LA DANSE
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variété dans son art. Comme peintre de fresques aussi bien qu’à l’huile, il obtint un succès considérable et exerça également les fonctions de professeur de dessin à l’école’ du couvent d’Einsiedeln. Ses fresques se trouvent dans plusieurs églises de la ville.
BIRCHIiER (Meinrad), sculpteur, né au xix<= siècle à Trachslau, près Binsiedeln, vivait en 1860 (Ec.
Suis.). , , , . , , ,, ,
Paysan génial qui ne reçut probablement aucune nstruction, Birchler exécuta avec un succès considé- ■able des figures en terre glaise Son œuvre principale ut un JVoël avec nombre de figures, qu’il laissa dans me chapelle, à Trachslau. Il était aussi musicien. 3IRCHLER (Nikolaus), peintre, né à Einsiedeln vers 1800, mort en novembre 1857 (Ec. Suis.).
Fils de Meinrad Birchler d’Einsiedeln. Cet artiste itudia à Rome sous la protection de l’abbé Tanner. Il brofita pourtant peu de la générosité de son bieniaiteur, et revint à Ensiedeln pour travailler pendant hrès de vingt ans chez son père, et après pour son liropre compte, dans sa ville natale, notamment en 1845,
1 prodiiiùt deux œuvres très importantes représentant q Meinrad dans le désert et la Consécration des Anges.
[ I fournit aussi nombre de travaux pour la paroisse. Sa neilleiire œuvre serait son portrait, peint à Rome. ÎIRCK (Paul), graveur (Ec. ?).
On ne connaît de cet artiste que quatre gravures, mentionnées par Strutt et intitulées Les Quatre Elénenls. Leur style rappelle la manière de J.-T. de Bry. 'ÎIRCKENHULTZ (Paul), dessinateur, gra- p Tj p veur au burin et éditeur en Allemagne au D T . xvii“ siècle (Ec. AU.).
On cite parmi ses gravures : des planches d’ornenents, des frontispices et différents travaux pour les rfèvres. On mentionne encore une estampe représenait Les Quatre éléments.
lIRCKHALL (J.), graveur et éditeur d'estampes à Lon- ! dres au xviii' siècle (Ec. Ang.).
I On mentionne de lui :'2 planches pour la Foi et l' Es- ,iérance.
tIRCKHARD (D.), graveur au burin à Prague au début du xvni= siècle (Ec. AU. ?).
Le Blanc cite de lui : Suite d’architecture théâtrale. — oh.Christiph Borschey. — Léopold Hoberstein. IRCKHARD(Karl), dessinateur et graveur au burin, né à Prague en 1721, mort en 1749 (Ec. AU.).
On cite parmi ses ouvrages ; Le Tableau du tombeau ! J. Sarcandre et un Frontispice, d’ap. W. Reiner. IRD (Char.), graveur des xix' et xx® siècles (Ec. Ang.). Le musée de Bristol conserve de lui : St George's hapel, Windsor.
Prix. — Estampes. Londres. 22 janvier 1908 : ord Roberts-, Susannah, d’ap. F. GoodalLparC.Waltner. \-Rl Hon. J. Chamberlain, par Taylor et cinq autres : Il 14s.
IRD (Miss E.), miniaturiste, exposa à la Royal Academij. t.nndres, de 1793 à 1803 (Ec. Ang.).
IRD (Edward) peintre de genre, né à Wolverhampion en 1762 (ou 1772), d'après certains biographes, mort à Bristol en 1819 (Ec. Ang.).
Il fut d’abord apprenti dans une manufacture de ïence à Birmingham, qu’il quitta pour aller à Bristol i,ablir une école de dessin. Son activité comme prosseur ne l’empêcha pas de se perfectionner, et il connua à peindre jusqu’à sa mort. En 1812, il devint socié, et en 1815 membre de la Royal Academy de indres. En 1813, il fut nommé peintre de la princesse larlotte. Bird montra dans le choix de ses sujets une édilection pour des scènes de la vie familiale, et il y ussit. La National Gallery de Londres possède plu- Mirs lie ‘îes meilleures œuvres.
Peinture. — Musée de ; (Victoria and Albert) : iresse: Intérieur de cottage, une jeune fille, assise au in du fe ' psI endormie.
Prix.— Peinture. Paris, 1899. V*» X..., 27-30 mars: 'dérieur rustique : 170 fr.
RD (P.), peintre, né à Londres le 25 mars 1869 (Ec. Ang.).
Elève de Swain Gifford. Membre de la American later-Coloiir Society.
■lU) (Francis), sculpteur, né à Londres, 1867, mort le 20 février 1731 (Ec. Ang.).
Etudi.i d’abord à Bruxelles, puis à Rome sous la Gros. Dès son retour en Angleterre 716) Il travailla pour Gibbons et Cibber, et exécuta décorations à la cathédrale de St-Paul, notamment relief : Conversion de St Paul. Parmi ses œuvres, on eenciue : Statue de Henry IV (bronze), à Eton; Duke New Castle, à Westminster Abbey.
BIRD (Harrington), peintre de sport, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres, de 1870 à 1893
(Ec. Ang.).
BIRD (Isaac F.), portraitiste, à Exeter, exposa de 1826 à 18C1, à la Royal Academij, à la British Institution et à Suffolk Street. Londres (Ec. Ane.).
Prix. — Peinture. Londres. V*“ 12 décembre 1908 : Portrait de Miss Clarck : £9 9s.
BIRD (John), paysagiste, né en 1768, mort à Whithy en 1829 (Ec. Ang.).
On cite de lui plusieurs dessins faits pour l’illustration d’un ouvrage d’Angus : Propriétés de la Noblesse. BIRD (Margaret), peintre de genre, à Haywards Healh, exposa en 1891-1892 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BIRD (Samuel C.). peintre de genre, seconde moitié du XIX® siècle, à Londres (Ec. Aiig.).
Exposa depuis 1865 à la Royal Academy, à la British Instit.ution, à Suffolk Street, et à la New Gallery. BIREVENT. graveur cité par le TV Miretir.
Prix. — Estampes. Paris, 1889. V‘® L. D..., 11-14 mars : Vase et corbeille avec fleurs et fruits : 89 fr. — 1894. V‘« X... : Vases de fleurs : 70 fr.
BIRGER (Hugo). peintre, né à Stockholm le 12 janvier 1854, mort à Helsinghorg le 17 juin 1887 (Ec. Suéd.'. Elève de l’Académie de Stockholm et compléta scs études à Paris. Le musée Gôteborg à Stockholm conserve de lui plusieurs tableaux dont des scènes marocaines.
BIRICKS (Martin). graveur, né en Flandre, travaillait en 1685, cité par Le Blanc (Ec. Flam.). BIRKENRUTH (Adolph), peintre de paysages, exposa depuis 1883 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Sociely et à la Graflon Gallery, Londres (Ec. Ail. ?).
BIRKET-FOS’TER, Myles. Voir Foster.
BIRKETT (P.), porlrailisle, exposa en 1847-1848 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BIRKHART ou Birckhart (Anton), gra- «
veur, né à Augsbourg en 1677, mort à A K Q Prague le 20 janvier 1748 (Ec. Ail.). ^
Elève de K. -G. von Amling à Munich. Compléta ses études en Italie, notamment à Venise et Rome, en France, Hollande et Angleterre. A partir de 1711, établi à Prague. Vers 1720, graveur de la cour du Margrave de Baden-Baden. Le Blanc cite de lui : La Ste Famille. — SI .Aldabert. — St Alois et St Stanislas, d’ap. W. Reiner. — St Augustin. — -St Bruno.- — St Florenzio et St Crescentio. — St Ignace de Loyola. — St Ivan. — St Stanislas Kotska.- — St Thomas d’Aquin, d’ap. Ileibel. — Saint Vincentius Ferrerius. — L'Image de Ste Marie d' Otticz. — Vera Effigies. — -Action courageuse du comte Cari Kinsly près de Gueslella. — Thèse de J. von Schumann. — -D. Orazio Albani. — Heinrich von Aversberg. — Benoît XIII, d’ap. Prandl. — Joan Fr. Low S. R. J. et Provinc hared Eques ab Erlsfeld. — Ferdinand, archevêque de Prague. — -,J. J. Gelhausen.- — Léopold llsung. — Augustin Imhoff. — Jean-Marie-Gustave, archevêque de Prague.- — Daniel Josephus de Mayern. — Wenceslaus Xauerius Neumann de Richholtz.- — St Podovinus. — Wilibold Popp. — -Andréas Puteus. — -Ven. F-, Alphonsus Soc. Jesu Rodriguez. — Franciscus Anlonius S. R. J. Cornes de Sporck. — R. P. Michael Angélus Tamburinus, d’ap. A. Odalie. — Forma Slaiuae, etc., d’ap. Schlansoffskhy. — Teatro e Proscenio délia Fesia, etc. — Kuckus Baad. d’ap. S. Hawel.
BIRKMYER (James B.), paysagiste à Exeter, exposa depuis 1868 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BIRLEY (Oswald), peintre, né à Auckland au xix® s.
(Ec. Ang.).
Elève de de Baschet, exposa au Salon des Artistes Français, notamment en 1903-1904-1905, quelques portraits et études de nu. Citons encore : La jeune fille du moulin (exp. de Brighton, 1909).
BIRMANN (Peter), paysagiste, né à Bâle en 1758, mort dans la même ville le 18 juillet 1844 (Ec. Suis.).
Fils du tailleur de pierres Rudolf Birmann, il apprit d’abord le métier de son père, mais en 1771 commença ses études de peinture chez le portraitiste Rudolf Huber le jeune. A Puntrut, où il séjourna quelque temps, il travailla dans l’atelier d’August Kaufmann, av.ant de se rendre à Berne où on le trouve sous la direction de Wagner, puis, plus tard, avec Wocher, qu’il quitta enfin pour devenir aide dans l’atelier de Ludwig Aberli. Ici commença sa vraie carrière artistique. Grâce à la protection d’un ami, amateur d’art, Birmann obtint une place auprès du paysagiste Pierre Ducros, qui vivait alors à Rome, situation qu’il ne garda pourtant que trois mois. Il résidait, entre 1781 et
DUT. DBS PEINTRES T. I.
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1790, à Rome, où pendant plus de trois ans, il dirigea l’atelier de gravure de Giovanni Volpato. A Rome, ses aquarelles, tableaux à l’huile et à la sépia turent très appréciés par l’aristocratie anglaise et russe. De retour à Bâle, en 1790, il ouvrit une école d’art et se maria en 1792. Vers la fin de sa vie, le talent de Birmann fait place à l’entreprise de l’homme d’affaires, car il devint le marchand d’objets d’art et de tableau.x le plus célèbre de son temps.
Prix. — Dessins. Paris, 1814. V‘® Brunn-Neegaard : Vue du lac Nemi : 22 fr. — Intérieur d’un bois : 28 fr. — Estampes. 1834. 2® V'® Ctesse d’Einsiedel : Vue de la aille de Bâle et de ses environs : 6 fr. — Vue des environs de Sursée : 9 fr. 50.
BIRMANN (Samuel), paysagiste el dessinateur, né à Bâle, 1793, mort le 26 septembre 1847 (Ec. Suis.). Samuel Birmann acheva ses études dans l’atelier de Martin Verstappen à Rome, après avoir travaillé chez son père à Bâle. L’influence de Verstoppen, qui peignait dans la manière de l’école h llandaise du XVII® siècle, empêcha Birmann de suivre l’école romantique qui se forma à Rome à cette époque. Il garda jusqu’à la fin de sa carrière artistique les caractéristiques des peintres hollandais, et joignit une composition poétique à son coloris plein d’originalité et de sensibilité. A son retour à Bâle, il s’occupa des affaires dans les ateliers de son père, et entreprit aussi un voyage à Paris avec son frère tVilhelm (1822-23). Au musée de Bâle, on cite : L’Eglise de Brienz\ Paysage avec église de ünlerseen-. Moulins à scie dans la vallée de Laulerbrunnen. Le musée de Bâle hérita, d’après son testament, de ses trésors d’art et de la moitié de sa fortune.
BIRMANN (Willielm), paysagiste, marchand de tableaux et d’objets d’art, né à Bâle, 1794, mort à Pise, 1830 (Ec. Suis.).
Fils du peintre Peter Birmann, cet artiste étudia d’abord l’architecture, mais plus tard reçut de son père des eçons en peinture. En 1822-1823, il séjourna à Paris avec Samuel, son frère, et dès son retour, s’associa au commerce de son père. Les aquarelles et les sépias qu’il laissa sont conservées au musée de Bâle. RMINGHAM (Musée et galerie de).
Le musée, dont les frais de construction s’élevèrent à 80.C00 livres sterling, ouvrit ses portes au public en 1885. Parmi les plus belles œuvres taisant partie des collections de cette instilntion. ii convient de citer dis sculptures de l’école italienne, des bronzes, des boiseries sculptées ainsi que des peintures au nombre de cinq cent soixante, non compris cinq cents études et esquisses de Ro'setti et de Burne-Jones. Le catalogue du musée renferme les noms des plus grands maîtres anglais tels que Richard Parkes Bonington, Ford Madox-Browne, Thomas Collier, John Sell Cotman, David Cox, Gainsborough, Sir John Gilbert, William Holman Hunt, Lader, I ord Leighton, John Liniiell, William Morris, Sir Joshua Reynolds, Romney, Joseph Turner, Frédéric Walker, George W’atts, John Foley, E. Anslow Ford, Bruce- Joy, etc., ainsi que des peintres et sculpteurs des écoles étrangères. L’école d’art qui lait partie du musée est un facteur de la iJus grande importance pour le développement de la culture artistique de Birmingham. BIRNBAUM, graveur à l’eau-forte, à
Nuremberg, vers 1531 (Ec. Ail.).
On attribue à cet artiste la marque jointe à raison de l’arbre qui s’y trouve (Birnbaum signifie poirier en allemand) /
On prête à Birnbaum des planches d’acier gravées à l’eau-forte à Nuremberg en 1531. Certains critiques estiment que le graveur hollandais Cornelis Bos ou Bosch se servit aussi de ce monogramme.
BIRNEY (William Verplanck), peintre, né à Cincinnati, le 5 juillet 1858 (Ec. Am.).
Etudia à la Massachusetts Normal Art School à Boston et à l’Académie royale de Munich. Médaillé à Buffalo, 1901, et à St-Louis, 1904, il reçut une mention honorable à l’exposition internationale de Munich dans cette dernière année. Associé de la National Acadeniy on 1900, et membre des Salmagundi, Lotos, N. -Y. W'aler-Colour l'lub, etc.
Prix. — Peinture. New-YorL, 1904. V‘® Luyster-
Miller : Après la chasse : $235.- — 9 mars 1906 : Le Philosophe: $700. — 8-9-10 janvier 1908. V® Hayes-Babcock : Le vent de l’ouesl appelle : $120.
BIRNIE (A. D.), peintre de genre, exposa de 1828 à 1834 à la Boyal Academy el à Suffolk Street, Londres
(Ec. Ang.).
BIRNIE (F.), graveur, exposa en 1791 à la Society of Artisls, Londres (Ec. Ang.).
William Henry, duke o/
et
Le Blanc cite de lui rence.
BIRNIE (Rix), peintre de genre, exposa de 1885 à 1 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BIRNIE-RHIND, sculpteur, né en Ecosse au xix®
(Ec. Ecos.l.
Elève de Denis Puech, exposa au Salon des Artijjs Français, notamment en 1900.
BIRNSTIEL, graveur sur bois à Berlin de 1718 dl cité par Le Blanc (Ec. AIL).
BIRNSTIEL (Friedrich- Wilhelm), graveur sur bo imprimeur à Berlin de 1754 à 1774 (Ec. AIL).
Fils du graveur Birnstiel.
BIROCHON (Guillaume), peintre, travailla à Bruxi'-s, à Cambrai et à La Haye au xviii® siècle (Ec. Fr Le marquis de Saint-Philippe, ambassadeurile Philippe V à la cour de Bruxelles, le prit pendant usieurs années à son service; Birochon l’accomp: la à Cambrai en 1724, puis à Bruxelles, où le maiiis mourut subitement en 1726. Il vécut ensuite ia Haye.' 1
BIRON (Stanislas-Francis), sculpteur, né à Nanteliu XIX® siècle (Ec. Fr.). I
Elève de J. -J. Potel, exposa au Salon des Arl es Français, notamment un portrait-médaillon, en l.i5. BIRON-LARRAZ (Leonardo), peintre à Séville, uxième moitié du xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de Francisco Berruezo. Il exposa en 1878 ie Etude d’après nature.
BIRONNEAU-DUPRÉ (Mme), aguarelliste et p/,elliste, née à Paris au xix® siècle (Èc. Fr.).
Elève de Robert-Fleury, de Lefebvre et de Mlle )nnadieu,il participa à l’exposition de Blanc et No de 1892. I
BIROT (Pierre- Albert), sculpteur, né à Angoulémm XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Falguière et Alfred Boucher, expos.-'au Salon des Artistes Français, notamment en 1900-lj'3-
BIROTHEAU (Ferdinand), peintre, né en 181 n
Napoléon- Vendée [Vendée], mort (Ec. Fr.).
Elève de Drolling. Il envoya au Salon, en 12, Jésus et la Samaritaine, en 1847, Renaud et Arfie.
Peintures. — Musée de : (La Roche-sur-Yc| : Portrait de M. Moreau père; — Portrait de l’artis: BIROUSTE (J.), graveur à l’eau-forte et sur bois à iris au XIX® siècle, mgrl en Belgique (Ëc. ?).
Le Blanc cite de lui : La Marche. — Le Repos. — l|nche pour ; Les Français peints par eux-mêmes.- — Plajjhe pour ; Les Beaux-Arts.
BIRR (Jean-Joseph), peintre de genre, né à Cüar [Alsace], travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. '•.). Exposa aux Indépendants en 1910. j
BIRREL (O.), graveur, travailla à Londres de 17' à 1800 (Ec. Ang.).
On cite de lui : Charles II d’ Angleterre.- — Elis\eih d’ York. — George Dempster.- — Edward Harding, ip. S. Harding. — Elisabeth Pope, d’ap. S. Hardiv — James Thompson. — Peter Young. — Dichhlcy, inOxfordshire. I
Prix.- — Estampes. Paris, 1834. V*® Ctesse dinsiedel : Sujet de l’Histoire Ancienne de l’Angbhe; Caractacus, prisonnier devant le Tribunal de Claii,us, Rome : 6 fr.
BIRREN (Joseph P.), peintre, illustrateur et sculfur, né à Chicago le 14 mai 1864 (Ec. Am.). i
Cet artiste étudia, à Paris avec Benjamin-Con.'jit, Courtois et Falguière. Membre du Palette and ijisel Club, qu’il présida en 1903-1904. Il est aussi mrjbre du Kit-Kat Club et de la Society ot Illustrato! en 1909-1910. L
Prix. — Cuivres. Paris. V‘® 9-12 décembre 1|7 : Le Bénédicité, d’ap. Walter Gay (15 épreuves) : ) fr. BIRT (Herbert W.), sculpteur, exposa en 1891-12 à la Royal Academy, Londres (Ec. Ang.).
lir-
3ri-
ter-
BIRTLES (Henry), dessinateur et paysagiste, à mingham, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa depuis 1859 à la Royal Academy, a 1 tish Institution, à .Suffolk Street, et à la New V Colour Society. Londres.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 29 janvier Ijd • Moulons dans un paysage : £1 15s. — V‘® 9 décibre 1907 : Troupeaux : £5 5s.
BISACI (Jean), maître d’oeuvres au château des P'Iîf. ^ Avignon de 1377 à 1391 atiec Guillaume Coloiier (Ec. Fr.). .
BISARRI (Carlo-Antonio), graveur italien. trd\m d’après Lod. Carracci, cité par Le Blanc (EC. 41>I*
BIS
BIS
Bh. û^^-v.G'Nv'^r.
ÎBAL (Casilda), peintre, xviii'-xix' siècles, née à Vaence (Ec. Esp.)-
irtiste réputée; fut membre de l’Académie de S.
■le en 1789.
IBINCE (Barent Bisbinck ou Bispinck), peintre de >aysages, travailla à Ulrechl au xvn® siècle, mort irobablemenl à La Haye {Ec. Hol.).
1 fut, vers 1646, élève de Jan Both à Utrecht et se ria le 13 décembre 1654 à Dordrecht.
iBING (Henry Singlewood), peintre, né à Philadelphie le'H janvier 1849 (Ec. Am.), üsbing étudia à Paris avec Vuillefroy, ainsi qu’à ixelles, à Munich et dans sa ville natale. 11 exposa ;c succès à Chicago, à Buffalo, à Philadelphie, et à ■is, notamment en 1903-1904 et 1905. Chevalier de Légion d’honneur en 1902. Les musées de Berlin et Mulhouse conservent chacun une œuvre de cet iste.
>Rix. — Peinture. Paris. V‘= 22 juin 1910 : Au pâlue : 75 fr.
iCAINO (Bartolommeo),
teinirg et graveur,
•é à Gènes en 1532, ü il mourut de la J)/
, teste en 1657 (Ec.
tal.).
1 tut l’élève de son père, Giovanni-Andrea Biscaino, plus tard, de Valerio Castelli. Bartolommeo Bis- 10 possédait de magnifiques dispositions et la plus lante carrière semblait s’ouvrir devant lui lorsque nort le surprit à 25 ans. A Dresde, on possède trois leaux de lui : La Femme Adultère ; L’ Adoration Mages ; La Circoncision de Christ. Ses gravures pellent quelque peu celles de Benedetto Castine.
Euvre, gravé. — 41. Planches pour l’Ancien et le ’iveau Testament. — La Bacchanale. — Galaihée. ’eintubes et Dessins. — Musées de : (Dresde) :
I femme adultère devant le Christ; — L’adoration des 1 ?es; — La présentation au Temple. — (Gênes) : loue.
'Rix. — Dessins. Paris, 1767. V‘“ de Jullienne : La . 'ivilé : 223 fr. — 1768. V‘® Mariette : Le mariage de ■ Wierge : 606 fr. — 1776. V‘® Mariette : Un repos en .itpte : 380 fr. — 1777. V*= Prince de Conti : La Nativité:
‘ fr.— 1859. V‘® Kaïemarf : Sujet de plafond : 10 fr. — naissance de Jésus-Christ : 19 fr. — Estampes. 1778. Bourlat de Monlredu : L’œuvre de Biscaino (24 ■esj : 180 fr.— 1865. V" Comte- de Pourtalès : La ivilé : 60 fr.
CAIONO (Giovanni-Andrea), né à Gênes, mort de la lesfe en 1657 (Ec. Ital.).
et artiste est connu principalement pour ses pay-
MîS.
1 CARRA (Carlo-FeUce), peintre piémontais, né en |825 (Ec. Ital.).
et artiste a exposé beaucoup et on cite parmi ses <|/res : Galilée devant le tribunal de l'Inquisition (jlais du Duc de Gênes); Les Mosaïstes Ruccalo dans l\Pionibi de Venise (Museo civico de Turin); Pays • el animaux à la galerie Rosso ,à Gênes. Il fut élève fl ’académie de Turin et d’Ary Scheffer, à Paris.
I CARRA (Giovanni-Battista), peintre d’hisire et sculpteur, né à Nice en 1790, mort en 1151 ou 1852 (Ec. Ital.).
la galerie des Uffizi à Florence possède un portrait fl et artiste par lui-même. Il lut élève de Pietro Ben-
V ili et de l’Académie de Florence. Travailla à Rome * Turin, où il dirigea l’académie Albertina. Le palais O; 1 et la Pinacothèque de cette dernière ville conser-
V des tableaux d’histoire et des portraits de lui. On Ç* aussi : L’Esclave-, Le Prisonnier-, Diomède enlevant ie\alladium, au musée de Nice, et un portrait de lui- >i|ie, à la Brera de Milan.
B.JAYE (Charles), peintre paysagiste, né à Béziers, \ivaillanl à Béziers au xix® siècle (Ec. Fr.), exposé deux paysages aux Salons de 1869 et 1870. ’iNTURES. — Musée de : (Béziers) : Le Printemps. 8. IHOF (Valentin), graveur à Nuremberg, né en 1740, prl peut-être vers 1800 ou 1808 (Ec. AU.).
d’un portrait de Andréas George Beck d’ap. n et du portrait du poète anglais Alexander Pope. ™ bre de l’académie de peinture à Nuremberg. B..1H0FF (Friedrich), peintre de genre et d’histoire, né Ansbach en 1819, mort à Erlangen en 1873 (Ec.
J', Autre autres : La 'Fuite de la Landgrave Eliir I n qui fut gravé par Felsing.
O. HOFF (F. H.), portraitiste, exposa de 1823 à 1849, f d la British Institution, à Suf-
ï Street (Ec. ?). '
BISCHOFF (Marie Evangeline), peintre, vivait en 1909- 1910 à New-York (Ec. Am.).
BISCHOFF (Théophile), peintre, né à Lausanne le 30 mai 1847 (Ec. Suis.).
Ce peintre fut élève de Menn, à Genève, puis, pendant près d’un an, de Charles Gleyre. Il fréquenta quelque temps l’Académie de Munich (vers 1871). En 1874, il exposa au Salon à Paris Ruth et Noémi et La Remontrance (1874); Les Séminaristes de Sion rentrant de la promenade (Salon 1875). Il exposa aussi à l’Exposition de la Société Suisse des Beaux-Arts. En 1880 et en 1901, il e.xposa un paysage : Le Vallon de la Pandèze, à Vevey. Bischoff exerça aussi les fonctions de professeur à Lausanne. Sa famille était originaire de Saxe et par sa mère, il est petit-fils du peintre S. Naef {Kunsiler Lexicon du Dr. C. Brun). Le musée d’Arlaud, à Lausanne, possède de Bischoff : Le Liseur (1883), une vue des Alpes Vaudoises, et deux autres paysages : La Tour Haldimand et une vue prise au-dessus de Pully.
BISCHOP (J.), graveur à l’eau-forte et au burin à Paris
(Ec. Fr.).
Exposa aux Salons de 1822 et 1835. Le Blanc cite <le lui : Vue des ruines du château de Landiras, d’ap. Tieffé. — 12 planches de paysages de Corse, de Provence, etc., d’ap. Rauch, Nattes, Despois et Th. Gudin.
BISCOM (Jan Willem van), peintre de paysages et de villes, né à Aalst le 19 novembre 1900 (Ec. Hol.).
Il fut élève de son père E.-W. van Biscom, professeur de dessin à Aalst.
’BISCO'P, peintre hollandais, cité par le D’Mireur (Ec.Hol.).
Prix. — Peinture. Paris, 1774. V‘® X..., par Paillet : Intérieur d’une chambre, dans laquelle une jeune fille est occupée à coudre : 460 fr.
BISEAU (Pierre-Aristide de), paysagiste et graveur, né à Ixelles le 28 février 1844, mort à Tiefencastel {Suisse) en 1883 (Ec. Belg.).
BISELING (ou Buseling, Christiaen-Jansz van), peintre de portraits, né à Delft, vers 1558, mort à Middelbourg, en 1600 (Ec. Hol.).
Habita La Haye pendant deux ans. Il fit un voyage en Espagne où il travailla pour la cour. Après la mort de sa femme, il retourna en Hollande. On cite de lui : La rencontre de David et d’Abigail (Amsterdam). BISEO (Cesare), peintre, né à Rome en 1844 ou 1843, mort dans celte ville le 23 janvier 1909 (Ec. Ital.).
Fit ses premières études avec son père et s’adonna à la peinture décorative. Invité à se rendre à Alexandrie, par le vice-roi d’Egypte, il décora superbement les salles de son palais. Dès lors, épris de l’Orient, il fit de nombreux voyages dans les régions lointaines du Maroc, d’Egypte et d’Asie, et illustra l’ouvrage Le Maroc et Constantinople, de de Amicis. En 1887, à l’Exposition de Venise, figura une aquarelle de lui : Souvenir du Caire.
Prix. — Dessins. Londres, 1874. V‘® C.-M. W...,
15 avril : Intérieur d’un café turc : 2.360 fr. — -V‘® 21 mars 1908 : Un marchand de fleurs romain : £ 44s. BISET (Georges ou Joris), peintre décorateur, mort à Matines le 7 décembre 1761 (Ec. Hol.).
Il fut, en 1615, élève de Michael Coxie. De 1634 à 1666, il travailla pour les solennités célébrées dans la ville de Malines. Il fut le père de Charles-Emmanuel Biset et de Jeanne, née le 29 avril 1626, qui épousa, en 1650 le peintre Jean Coxie.
BISET (Jean-Baptiste ou Jean-Andreas), peintre de portraits, baptisé d Anvers le 5 janvier 1672 (Ec. Hol.). Il fut élève de son père Carel-Emmanuel Biset; on le trouve à La Haye, à Delft en 1703, en Zélande en 1727. On cite une vue d’un marché à Malines, conservée dans le musée de cette ville.
BISET (Karel-Emmanuel), peintre de portraits, de genre et d'histoire, né à Malines icj' le 26 décembre 1633, mort à Breda en oc- ^7) tobre 1691 (Ec. Flam ).
D’après le docteur von Wurzbach, il tut élève de son père, Joris Biset, puis travailla à Paris et à Bruxelles; en 1661, il fit partie de la gilde d’Anvers, épousa, le 31 janvier 1662, Maria van Uden, artiste elle-même et fille du paysagiste Lucas van Uden; elle mourut bientôt après, le 4 août 1665.‘Le 20 avril 1663, il acquit le droit de citoyen d’Anvers. En 1666 (16 décembre), il eut de sa belle-sœur, Anna van Uden, une fille naturelle, baptisée Dorothée, ce qui ne l’empêcha pas, le 16 juin de l’année suivante, d’épouser, à Malines, Anna Cleymans, qui lui donna, le 5 janvier 1672, un fils appelé Jean-Baptiste. Dès cette époque, ses œuvres étaient très recherchées. Le duc d’Orléans fit acheter par un intermédiaire quatre de ses tableaux ; en 1674, il devint directeur de l’académie. En 1682, il fit le portrait du
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prince de Parme. Le 9 décembre, il tomba malade, puis, au milieu de ses continuels embarras d’argent, il s’éprit de sa servante Joanna van de Velde, l’épousa le 12 décembre, en eut une fille, Katharina, en 1683, et un fils, Jan Karel, en 1686. Sa maison fut vendue par autorité de justice le 1®' février 1686; il mourut à Breda, dans un dénûment absolu.
Œuvre peint. — Berlin : Portrait d’un homme et d’une femme. — Bruxelles : Guillaume Tell au moment de tirer sur son fils. — Leipsig : Danaé et une vieille femme. — Munich : Intérieur d’un atelier avec tableaux. — La Haye : Ascalaphe métamorphosé en hibou.
Prix.- — Peinture. Amsterdam, 1708. V« X..., 12 septembre ; Les neuf Muses dans un paysage : 110 fr. — 1873. ’V" Baron de P... : Palais et jardin avec personnages : 1.505 fr.— 1874. V*' X..., 13-16 avril ; Portrait d’homme; 2.430 fr. — Paris. V'“ Miniszech, 11 avril 1909: Portrait d’une famille hollandaise : 550 fr.
BISHOP (Harry), portraitiste, exposa depuis 1890 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). BISHOP (Irèae), miniaturiste et peintre sur porcetaine, née à Cotorado Springs le 5 décembre 1881 (Ec. Am.). Elève de l’Académie de Cincinnati et membre du Woman’s Art Club de la même ville.
BISHOP (J.), paysagiste, à Charlton, exposa en 1825 à ta Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.). Le musée de Liverpool conserve de lui : Portrait de Michael James Whitty.
BISHOP (T.), peintre d'émail, exposa de 1787 à 1798 à la Royal Academy, Londres (Ec. Ang'.).
BISHOP (W.-Follen), paysagiste à Liverpool, xix® siècle (Ec. Ang.).
A partir de 1880, son nom paraît souvent dans les catalogues de la Royal Academy, de Suffolk Street et de la New \v'ater-Colour Society de Londres.
Peinture. — Musées de : (Cardiff) : Scène forestière (aquar.). — (Liverpool) : Kate la foUe; — Pont sur la rivière Calder à Wholley.
BISHOPP (George), peintre de nature morte, à Horsham, exposa à Londres de 1880 à 1885 (Ec. Ang.).
BISI (Fra Bonaventura) dit Padre Pittorini,
dessinateur miniaturiste et graveur à l’eau- H forte, moine de l’Ordre de St François, né *
à Bologne en 1612 ou 1610 suivant certains lAgraphes, mort à Modène en 1659 ou 1662 (Ec. Ital.).
Il reçut des conseils de Luzio Massari, et travailla plus tard pour Alfonso IV, de Modène. Ses principales miniatures furent faites d’après Guido Reni, Titiano, et d’autres grands maîtres. On cite également de sa main des gravures d’après Guido Reni, Parmigiano, notamment une Sainte Famille avec saint Jean et sainte Elisabeth .
Prix. — Estampes. Paris, 1824. V‘® Masterman
Sikes ; Ste Famille, d’ap. le Parmesan : 21 fr. — 1845. V‘® Tufialkin : La Vierge accompagnée de saints et de saintes : 12 fr.
BISI (Emilio), sculpteur lombard, né à Milan le 7 novembre 1850 (Ec. Ital.).
Nous citerons de l’artiste : Ste Mélanie (cathédrale de Milan); ses nouvelles figures colossales pour l’église serbe de San Spiridione, à Trieste; Le Monument Covacevich, nu cimetière serbe de Trieste; Le Monument du comte Carlo Barbiani di Belgioioso et la statue de son père, à la Brera de Milan.
BISI (Ernesta). peintre et graveur, née à Lugano, travaillait en 1812 (Ec. Ital.).
Elève de Gius. Longhi, travailla à Milan. On cite parmi ses gravures 5 planches pour Pinacoleca del Palazzo.
BISI (Fulvia), peintre, née à Milan en 1818, morte après 1887 (Ec. Ital.).
Exposa à Turin, en 1880 : Le Mont Rose et Valganna {Lombardie], A Turin, en 1884 : Parc en Lombardie. Enfin à Venise, en 1887 : Effet de tempête sur des marais. L’Ac.'idémie de la Brera à Milan conserve un paysage de cet artiste.
BISI (Luigi), architecte et peintre, né à Milan le 10 mai 1814, mort dans la même ville le 10 septembre 1886
(Ec. Ital.).
Elève de Migliara et de Diirelli. Fils du graveur Midiele Bisi. II fut professeur de l’Académie de Milan.
Peintures. — Musées de : (Francfort) : L’église du Tombeau de N.-l)ame, à Rion. — (Trieste, m. Revoltella) : Intérieur de la cathédrale de Milan. — (Vienne) : Intérieur du dôme de Milan.
BI3I (Michèle), peintre et graveur, né à Gênes vers 1788,
Elève successivement de Bartolozzi, Rosaspina, et Longlii. Avec quelques élèves de l’école de Longhi, il
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fit une série de graïuires d’après des toiles d’A Appiani. Sa femme, Ernesta Bisi, élève de Longhi lement, fut aussi sa collaboratrice et travailla ave son ouvrage : Pinacoleca del Palazzo Reale delle S e delle Arti di Milano. Ou cite encore ; L’ AdoralLit Mages, d’ap. Gius. Ferrari; — La Ste Vierge, Jésus, St Antoine et Ste Barbe; — Vénus embr, l’Amour, d’ap. A. Appiani; — Andromède et I d’ap. A. Boucher; — 4 planches pour des mêdcjon allégoriques sur les campagnes de Napoléon,
A. Appiani; — Beniaminus Franklin;' — Joannes . BISI (Steîano), sculpteur milanais, du xix‘ siécb Ital.).
Exposa à Paris, en 1878, son Freischültz. Alan en 1881, il exposaL' Italie entre la Science et V IndérU BISIG (Meinrad), peintre de portraits, de fleurs, de ;|isq ges, graveur à l’eau-forte et lithographe, né àl’.in siedeln le 4 août 1864 (Ec. Suis.).
Etudia à l’Académie à l’école d’art de Mili e auprès du Professer Schmidt, à Munich. Il d-jin nombre de portraits pour la galerie de poiait suisses, dont il était directeur. On cite à côté ü se nombreuses œuvres peintes, une planche à l’eau-''te Portrait de Gottfried Relier.
BISLINGER aussi Biselinger et Bissinger (Heiiick Théodor-Joseph), graveur à l’eau-forte, né à T|sel dorf en 1742 (Ec. Ail.).
Le Blanc cite de lui un recueil de 100 dessins gjvé d’après les fameux maîtres et 50 estampes pc colleclion de l’Académie, à Düsseldorf. Il fut élèv membre de l’Académie de sa ville natale. Nomm fesseur de cette institution en 1774. Vers 1793, vaillait à 'Wurzach. i
BISON (Giuseppe-Bernardino), peintre décoralear\\é i Palmanova en 1762, mort à Milan en 1844 (Ec. il.) Etudia à Venise avec Romani et Sedini. Trifilt pour les églises de Trie'te, Ferrare, Trévise. ' Prix. — Aquarelles. Turin, 1860. V‘® Che|ilie
A. D... : Projet du pont de Rialto : 21 fr.
BISOT (Marc), peintre du xvi® siècle, à GrenobUEc Fr.). . '
Exécuta diverses peintures à l’occasion de r|;Téi du gouverneur Louis d’Orléans.
BISPHAM (Henry Collins), peintre, né à Philaa\>hi en 1841, mort à Rome en 1882 (Ec. Am.). j 11 commença ses études dans sa ville natale, sjs li direction de AVm. T. Richards, puis les comp a i Paris avec Otto Weber. De retour en Amérii habita New-York et Philadelphie, où ses œuvre conservées. On cite surtout : La campagne roi exposée à la National Academy en 1869; Txeai romain (au Century Club); Journée brurneuse; Tn ieai affolé, exposé à Philadelphie, 1876; Tigris. Il e|cit dans le catalogue de la Royal Academy de Lilre en 1880. , ,1 1
Prix. — Peinture. Paris, 1879. V*® Leray : Le fpa 132 fr.
BISSCHOP (Abraham), peintre, décorateur, né epor dreeht en 1670, mort en 1731 (Ec. Hol.). j
Il était le plus jeune fils de Cornelis BissclK 1 peignit des décorations de salles, des plafonds de oiseaux. Il fut membre de la gilde de Middepurj en 1715. Le musée de Dordrecht conserve de t ui tableau signé A. Busschop 1718.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® 27 janvier 190t dindon : 750 fr. — V‘® juin 1910 : Le dindon : 1. BISSCHOP (Christian ou Cornélis), graveur, de \ fit du XVIII® siècle (Ec. Hol.).
3 fr
On croit qu’il fut employé au ministère de la ferr
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à La Haye. Un Christoffel Bisschop fut élève à la Haye en 1799. On connaît de lui 12 plant|s chevaux et de bœul's. ,
Prix. — Estampes. Paris, 1817. V‘® Rigal ; prairies (8 estampes) : 7 fr. — 1857. V® Thyssen : et la Samaritaine : 2 fr. 25.
BISSCHOP (Christoffel), peintre de genre et pay.
né à Leeuwarden le 22 avril 1828, mort le 5 octob
i^'père^dè’Christoffel Bisshop, négociant de Lehval den. avait rêvé de faire du quatrième de ses h ■ ™ fants un savant. Mais le jeune élève manifesta de goût pour les arts que pour les études classL' de vifs différends éclatèrent à ce sujet entre sc per et lui. L’enfant n’eut peut-être pas réussi a sufe s. vocation sans la mort de son père. Celui-ci dis] lui fallut encore lutter contre la volonté de son L’appui de sa mère l’aida à triompher de ce obstacle et il entra à dix-sept ans, en 1846, uans I du peintre Schmidt, alors en grande vogue et a
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toiles se
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vendaient plusieurs milliars de floru! ^
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I ;r de Schmidt groupait de jeunes élèves dont les i; "nées furent fort différentes. Les uns, tels que li Wistreheen,Bombled, de Sali, que Schmidt consi- I it comme de futures gloires, sont aujourd’hui totale - |L inconnus; d’autres, que le maître prisait moins, van Franckenberg, Spoel, tel aussi Ch. Bisschop, devenus des artistes de tout premier ordre. Dans telier de Deift, le jeune artiste passa trois années il avail agréable, interrompues en 1849 par la mort I lOhmidt, de qui la renommée ne survécut pas.
I hop s’en fut alors à l’atelier de Huib van Hope à .. laye, puis vint à Paris avec le peintre français 1 mte. Il y connut Gleyre qui s’enthousiasma de la
I .é de son dessin et lui prodigua ses conseils. En ! , le peintre frison revint à La'Haye où assez longï| s il travailla sans succès. Mécontent de lui-même, hitta son atelier et vint se fixer à Hinlapen, petite ' du pays frison, où enfin il trouva sa forme défini-
II Les premières toiles qu’il y produisit dans le calme ) existence retirée furent une révélation. Il donna
j) successivement ses chefs-d’œuvre : Matinée de I nche; Hiver en Frise-, La Cène chez les anciens , lonites à Hinlapen-, Le petit coin ensoleillé; Les tl'.aux patins, et sa merveilleuse toile : Le Soleil au t et dans le cœur. En 1862, il fit la connaissance de Ij Kate Swift qui devint son élève et qu’il épousa
I 63. Bisshop fut le peintre favori de la reine Sophie
II ollande, et on lui doit un remarquable portrait de ^ine Wilhelmine. Décoré de nombreux ordres hol- |iis et étrangers, il a en outre connu les récompenses I elles dans tous les Salons d’Europe. La caractérisî ' de son talent est une franchise d’exécution remar- H le et une grande sûreté dans le choix de ses coloris.
M. Boucheny de Grandval.
iNTURES.— Musées : (La Haye) : Nature morte; H i derniers fruits de l’année. — (Hambourg) : ;i .in de l’église à Hindelopen. — (Rotterdam) : |(| ait du prince Heinrich, fils du roi Guillaume IL — ■ .VrERDAM) : Le Fauconnier. — ^( Amsterdam, musée (i.c.) : Le Seigneur avait donné, le Seigneur a e ; — La sœur de la mariée; — Intérieur;- — -Le tronc le ffrandes. — (Groningue) ; Portrait d’une dame en 0 me de l’ancienne Groningue. — (Munich) : Rayon Ir leil. — (Weimar) : Nature morte.
IX. — Peinture. Paris, 1880. V‘= Blancke, d’Arnle Un tableau, sans désignation de sujet : 2.020 fr. — ,8i V>= Wilson : Les bijoux : 1.500 fr.— 1886. V‘“ Woudenberg : Dans l’église : 2.730 fr. — V‘® du lui 1904 ; Jeune fille : 480 fr. — La Prière du soir : 16 |r. — Rembrandt : 1.005 fr. — Amsterdam. V*® du .Oi'rier chez C.-F. Ross et Co: Prière du soir : fl. 270. - nbrandt : fl. 500. — Londres. V*° 13 février 1909 : ^firandl à la porte de son atelier : £14 14s. — V‘“ 9 U! I 1909: La couronne de perles : £ 157 10 s.
il CHOP ^
scbop Ç.
' lorne-
jiijchop Fccit fe.
peintre, ne à D rdrechl le 12 février 1630, enterré |fîl janvier 1674 (Ec. Hol.).
ut élève de Ferdinand Bol; il se maria à Dor- Iri t le 5 octobre 1653. Houbraken dit qu’il laissa in [enfants. Le roi de Danemark lui offrit de venir I : cour, comme peintre de la cour, peu de temps IV sa mort. Il fut le maître de .lacob van de îo On cite parmi ses œuvres : Allégorie sur Cornélis le 1 II (Amsterdam). — La peleuse de pommes ( Amster- >A — Dix figures avec le portrait de Cornélis de Vi Hôpital de Dordrecht). — Portrait d’un peintre M ;e de Dordrecht).
ililJHOP (Dirk- Anthony), peintre d’ornement, né à j]‘erdam en 1709, mort dans la même ville en 1785
(' Hol.).
l|it le maître de Derk Langendyk.
iM iHOP (Jacobus), né à Dordrecht en février 1658
( Hol.:
I aîné de Cornélis Bisschop. Il eut pour maître tin Terwesten à La Haye. En 1696 et 1698, il ta le la confrérie .de Dordrecht. Il peignit, comme son lèples figures découpées dans le bois.
«t HOP (Jan d
HOP (Jan ^
], avocat, dessinateur et graveur, né à La een 1640, mort dans la même ville en 1686
Hol.) .
it remarquable dans ses gravures et ses copies larelle des anciens maîtres.
VRE gravé. — Jean de Bisschop, d’ap. J. de Baane. lé allégorique, d’ap. G. de Lairesse. — Portrait de daes. Le Blanc cite encore de lui : Joseph admi-
nistrant les biens de l’ Egypte, d’ap. Bart. Breemberg; — 2 planches pour la Samaritaine, d’ap. Ann. Carracci; — Le Martyre de St Laurent, d’ap. Breemberg; — Paradigmata graphices, etc.; — -Nicolaus Tülp.
Prix. — Dessins. Paris, 1773. V‘“ Dionis Muilman : La résurrection de Lazare, d’ap. Zucchero : 168 fr. — 1776. V"> Neyman : Un repas du pape et des cardinaux : 100 fr. — 1847. Verstolk de Soelen : Départ de
Charles 11, de Scheveningue : 1.186 fr. 50. — 1858. V*® Granemburg: St Christophe passant à gué une rivière : 130 fr.— Estampes. 1855. V*® Van den Zande : Un religieux assis entre deux autres religieux à genoux, d’ap. F. Vanni : 4 fr. — 1859. V'® X..., 16-18 mai : Statues antiques (38 pièces) ; 7 fr.
BISSCHOP (Richard), peintre, né à La Haye te 21 juin
Elève de son oncle C. Bisschop et de .loh. Bosboom. Peintures. — Musées de : (La Haye) ; L’église St-.lean de Gouda. — -(Groningue) : Eglise de village avant le sermon.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® 15 et 16 octobre 1907 : Intérieur d’église : fl. 45. — Intérieur d’église : fl. 90. — Orpheline de la ville de Rotterdam : fl. 70.
BISSCHOP Robertson (Mme Suze), née à La Haye en 1856 ou 1857 (Ec. Hol.).
Elève de l’Académie de La Haye et de P. van der Velden; a été pendant six ans professeur de l’enseignement secondaire, à Rotterdam. En 1892, elle épousa le peintre Richard Bisschop. Médaille d’or à Londres (1900) et à Amsterdam (1907).
Peintures. — -Musées de : (La Haye) : Voiture de paysans; — Repos; — (Groningue) ; Coin d’atelier; — -La vieille petite mère.
BISSCHOP-SWIFT (Catherine Seaton Forman), peintre, née à Londres le 6 avril 1834 (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à la Grafton Gallerv de 1861 à 1880. Epousa le peintre Christoffel Bisschop. Travailla à Scheveningue. Le musée d’Amsterdam conserve d’elle : La veuve du peintre et Intérieur.
Prix. — Dessins. Londres. V*® 17 février 1908 : La leçon de tricot : £13 13s.
BISSCHOPS (François), peintre, mort le 11 décembre 1623 (Ec. Flam. ?).
Il tut maître à Malines en 1619. On connaît de lui un Combat de cavaliers et une Vue d’ Heidelberg. Frère de Jean et Henri Bisschops.
BISSCHOPS (Henri), peintre à Malines, frère de François et Jean, mort le 22 juin 1610 (Ec. Flam.). BISSCHOPS (Jean), peintre à Malines, frère de François et Henri, mort avant le 5 mai 1626 (Ec. Flam.). BISSEL (A.) , aussi Biessel ou Byssell, dessinateur et graveur à l’eau-forte au burin et à t’ aquatinte, à Mannheim en 1799 et 1800 (Ec. ?).
Le Blanc cite parmi ses gravures : J.-C. et la Samaritaine, d’ap. Gaspard de Crayer; — Nymphes au bain; — Der Tod Hectors, d’ap. H. Schmidt; — -Lucius Quintius Cincinnatus, d’ap. Eust.Le Sueur; — Elisabeth de Brantes, D® femme de P.-P. Rubens, d’ap. P.-P. Rubens; — 2 paysages;— Le Chevat de labour, d’ap. Claes Berghem; — La Vache traite; — Paysage avec ruines, d’ap. Fr. Kobell; — La Nuit de Gessner, d’an. Fr. Kobell.
Prix. — Estampes. Munich. V‘® 7 au 15 février 1901 : Les deux savants, d’ap. Rembrandt : M. 6.
BISSELL (Edgar- Julien), peintre, vivait à St-Louis [Etats-Unis), en 1909-1910 (Ec. Am.).
BISSELL (George-Edwin), sculpteur, né à New Preston, Connecticut [Etats-Unis), le 16 février 1839 (Ec. Am.). Cet artiste étudia à Paris avec Tabar et A. Millet. Exposa à Paris, 1900, et à St-Louis en 1904. Il est membre de la National Sculpture Societv en 1909-
BISSEN (Christian-Gottlieb-Vilhelm), sculpteur, né le 5 août 1836 à Copenhague (Ec. Dan.).
Fils de Herman-Wilhelm Bissen, il fut l’élève de son père et fréquentait en même temps l’Académie. En 1857, il partit pour Rome, où son père avait conservé un atelier. Il y fit, seul, ses études de sculpture, et resta à Rome jusqu’en 1863. Le dessin d’une fontaine qu’i! envoya en Danemark lui valut le prix « Neuhausen ». IJ exposa, en 1863, à Rome, une grande œuvre qui attire beaucoup l’attention : Egée cherchant du regard en mer le vaisseau de Thésée. En 1866-1868, il revint en Italie à l’aide d’une bourse de l’Académie. Il fut élu membre de l’Académie en 1871. Parmi les principales œuvres de Bissen, on peut citer Absalon, offert par l’artiste à l’hôtel de ville de Copenhague. Pendant les dernières années de son père, Bissen participait beaucoup à ses grands travaux. Il acheva, entre autres choses, la grande statue de Frédéric VIL En 1890, Bissen -devint professeur de sculpture à l’école de modèles de l’Académie.
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Peinture. — Musée : (Copenhague] : Femme se reposant; — Peinture de poterie; — La chasseresse; — Une dame; — Le roi Christian IX;— Atalante.
BISSEN (Herman-Wilhelm), sculpteur, né le 13 octobre 1798 à Slesvig, mort le 10 mars 1868 à Copenhague CEc- Dan.].
Tout jeune, Bissen manifesta un goût marqué pour les arts, et quelques amis de sa famille se cotisèrent en vue de lui faciliter un séjour à Copenhague, en 1816. Bissen fréquenta aussitôt l’Académie et y commença ses études de peinture. Une subvention du prince Christian de Slesvig lui permit de les continuer. Mais sa v'ocation l’entraînait vers la sculpture, qu’il adopta définitivement après avoir obtenu comme peintre la grande médaille d’argent, eu 1831. En 1823.il se vit attribuer, comme sculpteur, la bourse de l’Académie et se mit en route pour Rome, où il arriva en 1824. Il présenta, en 1829, une oeuvre qui fit sensation ; Un vieillard aveugle, -assis, à qui un enfant demande l'aumône. Ce fut le 2 août 1834 que Bissen quitta Rome pour se fixer à Copenhague, où il arriva le 27 octobre. Aussitôt agréé comme membre de l’Académie, il reçut sa tâche de sociétaire : Une Walkgrie. En 1840, il fut nommé professeur de l’Académie des Beaux-Arts. Bissen trouva un travail considérable en l’exécution d’une frise pour le palais de Chrlstiansborg, représentant Bacchus et Cérès apportant à l'hamanité les dons de la culture: Laguerre de 1864 lui fournit encore l’occasion de produire plusieurs œuvres coloss les, entre autres : Lesoldat de 'a campagne, statue destinée à la ville forte de Frédéricia.
Musées de : (Copenhague] : Bustes; — Jeune pêcheur; — Philoctète; — Mme Emilie Bissen-M. — (Christiania) : Buste. — (Helsingfors) : Frise en plâtre : « Bacchanale ». — (Stockholm) : Hylas allant à la fontaine (statuette): — Frédéric VII de Danemark (buste).
BISSEN (RudoU), peintre de paysages, né à Copenhague le 2 avril 1846 (Ec. Dan.).
Fils de Herman-Wilhelm Bissen, il fut l’élève de Skovgaard et fréquenta l’Académie. Il séjourna en Italie en 1871-1872 et en 1874-1875, et envoya, pendant ce temps, plusieurs grands tableaux dans son pays. Il a exposé depuis 1868. Une grave rha’adie arrêta, vers 1877, sa production artistique, mais après son entière guérison, il reprit ses pinceaux. Ses paysages se distinguent par une grande indépendance d’exécution.
BISSET (James), graveur et miniaturiste, né en 1760, mort à Leaminglon en 1832 (Ec. Ang.).
Cet artiste travailla surtout à Birmingham et à Newmarket (?). En 1800, il fit publier un Survey round Birmingham, pour lequel il grava des planches d’ornement, et en 1814 fit paraître aussi un Guide lo Leaminglon .
BIS SOL O (Fier -Francesco) . L‘ i'
peintre, né à Trévise, et niif/ülü,
mort le 2 avril 1554 (Ec. * H
Ital.).
Il se forma sous la direction des Bellini, à Venise. Lanzi le compare à Raima Vecchio pour quelquesuns des ouvrages qu’il exécuta à Murano et à Trévise. Ses toiles sont devenues très rares, cependant on en trouve quelques-unes dans les galeries de Berlin, Venise. L’église du Redentore dans la même ville possède également un tableau de lui. Certains historiens se sont demandé si Fier Francesco Bissolo ne serait pas le même individu que Pieteo de Ingannati, dont une toile : La Vierge et l’ Enfant Jésus, conservée au musée de Berlin, porte la signature Pelrus de Ingannatus ?
Peintures. — Musées de : (Budapest) : St Georges. — (Chantii.ly) : La Vierge et l’Enfant Jésus (sur bois). — (Milan, Gal. Brera) : St Nicolas, St Etienne, St Antoine de Padoue. — (Munich) : La Ste Famille. — (Erm. Imp.) : La Vierge avec l’enfant Jésus. — (Rome, Galerie Doria Pamphily) ; Circoncision. — (Venise, Galeries royales) : Jésus présente la couronne d’épines à Ste Catherine en lui montrant la couronne d’or qu’il lui donnera au ciel; — Jésus mort et mis au tombeau par deux anges; — Madone avec l’Enfant; — Présentation au Temple; — Madone et Saints.. — (Eglise Santa Maria Mater Domini) ; La Transfiguration. — (Beri.in) : Résurrection du Christ.. — (Dresde) : Marie, l’Enfant et deux saints. — (Vienne) : Jeune femme se coiffant; — Présentation du Christ au Temple.
Prix. — Peinture. Paris, 1894. V*® Gatterburg-
Morosini : La Vierge et l’Enfant Jésus : 5.000 fr. — Londres. V‘® 14 décembre 1907 : La fille du Grec : £5 5s.
BISSON ( A.-Ernest-V.), peintre de genre, né à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).
Elève de Boulanger et de Jules Lefebvre, cet artiste exposa au Salon des Artistes Français, notamment
de
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rts, des ' de irét ’aii ani )5:
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en 1900 s La petite Paresseuse; en 1903 : Gardei dindons; en 1904 j Retour du lavoir; Gardeuse c en 1905 : Gavroche.
BISSON (Edmond-Louis), peintre, né à Paris en (Ec. Fr.).
Il fut élève de Gérome à l’Ecole des Beaux Expose à tous les Salons depuis 1875. Princ œuvres : Contemplation (ment, hon.), 1881 ; Porte Mme J. B... (ment, hon., Espos. Univ. 1889) ; l’opération ; La cigale, 1890 ; Printania et P(
(3» méd., 1891) ; Floréal, 1892 ; Tentation, 1893 ; . les vœux, 1894 ; Les dénicheuses ; Dans les nuages.
Candeur et jeunesse, 1896. Le tableau Après l'opé
est à l’hôpital Necker. Un grand nombre de ses oui'ges reproduits par la chromo-lithographie sont entrés uis le domaine de la publicité.
Prix. — Peinture. Paris, 1896. V‘® de Castro La colombe : 405 fr. — 1900. V'® P. Pérou : En visite : 1, fr. — Avant les aveux: 440 fr. — New-York. V® 1900-13; Le réveil de l’amour : S700. — 1904. V‘® E. Branis : Le réveil de l’amour : $770. 1
BISSON (Edouard), peintre, né à Paris au xix® \icle (Ec. Fr.). '
Elève de Gérome, exposa au Salon des Ar,tes Français, notamment en 1900 : L’ Etoile du berge en 1903 : Fleurs du matin; en 1904 : La Cigale; en 1,5 ; Primavera.
BISSON (Mlle Emma), peintre, née à Paris auiix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Vallet-Bisson, exposa au Salo.les Artistes Français, notamment en 1903 : Gal hci grand-père.
BISSON (Henri-Louis), peintre, né à Paris auiix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de C. Monginot, exposa au Salon des Ai Français, notamment un piorlrait, en lUOl.
Prix. — Peinture. Paris, 1896. V‘® Denys Galt ; Boule : 80 fr.
BISSON (Jacques-François), peintre, né à Par. U 15 août 1828 (Ec. Fr.).
Elève de Th. Rousseau et de Jadin. Il exposa àtfè rents Salons des fruits et du gibier.
BISSON (Mlle Lucienne), peintre, née à Paris aujix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Frédérique Vallet-Bisson, exposdes portraits au Salon des Artistes Français, notamenl en 1904 et 1905.
BISSON DE RÉCY (Mme Blanche), miniaturiste, ie c Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme de Cool, de Camino et de Gijex cette artiste exposa au Salon des Artistes Frayais notamment en 1905 ; Tête empire.
BISSONE (Airoldo), sculpteur de Bissone, Iravaill] ai XIV® siècle (Ec. Ital.).
Il prit part à la décoration de la cathédrale de |lai en 1389-1390.
BISSONE (Alberto da), sculpteur italien du xiv® écl
Il travaillait en 1387 à la cathédrale de Milai BISSONE (Bernardino da, dit aussi Bernardi; d Porri di Bissone), sculpteur, vivait en Italie ai|:vi siècle (Ec. Ital.).
Sous la direction de Tamagnino et de G.-A. ma deo, il travailla à la façade principale de la Certi d Pavie. Plus tard, il prit part à la restauratiç di palais ducal de Scutari, où il exécuta les b'alusjde sculptées. D’après Merzario, il aurait fait le libr bassin de la fontaine de la source sainte dans Ijdis de Venzone à Udine, ainsi que les fonts baptismx la cathédrale de Tolmezzo et le portail de l’égll d Tricesenio. Caffi dit, pourtant, que ces œuvres 'en de la main d’un autre Bernardino da Bissonj fil d’ Antonio, qui obtint les droits de citoyen à ' uw vers 1508. . i
BISSONE (Carlo da), sculpteur, vivait à Bissoj a XVI® siècle (Ec. Ital.).
Collabora avec ses frères Giacomo et Fin o l’achèvement du Sanctuaire de la Madone de iac( rato, près Visse, dans les Apennins, vers 15ij BISSONE (Fihppo da), sculpteur, vivait à Ésor au XVI® siècle (Ec. Ital.). !, ,
Filippo fut un des trois frères da Bissone qiiWi vaillèrent vers 1558 au Sanctuaire de la Mado c Macerato, près Visse, dans les Apennins.
BISSONE (Giacomo da), sculpteur, vivait à Bfon au XVI® siècle (Ec. Ital.). , . „
Giacomo fut le frère de Carlo et de Fihppo Bion. et prit part avec eux à la construction du Samliar de la Madone de Àlacerato, près Visse, vers 15'.