‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 140 sur 271 · Joséphine Tschida, 1789. — Pièces anonymes · texte numérisé non relu

Joséphine Tschida, 1789. — Pièces anonymes

7. Portrait d’un colonel d’ Arnautes, 1790. — 398. Jeune \njne, d’ap. Raff. Sanzio, 1788. — 399. Buste d’un vieil- ’d, d’ap. Ant. van *Dyck, 1776. — 400. Buste d’un illard, d’ap. Ant. van Dyck,1783i — 401. U n vieillard à -corps.— 402. Vieillard, vu en buste, d’ap. P. -P. Runs. — 403. Tête de vieillard à grande barbe, 1786. —

® Costumes de T Armée autrichienne 1800, d’ap. V.-G- Kininger et A. von Bartsch. — 459 183. Costumes des Etats d’ Autriche, d’ap. V. G. Kinin- '•~484-485. Marches de troupes françaises, 1800, d’ap.

. Kobell. — 486-487. La Cavalerie et V Infanterie du roi Bavière, d’ap. Wilh. Kobell.— 488-489. Marches de upes russes, 1799, d’ap.Wilh. Kobell, 1800. — 490-491. Jrc/ies de Houssards et de Hulans impériaux, d’ap. lin. Kobell. — 492 à 498. Scènes de camp, d’ap. G.-V. nmger.— Topographie : 499. Le grand chemin sur la nlagne dite d’Arlberg. — 500. Le Château d’ Ambras en m, d ap. Martin von Molitor.— 501-502. La Prome- He du Prater , d’ap. Wilh. Kobell, 1800. — Paysages : I). I ay sage dans lequel on remarque un rocher garni de ligues sapins, d’ap. Franz. Rechberger. — 504. Payfc ; une colline surmontée d’un bâtiment ruiné, d’ap.

Molitor. — 505. Paysage montagneux, d’ap.

vv.-b. Dietrich.

Prix.— Estampes. Paris, 1816. V*® Chevalier Hauer : s funérailles de Décius, d’ap. Rubens : 14 fr. — Saint m-Baptiste : 22 fr. — 1833. Ctesse d’Einsiedel :

rAo forteresse d’Oezakow, d’ap. Casanova :

I oei ■ T Maurel : Le peintre graveur : 460 fr.

Egypte : 1 fr.— Désir Ee Bibliothécaire :

ir.— 1K2J.V** Grunbing : Présentation au Temple :

12 tr. — 1864. V'* C" Andréossy : Soldai blessé-, La Confession-, Episode de la guerre de sept ans : 6 fr. 50. — Munich V‘“ 7 au 15 février 1901 : La Vierge, l’Enfant et St Jean, d’ap. Guercino : M. 4,50.

BARTSCH (Carl-Frederik), peintre, aquafortiste danois, né le 19 novembre 1829 (Ec. Dan.).

Il fut élève de l’Académie des Arts à Copenhague; plus tard, il fut occupé à la manufacture de porcelaine. Un lui doit des paysages à l’eau-forte, que publia la société d’art en 1850.

BARTSCH (EIse), peintre de paysages el de fleurs, xix®- XX» siècles (Ec. AU.).

Fille du châtelain de Lilientlial, près Breslau. Fit ses études à l’Ecole d’Art de cette dernière ville, puis de Mme Wisiuger Florian à Vienne. Prit part aux expositions de Berlin; exposa aussi à Suffolk Street, à I.ondres, en 1891.

BARTSCH (Gustav), porfrailiste, peintre de genre, né le 12 juillet 1821, à Glewilz {Silésie) (Ec. Aut.). Cet artiste travailla à Blasewitz, près Dresde; il est cité souvent aux e.xpositions du xix» siècle. BARTSCH (Hans), peintre, xvii® siècle (Ec. AU.).

Cet artiste étudia chez le peintre Martin Bucella à Kanth en Silésie, et chez Wenzel Buhl à Breslau; en 1637, il fut admis dans la corportaion des peintres à Breslau,

BARTSCH (Johann-Gottîried), graveur au burin, calligraphe, dessinateur, du xvii» siècle, né à'^O Schweidnilz en Silésie (Ec. AU.).

Cet artiste eut, en 1674, à Berlin, la place de graveur de la cour; il l’occupa jusqu’en 1684. Il fut beaucoup employé par le célèbre collectionneur Sigismond de riaunold, pour qui il e.xécuta un grand nombre de planches. Il grava aussi quelques estampes d’après les tableaux de la Galerie de Berlin. Plusieurs des manus crits que lui commanda Flannold sont conservés à la bibliothèque de Breslau.

1. L’ Annonciation, d’ap. Paolo Cagliari. — 2. Ta Vierge el l’Enfant Jésus, d’ap. Lionardo da Vinci. — 3. La Ste Famille, d’ap. Martin van Cleef. — 4. La Vierge el V Enfant Jésus, sainte Madeleine et troissainis, d’ap. Ant. van Dyck. — 5. L’Enfant Jésus dormant sur la croix, d’ap. Guido Reni. — 6. Le Christ, d’ap. Tiz. Vecelli. — 7. Ecce Homo, d’ap. Midi. Agn. Amerighi. — 8. Le bourreau avec la tête de saint Jean-Bapiisie, d’ap. Gius. Ribera. — ■ 9. Saint Pierre, d’ap. Gio.-F. Barbiéri. — 10. Saint Sébastien, d’ap. Guido Reni. — 11. Sainte Catherine, d’ap. Palma le vieu.x. — 12. La Naissance d’ Adonis, d’ap. Séb. Bourdon. — 13. Vénus et Adonis, d’ap. Wieling. — 14. Vénus ei Cupidon, d’ap. Gavaert Flinck. — 15. Cupidon aiguisant ses flèches, d’ap. Tiz. Vecelli. — 16. Cupidon dormant, d’ap. Govaert Flinck. — 17. Méléagre présentant à Atalante la hure du sanglier de Calydon, d’ap. P. -P. Rubens. — 18. Les trois Parques, d’ap. Midi. -Agn. Buonarotti. — 19. La balaille de Fehrbellini. — ^20 à 61. Funérailles de la princesse Louise. — 62 à G4. Tombeau de la princesse électorale Henriette. — 65. Georg Doering. — 66. Frédéric Guillaume, électeur, d’ap. E. Nason. — 67. Paul Freyling. — 68. Math. Haie. — 69. H. Thed. Heunisch. — 70. Joti.-Georg Hutten. — 71. Martin Lubalh. — 72. Gollfried Peschwitz. — 73. Anne-Marie Radzivil. — 74. Portrait d’un Anonyme, vêtu d’une robe d’hermine.— 75. Portrait d'un Vénitien, d’ap. Tiz. Vecelli. — 76. Buste d’un poète, d’ap. Giorg. Barbarelli. — 77. Une femme à mi-corps, d’ap. Tiz. Vecelli. — 78. Une femme à mi-corps, d’ap. Tiz. Vecelli. — 79. Une femme tenant un chapelet, d’ap. Baburen. — 80. Une femme allaitant son enfant, d’ap. Ferd. Bol. — SI. Un guerrier avec un devin, d’ap. Aless. Varotari. — 82. Tombeau d’ Elisabeth-Henriette de Brandebourg, morte le 27 juin 1682. — 83. Le Château el les environs de Bornnn. — 84 à 99. Vues de Polsdam.

BARTSCH (Joseph), peintre, de Breslau, eut le droit de cité le 6 février 1795 (Ec. AU.).

BARTSCH Partsch (Joseph), peintre, de Wolfelsdorf, dans le comté de Glatz, xviii» siècle (Ec. Ail.).

Cet artiste peignit, en 1753, l’église des Mineurs à Glatz et fit les figures d’un autel de l’église de Habelschwerdt (1774).

BARTSCH (Philippe-Anton), peintre, né le 12 décembre 1742 à Breslau, mort dans cette ville en 1788 (Ec. AU.). Il peignit des oiseaux, des paysages, des fleurs. BARTSCH (Wilhelm), peintre du xx" siècle, résident à Hambourg (Éc. AU.).

Exposa à Munich, en 1909, avec un tableau : Falaise près de Syll.

BARTSCH (Zacharias), graveur sur bois à Gràtz (Ec.

Un connaît de cet artiste cité par Nagler un livre d’armoiries.

dict. des peintres. — T. I.

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BARTSCHER (P.), peintre, d’Osnabrück, commencement du XIX® siècle (Ec. AU.).

Il fut peintre du cabinet et de la cour de Westphalie; vers 1811.

BARTIUS, ou Bal- . .. ^

deus, ou Baltius, '

ou Bardesius

(Vf ïllem.), peintre, né àEnkhinzen vers 1612, /iis du « Pensionar io » Paul Bartsius et de Frederickgen M eynerlsdr,

XVII® siècle (Ec. Hol.).

Cet artiste entra, en 1634, dans la corporation d’Alkmaar; habitait Amsterdam en 1636, et vivait enco.''e en 1639. Sa sœur Acht épousa Pieter Potter. E." 1634, il peignit un tableau pour Alkmaar, conservé au musée. On ne connaît que peu de ses portraits et peintures de genre. Il signait de son nom en entier ou avec des inifiales \V. B. Il eut pour élève, à .Alkmaar (1634), Abraham Meyndertsz. On cite encore le Portrait de Mlle Speijaerl, au musée d’Amsterdam.

Œuvre peint. — Amsterdam : Portrait de femme. — Berlin : Portrait d’homme debout, jouant de la flûte. — Middelbourg ; Dame à cheval, à qui un berger présente une coupe ; Portrait d’un cavalier.

BARTUCCIO di Rustichello, sculpteur à Orvieto, xiv® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla' aux sculptures d’ornement de la façade de la cathédrale à Orvieto (1321-1337).

BARTUS (Stanislaw), poriraitiste, né en Galicie en 1821, mort en 1859 à Lemberg (Ec. Pol.).

Il travailla à Lemberg. Ses œuvres sont dans la Bibliothèque de Baworons, à Lemberg, et chez des particuliers.

BARTUSCH, peintre hongrois, 1505, à Brassa (Hongrie], cité dans un document (Ec. Hon.).

BARUAN (Fernando), peintre, de Séville, cité en 1503

(Ec. Esp.).

BARUCCI (Pietro), paysagiste, peintre de marine et de genre, né le 20 avril 1845 (Ec. Ital.).

Il se perfectionna sous Achille Vertunni, à l’Académie de Rome, qui lui décerna une médaille pour la peinture de paysages (1878). Il travailla à Rome comme paysagiste danslestyle de Vertunni. Parmi ses paysages pittoresques des Apennins et de la Campagne romaine, on cite, comme remarquables : La palude-Castel Fusano ( exposé à Rome en 1883); Lac dans hs Apennins (exposé à Chicago en 1893); L’albucceto di Castel Fusano (exposé à Rome, 1901). Exposa aux Indépendants, à Paris, en 1907j avec Lagune de Venise et Plage de Polo.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® du 4 avril 1908 : Un campement dans la campagne : £9 19s. 6d. BARUCCO (F.), portraitiste, exposa en 1865-66 à la Boyal Academy, Londres (Ec. Ital. ?).

BARUCCO (Giacome), peintre, né en 1582 à Brescia (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Brescia, où on le trouve encore en 1630. Il s’associa souvent à Ant. Gandini et Cainillo Rama. On cite notamment dans ses œuvres à Brescia : Les prophètes et les Sibylles-, à S. Domenico, les Quinze mystères-, — dans l’oratoire de S. Giovanni, La vie de St Jean-Baptisle et Si Jean l’évangéliste, en fresques; • — à S. Affre, a Brescia, il peignit au-dessus de la porte principaie : L’ Enfer.

BARUCH (Samuel), peintre, né vers 1823 à Francforlsur-le-Mein (Ec. AIL).

Cet artiste entra, eu 1839, à l’école d’art de Francfort, y resta jusqu’en 1842, alla ensuite à Anvers, pour se perfectionner sous Wappers. Il peignit un tableau qui fit sensation ; Le déluge. Plus tard, il se rendit en Angleterre, mais n’exécuta plus aucune œuvre importante.

BARUETTA, sculpteur à Séville au xvi» siècle (Ec. Sév.).

Prit part aux travaux d’art de la cathédrale, en 1549. BARUFFALDI (Francesco), sculpteur, mort en 1862

(Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Milan, où il exécuta, pour la cathédrale, les statues de St Eugène, St Maxime, saint Gaelau, et Ste M.arguerite de Cortoiie.

BARUFFI Alîredo (Barfredo), dessinateur et peintre, né à Bologne en 1874 (Ec. Ital.).

Cet .'U'tiste se forma lui-méme. Son œuvre principale fut les illustralioiis pour la Divine comédie de Dante, publiée par Alinari, et pour la Vita Nuova et Aminta du Tasse. 11 a exposé, dans la Socieia Franceso Francia, différents lableaux à l’iiuilc et dos aquarelles. BARUFFI (Giovanni-Giacomo), sculpteur sur bois, xvi® .siirlr (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Parme, où, de 1505 à 1507, il

exécuta les magnifiques stalles de l’église S. Ulderic BARUN ou Buron (Virgilio), peintre de fresques xv siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste bolonais travailla à Fontainebleau, i 1538 à 1540, sous la direction du Priinatice. Il avait ét à Bologne, l’élève du Ferrerais Lorenzo Costa. BARUTEL (Fabrice), graveur au poiniillé, à Par.l en 1816 (Ec. Fr.). ,

On cite de lui le portrait de P. Bernardet, curé J St-Etienne. I

BARUTSÏ (Frederico), peintre (Ec. Ital.). |

Le musée de Gray conserve de cet artiste ; Ad

ration de la Vierge (Gouache). I

BARUZZI Cincinnato, sculpteur, d' Imola, mort âgé : commencement de 1878, à Bologne (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla à Imola, à Ferrare et à Rome, se fixa enfin à Bologne. Canova lut sou maître. Il, fait des tombeaux au cimetière de Ferrare (Certosr On cite aussi ; Nymphe assise.

BARVITIUS (Victor), peintre, de Bohême, né le 28 mei 1834 (Ec. Boh.). '

Il était fils du caissier du comte Buquoy. Cet arti?' fréquenta l’Académie de peinture sous Rubens et E; gerth, à Prague. De Prague, il alla à Paris, où il res| de 1865 à 1868; il s’adonna à la peinture de genre. 1 retour à Prague, il exécuta des fresques, sous l’influen de ses premiers maîtres. Les meilleurs artistes de Prag’ furent ses élèves. Il tut aussi chargé de l’enseigneme! de la perspective à l’Académie de peinture. BARWALD (Robert), scu/pieur, né à Salwin.près Bro. ber g, le 2 décembre 1858, mort à W ilmersdorf, prés B( lin, le 11 novembre 1896 (Ec. AU.).

Barwald travailla entre 1880-1884 à l’Académie c Beaux-Arts de Berlin. Il subit l’influence de l’art Reinhold Begas et de Schlüter, et acquit dans sa coui! carrière une réputation très enviable. Ses statues l’empereur Guillaume I", et quelques ouvrages pl. petits furent surtout admirés, ainsi que sa compositi: pour le monument à Bismarck, qui reçut le premier pi du concours.

BARWELL (Frederick-Bacon), paysagiste et peintre genre, né à Norwich, au xix® siècle, mort probableméi en 1897 (Ec. Ang.).

Elève de la Royal Academy, il exposa régulièreme; de 1855 à 1887. Il habitait à la fin de sa vie à Swansq

BARWELL (Henry-George), aquarelliste, né en 182 mort le 9 juillet 1898 (Ec. Ang.).

Travailla à Norwich, et fit surtout des scènes anglaii" et exposa de 1878 à 1891 à Suffolk Street, à la Ni, Water-Colour Society et à la Grafton Gallery, I.o| dres. Le musée de Norwich conserve de lui : Extérie] de la salle des étrangers, à Norwich, et Burnsall on . Wharf.

BARWELL (John), portraitiste, né probablement Norwich en 1798, mort en 1876 (Ec. Ang.).

Fonda une école de dessin à Norwich. Le musée cette ville possède une étude de tête de cet artisl qui exposa à la Royal Academy de Londres en 181; BARWICK (J.), portraitiste, exposa de 1844 à 1841 la Royal Academy, Londres (Ec. Ang.).

BARWIG (Franz), sculpteur, né à Schonau, prés Nr titschein, en Moravie, le 19 avril 1868 (Ec. Aut.). Suivit les cours de l’Ecole des Arts et Métiers F Vienne, de 1888 à 1897; puis s’occupa de travah d’art moderne et de travaux d’église. Il fut maître : l’Ecole Royale et Impériale de sculpture sur bois i Vilbach.

BARV/ISE (W.), peintre de figures, exposa à Sufj '■ Street, Londres, en 1825 (Ec. Ang.).

BARWOLF (Georges), peintre paysagiste, né à Bxelles au xix® siéele (Ec. Bel.).

Exposa au Salon d’Automue en 1907 et 1910 avi: Place du Delta. — Place Clichy. — Après-midi au Pc Monceau, etc., et à l’exposition de Bruxelles en 19j. BARY (David), ci7é, en 1661, comme peintre de Llara (Ec. Hol).

BARY (Edouard-Robert), pefnire d’/iïsioire, né le 2 cembre 1813 à Dresde, mort le US juin 1875 dansl même ville (Ec. AIL). .1

Etudia à Dresde et à Düsseldorf. Il se renditji Italie, à la fin de 1840, et resta à Rome de 1841 à ly,. En 1853, il fut nommé professeur à l’Académie |e Dresde. ,

BARY (Hendrik), graveur, né vers 1640 à Gouda

mort en février 1707 (Ec. ' \

HoL).

Bary passa probablement sa jeunesse à Rotterdiji. Il étudia la gravure au burin avec Reynier à Persi,

BAR

pour qui il grava une estampe. Sa première gravure, Délivrance de St Pierre, d’après Gysbert van der Kuyl, est de 1657. Il fit, en 1658, le portrait de son gendre, A.ernoue Carlier, œuvre d’une exécution meilleure que la précédente. Il grava son propre portrait en 1659 et 1660. Il revint ensuite à Gouda. Son dernier travail est de 1675 ; Porlrail du curé Simon Simonides; à partir de cette époque, il ne s’occupa plus de son art; il grava les illustrations pour Du mulierum organis generationi, etc., de R. de Graaf, 1672.

ÜÈuvRE GRAVÉ, d’après Le Blanc. — 1. Planche pour: M. Scheitz's S. Bilderbibel Lunebourg. — -2. Neptune. — 3. Cères se désaltérant. — 4. L’Eté et l’Hiver représentés par des enfants. — 5. Frontispice de : Sacken van Slaet en Orlogh. — Léo ab. Aitzema, d’ap. J. de Banc, 1666. — 7. Frederick Adriaenz. — 8. J. van Backer, d’ap. G. Terburoh. — 9. J. Batelier prédicant, d’ap. Joh. Westerbaen. — 10. J. van Bevernink.—\l. A. M. S. Boetius. — 12. J. de Bout, d’ap. II. van Heliet. — -13. J. D. Brouwer. — 14. Dirck et Wouter Crabelh. — -15. S. Epis- :opius. — 16. Didier Erasme. — 17. V. Fabricius, d’ap. rhiel. — 18. A. Geesleranus, d’ap. J. Westerbaen. — ■ 19. W. J. F. van Oent. — 20. Gherven prédicant à Amsterdam, d’ap. G. Flinck.— 21. P. de Groot. — 22. Hugo Grotius, d’ap. J. Mireveldt. — -23. R. Hagerbeels. — 24. Ad. Heereboord. — 25. C. Kelel, d’ap. lui-même. — 26. T. Laniman. — 27. Lubienilzki. — 28. P. Narnise de S. Aldegonde. — 29. G. van Meij. — 30. R. de Nassau. — 31. B. Paludanus. — 32. B. Prevosiius. — 33. M. van Bugter. — 34. T. Rijckvoaeri. — 35. J. Schelhammer. — 36. R. Tappez.— 37. J. Taurijnus.— 38. L’amiral Tromp. — 39. La Duchesse de la Valière. — 40. David Vlugh. — 41. J. F. G. Waldstein. — 42. G. à Wassenaer, l’ap. J. Colaert. — 43. F. Weslphalen.—44. J. de Witt. —45. J. Zas. — 46. Portrait de jeune fille assise. — 47. leune femme, d’ap. G. Terburch. ■ — ^48. Un mendiant, l’ap. Adr. Brouwer.. — -49. Un fumeur. — 50. Le chirurgien de village, d’ap. J. Lievens. — 51. Un marchand de Calais, d’ap. Adr. Brouwer. — 52. Le vin rend insolent, l’ap. Fr. Mieris. — 53. Gare à l’eau, d’ap. Fr. Mieris. — )4. Une mère allaitant son enfant. — -55. Un ménage l 'hampêtre, d’ap. P. van Aertsen. — 56. Paysage, d’ap.

' P. van Aertsen.

Prix. — Estampes. Paris, 1833. V‘® Ctesse d’Ein- I iiedel : Le Printemps et l’Eté : 70 fr. — 1847. V‘® Versolck de Sœlen : Ruyler, amiral Hollandais, d’ap. ^ Sol : 20 fr. — 1857. V‘“ Combrousse : La Duchesse de Mvalliére : 70 £r. — 1864. V'® Rochou.x : Jean de Witt : '-4 fr. — 1865. V*= C" Pourtalès : Jeune homme faisant me espièglerie à une jeune fille : 38 fr. — 1873. J.

ligay : Michel Ruyler, Jean Evertsew : 4 fr. — 1877.

Firmin Didot : Michel Ruyter : 175 fr. — Jean de Vin : 200 fr.

lARY (P. de), graveur, du xviii® siècle (Sc. Fr.).

On a, de lui, une petite feuille d’ornement pour des rfèvres, signée P. de Bary, 1727.

lARYE (Alfred), sculpteur, né à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.). .

Se perfectionna dans l’atelier de son père. Antoine- ■ouis Barye. Aux Salons de 1864-1866, il exposa un rand nombre de chevaux de courses en bronze; en I 874, un groupe de perdrix-, en 1882, un bronze de genre :

■ bouffon italien du xvi^ siècle.

;'ARYE (Antoinej tuaire et peintre ' ris en 1796, me j en 1875 (Ec. Fr.).

Une des plus hautes et des plus puissantes figures on seulement de la statuaire française au xix= siècle, lais encore de tout Part moderne. Mais, quoique la I loire de Barye soit aujourd’hui universellement reconue, on peut dire qu’elle n’est pas encore proclamée I omrne elle le mérite et qu’elle n’a pas obtenu les lanctions en rapport avec l’originalité et la beauté de œuvre et avec l’influence qu’elle a exercée. Cette isuffisante encore, quoique déjà magnifique place ans la reconnaissance de l’humanité envers ce créa- 3ur tient à diverses causes qu’il faut indiquer ici brièernent, parce qu’elles font partie de son histoire même t de 1 histoire de ses ouvrages. D’abord Barye, mal pprecié pendant la plus belle etlaplus forte partie desa le, n eut pas l’occasion de doter son pays des immenses I- grandioses travaux qu’il était de taille à produire; Etat se montra toujours mesquin envers lui, sembla louser la jalousie et l’inintelligence de ses rivaux, et |e lui accorda que le minimum des commandes et des ‘Onneurs. Puis, les nécessités et les hasards de la vie smpêchèrent d’être le maître absolu de son œuvre,

U moins à certaines époques de crise, et une partie I oportante de cette œuvre a fini par tomber entre ' iverses mains industrielles qui en ont atténué la force

et amoindri la noblesse. Enfin, ie caractère même de l’artiste, blessé par tant d’obstacles à la libre expansion de son génie, devint de plus en plus taciturne, fier et renfermé, et, comme la tendance du public, jusqu’à ce que la postérité ait attribué les rangs définitifs, le porte à n’aller point chercher pour les porter en triomphe, les maîtres qui ne se livrent pas à lui, l’olympienne discrétion de Barye vis-à-vis de la publicité, son visage muré et sa vie exclusivement laborieuse, ne sont pas encore, comme ils le seront plus tard, des titres de plus à l’admiration des hommes. Captif dans une existence de travail, de soucis matériels, de dénis de justice et de chagrins intimes, Barye peut être comparé à quelqu’un de ses grands fauves en cage : leur grille paralyse leurs bonds prodigieux et donne un air de contrainte à leur majesté. Ce n’est que quand ils s’échappent qu’ils redeviennent grands et terribles, — et c’est l’Histoire seule qui fera tomber les derniers barreaux qui séparent Barye des domaines de l’Intelligence et de la Liberté. Les principaux faits de la carrière, groupés en faisceau serré, confirmeront le portrait que nous venons d’esquisser. Antoine-Louis Barye naît le 24 septembre 1796 à Paris. Dès l’àge de 13 ans, il doit gagner sa vie, entrant comme apprenti chez un graveur pour équipements militaires, Fourier, puis chez l’orfèvre Bicunais. Cet apprentissage, quoique très rude, doit être considéré comme lui ayant été d’un grand service, le mettant de bonne heure au courant de tous les travaux du métal, depuis la fonte jusqu’à la ciselure. En 1812, il est pris par la conscription et entre dans le service du génie. Libéré à 19 ans, il s’adonne au dessin avec passion tout en reprenant son métier, et en même temps il entre à l’atelier du sculpteur Bosio. En 1819, il monte en loges pour la gravure en médailles, et de 1820 à 1824, année où il n’est même pas admis à concourir, il se voit préférer dans la section de sculpture des rivaux aujourd’hui obscurs, ou sensiblement inférieurs à lui. Pour vivre, il était entré en 1823 chez l’orfèvre Fauconnier où il exécutait déjà de petites figurines d’animaux, mais traitées industriellement. Son véritable atelier, sa véritable école est, de bonne heure, le jardin des Plantes, où il est attiré par une invincible passion d’étude. A l’observation intense de la nature en mouvement il joint la lecture de Cuvier, de Lacépède, et ne néglige pas l’amphithéâtre d’anatomie. On voit combien déjà cette belle carrière est en même temps logique et passionnée! Il débute au Salon de 1827 avec de simples bustes. En 1831, un Si Sébastien et surtout un Tigre dévorant un crocodile attirent l’attention sur lui. Cette dernière œuvre lui vaut une seconde médaille. En 1833, outre d’assez nombreuses statuettes mouvementées et expressives, son prodigieux Lion ècrasanl un serpent lui vaut à la fois l’admiration définitive d’une indépendante élite, et les jalousies persécutrices des coteries académiques. On raille sa « ménagerie », on traite de Il presse-papiers » ses plus dramatiques figurines de fauves. Enfin, malgré des succès réitérés aux Salons de 1834 et 1835, son magnifique Lion au repos au Salon de 1836 est refusé! Il ne paraîtra plus aux Salons d’ici 1850. On voit, par ce seul trait, toute la noblesse, la fierté et la volonté de ce caractère. Il a cependant quelques dédommagements : la protection, par exemple, du duc d’Orléans qui lui commande un important Surtout. Mais pour ces rares satisfactions, que de déboires. Vers 1848, les commanditaires qui lui avaient permis de fondre lui-même et de vendre ses œuvres déjà nombreuses, exigent le paiement d’une somme de 36.000 francs, et mettent la main sur tous ses modèles, en possession desquels il ne peut rentrer qu’en 1857! En revanclie, il obtient du gouvernement et entre autres du ministère Thiers, quantité de promesses : groupes pour l’Arc de Triomphe, pour la place de la Concorde, etc. Or jusi(u’en 1855 ses seuls travaux officiels furent le Lion au Serpent dont la fonte fut commandée pour les Tuileries, et le beau Lion qui marche, de la colonne de Juillet. Il est vrai qu’en 1848 il fut nommé directeur des travaux de moulage au Louvre, mais cette place qui lui était d’un grand secours lui fut bientôt retirée par M. de Niewerkerque. Barye était peu courtisan. Pourtant, la rentrée qu’il lit en 1850 au Salon fut triomphale : il exposait le Centaure et le Lapilhe; on s’empressa de lui taire payer ce triomphe en expédiant dédaigneusement cette œuvre grandiose au musée du Puy. En 1854 on peut dire qu’il eut toutefois une vraie joie : il fut nommé professeur de dessin au Muséum : quelques-uns des plus grands sculpteurs de notre époque ont pu profiter de son laconique mais intense enseignement. On ne put lui refuser à l’Exposition Universelle de 1855 la grande médaille à la «section des bronzes d’art» et la rosette d’officier; en 1867, il se présente à l’Académie,

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mais il fut élu seulement à une seconde présentation «1 1865. Il mourut en 1875 et des douleurs Paternelles achevèrent d’assombrir cette grande ame que t^t de tribulations, de luttes, de labeurs roidirent meme contre les rares autant que précieuses sympathies de Siues grands artistes et de quelques critiques profonds Telle fut dans son ensemble la cariièie de ce maître ■ elle est étonnamment remplie, non d aventures inaird’œuvres. Car il n’est pas seulement le créateur d’animaux que l’on connaît gerteralement, et qui peut être comparé aux

Assyriens Mais son œuvre comme peintre et dessi nateÙr est admirable et suffirait pour une gloire de plus Et pour une autre gloire encore son bagage comme sculpteur de figures {Thésee el le Minolaure lei Trois Grâces, Junon, Sle Clotilde, le Napoléon d’Aiaccio les quatre grands groupes en pierre du Car rousel etc., Itc ), figures d’une force, d’une plénitude d’une ' beauté de modelé qui l’apparente aux plus illustres statuaires de la Renaissance. Ce sont des choses qui finiront par se savon.^^, Alexandre.

Œuvre de Antoine-Louis Barye, d’après Arsène Alexandre.— Tigre dévorant un ®

Louvre. — Lion au serpent (Jardin des Tuileries). ^ Lion, bas-relief de la colonne de

1 a mierre la paix, l’ordre (cour du Carrousel). Napoléon ’l" dominant l’Histoire et les arts (cour du C.arrousel).— Statue équestre de Napoléon I”,

monument d' Ajaccio.— Deux fjures mes ; Sainte Clotilde, chapelle dans l eglise la Mode leine • Ttere dévorant un cerf, musee de Marseille. ilRONZES (/fmircs). Surtout du duc d'OHéans; Le duc d’Orléans, busle ; Le général Bonaparte , Gaston de Foix ; Charles VI dans la forêt du

Guerrier tartare arrêtant son cheval , Deux cavaliers tuant un lion ; Cavalier surpris par ’ JJ®:

nhant monté par un Indien ; Guerrier du Caucase, Piqueur costume Louis XV ; Paysan du moyen âge . Ano-éliqiie et Roger ; Les Grâces ; Néréide arrangeant son oolUer ; Minerve ; Apollon (broiizej ; Junon ; T lesee combattant le Minotaure ; Centaure et Lapitbe , T^l^^see combattant le centaure Bieiier ; Bronzes (d'iimauT) • Singe monté sur un gnou ; Ours renversé ;

ours fuyant les chiens ; Deux jeunes ours «e battant , Ours mangeant un hibou ; Ours debout Oute ass - Ratel dénichant des œufs; Levrier couché Tom, grand lévrier d’Algérie ; Levrette apportant un lièvre ; Braque en arrêt sur un faisan ; Epagneul et braque en arrêt sur des perdrix ; Epagneul en arrêt sur un faisan , Basset assis ; Basset debout ; Basset anglais ; Loup tenant un cerf à la gorge ; Loup délaissant une proie , Loup pris au pié"-e ; Deux jeunes lions se battant , Lion tenant iin guib ; Lion dévorant une biche Lion au serpent, esquisse des Tuileries ; Lion assis > J-mn du Sénégal ; Lionne d’Algérie ; Lion qui marche , Tigre qui marche ; Lion qui marche {twuveau modéle) • Tigre surprenant une antilope ; P^thère saisissant un cerf ; Tigre surprenant un cerf ; Tigre dévorant une gazelle; Panthère couchée; Panthère de 1 Inde, Panthère de Tunis ; Panthère surprenant un J®"'

thère tenant un cerf; Jaguar dévorant un lièvie , .Jaguar qui marche; Jaguar debout; Jag"®’’ J"

.la"uar dévorant un agouti ; Jaguar dormant , Ja,^ar dévorant un crocodile ;

Chat ; Lapin; Lièvre assis ; Lièvre effrayé , Eléphant écrasant un ticrre ; Eléphant de la Cochinchine ; Eléphant du Séné’gal ; Eléfihant ^ :

que ; Cheval surpris par un lion ; Cheval pur san^ , Cheval demi-sang ; Cheval denu-sang, tete baissée , Cheval turc ; Cheval [lercheron ; J

ilairc d’Algérie ; Dromadaire harnaché d Egypte , Dro^ madaire monté par un arabe ; Chameau de la Perse , Elan s\irpris par un lynx ; Famille de daims , Cerf dix cors terrassé par un lévrier d’Ecosse ; Cerf de France qui marche ; Cerf de France au repos ; Cerf aux écoutes ; Cerf qui brame ; Cerf la jambe levée ; Famille de cerfs Cerf dépouillant ses bois contre un arbre 1 A.xi5 , Cerf ,1e Jav.-Î ; Cerf axis ; Cerf duGange; Cerl de Virginie , liouquetin mort ; Gazelle d’Etiopie ; Kevel ; Taureau , Taureau cabré saisi par un tigre ; Taureau terrassé par un ours ; Petit taur^u ; Buffle ; Sanglier blessé ; Aigle tenant un héron ; Aigle les ailes étendues ; Aigîe tel ant un sernoiit- Pérruche sur un arbre ; Faisan ordinaire , ""ilfn'^ blessé ; Faisan doré de la Chine ; Cigogne sur une lortue ; Hibou ; Marabout ; Tortue ; Crocodile ; Crocodile dévorant une antilope ; ferpej Pyjj dévorant une biche ; Serpent python écrasant un c o codile ; Le lion du Zodiaque ; Léopard, bas-relief , Panthère, bas-relief ; Genette emportant un oj’Çfyrelief ; Ecrf de la Virginie ; Daim ; Dame et faon , Dame couchée ; Biche couchée ; Faon de cerf ; Lapins grou-

pés • Elans surpris par un lynx ; Serpent python sai sissant un gnou à la gorge ; Tigre dévorant une antilope , Cheval attaqué par un tigre ; Daim terrassé jiar tror; lévriers d’Algérie ; Daim renversé par deux lévriers i Lion dévorant un sanglier ; Durs assis ; Faisan sur uij arbre ; Gazelle morte ; Ours dans son auge t Panthère couchée tenant une gazelle ; Tête de chimpanzé.-i Bronzes, art décoratif ; Brule-parfiims décoré d, chimères \ Candélabre anticiue à trois lumières , Can délabres racine de pavot ; Candélabre décoré de grou| pes d’animaux ; Flambeau pied de faune ; Flainbeai| o-rec • Flambeau décoré de feuillages et de clochettes ; Flambeau haut de table; Bougeoir teui les de lierre Bougeoir feuilles de vigne ; Bougeoir clochettes ; Flam beau pied de faune serpent, à là tige; Garde-feu antique] Garde-feu décoré de deux aigles et un crocodile; Encrie, surmonté d’un hibou; Coupe concaFe à pieds de faune Coupe Renaissance. — Esquisses diverses; Cires. Che, val anglais ; Cheval ; Cheval percheron ; Figure mai' trisant un cheval ; Renommée, figure equedre ; Césai figure équestre ; Figure nue, homme ; Figure nue) femme • Général Marceau ; Figure antique ; Hercul, étouffant un lion ; Caracal couché sur une branch, d’arbre ; Tigre couché ; Tigre couché en sphinx ; Tigr,

n fureur ; Tigre saisissant un pélican ; Tigre saisissan

Il , S r’iT.c.fû . nT’iiro* Marahniit.

un paon ; Ours sur un arbre; Girafe ; Grive- Marabout Femme couchée {esquisse sur une pomme de canne).- Terres cuites Cheval surpris par un jaguar ; Tai reau renversé par un lion ; .Jaguar renversant une ant lone ■ Ours renversant un daim ; Sanglier attaqué pi un tigre ; Jaguar; Buste de Napoléon 1“ ; Tigre (, cheval combattant ; Cheval attaqué par un tigre ; San Sébastien ; Figure couchée. — Peintures ; Lion mai géant; Lion dévorant un sanglier ; Foret de Fonta Lbleau ; Intérieur de forêt ; Forêt de Fontainebleau, Forêt de Fontainebleau ; Forêt de Fontainebleau Point de vue des Gorges d’Apremont ; Intérieur c, forêt • Cerf bramant ; Etude de cerf ; Boa enlaçant ii, chevreuil ; Intérieur de terêt ; Cerf et biches ; Cougm guettant un oiseau ; Forêt de Fontainebleau ; Tigre ?epos • Cerf dans les bois ; Intérieur de foret , Cerf Jai^uar marchant ; Tigre au repos ; Lionnes au repos, Lion • Tigre dormant ; Lion en arrêt contre un serpei hna ■ intérieur ,1e forêt; Biches ; Tigre au repos ; For de Fontainebleau ; Le Bodmer ; Le CJirist mort dai les bras de Dieu ; Combat de cerfs ; Couguar dévorai une biche ; Tigre au repos, intérieur de foret; Biche co “nt ; Intérieur de forêt ; Biche ; Forêt de Fontain bleau • Intérieur de forêt; Biche au repos ; Forêt , Fontainebleau ; Combat de tigres ; Tigre au repos, Etudes d’animaux d’après les A J

dizaine d’études d’après les maîtres ; De®x portrai de ses filles; Nombreuses études delà foret de Fonh nebleaii.— Aouarelles: — Tigre a u repos; Lion dév raiit une proie ; Tigre couché ; Guépard maichaxii Lionne dévorant uiie^gazelle ; Cheval ; ^®^P® J Serpent enroulé ; Tigre dévorant couchée; Lion ; Deux chats sauvages ; Tigre dites ■ SanMier ; Panthère noire ; Buffles , Cheya morts’; Jeime lion ; Jaguar s’élançant ; Jaguar dé\ rant une biche ; Tigre jouant ; Caracal mangea^ faisan ; Caracal mangeant un oiseau ; Couguar , M et biche ; Jaguar mangeant ; Lion rugissant ; Ara attaqué par une lionne ; Lionne dormant , Lion , i sur le dos ; Lion sur le dos ; Paysage ; Lion et honn Tigre jouant ; Serpent enroulé ’’ P®y®®§® “Jj ■ Vautour mangeant ; Gazelle J^® .’ J J.%®* ep

aux aguets ; Biches au repos 5 But les Biche au rep . Tigre altéré ; Panthère noire à 1 attut , Boa ^epej. Deux lions au repos ; Boa au rypos ; Cerf .et b'®he Couguar ; Eléphant monté par des InJ®f . ’ J] tierre • Tigre au repos ; Lion au repos , Lion couci , Tfgre dévorant un cheval; Chien lancé ; a® r®p ,

Ti°re s’étirant; Jaguar dévorant une gazelle (ebau Paysage ; Boa enroulé ; Tigre couche. ^^.rhipW- Œuvres.— Musées de : (Bayonne) : B’ontes • G Cheval.— (Bordeaux) : ligre et Antilope,— CerUt P

y^ère-- Thésée et le Minotaure; — Chailea V ^L <9 , Sue) : Combat d’un tigre et d’un Çrocodik (Le PUY) ; Lutte de Thésée contre le Gent^ie Bié.r {combat d’un Lapitlie et d un centaure*)

■ngte dévorant un jeune ’ S -

combattant le Minotaure;-Le centaure et le JaPjh

Bufde monté par un gorille;— Jaguar devoia i

agneau;— Jaguar terrassant un crocodile,— Cheval I JaJsé par iin=lion;-Lion d’Alrique^Lionne d^]^ Lionne terrassant un serpent— Cheval tui^ assis; — Lion en marche; — Eléphant reau attaqué par l'gr®;— J® J^gaIe,

royal. — (Londres, Nat. Gall.) . 1 antnere © groupe en bronze: — Lion et sanglier ^

^Rouen) : Lion écrasant un serpent;— Lion marcnai ,

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Louvre) : Lions près de leur antre. — (Bomn.vt) : (BronlEs) : Tiffre couché, tourné à droite; — Aigle tourné à jfgjtê; — Fouine tournée à droite; — Aigle sur une antiope; Jaguar marchant; — Crocodile tourné à droite; — Lion assis, serpent, lièvre. — Aquarelles: Serpent au nilieu des rochers (inachevée); — Lyn.x et faisan; — sangliers couchés au milieu des herbes; — ■ Cerfs et jjghes; — Deux biches; — ^Serpeiit dans un arbre; — Lion îouché sur le dos; — Lion couché; — Lion marchant; — Slan assailli par une pantlière; — ^ Tigre endormi; — Tigre attiré par un faisan; — Tigre et serpent (aqua- ■elîe et gouache).

(Euvre gravé. — Eau-forte : Un cerf et un lynx. — Lithographies : Lion de Perse. — -Etude de tigre. — Une lionne et ses petits. — Elude de chats. — Ours du Missisùpi. — Ours jouant dans son auge. — Un jeune axis.

Prix. — Peinture. Paris, 1876. V‘® Barye : Tigre au •epos : 1.500 fr. — Jaguar marchant : 3.000 fr. — -Tigre lormanl : 1.160 fr. — Combat de tigres : 1.250 fr. — 1885.

Clapisson : Tigre au bord d’une source : 4.800 fr. — i892. V‘“ Barbedienne : Lion au lepos : 9.400 fr. — ■ laguar marchant : 9.000 fr. — Tigre couché : 7.100 fr. — ■ 1899. V" Comte A. Doria : Biches au repos : 1.400 fr. — 900. V‘“ Adam : Un combat de tigres : 5.800 fr. — Aqua- ■elles et dessins. 1862. V‘“ Prince Tronbetskoy : Une lanlhère : 140 fr.— Les éléphants : 1.500 fr. — Lion cou- ■hé (Aquarelle) : 1.900 fr. — 1873. V" X..., 8 avril ; Ser- )enl boa : 1.800 fr. — -Tigre à l'affût : 1.505 fr. — Ours xoir : 1.850 fr. — Tigre se roulant : 2.120 fr. — Lion ouché : 1.805 fr. — Lion en arrêt : 1.820 fr. — -Combat la serpent et du léopard : 2.180 fr. — Zèbre : 2.100 fr. — 877. V'” Diaz : Lion marchant : 2.900 fr. — Tigre couhé : 1.500 fr.— 1891. V‘« Ch. Noël ; Lion : 4.500 fr.~ Vigre : 4.800 fr. — Tigre découvrant un serpent : 6.200 fr. -Les éléphants : 6.100 fr. — 1893. V‘“ Coquelin : Tigre oyal :2.000 fr. — 1898. V‘* Marmontel : Tipre : 2.400 fr. -Éludes de lions : 300 fr. (Dessin). — V*' Boussod, Vaadon de New-York, 26 au 28 février 1902 : Ours lévoranl sa proie : 1.225 fr. — -Un lion : 3.000 fr. —

Giacomelli du 13 au 15 avril 1905 : L’ Eléphant "Asie : 470 fr. — Lion et tigre marchant : 3.000 fr. — donne : 205 fr. — Mulet : 195 fr. — Panthère et Caïman : 10 fr. — V‘° de M. Agnès, 24 février 1906 : Fauve déuoant une proie ; 2.500 fr. — V‘® Gerbeau, 18 mai 1908 : ilude de lions : 146 fr. — V‘® Cheramy, 5 au 7 mai 1908 : ,a Panthère noire : 3.200 fr. — Tigresse couchée dans ’ désert : 1,940 fr. — -Tigre royal dévorant un homme : 80 fr. — V‘“ du 5 avril 1910. Estampe : Une lionne et ’.s petits : 90 fr. — V‘®de la baronne du Mesnil. Bronzes : ,ion et lionne marchant : 2.000 fr. — V*® des 28 et 29 juin 910, D' Leroux : Lion et tigre marchant : 595 fr. — -9 janvier 1903 : Cerf marchant : $700. — V*® 12-13 mars 903 : Lion écoutant : $800. — -V‘® Samuel Colman,

5 mars 1903 : Paysage et chevreuils : $130. — 1909.

Graves : Léopard et Serpent : $1.500.

iARZAGHI (A.), peintre de fleurs, exposa en 1889 à la Graflon Gallery, Londres (Eo. Ital.l.

Prix. — Peinture. Londres. 15 juillet 1910 : Le

xodèle : £18 18s.

ARZÂ6HI (Cattaneo-Antonio), portraitiste, paysagistg et peintre de genre, né'le 15 mars 1837 à Lugano [Ec.

liai).

Elève à l’Académie d’art de Milan, il se forma par ;s voyages à Florence et à Venise; il s’inspira surtout es anciens Vénitiens. Au début, il ne fit que les por- ■aits et des peintures de genre, mais, plus tard, il ïécuta des fresques, notimment à l’église S. Spiriione, Trieste, datant de 1867; d’autres dans une salle U Palais National de Lucerne. Son premier tableau it une Béatrice Cenci (1864); il fit ensuite : Le Tasse misée de Bâle) et Les Bépublicai ns à Florence. Son etit tebleau, exposé à l’exposition d’art suisse, Diane e Poitiers, implorant François 1®' pour obtenir la grâce e son père, tut très apprécié.

Peinture. — Musée : (Bale) : Tasse lisant sa « Jéruilein libérée 0 à la princesse Eléonore d’Este; — Dame ui fait de la musique : Irène di Spilimbergo; — Scène du resco de Schiller : Léonore conjure son époux d’abanonner son projet ambitieux.

(Francesco), sculpteur, né à Milan le 10 février 1839, mort le 21 août 1892 (Ec. Ital.). ’ Iravailla à Milan et se perfectionna à i’ Académie e la Brera avec Giov. Strezza et Vêla; il eut un prix honneur (1856), à l’Académie de Bologne, pour son larbre Hercule et Anlée\ l’Académie de la Brera, dont il evint plus tard le directeur, prima et acheta ses larbres Judith; Ecce Homo et Le premier ami. Pour I cathédrale de Milan, il sculpta les statues de St Hiure, deSf Wenceslas et Sle Adélaïde. Il faut citer enore les statues de Raffaelo Sanli, à la galerie Victor-

Emmanuel; de Pompeo Lilla, sur les escaliers du palais Brera; d’ Alessandro Manzoni, sur la place S. Fedele, et de Glus. Verdi, dans le vestibule de la Scala;puis, les monuments de Niccolo Tomrnasco, à Venise; de Fr. Dali’ Angara, à Naples; du roi Victor-Emmanuel, à Gênes, Bergame, Lodi et Moilène; enfin, la statue équestre de Napoléon III, sur une place publique de Milan. On cite encore de lui ; Moïse sur les eaux et Le petit pêcheur, marbres, au musée municipal d’Amsterdam. BARZAGHI (Joie), femme peintre et paysagiste, née en 1866, élève et nièce d’ Antonio Barzaghi-Caltaneo (E’. Ital.).

Travailla à Lugano, et exposa à Londres et à Berne. BARZELLI (Antonio), peintre décorateur et miniaturiste, né à Capri au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Capri pour le duc Ercole IL Dans sa maison particulière, a Modène, se trouve un plafond de chambre richement décoré par lui.

BAS (J. de). graveur.

On cite de cet artiste : L’Incendie de l’ancien hôtel de ville d’ Amsterdam. On pense qu’ils ont confondu avec J. van Baen, ou avec Martin Baes.

BAS (Nicholas du), peintre de Bruxelles, xvii® siècle

(Ec. Flam.).

Peignit, en 1695, pour le gouvernement de Bruges, un portrait de l’Empereur Charles II. Il est le même probablement que le peintre de Paris Lebas Nicolas. BAS (Pedro), sculpteur, né à Benimamel en 1675 (Ec. Esp.).

Cet artiste eut pour maître Conchillo et Cuevas; et travailla à Valence vers 1700. Il a tait une Ste Madeleine, à S. Gregorio; des travaux de sculpture au maîtreautel de la chapelle S. Pedro, dans la cathédrale; quelques tabernacles à S. Juan del Mercado; un tableau de procession de Sle Monique, à S. Augustin; et le Chemin de la Croix dans l’église des Sœurs de Santa Catalina de Sena.

BASABE (Martin), sculpteur à Auleztia {Biscaye), mort avant 1612 (Ec. Esp.).

Fit, de 1603 à 1606, le maître-autel de l’église paroissiale de Guetaria, à Guipuzeoa, avec statues et basreliefs de la Vie de Jésus-Christ; pour la même église, il fit un Salvatore en pierre.

BASAITI (Andrea), cité seulement par Zani, comme peintre vénitien, vers 1666 (Ec. Ital.).

BASAITI (Marco), peintre vénitien, mort après 1521

(Ec. Vén.).

M’D’X. m-î,ayX

Signait» Basaiti, Baxaité, Marcus Basitus ou Baxiti ». Vasari cite deux artistes. Marco Basarini et Marco Basaiti, comme travaillant à Venise à cette époque; il attribue au premier La prière à Gelhsemani, à S. Giobbe, Venise (à présent à l’Académie); et, à Marco Basaiti : L’appel de St Jacques et de St Jean, à S. Andrea délia Certosa, à Venise (à présenta l’Academie); mais on a constaté qu’il s’agissait d’une seule et même personne; Il se manifesta d’abord comme aide d’Alise Vivarini, dont il fut probablement l’élève. Onelques-unes de ses œuvres, fort bien conservées, permettent de juger de toute la délicatesse et de l’éclat de son coloris. On sent dans ses œuvres qu’il n’échappe pas à l’influence de Giovanni Bellini.

Peintures. — Musées de : (Budapest) : Ste Catherine d’Alexandrie; — Saint Jérôme. — (Cassel) : Christ bénissant. — (Berlin) : Pleurs près du corps du Christ; — Saint Sébastien; — Marie avec Enfant; — St Jean- Baptiste avec la croix. — (Londres, gal. nationale) ; St Jérôme lisant. — (Milan, Galerie di Brera): Noli me tangere; — Déposition de Croix. — (Munich) : Le Christ pleuré par les saintes femmes; — -Marie et l’Enfant passant la main sur la tête du donateur. — (Rome, Gal. Doria Pamphili) : St Sébastien. — -(Stuttgart) : La Vierge et l’Enfant bénissant. — (Strasbourg) : St Jérôme. — -(Venise, Gal. royale) : St Jacques, apôtre, et St Antoine, abbé; — Oraison dans le jardin; —

St Jérôme;— Le Christ mort; Les fils de Zébédée; — -

St Georges, tuant le dragon; — St Pierre et autres saints (église San Pietro in Castello); — St Sébastien (église Santa Maria délia sainte). — (San Giacomo dell’ Orio) : St Ambroise sur le siège épiscopal, plusieurs saints et un guerrier, tableau commencé par Viviani, église Frari. — (Beaux-Arts) : St Jacques; — St Antoine. Orai.'-on dans le jardin; — Christ mort. — (Musée Correr): Madone et Enfant Jésus. — • (Vienne) : La vocation des üls de Zébédée.

Prix. — Peinture. Paris, 1881. V‘® Beurnonville : La Vierge et V Enfant Jésus : 300 fr. — 1892. Londres ; Sle Catherine et Ste Famille : 27.787 fr. — Venise,

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