‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 17 sur 271 · partie de la h A ü · texte numérisé non relu

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peintre de [leurs, d’oiseaux, de poissons, ils’adomia aussi à la pcanlure sur verre et sur poterie, dans iaquelle il l'éussit toiil, parliculièrement 5 obtenir les tons argentes. On a de lui une gravure en taille-douce do A. van der Does, d’après Van Liyck.

Peintures. — Musées du (Prado) : Poissons; — Gibier;— Table avec fromage, sardines; — Saumon et poissons dii’crs. — (Amsterd.vm) : Poissons; — Nature morte.

— (Ypres) : Nature morte. — (Cassel) : Nature morte.— i (Christiania) : Oiseaux. — (Mayence) : Nature mortel — (Leipzick) : Nature morte. — (Budapest) : Natnn morte. — (Valenciennes) : Un marchand de poisi sons; — Nature morte. — (Dunkerque) : Un janiboni des crabes, un couteau. — (Tournai) : Oiseaux. — (An vers) : Fruits, oiseaux, poissons et chat. — (Vienne) Perdrix mortes et petits oiseaux. — (Darmstadt) ' , Poissons. : I

Prix. — Paris, 1872. Vente X..., 19 novembre : Un. corbeille de fruits sur une table : 24 fr. — 1775. V‘® de l;l ' maison du Saint-Esprit. Bruxelles : Fruits, gibiers', I poissons : 63 fr. — ISbO. 'K... -.Nature morte : 34 fr.— i |

1853. V" Van Parys : Grande table chargée de gibier, d. ■ poissons, légumes fruits : 230 fr. — Paris, 1865. V*' Cha puis : Poissons : 600 fr. — Gibier : 210 fr. — 1868. Venb Comte C..., 22 avril : Nature morte : 275 fr. — 1873. V" Di ■ la Roche : Le garde-manger 690 fr. — -1899. V" X... ' 24 février : Poissons : 140 fr. — 1899. V" Miller : Pois sons : 220 fr. — 1899. V*' X..., 16 juin : Poissons sur un< i table : 190 fr. — 1900. V‘“ X..., 29 juin: Nature morte 410 fr. — Paris. V" Sedelmeyer, 25 au 28 mai 1907 I Collation : 125 fr. — La Jardinière de cuivre : 360 fr.- i V*' Rikoff, 4-7 octobre 1907 ; Nature morte, gibier | 850 fr. — ■ Bordeaux, 1899. Vente Valiet : Nalur- i morte-, poissons : ISO fr.

ADRIAENSSEN (Alexander, le jeune), peintre, né ( Anvers en 1625, morf dans la même ville en 168.' (Ec. Flam.).

Il fut membre de la gilde de Saint-Luc à Anvers. i ADRIAENSSENS (Régnier, le jeune), peintre verrier ( mort entre le 18 septembre 1723 et le 18 septembre 17241 ] peut-être peintre ci l’huile et graveur (Ec. Flam.).

Il fut admis, en 1689, comme fils du maître Adriaensei| j l’aîné, dans la corporation de Saint-Luc, dont il devin plus tard le doven. (

ADRIAENNSSON. Voir Ariens.

ADRIAENSZ (Adriaen), peintre de vitraux, travaillait, | Delfl au commencement du xvii' siècle (Ec. Hol.). ! Il exécuta, vers 1615, six vitraux qui furent donné' i par les villes de Dortrecht,Haarlem et Gouda, au mair I de Soetermeer, Geerit Oltshoorn. ' |

ADRIAENSZ (Cornelis), peintre du xvii' siècle, mort , I Anvers, avant 1634 (Ec. Flam.). ffi I

On sait qu’il acheta les dessins de Gillisjvon Conin cxloo à une vente aux, enchères, en 1607.

ADRIAENSZ (Floris), peintre à Haarlem, en 1621 (Ec Hol.).

Peut-être le même que Floris van Dyck,

ADRIAENSZ (Gérard), peintre de la fin duTxvii' siècl étudiait vers 1658 (Ec. Hol.). ~ ;

Elève de Cornelis de Gilde, à Alkmaar.

ADRIAENSZ (Gérard), peintre du xvii' siècle (Ec i Hol.). ' ■ ? V I

Il est seulement connu par une gravure, datée de 163C I reproduisant le portrait du curé de Leeuvvarden, et su laquelle son nom est mentionné comme peintre. ADRIAENSZ (Heinricli), peintre établi à Legdedan la deuxième moitié du xvi^ siècle [Ee. Hol.).

Son testament, fait à Leyde, porte la date de 1573. ADRIAENSZ (Jan), peintre, travaillait à Anvers, ver 1531 (Ec. Flam.).

On sait qu’ii fut élève de Philipp van .Atrecht, mai c’est la seule certitude que l’on ait à son sujet. ADRIAENSZ (Jan), peintre, vivait à Leijde, vers 158

(Ec. Hol).

Peut-être le même ejue le peintre Jan Adriaensz qu l’on cite à Utrecht vers 1570.

ADRIAENSZ (Jan), peintre, vivait à Utrecht, dans l deuxième moitié du xvi' siècle (Ec. Hol). i

Il fut, en 1569, membre de la corporation des peintre à Utrecht. On le croit l’auteur du Christ sur la CroL donné par le curé catholique d’Amsterdam au couver de Sainte-Cécile, à Calcar.

ADRIAENSZ (Nicolas), peintre, né à Leyde, vers 159' (Ec. Hol).

Mentionné pour avoir lait partie de la Faculté d riTniversité à Leyde, en 1613, et de la corporation de| peintres de la même ville, en 1649.

ADRIAENSZ (Pieter), peintre-verrier, vivait à Pijlsteei en 1572 (Ec. Hol).

On a surtout réuni quelques détails sur sa vie privé' ün sait qu’il avait épousé Lucie Simonsdr ; qu’il mari sa fille au peintre connu Pieter Pietersz et que deux d; ses enfants furent enterrés dans la vieille église d’Amij terdani, le 23 mai 1557. !

ADRIAENSZ (Vincent) peintre anversois, travaillait Rome pendant la première moitié du xvii“ siècle. Il dû mourir avant le 16 août 1675 (Ec. Flam.).

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AEG

C’est à cette date que fut fait l’inventaire dans sa uaison.

ADRIAN, peintre, vivait à Hambourg, vers 15o8 (Ec. AU.).

ADRIAN (Jean), peintre-verrier et décorateur, travaillait à Rennes, au commencement du xvi® siècle (Ec. Fr.). Il exécuta, vers 1.526, un grand vitrail pour la catlié- Irale de Rennes. En 1532, il fut chargé de diriger les fêtes solennelles données à l’occasion du couronnement du dauphin François, duo de Bretagne ; il remplit la inême fonction en 1565, lors de l’entrée de Charles IX. ADRIAN (Laurentius), graveur de portraits, vivait à Dantzig, vers 1331 (Ec. Hol.).

Il travailla pour la cour de Danzig, vers 1531. Ses ruvrages, traités dans le style hollandais, furent malheureusement détruits ou dispersés pendant la Restauration.

ADRIAN van Peghem, peintre d’armoiries et de bannières vers 1496 (Ec. Plam.).

ADRIAN du Trait, scutpteur d’ornements, et sculpteur sur bois, travaillait en Normandie, au commencement du XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il exécuta, en 1507, différents meubles pour le châ- |ieau de Gaiüon, qui appartenait au cardinal d’Amboise. ADRIANO, moine espagnol, peintre, né à Cordoue, mort en 1630 (Ec. Esp.).

j II fut l’élève de Pablo de Cespedes. Ses études ter- ' minées, il entra dans l’ordre des Carmes déchaussés, .mais il continua à exercer son art. Pacheco.quile connut, 3n fait l'éloge comme d'un grand maître. Palomino ■apporte que son couvent posséda longtemps une tête de 'Vierge digne du Titien. Adriano, profondément épris de son art, ne trouvait pas que son pinceau réalisât son rêve. Il effaçait ses tableaux au fur et à mesure qu’il les terminait. Quelques-uns furent cependant sauvés par ses amis, mais ils sont extrêmement rares. ADRIANO da Bologna, peintre, vivait à Rome, vers 1583 (Ec. Ital.).

[ADRIANO (Fiammingo), peintre à Florence, au commencement du XVII® siècle (Ec. Ital.).

' Il fut, d’après Füssii, un paysagiste habile ; on croit 1 qu’il a signé plusieurs fois « Vincenzo IMalo ».

ADRIANO da Norcia, peintre italien, vivait à Rome, vers

ADRICH rChr), graveur (Ec. AU.).

Auteur d’un plan' et d’une vue de l’ancienne Jérusaem, mentionnés dans le catalogue des estampes du ;omte de Sternberg-Manderscheid, publié par A.-G.-J. Frenzel (Dresde, 1845).

ADRICHHEM (Filps van) ou Adrichem Philips Claesz,

peintre verrier et sur faïence, vivait à Delft, au xvii® siècle (Ec. Hol.).

Il entra, en 1620, dans la corporation de Saint-Luc. ADRIEN le Flamand, peintre à Quiers, en 1475 (Ec. Fl.).

Trois de ses tableaux, représentant des animaux sauvages, servirent comme ornements décoratifs, lors d’une 'ête donnée [jour le prince de Tarente, à Turin. {ADRIEN de Monceau, peintre décorateur français, du ! XVI® siècle (Ec. Fr.).

i' Il dessina sur parchemin, pour le maréchal de Châjdllon, en 1518, une vue générale d’Amiens, et c’est lui ; qui peignit, en 1520, les oriflammes des bateaux qui I jansportaient le fourrage au camp du Drap d’Or. ADRIEN (Marie-Caroline), peintre de fleurs et aquarelliste, née à Paris, morte en 1845 (Ec. Fr.).

Elle exposa souvent, de 1834 jusqu’à sa mort. ■ADRIEN de Tours, sculpteur et orfèvre français, xv® siècle ; (Ec. Fr.).

, Il lui fut payé, en 1492, une somme de 431 livres 10 sols I mur l’exécution d’une cliàsse de saint Eutrope. ADRIENSEN (Johannes-Baptista), peintre au xviii®

I siècle (Ec. Hol).

Mentionné à l’enregistrement de Leyde, le 14 décembre 1759, avec la désignation «( Bruxellensis ». LaDRIEN-TANOUX(H.), peintre. du xix® sièc’ie (Ec. Fr.).

A exposé le portrait de Mme T. van G... et Chaudron- Inier, au Salon de Paris 1888.

lADRIGHEm (Jean-Baptiste), peintre, né le 27 juin ’ 1796, à Pralo del Val di Maggio, mort à Fribourg

J (Suisse), le 6 mars 1872 (Ec. Suis.).

Il exposa à Zurich, en 1832.

ADRON (Henry), sculpteur anglais du xix® siècle (Ec.

I Ang.).

I II exposa à la « Royal .-Vcademy », de 1852 à 1857, une I série de huit bustes, entre autres le sien et celui de sa emme,

IADSHEAD (Joseph), pagsagisle anglais du xix® siècle

I (Ec. Ang.).

I Auteur de trois tableaux exposés à Londres: Jardin

à l’automne ; Printemps précoce et Sur les dunes (1864- 1877).

ADVENIER (Charles- Joseph), peintre, né à Tours vers 1762 (Ec. Fr.).

Advenier entra à l’âge de 16 ans à l’Académie Royale de Paris, comme élève de Lagrenéel’aîné. Le registrede l’école le mentionne encore en octobre 1780. ADVINENT (Etienne-Louis), peintre, bapdisé à Lyon le 12 juillet 1767, mort à Marseille en 1831, où il parait s'être fixé vers 1818 (Ec. Fr.).

Il a peint des paysages avec animaux dans la manière de Pillement, des figures, des natures mortes (surtout des oiseaux morts), des portraits et des miniatures. Il exposa à Marseille en 1818 et à Paris en 1819. Il a gravé à l’eau-forte douze planches ; le graveur aixois Raynaud a reproduit plusieurs de ses œuvres. Advinent est représenté aux musées de Lyon et de Marseille par des tableaux d’animaux.

Prix. — Paris, 1887. Vente X... : Paysage et figures : flTô tr.

ADYE, Sir John (Général), peintre, de Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste se spécialisa dans la représentation de forts et exposa à la New Water-Colour Society, en 1888. ADYE (Thomas), sculpteur, travaillait à Londres, au xviii® siècle (Ec. Ang.).

Auteur de petits travaux sur ivoire, exécutés entre 1737 et 1744.

ADZARA (Francesco), sculpteur italien, travaillait à Naples, au xv® siècle (Ec. Ital).

On le trouve, dans deux documents, mentionné parmi les six sculpteurs qui furent rétribués, en 1458, pour avoir travaillé à l’arc de triomphe situé près du Castel Nuovo à Naples. Il ne faut pas le confondre avec le peintre Francesco Laurana.

ADZUAEA (Domingo), enlumineur à Valence, au xv® siècle (Ec. Esp.).

Les avocats Miguel Bataller et Juan Çarcino possèdent, dans des documents datés de 1438 et 1467, quelques détails sur sa vie et ses travaux.

AEBERHARD (Jakob), peintre suisse, né à Zurich vers 1552 (Ec. Suis.).

Fils de Thomas Aeberhard.Le même, probablement, que Hans-Jacob Aeborhard. On le connaît seulement par un document de l’époque (1570), mais on ne possède pas de détails sur ses œuvres.

AEBERHARD (Thomann), surnommé Trumeter, peintre suisse du xvi® siècle (Ec. Suis.).

Père de Jacob Aeberhard, et élève de Hans Aspers. Il acheta, à Zurich, en 1737, son droit de membre de la corporation de la Meise.

AEBÏ (Urs-Jakob), peintre à Soleure, entre 1685 et 1726 (Ec. Suis.).

AEBÎ CWolfangl. peintre à Soleure, né en 1638, mort, en 1694 (Ec. Suis).

AEBLI (Matthaus), graveur sur cuivre et médailleur, né à Claris vers l'720, mort dans la même ville en 1750 (Ec. Suis.).

On cite de lui son portrait gravé par lui-même.

AEBY (Hans-Ulrich et Peter), peintres verriers suisses du xviii® siècle (Ec. Suisse).

Ils étaient frères, travaillaient ensemble et faisaient partie tous deux de la confrérie de Saint-Luc à Lucerne, en 1641.

AECHINGER (Jacob), ou Achinger et Aichinger,

dessinateur et graveur à l’eau-forte, du milieu du xviii® siècle (Ec. Aut).

On a de lui quelques rares eaux-fortes, dont Marie avec l’Enfant, d’après F. Sigrist. Cette œuvre fut attribuée à tort, par Füssii, à Êhinger.

AECKEN (Hans-Pietersz van), peintre, florissail à Leyde au xvii® siècle (Ec. Hol).

Il était, en 1648, membre de la corporation de Leyde ; il y est encore mentionné comme peintre vers 1651. AECKEN (Peter van), peintre à Anvers, au commencement du -xviii® siècle (Ec. Flam.).

Maître-libre de la corporation de Saint-Luc, en 1701. AEGEBÎANN (Sim.-Sev.), graveur allemand du xviii® siècle (Ec. Ail).

On possède de lui une eau-forte datée de 1616, représentant une exécution de malfaiteurs et de sorciers par ordre de l’empereur.

AEGERI (souvent Egeri), Carie ou Carolus de, peintre verrier, né à Zurich, vivait vers 1510 (Ec. Suis.).

Il appartenait à une famille de Zuricli, mentionnée dans les archives de la ville dès le xiv® siècle; ce fut un des peintres de vitraux les plus célèbres de la Suisse; ses œuvres prouvent qu’il a atteint le plus haut degré de perfection dans son art.

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AE6ERI (Egeri), Hans-Rudolph von. peintre verrier, né en 1550, à Zurich, mort en 1593 (Ec. Suis.).

Fils de Carie Aegeri et très probablement son élève. Il renouvela le droit de la corporation de la Meise, en 1572; on le cite comme ayant reçu, en 1579, le paiement de dix vitraux reproduisant les armoiries de Zurich. AEGERI (Jacob von), peintre, de Bade {Suisse), travaillait à Zurzach vers 1565 (Ec. Suis.).

Auteur des peintures du plafond de l’église de Zurzach. D’après des documents, on sait qu’il fut occupé, vers 1583, au couvent de Wettingen.

AEGERI (Johannes-Heinrich), peintre verrier, mort le 31 octobre 1633 (Ec. Suis.).

Il est seulement connu par une verrière armoriée, signée de lui, qui so trouve au couvent de Wettingen (galerie du Nord).

SEGERY (Johannes von), peintre suisse du xvi® siècle

On a de lui, au musée de Colmar, deux diptyques datés de 1582, représentant des scènes de la vie de saint Jean-Baptiste, et V Annonciation de la Sainte- Vierge. AEGERI (Ursus von), peintre à Bade {Suisse), vers 1560

(Ec. Suis.).

Probablement parent de Johannes Aegeri. Il travailla aussi à l’église de la fondation, à Zurzach, en 1565, et, en 1571, au couvent de Wettingen.

AEGID (D. Fr.), graveur belge du xvn® siècle (Ec. Flam.).

On croit qu’il s’agit du frère Aegidius, de l’abbaye de Bonne-Espérance, en Belgique. Il serait l’auteur d’une gravure représentant Marie de l’espérance, laquelle se trouve dans les Plaintes amoureuses de Jesu et de Marie, par Auguste de Felleries (Mons, 1661), ainsi que d’une copie datée de 1653, d’après original anonyme. AEGIDIUS von Wiener-Neustadt, sculpteur autrichien du XV® siècle (Ec. Aut.).

Il travaillait à Fadoue en 1420 : il y sculpta, pour la paroisse de Montemerlo, voisine de la ville, une statue de V Archange Saint Alichel.

AEKE (Petrus van), peintre à Legde, du xyiii” siècle

(Ec. Hol.).

Il entra dans la corporation de Leyde,le 17 août,1751. On a peu de détails surce peintre, mais on possède de lui un Repas de paysans, daté de 1772, conservé dans la maison Benzeirath {Allgemeines Kunstler Lexicon des D’^ Thieme et Becker).

AELBERTSZ (Egbert), peintre à Utrecht en 1615 (Ec. Hol.).

On le cite comme élève de Paulus Moreelse. AELBERTSZ (Jan), peintre à Utrecht, au xvii® siècle

Il faisait partie de la corporation des peintres de cette ville en 1611.

AELBRECHTSZ (Aelbrecht), peintre, né le D' août 1575

(Ec. Hol.).

Il est mentionné pour avoir habité I.eyde en 1593 et 1595, il y était élève du peintre connu Ysaac Claesz van Swanenburch.

AELFVINE, jniniaturisle des x® et xi® siècles (Ec. Ang.).

Sa signature se trouve sur deux manuscrits conservés il Oxford et au British muséum.

AELHA (Firmiu), peintre verrier, travaillait à Montpellier, au XIV® siècle (Ec. Fr.).

Il exécuta de nombreux travaux pour la cathédrale de Montpellier, en 1358. Ses œuvres v^alent par la netteté de la composition et la justesse de la perspective.

AELS (N.), graveur probablement allemand {Ea. AU.).

Il existe une planche signée de ce graveur, représentant saint Joseph, sur un fond de paysage, tenant l’Enfant Jésus.

AELSIN ( Aelsinusl, miniaturiste, au x’> siècle {Ec. Ang.).

On sait qu’il travailla au code.x des miniatures du lii'itish muséum.

AELST ou Aalst (Evert van), peintre, né à Delft en 1602, mort dans la même ville en 1658 (Ec. Hol.).

Cet artiste, sur lequel on possède peu de renseignements, excellait dans la peinture des natures mortes, les vases d'or ou d’argenl, le gibier mort. Ces ouvrages d’un fini précieux et d’un éclairage toujours intéressant témoignant d’un grand souci de la réalité sont rares elrcchcrchés par les amateurs. Aelsteut une grande influence sur le style de son neveu ^^■illem van Aalst. .Sa manière de peindre les natures mortes rappelle celle de l’ieler Claesz. 11 fui admis dans la corporation des jieintrcs de Delft, le 15 avril 1632.

l’nix. — l’Aiiis, 1878. Vcnlc X... : Nature morte : 400 fr. — 1891. V‘" X..., 8 mai : Fruits :80üfr. — V‘® J. W’ilson 1881 : Fleurs : 2.200 fr.

AELST ou Aalst (Willem van), dit en Italie GUIL- LIELMO D’OLANDA, peintre né à Delft en 1626, mort à Amsterdam vers 1683 (Ec. Hol.).

Elève de son oncle Evert van Aclst, dont il imita le

style et qu’il surpassa. La Confrérie de Saint-Lu(| l’admit au nombre de ses membres en 1643. Deux an;

Or. a wi®

après sa réception comme maître peintre, il vint eni | France et y résida pendant quatre ans. En 1649, il sd | rendit en Italie, où son succès fut considérable. Le fini i de ses œuvres ravissait les amateurs. Le grand-duc de Toscane l’ayant fait travailler lui marqua sa reconnaissance en lui offrant la chaîne d’or et la médaillei que les princes et les grands seigneurs donnaient aux artistes comme une sorte de décoration. Le séjoui d’Aelst en Italie se prolongea pendant sept ans. En 165t . il était de retour en Hollande : sa renommée l’y avait précédé. Il visita d’abord sa ville natale, puis alh , s’établir à Amsterdam. Ses ouvrages étaient si fort, I prisés des amateurs qu’il pouvait difficilement satis- i faire aux commandes. Ce succès se maintint jusqu’à sa; | mort. Willem van Aalst avait conservé de son séjoui i en Italie l’habitude de signer son prénom Guillielmo.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Gibier sur un , marbre; — Fruits; — (Glasgow) ; Fruits, verres. — (Bale)

Un déjeuner. — (Stockholm) ; Gibier sur une pla- | que de marbre; — Pêches et raisins. — (Florence) : : Pièces de chasse; — Vases et fruits; — Objets de cuisine. — | (Amsterdam) : Oiseaux morts. — (Cassel) ; Fruits. — i i (Boymans, Rotterdam) ; Fleurs. — (La Haye) : Fleurs; — | Nature morte. — (Munich) : Deux perdrix sur une table. I — (Budapest) ; Nature morte. — (Louvre) : Raisins! et pèches. — (Cherbourg) : Fleurs. — (Valenciennes) ; Vases, coupe, citrons et roses; — Jambons, vases, etc. — (Anvers) ; Fruits et accessoires. — (Stuttgart) ; Unei perdrix et une gélinotte des bois pendues à un clou.' — (Copenhague) : Déjeuner;. — Un coq blanc mort. — ' (Florence, Gal. Royale) : Deux tableaux : Oiseaux, morts.

Prix. — Amsterdam : 1703. Vente Van Mareslys : Un vase de fleurs : 104 fr. — 1706. V‘® A Van Hock : Un butor, un héron et des allrihuls de chasse : 320 fr. — 1888. V*® Roth : Nature morte : 470 fr. — 1888. V‘® Otto Pein : Fleurs : 875 fr. — 1891. V‘® Montbrisson ; Fruits ; 880 fr. — 1892. V*« X...,25 avril : Gibier mort : 400 fr. — 1892. i V‘® Haro : Oiseaux morts : 600 fr. — 1897. V‘® Klink- ) kosch : Fruits : 200 fr. — 1899. V'® Pierard: Fruits : I 485 fr.— 1900. V<® X..., 29 juin ; Fruits : 620 fr.— 1908. V‘® M. J. L... : Gibier et légumes sur une table de cuisine: ) 200 fr. — 1909. V‘® D' Azam : Nature morte : 420 fr. — ' Londres; Vente du 5 avril 1909: Nature morte sur une table :S,9 19 s. 6d. — V‘® du 16 juillet 1909 : Gibier et instruments de Chasse : £16 16s. — Paris. Vente 8 mai 1891 : Fruits : 520 fr.

AELST (Guiliam van), graveur en taille-douce, à Anvers, mort en 1688 (Ec. Flam.). ■

Il était, en 1688, membre de la corporation des peintres | anversois.

AELST (ïsaeck van), graveur en taille-douce, travaillait à Amsterdam, xvii® siècle (Ec. Hol.).

Il exécuta, en 1629, plusieurs travaux sur le modèle de David Vinckboons, pour l’édition de Jan Jansz à Amsterdam. Il est cité dans les archives de la ville, en 1665 et 1663.

AELST (Nicolaus van), graveur et éditeur d’estampes, né à Bruxelles vers 1527, mort à Rome en 1612

Il apprit le dessin et la gravure dans sa ville natale, puis il se rendit à Rome, où il établit un important

commerce d’estampes. Bien que son commerce de gravures lui prît la plus grande part de son temps, il ne dédaignait pas de reprendre son burin. On possède, ^ en effet, plusieurs planches sur lesquelles son nom est suivi de la mention fecit ou sculpsit. Defer dit que' Nicolaus Van Aelst n’est que l’éditeur de l’estampe de la statue deHenri II ; elle auraitété gravée par Tempesta Œuvre gravé.- — 1. Adoration des Bergers, d’ap. Ann. Carrache. — 2. Statue équestre de Henri 11, d’ap. Dan. Ricciarelli. — 3. Paysanne des environs de Rome. —

4. Fontaine Felice, à Rome. Il convient d’y ajouter celles ci-dessous passées dans les ventes :

Prix. — Paris, 1877. Vente Firmiii Didot : Pie IV. — | Pie IV en adoration', au-dessus du portrait, le combat \ naval de - Lépanle. — Grégoire XIII. — Sixte V . —p t Urbain VII. — Grégoire XIV. — Innocent IX. — Clément VIII', les 8 épreuves ; 800 fr.

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