BARTOLINO da Piacence ou Bertolino, peintre, du\ XIV' siècle (Ec. Ital.).

On a lu ce nom de Bartolino da Piacence au bai d’une des seize niches des fonts baptismaux de Parme sur un St Jean-Baptiste. Crowe et Cavalcaselle lu: attribuèrent des fresques, parmi lesquelles le fragment de Ste Lucie, du xiv' siècle, qui est le mieux conservé BARTOLINO (Teseo), sculpteur sur bois, marqueteur de Pienza, de la fin du xvi' siècle (Ec. Ital.). , Etabli à Sienne, il travailla, en 1569, d’ap. les dessiné de Riccio, avec Benedetto da Montepulciano, Buccie! Desclierini et Dornenico de Thiari, aux sculptures di

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chœur de la cathédrale de cette ville. Pour l’église de Cortona, il fit un autel placé ensuite dans la sacristie de S. Bernardo, devant la porta Tufl de Sienne. BARTOLO, sculpteur italien, du xv“ siècle (Ec. Ital.). i Erigea, le 4 octobre 1449, un autel dédié à St .Jules, |dans l’église S. Miniato Ira le torri, de Florence.

I BARTOLO (Maestro), pcinlre du xvn® siècl (Ec.It.).

Etabli à Trévise, vers 1G51 (d’a)). Zani).

BARTOLO (Bruni), peintre, xiv« siècle (Ec. Ital.).

Cité dans la corporation des peintres, en 1353. BARTOLO di Cristoîoro di Francesco, architecte, sculpteur, peintre (?) à Gubbio, au xiv® siècle (Ec. Ital.).

I En 1338, il travailla dans l’église Sta Maria da Laici, à Gubbio.

BARTOLO ou Bartoli (Domenico), peintre à Sienne, xiv”-xv® siècles (Ec. Ital.).

Neveu et élève de Tuddeo Bartolo. Suivant Lanzi. les peintures exécutées par Domenico à l’Hôpital des Pèlerins marquent un progrès notable sur la manière de son professeur. Son dessin est plus correct, son expression moins sèche et il lait preuve d’une puissante imagination.

BARTOLO (Francesco di), graveur et aquafortiste sici~

] lien, 2“ moitié du xix® siècle, né à Catane^ (Ec. Ital.).

Professeur de. l’Académie de Naples, s’adonna au (portrait et travailla souvent d’après ses dessins. (BARTOLO (di Fredi Battilori), peintre, mort vers 1410 (Ec. Ital.).

Etabli à Sienne, fit des fresques à S. Gimignano. BARTOLO di Giovanni, peintre, xv' siècle (Ec. Ital.).

Membre de la corporation de St-Luc, à Florence (1410). BARTOLO da Lobiano, sculpteur, xv' siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Ancône, en 1495, il y fut occupé avec Antonio da Lobiano, au Palais degli Anziani.

BARTOLO Nencio (Lorenzo), sculpteur et architecte du XV' siècle (Ec. Ital.).

Cité par Zani comme travaillant à Florence vers

(BARTOLO di Paolo, miniaturiste, xvi® siècle (Ec. Ital.).

: Vers 1597, à Venise (d’ap. Zani).

(BARTOLO Jacomello di délia Roccacontrada, sculpteur, du XIV' siècle (Ec. Ital.).

BARTOLO ou Bartoli di Taddeo, peintre, né probablement à Sienne en 1363, mort en 1422 (Ec. Sien.). Elève de Bartoli di Maestro di Fredi. il fut formé lans les traditions des maîtres de l’école siennoise.

II vécut successivement à Pérouse et à Pise où il peignit en 1390 un tableau de la Vierge pour l’église San Paolo air orto. Cette toile est aujourd’hui au musée de Grenoble. 11 est aussi l’auteur de quelques fresques lans une chapelle de l’église S. Francesco de Pise, d’un lableau de la Vierge montant au Temple, à la chapelle le la Nunziata, et d’une toile représentant la Vierge ■ouronnée par le Christ, au cimetière de cette ville. Au Vluseo Civico de Pise, on admire de lui un San Dontino, bannière de procession qui appartenait à la Comlagnie de ce saint et dont le revers représentait un •rucifiement.

1 Peintures. — Musées de : (Grenoble) : Vierge et laints. — (Baveux) : St Jean-Baptiate. — (Louvre) : lit Pierre. — (Nancy) : La Vierge et l’Euf.ant. — (Pise, ùvico) : St Donnino .assis sur un trône; — St Pierre et (ît Paul (mi-figure).

. Prix. — Peinture. Paris, 1862. V*' P. Weyer : La IVierge et l'Enfant Jésus entourés de saints et saintes : ll69 fr.

3ARTOLOMAEÜS de Artusio de Ciemona, peintre, du XV' siècle (Ec. Ital.).

Une fresque, représentant Marie et l’Enfant Jésus (luec St Léonard, dans la chapelle dell Incoronata, de la cathédrale de Mantoue, porte l’inscription Bartolomeus lie Artusis de Cremona fecit fieri le 26 août 1432. 3A(RTOLOMÉ (el maestro), sculpteur espagnol, xiii'

; siècle (Ec. Esp.).

I Sculpta, en 1278, des statues d’apôtres, grandeur naturelle, pour la façade de la cathédrale de Tarragone. BARTOLOMEO. Voir Alberti [Giovanni-Battista). 3ARTOLOMMEO, un des premiers peintres cités à Florence, du XIII' siècle (Ec. Flor.).

Travailla à Florence vers 1240; on le considère lomme l’auteur du tableau de V Annonciation, dans a S. Annunciata.

BARTOLO MMEO, sculpteur sur bois, du xv' siècle, I (Ec. 1^1.).

Travailla à Venise en 1463, à l’église S. Zaccaria. eut-être est-il identique à Bartolomeo di Alberto da (iergamo.

t ARTOLOMMEO (Fra), abbé de S. Felice, miniaturiste el architecte à Bologne vers 1384 (Ec. Ital.).

BARTOLOMMEO (Fra) -r

ou Bartollommeo,.1L ,

connu également SOUS Jp J-'**' J ’ ' j •

les noms de Bartolo- *

Cio^lflfS: dt o/ÎCPD/CATO/l

Fra Bartolomeo di San Maico, peintre italien, ne en

mars 1472 à Savignano, mort à Florence le 31 octobre

1517 (Ec. Flor.).

Les biographes sont assez divisés sur la date exacte de la naissance de Fra Bartolomeo. Les dates de 1469, de 1472 et de 1475 ont été citées par des auteurs également compétents. Celle de 1469 paraît la plus déféndable. L’origine de ses multiples surnoms est assez curieuse. Celui de Fattorino (commissionnaire) provient de la profession exercée par ses parents, et celui de délia Porta lui fut donné parce qu’il habitait à proximité de la porte San-Pietro-Gallatini, à Florence. II entra,en 1484, dans l’atelier du peintre florentin Cossimo Roselli. Ce fut là qu’il fit connaissance de Mariette Albertinelli avec lequel il collabora à plusieurs époques de sa vie. Bartolomeo manifesta dés sa jeunesse une tendance très vive au mysticisme. Il se laissa enthousiasmer à te point par les sermons du célèbre dominicain Fra JéronimoSavonarola surles peintures licencieuses, que, dans une crise de folie religieuse,il brûla publiquement, sur une place de Florence, toutes ses études de nu, imité dans ce désastreux autodafé par d’autres artistes, tels que Botticelli et Lorenzo di Credi. Lorsque des poursuites furent décidées contre le fougueux prédicateur Baccio fut des cinq cents qui s’enfermèrent avec lui dans le couvent de San Marco. L’épouvante qu’il ressentit en voyant leur dernier refuge assiégé fut telle qu’il fit vœu.s’ilensortait indemne, d’entrer en religion, et il prit Thabit,le 26 juillet 1500, au couvent des frères prêcheurs de Prato. Ce ne fut qu’en 1506 que Fra Bartolomeo reprit ses pinceaux, à la demande de ses supérieurs qui l’exemptèrent de presque tous les offices pour lui permettre de consacrer plus de temps à son art. Ce fut vers cette époque que BaCcio connut Raphaël. Une amitié profonde,doublée d’une mutuelle admiration pour leur talent, unit toujours les deux grands maîtres. Bartholomeo enseigna à Raphaël l’art d’employer les couleurs et reçut de lui d’utiles leçons de perspective De 1506 à 1508, le Frate de San Marco orna de fresques les couvents de son ordre. Dans le courant de 1509,11 s’associa à nouveau avec Albertinelli, mais si leurs caractères sympathisaient, il y avait entre eux de telles divergences d’opinions au point de vue religieux et dans leur façon de comprendre la vie, que cette association ne pouvait être durable. Laissant donc Mariotto continuer son existence de débauche et d’excès de toutes sortes, Fra Bartolomeo quitta son ami,le 15 janvier 1512, et partit pour Rome afin d’y rejoindre Raphaël. Il le trouva occupé aux peintures du Vatican. Ces travaux et les fresques de Michel-Ange produisirent surle Frate une si grande impression, cpi’il en conçut un dégoût pour son art personnel, si profond que toutes les sollicitations de Raphaël pour le décider à collaborer avec lui demeurèrent sans effet. Fra Bartholomeo revintà Florence et, réconforté par ses intimes, reprit ses pinceaux. L’influence de Michel-Ange, que lui avait révélé son voyage à Rome, se traduisit aussitôt dans un magistral Saint Marc, admirable de puissance et d’expression impérieuse, qui reste un de ses chefsd’œuvre. Ce même désir de se rapprocher de Buonarotti se retrouve dans les peintures qu’il exécuta vers la même époque, telles que sa Madone de l’église de Prato et la Cène du couvent de Pistoie, ainsi que ses fresques de Lucques. Mais une première attaque de paralysie ruina sa santé. Envoyé aux bains de San Filippo près de Radicafone, son état empira subitement et il revint mourir à Florence,Ie 31 octobre 1517. Parmi les œuvres les plus remarquables de Fra Bartolomeo, indépendamment de celles figurant dans les musées, on peut citer son Christ en Croix du couvent de San Marco, Le Jugement dernier, à l’hôpital de Santa-Maria-Nuova Sainte Brigitte, à l’hôpital de San Bonifacio, et, dans la cathédrale de Besançon, une merveilleuse Madone entourée de saints. Fra Bartolomeo fut un des représentants les plus complets de l’art italien. Il unit dans son œuvre le caractère grandiose, la manière imposante de Michel-Ange à la grâce élégante de Raphaël. Il est aussi expressif que Léonard de Vinci, aussi délicat que Andrea del Sarto, aussi admirable coloriste que le Titien lui-même, surtout dans ses œuvres postérieures à 1506. Il faut louer en outre, sans réserves, sa science de la composition et, depuis sa première rencontre avec Raphaël, son entente tout à fait exceptionnelle de la perspective. Son dessin, toujours correct, devient parfois inimitable. Nul n’a su comme lui interpréter le charme des plis artistiquement drapés, sans lourdeur

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et sans préciosité, et l’on peut conclure, avec Vasari, qu’il tut vraiment « un bienfaiteur de l’art».

M. Boucheny de Grandval.

Œuvre, d’après Gruyer. — Peinture : Musée de Beri.in : Assomption, 1509-1515. — Vienne. Gal. du Belvédère ; Présentation au temple, 1516. — Coll. Lord Cooper : Sainte Famille ; Mort de saint Antoine.

■ — Cathédrale de Besançon : Vierge de Ferry Caraudelet, 1511-12. — Louvre : Mariage de sainte Catherine, 1511 ; Annonciation, 1516. — Pézénas : Saint Sébastien, 1514. — Bibiena {prés de). Eglise de Santa Maria del Sasso : Assomption {attribué à). — FLORENCE:Apparition de la Vierge à saint Bernard (1504) ; Saint Vincent Ferrier (1514-1515) ; Saint Pierre, martyr ; Vierge avec l’Enfant .Jésus dans ses bras. — Galerie Corsini : Ste famille. — Eglise du couvent Saint-Marc ; Les pèlerins d’Einmaüs ; La Vierge pressant l'Enfant .Jésus contre sa poitrine et contre sa joue ; La Vierge au baldaquin, avec quatre saints et deux saintes (entre 1512 et 1513) ; La Vierge et l’Enfant Jésus. — Hôpital de Santa Maria Nuova ; Le Jugement dernier (1498- 1499). — Galerie des offices : L’Annonciation ; La Nativité ; La Présentation au Temple ; Les Saints protecteurs de Florence groupés autour de la Vierge (1510- 1517) ; Job (1516) ; Isaïe (1516); Le Père éternel soutenu sur les nuées par deux auges sonnant de la trompette (1516) ; La Vierge et l’Enfant Jésus. — Galerie Pitti : Le Sauveur du monde (1516) ; Sainte famille (1516) ; Déposition de Croix. — Lecceto : Déposition de Croix (1516). — Deux têtes de Clirist (1516). — Cathédrale DE Lucques : Vierge glorieuse (1509). — Pinacothèque : Sainte Madeleine et sainte Catherine ravies, bénies par le Père éternel ; La Madonna délia Misericordia (1515). — Villa Saltocchio : Nativité (entre 1509 et 1512). — Milan, galerie Poldo ; La Vierge allaitant l’Enfant Jésus ; Sainte Catherine et sainte Barbe ; l’Annonciation ; La Vierge et saint .Joseph en adoration devant l’Enfant Jésus. — Naples, Musée : Assomption (1516). — Piandi Mugnone : Petite annonciation fresque (1515) ; Tête de Christ (1515) ; Saint Dominique et saint François s’embrassant (1515) ; .Jésus crucifié et Madeleine embrassant la croix (1517) ; Jésus apparaissant à Madeleine sous les dehors d’un jardinier (1517). — Pise, Eglise de Sainte-Catherine : La Vierge entre saint Paul et saint Pierre (1511). — Pistoia : La Vierge avec l’Enfant Jésus dans ses bras (1515). — Prato i Portrait de Savonarole (atianï 1498). — La Quiercia: Vierge entourée de Dominicains (1514-1543). — Rome, Galerie Borghèse : Nativité du Christ (1511). — Galerie CorsiNi : Sainte Famille (1516). — Galerie du Quirinal: Saint Pierre et saint Paul (1514). — Galerie Sciarra : La Vierge, l’Enfant Jésus et le petit saint Jean Sienne ; Sainte Madeleine et sainte Catherine d’Alexandrie (1512). — Venise, Séminaire (Pinacoteca Manfre- DiNi) : La Vierge assise sur un portique et tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus debout qui l’embrasse; Annonciation.— Saint-Pétersbourg, Galerie de l’Ermitage : La Vierge et l’Enfant Jésus avec des anges' taisant de la musique. — Genève, Musée Rath : Annonciation (1511). — Principaux dessins. Berlin : Vierge assise à terre avec l’Enfant Jésus sur ses genoux ; Tête d’un moine, vue de face ; La Vierge debout avec l’Enfant Jésus sur son bras droit. Esquisse pour un mariage de sainte Catherine ; Sainte Famille ; La sainte Vierge, Jésus, le petit saint Jean et saint Joseph. — Musée de Dresde ; Homme nu, vu de dos un couteau à. la main. — Vienne. Collection Albertine : Deux hommes à demi nus, vus de dos. Autre dessin à la sanguine, étude pour le mariage de sainte Catherine. — Weimar, Musée : Ange volant et jouant de la mandoline ; Eludes pour le tableau représentant le Sauveur du monde avec les quatre évangélistes ; Deux entants nus assis à terre ; Deux têtes de moines ; Deux tètes de femmes nues; Cinq études à la sanguine pour le saint Jean ; Le Christ mort sur les genoux de la Vierge ; Moine agenouillé ; Quatre têtes, dont une de moine; 'l'rois têtes et cinq pieds ; Etudes de Vierges ; Tête de moine, dessin à la sanguine ; Tête de moine, vue de face; Tête d’un jeune moine. — Londres, British Muséum : Vierge assise avec l’Enfant Jésus ; Vierge assise sur un trône ; J^a Vierge debout tournée à gauclie ; Quatre figures d’hommes nus ; Etude de paysage sur les rives d’un petit lac ; Deux archanges ; La Vierge assise avec l’Enfant Jésus à qui un ange présente le petit saint Jean ; L’ange Gabriel agenouillé,les mains croisées sur la poitrine. — Coll. Malcolm. : Deux croquis pour le Sauveur ressuscité et entouré de quatre évangélistes ; Figure nue de Jésus ; Ange jouant de la trompette ; Figure d’ange drapée pour un couronnement de la Vierge ; Salutation de la Vierge ; Sainte Famille ; Vierge debout avec Jésus dans ses bras; Deux figures; Saül

et David; La Présentation au Temple ; Saint Georg debout ; Etude pour le mariage de sainte Catherine Figure nue de l’Enfant Jésus ; Madeleine à genoux Etude pour la Madonna Délia Misericordia ; Tête u vierge. — Coll. Paynter : Vierge assise tenant l’Enfai! Jésus. — Windsor: La Vierge assise se pcnclie vers l’E ' faut Jésus. — Louvre : Enfant couché à terre; Couro ■ nement de la Vierge ; Tête de vieillard vue de tn quarts ; Vierge et enfant; Sainte Famille ; Vier;| assise à terre avec l’Enfant Jésus ; La Vierge agenouill | à droite etl’EnfantJésus à gauche; Vierge "assise de fac tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus {Exposé avec I Sainte Famille prêeèdenïe) ; Christ mort, assis. — .\cad mie desBeaux-Arts ; I-’ Annonciation, 1 lessin au crayi ! noir pour le saint Bernard du musée de Besançon.- CoLL. Bonnat ; L’.Vnge de l’Annoricialion vu de prof il a un genou à terre ; au revers : La Vierge et saii Joseph adorent Jésus couché à terre et tendant les br. vers sa mère ; Homme vu de dos, homme nu vu presqi de dos ; Homme se cachant la tête dans les [dis de si manteau ; Homme prosterné; Homme debout, tr bien drapé ; Etude pour une déposition de croix ; Sain Famille identique à celle que possédait M. Timbaj Homme enveloppé d’une simple draperie, tenant i livre de la main droite et de l'autre montrantle passa; qu'il médite; au verso : Dessin représentant le Chri flagellé; Etude pour une Annonciation ; Rencontre i l’Enfant Jésus et du petit saint Jean. Au verso: E quisse pour le Noli me langere ; Paysage à la pliin d’après celui qui entoure le grand satyre d’AlbertDürel Quatre hommes nus. — Chantilly : Un homme debo armé d’une épée chasse devant lui un groupe de 12 fig res hommes et femmes. Au verso : un vieillard et u jeune femme drapés ; Saint Joseph debout près d’i piédestal sur lequel la Vierge tenant Jésus est assise Etude pour un groupe de la Vierge et l’Enfant Jési Lille, Musée Wicar : Moine vu de dos ; Deux inoin s’embrassant. — Florence, Académie des Beau Arts : Saint Pierre et saint Paul ; Carton représenta' la Vierge et saint Joseph qui adorent Jésus ; Sair Madeleine et sainte Catherine de Sienne. — Galep des Offices : Vierge appuyant sa tête sur celle l’Enfant Jésus ; Dessin pour le tableau des office' Femme tenant un enfant de la main gauche et un au sur le bras droit ; Vierge nue tenant l’Enfant Jésus f ses genoux ; Dessin à la sanguine pour le saint Bar lommeo ; La circoncision ; Père éternel assis sur i nuages peuplés d’anges ; Archanges faisant de la mu que et se tenant par la main pour danser ; Vierge a' l’Enfant Jésus sur ses genoux bénissant ; Saint Jf debout, étude ; Adoration des mages avec nombre personnages; Vierge assise tenant Jésus bénissan E’emmes nues assises avec un entant sur leurs genou Deux femmes nues assises ayant chacune un enf; sur leur genoux ; Etude pour le saint Marc de la gale Pitti ; Tète de moine ; Vierge debout avec l’Enf; Jésus ; Tête d’enfant ; Annonciation ; Vierge dans airs ; Etude pour le saint Etienne ; Etude pour le sa Jean l’évangéliste; Etude où se trouve transcrite i hymne pour Savonarole ; Vierge debout recevani message de l’Ange Gabriel ; Grande tête d’ange' Gênes, Coll. F. Mylius : Portrait de Fra Bartolom; — Milan, Coll. Giovanni Marelli : Tète de moic Tête de femme ; Tête de saint Joseph; Trois étu ■ pour le petit saint Jean. — Venise, Académie ■■ Beaux-Arts : Dessin pour le Jugement dernier.

Œuvre gravée d’après. — La Sie Vierge et V. ■ fanl Jésus, entre St Jean-Baptiste et Si Jérôme, ad' : par St Vincent et St Dominique : Craffonara (G.) si - La Présentation de Jésus-Christ au Tempte, Venei t in Jérusalem... : Campanella (Angelo) sc. — La Sa ' Vierge avec l’Enfant Jésus sur un trône : Can|i (Giovacchino) sc. — La Ste Vierge en buste (id.).- J depositum involvit sindone: Nuesser (Heinrich) sc.— i Deposizione : Perfetti (Hélène) sc. — Le Christ enh é de quatre saints : Quéverdo (Louis-Yves) sc. — Mado fi délia Misericordia, avec portraits de la famille de M e Latini : Saunders (Joseph) sc. — La Ste Vierge .'c l'Enfant Jésus entourée d’anges : Simonneau (Chai ) sc. — La Ste Vierge avec V Enfant Jésus : Sintzei il (Henri) sc. — La Madonna délia Caliedrale di Lw : Steinla (proprement Muller Fr. A. Erich Maurice)!;.

■ — Pietà; La Ste Vierge avec le corps du Christ mort r ses genoux : Steinla (proprement Muller Fr. A. E ;h Maurice) sc. — Descente de croix (id.). — La Sie Vite avec l’Enfant Jésus entourée de saints : Zocchi (Josi i) sc. — Sï iMarc, i évangéliste : Enliiiger sc. — La Pre\tlalion au lemple : Nuger sc. — La Purification d'a Ste Vierge : Langer (Sébastian) sc. — St Marc : l[iglois (Pierre-Gabriel) dit l’aîné sc. — La Ste ViW assise sur un trône et accompagnée de six saints : Lo'izini (Gioanantonio) sc. — Jésus accompagné de grj'C

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■pôtres (id.). — La Sle Vierge, VEnfanl Jésus et Sainl loseph dans un paysage ; John (Friedrich) sc. — La •Ile Vierge avec VEnfanl Jésus, assise sur le trône et Ixcompagnée de Saints : Mogalli (Cosmo) sc. — La Pré- \enlalion au temple : Perfetti (Antonio) sc. — La sainte \/ierge avec l’Enfant Jésus : Pfeiffer (Carl-Her) sc.

I Prix. — Peintures. Londres, 1804. V‘“ Udny : Vierge

II Enfanl Jésus, St Jean et des anges : 3.300 fr. — Maçonna délia Saggiola : 1.590 fr. — Paris, 1809. V" Leirun : La Vierge, Sie Anne et V Enfanl Jésus : 4.441 fr. -1811. V*® Ottley, Londres : Marie-Madeleine portée U ciel par les anges : 3.150 fr. — La Vierge, l'Enfant ’ésus et St Jean : 7.612 fr. — 1837. V*® Freeling : Vierge t Enfanl Jésus dans un paysage : 11.800 fr. — Paris, 850. V‘® Guillaume 11 : La Vierge au palmier : 29.400 fr. -1859. V‘“ Northwich ; La Vierge, V Enfanl Jésus et il Jean tenant une coupe : 13.260 fr. — 1882. V‘® Duc lamilton, Londres : La Sle Famille, Jésus bénissant ;t Jean : 5.250 fr. — 1892. V‘» Dudley : La Madone et Enfant : 13.260 fr. — Dessins. Paris. 1826. V'“ Viant Denon : La Vierge assise présente VEnfanl Jésus Si Jean: 321 fr. — 1868.V*® Robinson.de Londres : Sainte

•amitié : 355 fr. — 1882. V‘® Ch. Timbal : I a Vierge Igenouillée : 1.110 fr. — Estampes : 1821. V*® E. Dujand : Une vignette pour le poème de Dante : 158 fr. — l' Assomption : 600 fr. — V‘® Sedelmeyer des 3,4, 5 juin i907 ; La Vierge cl VEnfanl Jésus : 3.700 fr. — LonliBES. V‘® 19 février 1910 : La Madone et l’Enfant avec (ii Jean : £17 6s.

llARTOLOMMEO di Alberto daBergamo, sculpteur vénitien, XV® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla, en 1473, avec d’autres maîtres, S. Michèle de Murano.

tARTOLOMMEO d’Amandola, peintre vers 1490 (Ec. Ital.).

Ricci cite de lui un tableau dans l’église de S. Agosino à Amandola.

iARTOLOMMEO d’Amico, peintre, de Castelazzo, XV® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Gênes vers 1470.

IARTOLOMMEO d’Andrea Bocchi, peintre, de Pistoie,

, du XV® siècle (Ec. Ital.).

' Peignit, eu 14t>u, un tableau pour S. Bastiano di hiiivira.

IARTOLOMMEO d’Andria di Somenti, sculpteur sur I bois (Ec. Ital.).

I Travailla pour S. Petronio de Bologne, surtout aux liortes du milieu de la façade.

'IARTOLOMMEO d’ Angelo Donati, scu/p/eur sur bois, de la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla aux boiseries et aux sièges dans la salle et a chapelle de la Seigneurie, à Florence.

IARTOLOMMEO di Antonio, graveur à Venise, cité en 1431 (Ec. Véi.).

IARTOLOMMEO d’Antcnio, miniaturiste, xv® siècle

(Ec. Ital.).

i Travailla à Florence. Avec son frère Giovanni, il iirna un livre pour la cathédrale S. Maria del Fiore jaujourd’hui dans la Laurenziana).

IARTOLOMMEO di Antonio, sculpteur, cité en 1350 I comme membre de la confrérie de St-Luc, à Florence (Ec. Ital.).

IARTOLOMMEO d’Antonio da Mantova, peintre, à Bologne vers 1384 (Ec. Ital.).

IARTOLOMMEO di Antonio Nutoli, sculpteur (Ec. Ital.).

II est cité par un document, en 1391, à Ancône. IARTOLOMMEO da Aquila, peintre, xiv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Naples en 1328. IARTOLOMMEO da Arezzo, peinire et dessinateur, xiv®

Cet artiste travailla à Rome, d’après Zani, vers 1560- .570. Il est cité dans cette ville en 1578. IARTOLOMMEO (Banco d’Andrea délia Scarperia), peintre verrier, xv® siècle (Ec. Ital.).

' De 1455 à Lj02, il travailla à la cathédrale de Pise. |En 146' , il fit sept vitraux pour le Camposanto de cette ville.

•IARTOLOMMEO diBartolomuccio, scu/p/eur, xiv® siècle \ (Ec. Ital.).

Exécuta quelques tabernacles de marbre de la cathé- Irale d’Orvieto.

BARTOLOMMEO (Bartoluccio) di Angelucio del Signer Jacohe. peintre, à Pérouse vers 1390 (Ec. Ital.). BARTOLOMMEO da Bergamo, peintre, mort à Brescia en 1439 (Ec. Ital.).

BAR.TOLOMMEO Bolgarini (ouBolghiniouBologhini),

peintre, du xiv® siècle, mort en 1378 (Ec. Ital.).

Cet artiste de Sienne est cité dans un document de

Pistoie comme un des meilleurs peintre de son temps (1347-1350). D’après Vasari, il fut élève de Pietro Lorenzetti. En 1345, il fit son premier travail pour la salle dei Nove, du palais public de Sienne. En 1369, il travailla pour la cour pontificale à Rome, comme miniaturiste; il fit alors les quelques tableaux qui seuls ont été conservés : une Madone, à S. Francesco de Tivoli (signée) et un triptyque représentant l’Annonciation, St François et St Ludovic de Tolosa.

BARTOLOMMEO da Bologna, peintf-e italien, du xv® siècle. (Ec. Ital.).

Fut l’aide de Cosmé Tura, à Bologne, en 1461. De 1462 à 1467, il travailla à Modéne, où. avec Antonio Rignone, il orna le palais S. Martino in Rio. BARTOLOMMEO da Bologna (di Giangiacomo), sculpteur, à Venise vers 15U8 (Ec. Ital.).

BARTOLOMMEO, dit Bonaventure, peintre, de Ferrare, cité en 1473 (Ec. Ital.).

BARTOLOMMEO da Brescia, peintre, à Padoue, xiv® siècle (Ec. Ital.).

BARTOLOMMEO da Brescia (OImo, Lolmo ou Lulumus) ,

graveur au burin et graveur sur bois, né en 1506 à Brescia (Ec. Ital.).

Travailla à Brescia jusque vers 1579. Il y grava, quelques feuilles : Le Christ en Croix, avec Marie, St Jean, St Nicodèine et Sle Madeleine, copie d'une feuille gravée en 1562 par C. Cort d’après Giulio Clovio, signée et datée 1576; Le Christ sur la Croix avec trois anges-, Le Christ sur la croix entouré des deux larrons et d’autres personnages.

BARTOLOMMEO da Camogli (de Camulio), peintre, mort en 1358 (Ec. Ital.).

Travailla à Gênes. En 1346, il peignit un tableau d’autel pour un certain Raffo di Tomaso, à Rapallo. Cette oeuvre est peut-être la même que celle transportée de S. Francesco au musée de Païenne et représentant la Madone avec l’Enfant Jésus.

BARTOLOMMEO di Carlo di Valentino, peintre, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Le légat du cardinal de Pérouse lui accorda (22 septembre 1515) le privilège de peindre tous les ans l’Inquantana du couvent S. Giuliana. Il peignit en 1515, pour le même couvent, une Madone avec St Bernard et St Jean-Baptiste, et une chasuble pour la Madone et S. Giulio.

BARTOLOMMEO da Carrara, peintre, du xvii® siècle

Peignit dans les grottes du Vatican, à Rome. BARTOLOMMEO da Carrara, peintre, vers 1500 (Ec. It.). BARTOLOMMEO da Carrara, sculpteur, xw siècle (Ec. Ital.).

Il aida Francesco Moschino à exécuter une série de statues pour la Chapelle de la Incoronata, à la cathédrale de Pise (1564).

BARTOLOMMEO da Cassino, peintre lombard, du xv® siècle (Ec. Milan.).

Fut, en 1481, membre de l’Université dei pittori. BARTOLOMMEO da Castiglioni, peintre, du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Vasari le cite parmi les élèves de Giulio Romano. BARTOLOMMEO da Como, peintre, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Cité en 1492, à Naples.

BARTOLOMMEO da Como. sculpteur de la Valléed’Intelvi, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla, en 1509 (d’après un document), au cloître de la Chartreuse de Farneta, près Lucques. BARTOLOMMEO di David, peintre, mort à Sienne en janvier 1544 (Ec. Sienn.).

11 fit à Sienne un tableau qui est dans la chapelle de la Madone del Manto, à l’hospice de Sienne. En 1534, avec Bartolommeo Neroni, il fit une Madone du Bosaire, dans une chapelle de la Collegiata du Castello, à Asciano.

BARTOLOMMEO di Domenico da Verona (ou da Pa-

dova), sculpteur, du xv® siècle (Ec. Vén.).

Travailla, en 1438, à S. Giov. et Paolo, à Venise; de 1442 à 1446, comme protomaestro au chœur et aux barrières du maître-autel de St-Antoine de Padoue, orné des bronzes de Donatello.

BARTOLOMMEO di Donato, peintre, né en 1355 à Florence, mort vers 1427 (Ec. Flor.).

BARTOLOMMEO di Donato, peintre, de Pérouse, xv® siècle (Ec. Ital.).

De 1428 à 1430, il exécuta des peintures dans l’église de l’hôpital, à Pérouse.

BARTOLOMMEO da Ferrare (frate), peinlre minialuriste, à Sienne vers 1470 (Ec. Ital.).

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BARTOLOMMEO Fiammingo, sculpteur sur bois à Pérouse au xvi® siècle (Ec. Ital.)- Cet artiste exécuta en 15(51 un tableau d’autel pour la corporation S. Francesco à Pérouse.

BARTOLOMMEO (Fiorini), peintre d’armoiries, du xiv<= siècle (Ec. Bolon.).

Peignit, en 1386, les armoiries de la « compagnia » des peintres îlnrentins: d’après Zani, il vivait encore en

BARTOLOMMEO (da Forli), peintre, xvp siècle (Ec. Ital.).

D’après Zani, Bartolomeo travailla vers 1510. BARTOLOMMEO di Francesco, scu/pieur sur bois, xv® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à Florence, vers 1420, à l’église Sta Maria del Fiore.

BARTOLOMMEO (di Francesco), sculpteur italien,

Il travailla à Venise vers 1400-1439, d’après Zani. BARTOLOMMEO di Francesco, miniaturiste, de Pérouse, XV® siècle (Ec. Ital.).

Son nom se trouve parmi les membres de la corporation des miniaturistes à Pérouse.

BARTOLOMMEO di Francesco da Bergamo (dit Bartolomeo Bergamasco), sculpteur, du xvi® siècle (Ec.

Ital.).

Travailla à St-Marc de Venise en collaboration avec d’autres artistes, sous la direction de Tullio Lombarde, au tombeau du cardinal Giov.-Batt. Zeno. Il sculpta, pour l’autel de l’église Geminiano. les trois statues se trouvant à la Villa nationale de Stra, et pour S. Andrea délia Certosa (1524), quatre reliefs de bronze avec les armoiries des Guérini sur l’encadrement. Cette même année, il reçut quarante ducats, des Procuratori de Citra, pour une statue de Sie Madeleine, destinée à l’autel du maestro Guglielmo dei Grigi pour S. Maria dei Servi. Cet autel est à présent à S. (Giovanni et Paolo. Enfin, d’après Paoletti, cet artiste serait l’auteur de la statue de St Roch sur le maître-autel de San Rocco à iVenise, exécutée de 1516 à 1524.

BARTOLOMMEO di Francesco, dit» il Pronto », peintre, de Sienne, vers 1435 (Ec. Sienn.). BARTOLOMMEO dei Francesco, dit Bartolommeo (Meo) di Checco da Firenza, sculpteur, né à Florence, XV® siècle (Ec. Flor.).

Cet artiste fut élève de Nicolo Baroncelli à Ferrare. De 1451 à 1454, il tut aide de Baroncelli; puis, il travailla à la cathédrale de Ferrare et au tombeau du pape Urbain III, dans la cathédrale de Ferrare. BARTOLOMMEO di Frigiristo, peintre de fresques, XV® siècle (Ec. Ital.)

Il tut élève des maîtres Lorenzo et Giacomo di Salimbene à Sanseverino; en 1406, il fit une fresque à l’église délia Pituretta.

BARTOLOMMEO (di Fruosino) peintre et miniaturiste des XIV® et xv® siècles (Ec. Ital.).

Il travailla, pour S. Maria Nuova, à Florence. En 1394, il fut admis dans la corporation des peintres de Florence.

BARTOLOMMEO di Gennaro, peintre, xiv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Pérouse vers 1378. BARTOLOMMEO di maestro Gentile, peintre, né vers 1470, mort vers 1534 (Ec. Ital.).

Cet artiste de la vieille école d’Urbain,eut pour maître Gîov. Santo. On ne connaît de lui qu’une Madone, pour S. Agostino da Pesaro, exécutée en 1497. De Pesaro, ce tableau alla à Lille, où il resta fort longtemps; puis il fut acheté pour le Louvre, le 21 septembre 1840. BARTOLOMMEO di Giacomo da Firenze, sculpteur, du XV® siècle (Ec. Vén.).

Il est cité, en 1457, comme membre de la confrérie de la Scuola Grande di S. Marco.

BARTOLOMMEO di Giovanni, peintre du xiv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Padoue. Il est cité par document en 1374.

BARTOLOMMEO (di) Giovanni, peintre de miniatures, du XIV® siècle (Ec. Ital.).

En 1351, il est cité comme membre de la corporation de Sb-Luc, à Florence.

BARTOLOMMEO di Giovanni, peintre, xv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste de Florence est connu par un document . do 1 I .s.

BARTOLOMMEO (di Ser Giovanni), sculpteur (Ec. Ital.).

Zani le cite vers 1337, à Sienne.

BARTOLOMMEO di Giovanni di Manno, peintre, cité en 1525 comme membre de la confrérie de Sl-Luc, à Florence (Ec. Flor.).

BARTOLOMMEO di Giovanni di Uzio di Cinagli

peintre, xv® siècle (Ec. Ital.). I

Il fut carmelingue de la corporation des peintres c Pérouse en 1408.

BARTOLOMMEO di Guidone da Como, sculpteur, xi siècle (Ec. Ital.). I

Cet artiste, en 1394, avec son frère Giovanni, tri vailla à la cathédrale de Pise.

BARTOLOMMEO di Jacopo, sculpteur et graveur s bois, XV® siècle (Ec. Sienn.).

Cet artiste travailla à Sienne, vers 1420. BARTOLOMMEO di Jacopo di Martino, peintre, de Fi rend’, seconde moitié du -W® siècle (Eo. Ital.).

De la famille des Carucci, élève de Domenico Gh | landajo, il est le père de Jacopo da Pontormo. Il a prj bablement travaillé à Valdarno et à Empoli. BARTOLOMMEO da Langasco, peintre italien, cité ' Gênes en 1236 (Ec. Gén.). ;

BARTOLOMMEO del (Leonardo), peintre, de Padoi'

vers 1441 (Ea. Ital.). |

BARTOLOMMEO da Levanto, graveur sur bois, moi I et prêtre, du xvi® siècle (Ec. Ital.). I

Il vécut à Sarzana et travailla à la citadelle de ceti ville en 1502. j

BARTOLOMMEO da Lodi, sculpteur sur bois à Roi\

BARTOLOMMEO di Lorenzo da Figline, miniaturii] italien, xv® siècle.

Cet artiste est cité par inscription comme Faute du manuscrit d’une traduction italienne d’Aristote (da de 1425).

BARTOLOMMEO de Lupoti, miniaturiste, du siée, mort à Gênes (Ec. Ital.).

Travailla à Novare; fut écrivain et relieur. BARTOLOMMEO da Mantova, sculpteur, xvi® sièt (Ec. Ital.).

D’après Zani, il aurait appartenu à l’école de Giu.| Romano vers 1570; il travailla à la résidence ducale; Landshut.

BARTOLOMMEO délia Massa, sculpteur sur bois, xij siècle (Eo. Sienn.). i

Cet artiste travailla à Sienne vers 1525 au couve! S. Maria del Carminé.

BARTOLOMMEO ou (Meo' di Mino, sculpteur, cité 1382 (Ec. Ital.). i

BARTOLOMMEO da Modena, miniaturiste, cilé en 12 à Bologne (Ec. Ital.). !

BARTOLOMMEO da Modena, peintre, deuxième moii du XV® siècle à Bologne (Ec. Ital.'.

BARTOLOMMEO (Fra) da Montenapoü, minialuri] et moine dominicain, xv® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Florence. 11 travailla vers 14' pour le duc de Ferrare.

BARTOLOMMEO di Nanni, peintre, de Pisloie, x] siècle (Ec. Ital.).

Il travailla en 1413. j

BARTOLOMMEO di Nasseio, peintre, de Fabriai \

On a conservé de cet artiste une peinture faite, a\ la collaboration de Tommaso de Nasseio, dans l’o'j toire di S. Mariano, à Albacina en 1481. BARTOLOMMEO di Ser Nereo, peintre, du xiv® sié \ (Ec. Ital.). I

Cité dans un document de 1354.

BARTOLOMMEO di Nicolo, pein/re, cité par Zani V’] 1367, à Vérone (Ec. Ital.). i

BARTOLOMMEO di Niccolo Giovanni, sculpteur sur b | et marqueteur, du xv® siècle (Ec. Ital.). i

Travailla à Ferrare, pour le duc Borso d’Este; ' palais Belfiore, il orna le cabinet de Lionello, 1450, i BARTOLOMMEO di Nuto (Nutino), peintre, de la du XIV® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à Sienne. On lui attribue, une Madt avec V Enfant Jésus entouré de deux saints. BARTOLOMMEO (Palazzo del), aussi délia Grazia, délia Riverenza, à Ferrare au siècle (Ec. Ita* Il fut le peintre officiel des princes de la mais' d’Este et particulièrement des ducs Borso et Erccl On le trouve cité de 1469 à 1494. Il a dû aussi être scu] teur. I

BARTOLOMMEO di Paolo, peintre vénitien, xiv®-:, siècles (Ec. Vén.). i

Cet artiste, vers 1404, peignit, pour l’église Corp Domini à Venise, un tableau d’autel, qui est aujourd’l au musée Civico Correr. J

BARTOLOMMEO da Pavia, peintre, du xv® siècle (ij- Ital.).

Travailla, en 1465, à la Chartreuse de Pavie.

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] RTOLOMMEO da Petritoli, pein/re, duxv’* siècle {Ec.

Ital-J-

i'ravailla à San Severmo; il est cité, en 1445, comme jjntre d’armoiries.

]! RTOLOMMEO da Piaceuza, sculpteur, des xv®-xvi' tiècles (Ec. Ital.).

i ravailla au couvent de S. Sisto à Plaisance.

] RTOLOMMEO da Pian Castagnajo, peintre verrier 1/ franciscain, du xv“ siècle (Ec. Ital.).

; 'ravailla à Sienne et à Assise. Un croit qu’il collata aux vitraux de la crypte de St François dans cette c|iiière ville.

1, RTOLOMMEO (Piero di), peintre, travaillail à Flo- 'ence au xv“ siècle (Ec. Ital.).

;ité en 1415 dans la corporation des peintres. RTOLOMMEO (Pietro di), moine de S. Dominique, leinlre verrier, Iravaillail à Ptrouse vers la fin. du xiv® l au commencement du xv® siècle (Ec. Ital.).

■'ils d’un Pietro di Giovanni de la famille Accomodati Pérouse. Son nom se trouve dans la liste des peintres Pérouse en 1360. Mourut vers 1420.

li RTOLOMMEO di Pietro, graveur sur bois, du i;v® siècle (Ec. Ital.).

Participa en 14S7 aux décorations du couvent de tji Pietro à Pérouse.

I RTOLOMMEO di Pietro, miniaturiste, peintre de \resqucs et de mosaïques à Orvieio au xv® siècle (Ec. tal.).

j et arliste exécuta, en 1410, la miniature d’un cruc|x, qu’il fit pour un missel de la cathédrale, exécuté i: Angelo di Pietro. En 1417, il travailla avec Andrea ‘iiov. da Orvietoàla restauration des anciennes et à écution des nouvelles mosaïques de la façade de cathédrale. Il fit (1425) la légende de Ste Catherine fresques, par ordre de Ser Francesco Guidi, sur les rs de la cathédrale d’Orvieto.

RTOLOMMEO (di Pietro da Cortona), sculpteur, ers 1450, à Sienne (Ec. Ital.).

iet artiste habita d’abord Padoue. Frère d’Urbano, int avec lui s’établir à Sienne et entreprit avec lui .. restauration de la chapelle de la Madone délia fl.zia.

IRTOLOMMEO da Prato, dit Bresciano, peintre de Ailan, xv® siècle (Ec. Lomb.).

het artiste cité en 1470, exécuta des peintures murat dont on voit des vestiges dans la maison de camf :ne de Portinari, à Gascina di Mirabelle. IRTOLOMMEO da Reggio, sculpteur, à Rome deuième moitié du xv' siècle (Ec. Ital.).

let artiste travailla, d’après Muntz, au service du I >e Pie II.

IRTOLOMMEO di Santa Maria Formosa, peintre, e Venise, cité par un document en 1463 (Ec. Vén.). IRTOLOMMEO di Santé Mercuriali, peinïre de Forli n 1492 (Ec. Ital.).

lté dans divers documents de l’époque, réunis par lo Girgioni dans son ouvrage sur ï Histoire de l'Art s In province de Forli.

liRTOLOMMEO da Subiaco, peintre de fresques à rivoli, 1:.13 (Ec. Ital.).

IRTOLOMMEO deTintore, miniaturiste, du xv® siècle, jwrl vers 1490 (Ec. Ital.).

lin croilqueliartoloinmeo fut moine, d’après un docunntde 1479, où l’artiste est cité à propos de miniatçs et de reliures de bréviaires, psautiers, missels, a|iphonaires, etc. On le surnomma « Tintore », car S'i père était teinturier. Les « statuti dei Notai », cjservés aux archives de Bologne, sont de cet artiste. C est incertain sur la date exacte de sa mort, qui s|ible poiivoir être fixée entre 1490 et 1495. IRTOLOMMEO di Tomacello, peintre, fut cité en |478 comme membre de la confrérie de Si-Luc, à iîome (Ec. Ital ).

IRTOLOMMEO Tommasi, peintre, de Ferrare, vers 1396 (Ec. Ital.).

IjRTOLOMMEO di Tommaso, peintre verrier, de (lorence, xv® siècle (Ec. Ital.).

Mans les premières années du xv® siècle, il travailla ajmpoli. "t'ers 1431, on le trouve à Pistoie occupé à 1 fécution du vitrail pour le baptistère de cette ville.

IRTOLOMMEO di Tommaso da Foligno, peintre ' Ombrie, xv® siècle (Ec. Ital.).

’atriarche de l’école de Foligno. Il travailla à Ancône dil425 à 14:33. On lui doit un triptyque, daté de 1430, a|collège di San Salvatore à Foligno, représentant la Adone et l’Enfant Jésus. On le trouve encore travaill>lt au couvent Sta Catarina, puis à Rome vers 1450.

I xécuta des fresques au Vatican.

M. B. DE G

BÂRTOLOMMEO di Tommé (di Tommaso, di ser Giannino) dit Pizzino, sculpteur et orfèvre à Sienne au XIV® siècle (Ec. Sienn.).

En 1375-1376, cet artiste collabora aux statues des apôtres pour la chapelle de la tour au palais communal. BARTOLOMMEO Trevisano, appelé Napoli, miniaturiste, XVII® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Venise. On connaît de lui : La profession d'une religieuse, miniature datée de 1684. BARTOLOMMEO da Treviso, peintre, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Etabli à Ferrare. Est cité de 1467 à 1473, sous le règne du Duc Borso et au commencement du règne d’Ercole I®®, où il s’occupa des décorations qui furent faites pour les fêtes du mariage d’Ercole I®® avec Eléonore d’Aragon, en 1 173, Cité par les D®> Thieme et Becker.

BARTOLOMMEO di Vanni, peintre, du xiv® siècle (Ec^ Ital.).

Auteur d’un panneau de St Jean l’Evangéliste, pour l’autel de S. Giovanni Fuorcivitas, en 1356. BARTOLOMMEO (Veneto Veneziano), peintre vénitien, cité de 1502 à 1555 (Ec. Vén.i.

Cet artiste n’est connu que depuis quelques années, grâce au,x recherches d’Adolfo Venturis. Sa première œuvre a été une Madone avec l'Enfant Jésus, de la casa Martinengo à Val Sansibio. Ce tableau est signé et daté de 1502. Il aurait été élève de Geutile Bellini et subit aussi l’influence des écoles de Milan et de Crémone. Il travailla à la cour du grand-duc de Ferrare vers 1507. Parmi les œuvres dont l’authenticité est établie, il convient de citer : Portrait de Lodovico Martinengo (National Gallery de Londres); Portrait-buste d'une femme (Inst. Sladel, Francfort); Salomé (Dresde), etc.

BARTOLOMMEO diZanobi Getti, peintre, du xvi” siècle (Ec. Ital.).

Cité, en 1525, dans la corporation de Florence. Il a probablement travaillé à Bologne.

BARTOLOLOMMISI (G.), dessinateur, de Modéne, mort à Faenza vers 1750 (Ec. Ital.).

Etabli à Milan.

BARTOLOMUCCIO di Pietro, sculpteur, xiv® siècle (Fc. Ital ).

En 1335 et 1337, il participa aux travau.x de la cathédrale d’Orvieto.

BARTOLpTTI (Antoilio), d'après Zani ; Anceschio ou Ancini (dit Tognino), peintre, né vers 1450 à Correggio, mort dans cette ville en 1527 (Ec. Ital.).

Cet artiste fut le plus estimé des peintres au commencement du XVI® siècle, à Correggio; il fut le maître du Corrège. On n’est pas sûr de l’authenticité des œuvres qui lui sont attribuées. Une fresque, signée et datée 1511, dans la Galerie Estense à Modène: Afarie, r Enfant Jésus, un Ange, Sts François et Quirinus, est considérée, comme son œuvre; elle fut regardée autrefois comme l’œuvre du Corrège.

BARTOLOTTO (Camillo), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Lomb.).

Cet artiste travaillait, le 9 juin 1591, à l’église dei Santi Quattro Coronati, à Rome.

BARTOLOZZI (Francesco), peintre et graveur, né à Florence vers 1725 ou 1727, mort à Lisbonne le 1 mars 1815 (Ec. 'J Ital.).

On est assez incertain de la date exacte de la naissance de Francesco Bartolozzi. Celle couramment admise est 1725, mais certains biographes ont proposé 1727 et même 1730. Il était fils de l’orfèvre florentin Gaetano Bartolozzi et dès son enfance commença à s’adonner aux beaux-arts. Il travailla d’abord chez son père qui lui servit aussi de premier maître pour la gravure, puis il entra à l’Académie de Florence où il étudia le dessin sous la direction d’Ignace Hugford et de Ferretti. 11 se rendit ensuite à Rome où il copia les antiques, et enfin en 1745 à Venise où il entra dans l’»telier du maître graveur Joseph Wagner. Celui-ci prit en affection toute particulière son jeune élève et lui prodigua les conseils pour sa première œuvre : La Madonedel Cosenlino, d’après G.B.Piazzetta. D’humeur voyageuse, Bartolozzi quitta Venise pour Milan, puis s’en fut en Angleterre,en 1764. Il y passa la plus grande partie de sa vie. Fixé aux environs de Londres, il travailla pour les éditeurs anglais et plus particulièrement pour John Baydell, pratiquant simultanément tous les genres de gravure, au burin, au pointillé, et à l’eau-forte. En 1802, ayant près de 80 ans, il accepta le poste de directeur de l’Académie Nationale de Lisbonne et continua de travailler en Portugal, avec la même ardeur juvénile et la même sûreté de main qu’au

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moment de son arrivée en Angleterre. Il mourut a Lisbonne, en 1813, ayant conservé toutes ses qualités d’artiste jusqu’à ses derniers jours. Ce lut un graveur d’un grand talent, dont les estampes sont justement appréciées des connaisseurs. Elles se font remarquer par une extrême pureté de dessin et par le fini de leur exécution. Travailleur infatigable, Bartolozzi a laissé un œuvre considérable. 11 s’est également essayé avec succès à plusieurs reprises dans le pastel et la miniature.

M. Boucheny de Gbandval.

Œuvre gravé, d'après Le Blanc. — Sujets sacrés. Saints, etc. : 1. Adam et Eue, d’ap. Gio.-Batt. Cipriani.

< — 2. Adam apercevant le cadavre d'Abel, d’ap. Bened. Castiglione. — 3. Le Sacrifice de Noé, d’ap. Bened. Castiglione ; Abraham traitant les trois Anges à sa table.- 4. Le départ d' Abraham, d’ap. Franç. Zuccarelli, y ' le paysage est gravé par W. Byrne. — 5. Le départ de Jacob, d’ap. Bened. Castiglione. — 6. Môme sujet, pl. plus petite. — 7. Jacob retournant chez son père, d’ap. Bened

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