Jean Régnault de Segrais, d’ap. Alb. Flamen
107. Louis Senault. — -108. Charles-Gustave, roide Suède, se reposant sur un lion, d’ap. D. Klooker. — 109. Urbain VIII, assis sous un dais.- — Blason : 110. Armoiries d’un cardinal, soutenues par des enfants près desquels est assise la Charité, d’ap. L. Baugin.- — Topographie : 111. Plan des Forteresses de Valette, Bourg et Sangle de Malle, 1645.
Prix. — Estampes. Paris, 1833. V'® Ctesse d’Einsiedel : La Vierge aux cerises, d’ap. Ann. Carrache : 31 fr. 20. — La Vierge au coussin, d’ap. le Guide : 23 fr. 40. — 1846. V'® X..., par Guichardot, 12 janvier • Suzanne et les vieillards, d’ap. Moïse Valentin : 5 fr. — 1861. V*® Lajariette : Vierge el Jésus : 1 fr. 25. — Londres. V‘® 2 décembre 1907 : Un glaneur : £2 2s.
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BOULLAY, graveur au burin el à la manière noire, | à Paris aux xviii® et xix® siècles (Ec. Fr.)- On cite de lui 4 estampes, portraits d’actrices et sujets de genre.
BOULLE (André-Charles), graveur el sculpteur ébéniste, né à Paris le 11 novembre 1642, mort dans la même ville le 28 février 1732 (Ee. Fr.).
11 habitait au Louvre. Marqueteur et ébéniste ordinaire du roi, il est mentionné dès 1669 dans les livres de la cour. Son chef-d'œuvre serait les sculptures au cabinet du dauphin à Versailles. 11 travailla aussi à la Galerie des Glaces, dans la chambre de Mme de Maintenon, etc., et pour le château de St-Cloud. On conserve aussi des œuvres de lui au musée de Cluny, à la Bibliothèque Mazai'ine, etc.
Prix. — Estampes. Paris, 1854. V‘® Robert Dumesnil : Titre d'une suite : 10 fr. 50. — 1859. V" P. D... : Panneau de marqueterie : 29 fr. — Dessins. 1896. V‘® Destailleur : Grande armoirie en marqueterie à deux vantaux : 200 fr.
BOULLE (Charles-André), sculpteur sur ébène (dit Boulle de Sève), né à Paris le 11 décembre 1685, mort dans la même ville le 28 juillet 1745 (Ec. Fr.).
Elève de l’académie, où il reçut le deuxième grand prix de Rome en 1709. Travailla près de Sèvres. Fils de André-Cliaries Boulle.
BOULLE (Charles-Joseph), sculpteur sur ébène el ciseleur, né à Paris le 29 août 1688, mort dans la même ville le 19 juin 1754 (Ec. Fr.).
Fils de André-Charles Boulle avec lequel il collabora au commencement de sa carrière. Ebéniste et ciseleur du roi.
BOULLE (J. P.), sculpteur et graveur, né vers 1679, mort le 14 mai 1744, à Paris (Ec. Fr.).
On cite de lui 4 planches d’ornements. Fils d’.André-Charles Boulle avec lequel il collabora vers 1720. 11 s’établit au Louvre vers 1725, avec son frère Charles- Joseph.
BOULLE (Pierre), sculpteur sur ébène, né vers 1580, mort à Paris en 1636 (Ec. Fr.).
Habitait au Louvre et fut le o tourneur et menuisier du roy des cabinets d’ébène». Ses fils Paul et Jacques furent également ébénistes.
BOULLIET (Jacques-Antoine), sculpteur, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Briard et de Beauvallet, il débuta au Salon en 1798.
BOULOGNE-SUR-MER (Musée de) {Pas-de-Calais).
Ce musée fut fondé en 1824 et depuis cette date il occupe le premier et le second étage de l’ancien Grand Séminaire. 11 est surtout intéressant par les collections d’antiquités qu’il renferme, mais au point de vue de la peinture, les toiles en sont plus nombreuses que réellement remarquables, à quelques exceptions près. Si l’on en excepte les toiles de marines des peintres locaux tels que A. Delacroix, Jeanron et Hédouin, on ne trouve guère à relever que quelques tableaux, entre autres, parmi les anciens, des Patineurs, de A. Brauwer, un paysage un peu détérioré de Van Goyen et un Groupe de cavaliers devant une ville assiégée, de Courtois dit Le Bourguignon, et parmi les maîtres modernes ; un paysage de Brissot de Warville, La femme aux épaves, de Tattegrain et Y Appel des Girondins, de Flameng. BOULOGNE ou Boullogne ou Boullongne (Bon, dit l’aîné), peintre et graveur à l’eau-forte et au burin, fils et élève de Louis Boulogne, né à Paris le 22 février 1649, mort dans la même ville le 16 mai 171'7 (Ec. Fr.).
11 fut reçu académicien le 27 novembre 1677, grâce à son tableau ; Hercule combattant les Centaures (musée du Louvre). Nommé d’abord professeur adjoint le 8 janvier 1684, il passa professeur, le 6 décembre 1692. Elève de son père, il alla, grâce à la faveur de Colbert, terminer ses études çn Italie, aux frais de l’Etat. Il y resta cinq ans. Revenu en France, il alla à Bologne pour y étudier sur place les œuvres de l’école bolonaise. Puis il travailla aux peintures de Versailles, sous la direction de Lebrun, et fit aussi des compositions mythologiques pour Trianon. Enfin, outre un assez grand nombre de peintures pour des églises et des communautés de Paris, Bon Boulogne obtint la succession de Poerson pour la décoration de la chapelle Saint-Jérôme aux Invalides; il avaitpeint déjà la chapelle Saint-Ambroise dans le même monument. 11 devait cette faveur à son habileté et à la r.'ipidité de son travail. On cite parmi ses gravures ; St Bruno. — -St Jean dans le désert. — Planches pour un Almanach de 1694.
Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Portrait d’un fils légitime de Louis XIV. — (Ermitage Impérial) : Les noces d’Hippomène et d’Atalante. — (Fontaineuleau] : La toilette de Vénus. — (Louvre) : Annoncia-
tion de la Vierge; — StBenoît ressuscitant un enfant;-! Hercule combat les Centaures; — Junon et Flore.- (Metz) ; Deux époques de la vie de St Augustin; — L baptême de l’Investiture. — (Montauban) : St Nicola; — (Rennes) : Enfants jouant avec les oiseaux.-^ (Trianon) : La nature et les éléments; — Vénus et Me]| cure; — Vénus et Adonis. — (Lille) ; Diane assise (pa' sage). — (Limoges) ; L’Eté; — L’Automne. — (Niort) I Résurrection de I.azare. — (Tours) : Triomphe de Ne|| tune et d’Amphitrite; — Triomphe de Galathée sur b, eaux; — lo, changée en vache par la vengeance de Jiinoi — Enlèvement de Proserpine par Pluton. — (Troyesj; Bprehus et Ariane.
Prix.^ — Peinture. Paris, 1737. V'“ Comtesse c| Verrue : Neptune avec plusieurs Naïades : 400 fr.- 1764. V" Laline de Jully : Latone el ses enfants demai' dant justice à Jupiter (Cuivre) : 720 fr. — 1776. V' Blondel de Gagny ; Une famille de Centaures : 1.300 1 — Dessins. 1776. V‘® Neyman : Apollon et ses Nyc, phes : 7 fr. — 1858. V*® Kaïeman ; St Boch parmi l pestiférés : 7 fr. — 1896. V ® Destailleur ; Frontispii allégorique avec portrait de Louis XIV : 92 fr. BOULOGNE (Ch .), peintre paysagiste, né à Tourna] mort en avril 1878 (Ec. Bel.).
BOULOGNE ou Boullongne ou Boullogne (Gen viève), épouse de Clériou {Charles) dit Jacqw sculpteur, peintre de fleurs, sœur du précédent, né(< Paris en 1645, morte à Aix {Bouches-du-Rhône) le août 1708 (Ec. Fr.).
Elle fut reçue académicienne le 7 décembre 1669. Prix. — Peinture. Paris, 1768. V‘® Chiquet ! Champ-Renard ; Une guirlande de fleurs, el au mili, un dessin représentant une Ste Famille : 7 fr.
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BOULOGNE HUE (Hughes de), peintre, au xv® sié| (Ec. Bourg.).
Il fut painctre et gouverneur de l’orloge, gayol, verrières et engins d’esbatement du dit chastel de It din, etc. Il est mentionné sur les livres de comptes duc de Bourgogne, de 1417 à 1449.
BOULOGNE (Jean dit Moïse). Voir Valentin. BOULOGNE (Jehan de), appelé Jehan de Lachen dit de Boulogne, peintre, du xv® siècle (Ec. Fr.).
11 était le fils aîné de Hughes de Boulogne et f . comme lui, « varlet de chambre et peintre ». Il . mentionné de 1427 à 1451.
BOULOGNE ou Boullongne ou Boullogne (Louis), peintre et graveur, né à Paris en 1609, mort dans la même ville le 13 juin 1674 (Ec. Fr.).
Il tut l’un des quatorze fondateurs de TAcadémif t devint professeur le 7 octobre 1756. Il exposa au Sal : Dédale et Icare-, Dalila coupant les cheveux à Samg pour le livrer aux Philistins. Au Louvre: le portraile Boullongne, gravé d’après Mathieu, en 1735. Boullonje avait eu pour maître Jacques Blanchard avant de pair à Rome. Là il se lia avec Sébastien Bourdon et s’atta'a surtout à copier les maîtres. De retour à Paris, il r t, sur l’ordre de Colbert, la partie de la galerie du Loi e commencée par Poussin et qui avait été brûlée. Il ivailla aussi au Palais de Versailles. On cite parmibs gravures : La Vierge au mur. — La Vierge au rideav- La Vierge à la colonne.- — La Vierge à l’oiseau.-i.e Christ mort.- — La Flagellation de St André. — Le Mi: le de St Paul. — Le Martyre de St Paul.- — -Le Martyr le St Pierre.- — -Vénus el l'Amour.- — - L’ Enlèvement d\élène, d’ap. Giiido Reni.. — -Arlémise. — La Charih-omaine. — -26 planches pour un livre àe portraiture. | Peintures. — Musée de : (Bordeaux) : BapOie de Constantin.
BOULOGNE ou Boullongne ou Boullogne A (Louis de), peintre et graveur, élève el fils U/ > de Louis, né à Paris en 1654, mort dans / h j la même ville le 21 novembre 1733 (Ec. J-y. // Fr.l.
Il obtint d’abord le 2® prix de peinture, le 26 i rs 1671, avec ; Le roi donnant la paix à l'Europe; prJe l'® prix de peinture, en 1673, avec: Le passage du I n. Il tut reçu académicien le l®® août 1681, pour : Auiide faisant fermer le temple de Janus; et nommé succès:- ement: professeur adjoint,le 1®' juillet 1690; professé, le 30 octobre 1694; Recteur adjoint, le 26 octobre 1|5; recteur, le 24 avril 1717; directeur, le 10 janvier 1)2; premier peintre du roi, en 1725; enfin il fut anobl ar lettres patentes de Fontainebleau en novembre .14. Louis de Boullogne partit, en 1676, pour Rome, copia, pour la manufactura des Gobelins, des fres es de Raphaël. Puis il voyagea; se rendit à Venise et |la en Lombardie. De retour en France, il exécuta, ur l’ordre de Colbert, des peintures pour Versaille- R
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:posa au Salon de 1699 : Marthe et Madeleine aux pieds ‘ i Seigneur; Un crucifix; Joseph vendu aux Israélites.
\ celui de 1704 : Tobie recouvre la vue. On lui doit de I mbreux mays. Citons : Le cenlenier demandant à i ésus de sauver sa fille; Entretien du Sauveur avec ta amaritaine. Un cite parmi ses gravures une Ste Faille.
Peintures. — Musées de : (Amiens) ; Auguste orinne de fermer les portes du temple de Janus. — (Ermi- \.GE Impérial) : Vertumne et Pomone. — (Fontaine- LEAU) : Gloire de François I"; — Apollon et la Sibylle; -Apollon et Hyacinthe. — (Havre) : Religieux refusant 3 dignités ecclésiastiques. — (Louvre) : Mariage de te Catherine. — (Orléans) : La pêche miraculeuse; — La isurrection de Lazare. — (Perpignan) : Vénus donnant es armes à Enée. — (Rennes) : La femme malade guée en touchant les vêtements du Christ. — (Troyes) : Adoration du veau d’or; — Le jugement de Salomon; — aptême de l’Eunuque de Candace. — (Tours) : Diane t ses compagnes chassant un sanglier; — -Repos de liane après 1 i chasse: — ^La Poésie; — L’Architecture.
Prix. — Peinture. Paris, 1737. Comtesse de Verrue : Jénus sortant de la mer ; La Naissance de Bacchus :
1 .500 fr. — 1787. V‘® Prince de Conti : Le Jugement de \>âris ; 740 fr. — Vénus sur les eaux, avec des Amours i des Naïades ; 740 fr.- — 1890. V‘“ X... : Sujets reliieux : 1.180 fr. — Dessins. 1783. V® Vassat de Saintlubert : Offrande à Jupiter ; 64 fr. — 1860. V*® Norjilin : Ste Famille, Ste Catherine et St Jean : 20 fr. — Estampes, 1861. V‘= Lajariette : Martyre de St Paul ; fr.
lOULOGNE (Mlle M.), paysagiste, exposa en 1815 à 1817 à la Royal Academy de Londres (Ec. ?). ÎOULOGNE ou Boullogne ou Boullongne (Magdeleine), peintre de fleurs, sœur de Geneviève Boullongne ou 1 Boullogne, née à Paris en 1648, morte en la même ville , le 30 janvier 1710 (Ec. Fr.).
Elle fut reçue académicienne le 7 décembre 1669. BOULOIR (Du), graveur français établi à La Haye au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il devint, en 1769, membre delà gilde des peintres de tette ville.
lOULON (Jules-César), graveur, né à Epinal { Vosges)
(Ec. Fr.).
JOULONGNE (Paul de), peintre, né à Marseille au xix®
I siècle (Eo. Fr.).
i Exposa aux Indépendants de 1910.
BOULONOIS (Edme de), graveur à Bruxelles a i xvii® siècle (Ec. Flam.).
Il fut probablement éditeur. Il fit, avec N. de Larmessin, les planches pour « l’Académie des Sciences it des Arts » d’Isaao Bullart, Bruxelles, chez Toppens,
lîOULOY (Benoît-Joseph-Florentin), peintre et graveur,
, né à Quercamp le 11 février 1813 (Ec. Fr.), i Elève de David.
'BOULT (A. S.), peintre de sport, exposa de 1815 à 1853 à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
30ULTBEE (John), peintre de sport, exposa de 1775 à 1788 à la Society of Artiste, à la Free Society, et à la Royal Academy de Londres (Eo. Ang.).
BOULTBEE (Thomas), paysagiste, exposa de 1775 à 1783 à la Free Society, à la Society of Artists et à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
JOULVENE (Jacques), peintre, né à Moisson {Tarn-et- Qaronne).
Son principal tableau, daté de 1595, est au musée de Toulouse.
BOULY (Louis-Alexis-Achille), sculpteur, né à Paris le 31 décembre 1805 (Ec. Fr.).
Elève de Bosio, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts en 1823. Débuta au Salon en 1839, il travailla à St-Péters- Ibourg à l’église St-Isaac.
BOUMAN (Johan), peintre, né à Strasbourg en 1602
(Ec. Als.).
Il se maria à Amsterdam, le 15 août 1626.
BOUMAN (Pieter), peintre paysagiste, né à Dordrecht en 1764 (Ec. Hol.).
Il travailla à Amsterdam.
BOUME, peintre du xviii' siècle (Ec. Ital.).
Le musée municipal de Haarlem conserve de lui le Portrait de Laurentia Clara van Haeften (d’Utrecht). BOUNÇROY (J.). graveur vers 1700 (Ec. ?).
On cite de lui des paysages.
BOUNEAU (Jules-Frédéric), peintre et sculpteur, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Ch. Jacque et de Fouchère, il débuta au Salon de 1869 avec un paysage. On cite aussi de lui des aquarelles et un médaillon (plâtre).
BOUNIEU (Michel-Honoré), peintre et graveur, né à Marseille {Bouches-du-Rhône) en 1740, mort à Paris en 1814 (Ec. Fr.).
Agréé à l’Académie royale, le 22 août 1767, pour Le Jugement de Midas, il n’est pas devenu académicien, mais fut professeur de dessin à l’Ecole royale des ponts et chaussées(1772),et garde par intérim du cabinet des Estampes de la bibliothèque nationale. Il exposa au Salon, en 1769 : Siténe barbouillé de mûres par la nymphe Eglé; Repos de Bacchus; L’enlèvement du soulier de Rhodope. En 1771 : La sculpture et la gravure; Jupiter et lo; Platon et Proserpine; Vue de Chaillot. En 17'77 : La mort d’ Adonis; Une bacchante. En 1779 : La naissance de Henri IV. On cite comme gravures : Le Déluge. — Adam et Eue chassés du Paradis terrestre. — -Ste Cécile.' — ■ Ste Madeleine. — L’Amour conduit par la Folie. — Jeanne d' Arc surprise par l’évêque de Beauvais. — Jeanne d Arc en prison. — La Naissance de Henri IV. — Allégorie sur la naissance du Dauphin. — La France sacrifiant à la raison. — -Allégorie en l’honneur de l’établissement du Musée des Arts. — Le Supplice d’une vestale. — Avis aux lecteurs. — L’Amusement du Sultan. — Cours de l'Orangerie des Tuileries.
Prix. — Peinture. Paris, 1771. V*® X..., 16 décembre : Femme assise ; 400 fr. — 1778. V‘® Nogaret : Intérieur d’écurie : 600 fr. — 1784. V*® Landgrane : Vue de Paris prise de Vile Louviers ; 400 fr. — Dessins. 1788. V*® Ch... : Adam et Eve ; 351 fr. — Estampes. 1795. V‘® Héricourt : Adam et Eve; Le Supplice d'une Veslale; La Naissance d’Henri IV; L’ Amour conduil par la Folie ; 27 fr.
BOUNING (Pierre-Paul-Charles), peintre, élève de Drolling, né à Ste-Foy {Gironde) en 1820, mort en février
Il envoya au Salon de 1848 : Souvenir des environs de Marmande; à celui de 1851 : Avare surpris par des soldats.
BOUNTSHO (Ipitsusaï), graveur, du xviii® siècle (Ec. Jap.).
Cet artiste fut séduit par la mélancolie des paysages de son pays. Il s’adonna aussi aux scènes de genre et au portrait, et y réussit pleinement. On cite de lui des estampes intitulées ; Fumeuses. — -Acleur dans la neige. — Jeune femme en promenade. — Jeune femme devant la proue d’un navire. — Scène de théâtre, exposées à la Rétrospective de Blanc et Noir de 1892.
BOUNY (Paul), sculpteur, né à Laforce {Dordogne) au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mercié, exposa un portrait au Salon en
BOUNY (Pierre-Paul-Charles), peintre de genre et portraitiste, né à Sle-Foy en 1820 (Ec. Fr.).
Elève de Drolling. il débuta au Salon de 1848 et produisit surtout des portraits. On cite de lui notamment! Avare surpris par des soldais; Portrait du général de Sl-Amand.
BOUQUEREL (Jules-Emile), peintre, né à Paris (Eo. Fr.).
Elève de Jacques Jobbé-Duval; exposa un paysage au Salon en 190.3.
BOUQUET (A.), dessinateur et graveur de la première moitié du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : Tobie, d’ap. Rembrandt,
BOUQUET (Alexandre- Antoine-Jean-Emile), peintre, né à Lyon le 25 mai 1819 (Ec. Fr.).
Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1840 à 1844, il se fixa à Paris où il exposa, en 1848, des paysages à l’huile et au pastel, parmi lesquels: Un soir dans les steppes de la Moldo-Valachie; Le déjeuner, époque Louis XV (1857); Le baptême du Christ et Parrain et marraine, époque Louis XV (1859); Le Filleul (1864) .
BOUQUET (Louis), graveur, né à Gizancourt en 1765, mort à Paris le 4 avril 1814 (Ec. Fr.).
BOUQUET (Michel), peintre, né à Lorient {Morbihan] le 17 octobre IbOl, mo't le 18 janvier 1890 ( Ec. Fr.). Il obtint la médaille de 3' classe en 1839; celle de 2® classe en 1847 et 1848. Il exposa au Salon, en 1835 : Marine; en 1838 : Bois et étang de Ter près Lorient; en 1843 ; Paysage, soleil couchant; en 1846 : Les portes du désert; en 1855 : Avant la pluie; Après la pluie; en 1866 : Un soir d'automne; Sur la plage (Etretat). Elève de Gudin.
Peintures. — Musées de : (Montpellier) : Marine; — Une hutte de charbonnier. — (Rouen) : Paysage; — Gorge du Trient (Suisse). — (Limoges) : La Bretagne près Quimnei'lé, (faïeni e émail).
Prix. — Peinture. Paris, 1883. V‘® Marmontel : Paysage au bord de l’eau (Aquarelle) : 30 fr. — 1895. V‘® Goldschmidt : L’Etang; Automne au bord de l’eau
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(Peinture sur faïence) : 70 tr. — 1900. V*' Moreau- Nélaton : Le Repos dans la forêt : 350 fr.
BOUQUET (Pierre-Alexandre), peintre, né à Saint- Ouen-V Aumône [Seine-et-Oise] le 16 janvier 1800
(Ec. Fr.).
Il exposa des portraits aux Salons, de 1831 à 1845. BOUQUIER (Gabriel), né à Terrasson {Dordogne), mort dans la même ville le 6 octobre 1810 (Ec. Fr.). Député à la Convention nationale; il peignit des marines et des ruines, fut membre de l’Institut deBologne, de l’Açadémie des arcades de Rome, de l’Académie de peinture de Bordeaux.
BOUR (Charles), graveur et lithographe, né à Lunéville (Meurthe) (Ec. Fr.).
11 exposa au Salon, entre 1844 et 1880, des estampes militaires et plusieurs lithographies pour la revue des peintres. On cite encore : Rencontre de Poussin et de Louis XIII, d’ap. Alaux; Si Hyacinthe, d’ap. A. Johannot.
BOUR (René), pastelliste, né à Longwy, au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1907 : Femme assise en plein air.
BOURBE ou Bourbe! (Jean-Baptiste), sculpteur à Nantes, né en 1701, mort en 1738 (Ec. Fr.). BOURBERAÎN ou Boucherain (Claude), graveur, originaire de Dijon, vivait à Neuchâtel de 1590 n 1607
(Ec. Fr.).
Il fut nommé Maître de la Monnaie à Neuchâtel. L’église de Cressier possède une plaque funéraire gravée par Bourberain (D' Brun).
BOURBON (Alexandre), peintre paysagiste, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Au Salon de 1843 : Vue prise de Fontainebleau-, en 1851 : Rocher d’ Avon.
BOURBON ou de Bourbon (Herdé), peintre à Nantes en 1505 (Ec. Fr.).
BOURBON (Isabelle Marie-Louise de), peintre et graveur ài!
l’eau-forte amateur au XVIII® siècle.
On cite parmi ses gravures des Paysages.
BOURBON (L.-H., duc de), graveur amateur au xviii®.';'.
On cite de lui des Tètes, d’ap. Cayliis. BOURBON-LEBLANC (Louis-Gabriel), peintre, né à Amboise (Indre-et-Loire) le 21 octobre 1813 (Ec. Fr.). Elève de Gros et de Paul Delaroche; il entra à l’école des Beaux-Arts, le 6 octobre 1831, et exposa au Salon, en 1836 : Odalisque persane; en 1853 : L’Automne; en 1866 : Phèdre (pastel).
BOURCAMUS (Jean), peintre verrier à Reims vers 1557 (Ec. Fr.).
Il fit la rosace de l’église St-Nicaise de Reims.
BOURCARD (Daniel), sculpteur, né à Genève en 1856, mort dans cette ville en 1899 (Ec. .Suis.).
Bourcard fréquenta l’Ecole Cantonale des Arts industriels et l’Ecole des Beaux-Arts de Genève, de 1880 à 1886. 11 exposa à Genève, notamment en 1886 et 1889. On cite de lui un Zouave blessé et un groupe religieux qui lui valut le grand prix de sculpture sur pierre.
BOURCART (Emile), peintre, né à Guebwiller (Alsace), le 20 octobre 1827, mort à Genève en 1900 (Ec. Alsac.). Bourcart commença ses études à Paris près de Picot et d’Ary Scheffer et les termina à Rome, qu’il habita entre 1850 et 1857. Il exposa à la Société des Beaux- Arts et à l’Athenaeum. On conserve un de ses tableaux au musée de l’Ariana, à Genève.
Prix. — Dessin. Paris, 1894. V‘® X..., 8 mars ; Les deux amis : 135 fr.
BOURCE (Hans-Joseph), peintre de marines, à Anvers, exposa de 1870 à 1877 à la Royal Acadenv/ de Londres (Ec. Belg.). , /)
BOURCE (Henri- Jacques), pe‘^- H
tre de genre, né à Anvers le ' \ Y
2 décembre 1826 ou 1816? mort ' / IV 7^
en 1899 (Ec. Flam.).
Il fut élève de l’Académie royale avec Wapper. Il exposa au Salon à Paris en 1875 ; Ruinés (Le lendemain d’une tempête (côte de Hollande). On cite aussi : Marie- Antoinelle quittant le Temple, médaillée à La Haye en 1857 et achetée pour la Grande-Duchesse Marie de Russie; — Sauvetage d'un équipage français par des pilotes d’Anvers et Retour des vendangeurs, acheté par l’Art Union de Dublin.
Peintures. — Musées de ; (Bruxeli.es) : La fatale nouvelle. — (La Haye) ; Soir d’été à la mer. — (Liège) : Triste retour.- — -(Siieffield) : Sur la plage à Schweningen. — (Anvers) : Le retour.
Prix. — Peinture. Londres. 10 juin 1910 : Bol
commodant les filets : $29 8s. — V‘® 19 juin 1908 : Alla] au baptême : £16 16s.
BOURCIER (Mathurin), sculpteur à Nantes en 17 (Ec. Fr.).
Cité par M. Granges de Surgères dans son ouvragi Les Peintres Nantais.
BOURCIER (Pierre-François), peintre enlumineur , XVI® siècle (Ec. Lor.).
Travailla à Nancy au tombeau du duc René II collaboration avec Pierrequin Vauterel. On cite de lui, la chapelle de Notre-Dame-de-Paix à Bar-le-Duc, dei tableaux.
BOURDAIN, graveur au burin à Paris en 1825 (E
Fr.).
On cite de lui: Joseph Poniatowski, d’ap. Mme L suire.
BOURDE (Adolphe-Elisée), peintre, né à Sainl-Jea d’Avelane (Isère) (e 11 février 1859 (Ec. Fr.).
Elève de Dumas à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyi où il entra en 1876, puis, à Paris, de Cabanel et de Car lus Duran, il débuta au Salon de Paris, en 1884, av- Les Joueurs de Cartes. Depuis, il a exposé, à Paris et| Lyon (où il est, depuis 1903, professeur à l’Ecole d Beaux-Arts), des portraits, des scènes de la vie conter poraine, des paysages et quelques natures morte' Parmi ses œuvres exposées : Les conseillers municipal de Saint-Benoîl-de-V Ain (Paris, 1886, mention hon rable); La sortie du pacha de Tanger et La leçon de k tare (Paris, 1889); L’hôte (1895); Le Chemineau (1899 Chemin à Neyrie (Lyon, 1905). Il a peint des portrai au pastel.
BOURDEAU (Edouard), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.
Membre de la Société des Artistes Français, a pr part à ses expositions.
BOURDEILLE (Louis de, ) dessinateur et graveur Veau-forte amateur au xviii® siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures : Vue de Tivoli, d’a; M.-.I. Wien. — Têles et Paysages, d’ap. L.-C. Vassé. BOURDEL (Jean-Baptiste-bésiré), peintre et graueu. né à Fiers (Calvados) le 21 mars 1826, mort à Paris 5 avril 1859 (Ec. Fr.).
Il fut pendant plusieurs années occupé au cabinfi des Estampes de la bibliothèque impériale. Il exposa ii portrait au Salon de 1851.
BOURDELLE (Emile), peintre, sculpteur et dessinateu] né à Monlauban le 30 octobre 1861 (Ec. Fr.).
Elève de Maurette à l’école des Beaux-Arts de Toi| louse ; et de Falguière à l’école des Beaux-Arts de Parii 11 étudia à l’atelier de Rodin. Ses œuvres principal sont ; Première victoire d’ Annibal (1885), mention lioR' rable, au musée Ingres à Mautauban ; plusieurs sculi: tures à l’Exposition Universelle de (1889), médaille, fit des céramiques en collaboration avec Alex. Bigot monument de Léon Cladel (Montauban) ; Jules Tellv (Havre) ; Michelet et Arago (Lycée de Montauban) François Moulenq (Montauban et Valence d’Agen), fit quelques peintures et collabore à diverses revue; Nombreux dessins pour la maison Goupil. Le musi de Berlin conserve de lui une œuvre : Tête de femme.
Prix.— Peinture. Paris. V‘® du 7 avril 1906 ; V Et faut au chapeau rouge : 1.100 fr.
BOURDELLE (Mme Stéphanie), peintre de fleurs, née] Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1907 : Vase de fleur 6tc.
BO'URDENAN (Jacques), sculpteur du xvii' siècle (E'
Il vécut longtemps à Carpi (Italie). Cité par M. - Jacquot.
BOURDEREL (David), sculpteur, né à Eu le 11 noven] bre 1651, mort le 8 février 1706 (Ec. Fr.).
Il fut reçu académicien le 31 décembre 1688 sur présentation d’un médaillon de m.arbre reprodiiisai, V évangéliste Matthaeus. De 1691 à 1699, il travailla à décoration de l’église des Invalides.
BOURDERY (Marie-Louis-Gabriel), peintre, né à Mu sidan, xix® siècle (Ec. Fr.). . ,
Elève de Gérome. Exposa au Salon à partir de 187i avec des copies de maîtres peintes sur faïence ou dtj émaux.
BOURDET (Auguste), dessinateur et graveur à l'eai\ forte à Paris au début du xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures un Portrait d’homme eti. Matinée des oaisibles habitués du Luxembourg. BOURDET '(Jules-Joseph-Guillaume), peintr^ né Paris en 1799, mort le 29 octobre 1869 (Ec. Fr.). ,
Elève de Gros; il exposa au Salon de 1833 : Assass. nat de Henri III par Jacques Clément; Les trois Gracer en 1840 ; Une petite-fille d’Eve; en 1849 ; Halte dans I.
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rêl. Réduit à la misère et même à la mendicité (il avait >ndu tout ce qu’il possédait pour satisfaire à ses habiides d’intempérance), il eut recours à des amis qui se itisèrent pour l’aider de leur bourse, mais leur charité .leurs bons conseils furent vains et Bourdet se trouva I ms asile; un peintre, touché de son infortune, lui permit 3 coucher clans son atelier, où il fut trouvé mort le len- ’main matin.
' Prix. — Peinture. Paris, 1865. V*» Comte de Pourüès : La Veillée d’un mort : 140 fr.
OURDET (Pierre), peintre du xviii® siècle, à Grenoble
(Ee. Fr.).
OURDICHON (Jehan), peintre et miniaturiste, né à Tours vers 1457, mort dans la même ville en 1521 (Ec.
Bourdichon est une des figures les plus intéressantes e l’école française à l’époque de la Renaissance. Son uvre nous est malheureusement peu connu dans ses étails. Il n’a guère survécu que par les indications lurnies par les archives du temps, relatant des comlandes faites à Bourdichon ou des payements qui furent fectués comme rétribution de ses œuvres. On sait qu’il iit peintre des rois Louis XI, Charles VIII, Louis XII i François 1”. Il exécuta également un Portrait de t François de Paul que François I” envoya à Léon X t qui fut gravé par Jean Valder et Michel Lasne. La ibliothèque nationale conserve les Heures d'Anne de ’.relagne, dont les miniatures sont indiscutablement œuvre de Bourdichon. On y reconnaît des qualités Ktrêmes de délicatesse, de clarté et de bon goût. Les duminures de cet ouvrage révèlent chez Bourdichon ne grande fertilité d’esprit. Parmi les œuvres qui ne ous sont pas parvenues, mais qui sont louées par les doaments de l’époque, il faut citer les enluminures qu’il imposa pour le manuscrit intitulé Le Papalisme et de ombreux tableaux d’armoiries et de blasons. Signalons loore qu’à l’Exposition des Primitifs, en 1904, figurait n Portrait de Gentilhomme, de petites dimensions, at- ■ibué à Bourdichon et qui était une véritable merveille leine de charme et de sentiment. Il semble bien que ce haître ait fait école, car l’indication de nombre de ses lisciples se trouve dans les archives du temps. Bourdition eut indiscutablement une influence très considéible sur le développement de la Renaissance en France.
M. Boucheny de Grandval.
Œuvre. — ^Musées de : (Primitifs) : Heures de
erdinand, roi de Naples; — Heures du roi Charles VIII; -Heures de la reine Anne de Bretagne; — Missel jmain du commencement du xvi' siècle, à l’usage d’une 'lise de 'Touraine; — Portrait d’un seigneur blond mis); — Quatre miniatures (les 4 états de la société). OURDICT ou Bourdy (Pierre), sculpteur à Paris (Ec. Fr.'.
Né à Lyon, beau-frère d’Antoine Coysevox qui avait Bousé sa sœur Claude. Bourdit alla travailler à Paris ans l’atelier de son beau-frère et devint membre de Académie royale de peinture et de sculpture; il travailla ux bâtiments du roi.
OÜRDIER (Alfred), peintre, né à Versailles {Seine-el- Oise), frère d’ Elisa Bourdier (Ec.Fr;).
! Il débuta au Salon en 1845. En 1852 : Souvenir des 'aux de Cernaij.
OURDIER (Dieudonné-Raphaël), peintre, élève de I Granet, né à Versailles le 20 mai 1794 (Ec. Fr.).
Il obtint une médaille de 3® classe en 1843 et exposa, iu Salon de 1833 : Un mendiant et son fils; Vue de l’étang U Trou-Salé. En 1847 : Portrait de l’évêque de Versailles. OÜRDIER (Mlle Elisa), peintre, née àVersailles{Seine- I et-Oise), fille de Dieudonné-Raphaël Bourdier['Ec.¥T.). Elle envoya aux Salons de 1841 et de 1846. OURDIER (Paul-E.), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.)- ! Membre de la Société des Artistes Français, a pris |ârt à ses expositions.
OÜRDIER (Pierre), sculpteur et architecte à Lunéville I vers 1700 (Ec. Lor.).
Il est cité dans les Archives de Lunéville à la date du |2 novembre 1 703.
■OURDIER (Raoul), peintre paysagiste, né à Ingrandes-sur-Loire au xix® siècle (Ec. Fr.).
I Exposa notamment aux Indépendants de 1907 : thâtaigniers au bord d’un chemin. — Le Moulin de la .’ouge.
OURDHiLAT (Arthur). aquarelliste, né à Paris au XIX® siècle mort en 1893 (Ec. Fr.).
Prit part à l’exposition internationale de Blanc et [nir de 1886.
Prix. — Aquarelle. Paris, 1890. V‘® Rapin : Nesso, ac de Côme : 48 fr.
OURDILLIAT (François], peintre, né à Ivry le 22 septembre 1796 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts au mois d’août 1811.
N’exposa que des portraits, entre 1831 et 1835. Elève de Guérin.
BOÜRDILLON (Frank W.), paysagiste, exposa, de 1881 à 1892, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la Graflnn Gallery de Londres (Ec. Ang.?).
BOURDIN (Alphonse), peintre, xix® siècle, né au Mans (Sarlhe) (Ec. Fr.).
Exposa,entre 1846 et 1851, des portraits et des miniatures.
BOURDIN (Michel), sculpteur, né à Orléans, xvi® siècle, mort en 162.3 (Ec. Fr.).
Sculptures. — Musée de ; (Versailles) : Diane de Poitiers (statue à genoux); — Lantena de Verdale (statue couchée); — Anzennes (statue à genoux); — Crèvecœur, Marguerite (statue à genoux); — Louis XI, roi de France (statue); — Mausolée de Ferdinand V et d’Isabelle de Castille; — Amador de La Porte, grand prieur de France.
BOURDIN (Michel), sculpteur, né à Paris en 1609, mort en 1678 (Ec. Fr.).
Fils de Michel Bourdin.
BOURDIN (Thibaud), sculpteur, à Orléans, xvi® siècle
(Ec. Fr.).
Il travailla en collaboration avec Pierre Lescot et Jean Cousin. On présume qu’il était le père de Michel et de Thomas Bourdin.
BOURDIN (Thomas), scullpeur, mort en 1637 (Ec. Fr.).
Fils de Thibaud Bourdin, fut employé par le cardinal de Richelieu à la décoration de son château de Poitou. BOURDOIS. sculpteur du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de la Correspondance, en 1781, un buste d’homme et un buste de femme, en terre cuite. BOURDON (Mlle Adine), peintre, xix® siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Lesourd-Beauregard; elle exposa, au Salon de 1870 et 1878, des tableaux de fleurs.
BOURDON (Amato), dessinateur et graveur, né en 1638, mort en 1706, cité par Zani (Ec. Fr.).
BOURDON (Mlle Camille), miniaturiste, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Participa à l’exposition internationale de Blanc et Noir de 1892 ; Pommes et faisan, etc.
BOURDON (Charles), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1846 : Vue prise sur les hauteurs du N id-de-T Aigle; à celui de 1848: Vue du château de Chandion.
BOURDON (Julien-Léon), peintre, né à Dijon (Ec. Fr.).
Elève de M. Cormon; exposa notamment Nourrices au Luxembourg; — Fleurs d’appartements, au Salon en 190.3.
BOURDON (Louis-Jean-Baptiste], peintre, né à Paris le 15 octobre 1806 (Ec. Fr.).
Elève d’Ingres, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts, le 3 avril 1830, et exposa des portraits, de 1833 à 1687. BOURDON (Louise), peintre sur émail, miniaturiste et graveur, xviii'-xix® siècles (Ec. Fr.).
Elève du miniaturiste Jean-Baptiste Weyler de Strasbourg. Après sa mort, en 1791, elle compléta son œuvre : Collection de portraits des hommes célèbres de tous les pays. Elle exposa au Salon en 1802, 1804, 1806 et 1810 sous le nom de Weyler. En 1806, elle est citée parmi les neintres de la manufacture de Sèvres.
Prix. — Gravures. Paris, 1895. V*® X..., 27 février : La Chasteté : 35 fr.
BOURDON (Pierre-Michel), peintre, né à Paris en 1778, mort dans la même ville en 1841 (Ec. Fr.).
Elève de Régnault; il obtint une médaille de 2® classe en 1806 et exposa, au Salon de 1806 ; Héloïse et Ab lard. Pendant longtemps, il fut professeur adjoint de dessin au collège Louis-le-Grand. On doit encore à Pierre- Michel Bourdon un Christ en croix, dans la cathédrale de Pau.
Prix. — Peinture. Paris, 741. V‘® B uidon : Télémaque dans Vile de Calypso : 71 fr.
BOURDON (Sébastien), peintre et graveur, né à Montpellier (Hérault) le 2 février 1616, mort à Paris le 8 mai 1671 (Ec. Fr.).
Ce beau peidtre qui, à côté des Le Nain, tient une place si intéressante dans l’art français, était fils de Martin Bourdon, maître peintre et vitrier, dont il reçut les premiers principes. Il vint à Paris avec un oncle, à l’âge de sept ans, et fut placé comme élève chez Jean Barthélemy. A quatorze ans il reprit la route du Midi et, de passage à Bordeaux, peignit à fresque un plafond dans un château des environs, indicateur d'une éducation artistique assez avancée. Le jeune artiste n’eut cependant guère de succès et, après un séjour malheu-
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reux à Toulouse, il se fit soldat. Cependant le métier ne i lui convenait guère. Il parvint à obtenir son congé. Il avait dix-huit ans lorsqu’il partit pour Rome. Il visita 1 Venise et quelques grandes villes d’Italie, mais sans f doute faute de ressource, il dut revenir dans la yille des papes. Pour vivre il s’employa à des copies, on dit même ] des pastiches de Claude Lorrain, d’Andrea Sacchi, de Bamboccio. Bourdon était calviniste; non seulement il ne ] trouva pas de protecteur à Rome, mais après un séjour ( de trois années, il dut s’en éloigner, ayant été signalé ' comme hérétique à la sainte inquisition par un de ses confrères, le peintre de Rieux, qui le jalousait. Il avait i 27 ans lorsqu’il revint à Paris. Son mariage avec Su- ( zanne Du Gueniier,la sœur du miniaturiste, marqua la : fin de ses épreuves : son beau talent fut unanimement i reconnu. En 1643,1a corporation des orfèvres lui com- • manda le tableau votif destiné à être offert au Chapitre de Notre-Dame. Le Martijre de St Pierre, actuellement au Louvre, qu’il exécuta alors, le classa définitivement au premier rang. Lors de la fondation de l’Académie Royale de peinture et de sculpüire, il fut un des douze anciens qui constituèrent la compagnie. Les troubles de la Fronde l’incitèrent, en 1652, à accepter les offres de Christine de Suède, qui le nomma son premier peintre.
Il fit d’abord à Stockholm les dessins de la pompe funèbre de Gustave-Adolphe, puis le portrait de la reine, gravé depuis par Nanteuil; ceux du prince Charles- -Vdolphe (Charles X) et de tous les généraux illustres de l’armée suédoise. Ces œuvres furent emportées à Rome par Christine après son abdication. L’abandon du trône par cette princesse, ta guerre civile étant finie en France, Bourdon revint à Paris en 1654. L’année suivante, il était nommé, le 6 juillet, recteur à l’Académie. La fin de la carrière du puissant artiste s’acheva dans une grande et légitime considération. Les démêlés qu’il eut à Montpellier avec le peintre Boissière montrent en quelle estime Bourdon était généralement tenu. Appelé dans sa ville natale en 1657 par des affaires de famille, le peintre y fut reçu avec enthousiasme, sauf par son confrère et concitoyen Boissière. Le chapitre de la cathédrale lui cornmanda un tableau et il peignit pour le chœur Le Miracle de Si Paul et St Pierre dans la chute de Simon le magicien, œuvre magistrale qui lut terminée en trois mois. Boissière se montra d’une telle insolence dans les critiques inspirées par la jalousie que Bourdon le souffleta dans l’église même. Le battu en appela à la justice, mais Lebrun, déjà très puissant à la cour, obtint que l’affaire n’aurait pas de suite. Boissière s’en vengea par un pam- [ihlet {Lettre de Nestore escrite à Polidor, dans laquelle sont contenues les plus grossières et principales fautes du tableau d’un peintre qui a voulu représenter l’histoire du miracle de St Pierre en la chute de Simon le Magicien, 1,659). Parmi les travaux les plus intéressants de Bourrion, il convient de citer le plafond de l’Hôtel de Bretonvilliers, qu’il peignit en 1663, dans lequel il représenta la Fable de Phébus et Phaéton. Les motifs principaux ont été gravés par le maître lui-même et par un de ses élèves favoris, Friquet de Vaurose. Ces estampes appartiennent à la Chalcographie du Louvre. Bourdon exécuta encore : La déification d’ Hercule pour un plafond des Tuileries. Sébastien Bourdon possède tous les droits au titre de peintre d’histoire, mais il nous semble beaucoup plus intéressant dans ses tableaux de genre. Son réalisme, son intensité d’expression n’ont rien à envier aux maîtres hollandais. Dans ses Inaltes de Bohémiens, dans ses peiritures de mendiants, il se montre l'émule des Le Nain; on ne sent plus en lui les réminiscences des formules italiennes, la composition conventionnelle; il incarne alors véritablement le génie français. Comme graveur. Bourdon mérite de fixer l’attention lies amateurs et ses estampes, toutes originales, méritent beaucoup mieux que les prix actuels. E. B.
Œuvre gravé. — Le Retour de Jacob.— La Salutation Angélique. — Le Songe de St Joseph.' — L’Ange conseille SI Joseph.' — L’Annonce aux bergers. — La Visitation.- — L’Enfant Jésus foulant aux pieds le péché.- — La Vierge à l’Oiseau. — La Vierge à la terrasse. — La Vierge à l’écuelle. — La Vierge aux rideaux. — La Vierge au livre. —La Vierge de 1649. — La Ste Famille aux anges.— La Ste Famille au lavoir. — La Ste Famille et Ste Catherine. —La Fuite en Egijpte, 4 pièces. — Le Repos en Egypte. — Le Retour en Égypte- — 7 planches pour les œuvres de .Miséricorde.— Le Baptême de l’Eunuque. — 2 planches pour Les Pauvres au repos. — 12 paysages avec des épisodes tirés de l’ancien et du Nouveau Testament.
Peintures. — Musées de : (Amiens) : Le corps de garde. — (Amsterdam) : Mariage mystique de sainte Catherine. — (Avignon) : Baptême de Jésus-Christ par St Jean; — Bacchanales; — Portrait de l’artiste. — (Aix) : Halte de troupes; — StSébastien. — (Budapest): Bacchus et Cérès. — (Béziers) : Mort de Didon ; — Christine.
reine de Suède.- — -(Caen) : Minerve protégeant les arti — (Cassei.) ; Scène de Cabaret.- — -(Chantilly) ; Po , trait de l’artiste par lui-même. — (Chatimont) ; L, Ste Famille. — (Chartres) : St Pierre délivré par l’ang — (Czernin) ; La Ste Famille; — St Jean prêchant dai le désert. — (Ermitage Impérial) : Le massacre di Innocents;- — La mort de Didon; — Paysage; — Vénus i. Enée; — Jules César devant le tombeau d’Alexandre i Grand. — (Florence) : Ste Famille. — (Grenoble)
La Continence de Scipion. — (Gratz) : Groupe d’angel — (Londres) : Le retour de l’arche de captivité.- (Lyon, gal. nation.) ; Un cuirassier; — Le passage daii gereux; — St Jean-Baptiste dans le désert. — (Lille) Le massacre des Innocents. — (La Haye) : Un grouj' de marchands. — (Louvre) ; Le martyre de St Pierr' — Une halte de Bohémiens; — Les mendiants; — Portrai de : René Descartes; — Homme vêtu de noir et portai un rabat; — de l’artiste; — Sacrifice de Noé à la sort de l’arche; — L’adoration des bergers; — La Viergl’enfant Jésus et St Jean; — La présentation au templ — Le Christ et les enfants; — La décollation de sait Protais. — (Montpellier) : Portraits de : Jeune homm — d’un officier; — Paysage; — Halte de Bohém ens ■ soldats; — Paysage. — (Montauban) : Portrait de Pi quelin de Molière. — (Nantes) : Paysage avec moni ments et ruines antiques; — Ange montrant un passas! de l’Ecriture à Ste Rose de Lima.- — (Orléans) : Saii Charles Borromée; — La Circoncision. — (Prado) : Saii Pierre et St Barnabé de Lystra. — (Roumianzeff) Deux sujets de bataille.- — (Rouen): Moïse, sauvé di eaux; — Tête de jeune fille. — (Epinal) : La Vierg l’Enfant Jésus et St Jean.
Prix. — Peinture. Paris, 1751. V" De Tugny : Mo! de Didon : 1.340 fr.— 1765. V' Van Loo : Départ . Jacob : 1.500 fr. — 1768. V'® Merval : La Vierge assi avec l’Enfant Jésus : 3.650 fr. — 1777. V*' Randon < Boisset : Adoration des bergers; Adoration des mages 3.901 fr. — 1783. V® Lebœuf : Une descente de croix 2.000 fr. — 1797. V® Trumbule : Les filles de Jelhro, 3.280 fr. — 1881. V‘® Beurnonville : Le Chanteur (Ci, vre) : 11.200 fr.- — Dessins. 1768. V*® Mariette : l\ Fuite en Egypte : 300 fr. — 1785. V‘® Nourry : L Noces de Cana : 120 fr.- — 1797. V® X... : Le Marlgj de St Pierre : 90 fr. — Estampes. 1769. V‘® Cayeux L’Œuvre de Sébastien Bourdon : 179 fr. — 1855. V‘® V;- Den Zande : Les Œuvres de Miséricordes : 51 fr.- 1875. V‘® Guichardot : Cartouche destiné à un porlrc d’ecclésiastique, soutenu par des amours ; 5 fr. — t Beurnonville, 11 et 12 mai 1906 : Portrait d’un gent homme : 350 fr.- — V‘® des 4-5 juin 1910: Portrait Molière : 600 fr. — V‘® du 18 mai 1910 : Portrait d’i Seigneur : 100 fr.- — V'® 17 mars 1910. Dessin : L’An apparaissant au prophète Zacharie : 4 fr. — V*® 20 m 1904 : Sujets religieux ; Paysages (27 pièces)
6 fr.— New-York, 1905. V*® à Ehrich Galleries : ! Fuite en Egypte : $175.
BOURE (Félix-, sculpteur, né en 1831 à Bruxelles, im en 1883 (Ec. Flam.).
Elève de l’Académie de Florence, exposa au Sat de 1874 : Portrait du D’ L...; — Le Lézard. A Philad' phie, ses œuvres furent médaillées.
! BOURÉE (Henri), peintre des xix®-xx® siècles (Ec. Fl I Exposa au Salon en 1874 : Retour de la pêche.
• BOUREL (Aristide), peintre, iax‘ siècle, né à Dunkerqi
(Nord) (Ec. Fr.).
• Exposa, au Salon de 1872 : Pêcheuses de crevetles, i Dunkerque, et au Salon de 1875: L’ Ecorcheuse de rai
■ BOURET (Eutrope), sculpteur, né à Paris au xix® siée
I Elève de Buhot, exposa notamment au Salon
- 1875 : Portrait de mon fils.
BOURET (Gabriel-Pierre-Marie), peintre, né à Paris ‘ 2 mars 1817 (Ec. Fr.).
' Elève de Rémond, il entra à l’école des Beaux-Arts i
■ 27 octobre 1838 et exposa, au Salon de 1843 ; Vue pr: ° aux Mares (Normandie); en 1868 : Le retour à la fern' ^ Une rue de village en Normandie.
j BOURET (Jean-Louis- Antoine-Marie), peintre de naiul morte, né à Galtuis-la-Queue. xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Mlle Cheron et de Dufaux. Exposa au Sali j des natures mortes, de 1876 à 1879.
3 BOURG-EN-BRESSE (Musée de) (Ain).
On est un peu étonné de trouver dans une ville d u importance relativement minime un tel musée q e pourraient lui envier nombre de grandes villes de Franc e C’est que, ici encore, la ville a bénéficié de la généreu; r intervention d’un particulier. Lorsqu’on 1843, le mus ; de Bourg-en-Bresse fut officiellement créé, tout Si'
- actif se bornait à quelques collections d’antiquités i , cueillies dans ce pays qui changea tant de fois de maîti
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'it des luttes sanglantes durant les premiers siècles de I re histoire. De 1843 à 1850, quelques tableaux ; »nt attribués au musée de Bourg-en-Bresse par le i ivernement de Louis-Philippe, mais il ne prit une : Ile importance que du jour où Mme Lorin, née Frèjm, légua à la ville sa galerie de tableaux et une •I ime de 10.000 francs, destinée à l’aménagement du I îl nécessaire à leur installation. Pour témoigner sa onnaissance à sa généreuse bienfaitrice, la ville ida de donner son nom au musée municipal. Le sée Lorin comprend actuellement environ 200 ta- . aux, parmi lesquels des toiles remarquables, quelques très et des objets en or, en argent, en bronze et en provenant des touilles exécutées dans la région, rmi les meilleurs tableaux, citons, dans l’école fran- 3e, un admirable Millet : Gardeuse de vache, un beau -Irait d’homme, de H. Rigaud; Intérieur d’une hôtelé, de S. Bourdon; un sujet religieux de J.-B. van Loo
I lequel le maître du xviii® siècle a témoigné de ses , ndes qualités de coloriste, une toile magistrale de
Moreau et quelques bons paysages, notamment ceux I De Marne et de Chintreuil. Les écoles hollandaise I flamande comptent des tableaux de valeur partijièrement dans les paysages, dont les meilleurs sont |ix deBreughelde Velours, van der Kabel, Everdin- II, van Uden et trois bonnes Tabagies de Molnaer, |;kaers et Corneille Bega. L’école italienne est moins I bernent représentée, mais il faut noter néanmoins, e très belle oeuvre attribuée à Giorgione : Judith evanl tes généraux Juifs. M. B. de G.
URG. Voir Bourt.
iüRG (J.), graveur au burin au début du xviii' siècle. 3n cite de lui 70 planches d’Ornements. lURG (Louis-Fabrice du), peintre et graveur, né à Amsterdam en 1691, viv ail au xviii® siècle (Ec. Hol.) Elève de Gérard de Lairesse et de J. van Huysum.
cite parmi ses gravures : Les Champs-Elysées. — Offrande à Diane. — LesBaigneurs. — L’Arc de Triom- 1. — Le Voyageur assis. — Le Pont à trois arches.- — Le ni. — La Petite cascade. — Le chemin tournant. — La lime assise.
Prix. — Dessin. Paris, 1857. V‘® X..., 1®'' décembre: Mort d’Abel : 10 fr. 50.
lURGAEN (Gustave), peintre de genre et de portrait et traveur, né à Paris, xix“ siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Gérome et Détaillé, exposa au Salon à rtir de 1880. Il envoya aussi une gravure à la Royal ademy de Londres.
Prix. — Peinture. New-York, 1908. V' Oehme : route et Omphale : $80.
lURGAUD (Mathurin), peintre verrier à Nantes, en 1654 (Ec. Fr.).
lURGAULT-DUCOUDRAY (Mme Marie), sculpteur, lée à Metz (Ec. Lor.).
Exposa des médaillons-portraits au Salon en 1874. lURGE (Mme de), née Hélène-Charlotte-Juliette Destailleur, peintre et miniaturiste, née à Paris le 24 février 1812 (Ec. Fr.).
|Elève de Hersent et de Saint ; elle obtint une médaille ■i 3® classe en 1839 et une médaille de 2® classe en 1843. le exposa au Salon, entre 1835 et 1867, des portraits 'des miniatures.
l'URGEAT (Charles), graveur, né à Grenoble {Isère) m XIX® siècle (Ec. Fr.).
jElève de G. Moreau, Cormon, Jules Jacquet et jlricot, cet artiste exposa au Salon en 1900, 1903, ;)4.
■URGEOIS (Albert-Paul), peintre français, mort en 11812 (Ec. Fr.).
[Elève de David; il exposa au Salon, en 1804 : Le beri" Philitas, Daphnis et Chloé.
'ÜRGEOIS (Amédée), fils et élève de Florent-Fidèle, Vonstant, élève aussi de Gros et de Régnault, né à Paris '. n 1798, mort dans la même ville en 1837 (Ec. Fr.).
II obtint le 2® prix au concours de Rome, avec Pro-
PO'" Plulon; et une médaille de 2® classe 1827. Il exposa au Salon, en 1822 : Meurtre de Laïus son fils Œdipe. On cite encore de lui, en 1827 : Jacob \Mban, et de nombreux paysages de la campagne ro- ,me et de villes d’Italie.
il^Rix.— Peinture. Paris, 1889. V‘« X... : Paysages c figures : 200 fr.
ÜRGEOIS (Andrée), peintre, née à Melun au xix® s.
lEc. Fr.).
[Exposa aux Salons des Indépendants de 1907 à 1910.
I ÜRGEOIS (Mme Anna-Louise], peintre, née à Paris lEc. Fr.).
ilève de Mazerolles et d’Urbain Bourgeois, elle posa des toiles de fleurs.
BOURGEOIS (Benjamin-Eugène), graveur, né à Paris en 1791, mort à Rome le 11 août 1818 (Ec. Fr.).
Il obtint le prix de Rome, en 1812, avec une académie gravée.
BOURGEOIS (Carohne), peintre de portrait et de fleurs, à l’aquarelle, née à Berne en 1819, morte le 17 août 1900 (Ec. Suis.).
Cette artiste passa de Genève, où elle commença l’étude de l’aquarelle, à l’atelier de Dietler à Berne et devint peintre de portrait et plus tard de fleurs. Elle enseigna pendant plusieurs années et participa en 1857 à l’Exposition Turnus, en Suisse. BOURGEOIS DU CASTELET (Florent-Fidèle- Constant), peintre et lithographe, né à ^ Guiscard (Oise), le 5 juin 1767, mort apres ,J^ 1S36 (Ec. Fr.).
Elève de David. Il exposa au Salon des paysages, notamment en 1810 : Vue du château d’Ussé; en 1817 : Vue du château de Pau-, en 1819 : François 1®' à Vaucluse; en 1831 : Vue prise dans un bois de chênes verts.
Il avait été colonel dans l’armée avant de faire de la peinture.
Peintures.- — Musées de : (Avignon) : Vue de Ponte Salarie sur le Teverone. — (Orléans) : Paysages, site d’Italie. — (Versailles) : Derniers moments du maréchal Lannes à Essling; — Entrevue de Napoléon et du prince Trimât à Aschaffen bourg. — (Pontoise): Eglise des environs de Paris. — (Rouen) : Médaillon de Louis Brune. — (Douai) ; Gil Blas; — -Sur la route de Ppnnaflor.
Prix. — Peinture. Paris, 1846. V‘® Brunet-Denon Entrevue de Napoléon et du prince Primat, à Aschaffenbourg, le 1®' octobre 1806 : 75 fr. — 1888. V‘® X... Vue de Suisse : 325 fr. — Dessins. 1814. V‘® Brunn- Neergaard : Vue de l’intérieur du parc de Sl-Cloud 326 fr. — 1818. V‘® Devoix : Vue prise dans les campagnes d’ Italie : 181 fr. — 1834. V'® Lagoy : Collection de cent vingt dessins (Sépia) : 1.500 fr. — V‘® du Comte de H..., 23 juin 1905. Peinture : Le Prélude : 70 fr. — Jeune Florentine : 100 fr.
BOURGEOIS (Charles-Arthur, Baron), sculpteur, né à Dijon le 19 mai 1838, mort en novembre 1886 (Ec. Fr.).
Elève de Duret et de Guillaume, aux Beau.x-Arts, il acquit le grand prix de Rome en 1863. Exposa au Salon ù partir de cette même année, y fut médaillé en 1870, 1873 et 1878. On cite parmi ses œuvres : Buste de Lamartine, à l’Institut; La Moisson, au Louvre; La Religion, à la Coupole de la Sorbonne; statue de Pythie, au Luxembourg, et une statue du Cardinal Mathieu, à la cathédrale de Besançon.
BOURGEOIS (Charles-Emile), sculpteur, né à Hargicourl (Aisne) au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de G. Guillemin, exposa notamment en 1903- 1904 ou Salon : Portrait de Jacques; — Portrait de M. et Mme Baudemont.
BOURGEOIS (Charles-Guillaume- ^
Alexandre), peintre en miniature, ij ' f,
graveur et physicien, né à Lç-xfl l/U'C/POt i Amiens (Somme) le 16 décembre 7 fj
1759, mort à Paris le 7 mai O
1832 (Ec. Fr.).
Elève de J.-G. Wille pour la gravure et de Kymli pour la peinture. Il exposa des miniatures à divers Salons, de 1800 à 1824. Charles Bourgeois s’occupa de rechercher chimiquement des couleurs plus belles et plus fines que les couleurs ordinaires; ses efforts furent couronnés de succès.
Prix. — Peinture. Paris, 1878. V‘® de Mme J. B..., 18-19 février : Portrait de la princesse Pauline Borghèse : 2.740 fr. — 1898. V‘® X..., 28 novembre : Portrait de femme en buste : 450 fr.
BOURGEOIS (Christian-M.), peintre, né à Copenhague, xviii®-xix® siècles (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts en 1789, il quitta Copenhague probablement en 1794. D’après Weinwich, il séjourna, en 1811, à St-Pétersbourg, où il occupait « un emploi de peintre de théâtre et peignit quelques petits tableaux d’architecture avec ruines ». BOURGEOIS (Eugène), graveur, frère de Bourgeois (Charles-Guillaume), né à Amiens (Somme) (Ec. Fr.). Elève de J.-G. Wille. On cite de lui : Hercule et Télèphe, d’ap. Vauthier; Posidippe, d’ap. Ingres. Exposa au Salon de 1806 à 1814; probablement le même que le graveur E. Bourgeois cité par Le Blanc en 1810 pour Le Recueil français de F. Beaunier et L. Rolhier. BOURGEOIS (Eugène-Victor], peintre, xix® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Elève de M. T. Bourgeois; il exposa, au Salon de 1874: Un bras de rivière; en 1880 : Coin de forêt; en 1882 : Le joeiit pont de Gravoieaux (Seine-et-MarneJ.
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BOURGEOIS (Gustave), peintre d'hislotre, de paysage et de portraits, xix® siècle, né à Mesnil-Saint- F irmin [Oise] (Ec. Fr.1.
Exposa, en 1870 : Le Crucifiement du Christ et des deux larrons (cartons et vitraux pour l’église d’Oger (Marne); en 1879 : Remise des clefs à St Pierre (carton de vitrail pour l’église de Crépy-eii-Valois (Oise). Elève de Penon et de Gérome.
BOURGEOIS (Mlle Hortense), peintre et miniaturiste, née à la Ferté-Gaucher {Seine-et-Marne) le 17 août 1833 (Ec. Fr.).
Elève de Léon Cogniet, elle exposa au Salon des portraits et des miniatures.
BOURGEOIS (Jacques- Achille), graveur, né à Paris en 1806 (Ec. Fr.l.
BOURGEOIS (Jean), peintre et « illumineur t> à Lyon, XV' siècle (Ec. Fr.).
Vit à Lyon, en 1494 et 1499, et travaille, à ces dates, à des décorations pour les entrées de Charles VIII et de Louis XII.
BOURGEOIS (Jean-Baptiste), peintre du xviii® siècle, né à Avignon (Ec. Fr.).
Le musée d’Avignon conserve de lui le Portrait de Louis-.Josen!i Siffrein do Salamon.
BOURGEOIS (Jean-Isidore), peintre paysagiste, xix' siècle, né à V ienne-le-Château (Haute-Marne) (Ec.
Fr.).
On cite de lui : Vue du pont de Melun-, Vues d’Auvergne ; Paysage d’automne-, Marée basse au soleil couchant. Il exposa de 1836 à 1865.
BOURGEOIS (.Joseph), peintre du xx' siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français, a pris part à ses expositions.
BOURGEOIS (Léon-Pierre-Urbain), peintre religieux et portraitiste, né à Nevers (Nièvre) le 19 août 1842 (Ec. Fr.).
Elève de Flandrin et de Cabanel; 2' prix au concours pour Rome, 1863, avec Joseph se faisant reconnaître par ses frères; 1" accessit au concours pour Rome, en 1866, avec : Meurtre de Laïus par Œdipe. 11 exposa aux Salons, en 1865 : L’ombre de Samuel, évoquée par la pylhonisse d'Endor, apparaît à Saül; en 1876 ; Jésus- Christ descendu de la croix; en 1878 : Justinien, empereur d'Orient: et de nombreux portraits. Figurait encore au Salon de 1904 avec le portrait de Mlle Marcelle D... BOURGEOIS, dit Borgex ou Bourgeois-Borgex (Louis), peintre, dessinateur et lithographe, né à Fontaines- Saint-Martin (Rhône) le 5 juin 1873 (Ec. Fr.).
Elève, à Lyon, de Loubet et de Castex Dégranges à l’Ecole des Beaux-Arts, puis de Cavaroc, et, à Paris, de Gérome, il a débuté, au Salon de Lyon en 1895, avec Le lac Majeur et des dessins de paysages; au Salon de Paris, en 1898, avec La pêcheuse, lithographie. Il peint et expose aux Salons lyonnais et parisiens des paysages, des vues de Paris, des figures, des intérieurs (huile, pastel, dessins rehaussés) ; il a obtenu, à Lyon, en 1910, une 2' médaille avec Le noyer et Jeune femme sur un canapé. 11 a lithographié en noir et en couleur : Pêcheurs et pêcheuses hollandais. Vieux pécheur dans son intérieur, Paysage, Moulin près de Leyde. 11 a donné des dessins pour La Lanterne de Bruant et illustré deux ouvrages de ce chansonnier : Sur la route (1897) et L’argot au XIX' siècle (1901). Il a signé «Louis Borgex»; puis « L. Bourgeois-Borgex ».
BOURGEOIS (Louis-Maximilien), sculpteur, né à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. .loutfroy et Thomas, cet artiste exposa en 1874 et 1875 au Salon : Printemps;- — Portrait de M. Maurice Chevrier; — Portrait de M. É. du Pury; — Mercure; — Portrait de M. IV. Hirschy.
Sculptures.- — Musées de ; (Bordeaux) : Mercure (statue). — {Chalons-sur-Marnb) : Buste de M. Delasalle. — (Gray) : La guerre.
BOURGEOIS (Mme Louise- Anna), peintre du xx' siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français, a pris part à ses expositions.
BOURGEOIS (Martin), peintre enlumineur, du xvi' siècle (Bo. Fr.).
Il fut prieur et chapelain «des maîtres d’hôtel» de Marguerite d’Autriche. En 1501, il travailla à un magnifique missel que Philippe le Beau fit peindre pour son père.
BOURGEOIS (Maximilien), sculpteur du xix' siècle, mort en 1901, chevalier de la Légion d’honneur (Ec. Fr.l.
BOURGEOIS DE MERCEY (Frédéric), peintre paysagiste, écrivain, administrateur , né à Parisen 1805, mort te 5 septembre 1860 à Falaise (Somme) (Ec. Fr.).
Il obtint la médaille de 2" classe en 1838 et lut décoré
en 1843. Il fut directeur de la section desBeaux-Al; après la retraite de M. Bonnieu. 11 exposa souveni i pendant fort longtemps au Salon. Citons de lui :•> Palais ducal à Venise; Pâturage normand; Vue pj» aux environs de Bolsano; Vue prise aux environs du\c de Trasiméne; Environs de Bastia; Vue d’Edimboi '.
Prix. — Peinture. Paris, 1899. V" Chocquet: J ■■ rieur d'église : 145 fr.
BOURGEOIS (Paul-Jérôme), peintre paysagiste, ni: Paris en 1811 (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon, de 1835 à 1840. On cite de . : Vue prise au Bas-Meudon; Chutes de la Byrse; Un [ » à Saint-Prix.
BOURGEOIS (Sir Peter Francis), peintre, né à Lom s en 1756. mort le S janvier 1811 (Ec. Ang.).
Elève de .1. de I.outlierbourg. il voyagea à pair de 1776 dans les Pays-Bas, en Fr.'ince et en lt£|. Peintre du roi de Pologne, en 1791, et membre dm Royal Academy en 1793, il fut nommé aussi peir e attitré du roi Georges III d’Angleterre, en 1794. i collection de peintures léguée à l’artisle par sonairMe sculpteur Desenfans, se trouve à Dulwich College, doi e Sir Peter, quilaissa aussi une sommed’argent pourla ()servation de la Galerie. Il aurait été d’origine suissi 1 exposa plus de cent œuvres à la Royal Academy et i British Institution de Londres, de 1779 à 1810. BOURGEOIS DE LA RICHARDÏÈRE (Anto - Achille), dessinateur et graveur au burin et au pi tillé. né à Polna en 1777.
Elève de L.-Ch. Ruotte à Paris. Il se fit une ri|tation comme portraitiste en même temps que conle reproducteur de tableaux. Parmi ces poriraits, ceu>|e François II et de Napoléon I”, d’après Dumont;' di s duchesse d’Angoulême, d’Alexandre I"; d’après IInoyers, sont estimés. On cite encore parmi ses gravii •-. Le Silence, d’ap. A. Carracci.' — La Sie Famille.— \i Cène, d’ap. L. da Vinci.- — Le Pelil Si Jean. — Sf Lo ., d’ap. Chéri. — Minerve, d’ap. Reverdin. — Une Musé- La Nymphe surprise, d’ap. Meynier. — Tête d’Ach , d’ap. Reverdin. — Origine des cartes à jouer, d’ap. PI. Durand. — Vign. pour Paul et Virginie, d’ap. .1. Lafi-i. — 2 Vign. pour le Tacite de Panckoucke. 18 portr.-. , 3 planches nnur le Vovage du Capitaine Freycinet.
Prix. — Estampes. Paris, 1878. V" Roth : flchante; Le Désir, d’ap. Greuze : 5 fr. — V>' 15 déccbre 1908 : Alexandre i", Emp. de Russie, d’ap. . Desnoyers : 19 fr.
BOURGEOIS 'Mlle Sophie), peintre miniaturiste, w 'i la Ferté-Gaucher (Seine-et-Marne) 'Ec. Fr.'.
Elève de Léon Cogniet; elle exposa au Salon, en 18l! Portrait d’enfant; en 1865 : La Vierge de St-Luc,d' . Raphaël (miniature).
BOURGEOIS (Victor-Ferdinand), peintre, né à Anui (Somme) (Ec. Fr.).
Elève de MM. L.-O. Merson et L. Delambre, exp|i au Salon en 1900-1903-1904. Parmi ses œuvres : i vraie saison; — Fruits d’hiver; — Les deux Madones;— \’. Petit Pont-, — Portrait de Mme G. Desouches.
Prix. — Peinture. — New-York, 1906. V*' Fischhj: Soleil couchant : $60.
BOURGEOT (Joseph-Marie), statuaire, né à Lyoh\t 5 juillet 1851 (Ec. Fr.).
Fut élève de l’école des Beaux-Arts de Lyon (18, i, puis de Pagny et de Vasselot. Il exposa aux Salons |; Lyon depuis 1886. On lui doit entre autres : Seuen*. buste plâtre bronzé (1886); Hermia, statue plàtre(18'. ; Dauphin, bronze (1891); Sidoine Appolinnaire, b' marbre (1893); L’Anniversaire, jeune paysanne ;i prière, statue plâtre (1893).
BOURGERET (C-), graveur en 1809, cité par Zani ' . Fr.).
BOURGERON (Eutrope), peintre de genre, né à la Vi'du-Bois (Seine-et-Oise) le 14 novembre 1804 (Ec. I ■ Elève de Gros; il entra à l’école des Beaux-Art ; 6 avril 1823. On cite de lui : Une scène de l’enfar\; L’ Intrigue découverte.
BOURGES (Musée de) (Cher).
La richesse artistique de Bourges ne se trouve pap son musée, mais bien dans ses églises etses monumejS publics. Néanmoins, le musée, situé rue Jacques-Cai, renferme plus de 200 tableaux. Beaucoup, hélas, ,î sont que des copies et ne sont guère en bon état de C|servation. Parmi les tableaux dont l’authenticité pait incontestable, on peut citer deux toiles de Coypel, d.f la Procession de la Ligue, le Combat de cavalerie, b Courtois dit le Bourguignon et deux petits tableij de Molnaer. Les peintures attribuées à Mignard » Watteau, à Rigaud, à Ruysdael, sont des œuvres 8 ses disciples ou des copies.
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i URGES (Jean de), peintre et tailleur d'images à ' ,yon, XV® siècle (Ec. Fr.)-
I ^it à Lyon en 1489 et 1491, et y travaille, en 1490,
I ir l’entrée de Charles Vlll.
: ÜRGES (Mlle Pauline-Elise-Léonide), peintre de enre et de natures mortes, née à Paris le 22 janvier morte en janvier 1910 (Ee. Fr.', llève de Salmon et de Frère; elle débuta au Salon en 7. Citons d’elle : La veillée prolongée; Le pinson mort; sœur aînée. Hxr>osa à Londre'- en 1878.
Euvre. — Musées de : (Pontoise) : La maison de on à Auvers-sur-Oise, près Pontoise; — La Chute pont d’Auvers (S.-et-O.); — Autre aspect de la son de Rajon. — (Reims) ; Petite fille mangeant sa pe.
’Rix. — Peinture. Paris, 1880. V‘® Flereau : Les I les bûcheronnes : 120 fr.- — 1894. V‘® Général Mel- 1 t; Jeune garçon mangeant sa soupe : 705 fr. — 1900.
Rosa Bonheur : Une coupe de bois à Ecouen : 55 fr. ■i'*® du 23 avril 1904 ; Un gentilhomme ; Aux environs éSl-Servan ; 39 fr. — Londres. V® 14 mars 1908 : I Bamasseurs de fagots: $12 12s. — V‘® 19 mars 1910 : I Leçon de couture : £3 13s. 6d.
E [JRGINE (Alphonse), peintre paysagiste, du xix® \'.ècle (Ec. Fr.).
Ixposa au Salon de Paris de 1842 à 1848. On cite de I .• Vue des ruines d'un château en Suisse. 11 a peint d=i des sites de la Haute-Saône.
I IJRGOGNE (Jean de), sculpteur, du xv' siècle.
:n 1485, il travailla, avec Mathias Keldermans, à lilise Saint-Jean de Bourbourg, démolie en 1784. HJRGOGNE (Jean de), peintre flantand, du xv® siècle. n 1495, il était au service de l’archevêque de Tolède. 'Rix. — Peinture. New-York, 1895. V‘® de la Société rt Américain ; La Légende de Sle Catherine lexandrie : 11.750 fr.
tJRGOGNE (Louis, duc de), dessinateur et graveur à \eau-fortc, né en 1682 (Ec. Fr.), ère de Louis XV. On cite de lui : Le Parnasse, d’ap.
* . Cnvpel.
S JRGOGNE (Pierre), pein- J, ~
\e, né à^Par^ en 1838, P,50Vf^0G\lC
était élève de Lequien et Galland. On cite de lui :
I trs de Printemps (1886), musée de Morlaix ; Fleurs ; IJls (1887), Rennes; Fleurs d’ Eté (1888), Toul; Fin i|.'aison (1889), Tulle; Chez le fleuriste (1890), Issouli ; Une cueillelle (1896), Béziers ; il obtint une men- ;i honorable en 1888, une médaille en 1889, une
II aille à l'Exposition Universelle de 1 889 et exposa au 5jm de 1900-1903-1904. Parmi ses œuvres ; La vraie iHDn; — Fruits d’hiver; — Fleurs de Nice; — Premières slernières fleurs, et à la Royal Academy de Londres !■; 888.
Ieintures. — Musées de : (Béziers) : Fleurs de ) temps. — (Nancy) ; Produits d’automne. — CToul) : Fies thé.
3JRGOIG\E (Antoine de), peintre à Lyon, xvi® \ècle (Ec. Fr.).
Iravailla à Lyon, en 1548, pour l’entrée d’Henri II.
3 JRGOIN (Aimé-Gabriel- Adolphe), peintre, né à Paris I 11 mars 1824 (Ec. Fr.).
|lèvp (le Boücliol et de Léon Cogniet; il débuta au s'tn de 184.5. On cite de lui : Jésus succombant sous le jl's de lu croix; Premiers regrets d'une jeune fille; Le 'Sisan^\ r 'rnniisr'e- La Danse (musée d’Amsterdam).
3 JRGOIN (François-Jules), peintre et graveur français |eni® sièctr (Ec. Fr.).
lève de Mengs et de Casanova. Il exposa au Salon ; Ee défendu par Apollon; Orphée perdant Eurydice; “iSaye au soleil couchant.
, RIX. — Peinture. Paris, 1772. V‘® Allègre : Médailc émaillés sur boîte ovale ; 10.200 fr. — 1898. V‘® X..., l'nai : Portrait de femme en buste (Miniature) :400 fr.
■ r® de M. S..., 30 mai 1901 : Le Jeune artiste : 170 fr. ■I'® du 11 au 22 avril 1910. Estampes : Portrait Vmme habit bleu : 800 fr. — V‘® 30 au 31 mai 1910 : t ttention; La Lecture, imp. en couleur : 80 fr.
8 JRGOIN (Guillot) peintre de Lyon, travailla à Gre-
[ih/e en 1376 (Ec. Fr.).
lè par M. Maignien dans son ouvrage des Artistes j\iohlnis. comme auteur des images des Dauphins lloTuaient les tombeaux de l’église St-André de Oreille.
î IRGOIN (Marie-Désiré), peintre de genre et portrainle, né le 11 avril 1839 (Ec. Fr.), lève de Fournier d’Ajaccio; il exposa surtout des 1 raits et des miniatures, entre 1861 et 1873. Parmi ses ïlres postérieures, citons ; Le cadeau du parrain; Tu-
Irix. — Aquarelles. Parts, L888. V‘® Bourgoin :
L lelier de Sarah Bernhard : 620 fr.— 1894. V‘® X...,
28 avril : Jean Barl (Dessin) : 85 fr. — 1895. V‘® X...,, 20 février : Marin en faction : 100 fr. — 1898. V‘® Seguy : Le champ de sarrazin : 100 fr. — V‘® 29-30 avril 1910 : La Chemin au village : 7 fr.
BOURGOIN (P.), graveur au burin à Paris (Ec. Fr.).
On cite de lui : Plan de la Bataille de Parme. — Plan de la ville de Paris.
BOURGONJON (Pieter le), peintre, du xvii® siècle (Ec. ?)
Il fut maître à La Haye; le 21 février 1687, il est mentionné comme étranger.
BOURGONNIER (Claude-Charles), peintre, xix®-xx® siècles, né à Paris (Ec. Fr.).
Il fut élève de Cabanel, de Millet et de Falguière. Il débuta au Salon de 1881 avec une toile de genre : La Cigale et la Fourmi, qui révélait déjà des qualités de fine observation. En 1888, il obtint une mention honorable, et une seconde, l’an suivant, à l’Exposition Universelle. En 1890, une médaille de 3® classe lui fut attribuée et la même année il obtint une bourse de voyage. En 1891, une médaille de 2® classe le mit hors concours; en 1900, son envoi à l’Exposition Universelle de Paris lui valut une médaille d’argent. Il s’est consacré avec succès à la peintur. de genre. Ses compositions sont bien étudiées, sa technique assez savante et lumineuse à souhait.
M. Boucheny de Grandval.
BOURGONNIER-CLAUDE (Mme Berthe), peintre du XX® siéc/e-(Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français, a obtenu une médaille d’honneur en 1907.
BOURGOT, enlumineuse, xiv® siècle (Ec. Lor.'.
Elle était fille de Jean le Noir. Citée dans l’ouvrage de Maxe-Werlv : Les Arts et les Artistes dans le Barrais. BOURGUET (Jean), orfèvre et graveur de 1702 à 1723 (Ec. ).
On cite de lui 20 planches d’ornements. BOURGUIGNON (le). Voir Courtois (Jacques). BOURGUIGNON DE FABREGOULES (Alexandre- Louis-Marie de), miniaturiste, né au château de Fabregoules, prés Aix, en avril 1786, mort à Aix le 23 mars 1814 (Ec. Fr.).
Il fut élève du miniaturiste Jean Guérin. Miniatures. — Musée d’ (Aix) : Suzanne au bain, d’ap. Rubens, ivoire; — Portrait de Rembrandt, d’ap. Rembrandt (ivoire); — Portrait de Gérard Dou ; — Rembrandt (ivoire);- — Porlrait de la mère de Gérard Dou; — -Kermesse, d’ap. Teniers.
BOURGUIGNON (Guillaume), sculpteur à Nantes, mort avant 1690 (Ec. Fr.).
BOURGUIGNON (Jean), peintre à Marseille au xiv® s. (Ec. Fr.).
Artiste mentionné dans l’ouvrage de M. Thomas Bensa : La Peinture en Basse-Provence et en Ligurie. Peut-être le même artiste que Jean de Bourgogne, peintre flamand au service de l’archevêque de Tolède en 1495. BOURGUIGNON (Louis-Edouard), graveur sur bois du XIX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Elève de M. Jardin. Exposa au Salon à partir de 1881. On cite de lui, notamment : Les Adieux de Louis XVI, d’après 8ix.
BOURGUIGNON (Sophie), peintre sur émail, née à Genève en 1856 (Ec. Suis.).
Elle étudia d’abord aux écoles d’art de Genève et se perfectionna dans l’atelier de Juliette Hébert. On cite d’elle des portraits de la Reine d’Angleterre (Victoria), de l’Empereur et de l’Impératrice de Russie et de Marie Leezinska.
BOURICARD (Pierre), sculpteur à Nantes au xvP siècF
(Ec. Fr.'.
Il travadla, en 1565, aux ornements exécutés pour l’en+ri'e du roi Charles IX à Nantes.
BOURICHE (Henri), sculpteur, né à Chemelle le 10 août 1826 (Ec. Fr.).
Elève de Jean Debay et de Yvon. A obtenu une médaille de 3® classe en 1857. Le musée d’Angers conserve de lui : Le Génie des Beaux-Arts (statue marbre). BOURIËRES (Jean-Baptiste-Emile), peintre, né à Agen (Lot-et-Garonne) le 5 avril 1812 (Ec. Fr.).
Elève de Gros. Il entra, le 6 octobre 1831, à l’école des Beaux-Arts; exposa : La Vierge et l'enfant Jésus ç Danseuses et génies (vitrail).
BOURILLON-TOURNA Y (Mme Jeanne), peintre, née. à Paris (Ec. Fr.).
Elève de MM. Humbert, St-Pierre et Henri Delacroix . exposa ou Salon en 1900-1903-1904.
BOURJÉ (Johan-Pieter), peintre de portraits et d'intérieurs, né à Middelbourg le 27 août 1774, mort da'~s la même ville le 12 mars 1834 (Ec. Hol.).
11 fut élève de Jan van den Broeken, de Perkois et de P. Gual.
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BOURJINON (J). ou Bourgeois, peintre de fleurs et de fruits (Ec. Hol.).
Elle travailla, vers 1660, à Amsterdam, à des tableaux de fleurs.
Prix. — Peinture. Paris, 1888. V‘* Otto Pein : Fruits : 625 fr.
BOURJOT (Ferdinand), architecte, peintre et aquarelliste, né à Paris en 1768, mort après 1838 (Ec. Fr.). E’ève de Da^ id, Renard et Leroy, aide de camp à l'armée du Nord en 1800, puis ingénieur-architecte à Gênes, il exposa à Paris, de 1800 à 1838, avec des pro'ets d’architecture, des paysages et des sujets militaires (encres de Chine; aquarelles, sépias et dessins). Sa Vue de Lqon prise du côté de l' lie Barbe, en 1791, a été lithogrardiiée.
Prix. — Dessin. Paris, 1897. 'V*® T..., 13-14 décembre : Intronisation du dernier Doge de Gênes, dans la grande salle du Palais Ducal, le 6 février 1792 : 49 fr. BOURLANGE (Antoine), sculpteur, né à V illeneuvesur-Loi [Lot-et-Garonne], au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Falguière, exposa au Salon en 1900-1903- 1904 :Por/ra;7 de Mme A. B,,,\ — Le Frisson;- — -L’ Eveil; — Coiffure lot-et-garonnaise.
BOURLÉ (Jacques), sculpteur, né à Mons en 1663, mort le 24 février 1740 (Ec. Fr.).
Il fut, à 32 ans, frère lai des Bénédictins, à Paris. On connaît de lui : Statue en marbre de sainte Marguerite.— Grand crucifix de bronze devant le maître-autel, Saint-Germain-des-Prés, Paris,
BOURLET (Mlle Marie), peintre, xix° siècle, née à Hornaing [Nord] (Ec. Fr.).
Elève de Mlles H. Richard et Durussel. Elle peignit sur porcelaine.
BOURLET DE LAVALLÉE (Mme, née Espérance Langlois), peintre, graveur, née à Ponl-de-V Arche [Eure], morte à Sèvres le 4 décembre 1864 (Ec. Fr.).
Elève de son père, Hyacinthe Langlois du Pont-der Arche et de Léon Cogniet; elle fut attachée à la manufacture de Sèvres et exposa au Salon, en 1836 : Tête de vieille Normande; en 1839 : Faust et Marguerite. BOURLIER (François), peintre et graveur à l’eau-forte et éditeur, né à Paris en 1672 (Ec. Fr.).
Elève de L. Boullogne et visita l’Italie. On le désigne comme peintre du roi. On cite de lui notamment : Moïse sauvé des eaux, d’ap. Fr. Perrier. — -J,-C, couronnant la Ste Vierge, d’ap. Raff. Sanzio.- — St Sébastien. — 18 planches pour ; Livre de portraiture désigné à Rome par F. Bonrlier,
BOURLIER (Marie-Anne), graveur au pointillé à Londres depuis 1806 (Ec. ?).
On cite d’elle, 10 planches représentant des sujets divers. Cette artiste exposa à la Royal Academy de Londre», de 1800 à 1812, notamment des portraits. BOURLOT (Pierre), sculpteur, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Remporta le prix de Rome en 1711.
BOURNE (E.), peintre de fleurs, exposa de 1838 à 1844 à la Royal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BOURNE (Miss F.), peintre de fleurs, exposa de. 1840 à 1846 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). BOURNE (Gertrude Béais, Mme Frank A. Bourne), peintre des xix'-xx' siècles, née à Boston (Ec. Am.). Elève de Henry B. Snell et de Henry W. Rice. Membre de la Copley Society en 1904. Cette artiste se spécialisa d.ins l’aquarelle.
BOURNE (Herbert), graveur, exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street de 1831 à 1885 (Ec. Ang.). BOURNE (James), paysagiste et aquarelliste, né à Dnlby [Lincotnshire] en 1773, mort à Sutton Coldfield le 11 juin isô'l (Ec. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy. Il vivait encore en 1809 et, après cette date, qui fut celle de sa dernière exposition à l’Académie. Sir 4'liomas Gage lui fit exécuter U'i certain nombre de dessins.
Peinture. — Musées de : (Manchester) : Pont de Sollars Ferrey, Herefordshire (aquar.); — (Water-Colours) : 'Vue près de Halifax; — Même sujet; — Cottage près de Dolgelly; — Eglise et pont Hubberliolme,comté d’^Vork;^ — -Paysage rocailleuxà Cornwall; — ."Vueà Helmsley, comté d’York.
BOURNE (Jean-Baptiste-Clément), peintre, né à Paris, XIX' siècle (Ec. Fr.).
Il exposa .au Salon des paysages, parmi lesquels : Une chaumière en Picardie; L'hiver, et de nombreux sites des environs de Paris. On trouve son nom sur les catalogues de 1 844 é 1 866.
BOURNE (Joseph), dessinateur cl peintre, né à Lyon, le 26 avril 1740, mort en août 1808, probablement dans la banlieue de Lyon (Ec. Fr.).
On ne sait rien de sa vie; dessinateur de fabricant
très réputé, il aurait dessiné et fait exécuter, à Ly , des étoffes d’ameublement pour la cour de Louis X'. Il a peint des fleurs, quelques portraits et quelq i paysages. On a vu de lui, à des expositions lyonnai: rétrospectives, deux Vases de fleurs (1826); Un méd\lon entouré de fleurs el de fruits [1827];Porirail du peit t (1877). Il fut membre de l’Académie de Lyon. BOURNE (S.), paysagiste, à Notlingham, exposa àSfolk Street el à la New Waler-Colour Society de Londi de 1880 d 1887 (Ec. Ang.?).
BOURNICHON (François-Edouard), peintre paysagi], XIX' siècle, né à Nantes [Loire- Inférieure] (Ec.Fr.) Elève de M. Cabat; on cite de lui : Marais de laJ netiére [Erdre]; L'élang-, Le coteau. Exposa au Salon.e 1859 ci 1866. !
BOURNICHON (Gustave-Désiré), architecte el pei’nirejé d Nantes [Loire- Inférieure) le 30 mars 1818 (Ec. F . Elève de Lebas; il entra, le 28 décembre 1828j-i’ l’Ecole des Beaux-Arts et exposa au Salon des vis d’Alger, notamment : Cour intérieure d'une main mauresque; La Mosquée de la Marine; en 1869 : Tombh de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne (au musée e Dijon, aquarelle). '
BOGRON (Mlle Hélène), peintre sur porcelaine et aq rellisle, xix' siècle, née à Agen [Lot-et-Garonne] («.
Fr.). '
Elève de Mme Colin-Libour. Elle exposa au Salor e Paris à partir de 1880.
BOURON (T.), peintre émailleur, cité par le D’ Mi^r (Ec. Fr.l. ,
Prix. — Peinture. Londres, 1898. V" M. Hi:* scher de Vienne : La cruche cassèe,d’ap.Greuze (Emsi : 3.000 fr. I
BOUROUX (Paul-Adrien), graveur du xx' siècle (;.
Fr.).
Membre de l.a Société des Artistes Français, a obtiu une mention honorable en 1908.
BOURQUIN, dessinateur et graveur, vivait à Neuch-d au XIX' siècle (Ec. Suis.). i
On cite de lui le Portrait du commandant Alphè-e Bourquin, chef de la révolution de 1831. BOURREIFF (Louis-Jérôme), sculpteur, né à Pc))’,
Elève de Vossé. exposa au Salon de 1798 181C
BOURRELIER (Germain), peintre, né à Besana, [Doubs], mort le 8 décembre 1700 (Ec. Fr.).
Au musée de Besançon : plan de la ville en 1691. BOURRI, graveur sur bois, né à Paris au début du x\;;' siècle (Ec. Fr.).
Il travailla à Paris et à Bruxelles.
BOURRIT (Daniel), peintre, né à Nanlua [Ainhe 22 décembre 1803 (Ec. Fr.).
Elève, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il sujit les cours de 1825 à 1830, de Revoil et de Bonnetonjil figura à l’Exposition de Lyon, en 1826, et exposa'isuite au Salon de Lyon, de 1836 à 1851, des paysa.s, un portrait, et, en 1851, Funérailles d'un Chartreu BOURRIT (Marc-Théodore), dessinateur, né à Geiie en 1735, mort dans cette ville en 1815 ;Ec. Suis.), i ■ Voyageur naturaliste et écrivain en même temps .e dessinateur, Bourrit fixa l’attention de ses conteir'irains sur les curiosités des Alpes. Il est l’auteur de n ibreux ouvrages relatifs aux montagnes et exposau Salon de la Correspondance, en 1780, un dessin rejésentant un Réservoir d'eau dans les Alpes et deux pjitures : La Vallée de glace de Chamouny et l’Amasp glaces de l'.Anveron dans Chamouny.
BOURSE (Mlle Marie-Louise-Mathilde], peintre, du t' siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de M. Le Sourd-Beauregard et de Mme D le Cool.Elle exposa au Salon des peintures sur porcelajs. BOURSIER (Mlle Marthe-J.), peintre, morte en id (Ec. Fr.). „ 1
BOURSIN (Edouard), peintre du xx' siècle (Ec. Fr Membre de la Société des Artistes Français, a |is part à ses expositions. ;
BOURSSE Esias, ou L. Boursse, ou A. Boursse, u Boutze, peintre de genre, né le 4 mars 1631 à ASlerdam, mort aux Indes le 16 novembre 1672 !c. Holl.). „ I
Il travailla à Amsterdam, de 1656 à 1672. H e| a alors au service de la Compagnie des Indes Orientas, partit aux Indes et y mourut. Il fit partie de l’è*^ de Rembrandt. W. Burger le croit un élève de PDi de Hooch. Ses œuvres rappellent celles de ce ma e, ainsi que celles de Nie. Maes et de Vermeer de D|t.
Œuvre peint. — (Aix-la-Chapelle, Musée) : l,ix garçons font des bulles de savon, dans un paysagi— (AMSTERDAM);La fileuse ; Intérieur. — (Coll. Locqu')i Intérieur ; une femme et un garçon boivent du lai —
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I ERLiN): Jeune garçon faisant des bulles de savon. — oNDRES, Coll. Wallace) : Intérieur. — (Mayence, LL. Saint-Michel) : Riche vieille femme au coin du ' 1. — (Rotterdam) : Intérieur agréable. — (UtrechtI: rirait d’homme. — (Strasbourg) ; Eplucheuse de I mmes. — (Stuttgart) : Un musicien.
! Prix. — Peinture. Paris, 1861. V‘“ Leroy d’Etiol- , : Partie de cartes : 1.480 fr. — 1892. V'“ Roelle Hodn : Intérieur rustique : 12.600 fr. — V® de M. le Comte I G..., 16 avril 1907: Le Marchand d’habits : 5.100 fr. )ÜRT ou Bourg (Jean de), peintre et verrier, mort à Lyon vers 1526, xv®-xvi® sièctes (Ec. Fr.).
Vit à Lyon en 1498 et meurt entre 1524 et 1528. Il ivailla, pour des entrées, en 1500, 1515, 1516, et ignit pour le Consulat, en 1525, des armoiries sur des 1 traux de l’Hôtel de ville.
t )US (C.), graveur au burin cité par Nagler (Ec. Flam.).
!I1 a travaillé d’ap. Obr. Bloemaert.
lUSQUET (Charles), peintre, né à Paris au xix' siècle. (Ec. Fr.).
Exposa aux Indépendants en 1907, 1909, 1910.
I OUSQUET (Mme Hélène du), peintre du xx” siècle (Ec. Fr.).
1 Membre de la Société des Artistes Français, a pris irt à ses expositions.
OUSQUET (Michel), graveur au burin, né en France • au xviii® siècle (Ec. Fr.).
On cite de iui : Bernouilli, d’ap. J. -R. Huber, lOUSSATON (A.-J.j, peintre et aquarelliste, mort en
1901 (Ec. Fr).
Cet artiste peignit surtout des aquarelles, environs ! Paris, vues de Monaco et de la côte d’Azur. Boussan était chevalier de la Léeion d’honneur.
Prix. — Peinture. Paris, 1890. V*® Rapin : Menton: rontière d’Italie : 145 fr. — Aquarelle. 1895. V‘®
hussaton : La Seine à Croissy : 85 fr. — Le Château la Malmaison : 100 fr. — Monte-Carlo; l’Hôtel de
j aris : 360 fr.
OUSSEAU (Jacques dit Jocobo Buso), sculpteur, né là Chavagnes [Poitou), mort à Daïzain [Espagne) en 1740 (Ec. Fr.).
Elève de Nicolas Coustou. Il fut sculpteur du roi et emier sculpteur de Philippe V, de 1737 à 1740. Reçut I premier prix de Rome en 1705, habitait Rome vers 09, puis s’établit à Paris où il devint membre, en 1715, lis professeur, en 1728, de l’Académie Royale. On cite ! lui des œuvres dans la chapelle de Noailles à Notreame, des statues à l’église des Invalides et à la cha- :11e du château de Versailles, ansi qu’aux châteaux ! la Muette et de Marly.
3USSEMART (François), dessinateur du xviii® siècle
(Ec. Fr.).
Exposa aux Salons de Lille plusieurs dessins, de 1773
9USSENOT (Adrien- Etienne-Ferdinand), peintre, né à Paris, mort en 1902 (Ec. Fr.).
Elève de Carolus Duran et de Chaigneau, il débuta i Salon en 1876.
OUSSEVAL (Louis), sculpteur, né à Champiqrieulles, prés Nancy, en 1648, mort à Nancy le 23 avril 1710
(Ec. Lor.).
il fit de la sculpture d’qrtements. Cité dans les rchives de Nancy. ît /'/\
OUT (Pieter), peintre de pay- /J -O Ji, l \ ^
sages et de figures, bap C ^
lise à Bruxelles le 5 décembre fp, y 1658, mort dans la même J- h,.,, 4 ,/C< ville en 1702 (Ec. Flam.). A
Certains biographes déclarent cet artiste élève de /ouwerraan. En 1671, il fut maître à Bruxelles, puis vint travailler plusieurs années à Paris, retourna à ruxelles en 1677, et s’y maria le 9 août 1695. Il traîilla avec Adriaen Franz Baudewyns, et peignit les ;gures de beaucoup de ses tableaux.
1 Peintures. — Musées de : (Anvers) : Vue de ville. -(Epinal) : Paysage avec fabriques et fonds de monignes. — (Mulhouse) Scène de genre. — (Orléans) :
paysages. — (Rennes) : Paysage. — (Amiens) : Un port 3 mer. — (Amsterdam) : La Halte. — (Bale) ; 2 vues 13 hâvre. — .(Breslau) ; 2 paysages hollandais. —
Iaen) ; 2 paysages. — (La Fêre) : 2 paysages. — j^RANCFORTl : Retour de la pêche. — (Liège) : 2 payiges avec figures. — (Mayence) : 2 paysages; — -Payige richement orné; — Paysans devant une auberge. — :Jantes) : Un moulin à eau. — (Roumianzeff) : 3 paynges. — (St-Pétersbourg) : Les Buveurs. — (Stuttart) : Pavsase: — Tournoi.
I Prix.— Peinture. Paris, 1828. V‘" Francilien : Inléeur d’une forêt; figures et animaux 300 fr. — 1865. '■ Essingh : Berger avec un nombreux troupeau de
moutons et de chèvres : 611 fr. — 1873. V' Pilté : Fêle de village : 1.260 fr. — -1873. V‘® Marquis de la Rochel : Le Bendez-vous de Chasse : 27.300 fr. — Dessins. 1768. V'® Mariette : La Maison d’un Maréchal-Ferrant : 60 fr. — 1776. V‘® Neyman : Paysage mêlé de ruines; Un Départ de chasse : 550 fr. — -Estampes. 1855. V‘® X..., par Leblanc, 31 mars : La Jetée : 50 fr. — 1855. V® Van Den Zande : Les Chasseurs : 47 fr. — Marseille, 1862. V‘® Lauzet : La Jetée : 55 fr. — Munich. V‘® 6 mars 1902 : Les Patineurs : M. 60. — Le L^ort : M. 15.
BOUTAUp ou Butodi (Philippe), peintre d’Annecy, travaillait en Provence au xv® siècle (Ec- Fr.).
Auteur d’armoiries ducales de Nice. Cet artiste est cité dans l’ouvrage de M. Thomas Bensa : La Peinlure en Bnssp-Provence ei en Ligurie.
BOUTEILLER (Henri), peintre, xix® siècle, né à Modène [Italie), de parents français (Ec. Fr.).
Elève de M. Devedeux. Il exposa des paysages. BOUTEILLER (Mlle Louise), peintre lithographe, née à Parisen 1783, morte dans la même ville le 23 juin 1828 (Ec. Fr.).
Elève de Pierre Bouillon; elle obtint la médaille de 2® classe en 1814 et celle de 1'® classe en 1817; elle exposa des portraits, notamment celui de Charles X et de la Dauphine.
BOUTEILLER (Philippe-Samson), sculpleur-ivoirier, né à Dieppe en 1767, mort à Bouen en 1812 (Ec. Fr.). BOUTELLIER (Jean-Ernest), statuaire, né à Toulouse le 6 août 1851 (Ec. Fr.).
Elève de Jouffroy et Falguière à l'école des Beaux- Arts. Les œuvres principales de cet artiste sont : Jeune Mendiant, ment, hon., 1880) ; Avant le combat (3® méd., 1882) ; Betour de l’enfant prodigue, groupe plâtre (1884); Errata (1887) ; Bataille des fleurs (1890) ; Victorieuse (2® méd., 1893, mus. de Dijon) ; Monument Nulle (Cherbourg, 1894) ; Feuchère, buste marbre (Théâtre de l’Opéra) ; Statue de Duhame du Monceau, en collab. avec Blanchard (Pithivier, etc.). Directeur de l’école nationale des Beaux-Arts, de Dijon.
BOUTELOUP (Louis- Alexandre), graveur au burin, né à Paris en 1761 (Ec. Fr.).
Elève de Le Mire et de Cochin. On cite de lui : Condé jetant son bâton dans les lignes de Fribourg, d’ap. Dardel. — Turenne couvrant de son bouclier les Lys de la France, d’ap. Dardel. — La Peinture, d’ap. Ang. Kauffmann. - — • L’amour désarmé, d’ap. A. Kaufmann. — - Animaux et plantes pour l’histoire naturelle de Biiffon.
Prix. — Estampes. Paris, 1877. V‘® Firmin Didot : Le Maréchal, duc de Richelieu : 52 fr. — 1879. V‘® Sieurin : Caroline, reine de Naples en buste) : 5 fr. BOUTEMIE (Daniel), dit Boutry, orfèvre et graveur au burin à Paris vers 1736 (Ec. Fr.).
On cite de lui comme gravure une suite de vases, son portrait et diverses estampes.
Prix. — Estampe. Paris, 1864. V® Raiffé ; Industrieuse découpure d’un chapeau : 12 fr.
BOUTEMONT, dessinateur et graveur sur bois, mort vers 1720 (Ec. Fr.).
BOUTEN (Charlotte), peintre, née à Amsterdam en 1871, morte en 1895 (Ec. Hol.).
Le musée Mesdag, à La Haye, conserve deux toiles de cette artiste.
BOUTENIER, sculpteur, xviii® siècle (Ec. Lor.).
Cité, avec éloges, par Dom Calmet.
BOUTER (Hendrik), dessinateur de portraits, né à Boskoop le 25 avril 1854 (Ec. Hol.).
Travailla à La Haye.
BOUTERWEK (Friedrich), né à Tarnowitz le 9 février 1806, mort à Paris le 11 novembre 1867 (Ec. Ail.). Elève de K.-W. Kolbe à Berlin et de Paul Delaroche à Paris. Le musée de Breslau conserve de lui : Bacchant et Bacchante, et le musée de Limoges : Festin de Noces de Daphnis et Chloé.
BOUTET (Gabriel), peintre, né à La Rochelle en 1848, mort à Paris le 30 octobre 1900 (Ec. Fr.).
Elève de MM. Bouguereau et Bayard. Il débuta au Salon en 1878 : Portrait du maréchal de Mac-Mahon. Il exposa, depuis, des tableaux de genre, notamment : Betour à la ville: En tournée, etc.
Peintures. — Musées de : (Béziers) : Soldat buvant; — Soldat allumant sa pipe. — (La Rochelle) : Musique de la Garde républicaine au Luxembourg; — Chasseur en grand’garde (Tableau militaire).
BOUTET (Henri), graveur à l’eau-forte, lithographe et pastelliste, né à Ste-Hermine le 24 mars 1851 (Ec. Fr.).
C’est un délicat pointeséchiste qui a traduit avec une élégance un peu mièvre les grâces de la Parisienne. Dans l’eau-forte en couleurs, à laquelle il s’^st également
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appliqué, il a fait preuve d’un art beaucoup plus sûr. •Certaines de ces dernières estampes, notamment ses paysannes normandes, ont un véritable caractère. On ■cite encore de lui ; Cancalaise, et des planches lithographiées. Le Lever et Les Modèles, dans l’ouvrage Autour d’ Elles. Il prit part à l’exposition des humoristes de Paris, en 1910.
Prix. — Dessins. Paris, 1895. V‘° des Dessins du •<1 Courrier Français » : La Femme au corset : 90 fr. — Une séance en mer : 100 fr. — 1898. V‘® X..., 3 mars : Sur la jetée (Pastel) : 72 fr. — V‘® 12 février 1908 ; Menus, Programmes, Invitations, Sujets divers, 200 pièces : 15 fr. — V‘® 30 mai 1904 : A l’atelier, L’Averse-, 4 fr. BOUTET DE MONVEL (Bernard), peintre et aquafortiste, né à Paris le 10 août 1884 (Ec. Fr.).
Elève de Luc-Olivier Merson et de Jean Dampt. Membre de la Société nationale des Beaux-Arts et du Salon d’Automne. Le musée de Lille conserve de lui : La Convalescente. On cite aussi son portrait de R. Boutet de Monvel. Il praticipa à l’exposition de Bruxelles en 1910 et à celle des humoristes de Copenhague dans la même année.
BOUTET DE MONVEL (Louis-Maurice), peintre, né à Orléans en octobre 1851.
Elève de Ruddes, Cabanel, J. Lefebvre, Boulanger, Parrot et Carolus-Duran. Principales oeuvres; La Tentation de saint Antoine, Portrait de Mounet-Sully, Le Bon Samaritain (3® méd.,1878, mus. d’Orléans) ; Arabes revenant du marché (1879, mus. d’Amiens) ; La Toilette avant le sabaf (2® méd., 1880) ; Due Mosquée (1881); L’ Apothéose, grande toile enlevée du Salon la veille de l’ouverture, par ordre de M. Turquet, comme outrageante pour le gouvernement ; Paul Mounet, Rachel Boyer, Aline Dudlay , La Maison abandonnée, Les Vieilles chansons. A illustré la Farce de M“ Palhelin, Chansons et rondes pour les enfants. Chansons de France, la Civilité puérile et honnête, La Fontaine, Nos enfants, Xaviére, la Vie de Jeanne d’ Arc, etc. Médaille bronze (Exposition Universelle de 1889).
Prix. — Aquarelle. Paris, 1895. V‘® Bramtot: Etude : 240 fr. — 1895. V‘® X..., 29 mai : Fillettes dans un pré : 42 fr. — V‘« 5 mars 1909 : Le Départ pour l’Ecole: 25 fr. BOUTEUX (Michel le), graveur du xviii® siècle (Ec. ?).
Travailla en Portugal pour le roi Jean V. BOUTFLOWER (C-), paysagiste à Harrogote, exposa à Suffolk Street. Londres, de 1871 à 1878 (Ec. Ang.). BOUTIBONNE (Charles-Edouard), peintre de portrait et de genre, pastelliste, né à Pest le 8 luillei 1810, de parents français, mort à W ilderswil, prè.% Inlerlaken, le 7 février 1897 (Ec. Hongr.).
Boutibonne étudia avec F. Ammerling et Winterhalten. Il peignit beaucoup à Paris, surtout pour la cour de Napoléon III, notamment deux portraits de ce souverain, peints en collaboration avec son maître, Winterhalter. En 18.54, on le revoit en Ancleterre, travaillant à Windsor aux portraits de la Reine et du Prince consort. Depuis 1867, il fut membre de l’Association artistique du canton de Berne, et vers 188.5, s’établit à Wilderswil, près Interlaken, où il termina sa vie. Parmi les œuvres de ce peintre, on cite : En 1870. 11 exposa en 1856-1857 à la Royal Academy de I.ondres .
Prix.— Peinture. Paris, 1855. V‘® Boutibonne : La Fille de Pharaon : 160 fr. ■ — • Patricienne d’Anvers 150 fr. — Elégante sous le Directoire : 190 fr. — Marquis, fin du xviii® siècle ; 275 fr. — Londres. V*® 10 juillet 1908 : Confession filiale : £8 8s. — -1909. V‘® Martin : Le Patinage: $210.
BOUTIGNY (Paul-Emile), pein-
tr^,né^à Paris en mars 1854 5^CUT|^.tl y 7
Il fut élève de Cabanel à l’école des Beaux-Arts. Ses œuvres principales sont ; Le Pousse-café {1883) ; Boulede-suif (3® méd. 1884, mus. de Carcassonne); Le Lendemain de Champigny ; La Confrontation (mus. d’Albi) Héros ignoré; L’ Attaque du moulin ; Le 7® de ligne à Malakoff (app. au régiment) ; Mort du Général Baoull (mus. de Tourcoing) ; Bécit du cantonnier (mus. de Lyon) ; Un brave (2® méd. 1889, ville de Paris) ; Surprise dans un village; Bonaparte en //ali'e (Exposition de Chicago) Le Maréchal Lannes à Essling (mus. d’Arras), méd. argent (Exposition Univ. 1889). A illustré les Chants du soldat de Paul Deroulède.
Prix. — Peinture. Paris, 1894. V‘® X..., 4 avril : Le Pousse-café : 160 fr. — 1894. V‘® Guillaume (Aquarelles) : Aux Armes, mes enfants : 41 fr.. — La Grande école du drapeau saura le former : 20 fr. — O mon cavalier, la course est lointaine : 40 fr. — 1900. V‘® M..., 9 juin : Spahis et son cheval : 185 fr. — V‘® du 13 juin 1902 : La Partie de cartes en manoeuvres: 360 fr. — V‘® 26 mai 1910, collection de M. Gaillard : Un brave : 680 fr. — New-
York. V‘® 1900 : Napoléon à Boulogne : $300. L
19-20 avril 1906. V‘® Ilamilton-Sands : Un suspeA; $225. — 1909. 6 mai : Garnison sur la frontière : $i ' BOUTILLIË (Raphaël), graveur du xx» siècle (Ec. F!
Membre de la Société des Artistes Franç-ii», a obteli une mention honorable en 1897. "
BO U’TlLLIER-EDMO UTIÈRES (Léon), peintre, ikIi Rouen le 25 novembre 1x20 (Ec. Fr.).
Elève de M. Claudius Jacquand; il exposa, entre 18 ; et 1868, des portraits. I
BOUTIU (Mlle Charlotte), peinlre, née à Paris au xixl (Ec. Fr.). '■
Elève de Rivoire, cetle artiste prit part à l'exposifi. coloniale de 1906.
BOUTON (Charles-Marie), peintre, né à Paris le 16 ni' 1781, mort dans la même ville le 28 juin 1853 (Ec. Fr' Il obtint, en 1810, la médaille de 2® classe; en 18l' celle de 1''® classe ;‘l’ut décoré en 1825. Elève de Prévoii directeur et administrateur du Diorama inventé par et Daguerre. Il exposa au Salon des vues de monumenl Citons également : Jeanne Gray allant à la mort (182 Son nom parait dans le caP logue de la Brilish liisli lion de Londres en 1840.
Peintures. — Musées de : (AutunJ : Intérh
voûté. — (Bagnères) : La grande salle des Augustins. (Beaune) ; Un intérieur de cleî're. — (Le Puv) ; Sai Louis. — (Rouen) : Ruines: — Chapelle du calval
St-Roch. — (Boucher de Pertiifs) ; Ruines d’un ccl vent. — (Toui.on) : Cli.'ipelle ;ib;)iidonnée.
Prix. — Peinture. Paris, 1821. V‘® Lafontaine! Charles- Edouard le prétendant, caché en Ecosse, da| les ruines d’un ancien monastère : 6.100 fr. — 1824. '' Voisin Robert : Vue de la salle du xiv® siècle au Mu: des monuments français : 1.795 fr. — 1836. V‘® du Cp teau Rosny : Thermes de Julien : 1.299 fr. — 1869. Delessert : Les Thermes de Julien : 1.110 fr. — Aqp relie. 1825. V‘“ Beauchant : Intérieur d’abbaye en n\ nés, avec figures de moines : 170 fr. — 1834. V‘“ Huliii Intérieur de l’église de Chartres : 381 fr.
BOUTON (J.), portraitiste, exposa à la Royal Acader de Londres de 1816 à 1840 (Ec. Ang. ?).
BOUTON (Jules-César), graveur, né à Epinal au xix^s, de (Ec. Fr.).
Elève de M. Deghony. Il débuta au Salon de 187j BOUTRAU, graveur au burin et au pointillé à Pat\ vers 1825 (Ec. Fr.).
On cite de lui : Lafayelte, d’ap. Madame Meyer. BOUTRAY, graveur à l’eau-forte et au burin à Par' de 1822 à 1829 (Ec. Fr.).
On cite de lui: Les Omnibus à’-Zo centimes. — Dév de cirage du chevalier Langlais.
BOUTROIS (Philibert), dessinateur et graveur au bur à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures 42 planches pour le Mus! Français publié par Filhol.
30UTRY (Julien-Louis-Camille), graveur, né à An! [Pas-de-Calais], mort en 1898 (Ec. Fr.).
Elève de Lalanne. Cet artiste participa à l’expositicj internationale de Blanc et Noir de 1886.
BOUTS (Albert), dit Le Maître de l’Assomption ( Marie [d'après M. Waulers), peintre, né vers 145| mort en mars 1549 (Ec. Holl.).
Il était le second fils de Dirck Bouts. Il est mentioni pour la première fois le 30 juin 1473. Le 18 mai 148| il épousa, à Louvain, Maria Coves, puis, en second noces, le 23 juin 1490, la veuve Elisabeth de Nausn-i dere. En 1515, il travailla à un tableau pour la cli pelle de la confrérie du Saint-Sacrement de Sain Pierre. En 1518, il restaura, à l’hôtel de ville, un Cn cifiement, qui était peut-être une œuvre de son péri Il fit encore une Assomption de la Vierge, pour. la ch.i pelle de la Vierge dans l’église Saint-Pierre de Lo’l vain; il travailla trois ans à ce tableau, qui dispanl après 1772. Van Eveil croit que ce tableau est un trir tyque du musée de Bruxelles, qui a été jusqu’à préseï] attribué à Gérard van der Meire, à Hugo van der Goej à Goswin van der Weiden; puis on l’attribua à un and nyme qu’on appela le maître de l’Assomption. Vol Even suppose que les têtes de ce triptyque sont unj copie de la Communion de Dirk Bouts.
Peintures. — Musées de: (Gênes) : St Jean l’Evanj géliste; — Miracle de St Jean l’Evangéliste; — Donid Klisorta; — La dernière Cène. — (Bruxelles): L’As- omp' tion de la Vie:ge [Triptyque): — L’Assomption de 1. Vierge ( Variante dusujet précédent); — Donateurs [ Volet, d’un triptyque); La Cène [varia, Je du tableau d\ Di ck Bouts pour St Pierre-les- Louvain); ■ — Jésus chej Simon le Pharisien [Copie du tableau de Dirck Rou/s) — St Jérôme. — (Anvers) : La Nativité; — La Ste Fai mille au Séraphin; — Un Chanoine. M. A. J. Wauter;
BOU
attribue encore plusieurs ouvrages à Berlin, Munich, remberg. M is les catalogues des musées de ces es doi nent ces tableaux à Dirck Bouts.
ÜTS, Dirck ou Thierri ou Dirk ou Theodorus von laarlem, ou par erreur Dierick Stuerbout, peintre, é en 1400 ou 1410, mort à Louvain' le 6 maililb Ec. Hol.).
1 vécut à Maarlem, où il connut Albert von Ouwater Roger van der Weyden. Peut-être même collabo- -il avec eu.x. 11 vint à Louvain vers 1447 et s’y I ria avec Catherine Hendricks van der Bruggen. /enu veuf, il se remaria à 70 ans. En 1468, il fut nompeintre officiel de la ville de Louvain et peignit, pour aile du conseil à l’Hôtel de Ville, deux tableau.x bisques ayant trait à l’empereur Othon HL On a longips discuté si Bouts était l’auteur de deux séries de leaux figurant à Cologne et constituant, les uns ivre appelée la Passion de Lieversberg et les autres jvre désignée sous le nom de la Vie de Marie. Le A. von Wurzbach conclut dans le sens de l’affirtfve et son opinion paraît bien fondée. Il dit que : les des considérations d’amour-propre local empêchèt longtemps les artistes de Cologne de reconnaître la décoration de leurs autels pouvait être le fait I n peintre néerlandais. Mais la facture de ces oeuvres -notamment les fonds d’or établissent nettement que iteur ne peut être que Bouts ou on fils Altuet II i t louer particulièrement chez cet artiste une grande ssance d’express n, it une recherche minutieuse détails, alliée à une réelle élégance de la forme. Eüvre peint.. — Anvers : La Vierge et l’enfant Jésus.
. iALE : Les Israélites recueillant la manne dans le < ;rt ; La lête de Passah. — Berlin ; Un ange apporte i lie à boire et à manger ; Fête de Passah en Egypte. —
. JGES, Saint-Sauveur : Autel à volet, Le martyre ( saint Hippolyte déchiré par quatre chevaux. —
1 JXELLES ; La sentence inique de l’empereur Othon ;
mpereur Othon réparant l’injustice qu’il a comj e.- — Chantilly : Procession de reliques. — Cologne,
. ^ÉE : Désolation {Vieille Copie). — LBANCiORT.La l illemoid ■ à l’empereur l’apparition de la Vierge. — i iNADE, Chapelle des Rois : Crucifixion ; Mise au I .beau ; Résurrection. [Ceiie dernière composiiion est i blable au laoLau conserve à !S uremberg.) — (Louy ain, i, .ISE St-Pierbe : La Cène; Martyre dé St Erasme. —
1 MicH : Adoration des rois: Melchisedech apporte du l!i et du vin à Abraham; Arrestation du Christ: i lean l’évangi liste. — Nuremberg ; Résurrection du l ist. — Saint-Pétersbourg, Gal. Leuchteneerg : ï Jean-Baptiste montre au Seigneur le Donateur i nouillé. — Rotterdam : St Jean l’évangéliste assis I écrivant, pendant qu’un démon derrière lui vide 1 crier. — Vienne, AcAu.iCouronnement delà Vierge.
. :es ouvrages, lités prr le D' Von Wurzbach,' il I lienl d'ajouter les suivants, mentionnés dans les lUlogues des musées ;
ËiNTURES. — MeeÉES DE ; (BERLIN ^ : Le prophète t: dans le désert; Le Christ chez Simon;- — Christ sur 1:, croix; - — Fête de Pâques;- — Marie et l’Enfant. ■hluNiCH) : St Christophe passant le fleuve avec ) is; — Les Israélites ramassant la manne;- — St Jean jissant le calice.
I tJTS (Dirck II), peintre, né à Louvain vers 1450, morf lans la même ville en 1490 (Ec. Flam.).
, se maria, le 13 lévrier 1476, avec Marguerite van iilair; en I486, il reçut, ainsi que son frère Albert, la : imande de restaurer le tableau de leur père, la Cène, t|5 l’église St-Pierre à Louvain, i ÜTS (Jan), peintre, mort avant 1531 (Ec. Flam.). travailla à Louvain, où il est mentionné en 1501; à Malines, où on le trouve en 1516. C’était le fils i ■ de Dirck Bouts I.
:JTTATS (August), graveur, qui travailla à Cologne ■rs lu, ■ P . E:
'était peut-être le fils du graveur Frédéric Bouttats. ,a de lui : Ab- ce ario dt monstrativo Para Ablar, i iabet pour sourds-muets.
: ITT ATS (Caspar), graveur, né à Anvers en 1625, orl en 1695 (Ec. Flam.).
était le jeune frère de Frédéric Bouttats, et entra,
' 668, dans la gilde. Ses œuvres sont signées G. B., :|i on ne peut distinguer auquel des trois Gaspar ce liogramme appartient.
'.uvRE gravé. — Illustrations du Brabant. — 43 por- I s des Frises. — La conquête de Mastricht. — Assassi- I de Henri IV. — Bataille de Nieubourg. — Assassinai I frères de Will à La Haye. — Bataille. — L’entrée du 'e Mentrag dans Anvers.— Portrait de Marias de ;Mo, prédicateur Capucin. — Procession contre la peste '■ nvers, 1688. — Entrée triomphale de Jaerelycksen d — Exécution du comte Nadasti, Cerini et du mar-
quis Francipani. — Ignace de Loyola, d’ap. Flendrlk Verbruggen. — Cornélis de W il. — G. Ogier, d’ap. Peeter Tys. — La tente de Vivandier, d’ap. Phil. Wouwerman.— 20 PORTRAITS EN MÉDAILLONS: L'cmpereur Maximilien, Guillaume de Cray, le pape Adrian VI, etc. BOU'fTATS (Filibert Ici. FilibertII),ce dernier né vers 1650. graveurs. d'Anvers, du xvii» siècle lEc. Flam.). Les Liggeren mentionnent un Philibert maître en 1660, et un Philibert II, maître en 1682. Le premier est le plus célèbre de toute la famille, il mourut à 72 ans. Un autre graveur du nom de Filibert Bouttats se maria à 23 ans, à Amsterdam, le 2 juillet 1678. Il semble avoir vécu à Amsterdam, car ses gravures portent l’adresse d’un éditeur de cette ville, Nicolas Visscher.
Œuvre gravé. — Vacarme au Trianon, ou le nouvel Hôtel des Filles et Fils naturels de Louis le Soleiller pour le consoler à l’égard de son Mars infortuné en Europe. — Advis des médecins pour la grande maladie du grand Sultan et les remèdes de le guerrir bien tôt. — Eleonora MagdalenaTheresia,impéralriceromaine. — Léopoldus 1". — Charles 11 d’ Angleterre, d’ap. P. Lély. — Christian V. — Charles 11 d’Espagne. — Marie Stuarl, d’ap. D. van der Plaats. — Marie-Anne-Victoire de Bavière, dauphine.-— -Ludovicus Galliae, dauphin. — Louis XIV. — Théodorus Furslenbergius. — Godefridus Henschenin. — Innocent XL — Guillaume Henri. — Elisabeth. — Charlotte d’Orléans. — Thérèse-Cunégonde, princesse de Pologne.— Algernon Sidney. — Jean Sobiesky. — Bernardin de Tyferno. — Herman Werner, évêque de Paderborn.— La Heine en Polonaise pour le voyage d’Espagne. — Intérieur.
BOUTTATS (Frédéric), graveur, né à Anvers en 1612, mort à Anvers vers 1661 (Ec. Flam.).
Ce tut un des graveurs les plus intéressants du xvn' siècle. Le D'' von Wurzbach le signale comme ayant été très estimé. 11 a gravé au burin des portraits d’artistes et de grands personnages de son époque, tels que Louis XIII, Philippe II, roi d’Espagne, Cromwell, la reine Christine de Suède, l’architecte L. van Heil, les peintres J. -B. 'Van Heil, David Ryckaert, le duc de Brabant, Maria Capelle, évêque d’Anvers, Louis II, prince de Condé,Anne-Marie,reiiie d’Espagne, François d’Este, duc de Modène, Jean Fischer, é'vêque de Rochester, Charles-Emmanuel de Savoie, Charles XII, roi de Suède, Christine de Suède. On lui doit encore des sujets religieux et des planches pour divers ouvrages, notamment pour les « Images d’hommes d’esprit », édité en 1649. On sait qu’il faisait partie de ta gilde d’Anvers vers 1643. Il eut quatre filles et vingt fils, dont douze furent graveurs et travaillèrent pour les éditeurs d’Anvers et de Cologne.
Prix. — Estampes. Paris, 1859. 'V'‘® X..., 7 février : Assassinat de Henri IV par Ravaillac : 16 fr. — 1859. V*® X..., par 'Vignières, 11 avril : La’ même estampe: 41 fr. 50. — 1877. V‘® Behague : Henriette-Marie, reine d’ Angleterre: 7 fr.
BOUTTATS (Gaspard), graveur, né à Anvers en 1640, mort en 1703 (Ec. Flam.).
Il a gravé à l’eau-forte et au burin de nombreuses pièces originales ou d’après différents artistes. Citons de lui : Le Massacre de ta SI- Barthélemy, L’ Assassinat d’Henri IV-, La Bataille de Nieuburg; L’ Assassinat des frères W itt; Le portrait d’Ignace de Loyola, d’après H. 'Verbiiiggen.
BOUTTATS (Gérard), dessinateur et graveur, né à Anvers en 1630 (Ec. Flam.).
Il travailla à Cologne, puis plus tard à 'Vienne, où il reçut le titre de dessinateur et graveur de l’Université royale et impériale. Il grava des vues de villes hongroises pendant la guerre contre les Turcs.
Œuvre gravé. — Imperium Romanorum Germanicus a Carolo Magno usque Leopoldum. — Buste du rebelle de Tallenbach.- — Iconographia Arcus Iriumphalis. — Marche de l’empereur Charles VI et de sa suite. — Un homme avec la croix sur le dos.
BOUTTATS ou Boutats (Jacob), peintre à Anvers, xviii' siècle (Ec. Flam.).
Il n’est connu que par une composition du Paradis signée Jacob Boutais F. Anna 1700, dans la galerie de l.a vi'lp dp Bamberg.
BOUTTATS { Joh.-Bapt.), peinfre, dessinateur et graveur. d’Anvers, du xviii® siècle (Ec. Flam.)»
Il entra, en 1706, dans la gilde d’Anvers et travailla en Hollande. Nagler mentionne de lui quatre paysages gravés à l’eau-forte et l’on cite aussi des portraits et des sujets religieux. Le musée de Leipzig conserve de lui deux tableaux : Combat de coqs et Combat d'un coq et d’un vautour.
BOUTTATS (Peter-Balthazar), graveur, né à Anvers en 1666, mort à Anvers avant 1756 (Ec. Flam.).
C’est peut-être un des vingt fils de Frédéric Bouttats.
II fut maître en 1690. Ses gravures sont signées P. B. B.
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BOUTTATS (Peter-Fransz), graveur (Ec. Hol ?).
Il est mentionné par Ch. Blanc et Kramm, et dut travailler vers 1694, mais les Liggeren n’en parlent pas Un Peter Boutats, maître en 1689, fut non pas graveur, mais sculpteur (Û' Von Wozhach).
BOUTTATS (Philippe), graveur, Iravaillaii en Hollande de 1683 à 1750 (Ec. Flam.).
BOUTWOOD (Charles-Edward), peintre, des xix®-xx® siècles, né en Angleterre (Ec. Ang.).
Exposa de 1881 à 1887 à la Royal Academy et à Suffolk Street, à Londres. Puis il vint en Amérique, s’établit près Chicago et devint membre de la Chicago Society of Artists. Il remplit les fonctions de professeur au Chicago Art Institute.
BOUVART (Frédéric), peintre du xx® siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français, a pris part é ses eypositinns.
BOUVEKERKE (Jehan de), peintre verrier, du xiv® siècle, travaillait vers 1395 (Ec. Flam.).
11 travailla pour le château ducal de Zaelhof, à Ypres. de 1395 à 1397.
BOUVENNE (Aglaus), graveur, né à Paris, xix® siècle
Elève de Diaz. Il débuta au Salon de 1879.
Prix. — Estampes. Paris. V*® 26 mars 1904 : Sept dessins de gens de letlres : 20 fr.
BOUVET (Claude), sculpteur, né à Paris en 1755, mort dans la même ville, début de 1814 (Ec. Fr.).
Elève de Boizot. il débuta au Salon en 1800. BOUVET (Henri-Marius-Camille), peintre, né à Marseille, le 7 novembre 1859 (Ec. Fr.).
Elève de Dumas et J.-B. Poncet à l’Ecole des Beaux- Arts de Lyon où il entra en 1878, il se fixa à Paris vers 1891 et travailla avec Roll et Carrière. Il avait débuté au Salon de Lyon, en 1882, avec un dessin, Porlrail de jeune fille. Il expose à Paris, depuis 1892, des portraits, des paysages, des marines, des intérieurs, des scènes de la vie contemporaine (peintures, pastels et dessins). Parmi ces oeuvres exposées : A Saint-Germain en avril (1894); En automne Crépuscule à Belle- Ile-en-Mer
(1899); Le soir (médaille de bronze à l’Exposition Liniverselle (1900); Entre intimes et une série de 5 toiles: Crépuscules suburbains (1904); Le thé etChansons grises {19Ù6);Au sermon (1908);Aler normande (1910). Il a peint et exposé, en 1902-1905, des panneaux décoratifs et un plafond pour la mairie d’Asnières. Il signe « H. Bouvel ». BOUVIER, graveur au burin au xix® siècle à Paris (Ec. Fr.).
On cite de lui 4 planches de Portraits.
BOUVIER, peintre, xix* siècle (Ec. Fr.).
Exposa, aux Salons de 1804 et 1806, des miniatures. BOUVIER (Frères), sculpteurs et peintres milanais, du XIX® siècle (Ec. Ital.).
Ces deux artistes exposèrent à Milan, en 1881 : Une Tête de femme, ouvrage délicat et expressif. Leurs toiles : L’occasion, exposée à Paris, en 1878, et l’Antichambre de l’aïeule portent une profonde empreinte artistique.
BOUVIER (Miss Agnes Rose' (Mrs. J. S. Nicholl),
peintre de figures, exposa de 1866 à 1874 à la Roijal Acndemg et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang. ?). BOUVIER ( Alfred), pe/nfre, XIX® s., né à Paris (Ec. Fr.). Exposa des fleurs et des natures mortes.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 16 avril 1910 : Une jeune paysanne romaine'. Fleurs : £2 2s. — Estampes. New-York, 1900-1903. V*® Peter Marie : Porteur d’eau Egyptien, d’ap. Bouvier : $35.
BOUVIER (Arthur), peintre de marines, né à Bruxelles en 1837 (Èc. Bel.).
A. Bouvier ne suivit les cours d’aucune académie et ne reçut tes conseils d’aucun maître. Esprit très indépendant, il étudia avec amour la nature dans ses manifestations les plus grandioses, 11 participa auxSalonsde Belgique et à plusieurs expositions à l’étranger, notamment à Paris, Amsterdam et Chicago. Ce fut surtout un remarquable interprète de la mer. On cite parmi ses meilleures toiles : Soleil levant sur l’ Escaut-, Le Crépuscule (collection royale de Betgique) '.Tempête dans la mer du Nord. M. B. de G.
Peintures.— Musées de : (Liège) ; Approche de la tempête.— (Namur) : L’Ouragan. — (Bruxelles) : Une éclaircie .
BOUVIER (Augustus-Jules), peintre, né vers 1837, mort à Londres en 1881. (Ec. Ang.).
Sa première exposition à la British Institution eut lieu en 1848. En 1853, il fut élu membre de l’Institut (alors la New Society of Pointers in Water Colour). BOUVIER (Berthe), peintre à t’huile et au pastel, née à Neuenburg le 4 octobre 1868 (Ec. Suis.).
Elle fréquenta l’Académie Julian à Paris avec
Benjamin Constant et Jules Lefebvre. Elle expa des portraits, des fleurs et des figures à Paris, à L dres et en Suisse. Les musées de Lucerne et de Nei|. burg possèdent des tableaux d'elle et l’on cite, à B ' : Mignon, portrait de femme. ’
BOUVIER (Charles-Auguste), peintre, du xix" sièl, élève de P. Delaroche, Couture et Diaz, né à Besann (Doubs) (Ec. Fr.).
Il exposa, en 1845 : Les rochers rouges; en 1835 ; 1 niente turc.
sculpteur, vivai
BOUVIER (François-Constant),
Genève en 1909 (Ec- Suis-).
On cite de lui un Buste de jeune fille exposé Glaspalast de Munich, en 1909.
BOUVIER (Gustavus A.), peintre de figures, exposc.'e 1866 à 1884 à la Boyal Academy et à Suffolk Slnt, Londres (Ec. ?).
BOUVIER (Joseph), peintre de figures, exposa de il à 1888 un grand nombre d’œuvres à la Royal Acadi), à la British Institution et à Suffolk Street, Le® (Ec. '.
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 14 mars 1908 Danseuse : £4 4s.
BOUVIER (Jules), peintre de genre, exposa de 18‘îà 1865 à la Britisii Institution et à Suffolk Street, llidres (Ec. Fr. ?). |
BOUVIER (Laurent), peintre, xix® siècle, né à Vilii (Isère) (Ec. Fr.). ;
Elève de M. Capelle. On cite de lui : Alphée et .\ithuse; Eve; et des portraits. Il obtint une médaille
BOUVIER (Paul), peintre aquarelliste et architecte à Neuchâtel le 30 mai 1857 (Ec. Suis.).
Bouvier travailla à l’Ecole des Beaux-Arts, à P et après un séjour en France et en Italie, il s’étab Neuchâtel. Depuis 1882, ce peintre a pris part ; nombreuses expositions suisses, ainsi qu’à celles d Société des Amants de la Nature, à Paris, dont il membre. Le musée de Neuchâtel possède de lui c aquarelles. Et le musée Rath à Genève conservi lui un Paysage d’hiver.
BOUVIER (Pierre-Louis), peintre à l’huile, en mi ture, à l’aquarelle et au pastel, et graveur, né à Ge en 1766, mort dans cette ville en novembre 1836 Suis.).
Bouvier fut élève de Fabre, à Genève, et de Vei Paris. Il se fixa à Genève comme miniaturiste venta une machine à broyer les couleurs et publii Manuel des jeunes artistes et amateurs en peinturàxi devint « en quelque sorte classique et fut tradui'
le
allemand et en anglais». En 1828, Bouvier rempja
et
Reverdin comme directeur de l’école de figuh exerça ces fonctions jusqu’à sa mort.
BOUVIER (Urbain), peintre de figures, exposa de à 1856 à la Royal Academy, à la British Institu et à Suffolk Street, Londres (Ec. ?).
BOUVIER (Mlle Victorine), peintre, née à Lyon, xix x' siècles (Ec. Fr.).
Elève, à Lyon où elle est fixée, de Loubet e(le Tollet, elle expose au Salon de cette ville, depuis 1:8, des portraits, des figures, des intérieurs. Elle a obi u, en 1891, une 2® médaille. I
BOUVIER-PEILLON (Mlle Jeanne), dessinateur, \ée à Lyon, xix® siècle, morte en 1907 (Ec. Fr.). |
Elève deLalanne, elle a exposé à Paris, en 1878etij0, des paysages au fusain. j
BOUVOT-DAVID, peintre, xix® siècle, né à Londre\ie parents français (Ec. Fr.).
11 débuta au Salon de 1878.
BOUWENS (Gabriel), peintre, d’ Anvers, du xvi® i (Ec. Flam.).
Il était, en 1536, dans la gilde, et eut pour é en 1539, Jacob Grimmaer.
BOUWENS (Mrs. T. Amata), peintre de genre, ex à la Royal Academy de 1891 à 1893 (Ec. ?). BOUWENS VAN DER BOVEN (William), aquarel mort en 1909 (Ec. Fr.).
BOUWLAND (J.), peintre, de la fin du xvii® siècle .C. Hol.).
Il n’est connu que par le portrait de Hero Sibeiia (n. 1644), prédicateur à Amsterdam.
BOUWMEESTER(Cornélis), dessinateur de navires, ivaillaii à Rotterdam (Ec. Hol.).
BOUWMEESTER ( Johannes- Adrianus), peinlrtd dessinateur, né à Rotterdam en 1793, morl dar\e même ville en 1848 (Ec. Hol.)
Il commença par travailler chez son père qui lù orfèvre, puis fut élève de Zangendyck, et travail a
le,
BARHIEHl (FllA^(:Esc(^) dit il GUEHCINX).
ÉCOLE BOI/>NAISE
l’Iiol. Frali lli 1 litinri . /• Inrrncc.
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Utrech. Il peignit des décorations et des paysages avec figures.
BOUYS (André), peintre, graveur, né à Hgères (Var) en 1656, mort à Paris le 18 mai 1740 (Ec. Fr.).
Elève de François de Troy; il fut reçu académicien le 27 novembre 1688; conseiller le 2 juillet 1707.
CEuvbe gravé. — Portraits de Monseigneur La Forge', de M. Boileau- Despréaux; de M. du Pourroij; de M. Ferme l’Huis; de M. Bernard; de Mme Penon et de sa fille; de Dom Tissu, chartreux; de M. Labarre, ordinaire de V Académie de musique; de M, de Trog fils; de M. de Bichebourg; de Mlle de Lisoret; de M. Bernard, chevalier de St-Louis; de M. Tabbé Cordemog; de M. Arnault; de M. R.-P. Massillon, de T Oratoire; de M. Marais; de M. Laulhier; de M. le marquis de Flammarion; de M. des Lentes; de M. Bouchant; de M. le recteur de T Université; Une servante qui récure la vaisselle; deux servantes revenant du marché.
Prix. — Dessins. Paris, 1771. V‘" X..., 16 décembre : Les apprêts d'un déjeuner; Chat guettant : 24 tr. — -1816. V‘” Chevalier Hauer : Portrait d’ Eus tache Teissier :
2 fr. — Estampes. 1857. V“> X..., 6 avril : Boileau : 12 fr.- — 1864. V*“ X..., 7 mars : Massillon, célèbre prédicateur : 14 fr. 50.
BOÜZET (Jean-Baptiste-Louis), sculpteur, mort en 1887 (Ec. Fr.).
BOÜZEY (Pompée de), enlumineur et graveur, né en 1567. mort en 1616 (Ec. Lor.).
II était fils du neveu de Pierre Wœriot. On cite de lui : Joseph et Puiiphnr (1614) et des médaillons représentant des figures mythologiques.
BOUZIN (Emile), peintre paysagiste, né à Bûmes (Belgique) (Ec. Belg.).
Elève de Mils: exposa notamment au Salon en 1900 et 1908 ; Au Sentier de la Duquesnière; — Le Matin; — Matinée d’automne; — -Neige et Soleil.
BOUZONNET, dits Bouzonnet-Stella ou Stella, famille de peintres et de graveurs, xvii® siècle (Ec. Fr.).
Etienne Bouzonnet, orfèvre, établi à Lyon, y épousa, vers 1635, Madeleine Stella, sœur du peintre Jacques Stella; il mourut, à Paris, aux galeries du Louvre, le 17 décembre 1660, ayant eu cinq entants, dont quatre, nés à Lyon, de 1636 à 1641 (Claudine, Antoine, Françoise et Antoinette), turent peintres ou graveurs (voir, ci-après, leurs notices). Jacques Stella, mort en 1657, [ayant laissé à son neveu Antoine une somme d’argent pour lui permettre d’aller étudier pendant cinq ans jen Italie, Antoinette Bouzonnet et ses sœurs prirent, vers cette époque, et portèrent par reconnaissance le Inom de Stella.
[BOUZONNET dit Bouzonnet-Stella ou Stella (Antoine),
peintre et graveur, né à Lyon le 25 novembre 1637, mort à Paris, aux galeries du Louvre, le 9 mai 1682
(Ec. Fr.).
Le peintre Jacques Stella, son oncle, le fit venir jeune à Paris et lui apprit, ainsi qu’à ses sœurs, à dessiner et |ù peindre. Par brevet du 29 avril 1657, le roi accorda à Antoine Bouzonnet et à sa sœur Claudine le logement qu’occupait au Louvre Jacques Stella. Grâce à un legs de ce dernier, Antoine Bouzonnet put faire le voyage d'Italie. Il séjourna à Rome (où il fut accueilli par le Poussin, dessina des pierres gravées et peignit d’après ies maîtres), à Venise et à Mantoue où il travailla d’après Jules Romain. De retour en France, en juin 1664, il peignit, dans un style correct et froid des sujets mythologiques et des tableaux religieux pour diverses églises. A Paris, pour les Jacobins de la rue Saint-Honoré, les Jésuites, Saint-Paul [Martyre de saint Etienne), Saint- Germain-l’Auxerrois (Adoration des bergers), Saint- Gervais et Saint-Protais (La Cène, un Jésus au jardin des Oliviers, imité de Le Brun, qui existe encore); — en province, pour des églises ou chapelles d’Abbeville, Angers, Beauvais, Chàlons-sur-Marne, Langres, Lyon (La vocation de saint Jacques le majeur, une Annonciation pour N.-D. de Fourvière). Il fut reçu membre de l’Académie royale de peinture, le 27 mars 1666; son morceau de réception était Les jeux Pylhiens. Il exposa, en 1673, Le baptême de Jésus-Christ. On connaît encore de lui, par le testament de sa sœur Claudine : Moïse sauvé par Icurfille de Pharaon ; Pluton enlevant Proserpine; Dieu le Père et des anges, Bacchus et Silène, Bomulus et Rémus trouvés par les bergers (gravé par sa sœur Antoinette), et ses dessins d’après Jules Romain à Mantoue (gravés par la même). Il grava lui-même plusieurs pièces à l’eau-forte. Lorsqu’il mourut, il venait d’entreprendre, avec Claude Audran, la décoration du cloître des Chartreux de Bourg-Fontaine, près de Villers-Cotterets. BOUZONNET, dite Stella (Antoinette), graveur, née à Lyon le 24 août 1641, morte à Paris, aux galeries du ^uvre, le 21 octobre 1676, des suites d’une chute (Ec.
Elève de son oncle Jacques Stella et de sa sœur aînée Claudine Bouzonnet, elle a gravé au burin et surtout à l’eau-forte. Sa sœur Claudine cite d’elle, en outre de ses œuvres de début. Le triomphe de T Empereur Sigismond, de Jules Romain, suite de 25 eaux-fortes (1675), d’ap. les dessins faits, à Mantoue, par Antoine Bouzonriet; Bomulus et Bémus trouvés parles bergers, d’après le même (1675); une planche représentant V ingl saintes; deux suites de 11 et 22 pl. pour des Heures. Le Blanc mentionne encore : Les filles de Jelhro au puits, d'ap. Poussin; Tentation de saint Antoine; Portrait de Fr. de Harlay, archevêque de Paris.
BOUZONNET, dite Stella (Claudine), peintre et graveur, née à Lyon te 7 juiltel 1636, morte à Paris, aux galeries du Louvre, le 1*'' octobre 1697 (Ec. Fr.).
Elève de son oncle Jacques Stella, elle dessinait et peignait, mais son goût pour la gravure, qu’elle enseigna à ses deux sœurs, lui fit abandonner la peinture. Elle a gravé au burin et à l’eau-forte, surtout d’ap. Poussin et J. Stella; elle a su rendre merveilleusement, par un travail souple et harmonieux, le génie mâle et la couleur du Poussin, dont elle est restée le meilleur interprète, et le talent plus mièvre de Stella. Dans son testament, fait en 1693, elle énumère les planches qu’elle a gravées outre ses œuvres de débuts, soit 125 pièces dont voici le détail. — D’après Poussin : Le crucifiement; Le frappement du rocher; Vierge avec paysage; dix planches doubles pour La Passion, qu’elle a« commencé à graver » (et qui comporta 14 pl.); — d’ap. Stella ; Vierge; Epousailles de sainte Catherine; La Vierge cousant et Jésus endormi; La Vierge donnant de la bouillie à T Enfant Jésus; La Vierge, Jésus, saint Jean et sainte Elisabeth; 17 pl. et une « d’écriture » pour Pastorales; 52 pl. pour Les jeux et tes plaisirs de T Enfance, au burin; 17 pl. pour le livre de Mesure de teste; — Portrait de J. Stella à l’eau-forte. A cette liste, Mariette ajoute : 22 Sujets religieux pour un Missel romain de Voisin (1600); 6 planches (dessin et gravure) pour la Vie des Saints d’Arnaud d’Andilly; Vue d’Orvieio; Portrait du cardinal Gualtieri (1662). Le catalogue donné par Le Blanc (22 n‘” et 165 pl.) semble comprendre, :n outre: — d’ap. Poussin, Saint Pierre et saint Jean guérissant le Paralytique; Sainte Famille avec des anges; — d’ap. Raphaël, Groupe du bas du Portement de croix; La Sainte Famille de Fuligno; La Sainte Famille au palmier; — ^d’ap. J. Stella, Sainte Familte avec le petit saint Jean; Saint Louis distribuant des aumônes; — d’ap. Antoine Bouzonnet, L’ Eglise catholique sur un trône, entourée par les Vertus; — d’ap. Van der Kabel, Bergers dont l’un joue de la flûte; — Sainte Famille (copie d’ap. M.-A. Rairnondi); — Sainte Famille à l’escalier avec le petit saint Jean; — 60 planches pour une suite A’ Ornements. Claudine Bouzonnet mentionne aussi dans son testament ses « tableaux»; elle avait peint notamment, en 1671,une Sainfe Rose pour les Jacobins de la rue Saint-Honoré. BOUZONNET, dite Stella (Françoise), peintre et graveur, née à Lyon le 12 décembre 1638, morte à Paris, aux galeries du Louvre, le 12 avril 1691 (Jal) ou 1692 (Herluison) (Ec. Fr.).
Elève de son oncle Jacques Stella et de sa sœur aînée Claudine Bouzonnet, elle a gravé surtout au burin et d’ap. Jacques Stella : une Série de planches représentant des sujets religieux; 67 planches et une vignette pour « Ornements d’architecture recueillis et dessinés d’après l’antique » de J. Stella, ( 1658); 56 planches pour les deux livres de « Vases », d’après le même. Sa sœur Claudine cite d’elle 126 planches (dont 117 pour les deux suites ci-dessus) et : Sainte Madeleine couchée; La Vierge, Jésus, saint Jean et sainte Elisabeth; Jésus enfant dans la crèche; La Vierge tenant Jésus à qui saint Jean présente sainte Elisabeth et saint Joseph; La Vierge et sainte Elisabeth portant des fruits dans sa robe; Saint François recevant les stigmates; Notre-Dame de Pitié ; Jésus apparaissant après la résurrection; Descente de Croix.
BOV A dessinainir et graveur, né à Païenne, travailla de 1750 à 1773 (Ec. Ital.).
BOVADILLA (Jéronimo de), peintre, maître de la peinture à Séville le 22 février 1675 (Ec. Esp.).
BOVER (Francisco), sculpteur catalan, mort à Barcelone au début du xW' siècle (Ec. Esp.).
11 exécul.a de nombreuses statues pour les monuments de Barcelone.
BOVER Y MAS (Josél, sculpteur catalan, mort à Barcelone en août 1866 (Ec. Esp.).
Cet artiste de talent, fut sculpteur de la cour et professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Barcelone. On cite parmi ses meilleures œuvres les bustes du Marquis de la Mina, Comte de Santa Clara, Statue de D.Jaime II d’Aragon, le Gladiateur vaincu.
PICT. DES PEINTRES. T. I
BOV