AG N
AGIOUT (Antonio d’), sculpleur à Naples, vers 1883
(Ec. Ital.)-
Il y a de lui, au cimetière du Père-Lachaise, une statue de bronze, représentant une femme au repos qui tient un bouquet de roses dans sa main.
AGLAOPHON, l’ancien, peintre grec, florissaii vers l’an 500 avant Jésus-Christ.
Cet artiste, est surtout connu pour avoir été le père et le maître de Polygnotus et d’Aristophon. AGLAOPHON, le jeune, peintre grec, florissait vers \ l'an 416 avant Jésus-Christ.
On croit qu’il était fils d’Aristophon. Athénée mentionne deux peintures de cet artiste ; la première représentant OVimpias et Pgtl;ias couronnant Alcibiade', l’autre montrant Nemea tenant Alcihiadesur ses genoux. Cicéron disait que Agiaophon, Zeuxis et Apelle étaient différents dans leur style, mais également parfaits dans celui qu’ils avaient adopté.
AGLIANIS (Domenico), sculpteur napolitain, du commencement du XIX® siècle (Éc. Ifcal.).
Il sculpta, en 1813, les bénitiers de marbre de l’église de la Trinité, à Naples.
AGLIANO (Michèle d’), paysagiste piémonlais, du xix®
S’est surtout adonné aux marines; exposa à Turin, en 1880 et 1881, et à Rome, en 1884, de nombreuses toiles, dont nous citerons : Calme', Marine à Sestri; A la Pêche', Bourrasque', Novembre.
AGLIATI (Luigi), sculpteur milanais, né en 1816, mort en décembre 1863 (Ec. Ital.).
Il est l’auteur de plusieurs monuments funéraires, de bustes, et de statues, dont les plus belles sont : Méléagre, Vestale, et celle qu’il exposa à Milan, représentant une Jeune fille en pleurs disant son chapelet.
AGLIO. Voir Allio.
AGLIO (Agostino), peintre, né à Crémone en 1777, mort en 1857 (Ec. Ital.).
Il fit ses études à Milan, à la Brera. En 1803, il vint en Angleterre pour collaborer avec William Wilkins, le célèbre architecte, à un ouvrage sur les antiquités de la Grande Grèce, qui fut publié en 1807. Aglio ne se contenta pas de ce travail, il fit preuve de ses talents de décorateur et. durant plusieurs années, il fut employé dans les théâtres, les églises, les châteaux d’Angleterre et d’Irlande. 11 fit aussi ses preuves comme peintre de portraits, celui de la reine Victoria, qu’il peignit, a été gravé. De 1820 à 1830, il publia plusieurs ouvrages d’art, entre autres : Collection de motifs et de frises dessinés d'après l’antique et Les Antiquités du Mexique, ouvrages illustrés de plus de mille gravures d’après ses dessins. Aglio se montra également habile aquarelliste ; le Victoria et Albert Muséum de Londres conserve de lui Tempio délia Torre, Tivoli, aquarelles. AGLIO (Andrea-Salvator), di Antonio di Arço, peintre né à Lugano en 1736, mort en 1786 (Ec. Ital.).
On prétend que cet artiste fut le premier à découvrir le moyen de peindre sur marbre.
AGLIO (Augustine), peintre, travaillait à Londres entre 1836 el 1875 (Ec. Aug.).
Probablement fille d’Agostino Aglio, cette artiste exposa des paysages à la British Institution, à la Royal Academy et à Suffolk Street.
AGLIO (Claudio), peintre et graveur, d’origine allemande, vivait à Rome vers 1641 (Ec. Ail.).
Cité par Zani. Heinecken fait mention d’une gravure de la Madone avec l’enfant Jésus, dédiée par Aglio au cardinal Montalti.
AGLIO (Domenico), peintre italien, du xvii® siècle (Ec. Ital.).
Il vivai t, vers 1670, à Capri, où l’on retrouve son nom dans les livres de la confrérie de Sain t-Roch. Il y est cité comme copiste des peintures de Guido Reni qui ornent l’autel de Saint-Roch.
AGLIO (Domenico), surnommé il Gohho, sculpteur italien, du commencemc.nl du xvni® siècle (Ec. Ital.).
Natif de Vicence, il y travailla dans l’atelier des sculpteurs Bassanais, Ürazio et Angelo Marinali. Il vint ensuite avec sa famille à Vienne, où son talent se dévelopjia. On conserve dans celte ville, à l’Oratoire de S. Maria délia disciplina, un de ses principaux ouvrages : un crucifix de marbre avec cleu.x figures. Tune à droite, l'autre à gauche.
AGLIO (Miss Mary-Elisabeth), peintre el aquarelliste anglaise, du xiv” siècle (Ec. Ang.).
Elle e.xposa, en 1851, ù Londres, une aquarelle et un tableau: l’Entrée du Christ à Jérusalem.
AGLIO (P.-B.), sculpleur sur marbre, xviii® siècle (Ec. AIL).
Il fut employé à la construction du château de Huberlusburg, en 1751.
m Monogramme d’un graveur à l’eau-forte de la fi] du x-vPsiècle, cité par Ch. Le Blanc (Ec.Ital.) Il a fait des masques grotesques, d’um pointe énergique et spirituelle, quoique grosse. AGNEESEMS (Edouard -Joseph-^;'
Alexander), peintre de genreetde? i A neM portraits, né à Bruxelles le üiaoût^’' 1 1842, mort à Uccle (Belgique) le J
20 aod; 1885 (Ec. Flam.). ^
D’abord élève de l’Académie de Bruxelles, où il reçu' plusieurs récompenses. Agneesens entra dans «l’ateliej libre » de Portaels, dont il fut un des meilleurs disciples Il se fit connaître par deux portraits et une Mode' leine Pénitente, exposés au Salon en 1866. En 1869 on le voit à Pétersbourg, où il travailla pour les personnages célèbres tels que le tragédien Somoïloff. De retoui à Bruxelles, il s’y fixa, et déploya toutes ses faculté; artistiques jusqu’en 1880, lorsque, atteint de folie, i suspend son travail à jamais. Parmi ses œuvres, on cite Java ; une élude d’une jeune femme, et Bravo. Et 1868 : Portrait du Sculpteur Marchand, au musée di Bruxelles, et à Vienne, en 1873. En 1870, il conçut un plat pour un grand tableau : Marché d’esclaves, dont i ne laissa que l’ébauche. Il fit aussi de nombreuses étu des pour un tableau : Tuilliers au Travail, dans li style de Meunier. En 1868, il peignit un portrait ch sculpteur van der Stappen, et, en 1876, un de Diané, Vernon. Lors de l’exposition rétrospective d’Art Belgi au Salon d’Automne de 1907, à Paris, les six tableau>i qui le représentaient furent particulièrement remarqués par les amateurs.
Prix. — Paris, 19-20 octobre 1902 ; Intérieur : 540 fr — Vente 26 mars 1904 : La frileuse : 510 fr. — Au théâtre 500 fr. — Féline la Javanaise : 220 fr.
AGNELELLO di Puccio, peintre décorateur, du xiv® sièch (Ec. Ital.).
Il exécuta, en 1339, avec Cola Prefetti, les peinture; du plafond de la cathédrale d’Orvieto.
AGNELLI (Bartholommeo), graveur en taille-douce, di\ commencement du xix® siècle (Ec. Ital.).
Une estampe de lui figure dans la collection de Copenhague. >4
AGNELLI (Frederico), peintre el graveur, florissait à Àîilan vers l’année 1700 (Ec. Ital.).
Agnelli se consacra particulièrement au portrait: cependant son œuvre contient un certain nombre de pièces emblématiques et de sujets d’architecture. Or cite, dans son œuvre gravé, une suite de planche; représentant la cathédrale de Milan, qu'il signa erajoutant le nom de l’architecte Carlo Butio.
Œuvre gravé. — 1. Simpliciani (Effigies S.). — 2 Facciala del Duomo di Milano, d’ap. CarloButio.— > 3. Parti laterali dell’ Intigne. — Chiesa Metropolitana d. Milano. — 4. Il Retraita di Milano, da Carlo Torre. AGNELLI (ou AngeUi Giacomo), peintre italien, du xvr siècle (Ec. Ital.).
Connu par trois tableaux: à Saint-François d’Acqua viva, une Madone entourée d'anges, avec quatre saint: (1561) ; à l’église de Collina, une Madone assise sur w trône, avec deux saints à ses côtés (1565): enfin, à l’églisil paroissiale de Polesio, Jésus crucifié, avec saint Jean e' Marie-Madeleine (1568).
AGNELLI (Gianantonio), graveur au burin, au xvi' siècle (Ec. Ital.).
Cité par Zani.
AGNELLI (Angelli), Giovan. Battista da Patrignone
peintre italien, du xvn® siècle (Ec. Ital.).
Il demande, en 1617, au maire de Ripatransone^ l’autorisation de peindre un tableau pour l’autel de Iq chapelle de Saint-Charles, dans la cathédrale de la ville; AGNELLI (Jacopo), graveur d’ornements à Ferrare, uer;-
AGNELLI (Marino), peintre i.alien, vers Tan 1500 (Ec Ital.). , . ,
On croit qu’il est né à Sienne. L’Académiede cette yillf possède un tableau qui lui est attribué. A. Schneidei désigne une autre de ses œuvres, représentant une Ma-| done.
AGNELLI (N.), peintre, né probablement à Rome, travail-^ lait en Italie au xvni® siècle (Ec. Piém.).
Lanzi, en parlant de cet artiste, dit qu’il exécuta a Rome et à Turin divers travaux dans la manière df Pietro da Cortona et de Carlo Maratta. Il paraît avoiij été pendant un certain temps peintre officiel à la coui des ducs de Savoie. Il décora,notamment,une des grande;] salles du Palais ducal. I
AGNELLO (Niccolo), dessinateur italien (Ec. Ital.). , D’après R. Weigel, a fourni des dessins pour le Civitaies orbis ierarum libri, de Braun. \