‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 198 sur 271 · BOS — 692 — BOS · texte numérisé non relu

BOS — 692 — BOS

digue, 6 pièces : 100 fr. — V' 5 mars 1909 : La Galerie du Palais : 32 fr. — Jardin de la Noblesse Française (9 pièces) : 20 fr. — V‘® 9 mai 1908 : Les Sens, Les Etéments, les Œuvres de Miséricorde (13 pièces) : 65 fr.— Le Sculpteur, Le Graveur-, L’ Imprimeur : 120 fr. — V*® 11 novembre 1907 : Le Mariage à la campagne (3 pl.) 119 fr.— V‘® 22 février 1910 : Le Jardin de la Noblesse Française-, Cris de Paris; Visite aux prisonniers (onze pièces) : 95 fr.

BOSSÉ (J.-S.), graveur au burin, vers 17.50 (Ec. Fr.).

On cite dç lui : Bélisaire, d’ap. A van Dyck. bosse (L.), graveur au burin, à Paris en 1777 (Ec. Fr.).

Il a gravé d’ap. Freudenberger, Roslin, J.-B. van Loo. On cite notamment ; Le Génie de la guerre effrayé par les arls: — François Boucher.

BOSSE (Meta) peintre née à Burg, prés Brême, le 22 novembre 1870 (Ec. AU.).

Meta Bosse étudia à Berlin. En 1891, elle fut nommée professeur d’art à l’école d’art et d’ouvrages de femmes Boos-Jegher à Zurich. El’e se spécialisa dans le paysage, les fleurs et la peinture sur porcelaine et participa à des expositions à Zurich.

BOSSÉ (Mme, née Hélène Girardot), peintre, née à Paris

Etait élève de Lesourd-Beauregard. Elle exposa, en 1866 : Loth et ses filles; en 1868 : Elisabeth d' Autriche, d’ap. Clouet, et Saint Michel, d’ap. Raphaël (émaux). BOSSELMAN, graveur, xix® siècle (Ec. Fr.).

On lui doit : Le sommeil de l’enfant Jésus, d’ap. Paris Borghone; Jésus-Christ chez le Pharisien, d’ap. Paole Cagliari; 4 planches pour les Premières amours de Henri IV; 4. planches pour V Histoire de Bayard; Napoléon accordant à Mlle de St-Simon la grâce de son père, d’ap. Chasselat; Napoléon à Smolensk, d’ap. Chasselat; Di-jorce de Napoléon et de Joséphine, d’ap. Chasselat; Madame la duchesse d' Angoulême, d’ap. Martinet; S. A. R. Mme la Duchesse de Berri; Charles X; Louis XVIII, d’ap. Bourgeois de la Richardière; Lamartine. Il débuta au Salon de 1841.

BOSSELMAN, peinfre miniaturiste, x,ix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1802 : Porlraitde l'auteur (grande miniature); en 1810 : Une femme effrayée de la foudre; en 1819 : Les amours d' Eucharis et de Télémaque.

Prix. — Miniature. Paris, 1900. V*® Pipart : Portrait de Talma : 115 fr.

BOSSELT (Rudolf), sculpteur et médailleur, né à Perleberg (Brandebourg) en 1871 (Ec. AU.).

Il fit ses études à Francfort-sur-Mein et travailla à Paris, à Darmstadt et depuis 1903 à Düsseldorf. On cite de lui ; Les bustes de sa mère, d'un jeune homme et des médailles.

BOSSER (Eugène), peintre, né à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Cet artiste tut élève de Donnât et prit part à l’exposition coloniale de 1906.

BOSSERT (Lucien), graveur, né à Paris au xix' siècle

Elève de Margelidon, exposa au Salon en 1900 une lithographie : Intérieur d'élable.

BOSSET DE LUZE (Jean-Frédéric), peintre miniaturiste sur ivoire, né à Neuchâtel en 1754, mort en 1838

(Ec. Suis.).

Ce peintre commença ses études dans sa ville natale et les acheva en Angleterre. Il fit des portraits sur ivoire. Le musée de Neuchâtel en possède quelquesuns. Il exposa de 1778 à 1780 à la Royal Academy de Londres.

BOSSET (Pierre), sculpteur à Lyon. 1608 (Ec. Fr.).

Qualifié de « sculpteur apostolique ».

BOSSHARD (Anna), femme peintre, née à Zurich le 20 mars 1875 (Èc. Suis.).

Anna Bosshard fréquenta d’abord l’école des Arts et Métiers à Zurich, puis travailla à Genève et à Lugano. Cette artiste se spécialisa en les natures mortes et les figures.

BOSSHARDT (Jakob), peintre à l'aquarelle, né à Neu brunn-Turbenthal, canton de Zurich, le '7 novembre 1790, mort dans la même ville le 23 mars 1852 (Ec. Suis.).

Cet artiste envoya des paysages et des natures mortes aux expositions suisses, entre 1812 et 1846. BOSSHARDT (Johann-Caspar), peintre d’histoire, de genre et de portrait et lithographe, né à Pfàffikon (Zurich] le 1" avril 1823, mort à Munich le 9 février 1887 (Ec. Suis.).

Bosshardt étudia d’abord à Zurich où il vint en 1838 et se plaça sous la direction de Friedrich Oberhoglcr et plus tard de H. Rudolf Obrist, avec l’intention d’embrasser la carrière de lithographe. Puis il entra à

l'Académie de Düsseldorf où il reçut les conseils f Hildebrandt et de Schadow et subit surtout 1 fluence de K. F. Lessing. En 1844, Bosshardt se fix]i Munich où il résida jusqu’à sa mort. Il visita ritli et passa quelque temps à l’étude des paysage morj gneux de la Suisse, s’arrêtant parfois dans- n !; natal.

BOSSI (Benigno), graveur et dessinateur, né I à Porto d’ Arcisato, dans le Milanais, en f-i I 1727, mort à Parme, vers 1800 (Ec. Ital.). I

Il voyagea et habita longtemps Nurembourg i Dresde, mais la guerre de Sept ans nécessita son dép' d’Allemagne. Il vint s’établir à Parme, où il obtin t protection du duc. Benigno Bossi, malgré la place c i s’était faite en art, voulut étudier la peinture sous P peo Batoni, mais celui-ci étant mort sur ces entrefai i il résolut de se livrer à la gravure, décision suscitée i les conseils de Mengs et de Dielrich. On cite parmi ! planches ; L' Annonciation, d’ap. A. Allegii; — La ,i sentation de J. -G. au temple; — Sie Catherine, di) F. Mazzuloli;- — -34 planches pour Raccolla di Disi, , originali, etc.; — 26 planches pour Miscelanea a Bei - 40 planches de croquis; — ^25 planches pour ; P u d’aqua-forte;- — -12 planches pour : Fisonomie possi i — 4 planches de Trophées; — 35 planches de Vase - 2 planches de cheminées; — 4 planches pour les attril iis des Saisons; — Le Massacre à la Grecque, d’ap. E l, Petitot; — Portrait de Boetius.

Prix. — Dessins. Paris, 1776. V" Neyman : Rec il de vingt-neuf sujets à l’eau-forte, d’ap. le Parmesa ; 24 fr. — 1820. V" Comte Potocki : Pensées dive.s\ Trophées; Etudes; Mascarades à la grecque et deux sija de vases, d’ap. Petitot. — Assomption, d’ap. Rap 51 (300 estampes) : 4 fr.

BOSSI (Giacomo), dessinateur et graveur au burin, u à Rome, travaillait de 1782 ci 1798 (Ec. Ital.).

On cite parmi ses gravures : L’ Assomption dh Sie Vierge; — St François; — 6 planches pour : Pic æ perisiyli vaticani; — 30 planches pour 11 Moseo a- Clementino.

BOSSI (Giov.-Domenico), miniaturiste, né en 1 5, mort en 1853 (Ec. Ital.).

Le musée de Stockholm conserve de lui les port ts de Karl-Henrik Posse, du général K. von Cardel iie A.-F. Sdjôldebrand, de la comtesse Frédérika-Charijta Stenbock, du conseiller des mines B. -F. Rothoff. BOSSI (Giuseppe), peintre et graveur à l’eau-forte, à Busio Arsizio, près de Milan, en 1777, mort à M n, en 1815 (Ec. Ital.). |

Il voyagea beaucoup, visita Rome et Milan et ét ia les peintures de leurs écoles. Il fut nommé secrétaiide l’Acaclémie de Milan à son retour, et aida à la fond; in d’une école d’Anatomie et de peinture en mosai.e. Bossi peignit des tableaux d’histoire. On cite égalei nt une copie de la Cène de Léonardo. Bossi écrivit a'si, entre autres œuvres, des poèmes dans le dialectie Milan et une Vie de Léonard.

BOSSI (José), sculpteur à la Havane, xix® siècle !!c.

Esp.).

On connaît de lui un Buste de Don José A. Saco (11). BOSSI(Padre-Giuseppe), miniaturiste, de Camporeggho, vivait au xvii' siècle (Ec. Ital.).

11 travailla à Modène entre 1698 et 1762.

Prix. — Miniature. Paris, 1898. V' X..., 28 no libre : Portrait d’un officier supérieur : 405 fr.

BOSSI (Laura di), nonne, calligraphe et miniatu k, qui vivait à Crémone au xv® siècle (Ec. Ital. J.

Elle fit les miniatures dans un manuscrit qui en 91 setrouvait à la Bibliothèque Augustinthine à Créi ^e. BOSSIÈRE (Mlle Louise), peintre du xx® siècle (Ec i-l- Membre de la Société des Artistes Français, .• ris part à ses expositions.

BOSSOLI (Carlo), peintre et dessinateur, né à Da co, près Lugano, en 1815, mort à Turin le 2 aoû/tl84

Après avoir rempli les fonctions de peintre la reine d’Angleterre, Bossoli voyagea en Russn en Suède et en Espagne, peignit des paysages et sc'ixa finalement à Turin, où il résida jusqu’à sa inorlLa plupart de ses œuvres sont conservées dans cetti .ernière ville, notamment au musée. ( n a de lui, à[êté de ses paysages, cent cinq dessins à la plum, de caractère politique et militaire, datés entre 1859- 61. De 1855 a 1859, il exposa à la Royal Acaden de Londres.

Prix. — Peinture. Paris. V'® 29-30 avril L ) • Marine : 13 fr.

BOSSUET (François-Antoine), peintre d’archilqire, né d Ypres le 20 août 1800, mort à Bruxelles le 3teptembre 1889 (Ec. Bel-).

Il fut élève de l’Académie de Bruxelles et vo gea

BOS

BOT

ans les Pays-Bas, en Allemagne, en France, en Espale et dans le Nord de l’Afrique. Il peignit des vues de Iles, des châteaux et des ruines. Ses tableaux sont inéralement de petite dimension.

Peintures. — Musées de (Anvers) : Le vieux marié aux poissons à Anvers. — (Bruxelles) : La proceson des deux patronnes à Séville; — Vue de l’Abbaye i St-Amand à Rouen. — (Berlin) : Devant de mur de Vlhambra. — (Leipzig) ; Cathédrale de Burgos (Esjgne). — (Liège) ; Vue de Grenade.- — ^(Art Associa- ON DE Montréal) : Le vieux pont. — (Ypres) : Taeau daté de 1843, représentant la grande place Ypres; — Aux abords du Guadalquivir. — (Stuttgart): nrte de ville mauresque.

Prix. — Peinture. Paris, 1844. V*® Des Malines : aijsage : 350 fr. — 1858. V‘® Van Den Berghen : Vue

I Espagne : 2.000 fr. — Londres. V'“ 19 mars 1910 : Intérieur d’une église de Sierre, Belgique : £13 2s. 6d.

iOSSUIT (François van), sculpteur, né à Bruxelles en I 1635, mort à Amsterdam le 22 septembre 1692 (Ec.

I Flam.).

I II voyagea en Italie, puis il revint s’établir à Amsirdam. M. Pool grava plusieurs planches d’après les l uvres de cet artiste pour le Beeldsnyders Kunstkabil;li (Cabinet d’art des graveurs sur bois) qui parut en |/27. On cite de lui : un relief. Adonis mourant {Amsrdam, musée). — Saint Sébastien. — Mars et Vénus. OSSüYT (Henri de Bossuyt ou Bossut), peintre ima- I gier, mort avant le 1 novembre 1480 (Ec. Flam.).

II fut, vers 1400, peintre imagier à Louvain et se aria le 30 avril 1461. 11 était le fils de Gérard de Boslyt. Son fils, Henri de Bossuyt, fut peintre de figures; [travaillait, en 1480, pour l’eglise de Toul.

iOST (Harmen-Jansz), sculpteur sur bois, du xvii®

\ siècle (Ec. Hol.).

Il fut maître de la chaire de l’église Saint Nicolas,

I Edam, vers 1650.

3ST (Mme, née Mélanie Lebel), peintre, née à Paris ,(Ec. Fr.).

^ Elève d’Aubry. Elle fit des portraits et des miniatures iPOSés à divers Salons, entre 1837 etl852.

)ST (Mlle Wilhelmine), peintre, xix® siècle, née à Paris

Elève de Belloc. Portraitiste qui exposa au Salon de 57 à 1868 et eh 1874 et 1875 : Portrait de Louise; — rira iis.

ISTIER DE BEZ (Jean-Joseph), peintre paysagiste, né au Vigan {Gard), le 9 juin 1780, mort à Paris vers 1845 (Ec. Fr.).

II commença par être agent de change, avant de donner entièrement à la peinture. Lorsque son rti fut pris, il se mit à travailler sous la direction iWatelet. De 1824 à 1842, il exposa régulièrement au Ion. Plusieurs études au pastel lui valurent la mélille d’or en 1827.

('STOCK (Miss Edith), peintre de fruit, etc., exposa de il863 à 1848, à Londres, notamment à la Boyal Acaiemy (Ec. Ang.).

STOCK (John), portraitiste, exposa de 1826 à 1869 à a Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street et à la New Water-Colours Society de Londres

Ec. Ang.).

i STON (Musée de).

,e musée de Boston doit sa création non pas au •'eloppement du goût artistique de la nation, mais K efforts de quelques amateurs et de personnalités I monde universitaire désireux de mettre à la portée ' grand public les chefs-d’œuvre d’art des collecl|is de l’Athénée de Boston et de l’Université de l'rvard, à Cambridge. Le gouvernement, reconnaissant I ilité supérieure de ce mouvement, céda à l’institution ( terrains importants sur lesquels on put construire llremier bâtiment. En 1870, l’association obtint sa 'pnnaissance officielle, et dès lors, l’appréciation Dt à Boston prit un élan considérable, constamment s.iulé par l’accroissement des trésors et les exposi- I is publiques d’artistes indigènes et étrangers. Les 'Is nécessaires pour la construction du musée furent [ lis grâce aux souscriptions auxquelles prirent part btes les classes de la ville, et en 1876, la première fltiedu bâtiment fut ouverte au public. La collection,

M> cesse enrichie et alimentéejpar des dons généreux «mécènes de l’art, grandit rapidement et comprend 8 lurd’hui les plus remarquables échantillons des e es anciennes et modernes. En 1903, le nombre seul d gravures s’élevait à 74.000, dont de splendides P iches de Dürer, de Marc-Antoine Raimondi, de Lucas 0 .eyde, des Rembrandt et des pièces du Liber Stu- « um de Turner, formant partie du magnifique legs d 3.000 estampes de Harvey Parker, et les 264 de la

part de Mme Kidder. Parmi les peintures, il convient de citer des spécimens notables du talent de J. -F. Millet, Richard Parkes Bonington, Rembrandt (La Danaë), Velasquez, Thomas Lawrence, Daubigny, Hais, Crivelli, Bonifazio, Ribera, Goya, Tiepolo, Delacroix, Copley, Degas, Meissonier, Champaigne, Jules Dupré, 'Thomas Sully, Benjamin West, Gilbert Stuart, Winslow Horner, Inman, Costa, Twachtmann, John La Farge, Monet, Tarbell, Burne-Jones, Ziem, Wm. Hunt, Gérome, etc. D’importantes sommes d’argent vinrent aussi s’ajouter aux fonds du musée, notamment 200.000 dollars, de Robert G. Billings, partagés entre le musée et l’école de dessin et de peinture qui en fait partie. James H. Paige fonda aussi une pension permettant à un artiste choisi par l’institution de passer deux ans d’études en Europe. Il est intéressant de constater qu’au cours de Tannée 1898, on compta 16.495 visiteurs payants, et 211.963 fréquentant le musée aux jours d’entrée gratuite. Il convient de mentionner aussi les collections de sculptures anciennes égyptiennes et classiques, ainsi que de beaux spécimens de Tart japonais et chinois. Le nouveau musée lut ouvert le 9 novembre 1909. B. A. V. B.

BOSTON (Frederick-J.), peintre et graveur des xix“-xx' siècles, né à Bridgeport, Connecticul [Etats-Unis] (Ec. Am.).

Elève de Carolus Duran à Paris. Membre du Brooklyn Art Club. On cite parmi ses gravures : Portrait d’une dame debout.

Prix. — Peinture. New-York, 1901. V‘® Thomas Kirpatrick : B miniscence : $200.

BOSTON (Joseph H.), peintre, des xix'^-xx^ siècles, né à Bridgeport, Connecticut [Etats-Unis] (Ec. Am.). Médaillé à Buffalo à l’exposition de 1901. Il est nommé associé de la National Academy ot Design dans Il même année. Membre du Salmagundi Club et du Brooklyn Art Club.

Prix. — Peinture. New-York. V" H. Wood Sullivan, 3 avril 1903 : Clair de lune en été ; $135. BOSWORTH (George F.), peintre, des xix®-xx” siècles, vivait à Boston (Ec. Am.).

Membre du Boston Art Club.

BOSWORTH (John), paysagiste, exposa de 1828 à 1839 à Londres, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street (Ec. Ang.).

BOSWORTH (Philip A.), paysagiste, exposa de 1867 à 1878 à la Boyal Academy et à Suffolk Street, Londres

(Ec. Ang.).

BOSWORTH (R.), portraitiste, exposa de 1791 à 1793 à la Boyal Academy de Londres (Ec. Ang.).

BOTANA (Antonio), peintre de Pontevedra, xix' siècle

(Ec. Esp.).

On connaît de lui le Portrait de Don Casto Mendès Nunez, exposé en 1880.

BOTANA (José), peintre, né à Santa Eulalia de Lena, XIX® siècle (Ec. Esp.).<

Participa aux expositions espagnoles à partir de 1858. Il figura également à celles de Londres en 1862 et de Vienne en 1874.

BOTAS (Juan), peintre, né à Santa-Cruz de Ténérife, au

Prit part à l’exposition des Indépendants en 1907. BOTELHO (Filiberto- Antonio), peintre, né à Lisbonne en 1760 (Ec. Port.).

Fut élève de Pedro Alexandrino et travailla au plafond du Palais d’Ajuda.

BOTELLA Y COLOMA (Rafael), peintre d’histoire, xix® siècle, né à Madrid (Ec. Esp.).

Elève de Tomas Valdèî et de Pablo Pardo. Exposa à Madrid en 1860, 1862, 1864 et à Cadix en 1870. On cite de lui : Jupiter et Léda;- — -Madeleine aux pieds du Christ; — Résurrection de la fille de Jalre et des portraits. BOTELLI (Fehce), peintre de natures mortes, né à Plaisance en 1652, mort en 1732.

Cet élève de Nuvolone peignit, avec beaucoup de succès, des natures mortes, poissons, oiseaux, etc.

BOTH ( Andries-Dirk z!, peintre et ^

graveur à l’eau-forte, né à Utrechl Æî,',/I5 en 1612, mort rP) ^ J

à Venise en /H -/

1650 (Ec. Hol. 1. \-7 ^

L’avis de Wurzbach, lequel déclare que AndriesBoth était le plus jeune des deux frères, paraît devoir être préféré à celui de quelques autres biographes qui le disent plus âgé que Jean Both. Il eut, comme son frère, son premier maître en son père, puis travailla, comme lui, avec Abraham Bloemert. En Italie, il subit Tinfluence de Bamboche et se consacra plus spécialement à l’interprétation de la figure humaine. Il eut à Rome et à Venise les mêmes amis que son frère et collabora

BOT

BOT

avec lui, plaçant souvent des personnages finement traités dans ses toiles de paysages. Ce fut un artiste au pinceau très délicat, à la facture élégante et sobre, qui rappelle un peu celle de Bamboche, mais dans une toualiié plus heureuse. Il traitait le purtrait avec infiniment d’humour et de caractère. Il se noya à Venise en rentrant d’un souper, en 16j0.

Œuvre gravé. — L’ermiie priant à genoux. — L’ermite priant devant un crucifix. — Le même, plus petit. — Le moine mendiant. — Les deux pèlerins. — Les buveurs à table. — Buste d’homme avec bonnet à plume. — La tentation de saint Antoine. — Trois paysans à table avec une fille de joie. — Les paysans ivres. — Saint Paul, copie d’ap. Callot.' — Judith avec la tête d' Holopherne. — Buste d'une vieille femme, d’ap. Rembrandt.

Œuvre peint. — Budapest : Scène de paysans.- — ■ Francfort-sur-le-Mein : Paysage montagneux le soir. — -Mayence : Paysans se battant. — Breslau : Paysage, coucher de soleil. — Glasgow ; Le dîner de charité.— -Leipzig ; Les ioueurs de caries.

Prix. — Peinture. Amsterdam : Un repas de paysans dans une grotte : 490 fr. — Paris, 1873. V‘® Baron de P... : Tête flamande : 1.150 fr. — Dessins. 1855. V‘® Nollin ; Sujet de trois figures : 29 fr. — -Estampes. 1858. V‘® Borleuct de Noortdouck : La Tentation de St Antoine : 175 fr. — 1875. V‘® Guichardot : L’Ermite : 92 fr. BOTH (Dirck-Joriaensz), peintre verrier, mort en 1664 (Ec. Hol.).

Il fut le père et le premier maître de Jan et Andries Both; il fait partie de la gilde d’Utrecht,de 1603 à 1642. Il survécut à ses deux fils.

BOTH (François-Antoine), peintre et graveur en 1748

BOTH (Hermann), peintre verrier et architecte, d'Utrecht, au XVII* siècle (Ec. Hol.).

11 est signalé de 1638 à 1644. Un peintre du nom d’Hermann Both vivait à La Haye en 1637.

BOTH (Jan-Dirksz), peintre paysagiste et graveur à Veau-forte, né à Utrecht en 1610, mort à UIrecht le 9 août 1652 (Ec. Hol.).

Jean Both, que l’on a souvent appelé Both d’Italie, est le plus célèbre des maîtres hollandais ayant reproduit les sites italiens. Il fut d’abord élève de son père

qui était un peintre verrier de talent, puis il travailla plus tard avec son frère Andries, à Utrecht, sous la direction d’Abraham Bloemert. Il quitta assez jeune la Hollande et vint en France, puis en Italie, qu’il visita très attentivement. Il s’attacha beaucoup à l’imitation de Claude Lorrain et ses œuvres trouvèrent en Italie un succès considérable. Parmi les artistes que les deux frères connurent en Italie, il faut citer Poussin, Claude Lorrain, le Guaspre, le Bamboche, Adam Elzheimer. L’œuvre de Jean Both est particulièrement intéressante à étudier. Ses paysages n’ont pas la grandeur de ceux de Claude Lorrain, mais ils sont plus poétiques et peutêtre plus vrais. Il excelle en l’interprétation de la nature un peu sauvage, des chemins creux, des torrents encaissés, des buissons accrochés aux falaises. Son coloris demeure toujours juste et harmonieux et d’une exécution très minutieusement étudiée. Ses gravures ne sont pas moins remarquables par leur finesse. Il eut pour collaborateurs, en dehors de son frère Andries, des artistes connus comme Weenix, Poelemburg, J. Miel, et comme élèves,Guillaume de Hensch, Hendrick Verechnuring et Barent Bishinck. Revenu à Utrecht après la mort tragique de son frère, à Venise, il entra, en 1649, dans la gilde de cette ville et mourut en 1652. Cette fin de sa vie, citée par le D' von Wurzbach, dément formellement la légende qui le fait mourir de chagrin à Venise après l’accident qui coûta la vie à son frère.

(Musée du Prado) : Paysage montagneux; —

Paysage avec Ermites; — Vue de la grotte de Neptune et du temple de la Sibylle, à Tivoli; — Pays montagneux; — Le départ des cliamps; — Perspective de la rotonde du jardin Aldobrandini, à Frascati; — Paysage lumineux;— St Bruno dans le désert; — Coucher de soleil; — l’aysage. — (Berne) : Forge. — (Bordeaux) : Paysage. — (Bruxelles) ; Vue d’Italie. — -(Budapest) : Ruines au bord de la mer; — Paysage italien. — (Copenhague) : 2 paysages italiens. — (Dublin) : Paysage italien. — (Edimbourg) : 3 paysages. — (La Fère) ; 4 paysages. — (Francfort) : Côtes italiennes. — (Genève) : Paysage. —(Glasgow) : Paysage italien. — (Hambourg) : Deux paysages italiens. — (Hanovre) : Paysage italien. — ; Heslingfors) : Paysage. — (Liège) : 2 paysages. —

(Lille) ; Paysage montagneux. — (Londres):3 paysad; — -Hors les murailles de Rome; — Bétail et personne ; — -Paysage; — -3 paysages italiens. — (Montpellier ; 2 paysages. — (Nantes) : Paysage au soleil couchanti (Naples) : 3 paysages.- — -(Nottingham) : Paysage al; figures. — (Le Puy) : Paysage, coucher du soleil- (Reading) : Paysage et personnages. — (Rennes: Paysage. — -(Rome) ; Mercure; — Christ apparaissant] la Madeleine: — Paysage et voyageurs; — Chasseun- (Roumianzeff) : De bon matin; — -(Rotterdam; Paysage italien, le soir. — (Salfobd) : Le Muletiei|- (Toulon) ; La Tour de Nesles. — (Vienne) : Gr;,i paysage.- — -(Vosges) : Entrée de forêt.

Œuvre gravé. — 4 paysages : 1“ La femme su'e mulet, vue d’Aqua Negro entre Bologne et Flore'e (dessin au British Muséum, peinture à Bruxelles, Anberg). — 2° La charrette avec le bœuf, paysage eile Ancône et Sinigaglia (peinture originale dans la ve|e Schneider à Paris, 1876, vendue 45.000 francs). — 3"- c grand arbre (dessin du British Muséum). — 4“ les dix mulets, paysage de Rocca Aquatico, près d’Ancle (6 planclies qui existent encore). — 6 paysages : Hle pont de pierre (dessin original dans la vente Galicln à Paris). — 2“ Le muletier, vue de la Via'Appia.— 3“ Lisage du Tibre dans la campagne romaine (peinl-e originale à Amsterdam). — 4" Les deux vaches, pay; e près de Tivoli.^ — -5“ Les pêcheurs (paysage du T’e avec le Soracte, dessin au British Muséum ; peint-;, Amsterdam, coll. Six). — 6° La chute de Salmona, b Tivoli (6 planches qui existent encore). — Les cinq sis, d’ap. Andreis Both : 1° La vue, un marchand anàlant vend des lunettes à une paysanne. — -2“ L’cl;, un paysan lit le journal à un autre. — 3“ L’odc|t, une paysanne nettoie son enfant. — 4“ Le goût, le paysanne vendant des gâteaux. — 5“ Le toucher it charlatan arrache une dent à un paysan. — Le papn et le mulet (répétition de la 6* gravure en plus p^.). — Copie d’après la gravure de Rembrandt Ste Catherine ou la petite fiancée juive.

Prix. — Peinture. Amsterdam, 1771. V*® Ge-t- Braamcamp : Paysage-, Lever du Soleil; Le Couchmi, Soleil : 2.310 fr. — 1779. Bruxelles. V" Verhui' : Paysage : soleil clair et brûlant : 2.425 fr. 50. — lj5. Paris. V** X... : Paysage montagneux : 12.600 — Londres, 1807. V‘* Lafontaine ; Un grand paysage, ec personnages : 40.685 fr. — Paris, 1854. V‘* B|)n Mecklembourg : Paysage : 28.200 fr. — 1869. V‘“ Dessert : Soleil couchant : 18.000 fr. — Londres, 1875/'' Lucq : Abradam, Agar et Ismaël : 110.300 fr. — -ssins. Paris, 1829. V* Van Putten ; Paysage avec ye bordée de roseaux : 900 fr. — 1858. V‘* H. Van Gra|nburg : Paysage onduleux : 165 fr. 90. — Estants.

1846. V* Saint ; La suite de dix paysages : 350 —

1847. V® Verstolck de Soelen : Les deux mulets : 47fi. — 1864. V‘® Bruyninckx : Les quatre paysages en uteur : 1.050 fr. — Paris. V® du 26 mars 1902. Pein te. Paysage accidenté : 215 ir.— Paysage d’ Italie : 200 — V‘® de M. L. Bourgon, 19 février 1903 : Vue pri en Italie : 280 fr. — V‘® André Giroux, 8 février 11- : Paysage d’ Italie : 480 fr. — Paysage avec cours d': i : 240 fr. — V® de la Princesse Mathilde, 17 au 21 mai l|4; Paysage animé de figures : 200 fr. — V® de M. G' ni père, 28 et 29 mars 1905 : Le Passage du gué : 240 |— V‘® du Comte de R..., 13 mai 1905 : Fête village se. les bateleurs à la foire : 500 fr. — V‘® 30 juin 1905 : lie de chasseurs dans un bois : 430 fr. — V® Bolher, Ijfévrier 1906 : Paysage : 380 fr. — V® Beurnonjle, 11-12 mai 1906 : La Cascade : 560 fr. — V® du 6 féiiei 1908 : Une halle : 265 fr. — -V® Yerkès, avril 1 / : Paysage; Coucher de soleil : 4.500 fr. — V‘® des ) et 10 mai 1910 ; Paysage d' Italie ; 350 fr. — V‘® du Fi un 1910 : Paysage et figures; Soleil levant : 300 fr.— essins : Londres. V® 27 mai 1908 : Paysage classüe : £13 10s. — Peinture. New-York. V® Fischhof-BI eslee, 1900 : Le Joueur de guitare : $525. — 1909. V® ï|:hhof : Paysage en Italie : $85.

BOTHAMS (Walter), peintre de genre, exposa de i82 à 1891 à la Royal Academy, à Suffolk Street ei la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ani- BOTHNER, peintre (Ec. Ail.). '

Le musée de Rennes conserve de lui : L’Amour qaimé par Vénus.

BOTICELLO (Sandro di), orfèvre et peintre, né à\'lorence en 1437 (Ec. Ital.).

Elève de Filippo Lippi, son nom de famille au Fillipepi. On croit qu’il a travaillé avec Boccio l^du: et que des estampes attribuées à ce dernier onéte gravées par Boticello. [

BOTKIN (Michel-Petrowitsch), peintre et graveu, ni en 1839 à Moscou (Ec. Rus.).

Il étudia à l’Académie de St-Pétersbourg. Orut*

BOT

BOT

i lui des œuvres bibliques tirées du Nouveau Testament . des tabieaux de genre.

(Galerie TretiakoffJ : Les vêpres dans l’église >-François d’ Assise; — Un vieux croyant; — Une vieille mme. — (Musée Roumianseff) : Vieillard lisant; — eligieuse .

3XEINE (Mlle Marie-Sergine), peintre, née en Russie, ‘au xix'’ siècle (Ec. Rus.).

Exposa plusieurs paysages aux Indépendants de 1910. OTO (Pedro de), dit le Flamant, sculpteur, travaillait à Séville en 1549 (Ec. Flam.).

Prit part, à cette date, à l’ornementation de la cathé- ,'ale.

OTT, peintre paysagiste, au xvii« siècle (Eo. ?).

11 n’est connu que par un tableau, paysage avec lasse au bord d’un fleuve, dans le genre de Moucheiii.quise trouve à l’Ermitage; àPétersbourgil est signé : otl lecit 1677.

( OTT (Antoine), peintre, né à Morlaix, au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Cet artiste prit part à l’exposition des Artistes Indéjndants de 1907, 1910 : Grotte de Dinan; — Dunes de : Palud, etc.

OTT (R. T.), peintre de genre, exposa de 1847 à 1862 d la Royal Academy et à la British Institution de Londres (Ec. Ang.).

OTT (Thomas), peinire sur émail, à Worcester, d'où il envoya à la Royal Academy de Londres, de 1857 à 1860 (Ec. Ang.).

lOTTALLA (Giovanni-Maria-Rafîaelino, peintre, né à Savane. dans l'Etat de Gênes, en 1613, mort à Milan en 1644 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Pietro da Cortona et s’inspira, durant resque toute sa vie, de la manière de son maître, uoiqu’il fût admirateur de Raphaël, au point que le jrnom de Raffaelino (le petit Raphaël) lui fut donné. . Rome, il fut protégé par le cardinal Sacchetti, pour iquel il exécuta plusieurs ouvrages, notamment quelues tableaux que Bénédict XIV fit placer plus tard ans le Capitole. Lanzi raconte qu’ayant été laissé par m maître Pietro da Cortona, à peindre à sa place dans Palais Barberini, Bottalla — avec Romanelli — il icha de supplanter Cortona, ce qui le fit congédier par ;lui-ci.

OTTANI (Giovanni), peinire et graveur, né à Crémone en 1725, mort en 1804 (Eo. Ital.).

OTTANI (Giuseppe), peintre, né à Crémone en 1717, morlen 17S4(?) (Ec. Ital.).

11 fut élève de Meucci et de Puglieschi, à Florence, uis, allant à Rome, il subit l’influence de Masucci, en 740, et travailla sous sa direction. Bottini s’établit à [antoue, où il réussit comme paysagiste, s’inspirant de I manière de Poussin. Dans ses figures il montra une mdance à adopter le style de Maratta. En 1769, il fut ommé directeur de l’Académie de Mantoue. Il eut ussi à Crémone une école de dessin, établie en 1745. Peintures. — Musées de : (Florence, Galerie oyale) : Portrait de l’artiste par lui-même. — (Milan irera) : Portrait de l’auteur.

I OTTARI (Gio-Paolo), dessinateur et graveur (Ec. Ital.).

' OTTÉ (Louis- Alexandre), sculpteur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Dumont, Millet et Ponscarme; il |èbuta au Salon en 1881.

OTTEM (Roland van), graveur, vers 1611.

I II est mentionné par Ch. Blanc.

OTTERILL, peinire du xix“ siècle.

' Le musée de Melbourne conserve de lui le Portrait '■ Sir Redmond Darry KCNG, juge de la cour suprême ■ Victoria.

OTTERO (Giuseppe), peintre piémontais, da xix®

, siècle (Ec. Ital.).

Profond observateur, ses travaux sont empreints 'une surprenante vitalité. Il exposa à Turin ; Le ' buieau et Sur le Golgolha. A Milan, en 1886: Les com- [agnons d’aventure\ et à Venise, en 1887 : La Pose. OTTET, graveur au burin à Paris au xviii” siècle (Eo. Fr.).

On cite de lui ; Berger jouant de la vielle. — Une femme 'néant de la guitare.

OTTI (Francesco), peintre, florissail à Florence vers 1630 (Ec. ïtal.t.

La galerie royale, à Florence, conserve son portrait ■int par lui-même.

OTTI (Gnglielmo), peintre verrier, né à Pise le 9 décembre 1829 (Ec. Ital.).

Fit ses études à Pise et à Florence et devint fervent Imirateur des primitifs. Sa première œuvre fut une lesque de grandes dimensions, représentant trois

apôtres, dans l’église San Francesco, de Pise. Ayant acquis un talent surprenant pour la restauration des peintures anciennes, il termina les fresques de Taddeo Bartoli, découvertes dans la même église et qui avaient été détériorées par le temps. En 1853, Botti découvrit le procédé employé aux xiv®, xv® et xvi® siècles pour la peinture sur verre. Un lui doit d’importants travaux. BOTTI SCIFONI (Ida), peintre de Rome, née en 1812, morte en 1844 (Ec. Ital.).

La Galerie Royale, à Florence, conserve son portrait peint par elle-même.

BOTTICELLI (Alessandro di Mariano Filipepi, dit Sandro Botticelli), peintre, ne g. O Ty 1444 à Florence, mort dans la même ville f / / > le 17 mai 1510 (Ec. Fl.).

Les biographes de Botticelli ont longtemps considéré l’année 1447 comme celle de sa naissance. Des documents plus récents permettent d’affirmer que Alessandro Filipepi naquit à Florence en 1444. Il était le quatrième fils d’un tanneur de cette ville, Mariano di ’i^anni dei Felipepi. Autre légende qu’on ne saurait laisser subsister malgré son charme : l’origine de son surnom. On a longtemps affirmé que le nom de Botticelli lui était resté en souvenir de l’affection très vive que :lui témoigna son premier maître, un orfèvre appelé Botticello. La’ réalité est moins plaisante. Sandro Felipepi hérita tout simplement d’un surnom porlé par son frère aîné Giovanni, connu parmi ses intimes sous l’appellation il botticello, ce qui veut dire « le petit tonneau ». Mariano di Vanni dei Felipepi fit donner à ce fils une éducation soignée et de laquelle Sandro profita assez mal. Ce fut un écolier médiocre qui de bonne heure supplia son père do le laisser suivre son goût pour les arts. Le brave homme y consentit et le fit entrer comme élève chez un orfèvre, ainsi qu’il l’avait déjà fait pour son second fils Antonio. Mais le jeune Sandro aspirait à une forme artistique plus pure, et, à 15 ans, il devint élève de fra Filippo Lippi, chez lequel il demeura probablement jusqu’en 1467. Le maître ayant à cette époque quitté Florence pour Spolete, Botticelli devint disciple de Antonio Pollajuolo qui représentait à cette époque l’école réaliste. Peut-être travailla-t-il également sous la direction de Verrocchio, mais le fait est contestable. Au surplus, le faire de Botticelli se rattache nettement à ceux do Lippi et de Pollajuolo. Du premier il conserva toujours la souplesse gracieuse et une certaine mélancolie d’e.xpression dans le visage de ses vierges. Au second il prit ses qualités de vigueur parfois un peu rude et sa probité de dessin. C’est peut-être d’avoir su concilier, fondre en un tout harmonieux les deux tendances fondamentales qui se disputaient alors la suprématie de l’art florentin que Botticelli devint un admirable génie. Il faut arriver jusqu’à l’année 1470 pour trouver une œuvre de Botticelli dont l’authenticité soit indiscutable : c’est le panneau de la Forlezza (le courage) qu’il exécuta pour le palais de la Mercantazia, à Florence. C’est de la même époque que datent plusieurs autres tableaux célèbres du maître, notamment V Adoration des Mages, des Uffizi, et V Assomption de la Vierge qui figure à la National Gallory de Londres. A ces œuvres on peut joindre encore La Madone du Louvre, La Vierge au berceau de roses et Le Retour de Judith. Dès 1472, Botticelli était tenu par ses contemporains comme un des premiers peintres de l’école florentine. Ce tut à lui que fra Filippo Lippi mourant confia la charge de surveiller l’éducation artistique de son fils Filippino et, en 1480, ce fut lui que Laurent le Magnifique clioisit pour exécuter la peinture allégorique, Pallas domptant un Centaure, destinée à immortaliser la victoire diplomatique de Médicis sur Naples. Botticelli entra de plus en plus dans l’intimité des maîtres de Florence et le soin qu’il prit à diverses reprises de les faire figurer dans ses tableaux dit assez le souci de leur témoigner sa reconnaissance et do conserver leur faveur. Pour .Tulien de Médicis, il peignit en 1475 une bannière de tournoi destinée à commémorer les amours du jeune prince et de Simonetta ■Vespucci. Le même intention se manifeste dans le tableau Le Printemps, qui date de 1485 environ. Ces œuvres d’ailleurs sont assez intérieures à celles en lesquelles Botticelli subit l’influence réaliste qu’il tenait de son séjour dans l’atelier de Pallajuolo, notamment la Vierge du Magnificat, le S/ Augustin peint à fresque dans l’église d’Ognissanti, et surtout les admirables fresques qu’il exécuta pour la chapelle Sixtine entre 1481 et 1483, à la demande du pape Sixte IV î la Tentation du Christ, la Jeunesse de Moïse, le Châtiment de Cori, Dathan et Abiran. De cette époque date le plein épanouissement du talent de Botticelli. C’est vers cette époque que l’on doit placer l’exécution de se meilleures toiles de Madone et aussi de ses plus belles compositions mythologiques notamment La Nais-

BOT

BOT

fance de Vénus. Il revint à Florence, après avoir terminé les fresques de la chapelle Sixtine et y illustra pour son protecteur Laurent de Médicis la Divine Comédie de Dante. Son activité artistique d’ailleurs est à peu près exclusivement consacrée durant toute cette période aux travaux commandés par les ducs de Florence et cet asservissement de son pinceau marque déjà chez lui une légère décadence, que va rendre définitive l’influence de Savonarole. Sa réputation était à son comble lorsque pendant le carême de 1491 il connut I3 farouche «prêcheur». De suite enthousiasmé par son éloquence entraînante, il se fit remarquer parmi les plus fougueux partisans du dominicain. Au cours des guerres civiles qui durant huit ans décimèrent Florence, il délaissa ses pinceaux et fut un de ceux qui apportèrent spontanément leurs œuvres au carnaval de 1497 sur le fameux Bûcher des Vanités, où se consumèrent tant de trésors artistiques. Après le procès et la mort tragique de Savonarole, le 23 mai 1498, Botticelli n’eut pas le courage de se remettre sérieusement au travail et, nous dit Vasari, « il serait mort de faim, tellement il était vieilli et pauvre, si Laurent de Médicis et quelques autres gens de bien ne l’avaient soutenu ».

Il ne semble pas toutefois que cette affirmation soit vigoureusement exacte, car Sandro Botticelli peignit encore quelque peu après 1498. On ne saurait oublier en etfet que la Nativité de la National Gallery date de 1500, mais cette œuvre est fort inférieure aux tableaux de la première manière du peintre. Celui-ci paraît d’ailleurs s’en être rendu compte lui-même, car on ne trouve plus trace de ses œuvres à partir de cette date. 11 est cité en 1504 comme membre d’une commission artistique, puis il tombe dans l’oubli que rompt à peine la nouvelle de sa mort, le 17 mai 1510. Sa gloire ne lui survécut pas immédiatement. Durant des siècies, ce fut tout juste si l’on n’ignora pas son nom et seuls les travaux de Ruskin le sortirent de l’ombre au milieu du xi.x' siècle. Les préraphaélistes anglais en l’exaltant à son juste mérite achevèrent de le mettre en lumière, et la critique contemporaine semble enfin avoir rendu justice à son admirable talent.

Peintures. — Musées de : (Berne) : Madone avec des anges; — Pièce authentique du magnificat. — (Boo- ELE ART Muséum) ; L’Assomption de la Ste Vierge; — Mars et Vénus. — (Berlin, musée royal) : Portrait d’une jeune femme; — -L’Annonciation; — St Sébastien;

■ — Portrait d’un jeune homme; — Marie avec l’Enfant et des anges; — Portrait de Giuliano de Modène. — (Bobghèse) ; La Vierge, l’enfant Jésus et St Jean entourés d’anges. — (Gal. Colonna) : Une Vierge. — (Dublin) : L’histoire de Lucrèce. — (Dresde) : Marie;- — Scènes de la vie de Ste Zénobie. — (Florence, Galerie royale) ; Judith après avoir coupé la tête d’Holopherne; — Ilolopheine, mort dans sa tente, est trouvé par ses soldats; — Vierge et Jésus; — ^Notre-Dame et l'Enfant Jésus tenant une grenade; — La Force; — Adoration des Mages; — La Calomnie d’Apelle. — (Palais Pitti) : Ste Famille avec des anges; — Portrait de la belle Simonette; — Ste Famille.— (Galerie royale) : La naissance deVénus.— (Francfort-s.-le-Mein) : Portrait de femme; — Marie, l’enfant et le petit St Jean. — (Glasgow) : La Vierge, l’Enfant, St Jean avec des anges; l’Annonciation. — (Louvre) : Le Magnificat;- — La Vierge, l’Enfant et St Jean; — Sujet allégorique; — Giovanna Tornabuoni et les trois Grâces (fresque).- — (Munich) : Christ pleuré. — (Rouen) : La Vierge presse son enfant sur son sein. — (Strasbourg) ; Madone dans le jardin.- — (Toul) ; La Ste Famille.- — (Warbington) : Vierge et Enfant. — (Bordeaux) : Le Sauveur. — (Chantilly) : L’Au-

tomne.— (Londres) : La Vierge et l’Enfant. — Portrait de jeune homme. — La Madone et l’Enfant. — Mars et Vénus. — La Naissance du Sauveur;- — L’Assomption de la Vierge.- — (Milan) : La Vierge mère donnant le sein à l’Enfant. — -(Nantes) : L’Enfant caressant la Vierge. — (Pbato) : Le Printemps; — La Vierge, Jésus et dès saints; — La Vierge, Jésus et des saints; — La Vision de St Augustin; — Le Couronnement de la Vierge; — La Résurrection de .lésns; — Salomé tenant la la tête de St Jean; — St Augustin mort. — (St-Pétersbourg) ; L'Adoration des Mages.

Prix. — Peinture. Paris. V‘° Yerkès, avril 1910 : La Vierçie et l’Enfant : 6.750 fr. — Londres. V‘® 19 février 19i0 : La Nativité : £27 6s. — V‘“ 17 février 1908 : La Madone : £141 15s. — V‘® 28 mars 1908 ; La Belle Simonella : £27 6s. — V‘“ 3 juin 1909 : L’ Annonciation : £22 Is. — 1908. V‘“ Blakeslee : La Vierge et l’Enfant : $2.300.

BOTTICELLI (Pierre-François),

élève d’ André dcl Sarlo, florissail au XVI' siècle (Ec. Ital.).

cAuttuM.

BOTTICIHI (Eaffaelo di Francesco), peintre, nél Florence en 1477, mort après 1520 (Ec. Ital-).

Il fut élève de son père Francesco di Giovanni. V‘| 1512, il travaillait pour l’église de St-Martin dans district de Castelfranco di Sotto. L’ Adoration de i' t] fant Jésus, actuellement à l’Ermitage, fut longteir, attribuée à Raphaël. i

Peintures. — (Musées de ; (Florence, Galei antique et moderne) : St Augustin, évêque; — Ste ^ nique. — (Ermit.): Adoration de l’en fant Jésus. — (Str.I bourg) : Adoration de l’Enfant Jésus. 1

BOTTIER (B.), peintre de genre, né à Morges en 18‘.i mort en 1898 (Ec. Rus.).

La galerie de Trétiakoff conserve de lui une toil Chez l’avocat.

BOTTIN (Médéric), peintre, né à Lille (Ec. Fr.).

Elève de MM. Ph. de Win ter, Jules Lefebvre - Robert-Fleury, cet artiste exposa le Portrait de M dame Edouard D... au Salon en 1990.

BOTTINELLI (Antonio), sculpteur lombard, né à Vgiu {Province de Côme) en 1827 (Ec. Ital.).

Se rendit à Rome, vers 1852, pour se perfectionnl et exposa son premier essai : Armide, à Paris, en I8E1 Il vint à Paris, en 1858, exposa au Salon quelques si tues, puis retourna dans sa patrie, en 1859, pour prend part a la guerre de rindependance itahenne. .S’éta fixé définitivement à Milan, il continua à se consaci à la sculpture; envoya à Paris La Toilette, en 18( sculpta trois statues pour la cathédrale de Milan , participa à de nombreuses expositions.

BOTTINELLI (Giuseppe), sculpteur, né à Biella (Ital au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Tabachi, exposa en 1904 au Salon : Pet! Maman.

BOTTINGER (Léonhard), peintre à Nuremberg, xix' (Ec. Ail.).

Le musée de Kônigsberg conserve de lui : Le Portri du peintre Johann Adam Klein.

BOTTINI (Georges), peintre et dessinateur, morl à Pu. en 1906 (Ec. Fr.).

Cet artiste s’inspira de Toulouse LaUtre et cherc; son expression dans l’intensité du réalisme. On c parmi ses ouvrages les illustrations du roman dç Je; Lorrain, La maison Philibert.

Prix. — Peintures. Paris. V*' de M. C..., 19 noveij bre 1901 : Le Bar : 10 fr. — V‘' 8 mai 1908 : Les An. teurs (Aquarelle). — Estampes. V*' 6-7 décembre 190 Femme à la rose : 20 fr.

BOTTLIK (Tibor de), peintre, né à Fehertemplom ' XIX' siècle (Ec- Hong.).

Cet artiste prit part à l’exposition des Humorisi de Paris en 1910 et à l’exposition des Artistes indépi dants en 1910: Portrait de jeune fj lie. — Nature morte,e\ BOTTOMLEY (John William), peintre d’animaux, en 1816 à Hambourg, mort en 1900 (Ec. AIL).

Il étudia à Hambourg sous Lehman et en 1832 Düsseldorf et à Munich sous la direction de Corneli et de Kaulbach. Il voyagea en Italie, car il est citi Rome après 1845. Exposa, de 1845 à 1881. un gra nombre d’œuvres à la Royal Academy, à Suffolk Strej à la British Institution de Londres. Le musée de Har vre conserve de lui ; Jalousie de deux chiens.

BOTTSCHILD (Sa-

muel), peintre et Ç f) / *

graveur à l’eau- O OyiiL tJOU^Ln l'iU forte, ne a San- ^ l

gerhausen en 1640, morl en 1707 (EC-AIL). ^ I On cite parmi ses gravures : V Armée de Sennachér! — ^2 pl. pour : L’ Espérance et la Patience. — Le D\ d’ Entendement. — Le Don de la Sagesse. — Le Don Science. — Le Don de Force, 4 planches. — Hercuiei lole.- — 70 pièces pour ; Opéra varia hislorica. — 1\ Parties du jour, 4 planches.— U(//sse cl Epens donn<\ les dimensions du cheval de Troie. '

Prix. — Dessins. Vienne, 1823. V" J. Grunburq Samuel dans la fosse aux lions : 2 fr. 35. — Munr; V>' 7 au 15 février 1901 : Deux amoreties cleignc! deux torches (eau-forte) : M. 2. !

BOTTSCHUCH (Hans), peintre d’histoire sain, vivait à Bâle et florissait vers 1510-1518 (Ec. Suis Fils ou parent de Ludowig Bottschuch.

BOTTSCHUCH (Ludwig Bottschu, Bottschw, Bosch chu), graveur cartographe, peintre d’histoire sair. né probablement à Bâle vers le milieu du xv' aiêi mort avant 1518 (Ec. Suis.).

Bottschuch entra en 1478 dans la Safranzunft | Bâle, comme « fils d’un maître ». On le croit aute d’une série de gravures sur bois conservées dans la c lection publique de Bâle.

BOU

I 9TZIN6ER (Philipp Jakob), sculpteur et peintre, né à Sololhurn en 1750, mort en 1798 (Ec. Suis.)- I BOtzinger entra dans la gilde de St-Lucas en 1776,

I peignit son blason avec des emblèmes de l’art de j sculpture dans le livre des armoiries 11 aurait aussi ] llaboré è la construction de l’église de Ste-Ursule Soleure.

i 3ÜBERS (N. de), graveur et imprimeur en Hollande ; vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Hol.).

On cite de lui ; Fénelon. — -L' Amitié à l'épreuve. •14 planches pour un ouvrage sur les Antiquités. lUCÂRT (Gaston-Hippolyte-Ambroise), peintre, né à Angoulême [Charente) (Ec. Fr.).

Elève de Cormon; exposa en 1904 au Salon le Portrait M. Ad. Carnot.

lUGHACOURT (Jean-Baptiste), peintre, né à Chelles, xix“ siècle (Ec. Fr.).

! Elève de Théodore Rousseau, if débuta au Salon

l)UCHACOURT (Solange), peintre, morte en 1889

(Ec. Fr.).

! Membre de la Société des Artistes Français. lUCHARD, dessinateur et graveur au burin à Paris ■de 1825 à 1828 (Ec. Fr.).

!On cite parmi ses gravures : Jésus de consolation el miséricorde, 63 modèles de tapisserie. ilUCHARD (G .), graveur, né à Borne au xviii' siècle

|(Ec. Ital.).

lüCHARD (Henry), sculpteur à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Cet artiste prit part à l’exposition de Bruxelles de

lUCHARD (Paul-Louis), peintre paysagiste, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de M. Jules Lefebvre. Cet artiste exposa au Ion en 1900-1903-1904. Parmi ses œuvres : Vue prise Moscou, — Vue des coteaux de Dammartin. — Chapelle la Vierge d' Ibcrie à Moscou.

'Prix. — Peinture. Londres, 1880 V‘“ Everard : La ■ne laitière : 2.875 fr.

'lUCHARD (Pierre-François, dit Pierre-Louis), peindre, né à Lyon le 2 mai 1831, mort à V illiers-le- Bel . Seine-el-Oise) le 4 novembre 1889 (Ec. Fr.). lElève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts de pn où il entra en 1845, puis, à Paris, d’Hippolyte et Paul Flandrin, il débuta, en 1863, au Salon de Paris hc Au bord de l’abîme et Le Retour au malin, qui lui urent une mention honorable. Il exposa au même on : Bohèmes parisiens (1864); Deux commères de Ponten (1869 ) ; Bretonne à la fontaine et Le petit marchand pigeons [1870] ; Une batterie de beurre (1876) ; Une vic- . ■e (1884); Maraudeuses et Bonne à marier (1885).

; UCHAK- Q II ^

50N (Ed- /ji/UcbarUQl-L /fl / /

n3),scu/p- //jouJuxrel^i'u ,

leur, ne à

y.haamont [Hte-Ma’^ne) le 29 mai 1698, mort à Paris e 27 juillet 1762 (Ec. Fr.).

bon père était architecte et lui apprit les premiers •'onents du dessin, bien que, dans le principe, il fût [1 disposé à le laisser embrasser la carrière artistique; dispositions extraordinaires du jeune homme triom- ’irent des dernières résistances ; il fut confié, à Paris,

• (oustou le jeune et en 1722 il obtenait le prix de me. Après un séjour de dix années dans la ville

I rnelle, au cours duquel divers travaux pour le pape ' ment XII et le Cardinal de Polignac commencè- : t sa réputation, un ordre le rappela à Paris et il fut :inmé sculpteur du roi. De nombreux travaux lui lient confiés à Versailles, Grosbois et autres résident royales, et dès lors sa carrière ne fut plus qu’un long t(jmphe. La correction de son dessin l’avait fait clasj parmi les maîtres. Nommé membre de l’Académie .|vale, il y fut bientôt professeur. Très épris de l’art IjC, il chercha à donner à ses œuvres la pureté de l^me de l’art hellénique, mais, bien que son œuvre ' tienne des ouvrages très intéressants, il fut souvent 1 niéré et ne dépassa jamais les bornes du joli, ün cite i|amment de lui la Statue de l’amour taillant son arc ijis la massue à Hercule, de laquelle Mariette dit l'il tsut allier les grâces du Corrège à la pureté du J sin de l’antique». La Fontaine de la rue de Grenelle,

' .harlesBorromée, t/n frilon etdeux amours, Louis XV;

' e Dauphin, à Versailles; plusieurs statues à St-Sultî, méritent encore d’être mentionnés. Il mourut 1 nt d’avoir term ne la statue équestre de Louis XV,

' ruite pendant la Révolution et dont le cheval était <1 sidéré comme un chef-d’œuvre. On lui doit aussi

• dessins fort intéressants, particulièrement ceux I r la série des Cris de Paris et ceux illustrant le

Traité des pierres gravées de Mariette. Bouchardon, d’une santé délicate, travaillait constamment et ce surmenage abrégea sa vie. Mariette rapporte qu’il avait presque constamment le crayon à la main. Le musée du Louvre possède une très remarquable collection de dessins.

Sculptures. — Musées de : (Bonnat) : L’Amour taillant son arc. — (Besançon) : Louis XV, esquisse en cire. — (Berlin) : Bustes de Charles III, roi de Suède; — Gustave III, roi de Suède. — (Troyes) : Titus, empereur romain. — (Valenciennes) : Le dieu Pan initiantun jeune homme aujeu de la flûte.— (Versailles): Louis XV. — (Jardin de Versailles) : Protée; —

Deux dragons marins conduits par deux amours.

Prix. — Dessins. Paris, 1775. V‘“ Mariette : Le Triomphe de Bacchus et d’ Amphitrite : 1.161 fr. —

Sujets et têtes : 2.812 fr. — Dix figures d’enfants nus; Un bouc : 1.143 fr.- — Cent quatre-vingt-quatorze sujets et têtes ; 1.812 fr. — 1785. V" Nourry : Un homme tenant un ours enchaîné; Un homme tenant un lion avec un lien : 2.200 fr. — 1898. V‘* J. de Bryas : Composition allégorique (Aquarelle) : 320 fr. — Estampes. 1772. V*® Huquier ; Les Aluses et deux suites de vases (35 pièces) : 7 fr. — V* 17 mars 1910 : Figure de femme tenant un vase (sanguine) : 15 fr.

BOUCHARDON (Jacques-Philippe), sculpteur, né à Chaumont (Hle-Marne) le D'mai 1711, morf à Stockholm vers 1745 (Ec. Fr.).

Il était frère d’Edme Bouchardon. Appelé vers 1735 par le roi de Suède, il fut nommé son premier sculpteur et directeur de l’Académie de Stockholm. Il y exécuta d’importants travaux au château royal, notamment la chaire de la chapelle. Il modela les médaillons en plomb représentant lés rois de Suède depuis Gustave Wasa jusqu’à Charles XL On cite encore de lui l’autel de l’église du château, représentant le Christ au jardin des Oliviers, œuvre que Sergell acheva après sa mort.

Œuvre : Musée de : (Stockholm) : Minerve recevant de l’Ange gardien de la Suède le jeune prince Gustaf, plus tard Gustaf III, pour Télever (esquisse terre cuite); — Karl III (plâtre peint), original au musée de la ville d’Abo; — Hercule lutte contre Cacus; — Hercule lutte contre Auteus; — Lutte d’Hercule contre le lion; — Lutte d’Hercule contre l’hydre; — Boreas et Orrthya; — Pluton et Proserpine; — Romulus et Hersilie; — Paris et Hélène; — Plusieurs figures allégoriques (esquisses en cire); — Génie sur un hippopctame (groupe en plâtre bronzé et cire); — Karl III (buste en plâtre bronzé; — Taravel, G.-T.-R. (buste en plâtre); — Les anges auprès du tombeau, deux figures en terre cuite (haut relief d’après Bernini); — Buste d’un jeune homme inconnu (plâtre bronzé); — Karl III (statue de cavalier, en plâtre bronzé). Statue de : Louis XIV; — Un cavalier (plâtre bronzé); — 2 lions (esquisse en, cire),

BOUCHARDON (Jean-Baptiste), sculpteur, né à Saint- Didier-la-Seauve [Hte-Loire), vivait en 1667 (Ec. Fr.).

BOUCHARDY (Etienne), peintre, né à Paris le 22 juin l’797, mort à Paris vers 1849 (Ec. Fr.).

Il obtint une médaille de 3' classe en 1833, et e.xposa, entre 1822 et 1848, des portraits miniature.

Peinture. — Musée de : (W.xllace) : Portrait de miss Croker (miniat. d’ap. le portrait de Lawrence); — Portrait de la comtesse de Blessington (miniat. d’ap. le portrait de Lawrence, 1825.

Prix,- — Peinture. Paris, 1875. V‘® Alexandre :

Triomphe de Flore : 75 fr. — Dessins. 1863. V“= Soret : M, Guizot, d’ap. Delaroche : 30 fr. — V*" 14 décembre 1903 : Portrait d’un compositeur de musique : 230 fr. — V*' 29-30 avril 1910 : Portrait de femme ; 3 fr.

BOUCHARDY (Mlle Pauline), peintre, sœur d’Etienne Bouchardy (Ec. Fr.).

Elle exposa aux Salons, de 1834 à 1837, des portraits au pastel.

BOUCHAUD (Prudent-Léon), peintre, né à Nantes [Loire- Inférieure), le 3 juillet 1817 (Ec. Fr.l.

Elève de Drolling et de Marilhat; il entra, le 19 septembre 1842, à l’Ecole des Beaux-Arts, et exposa au Salon en 1846 : Paysage; en 1853 : Paysans faisant la récolte du raisin à Capri; en 1867 : Intérieur d’une bissecour à Pornic; Vue de Noirmoutiers (aquarelles). BOUCHE (Bernard), peintre, vivait à Blesle [Hle-Loire) vers 163i (Ec. Fr.).

BOUCHE (Bernardin), miniaturiste, qui vivait au xvi“ siècle (Ec. Fr.)

Cet artiste était peintre à la cour du roi d’Angleterre. D’après des comptes royaux de France, on voit qu’il fit cadeau à François I'' de certains tableaux et autres peintures. Ce document porte la date 1532-1533.

BOU

BOU

BOUCHE (Georges-Pierre-Hippolyte), peintre, né à Lyon le 24 janvier 1874 (Ec Fr.)- Admis à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1893, puis fixé à Paris, il y expose depuis 1902, au Salon d'Automne et au Salon des Indépendants, des figures, des fleurs, des intérieurs, des paysages dans la note impressionniste, signés « Bouche » ou « George Bouche ». BOUCHE (Louis-Prosper), peintre, mort en 1904 (Ec. Fr.).

BOUCHÉ (F.), graveur, d'Anvers, au xvii® siècle.

Il entra, en 1692, dans la gilde d’Anvers et paraît avoir eu pour éléve Jacobus de Mangeler. Portrait du père Fernando, chapelain.

BOUCHÉ (Louis-Alexandre), peintre, né à Luzancg [Seine-et-Marne] en 1838 (Ec. Fr.).

Elève de Rémy et Corot. On cite de lui : Un soir au bord de la Marne; en 1867 : Un temps brumeux. Il exposa en 1900-1903-1904 au Salon.

Peintures. — Musées de : (Chateau-Tiiierry) : Dans les balastières de Messy. — (Limoges) : Une me à Luzancy; — Le grand saule, paysage à Luzancy. — (Lyon) : Les bords de la Marne.

Prix. — Peinture. New-York, 27 avril 1906. V‘® Joseph Jefferson : Paysage avec moutons, crépuscule ; S1.350.

BOUCHÉ (Louis-Alphonse-Ernest), peintre, né à Paris en 1823 (Ec. Fr.).

Elève de Court; il exposa au Salon en 1863: Les marais de Pont-Cher; en 1866 : Souvenir d’Italie.

BOUCHÉ (Martin), graveur, mort en 1693 (Ec. Flam.).

Il fut peut-être le frère du graveur Peter-Paul Bouché. Il entra, en 1671, dans la gilde d’Anvers, puis travailla en Angleterre. En 1672, il eut pour élève Cornelis de Bout à Anvers. Il fut aussi éditeur à Lyon et à Bruxelles.

Œuvre gravé. — Titre pour Jac. Sponii Miscellanae eruditae Antiquitates, Lugduni, 1685. — Portrait du père Joannis Bosco. — John Fenvick. — Joannes Franciscus Herreberlus, d’ap. J.-Johan Opstal. — Hermannus Joseph van den Porlen, d’ap. P. Tysens. — D. D. Joanni Dominico de Zuniga, d’ap. Gonzales Cocques. BOUCHÉ (Peter-Paul), graveur, né vers 1646 (Ec. Hol).

Il travailla à Amsterdam et est signalé en 1670, âgé de 24 ans, comme témoin, avec Romeyn de Hooghe, dans un acte judiciaire à Amsterdam.

Œuvre gravé. — Titre pour une Vie de Jésus- Christ. — Suite d’ornements, édités à Londres en 1693. — Gravures pour les Métamorphosés d’Ovide, traduites en français par Pierre Duryer, Bruxelles, Toppens, 1677. (D’après quelques auteurs, ce serait l’œuvre de Martin Bouché.) — Le prince Hieronymo diacono Cardinal Casanatc. — Prince Guillaume 111. BOUCHE-LECLERCQ (Henri), peintre, né à Paris

Elève de MM. Bonnat et J. Blanc; exposa un portrait au Salon en 1904.

BOUCHEL DE LA BARRE (André), graveur, né à Nancy, xvi'-xvii® siècles (Ec. Lor.).

Il quitta la Lorraine pour aller travailler en Italie et résida à partir de 1633 à la cour de Toscane. Il est cité par dom Calmet dans la Bibliothèque Lorraine. BOUCHEMGIEN ou Boucengien (Othon de), enlumineur, de Tournai], vers 1432.

BOUCHENY (Gaston), peintre, né à Sceaux-du-Gâtinais au xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa plusieurs études aux Indépendants en 1907. BOUCHER, peintre, né à Paris le 1®' décembre 1798 (Ec.

Fr.).

Elève de Blondel et de Hersent; il exposa au Salon de 1831 : Un soldat du temps de la Ligue; à celui de 1833 : Une veuve de Juillet au tombeau de son mari. BOUCHER (Mlle), peintre, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Régnault. Elle exposa au Salon de 1802 : Portrait d’une jeune femme occupée à peindre. BOUCHER (A.), graveur au burin à Paris au xviii® s. (Ec. Fr.).

On cite de lui 3 planches pour des sujets de cavaliers.

BOUCHER (Alfred), sculpteur, né à Nogent-sur-Seine en 1850 (Ec. Fr.).

Elève de P. Dubois, Ramus et A. Dumont. Débuta au Salon en 1874 avec Enfant à la fontaine et un portrait. Il reçut une 3® médaille en 1877 et une deuxième en 1878. On cite aussi un buste de Lucien Fugère. de rOpéra-Comique, une Eve après le péché, et Le jeune Fulvius, ce dernier nu Salon de 1875.

Œuvres. — Musées de ; (Le Puy) : Portrait de femme vue do profil. — (Montpellier) : Portrait de Renaudol. — (Strasbourg) : Cultivateur (statue marbre); — Cou-

reur (statue bronze). — (Troyes) : (Etudes statues p| tre) : Faune tenant un enfant; — Un homme assis Tireur d’arc; — Enfant à la fontaine; — La mort de 'I ton d’Utique. — (Bas-relief) ; Le jeune Tobie rendant!, vue à son père aveugle; — (Plâtres originaux) ; La pii filiale; — Les coureurs; — Laënnec découvrant l’auscull tion; — A la terre; — Au repos; — La duchesse de Vicerl; — Volubilis; — La Musique (statuette); — (Bas-reliefJ Adam et Eve chassés du Paradis terrestre; — CaïnI. Abel; — Le sacrifice d’ Abraham; — Bustes de Casi |i’’ Périer, ancien Président de la République; — M. f cher, père; — Arsène Thévenot, homme de lettres|. Madame Dupuytren; — Médaillons terre cuite de : i jeune homme; — Un homme et une femme. — Bii> bronze de M. Trumet de Fontarce; — (Etude plàtr.; Enfant monté sur un dauphin. (Luxembourg) ; 1 jsÎ6urs CBuvrôs.

BOUCHER (Âlfred-Jean), peintre, né à Nantes, xixL (Éc. Fr.).

Elève de M. A. Sauzay; il débuta au Sa'on en Ul.

BOUCHER (François), peintre, graveur, né Paris le 29 septembre 1703, mort dans même ville le 30 mai 1770 (Ec. Fr.).

Le père de Boucher, dessinateur de broderies, îu,e premier maître de l’enfant. Mais devant les dispitions dont il témoignait, il se décida à le faire trava; r sous une direction plus autorisée que la siei|'.

JqJhoiu 'uouf.

François Boucher entra dans l’atelier de Le Moiiull n’y resta que fort peu de temps, quelques mois à pejî, puis vint travailler chez le père du graveur L. Cjs, lequel était éditeur. Mariette nous dit à ce sujet le Boucher y dessinait pour les planches de Cars et . il recevait pour ce travail 60 livres par mois, non com is le logement et la table. Ce fut ainsi qu’en 1721 il fies illustrations de V Histoire de France de Daniel, gra is par Baquoy. Entre temps, il avait commencé à s’ai'iner à l’art de la gravure et ses premiers essais défèrent M. de Julienne à lui confier le soin de graveies dessins de Watteau. Cette époque de la vie deBouj.T est particulièrement intéressante. Le jeune art e, encore très épris de son art, travaille à la fois le de:o, la gravure et la peinture. Les 24 livres par jour le M. de Julienne lui donnait pour prix de sontravaiJi faisaient la vie assez facile, mais Boucher voulait er|er à l’Académie et s’efforçait de perfectionner sa Ionique. En 1723, il emporta le premier prix au concjrs de l’Académie. Il avait à peine vingt ans. Mais ^ le possédait pas encore la faveur dont il devait joir is tard et l’influence contraire du duc d’Antin n. ui permit pas d’obtenir son envoi à Rome comme lasionnaire du roi. Deux ans plus tard, néanmoins, réuni quelque argent, et grâce à la générosité d’un ' s, il fit le voyage d’Italie en compagnie de Carie Van o. Il ne semble pas d’ailleurs que Boucher ait tiré g(i<3 enseignement de l’étude des écoles italiennes, tou[m moins de celles de la grande époque classique, (es goûts le portaient naturellement vers une forme :us badine et moins étudiée, et des maîtres transa'Ins c’est assurément Albani et Baroccio qui produisant sur lui la plus grande influence. Elle lui fut néfas et se traduisit, sitôt le retour de Boucher à Paris (lu). Agréé de suite à l’Académie, il devint immédiatei|nt le peintre mondain, le portraitiste semi-officie'i|e3 femmes à la mode, épouses ou maîtresses des fijnciers. Il y gagna une fortune rapide et un renom c|!idérable, mais il y perdit le meilleur de son talenjet lorsqu’il fut reçu académicien, en janvier 1734, lec son tableau Renaud et Armidc, il n’était déjà plus qun artiste extrêmement habile au lieu du peintre de ade qu’on aurait pu espérer de lui. Son siècle toutefq le jugeait légal des plus grands maîtres et GrimmiUt accusé de partialité pour n’avoir pas voulu s’asslier au concert de louanges de l’opinion publique. SujiSsivement nommé adjoint à professeur, en 1735, ppisseur, en 1737. adjoint à recteur en 1752, rectei; le l®® août 1761 et directeur le 23 août 1765, il d a Madame de Pompadour de devenir premier peintijau roi la même année, à la mort de Carie van Loo. Ijt, toujours par la même protection, attaché à la m ufacture de tapisseries de Beauvais. Il ne devaitl'as longtemps jouir de ces dernières situations, car il ï'U-

BOU

BOU

it le 30 mai 1770, moins de six mois après son gendre et ève Baudoin, et plus usé encore que celui-ci par le avail et les plaisirs. « 11 avait l’air, dit Grimm, depuis ngtemps, d'un spectre ». Sa vogue ne lui survécut guère,

. lorsque David eut créé le mouvement néo-classique i début du XIX® siècle, le nom de Boucher devint resque un terme de mépris dans la bouche des tanaques admirateurs de l’antiquité grecque et latine, ette défaveur totale est aussi injuste que l’engoueent premier était immérité. Le gros grief que l’on eut faire à Boucher est de n’avoir pas été un sincère, n a de lui des lignes en lesquelles il raille lui-même genre qu’il avait adopté par calcul, par soif de la irtune et des honneurs. Mais il serait inique de lui ènier toute valeur. 11 demeure un maître d’une prodieuse fécondité et dont certaines œuvres sont fort elles. On peut dire de Boucher qu’il a abordé tous les înres : peinture religieuse, sujets mythologiques, ■,ènes rustiques, paysages, animaux, décorations de lonuments et de maisons particulières, modèles de ipisserie. Il estimait lui-même, un an avant sa mort, voir produit plus de di.x mille dessins. Car cet homme, jureur de ruelles, favori du roi et de la maîtresse du )i, trouvait encore le temps de travailler dix heures ar jour, et cette facilité de travail tut son plus grand lalheur, car elle engendra tous ses défauts. On a dit ue son dessin était souvent d’une correction douteuse, ue sa peinture était plate et que ses compositions liaient dénuées de toute ampleur. Tous ces griefs sont indés, mais il faut tenir compte que Boucher a subi, au loins au début de sa carrière, l’influence de son siècle t de son milieu. Il eut le tort de ne pas s’arrêter lorsu’il s’aperçut qu’il avait fait fausse route; mais dans 1 profusion de ses œuvres, on trouve des tableaux raiment beaux, tels Vénus el Vulcain, le Bain de Diane,

! Portrait de Mme de Pompadnur. On a déploré égaiment l’influence que Boucher exerça’ sur ses élèves lais on ne saurait oublier que, si Baudouin, Deshays t Challe, ses élèves, ne furent pas de grands artistes, ragonard tut aussi son disciple et qu’il suffit à sa loire de professeur d’avoir formé en ce dernier un es génies les plus purs du xviii® siècle.

M. Bouciieny de Grandval.

Peintures. — Musées : de (Amiens) ; Enlèvement ’Europe; — Amours; — Un jeune entant; — Paysage pour écoration théâtrale; — Prédication de St Jean; — 'riomphe d’Amphitrite; — Diane au bain; — -Chasse au igre;— Chasse au crocodile. — (Angers) : Les génies RS Arts. — (Hes.xnçonI : Audience de l'empereur de hine; — Mariage chinois; — Chasse chinoise; — Pêche

tiinoise; — Curiosité chinoise; — Jardin chinois; — Danse lünoise; — Foire chinoise (compositions pour tapisseles. — (Béziers) : L'Eté. — ^'Bonnat' : Jeune tille nue, ssise sur une draperie (dessin à la pierre noire). — Jerlin) ; La Musique; — Vénus. Mercure et l’Amour; -La marquise de Pompadour; — La Fontaine en ampagne;— Femme couchée; — -Offrande à Diane; — l.e repos de Diane. — (Compïègne) ; Deux dessins.- — - Iaen) : Pastorale.— (Chartres) : Le petit joueur de ûte (peint). — (Dublin) : 2 dessins au crayon : Etude 'enfant et décoration pour un plafond.- — (St-Etienne) : 'ortrait de jeune femme. — ^(Edimbourg) : Portrait ft Mme de Pompadour.- — -(Ermitage Impérial) : Le spos en Egypte; — Paysage; — L’Ermite. — -(FlorenceI : . ’Enf an t Jésus et le petit St Jean. — (Fontainebleau) : tiseau pris dans les filets; — Vénus et l’Amour. — (Greoble) : Un village (dessin). — (Glasgow) : La muse de |i peinture. — (Genève, musée Rath) : Femme couchée lessin aux trois crayons). — (La Fère); Bulles de savon. I-(Louvre) : l’Aurore : Plafond de la salle des dessins; -Céphale et l’Aurore; — La toilette de Vénus; — Diane lortant du bain avec une de ses compagnes; — La lergère endormie; — La musette; — Le nid; — Berger et ergères; — Vulcain présentant à Vénus des armes pour '-née; — Neptune et Amymcne; — Le but; — Vénus ésarmant l’Amour; — L’oiseau pris dans les filets; — - 'énus chez Vulcain; — Le Peintre dans son atelier; — es forges de Vulcain; — L’Aurore, plafond salle des lieubles xviii® siècle. — (Lille) : Le rêve d’un artiste; — -a Peinture représentée par des amours; — Paysage, iijjet allégorique. — (Londres, gal. Nationale) : Pan 't Syri’ix. — (Montauban) : 2 paysages. — (Mayence) : ta Vérité démasque le mensonge; — Junon soignant lercule; — Arion, tombé dans la mer est sauvé par des auphins ; Nymphes et Tritons. — (Metz) ; Intérieur iccupé par une femme et trois enfants; — Portrait de • Boucher, buste grandeur nature. — ^(Nancy) ; L’Au- Jre et Céphale. — -(St-Omer) : Mucius Srævola devant orsenna (esquisse). — (Narbonne) : Bacchante et hunes amours. — (Poitiers) : La chaste Suzanne. — ■ Abbeville) : L’Amour et Psyché. — (Pontoise) : iaysage : paysanne et enfant dormant à l’ombre. —

(Perpignan) : Deux jeunes filles (sanguine). — (La Rochelle) ; 3 Pastorales. — (Saintes) : L’Aurore ou Vénus. — (Trianon) : Vénus et Vulcain; — Neptune et Amynome;— La diseuse de bonne aventure;- — -La pêche. — (Toul) : L’agréable leçon. — (Toulon) : Amour jouant avec deux tourterelles. — (Tours) : Sylvia fuyant le loup qu’elle vient de blesser; — Amin tas revient à la vie dans les bras de Sylvia. — (Tboyes) : Les génies des Beaux- Arts. — (Versailles) : (Chambre de la reine, plafond) : La Charité; — L’Abondance;- — ^La Fidélité; — La Prudence;— Portrait de Mme la marquise de Pompadour. — (Wallace) : Miniature de Mme la marquise de Pompadour;— Berger près d’une bergère endormie; — Berger jouant de la flûte près d’une bergère endormie; — Vénus et Cupidon entourés d’amours; — Le jugement de Pâris; — Jupiter transformé en Diane pour surprendre Calisto; — Le lever du soleil; — Le coucher du soleil; — Pastorale printannière ; Muse tenant des emblèmes musicaux et amours avec un rouleau de papier; — -Triomphe d’Amphitrite;— L’amour prisonnier; — Mars et Vénus surpris par Vulcain; — Pastorale ; Le berger et la bergère représentant Louis XV et Mme de Pompadour.- — ^(DarmstadtI : Bacchante endormie surprise par des Satyres.

Prix. — Peinture. Paris, 1777. V' Prince de Conti : Le Sacrifice de Gédéon : 2.012 fr. — 1791. V*® Lebrun : Bébecca recevant les présents d’ Eliézer : 1.240 fr. — ■ 1844. V‘® Baron d’Ivry : Le Colombier : 8.100 fr. — La Fête des bergers et les lavandières : 80.000 fr. — 1852. V'® Duc de Richelieu : Quatre tableaux : 15.500 fr. — 1855. V*° Baron Cornailles : Le lever d’ Apollon-, Le Coucher d’Apollon : 20.000 fr. — 1857. V‘® Patureau : Le Printemps; L’ Automne : 14.500 fr. — Londres, 1860. V‘® Culling Eardley : Deux grands tableaux peints pour Louis XV en 1748 : 31.250 fr. — 1870. V‘® San Donato : La Toilette de Vénus : 23.800. — Jeune fille imploran i l'Amour : 50.000 fr. — Londres, 1874. V'® Alexandre Barker : Huit panneaux décorés : 158.800 fr. — Estampes. 1861. Paris. V‘® De Monbrun : La jeune bergère; Le jeune berger : 1.560 fr. — 1884. V‘® Bournonville : La musique pastorale; Les oiseleurs : 3.800 fr. — 1896. V'® Mlle de Choiseul : Louis XV jeune portant les attributs d’ Apollon, rend visite à Mme de Pompadour, repré-, sentée en bergère : 4.500 fr. — V‘® J. Lassalle, 19 décembre 1901 : Le Moulin, environs de Beauvais : 10.150 fr.

- — V*® de C..., 9 et 10 juin 1902: Vénus et les Amours, esquisse : 145 fr. — -V‘® au 23 février 1903 : Femmes au bain : 210 fr. — Apollon cl Daphné : 610 fr. — V'® du 11 au 15 mai 1903 : La Marchande d’œufs ; 25.500 fr. — Les bateaux de pèche : 5.050 fr. — Le Triomphe d’ Amphilrite : 650 fr. — V'® de la princesse Mathilde, 17 au 21 mai 1904 : La Halte : 140 fr. — Dessin. Le Parnasse, composition pour un plafond : 880 fr. — Arabesques : 395 fr. — V‘® de M. L. C..., 15 et 16 décembre 1904 : Ngmphe et Amour : 5.100 fr. — V‘® 17 et 18 février 1905 : La Lecture : 1.010 fr. — Pastorale : 820 fr. — Académie : 700 fr. — V*® M. Bayer, 26 et 27 juin 1905 : La Pêche : '7.100 fr. — V‘® du 12 février 1906 : Tête de jeune fille : 95 fr. — Le Joueur de cornemuse : 122 fr. — V‘® Bolher, 12 février 1906 : Portrait de Mlle Alexandrine d’ Etiolle : 700 fr. — V*® du 28 mars 1906 : Vénus au repos : 4.100 fr. — Nymphes et Amours : 5.650 fr. — V‘® du 30 mars 1906 : Amours musiciens : 20.500 fr. — Amours jouant au passe-main : 17.700 fr. — V® de M. Georges Charpentier, 15 avril 1907 : Marseille, marine : 205 fr. — V‘® Sedelmeyer, 16 au 18 mai 1907 : Le Moulin à eau : 2.000 fr. — -Paysage : 3.000 fr. — Jolie pêcheuse : 26.000 fr. — V‘® 7 février 1908 : Femme et enfant : 1.530 fr. — V*® du D® G. IL N..., 29 mai 1908 : Le Petit Dénicheur d’oiseaux : 500 fr. — V‘® des 4-5-6 avril 1910, dessin : Pastorale : 205 fr. — V‘= des 8 et 9 avril 1910, estampe : La Troupe italienne, d’ap. A. Watteau, grandes marges : 200 fr. — Dessins. ’V‘® 27 novembre 1909 : Le Sommeil : 186 ir.— Tête d’enfant : 55 fr. — Londres. V*® 5 février 1910 : Diane et Calisto; Léda et le Cygne : £71 8s. — V*® 20 juillet 1908 : Cupids : £25 4s. — V® 23 novembre 1907 : Enfants pêchant : £10 10s. — V*® 20 février 1909 ; Jeunes dénicheurs d’oiseaux : £78 15s. — V‘® 2 juillet 1909 : Portrait de Albert Poisson, Marquis de Marigny, frère de Mme de Pompadour : £147. — Dessins. V‘* 27 mai 1908 : Une vue de Borne : £9. — New-York, 1905. V*® à Ehrich Galleries : Galalea : $1.900. — 6-7-8 mai 1908. V'® Dun Burton : Scène pastorale : $115. — Munich. V‘* du

7 au 15 février 1901 : Vénus endormie : M. 2. — Cologne. V‘® 5-6 octobre 1894 : Amourettes dans un paysage : M. 300.

BOUCHER (Jean), peintre du xv® siècle en Provence

(Ec. Fr.).

■Travailla avec la collaboration de Jean de Curia. Us sont les auteurs d’un retable représentant les principales scènes de la vie du Christ, qui leur lut payé 60 florins. Ces artistes sont cités dans l’ouvrage ile

BOU

Thomas Bensa : La Peinture en Provence et en Ligurie.

Œuvre. — Musée de : (Bourges) : Triptyque de St Jean-Baptiste (volet du); — Vœu de Pierre Tuilier, maire de Bourges, pour la cessation de la peste études d'académie à la pierre noire;

3 études d’académie à la pierre noire rehaussée de blanc; — 5 études à la sanguine; — L’adoration des Mages, esquisse d’ensemble à la pierre noire reliaussée de blanc; — 4 esquisses de détail du même ^bleau, à la pierre noire rehaussée de blanc; — Ej^ase de sainte Jeanne de Valois; — Sainte Madeleine; — Saint Sébastien

BOUCHER (Jean), sculpteur, né à Cesson {Ille-et-Vilaine) au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Falguière et de Mercié, exposa au Salon en 1900 et 1904 rEié; — Devant la mer\ — -Portrait de M.deK... BOUCHER (Mlle Jeanne), peintre du xx' siècle (Ec.

Fr.).

A obtenu une mention honorable en 1901.

BOUCHER (Jules- Armand-Guillaume), peintre et graveur à l’eau-forte et au burin, né à Aix, travaillait entre 1786 et 1792 (Ec. Fr.).

On cite parmi ses gravures ; Le Brocanteur ambulant, d’ap. J. -J. Spoede. — Vue du Port St-Pierre à Cette.- — Ancien château des ducs de Valois, à Crépij. — Vues des environs de Montpellier (2 pièces). — Vues de Strasbourg. d’ap. Ch. A. Bœmel (2 pièces). — Ruines Romaines, d’ap. Bellanger. — Les Ruines, d’ap. L. Bellanger. — Les deux paysans au bord d’une rivière, d’ap. P. Bril. — -Les deux bateaux, d’ap. L. Bellanger. — Le dessinateur. ~Le Sauvetage. — La Ferme. — Les deux moulins à vent, fl’ap. Keller. — -Le Voyageur. — La laveuse, d’ap. P. Pillement. — Le Pont de trois arches, d’ap. G. Dughet. BOUCHER (Jules-Nathan), peintre et graveur, né à Aix (Bouches-du-Rhône) (Ec. Fr.).

Fils de François Boucher.

BOUCHER (Juste-François), architecte et graveur, né à Paris en 1740, mort en 1781 (Ec. Fr.).

On cite de lui : 8 planches de Vases. — 8 planches de Tombeaux.

Prix. — Dessins. Paris, 1776. V' Mariette ; Ruines : 60 fr. — 1896. V" H. Destailleur : Alcôve décorée et drapée avec lit de face : 105 fr. — Estampes. 1855. V‘* Devèze : L'œuvre de Boucher fils (149 pièces) : 50 fr.

BOUCHER de LÉOMÉNUi (MUe Gabrielle). Voir Lafargue (Mme).

BOUCHER (Mme, née Marie-Jeanne Buseau), peintre portraitiste, miniaturiste et graveur, née en 1716 à Paris (Ec. Fr.).

Epousa à 17 ans, le 21 avril 1733, François Boucher. Elle est l’auteur d’une planche représentant: Deux paysans dormant. Elle exposa aussi au Salon de la Correspondance, en 1 779, pliHieur' nortraits et. miniatures.

Prix. — Peinture. Paris, 1764. V*' Lalive De Jully : Les Forges de Vulcain : 280 fr. — 1783. V‘® d’Azincourt : Vénus couchée et endormie, avec un Amour-, Léda : 56 fr. — Estampe. 1897. V*' De Concourt : Cartouche surmonté de trois cœurs enflammés que soutiennent deux Amours : 15 fr.

quels: La leçon de danse (1864); Psyché (1868) •, Salle vente un four d’exposition (1873); Présentation de mariée {18'7 4) -, Les caquets au Salon (1878) •, Chez les pa vres et La fêle de la châtelaine (1831, mention honorabll Farniente (1882). i

Prix. — Peinture. Paris, 1886. V‘“ X..., 11 mai: j

Présentation de ta mariée : 1.281 fr. — Les cadeaux de j marraine : 520 fr.

BOUCHERY (Omer-Désiré ), graveur du xx' siècle (] Fr.). I

Membre de la Société des Artistes Français, a obtel une mention honorable en 1908. !

BOUCHESEICHE ( Alexandre- C.), sculpteur, mort 1896 (Ec. Fr.).

BOUCHET, graveur au burin à Lyon au xviii' siéj

Ec. Fr.)

On cite de lui 9 planches de sujets de l’histoire saii| et de portraits.

Prix. — Estampes. Paris, 1855. V‘® Devèze : Ptrait de Van der Cabel : 3 fr. 50. i

BOUCHET (Auguste), peintre, né à Aubenas (Ardèc\ le 5 août 1831 (Ec. Fr.).

Elève de Léon Cogniet; il entra à l’Ecole des Beau! Arts, le 31 mars 1853, et exposa au Salon, en 1863 : bulle Montmartre; en 1866 : Le Départ; en 1868 : j leuse artésienne; Une femme grecque. A peint de noi breux tableaux de genre et de paysage sur des suj. orientaux.

BOUCHET (Camille), peintre, xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon, de 1833 à 1849, des sujets de ger et des paysages. On cite notamment ; Vue d'une aneien\ fortification dans la principauté de Monaco; Méditait sur r Imitation de Jésus-Christ; La captive; Jeune ft méditant; Portrait de Mlle Julie Destouches. BOUCHET (D. N.), peintre de Galice, xix' siècle (I Esp.).

Cité dans le Dictionnaire des Artistes Espagnols XIX' siècle de M. Ossorio y Bernard.

BOUCHET (Jean-Baptiste), peintre (Ec. Fr.).

Il exposa, de 1847 à 1851, des portraits. BOUCHET (Jules-Frédéric), dessinateur, graveur architecte, né à Paris le 29 octobre 1799, mort dans même ville le 16 janvier 1860 (Ec. Fr.).

Elève de Percier. Nous n’avons pas à nous occupl ici de sa carrière d’architecte, qui fut très brillan Citons seulement comme graveur son ouvrage : Co.\ positions antiques dessinées et gravées et publiées /. Bouchet, seize planches, 1851.

Prix. — -Dessins. Paris, 1855. V*' Callet : Vue d'u\ des salles de la Villa Madame :,285 fr. — 1893. V" De tailleur : Vues de Rome et d’autres villes d’ Italie : 120 BOUCHET (Louis), peintre, né au Puj-en-Velaq 18 avril 1855, mort en 1887 (Ec. Fr.).

Lauréat du concours Crozatier en 1879, élève Boulanger, Jules Lefebvre et de l’Ecole des Beau] Arts, expose en 1882 aux Champs-Elysées un portrde Mme Hébert, puis de nombreux portraits. Le rausj du Puy possède de cet artiste un portrait de femn-

E. Gautheron.

BOUCHER (Paul-Emile), peintre, né à Paris au xix' s.

(Ec. Fr.).

Cet artiste prit part à l’exposition des Artistes Indépendants de 1907 avec : Péniche sur la Seine, etc. BOUCHER (William-Henry), graveur, associé de la Royal Soci’.ty of Pointer Etchers, exposa.de 1888 à 1891 à la Royal Academy de Londres (Ee. Ang.V Prix. — Estampes. Londres. V‘' 22 janvier 1908 : Plaignants et Défendeurs, d’ap. Dendy Sadler, et une autre d’estampe, d’ap. Nicol, par J. Dobie : £3 13s. 6d. — Vte 20 avril 1909 : Comment les années s’écoulent, d’ap. Dendy Sadler : £2 12s. 6d.

BOUCHER-DESNOYERS (baron Auguste-Gaspard-

Louis), graveur, né à Paris le 19 décembre 1779, mort dans la même ville le 16 février 1857 (Ec. Fr.). Premier graveur du roi (1825), conseiller des musées royaux (1825), chevalier de Saint-Michel (1822), membre de l’Institut, en 1816, lors de la création du 4' fauteuil de la classe de gravure à l’Académie des Beaux-Arts; nommé baron en 1828.

BOUCHERON, dessinateur et graveur au burin en Italie en 1805 (Ec. Ital.).

On cite parmi ses gravures : Torso horicato travato. BOUCHERON (Alexandre), sculpteur, né. à Sens au XIX' siècle, mort en 1887 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1881.

BOUCHERVILLE (Adrien de), peintre, né à Acqueville (Calvados), xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Elève de Hubert et de Barrias, il a habité Lyon avant de se fixer (vers 1868) à Paris, où il a exposé, de 1864 à 1882, des figures et des tableaux de genre parmi les-

BOUCHET (Louis- André-Gabriel), peintre, né à Par

en 17-59. mort en ld4’Z ( E?. F', i. |

Son tableau : La Mort de Caton d’ Utique, obtint, | 1797, le prix de Rome. Parmi ses toiles du Salon,, cite : Daniel et les deux vieillards; Un Spartiate donnai des armes à son fils; L’entrevue de St Antoine et de StPa] dans le desert; Hazaei rendant Mentor à Télémaque. [ fut élève de David. Le musée d’Angers conserve de luj Homère chantant ses poésies, et le musée de Compiègi ] V Innocence cédant aux séductions.

BOUCHET (Louis-Daniel), peintre, né à Paris au xij siècle (Ec. Fr.).

Exposa au .Salon d’.Vutomne de 1907, 1910. .

BOUCHET-DOUMENG (Henri), portraitiste, peintre | genre et de paysage, né à Paris au xix' siècle (F

Fr.).

Elève de Gleyre et de Glaize. Débuta au Salon '

BOUCHETT (A.), peintre de genre, exposa de 1873] 1888, â Suffolk Street. Londres (Ec. Ang. ?). |

BOUCHEZ (Charles), peinlre, né à Lille en 1811 (Ec.Fr, Elève d’Eugène Lepoittevin. Il exposa, en 1837 ; V. des bords de la Loire; en 1842: Vuede la plage de Schev\ ningen (en Hollande); en 1846 : Le grand-papa. i Prix. — Peinture. Paris. 1844. V* des Maines | Matelot jouant avec son enfant : 85 fr.

BOUCHIER (Jacques), peinfre d’histoire et de genrel graveur, né à Bourges vers 1580, mort en 1633 (E

Fr-)- . ^ .X '

II fut le premier maître de Mignard. On cite pan ses gravures qui sont très rares : La Sle Vierge |

BOU

BOU

Enfant Jésus, 2 pièces. — 2 planches représentant ! Jean-Baptiste. — Ste Madeleine. — Dame Romaine. Prix. — ^Estampe. Paris, 1859. V*' P. D... ; Dame mainè : 12 fr. — 1865. V*® Camberlyn : La Vierge et Enfant Jésus : 11 fr. 50.

OUCHIER (Jules-Armand-Guillaume), dessinateur et graveur, né à Aix vers le milieu du xviii® siècle (Ec.

Fr.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Estampe. Paris, 1865. V‘® Camberlyn : Tête 1 vieillard, d’ap. Feti : 2 fr. 25.

OUCHOIR, peintre de genre xix® siècle, cité par le D' Mireur (Ec. Fr.).

Prix. — Peinture. Paris, 1899. V‘“ au profit de la ve De P... : Baigneuses : 29U fr.

OUCHOX-BRANDELY (Germain), sculpteur, né à Bort {Corrèze] au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy, exposa au Salon de 1874 : Porlrail ■ Mlle Georgelle, — Frank Mitchell.

OUCHOR (Joseph- Félix), • p ofilfri-inR

peintre de genre et paysa- O. • . twfv,

giste, né à Freneuse, par Elbeuf {Seine- Inférieure)

(Ec. Fr.).

Elève de Benjamin Constant et de Jules Lefebvre, it artiste exposa au Salon dès 1879. Parmi ses œuvres ; a maison de Maria', — -Freneuse; — Printemps; — -Le hemin de la ferme; — -Au piano.

Peintures.— Musées de : (Gray) : Avril, la greffe I pommier au pays normand. — (Lille) ; Pêcheur 1 verveux.- — (Rouen) : La maison de Marie à Frejuse; — Aurore de mai. — (Bruxelles, Exp. 1910) : es dernières feuilles de la hêtraie.

Prix. — Peinture. Paris, 1898. V*' de l’atelier de . de Penne : Baigneuses : 290 fr.

OUCHOT (François), peintre et musi- p-.» cien, né à Paris le 29 novembre 1800, r 2)o^,chot' mort dans la même ville le 9 février 1842 —

(Ec. Fr.). '

Elève de Richomme, de Régnault et de Lethière; il ptint, eu 1822,un 2® prix au concours pour Rome, et le :emier prix en 1823; en 1831, la médaille de 2® classe, . celle de 1" classe en 1836. Il exécuta des peintures ')ur l’église de la Madeleine. Il exposa au Salon : Bac- .us et Erigone; Bataille de Zurich; Le dix-huit brumaire; î repos en Egypte, et des portraits. L’église de la Madeine contient des peintures de lui.

Œuvre. — Musées de: (Chartres) iPyladc défendant reste; — Bacchus et ETigone; — Funérailles du général arceau; — La Tour d’Auvergne devant l’ennemi (esdsse); — (Leipzick) : Funérailles de Marceau. —

■ille) : L’ivresse de Silène. — (Louvre) : Le 18 bruaire. — (Pontoise) : Turenne au combat. — (Ver- I iLLEs) : Portraits de : Carnot, capitaine de génie en I 92; — Napoléon signe son abdication à Fontainebleau; i-Marceau, général en chef de l’armée de l’Ouest (en iste). — Po:trait de Voulen Barthélemy (en pied); ■Dugommier Jacques, maréchalde camp d’état-major; ■Le sous^ieutemant Joubert;- — -Moreau, lieutenantlonel; — Championnet Jean; — Bataille de Zurich; — inaparte au Conseil des Cina-Cent=.

Prix. — Peinture. Paris, 1843. V" Mainnemare : été de jeune femme : 899 fr. — Dessins. 1857. V‘® Riuard Wallace : Bonaparte du haut des Alpes, monlranl son armée les plaines d'Italie : 520 fr.- — 1865. V‘® Cte h Pourtalès : Scène de l’Opéra des a Puritains « : |,5 fr. — 1876. V*® Marcille : Deux Académies d'homes : 100 fr. — V‘® 27 janvier 1909 : Etude d’homme, our son tableau du 18 Brumaire : 30 fr.

OUCHOT (Frédéric), dessinateur et lithographe, né en 1798, mort sous le second empire (Ec. Fr.).

Travailla à la Caricature, au Charivari, au Journal •ur rire. Il fit de nombreux titres pour des morceaux ■ musique. Il a collaboré dans des albums comiques l'ec Daumier et Morin.

1. Lithographies a la plume : Mythodoxie ou molle des fables ; Amourettes du jour ; Le Hussard de la larde ; La Griselte abandonnée ; La Déclaration, suites ibliées vers 1830 ; Grâce à la dot ; On lit le roman, marne est sortie ; Mon ami, c’est une envie de femme osse ; Une consultation mise à profil. — 2. Titres de '.adrilles ; Macédoines ; Charges de costumes de diverses archandes ; Le Concert Musard, 1838 ; C’est effrayant ; • ypes parisiens, d’ap. Bourdet, 1838.- — 3. Nombreuses ites de lithographies humoristiques : Les Rêves ; Ce de parler veut dire ; Erreurs ; Le Voisinage ; Les alheurs d’un amant heureux ; L’Ecole des voyageurs ; ,.’s Tribulations de la Garde nationale ; Le Chapitre des usions ; Les Contraires ; Caricatures orthopédiques ; iricaiures anticholériques. — 2 séries de 50 pièces que iraldi indique comme pouvant être intitulées : Il faut une porte soit ouverte ou fermée.

BOUCHU (Léopold), graveur, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1900-1903-1904 : Dans la Campagne, d’ap. Lerolle; — La Marronne; — Novembre. BOUCK ou Boucle (Van), peintre du xvii' siècle, moi l à T Hôtel-Dieu, à Paris, en 1873 (Ec. Flam.).

Elève de Suyders; on cite de lui : Valet gardant du gibier (mus. de Fontainebleau) et Animaux et natures mortes (mus. de Narbonne). -

BOUCÈEL ou Boecket ou Bouckert (Anna /( '(J P van), graveur (Ec. Hol.). '.t'te.yvo

Eüe n’est connue que par un portrait dans la manière de Wieriex : Chrislophorus Princeps D. Anlonii Porlugaliae. Regis filius Aelates 52, d’ap. P. Dumortier. Heineken appelle cette artiste Boucket et signale, outre ce portrait, une Samaritaine et une Flagellation du Christ.

Prix. — Gravures. Londres, 1866. V*® Ducgulin: Christophe, prince de Portugal, d’ap. Dumoustier : 35 fr.

BOUCKHORST (Claes van], artiste, du xviv siècle (Ec. Hol.).

Il fut, en 1633, doyen de la gilde de Haarlem. BOUCKHORST (Jacob), peintre, du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Il était le fils du peintre verrier Jan Bouckhorst et fit partie de la gilde de Haarlem, en 1637. BOUCKHORST peintre verrier et veur, de Haarlem, siècle (Ec. Holl.).

En 1617, il reçut de la ville de Haarlem l’ordre de peindre quelques vitraux pour le bailli Thienden de Nootwyk. En 1623, il dessina des armoiries pour une fenêtre de l’église de Woudrichem. Il peignit le siège de Damiette pour l’hôtel de ville de Haarlem. En 1631, il fut doyen de la gilde. Nagler signale de lui un portrait de l’Empereur romain, signé B. H. 1616. On cite de lui les gravures suivantes : Sainte Famille. — L s deux hommes au puits.

BOUCLET (Sébastien-François), graveur au burin à Paris de 1815 à 1825 (Ec. Fr.).

On cite de lui : Prise de Gibraltar. — Plan hydrographique de la baie de Cadix. — -Environs de Paris, d’aji. Lorrain. — Plan de la baie de Viqo.

BOUCLIER (Mme, née JovindesFayères) Marie-Louise Cornélie), peintre et lithographe, née à Paris (Ec. Fr.). Elle exposa au Salon de 1851 à 1870 des dessins et de' aquare les.

BOUCOIRAN (Numa), né à Nîmes {Gard] le 24 mai 1805,

Directeur de l’école de dessin et conservateur du musée de Nîmes. Il fut décoré au mois d’août 1868, et expo a au Salon à partir de 1831. Citons notamment : Enfance de Bacchus; Triomphe de Galaihée. Les œuvres principales et les plus intéressantes deBoucoiran sont celles qui étaient destinées à la décoration de divers monuments; citons : Un saint Sèftasîien (église St-Louis des Français à Rome) ;La Fierge an cosai>e(églised’ U zès); La Vierge aux pêcheurs (chapelle du Grau d’Aiguesmortes); Un saint Isidore {église de Générac);Le Christ guérissant les malades (chapelle deLanglade); Un sainl Pierre (dans une église des environs de Salnielles); La justice protectrice et la justice rêpressiue (plafond d’ure des salles du Palais de .lustice de Nîmes, où l’on voit encore deux grands sujets historiques); Les portraits en pied de Henri IV, de Louis X I V, de Napoléon 7'® (grande galerie de l’Hôtel de Ville de Nîmes). Boucoiran collabora avec Sigalon à l’exécution de la copie du Jugemenî dernier, de Michel-Ange, qui se trouve à l'école des Beaux-Arts; enfin il exécuta et signa seul onze des pendentifs qui accompagnent le Jugement dernier. BOUGON (Jean), peintre d’histoire, né à Paris, mort à Nantes en 1832 (Ec. Fr.).

Il décora la salle du théâtre Graslin à Nantes, où il était fixé depuis 1780. Révolutionnaire ardent, il joua un rôle politique important pendant les guerres de Vendée.

BOUCQUET (Victor), peintre de portraits et d’histoire, né en 1619 (Ec. Flam.).

Il était le fils du peintre Marcus Boucquet. Il dut voyager en Italie. Decamps signale de lui des tableaux , datés de 1658, 1659 et 1660, dans l’église paroissiale de Loo. Tableaux dans l’église et dans l’hôtel de ville de Nieuwport, et dans l’église d’Ostende.

Prix. — Peinture. Paris, 1891. V‘» X..., 4 juin : Portrait d’un amiral espagnol : 1.750 fr.

BOUDAN (Alexandre), graveur, éditeur et imprimeur! du roi à Paris au xvii' siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui : Ste Maria. — -L’ Enfant Jésus foui an

(Jan), „

Page 1