BEK
BEL
deux tableaux de lui : Jésus parmi les docleurs ; La mort de la Vierge.
BEKE (Josse van der), peintre à Bruges au xvi® siècle
(Ec. Flam.).
Auteur des cartons pour les six vitraux de l’église Saint-Basile à Bruges, représentant les ducs de Bourgogne. (Ces vitraux, qui restèrent dans cette église jusqu’au XIX® siècle en ont à présent été enlevés et sont devenus propriété particulière.)
BEKE (Luc van der), sculpteur de Bruges, xvi® siècle
(Ec. Flam.).
Il acheva, en 1557, le monument d’albâtre d’Adrien de Pollinckhove, chapelain de l’église du Saint-Sang à Bruges.
BEKEL (Beckel) Joseî, miniaturiste et lithographe, né à Langenau [Bohême) le 10 Juin 1806, mort dans la même ville le 30 Juin 1865 ( Ec. de Boh.).
Il fut élève de l’Académie de Prague vers 1820, puis de Peters Kraft et d’Anton Peter, à Vienne, où il se perfectionna et commença à exécuter une série de portraits terminée en 1832. De retour à Langenau, il y peignit plusieurs membres des familles Kinsby et Waldstein (1840). Il se fixa ensuite à Prague où sa réputation s’affirma. Son portrait de l’archiduc Etienne (1847) eut un très grand succès; on en vendit 3.000 reproductions. Une maladie de la vue obligea Bekel à retourner dans sa ville natale, où il mourut.
BEKEN (A.), graveur en Angleterre, xix® siècte (Ec. Ang.).
Fut élève de l’école de gravure de South Kensington et ligure avec une estampe dans la collection de ce musée.
BEKEN (Ignace van der), portraitiste né à Anvers le II décembre 1689, mort dans la même ville le 7 Juin 1774 (Ec. Flam.).
Il tut élève de Willem van Flerp, et vécut, vers 1712, à la cour du Palatin Guillaume. Il est l'auteur du portrait de l’archevêque de Mayence, de l’archichancelier et de l’Electeur.
BEKEN (Jacques van der), sculpteur flamand, vivait à Oudenarde au commencement du xvi® siècle (Ec. Fl.). Les deux statues, d’Adam et d’Eve, qui sonnaient les heures au Beffroi d’Oudenarde, turent sculptées par lui en 1506. Il fournit aussi différents travaux pour la gilde de Saint-Antoine et Saint-Michel, en 1513. BEKEN (Jean van der), peintre à Matines, florissait entre 1599 et 1619 (Ec. Flam.).
On a de lui un Bacchus et une Gérés datés de 1599. BEKEN (Jan-Baptiste van der), sculpteur à Rotterdam au XVIII® siècle (Ec. Hol.).
Il est fait mention d’un J.-Bapt. van der Becken, âgé de 45 ans, et sculpteur, qui, vers 1759, comparut en justice avec sa femme.
BEKENKAM. (iraveur, né en Allemagne, travaillant en 1803 (Ec. AU.).
BEKEB. graveur à V eau-forte, amateur en Allemagne en 1771 (Ec. AU.).
Le Blanc cite do lui ; Une vache debout, dans la manière d’Albert Cuyp.
BEKERINK (Herman), peintre et graveur, né en Allemagne en 1726, mort en 1743 (Èc. AU.;.
BEKETOFP (Dimitri), graveur du commencement du XVIII® siècle (Ec. Rus.).
Une gravure de lui ; La Madone d’Achtgrsk, est datée de 1739.
BEKETOFF (Platon-Petrowitsh), graveur russe, né d Simbirsk le 1 1 novembre 1761, mort à AIoscou le 6 Janvier 1836 (Ec. Rus.).
Après avoir servi dans l’armée, U devint éditeur et fonda même, sous la direction de Alex. Ossipoff, une école de gravure pour enseigner cet art à ses serfs. Les portraits reproduits parurent dans le Panthéon des éditeurs russes, à Moscou en 1801 et dans la collection intitulée : Les Russes célèbres (1821). Une autre série de gravures : l es hommes d’éniise. fut lancée à Moscou en 1843.
BEK-GRAN (Hermann), peintre, né à Mayence le 20 septembre 1869 (Ec. AU.).
Il fut élève de l’Ecole des Arts et Métiers à Nuremberg et de l’Académie de Munich où il étudia sous la direction de Lindenschmit et Hackl. Il devint professeur d’ornementation à Nuremberg. Bien qu’il soit plutôt connu pour ses dessins industriels et techniques, il produisit également des œuvres d’art. Il exposa au Palais lie cristal de Munich en 1895.
BEKHER, peintre, xi.x® siècle (Ec. ?).
(lu voit de lui deux tableaux de fleurs au musée de Beims. Peut-être le même artiste que J. de Beckers cité par Defer.
BEKKENBOCIVI (Martinus) né à Nimègue, mort d’d attaque d’apoplexie vers 1712, à Nimègue.
Il a laissé une eau-forte très rare, représentant i’An que des Français sur Nimègue, 11 Juin 1702. 11 étuq chez .lohann Teyler, à Nimègue et, après la mort de a maître, il garda son atelier. On lui doit aussiun plan] couleurs de la ville de Nimègue. et un paysage histc]. que : Famille de satyres, d’après Herrn. Swanevelt l BEKKING (A.), miniaturiste, né à Delft vers 178LI;
(Ec. Hol.). I
BEKLEMISCHEFF (Vladimir-Alex), sculpteur, •; à lekaterinoslaw [Russie) en 1861 (Ec. Russ.). \ Il fut l’élève du Prof. Lawrensky à l’Académie è Saint-Pétersbourg, en 1878. On a de lui plusieurs b tes et des bas-reliefs : La mise au tombeau ; 'Mi>
frappant le rocher ; Caïn après le meurtre de ,t frère ; Salomon et la reine de Saba ; Le sermon ■ la montagne. '
Œuvres. — Musée : (Alexandre III) : Barlée(a grande martyre; — Une chrétienne des premiers siècfi; — « Que belles, que fraîches étaient les roses... î- L’Amour. ,
BELAIR (Fernand Mitifiot de), peintre, né à Lyon e
30 avril 1849 (Ec. Fr.).
Elève, à Lyon, de Chatigny, il alla travailler d’ails les maîtres en Italie et en Espagne; débuta au Saloi e Lyon en 1873, avec Un pécheur-, au Salon de Paris in 1876, avec Le Dormeur et Y Enfant au coq. Il exf e depuis, à Paris et à Lyon, des peintures à sujets l'igieux, historiques et mythologiques dont la conoep n idéaliste et la facture le rattachent à Puvis de ( ivannes, des paysages et des portraits (à l’huile, au )->tel, à l’aquarelle et au fusain). Ses principales œu|:s exposées sont : Orphée (Paris, 1891, mention hiiirable); L’Enfant prodigue (Paris, 1892); Le bon Sairitain (Paris, 1893); Le Dante et les compagnes de fi- Irix (Paris, 1898); Crépuscule (Lyon, 1900, médailkiu Salon); Effet du soir (Lyon, 1907). Il a exécuté des pitures décoratives dans les églises de Solaize (Isère) tile Saint-Alban, à Monplaisir, près Lyon. Il signe « lie Bélair » .
BEL AN ou Bellan (Marin), sculpteur sur bois, travai\il entre 1687 et 1715 (Ec. Fr.).
Auteur de sculptures dans les châteaux de Versaiis, Trianon, Choisy, Meudon, Marly, Fontainebleau, (lu maître-autel des Invalides et des stalles de Nie- Dame.
BELANGÉ. dessinateur français, au xviii® siéc/e(Ec. .).
On connaît seulement de lui un dessin représenjnt les rives de la Saône, près de Lyon, fait en 177ijet conservé au musée d’Orléans.
BÉLANGER (Louis) (ou Bellangé), paysagiste franis, né à Paris en 1736, mort à Stockholm en 1816 ,1c. Fr.).
Il peignit à l’huile et à l’aquarelle une grande giUtité de paysages de France, d’Italie, de Suisse et d ngleterre. En 1790 et en 1797, il exposa à Londr à la Royal Academy. Il alla en Suède et, en 1798 ut nommé peintre de la cour. On le croit le même|ue Louis Bellangé. Peut-être aussi le même artiste'ue l’auteur d’un dessin conservé au musée d’Orlé p : Les Bords de la Saône près Lyon, signé Bélair à Lyon, 1779.
Prix. — Peinture. Paris, 1783. V‘® Dazincoi; i Deux sujets de fleurs et fruits : 44 fr. — Gouaches. |'35. V*® Godefroy : Vue du pont et du parc de St-Cloud : '' fr. ■ — 1814. V‘® Brunn Neergaarts : Paysages et vu(\iiverses : 182 fr. — 1882. V'® Marmontei : Vue du chfau de St-Cloud (aquarelle) : 50 fr.— 1895. V‘® X..., 7 r|rs: La place Louis XV, en 1785 : 460 fr. CoLooriEiV" 5 octobre 1894 : Stockholm : M. 80. — Paris. |V'® 20 mai 1906 : Vue de Stockholm : 170 fr. — Gorgejins les montagnes : 131 fr. — Paysage avec chute d’’i '■ 121 fr. — V*® 17 mars 1910 : Villa dans le goût aime (Aquarelle) : 22 fr. — -Dessin. V'® Repnine, 6 juinp7: La promenade de Bébé : 455 fr.
BELARD (Gustave), sculpteur contemporain, né à\oulouse (Ec. Fr.).
Elève de Jouffroy, Falguière et Mercié. Il exisa, en 1880, un groupe de plâtre: Au bord de la me qm fut exécuté en marbre et exposé de nouveau en -99.
BÉLART (D.-Ramon), sculpteur, né à Mont! nch en 1776 (Ec. Esp.).
Reçut à Madrid, où il vivait, un prix de l’Aca mie de SainUFernando, en 1832.
BELATTA (Belati, Bellata) Girolamo, peintre à B'-gne entre 1552 et 1581 (Ec. Bol.). |
BELAÜ (Nikolaus-Bruno), peintre, né à Magd^rg en 1684, mort à Barby en 1747 (Ec. AU.). j Il fut, à Berlin, élève d’Aug. Ferwesten. Au mur
BEL
BEL
an séjour en Italie, il peignit pour les châteaux royaux impériaux de Berlin et de Vienne, et pour le château Ausbach. Il est l’auteur d’un retable conservé à Puliiied et de plusieurs tableaux d’histoire. Le musée Hanovre conserve de lui : Banquet de l’empereur taries V I.
ELAVITIS (Girolamo), graveur, né à Borne, Iravail- I Innt en 1804 (Ec. Ital.).
ÎLBELLO (Giovanni), peintre italien, vivait à Pavie dans la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.). ÜLBELLO (Luchino), miniaturiste italien, florissait
11 travailla pour les cours de Mantoue et de Milan ns cette dernière ville, il fut recommandé, vers 1462, a duchesse Bianca Maria Sforza : il était en relation ec Maffeo Veggio, Guarino Veronese et Lorenzo illa. Il exécuta, vers 1448, pour le marquis de Gonjue, les miniatures d’un missel.
ÜLBBULE (Théodore), graveur sur bois, du xvi' "V siècle (Ec. ?)•
Remarquable pour la délicatesse de ses travaux. On ■e de lui : L’ Annonciation. — La Pentecôte. — PI. pour ;
I byllarom dvodecin Oracvla ex antiqvo libro latine per an, etc.
ÜLCHER (Miss E. Béatrice), paysagiste, exposa en 1885 à la Royal Academy de Londres (Ec. Àng.).
I ÜLCHER (F.), peintre de genre, exposa de 1874 à 1 1879 à Londres (Ec. Ang. ?).
SLCHER (George), dessinateur anglais, exposa en 1909 trois œuvres à la Royal Academy de Londres
;Ec. Ang.).
ILDA (Christobal), graveur à Valence, mort à Madrid ’/i 1768 (Ec. Esp.).
ILDA (Juan y Morales), peintre, né à Rurjazol, prolince de Valence, en 1872 (Ec. Esp.).
Jet artiste fit ses études à l’Académie Royale de ti Carlo, à Valence. Il obint une mention honorable ’exposition nationale de Madrid et une médaille de classe à celle de Valence. Il prit part en 1900 au conirs Alinari avec son tableau : Mater Chrisli.
ILDEN (Ella Celeste), sculpteur, née dans la dernière I noilié du xix® siècle, à Chicago (Ec. Am.), tlève au Chicago Art Institute.
LDENSNYDER (Hiligensnyder Henrick,) sculpeur, 1522-1537 (Ec. AIL).
I exécuta, avec son père, une série de travaux, convés à Munster, dont : L’entrée du Christ à .Jérusaet les figures de saint Pierre et de saint Paul. LDENSNYDER (Jean), sculpteur, 1539-1562 (Ec. 111.).
1 est l’auteur de plusieurs travaux religieux; sa mière sculpture est un petit groupe : Ecce Homo, servé à Munster ainsi que plusieurs autres œuvres it un relief ; Le Baptême du Christ.
LDESNYDER (Albert), sculpteur, fils et élève de ’ean Beldensnyder, xviP siècle (Ec. AU.).
)n lui doit deux tombeaux dont l’un existe encore cimetière de la cathédrale à Münster.
LE (ou Belle) (Jacques), sculpteur à Chartres au VI' siècle (Ec. Pr.).
! exécuta, pour l’église d’Eclimont (Eure-et-Loir),
, statues de saint Marc, saint Mathieu, saint Luc aint Christophe.
'■I LEMO (Antonio), graveur sur bois, né à Arcône, -availta à Venise au xvin' siècle (Ec. Ital.).
'ans cette dernière ville, il sculpta, sous la direc- ,1 d’Antonio Zanettis, un Apollon d’après Fran- ' '0 Mazzuoli, le buste de deux vieillards et plusieurs :i6ts religieux.
. CiEMO (Francesco), graveur italien, mort en 182( ' Ec. Ital.).
ils d’Antonio Belemo. Il est probablement le mêmi F. Bellemo, qui produisait vers 1809.
LENZONI (Niccolo di Giovanni), peintre italien, vert U06-1427 (Ec. Ital.).
.1 ^ Parme, d’où ses peintures ont dispari
‘I c 1 eglise Saint-Prcrspero, démolie à la fin du xvr h le pour faire place au couvent des Ursulines.
1 jLETI (Domenico), peintre, florissait à Rome pen- \ znt fa seconde moitié du xvii' siècle, mourut en 171E Sc. Ital.).
ous la direction de Carlo Maratta, il exécuta les c, îinents de la loggia de la Farnesina à Rome. On lu: c egalement le tableau d’architecture placé dans h V oeile de l’église Sta Maria degli Angeli, à Rome.
^ (Cyrille-Simon-Marie de), peintre, né vert
,'o3 (Ec. Fr.).
lève de Houdon à l’école de l’Académie royale, i ‘ lelle il entra le 28 août 1778.
BELFIORE (Andrea), peintre de Ferrure, travaitlail au XVI' siècle (Ec. Ital.). (
Exécuta des plafonds au « Camerino segreto » de rufficio del Consolato.
BELFORD (Miss Kate A.), peintre de genre à T unbridge Wells, exposa de 1871 à 1887 (Ec. Ang. ?). BELGIOISO, Carlo, comte Barbiano, peintre, né à Milan le 17 août 1815, mort dans cette ville le 22 juin 1881
(Ec. Ital.).
Elève de l’Académie de sa ville natale, où il étudia avec Hayez, il en devint président vers la tin de sa vie (1860-80). 11 fut peintre d’histoire, peintre de genre et portraitiste.
BELGRAMO (Giovanni-Maria), graveur à Turin vers
Il est l’auteur d’une grande carte du Piémont et de la Savoie, en 16 feuilles, d’ap. Borgonio (1680), et de quelques gravures, d’ap. Jan Miel.
BELGRAVE (Dacres T. C.), paysagisle, à Londres, exposa de 1880 à 1885 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society (Ec. Ang.).
BELGRAVE (Percy), paysagiste, exposa depuis 1880 de nombreuses œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society, à la Grafton Gallery et à la New Gallery de Londres (Ec. Ang.).
BELGRAVE (William), paysagiste, exposa depuis 1890 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). BELHAT'TE (Alex. -Nicolas), dessinateur et
graveur, né à Paris le 23 septembre 1811 /-kw (Ec. Fr.l. ^
Œuvre gravé. — Planche pour : Exercices et manœuvres d’ infanterie de ligne. — PI. pour : Le Dictionnaire de Marine, d’ap. Aug. Mayer. — PI. pour les Eléments d’ Archéologie monumentale,}!’ ap. Sansonetti.. — PI. pour : La Revue archéologique. — PI. pour ; L’ Archéologie navale de Jal, d’ap. Aug. Mayer. — PL pour : La gymnastique pratique, d’ap. De Moraine.- — PI. pour ; L’Herbier des demoiselles. — PI. pour ; Le Magasin pittoresque.— PI. pour : Les Fables de La Fontaine.' — PI. pour ; Guliver. — Billets provisoires de la Banque de France pour Marseille, le Havre et Lille, d’ap. Normand.— PI. pour : La Provence illustrée, d’ap. Bertrand.— PI. pour : Le voyage au Groenland, d’ap. Aug. Mayer. — Un grand nombre de planches pour la Physique, les Mathématiques, etc.
BELHOMME (Alîred), peintre du xx' siècle (Ec. Fr.).
Membre de la société des Artistes Français, prit part à ses expositions.
BELHOMME (Mathurin-Philippe), peintre et architecte, à Chartres, au xviii' siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui une perspective de la Cathédrale de Chartres à l’encre de Chine. Il fut nommé chanoine de Chartres en 1765.
BELHOMME (Pierre), sculpteur et peintre français travaillait à Metz de 1668 à 1673 (Ec. Fr.). BELIAEFF, peintre en Russie au xix' siècle (Ec. Rus.).
Œuvres. — Musée de (Roumianzeff) : L.es catacombes;— -Jésus-Christ charpentier.
BELIARD (Claude-Joseph), sculpteur français, né a Marteau {Doubs) vers 1748-50 (Ec. Fr.).
C’est lui qui sculpta la chaire de l’église de Morteau (Doubs), sa ville natale.
BELIMBAU (Adolphe), peintre italien, né au Caire en 1845 (Ec. Ital.).
Encore très jeune, Belimbau fut élève de Provenza, à Livourne. En 1870, il organisa avec succès un groupement d’artistes locaux. Son tableau : La sortie du travail, établit sa réputation. Il exposa dans les principales villes d’Italie.
Prix. — Peinture. Paris, 1894. V*' Baudot : Paysage: 20 fr.
BELIN (Antoine), ornemaniste lyonnais, xvi' siècle
(Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon dans le second tiers du xvi' siècle (?) et y était» reclus » de Saint-Martial (?), d’après le titre d’un in-folio imprimé à Lyon \ ers 1535: «Sensuysent les Patrons de messire Antoine Belin, reclus de Saint-Martial de Lyon, Item plusieurs beaux Patrons nouveaulx qui ont esté inventez par frère Jean Mayol, carme de Lyon. On les vend, à Lyon chez Le Prince. » Le volume contient 15 planches de patrons de broderie et lingerie.
Prix. — Peinture. Paris. V*' du C*' Minerel, 18 au 22 avril 1910 : Homme en habit prune : 500 fr., miniature .
BELIN DE FONTENAY (Jean-Baptiste). Voir Blain. BELIN (Bellin ou Blin) (François), paysagiste français, florissait à Paris vers 1660 {Ec. Fr.). s.»-
D’après Mariette, il aurait été élève de Jacques de
BEL
BEL
Fouquières, bien que ses paysages rappelassent plutôt la manière de Jacques d’Arthois. Il travailla, croiVon, pour les Tuileries, avec Simon Vouet. Il est probablement le même que François Belin, peintre du roi, mort le 23 septembre 1661. Il est cité le 15 août 1646 à l’occasion de baptême de son fils François Bellin. Il était marié à Marie Lenoir et demeurait rue de la Tisseranderie.
BELIN (Jacques), peintre français, vivait à Caen vers 1588 (Ec. Fr.).
Peut-être parent de Jean-Baptiste Blain de Fontenay. BELIN (Jacques) dit Belin de Fontenay, peintre du roi né en 1698, mort le 24 juillet 1723 (Ec. Fr.).
Peut-être parent de Jean-Baptiste Blain de Fontenay. BELIN (Jehan), peintre français du xiv^ siècle CEc. Fr.).
Mentionné pour avoir reçu, en 1378, le payement de 12 peintures des armes du duc d’Anjou.
BELIN (Joseph-François-A.), sculpteur, mort en 1902
Prit part aux expositions de la Société des Artistes Français.
BELIN (Nicolo), peintre italien, né à Modéne, produisait en 1533-34 (Ec. Ital.).
Il peignit plusieurs fresques au château de Fontainebleau, où il était officier de la garde-robe royale, et travailla activement à l’ornementation de la chambre de François I®*'.
BELIN (Bellin) Nicolo, graveur à Rome vers 1684
(Ec. Ital.).
Il est resté de lui quelques gravures dans V Insignium Romœ lemplorum prospectus, édité, en 1684, par Jacopo de Rossi.
BELIN-DELZANT (Mme Andrée), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).
Membre de la société des Artistes Français, prit part à ses expositions.
BELIN-DOLLET (Georges-C.), graveur, mort en 1903 (Ec. Fr.).
Exposa aux Salons des Artistes Français.
BELIOTTO, peintre italien contemporain de Cimabue
(Ec. Ital.).
Son nom est mentionné dans les archives de Santa- Maria-Novella.
BELISARIO (J.-M.), paysagiste, exposa de 1815 à 1831 à la Royal Academy et à la Old Water-Colour Society de Londres (Ec ?).
BELITZ (Frédéric-Cliristian), peintre, né à Hambourg le 25 avril 1776, mort le 3 mars 1852 (Ec. AIL).
Il fit ses études à Copenhague, chez Juel et Abildgaard, visita Dresde et Berlin et revint à Hambourg, sa ville natale, où il fonda une école de dessin. On cite, de lui la décoration de l’église de Saint-Pierre, mais il tut surtout un peintre de portraits.
BELIVAUX, dit Bellivaux ou Belliveaux (Léonard), peintre, né à Lyon, le 18 octobre 1821, mort à Lyon, le 9 avril 1894 (Ec. Fr.).
Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en 1837, puis de Drolling à Paris. Il débuta, au Salon de Lyon de 1842-43, avec des Portraits, au Salon de Paris: en 1847, avec Portrait de l’auteur. Il exposa ensuite à Paris: Caïphe crucifié (1850); Silène captif {185H)-, Après l'inondation de Lyon (1857); Faune portant un amour (1865); Madeleine et Venant du jardin, (1884); Raigneuse (1887). Avec des sujets religieux ou mythologiques, il a peint parfois des fleurs et des paysages.
BELIZONE (Giovanni), peintre du xiv® siècle, d’Albenga (Ec. Ital.).
Auteur de peintures intéressantes qui ornaient l’ancienne église de Taggia. Il est cité dans La Peinture en Rasse-Prouence et en Ligurie, de M. Thomas Bensa. BELJAMBE (Pierre-Guillaume- Alexandre), graveur et dessinateur, né à Rouen le 10 mai 1759, morl à Paris vers 1820 (Ec. Fr.).
Il était membre des Académies royales de Caen et d’Orléans. Il exécuta plusieurs gravures d’après ses contemporains et d’après les maîtres italiens. Cinq de ces dernières reproductions furent faites pour la Galerie du Palais-Royal ; il se rendit s\irtout célèbre par sa collection complète des portraits des députés de l’Assemblée Nationale. On a de lui des gravures, d’ap. Greuze, Renaud et Dauloux. Il fut élève de Cochéro à l’école de l’Académie royale, à partir du 4 octobre 1779. 11 se maria, le 21 février 1789, avec Marie Thomas. On cite de lui : Sainte Famille, d’ap. Beaudoin; — Adoration des Rois, d’ap. Car Cagliari; — La Circoncision, d’ap. Gio. Bellitio; — L'Amour heureux, d’ap. Paolo Cagliari; — L’Amour s’endormant sur le sein de Psyché, d’ap. .I.-lî. Renaud; — L’Egalité, d’ap. Sicard; — Bailly, d’ap. Ch. Monnet, 1789; — Le vertueux Joseph Cauge, d’ap.
Legrand; — Joseph Chrétien; — Mme Grivel, d’ap. Mlle li not; — Pilaire des Rosiers; — La petite Nanette, d’a J.-B. Greuze; — Vieillard menaçant une jeune fille ç se moque de lui. d’ap. Dauloux; — L’ Héroïsme de l’amov d’ap. B. Cauvet; — Le Coucou, d’ap. Le Roi; — Suzanl au bain, d’ap. Guido Reni. Cet artiste est peut-être même que le graveur G.-G.-A. Beljambe cité p Le Blanc. |
Prix. — -Estampes. Paris, 1877. V‘® Firmin Dido) Bailly, maire de Paris : 3 fr. 50. — 1878. V‘® Roth : fl jeux de l’amour; Le premier pas : 48 fr. — La petite Anette, d’ap. Greuze ; 30 fr. — 1881. V*® Muhlbache) Les jeux de l’amour : 96 fr. — 1881. V‘® St-Gerviéj Coucou'. ; 15 fr. — 1891. V‘® Bayard : Coucoul : 60 fr, - 1900. V‘® De Hérédia ; Les jeux de l’amour ; 180 fr. BELKAMP (Belcamp, Belchamp, Belcom) Jan v;,. peintre hollandais, mort au château de Hampton Co ' en 1653 (Ec. Hol.].
11 passa la plus grande partie de sa vie à Lond); où il travailla comme copiste de la « Royal Collectioi'. BELL (Mrs.), peintre, envoya de Mansfield un tabln de fleurs à Suffolk Street, Londres, en 1854 (Ec. Ani. BELL (Miss Ada), paysagiste, exposa nombre d’œui'i de 1878 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Str , à la New Water-Colour Society, à la Grafton Galt/ et à la New Gallery, de Londres (Ec. Ang.).
BELL (Alexandre), graveur, vivait à Edimbourg is 1750-80 (Ec. Ec.).
On ne possède de lui que quelques gravures, not; ment : Hew Dalrymple of Drumnore; — George Br mond of Edimbourg; — Andrew Dunean; — AlexaiJ Duncan, d’ap. Allen Ramsay. |
BELL (Alexander Carlyle), paysagiste, exposa de l|6 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street et ta New Water-Colour Society, de Londres (Ec. Ang ). BELL (A.-R.), portraitiste, exposa de 1851 à 185)à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BELL (Arthur George), peintre de genre, expose défis 1875 de nombreuses œuvres à la Royal Academ;.à Suffolk Street et à la New Waler-Colour Socieb'ie Londres (Ec. Ang.).
Le musée de Cape-Town conserve de lui une airelle : Place du marché, à Richmond, Yorkshire. Il en\;'a une scène hollandaise à la Royal Academy de Lon îs en 1907 et y est cité aussi en 1908.- BELL (Catherine), portraitiste, exposa de 1783 à !)6 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BELL (sir Charles), peintre amateur et aquafortisUiié à Edimbourg en 1774, mort à Hallow-Park (jés Worcester) le 28 avril 1842 (Ec. Ecos.).
Au British muséum, on voit de lui piusieurs pays es à l’aquarelle, à l’encre de Chine, ainsi que des e xfortes.
BELL (Mrs. Eastlake). peintre, née au xix® sièj à Londres, Angleterre (Ec. Ang.).
Citée vers 1905-1906 à Boston, Etats-Unis.
BELL (Edith-A.), sculpteur, exposa un rhédaillo en bronze de Francis Bâte à la Royal Academ\de Londres, en 1907 (Ec. Ang.). ,
BELL (Edward), peintre dessinateur et aquafolsle anglais du xviii® siècle (Ec Am.).
Le British muséum conserve quelques dessins i|Ce peintre, qui exposa entre 1811 et 1847 à la « Firal Academy» et à la British Institution. On cite deij : Baron Bennigsen, d’ap. P.-E. Sloeling; — John Gv'ii; — William Sidney Smith, d’ap. J.-W. Cliandl| — 2 planches représentant des paysages, d’ap. G. Moriid.
Prix. — Estampes. Paris, 1834. V’® Comtesse d,insiedel : Grande chasse aux renards par les chi's ; 30 fr. — Londres, 1894. V‘® X..., 13 février ; S '.ng Jeas : 300 ÎT.—Selling Cherries ; 350 fr.— 1899JV« Millier : Délicat embarras; Confiance mutuelle : 775 — 1899. V*® X..., 28 février : La Chasse au renard. La mort ; 405 fr. — -V‘® du 8 et 9 avril 1910 : Enfance .ng. en couleurs, marges: 310 fr. — V‘® 14 juillet i908: ord Nelson, d’ap. Sir W. Beechey : £12 12s. — V( 25 avril 1910 : Philippe, Comte de Chesterf ield, d’ap. borough : £7 17s. 6d. '
BELL (Edward-Auguste), peintre américain, né à ew- York le 18 décembre 1862 (Ec. Am.).
Elève de Walter Shirlaw et de William Chase à ew- York, de Loefftz à Munich 1883-92. Le Smith C^ège de Northampton possède une œuvre de lui. Il esiiurtout peintre de figures. Médaillé à l’exposition delans en 1889, à Buffalo en 1901, à St-Louis, 1904, il (jtmt aussi un prix important à la National Acaden ue New-York en 1893. Associé de cette dernière in'itution en 1901, il en devint membre en 1906. B(i est aussi enregistré au Salmagundi Club en 1904.
BEL
BEL
ILL (Edward-H.), peintre de sujets classiques, exposa le 1873 à 1881, à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). ILL (Eleonor, Miss), peintre de genre anglais, à Munich vers 1874, exposa de 1874 à 1885 à la Royal Academy et à Suffoik Street, Londres (Ec. Ang.). Peinture. — Musées de : (Melbourne, 1908) :
gon de lecture par grand’maman. — (Sydney) : Le urgmestre.
XL (George), peintre anglais, exposa un tableau à la Hoyal Academy de Londres en 1908 (Ec. Ang.).
XL (H. D.), paysagiste, exposa en 1849 à la Brilish instÙulion de Londres (Ec. Ang.).
XL (Miss H. E.l, peintre de fruits, etc., exposa à ’.ondres en 1877 (Ec. Ang.).
XL (Henry A.), peintre de marine à Highbunj, exposa 71 1889 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
XL (Henry J.), peintre, exposa un tableau à la Royal \cademy de Londres en 1907 (Ec. Ang.).
XL (Hesketh), paysagiste, exposa de 1852 à 1872 à la 'iritish Institution de Londres (Ec. Ang.).
; XL (Miss Jane Campbell), exposa de 1850 à 1863 à la i Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
I XL (J. C.), peintre de sport, à Scarborough, exposa [ le 1858 à 1868 à Suffolk Street, Londres [Éc. Ang.?). ierait-il le même que John Clément Bell qui exposa ! paysages de 1878 à 1892 à la Royal Academy et j I New Water-Colour Society?
LL (Jennie), peintre des xixi'-xx® siècles, vivait à .onisville [Etats-Unis] (Ec. Am.), iembre de l’Art League de Louisville.
LL (John), paysagiste à Bettws-y-Coed, exposa de 852 à 1861, à la Royal Academy. à Suffolk Street i à la Brilish Institution, Londres (Ec. Ang.).
’rix. — Peinture. Londres. V' 6 juin 1910 : Vue sur ôte : £1 15s.
: LL (John), sculpteur et aquafortiste, né à Norfolk 1 1811, mort le 14 mars 1895 (Ec. Ang.). i l est l’auteur de la statue : Le chasseur d’aigle, prise I r le monument de Waterloo, de celle de \£ ellington Guildhall; de nombreux bustes et de groupes. Le 1 ish muséum possède un dessin de lui exposé à la 1 al Academy (1832-72) et à la British Institution <1 17-45). Liions encore Omphale Farnèse (marbre), au ■ée de Salford.
îuvre gravé : 7 pièces représentant A sériés of iposilion from lhe Liturgy; — Planche pour: Goldsi l's deserted village, etc. — Planche pour : Gray’s . VJ written in a contry churchyard; — Planches pour : ^ed 7 houghts by the Members of lhe Etching Club. Rix. — Estampe. Londres : Portrait de l’acteur ■ tes Spiller : 14 lr.50. — V*' 20 mars 1909 : Vie calme;
ürebandiers; L’ Immaculée Conception : £1 15s.
]| LL (John-Clement), paysagiste, exposa de 1878 à 1-192 à la Royal Academy et à la New Water-Colour : ociely (Ec. Ang.).
1 erait-il le même artiste que J. C. Bell, qui exposa c| indres de 1858 à 1868, notamment à Suffolk Street? l! jL (John-Zephaniah), peintre anglais, né à Dundee ' 1794, mort à Londres [South Kensington) le 28 janer 1883 (Ec. Am.).
commença ses études à la Royal Academy, tra- VI la avec Sir Archer Shel et, à Paris, avec le baron L i. Il fit un voyage à Rome en 1825 et se rendit à 1 onne (1833), où il peignit le portrait de la reine Alla. Il dirigea l’école de dessin de Manchester de
I ' à 1842. De retour à Londres, y obtint un prix de 21 livres sterling pour un carton de Westminster j , objet d’un concours. Il exposa plusieurs fois à L 1res, à la Royal Academy de 1824 à 1861, et à la 1, ish Institution de 1825 à 1865. La National Gallery Pj ède de lui le tableau représentant le Cardinal Bourc ' adjurant la veuve d’Edouard IV de faire quiller le inciuaire à son fils, et les Victoria Arts Galleries, le
II rait de John Crichlon.
I X (Miss Lucy Hilda), peintre de fruits, exposa de I -oQ à i908 à la Royal Academy, à Suffolk Street à la New Water-Colour Society, Londres (Ec- Àng.)’ î iL (Percy J. H .), peintre de figures, à llounslow, posa à partir de 1887 à la Royal 'Academy et à Suf- Ik Street, Londres (Ec. Ang.).
B L (Robert Anning), peintre, dessinateur et graveur,
fut l’élève d’Aimé Morot à Paris et de Sir Georges çi ^ Londres. On lui doit l’illustration du
le a une nuit d’été. Il exécuta aussi des bas-reliefs 6 ’ xposa, depuis 1885, une série d’ œuvres dont les P connues sont : L’écouteur (British art national ” ’cy) ; La Fille aux chrysanthèmes (Royal Academy), c e vol des fées (musée de Melbourne). Il exposa en-
core à la Royal Academy en 1908. On cite de lui : Jésus-Christ ressuscitant la fille de Jaïre, d’ap. P. Rembrandt.
BELL (Robert Charles), graveur, né à Edimbourg le 5 .septembre 1806, mort le 7 septembre 187'2 (Ec. Ecos.). Elève de John Bengo et de la « Trustées’ Academy » d’Edimbourg, graveur de La Veuve, d’ap. Sir W. Allan, de : Le sou attendu, d’ap. Fraser, et d'un
grand nombre d’illustrations, d’ap. Mulready, Wilkie, Leslie Faed. etc., pour l’Art Journal. Sa dernière œuvre est une grande reproduction de La Bataille de Preston Pans, d’ap. Sir W. Allan.
BELL (Robert Clifton), paysagiste anglais, exposa à Suffolk Street, Londres, en 1882-1883 (Ec. Ang.). BELL (R. -P.), peintre de genre et de figures à Edimbourg exposa à Londres en 1876 (Ec. Ecos. ?).
BELL (Stuart Henry), peintre (Ec. Ang.).
l^e musée de Sunderland possède de lui: Effet du matin après une forte tempête venant de V Est.
BELL (Thomas Sloan), peintre des xix^-xx“ siècles, vivait en Cûlorado (Ec. Am.).
Membre du Denver Art Club.
BELL (William), miniaturiste et aquaretliste, né à Newcastle-on-Tyne en 1740, mort en 1804 (Ec. Ang.). Arrivé à Londres en 1768, il devint élève de la Royal Academy. On connaît de lui deux vues de Seaton Délavai et untableau exposé en 1776 à la « Free Society ». BELL (William C.), miniaturiste anglais, né vers 1825, mort le 25 novembre 1904 (Ec. Ang.).
Il travailla pendant cinquante ans pour la reine Victoria; il exposa ses miniatures à la Royal Academy, de 1870 à 1904.
BELSMITH (F. M.), peintre des xix'-xx® siècles, vivait à Toronto (Ec. Can.).
Membre de la Royal Canadian Academy et de la Ontario Society of Artists. Il exposa des paysages en 1888 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres.
Peinture. — Exp. de : (Assoc. d’Art de Montréal) : L’oiseau de proie; — Matin brumeux sur la Tamise; — Une plage éclairée par le soleil.
BELL A (Antonio délia), peintre du xv® siècle à Rome (Ec. Ital.).
Connu seulement pour avoir signé, en 1478, les statuts de la confrérie de Saint-Luc à Rome.
BELLA (Bêla, Vêla Antonio), peintre et sculpteur, né à Cordoue en 1634, mort en 1676 (Ec. Esp.).
Elève et fils de Christobal Bella, fut employé, à Cordoue, comme doreur de sculptures sur bois. Il peignit, pour le couvent de cette ville, deux tableaux de la vie des Saints.
BELLA (Bêla, Vêla) Christobal, peintre, né à Jaen en 1598, mort à Cordoue en 1658 (Ec. Esp.).
Elève de Pablo de Cespedes et de Vincent Carducho. Il travailla pour la cathédrale de Cordoue et d’autres éclises.
BELLA (Francesco délia), sculpteur florentin, mort vers 1612 (Ec. Ital.).
Frère de Gaspare délia Bella, il travailla, comme lui, sous les ordres de Giovanni da Bologna, à Pise. Il fut le père de Stefano délia Bella.
BELLA (Gabriele), peintre, florissaità Venise pendant la première moitié du xviii® sièele (Ec. Ital.).
De nombreux tableaux de lui sont conservés dans la galerie Querini, à Venise, ils représentent, pour la plupart, des combats d’athlètes, des prouesses de toréadors et des reproductions de réjouissances publiques, entre autres celles qui eurent lieu à l’occasion de la naissance du prince héritier de Pologne, en 1740, et le Carnaval de la place St-Marc.
BELLA (Gaspare délia), sculpteur, de Florence, au commencement du XVII® siècle (Ec. Flor.).
Il travailla à Pise, comme aide de Giovanni de Bologna, vers Tan 1600.
BELLA (Giovanni délia), graveur sur cuivre, né à Flo rence en 1802, mort après 1870 (Ec. Flam.).
Il eut pour maître Nie. Palmerini. Un cite de lui : La Vierge à la chaise, d’ap. Raff. Morghen.
BELLA (Giovanni del Lago maggiore), peintre à Lugano vers 1720 (Ec. Mil.).
Mentionné i«r Zani.
BELLA (Girolamo délia), peintre à Florence vers 1620
(Ec. Flor.).
Il était le frère aîné de Stefano délia Bella.
BELLA (Luigi délia), peintre, florissait vers la fin du XV® siècle (Ec. Ital.).
En 1488, il travailla, en collaboration avec Calvano Padova et Jacobo Parmense, à l’ornementation du palais « La Duchesca », bâti à Naples par Alphonse d’Aragon.
BEL
BEL
BELLA (Marco de], sculpteur à Naples durant la première moilié du xvn® siècle (Ec. Itàl.).
11 sculpta une fontaine monumentale pour la villa Leucopetra, près de Naples.
BELLA (Melchiorre délia), graveur, travaillait à Païenne entre 1762 et 1790 (Ec. Ital.).
11 est mentionné par Zani.
BELLA (Orlando di Giovanni délia), sculpteur, né en 1597, mort à Florence vers 1624 (Éc. Ital.).
11 travailla pendant douze ans dans l’atelier de Romolo Ferrucci.
BELLA (Stephano délia), peinlre, ^ jà
graveur à l’eau-forle el au bu- ^ ^ CT
rin, né à Florence le 18 mai * • *
1610, morl dans /a même ville le 22 juillet 1664 (Ec.
Ital.).
Il était fils d’un orfèvre (certains biographes disent d’un sculpteur) qui le destinait à sa profession. Les dispositions extraordinaires du jeune Stefano pour le dessin modifièrent les intentions paternelles : il fut donné comme élève à Cesare Dandini pour apprendre la peinture. Mais Stefano voulait être graveur. Le père céda encore une fois à ses désirs et il entra dans l’atelier de Remigio Cantagallina qui, autrefois, avait donné des conseils à Callot, Délia Relia chercha d’abord à imiter le graveur nancéen, puis il se créa une forme qui, si elle n’a pas la force, la puissance d’expression de celle de Jacques Callot, n’en est pas moins très intéressante. Sa vivacité d’imagination, la sûreté de son dessin lui permettaient de traiter tous les sujets avec une verve remarquable, et son succès fut très grand. 11 travailla en Italie de 1633 à 1639; à Paris, où on l’appelait Etienne de la Relie, de 1640 à 1649, sauf pendant un voyage qu’il fit en Hollande en 1646. Il grava des planches pour Harriet Silvestre, entre autres sa remarquable gravure de la Vue du Pont-Neuf. Le cardinal de Richelieu l’employa pour des dessins du siège et de la prise d’Arras et de La Rochelle, qu’il grava ensuite. A son retour à Florence, en 1650, il fut nommé, par le grandduc de Toscane, professeur de dessin de son fils Cosme. Il fut enterré à l’église San Ambrogio. Lne grande partie des planches de Stefano délia Relia existént encore et l’on trouve dans le commerce des épreuves modernes. Ses estampes sont marquées ou d’un monogramme ou
des lettres S. B. et S. D. B.
Œuvre gravé, d’après Le Blanc. — Ancien et NOuvE-Au Testament : 1. Départ de Jacob de chez Laban, 1645. — 2. Voyage de Jacob en Egypte, 1645. — 3. La bataille des Amaléciles, 1663. — 4. La fuite en Egypte, 1649 — 5 La fuite en Egypte, 1649. — 6. La fuite en Egypte, 1662. — 7. La fuite en Egypte, pl. plus grande. — 8. La Vierge et l’Enfant Jésus, 1649. — 9. La Vierge et l’Enfant Jésus, 1649. — 10. Même sujet. — 11. La Vierge est assise et tournant le dos, allaite l’enfant Jésus, 1649. — 12. La Vierge et l’ Enfant Jésus, 1649. — 13. La Vierge assise, d’ap. Ann. Caracci, 1649. — 14. La Vierge el l’Enfant Jésus et St Joseph p,us loin, 1649. — 15. La Vieige, l’Enfant Jésus et St Joseph, 1649. — 16. La Vierge, l’Enfant Jésus et St Joseph ; la Vierge est assise sur une butte, 1649. — 17. La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jean, 1649. — 18. La SteVierge, l’Enfant Jésus, Ste Elisabeth et St Jean. — 19. Jésus-Christ expliquant les écritures à sa mère et à St Joseph, 1627. — 20. Noire-Dame del V Impruncta. — 21. St Antoine de Padoue, d’ap. Franç. Barbiéri, 1639. — 22. St Antoine, 1628. — 23. St Antonin, archevêque de Florence, 1626. — 24. Effigie del Glorioso, mai lyre Benedello. — 25. Effigies Sia Vera Dominici in Suriano, 1635. — 26. St François à genoux dans un cartel, 1635. — 27. Si Jean- Baptiste, 1649. — ^28. St Jean-Baptiste tenant sa croix, 1(349. — 29. Si Jean-Baptiste portant sa croix et tenant quelque chose devant lui dans une draperie. — 30. StJean- Bnplisle debout et la main appuyée sur son mouton, 1649. —31. Si Joseph, 1628.— 32. Si Prosper, 1639.— 33. Francesco Solano, cordelier, apôtre du Pérou, 163. — 34- 35. Sujets représentant des martyres, 1630. — 36. L’Eglise triomphante, 1633. — 37. L’épreuve du feu, 1630. — 38. Le reposoir ou la Fête-Dieu, 1642. — 39-40. Frontispice de livres théologiques. — 41. Le Parnasse. — 42 à 45. Quatre planètes, Jupiter, Mars, Mercure et Diane, traînés dar des chars, d’ap. Raphaël Sanzio. — 46-47. Bacchanales el jeux d’enfants, 1657. — Sciences : 48 à 71. Diversi animali. — 72 à 14,. Animaux, 1654. — 75 à 80. Animaux dans des ronds, 1646. — 81. Frontispice de Dialogo di Galileo Galilei Linceo, al Sereniss. Fernando 11, granduca di Toscana, 1632. — 82. Frontispice de Opéra di Galileo Galilei, 1656. — 83. Frontispice de : Il rnercurio di D. Vittorio Siri, 1652. — 84. Frontispice de Laclis physica analysis, auctore Joanne Nardio, 1634. — Arts : 85 à 116. Principii del dlsegno, 1649. — 117 à 132. Livre pour apprendre à des-
siner, 1649. — 133 à 170. Recueil de diverses pièces !rvant à l’art de portraiture, 1646. — 171 à 194. Divin Capricci, 1648. — 195 à 211. Diverses tètes et fiaüs
1650. — 212 à 220. Etudes de figures, 1650. — 221 à Iz’ Recueil de divers griffonnages el épreuves d’eau-f'f' 1646. — -243 à 289. Second recueil de divers griffonnlé’s et épreuves d’eau-forte, 1646. — 290 à 312. Troisièmiecueil, en 1646. — 313 à 325. Agréable diversité de fin 1642. — 326 à 338. Caprice fait par delta Bella et m, ,, lumière par Israël, 1642. — 339. Académie d’un /loJie debout, 1662. — 340 à 347. Figure di Slefann i Bella, 1645. — 348-363. Etudes dans la manière de j
Callot. — 364 à 367. Nains dans le goût de Callot. J