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BUNDSEN (Jess), peintre-paysaglsle et d’archt- ^ lecture, graveur au burin et lithographe, né à Assens le 16 septembre 1766, mort à Alloua le 22 seplembre 1829 (Ec. Dan.)-
Bundsen commença ses études à Copenhague, à l’ A- ^ • cadémie,etcontinuasoninstruction artistique à Dresde. Il se îixa en Allemagne et acquit une certaine réputation comme professeur de dessin et peintre, notamment à Hamburg et à Altona. Parmi ses œuvres se trouvent quelques vues des environs des villes qu’il a habitées et des intérieurs d’églises. Bundsen fut également lithographe hahile et obtint un certain succès dans ce genre d’expression artistique. Le musée de Brême conserve de lui : La tombe de Durer.
BUNDY (Edgar), peintre de genre, né à Brighlon en 1862 (Ec. Ang.).
Cet artiste fit seul son instruction artistique. Il fut nommé membre du Royal Institute et de la Royal Society of British Artists en 1891. Il exposa à partir de 1881 à la Royal Academy, à Sutfolk Street et à la New- Water-Colour Society à Londres.
Peinture. — Musées de ; (Leeds) ; In transitu. — (Liverpoou) : Le Mot. — (Melbourne) : A Sedemoor.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 7 décembre 1907 : Saints et pécheurs : £26 5s. — Dessins. V‘« 13 février 1909 : Convalescents : £14 14s. — V*® 23 avril 1910 : L’ Argument : £37 16s.
BUNDY (Miss Elizabeth E.), peintre de genre, exposa de 1851 à 1858 à la British Institution et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BUNDY (John Elwood), peintre paysagiste, né dans le comté de Guilford, Etats-Unis le 1" mai 1853 (Ec. Am.). Membre de la Society of Western Artists et de la Richmond Art Association. Il habite l’Etat d’Iudiana vers 1907.
BUNEL (Anne-Marie), dessinateur et graveur amateur vers 1700 (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures : Amoris Securilas. BUNEL (Charles-François), peintre aquarelliste, du XIX® siècle, né à Etampes [S.-et-O.) (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1876 avec : Mosquées de Kaid Bey\ Tombeaux des mameluks au Caire (aquarelle), et continua à prendre part aux expositions avec des paysages à l’aciuarelle.
BUNEL (Jacob), peintre, né à Blois le G octobre 1558, niorl à Paris le 14 octobre 1614 (Ec. Fr.).
Sa première éducation lui fut donnée par son père. Plus tard, il devint le collaborateur de Dubreuil et peignit avec lui la voûte d’une galerie du Louvre, qui fut brûlée en 1661. Il est aussi l’auteur de la Descente du Sl-Esprit, pour les Grands-Augustins, et d’une Assomption, pour les Feuillants. Ces deux œuvres furent données aumusée de Bordeaux. Il peignit aussi, pour Philippe II, roi d’Espagne, quarante tableaux qui ont disparu aujourd’hui. Cet artiste, très estimé d’Henri IV, passa à son époque pour le premier peintre d’Europe.
BUNEL (Michel), graveur au burin (Ec. Fr.).
Cet artiste dont la manière est dure et peu agréable, a signé de ses initiales. On cite de lui ; Sujets de la Passion de J.-C. — St Jérome.- — Les Apôtres.
BUNKE, graveur à la manière noire (Ec. ?).
On cite de lui : Le Chevalier d’ Eon.
BUNKE (Franz), peintre, né à Schwaan [Meeklenbourg Schwerin), le 3 décembre 1857 (Ec. Ail.).
Le musée de Weimar conserve de lui : Matin d'été. Il participa à l’Exposition Universelle de 1900 avec un paysage.
BUNKER (Joseph), peintre de genre, à Balh, exposa de 1871 à 1890, à la Royal Academy et à la New W W aler-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). BUNKER (Phoebe A.), peintre, née à Brooklyn, New- York en 1863 (Ec. Am.).
Celle artiste vint faire ses études à Paris sous la direction de Gustave Courtois. En 1900, elle obtint un jirix à la National Academy de New- York. Membre du New-York Woman’s Art Club.
BUNNER (A. F.), peintre et dessinateur du xix® siècle
(Ec. Am.).
Les œuvres de cet artiste figurent dans des ventes imiiortantes à New-York où elles obtiennent des prix qui témoignent de leur valeur. En 1900, sa femme offrit au Metroiiolitan muséum de New-York une série de soixante-quinze dessins à la plume de Bunner,
Prix, — Peinture, New-York, 1899. V'® Daniel W. Powers : Le môle à Venise : 1.800 fr. — V'® Preyer, 14-15 avril 1904 : The Ponte Vecchia à Venise : $150. — 1909. V‘® Knapp : Campanile of San Paolo, Venise :
BUNNER (Rudolph F.),peintre des xix'-xx' siècles, vivait en Connecticut lers 1907 (Ec. Am.).
Membre du New-York Water-Colour Club, et dui Salmagundi Club vers 1890.
BUNNEY (John Wharlton), peintre anglais, né en 1808 e,' mort à Venise en septembre 1882 (Ec. Ang.).
Bunney travailla presque exclusivement à Venise. LeI ville des doges devint pour lui une seconde patrie. l! chercha son expression artistique dans ses aspectf| si variés et dans son charme mélancolique. Il exposa à la Royal Academy de Londres (1873-79 et 1881). L’émi l nent écrivain et critique d’art John Ruskin lui com-i manda une vue de V Eglise de San Marco, à Venise, é| laquelle Bunney travailla pendant les quatre dernièresi années de sa vie.
BUNNY (Rupert C. W.), peintre d’histoire, en Angle-: terre, xix®-xx® siècles (Ec. Ang.). i
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy,! à partir de 1887, Figura au Salon d’Automne en 1910. Mention honorable eu 1890. Médaille de bronze Expo-: sitioii Universelle de 1900. I
Peinture. — Musées de : (B.-A. Russes) : Descentei de croix; — Ste Catherine. — -(Melbourne) ; Idylles de| mer. i
BUNNEY (William B.), peintre de genre, cité à Bexlegj exposa de 1870 à 1880 à la Royal Academy et à Sujfolk Street, Londres (Ec. Ang.).
Peut-être le même que W. Bunney qui exposa dej 1853 à 1861 aux mêmes institutions. i
BUNNICK (Jan van), peintre de paysages et . d'histoire, né à Ulrecht en 1654, mort le 6 T.V-B.r» mars 1727 (Ec. Hol.). '' ,> >> !
De 1668 à 1671, il fut élève de Herman ' i Saftleven, puis vécut à Clèves, où il tut élève del Ger. lloet. Il voyagea en Allemagne, France, Suisse,’ Italie, où il prit le nom de Keielroom; il demeura à| Gênes près de P. Moulin le jeune, à Rome près de| Carlo Maratti et d’autres. A Modène, il resta huit ans au service du duc, revint à Utrecht en 1684 et tra-, vailla au château Loo. i
Œuvres peint. — Paysage montagneux (Rotter-: DAM, 1849, aujourd’hui brûlé), — Paysage montagneuxj (Musée d’UTRECHT).
BUNNIK (Jacob van), peintre de batailles, mort en 1725;
(Ec. Hol.).
Il accompagna son irère Jan en Italie et fut, en 1685, inspecteur de la gilde d’Utrecht.
BUNO (Conrad), imprimeur, dessinateur et graveur à; l'eau-forte à Brunswick et à Wolfenbüttel au xvii® s.
(Ec. Ail.).
On cite de lui des planches d’histoire et 15 planchesi de Portraits.
BUNS (Johannes), peintre de portrait et graveur du xvii* siècle (Ec.?).
On cite parmi ses gravures 4 planches pour : Les! Pères de V Efjlise»
BUNSOW (Joachim-Ludvig-Heinrich-Damel), peinln de paysages, né le 3 mai 1821 à Kiel (Ec. Dan.).
Cet artiste distingué fréquenta l’Académie de Copenhague de 1840 à 1844 et reçut en 1848 la bourse di l’Académie pour une année. Il a exposé de 1841 à 185f plusieurs paysages, des environs de Kiel, ou de Sjœlland. Le musée royal de peinture possède un de ses ta-i bleau.x : Vue de Friedriksborg.
BUNSOW (Ludvig-Johan-Christian), peintre, né à Kie, le 11 février 1780, mort le 6 octobre 1856 dans la menu ville (Ec. Dan.).
Oncle de Joachim, il était en 1804 élève de l’Académie de Copenhague sous la direction de J.-L. Lund 11 se fixa par la suite à Kiel comme professeur de dessin, et comme peintre de paysages.
BUNTRA (Bundter, Pundter), Stephan, Steîfan ou Etienne, peintre, travaillait à Fribourg entre 1550 et 1552 (Ec. Suis.). . , , O ■ I I
Cet artiste travailla pour l’église collégiale de Saint- Nicolas, peignit une statue de St Cristophe et exécuta des travaux à la Salle des huissiers au palais de Justice à Fribourg.
BUNTZEN (Feinrich). peintre de paysages, né le 20 seplembre 1803 à Kiel, mort le 12 janvier 1892 a Co-, penhague 'Ec. Dan.). ^ ^ ^
Après avoir appris à Kiel la peinture industrielle, n fréquenta plusieurs années l’Académie des Beaux Arts, de Conenhague, où il travailla avec beaucoup de succès. En 1819, il obtint une bourse de voyage pour quatre années. De retour en 1842, il fut agréé, comme membre de l’.Académie. Il a exposé depuis 1824, Trois de ses
paysagesappartiennent au muséeroyal de peintures,
BUONACCORSI (Pietro), ou Pierino Bonaccorsi, dit Perino del Vaga ou Perino de Ceri, peintre d histoire, né à Florence ou aux environs, en 1500, mort à Rome en 1547 {Vasarl di 1546) (Ec. Rom.). . ,
Il était fils d’un soldat que son service au roi ae
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France n’avait pas enrichi. Les parents, dénués de ressources, abandonnèrent le petit Piétro au peintre médiocre Andrea de' Ceri, qui prit l’enfant comme domestique. De’ Ceri ayant reconnu chez son protégé des dispositions extraordinaires pour le dessin, lui donna d’abord quelques principes, puis le plaça comme élève ;hez Ridolfo Ghirlandajo. Perino n’avait que 11 ans ; il fut cependant considéré bientôt parmi les plus hajbiles de l’atelier. Le peintre II Vaga obtint de son ’.onfrère Andrea de’ Ceri que Perino lui servît d’aide ît il l’employa dans, ses travaux. Mais le jeune artiste voulait voir Rome. Son nouveau protecteur l’y conduiiitenlSlSet ne le laissa qu’après l’avoir recommandé 'i tous les peintres qu’il connaissait. Giulio Pippi et 3. Francesco Penni parlèrent de lui à Raphaël, qui l’admit l’abord parmi ses élèves et lui confia des travaux dans a décoration du Vatican. Parmi les compositions heintes par Buonacorsi d’après les dessins de Sanzio, on i;ite : Les Hébreux passant le Jourdain ; La prise de Jéricho ; Josué arrêtant le soleil ; La Nativité ; Le Bap- ''ême du Christ et La Cène. Ces importants travaux sont d’autant plus extraordinaires qu’à la mort de Raphaël, du 1520, Perino avait à peine 20 ans. Sa réputation était établie, on le considérait comme un des plus brillants lesslnateurs parmi les jeunes maîtres. Il eut à peindre, ivec Jean d’Udine, la voûte d’une des salles du Vati- ;an. En 1523, 11 quitta Rome, chassé par la peste. Il alla ;hercher du travail à Florence et y commença un im- Dortant carton représentant les Dix mille MarUjrs. La aeste ayant gagné Florence, Perino s’enfuit devant le ’léau. En 1525, il était de retour à Rome et y épousait la >œur de ses camarades Gianfrancesco et Luca Penni. Le lac de Rome, en 1527, le ruina. Après cet événement, îui provoqua la dispersion des élèves de Raphaël, Buolaciorsl accepta avec joie la proposition du prince Dola qui l’appelait près de lui. Il se fixa à Gênes et y ionda une école de peinture, en 1528. Il fut surtout em- )loyé aux décorations d’un palais près de la porte San l'ommaso. Dans ses travaux, il chercha à reproduire es peintures à l’huile et à fresque et les grotesques qui irnent les loges et les salles du Vatican. Il surveillait nême les décorations en marbre et en stuc, fournissant les dessins pour tous. Ce gigantesque travail fut uni- ,'ersellement admiré et Lanzi le considère comme la fleur de son art ». On cite, dans ce palais, des sujets listoriques peints avec les qualités qui caractérisent les euvres de Raphaël, notamment des fresques représenant des Romains célèbres et de jeunes enfants jouant, (ui rappellent incontestablement la manière de ce naître. Dans son expression du nu, Perino laissa voir ’influence de Michel-Ange. Pour quatre autres salles du lalais Doria, il exécuta des cartons décoratifs qui urent peints par Giulio Romano et d’autres. A son reour à Florence, il travailla pour le pape Paul III. Lanzi stime que personne ne fut en état de lutter comme lui lontre Giulio Romano dans V Académie que Raphaël diril'eoif. Il est considéré, par certains historiens, comme le j; plus grand dessinateur de l’école florentine après Mihel-Ange et le meilleur peintre de ceux qui aidèrent le anzio ». Un de ses ouvrages les plus estimés à Rome est ■a Naissance d’Eve, à l’église de San Marcello. Ses iuyres se trouvent à Pise, à Lucques et à Gênes, et Vairi dit qu’il collabora aussi à V Assomption, à Monte ■uci, à Pérouse, tableau commencé par Raphaël et terliné par ses élèves. B. A. van Burrn.
Peintures. — Musées de : (Borghèse) : La Ste Falille. — (Chantilly) : La Ste Famille (transp. de son acien panneau sur toile). — (Copenhague) : 6t Mathieu. -(Florence, Gal. royale) : Portrait de l’auteur par ii-mên>e. — (Gênes, Rosso) : Madone avec l’Enfant et t Jean. — (Rome, Doria Pamphili) ; Galathée.
Prix. — 'Peinture. Paris, 1793. 1'® V‘® Duc d’Orans : Vénus, Junon et Minerve s’apprêtant à paraître ■uant Pâris : 2.000 fr. — 1846. V‘® Cardinal Fesch : \a Vierge et plusieurs saints adorant l’Enfant Jésus : 250 fr. — 1865. V" Comte de Pourtalès ; Portrait du ardinal Cybo Innocent à l'âge de 22 ans : 4.000 fr. — 181. V‘® de Ganay ; Portrait du Cardinal Ci/bo : 500 fr. — Londres, 1892. V‘® Dudley : La Nativité : ,!.220 fr. — 1816. ’V*® Francotay : Le Triomphe de acchus- Le Combat des amazones (Dessins) : 3.100 fr. -Dessins. V‘® 9-10 juillet 1875 : Ornements avec sujets légoriques; Composition pour plafond : 150 fr. — V‘® 1 mai 1908 : Gawjmède : £1 5s.
i UONAMICI (Agostino), dit Tassi ou Tassy, peintre de I paijsage et de marine, graveur au burin, né à P rouse en 1565, mort à Rome en 1644 (Ec. Rom.).
! Ce peintre fut l’élève de Paul Brill, à Rome, quoiqu’il prétendit disciple des Carracci. Lanzi dit que ce fut un I échant homme et que, ayant commis un crime, il fut 1 ivoyé aux galères à Livourne. Ce fut peut-être là qu’il I udia les scènes maritimes qu’il exécuta plus tard avec
tant de succès. Dans ses décorations au Palais Quirinal et au palais Lancellotti, il fit preuve de beaucoup d’originalité. Buonamici travailla aussi à Gênes, en collaboration avec Salimbeni et Gentilleschi et aidé quelquefois d’un de ses élèves, Giovanni-Battista Prirni. Claude Lorrain aurait aussi été son élève. Comme graveur, il laissa quelques planches, principalement des marines.
Prix. — Peinture. Paris, 1788. V*® Mme Leuglier : La Forêt enchantée : 200 fr. — 1811. V® du Mont-de- Piété : Pagsage avec figures : 425 fr. — Dessins. 1775. V*® Mariette : Les Filles de Jethro à la fontaine; Pagsage : 13 fr.
BUONAMICI (Ferdinando) peintre de genre, du xix® s (Ec. Ital.).
Le musée antique et moderne de Florence conserve de lui : L’ Heureuse mère.
BUONAMICO (Cristofani), ou Buîfalmacco, peintre, né à Florence ou aux environs de cette ville en ou vers 1262, mort {d’après Vasari) en 1340. Baldinucci et le registre florentin prouvent qu’il vivait encore en 1351 (Ec. Flor.).
Il fut élève de Tafi et contemporain de Giotto. Ses meilleurs travaux étaient à l’abbaye et à l’église de tous les Saints et n’ont pas été conservés. Ceux qui décorent le Campo Santo de Plse sont encore en assez bon état. On cite, parmi ceux-ci, la Création de l’Univers et trois autres tableaux : Le premier homme, ses enfants cl Noé. Il travailla aussi à Ripa d’Arno, où il fut aidé par son élève Bruno di Giovanni. Son identité a donné lieu à de longues discussions entre certains historiens, dont certains prétendaient que son existence était un mythe ; mais, d’après les intéressantes recherches de Crowe et Cavalcaselle, il ne reste plus de doute : son nom paraît dans le registre de la Société de Peintres florentins en 1351. Lanzi dit qu’il n’y a ni beauté ni beaucoup d’invention dans ses compositions et qu’il ignora les principes du dessin. Son surnom de >< Buffalmacco » lui fut donné par Boccace, qui parla de lui dans son Dêcamiron comme d’un joyeux et spirituel compagnon. BÜONAROTTI (Michelangelo). Voir Michel-Ange. BUONCONSIGLIO (Giovanni), dit Marescalco, peintre à la détrempe et à l’huile, né à Vicence ; travaillait encore à Venise en 1530 (Ec. Vén.).
Ce peintre fut élève d’Antonello da Messina et fut influencé dans ses premiers travaux par le style de Montagna. Il travailla beaucoup pour les églises de Venise et aida Antonello dans quelques-unes de ses décorations. On trouve la trace de son passage dans les villes de Vicenza, à Venise et dans les environs.
Peintures. — Musées de : (Breslau) : Marie avec l’Enfant, St Jean-Baptiste et St Etienne. — (Venise, ÉGLISE San Giacomo Dell’ Orio) : St Sébastien, St Roch et St Laurent. — (Eglise de Santo Spirito) : Jésus entre St Erasme et St Second. — (Venise, gal. royale): St Côme, St Benoît et Ste Thécla.
Prix. — Peinture. Londres. V® 23 mars 1910 : St Michel tuant le Dragon : £13 13s.
BUONCORE (Aloysio), graveur au burin à Naples en 1824 (Ec. Ital.).
On cite de lui : Planche pour : Real Museo Borbonico. BUONFRATELLI (Apoüonio), peintre miniaturiste, travaillait à Florence au xv® siècle (Ec. Fl.). BUONGIORNO (Donatus), peintre italien, né le 11 novembre 1805 (Ec. Ital.).
Elève de l’.Vcadémie royale de Naples.
BUONI (Buono dei). pjeinlre, né à Naples, florissr^il dans cette ville l’an 1430, mort environ vers 1465 (Ec. Ital.).
D’après Dominici, il tut élève de Colantonio del Flore, avec lequel il collabora à plusieurs œuvres. Suivant Lanzi. c’était un peintre médiocre. Plusieurs églises de Rome possèdent de ses travaux, parmi lesquels on remarque : Si François recevant les stigmates. BUONI (Floriano) ou Bonis), graveur, né à Bologne, florissait vers l’année 1670 (Ec. Bol.).
On cite de lui un Christ mort, d’après le Guercino, et un portrait de Guido Reni. Sa manière est lourde et dissracieiise.
BUONI (Silvestre dei), peintre d’histoire, né à Naples vers 1420, mort vers 1480 (Ec. Ital.).
11 fut d’abord élève de son père, Buono Dei Buoni, qui le conduisit à l’école de Zingaro. Celui-ci étant mort. Silvestre s’attacha à Donzelli. D’après le chevalier Massimo, il se perfectionna et eut des teintes plus belles et un ensemble plus parfait que celui de son maître, mais, celui qui fit véritablement un artiste remarquable de Silvestre Dei Buoni, ce fut .Antonio Solario. Un de ses tableaux les plus estimés est celui de San Giovanni a Mare, dans lequel il comprit trois saints du même nom: Saint Jean-Baptiste, Saint Jean l’ Evangéliste et Saint Jean Chnjsostome.
DICT. des peintres. T. I.
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BUONINSEGNA (Duccio di), peintre d'histoire, né à Sienne vers 12.60, travaillait encore en 1S20 [Ec- Sien.). D’après des documents, son chef-d’œuvre, un tableau d’autel pour la cathédrale de Sienne, lui demanda deux années et fut achevé en 1310. Depuis, des changements ayant été apportés dans la construction et l'arrangement de l’intérieur de l’église, on a partagé l’ouvrage en deux parties qui sont actuellement aux deux extrémités du transept. On cite aussi une Vierge et V Enfant Jésus avec Saints et des Anges, & la National Gallery, à Londres, et deux autres tableaux liistoriques à l’Académie de Sienne.
Prix. — Peinture. Cologne. V‘® 30 octobre 1888 : Madone et l'Enfant : 220 M.
BUONINSEGNA (Michèle), sculpteur du xix® siècle, né à Bologne (Ec. Ital.).
Son œuvre « La Statue », exposée à Philadelphie en 1876, fut médaillée.
BUOIîO (Giorgio del). graveur au burin, né à Bologne au XVII® siècle (Ec. Bol.).
On cite de lui des frontispices.
BUONO (Giovanni), sculpteur de Bissone, travaillait
Il aurait exécuté, en 1281, les lions en marbre de la porte principale de la cathédrale de Parme et d’autres travaux dans la voûte du vestibule. On lui attribue également, mais sans autorité certaine, toute la façade de
BU^OnÏeNS^^^^ (Emilio-Claudiot), peintre, né le 2 février 1849 à Gravina {Pouilles) (Ec. Ital.).
Elève de l’Institut des Beaux-Arts de Naples de 1865 à 1871. Il exposa Une Pauvre mendiante, en 1870, qui lui mérita des éloges de Morelli. Il peignit successivement un St Sébastien et un St Joseph, pour une église d’Isernia. Buonpensiere est encore l’auteur de plusieurs pastels qu’il envoya en Egypte et aux Etats- U^nis.
BÜONTALENTI (Bernardo, dit Belle Girandole),
peintre, sculpteur, miniaturiste et architecte, né à Florence en 1536, mort en 1608 (Ec. Flor.).
Elève de Clovio pour la miniature, il eut pour maîtres en peinture Salviati, Vasari et le Bronzino. D’après Lanzi, ce fut un maître de génie rare et fécond. Fils de parents ruinés par des inondations, il devint le protégé de Cosrne D®, grand-duc de la Toscane et, grâce à les encouragements, Buontalenti obtint une notable venommée comme peintre et architecte. On croit qu’il Étudia avec Michel-Ange.
BUONVICINO (Ubaldolj, peintre d'histoire, travaillait à Bologne en 1775 (Éc. Ital.).
Cité par le D» Mireur.
Prix.- — Peinture. Paris, 1756. V’® Duc de Tallard : Une Sle Famille : 150 fr.
BUQUET (N.), peintre de marine vers 1878 (Ec. Esp.). BURANI (Francesco), graveur et dessinateur italien, né à Beggio (Ec. Ital.).
On a très peu de renseignements sur cet artiste. On cite seulement de lui : Bacchus avec trois satyres, dont la manière rappelle le style de Ribéra.
Prix. — Estampes. Paris, 1855. V‘® Van Den Zande : Silène et quatre satyres : 4 fr.
BURAT (Mile Fanny), peintre, aquarelliste, née à Blois le 23 septembre 1838 (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon, à partir de 1863, des couronnes de fleurs, des volubilis, des raisins, des roses de Noël, etc. (Ces œuvres sont pour la plupart des aquarelles.) Sociétaire des Artistes Français en 1883.
BURATTI (Girolamo), peintre à huile et à fresque, né robablemenl à Ascoli, travaillait vers 1580 (Ec. Ital.). anzi dit qu’il fut élève de Pomaranci, et cite de lui un tableau qu’on voit à la Carit à Ascoli, ainsi que quelques fresques.
BURATTO (Gio-Battista), peintre et graveur, né à Vérone en 1731, mort en 1787 (Ec. Ital.).
BURBANK (Elhridge Ayer), peintre, né à Harvard, Illinois, le 10 août 1858 (Èc Am.).
Elève de Emil Carlsen, Regamey, Goodidns, Navin et Frédéric Felor. Etudia à Chicago, et avec Paul Nauen à Munich. Cet artiste, qui se spécialisa dans la représentation des Peaux-Rouges, fut médaillé à Atlanta en 1895. Il oljtint le prix Yerkes, à Chicago en 1853 et fit partie de la Society of Artists dans cette ville. BURBANK (J., l’aîné), paysagiste ci aquarelliste, exposa de 1821 à 1849, à Londres, notamment à la Royal Academy (Ec. Ang.).
BURBANK (J. M.), peintre animalier, exposa de 1825 à 1872 de nombreuses œuvres à la Royal Academy, à la Brilish Instilulion, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
Prix. — Aquarelle. Paris, 1889. V*“ Danton ; Tête de chai ; 345 fr.
BURBANK (Miss L.), peintre de fruits, exposa de 182 | 1842, à la Royal Academy, à Suffolk Street et a i New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang. BURBANK (William Edwin), peintre, né à Bosi Massachusetts {Etats-Unis), le 6 octobre 1866 ( ’ Am.).
Il étudia à l’école d’art Cowles à Boston, puis v t à Paris et se plaça sous la direction de Benjamin Co tant et Jean-Paul Laurens. Il remplit le poste de j lesseur d’art au Manchester Institute of Arts ; | Sciences, à Manchester, New Hampshire, Etats-U (. BURBIDGE (John), paysagsite, exposa de 1862 à 18 i, nolammenl à la Royal Academy, à Londres (Ec. An BURBURE (Louis de), peintre de la seconde moitié du: • siècle (Ec. Flam.).
Un tableau, daté de 1872, est à Amsterdam. BURCH (Gysken), sculpteur, né vers 1498 ou 1508 (
Hol.).
Il vécut à Londres après s’être enfui de Hollande il était poursuivi comme fau.x monnayeur et se fitlut |. rien, ce qui lui valut d’être marqué au fer rouge. BURCH (Henry) van der, paysagiste, mort en F , (Ec.?).
Le musée de Bagnères-de-Bigorre conserve de i trois œuvres ; Le matin en Italie, près Naples-, — U. copie du Buisson de Ruysdaël; et une,(,étude d’arb . BURCH (Jacques- André-Edouard van der), peintre, r-, Montpellier le 1" décembre 1756, morl à Paris ■■ août 1803 (Ec. Fr.).
Elève de son père, Dominique van der Burch. \ musée de Lille conserve de lui ; Institution du Rosa i Sujet mystique; La Samaritaine et deux Paysages. I Prix. — Peinture. Paris, 1890. V‘® X..., : Paysii, avec cascades : 210 fr. — Dessins. 1814. V‘“ Neergaan: Vue des restes d'une chambre sépulcrale : 80 fr. BURCH (Jacques Hippolyte van der), paysagislef écrivain d’arl, né à Paris en 1786, morl en 1856 ( . Fr.).
Elève de David, de Guérin et de son frère Jacqn» André van der Burch. Le musée de Reims conserve lui ; Paysage, soleil levant, et Tour dans la forêt, ef; musée de Béziers : Chasseur terrassant un ours. BURCHAM (Robert Partridge),^peinfre aquarelliste w nature morte, né près Norwich le 6 mars 1812, mot: Norwich le 2 août 1894 (Ec. Ang.).
Travailla d’abord comme apothicaire à Londt, puis s’adonna à la peinture à l’aquarelle dans laque: il subit l’influence de WUliam Hunt. Il exposa de IM: à 1872 à la Royal Academy, et à Suffolk Street, L Jdres. Le musée de Norwich conserve de lui : Fri'-, d’automne.
BURCHARD, évêque de Halberstadt, peintre amai: du XI® ou du XII® siècle (Ec. Fr.).
Fit reconstruire son église et ne dédaigna pas de c itribuer à son embellissement. j
BURCHELL (W. J.), paysagiste, exposa de 1805 à 1 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.). BURCHETT (Arthur), peintre de genre, exposa de 1 1 à 1885 à la Royal Academy, à Suffolk Street et . 'i New Water-Colour Society de Londres (Ec. Ang.). | BURCHETT (Richard), dessinateur et peintre d’ '■ toire, né à Brighton en 1817, mort à Dublin en 1 !» (Ec. Ang.). !
Burchett fut l’élève de l’Ecole de dessin à SomeH House à Londres en 1841 ; il en devint professi|.’ associé en 1845 et professeur en chef en 1851. On ciU;ï lui des tableaux historiques, entre autres des scènes I: la pièce de Shakespeare : Mesure pour mesure ; £dou|l IV et les Ecclésiastiques et L’expulsion des paysans j' Guillaume le Conquérant. Il fit aussi des portraits ! princes de la maison Tudor, œuvres dans lesquelle ! eut la collaboration de ses élèves. Le peintre bi connu, S. Luke Fildes, fréquentait son école lors de transfert de Somerset à Marlborough House. Il expji de 1847 à 1873 à la Royal Academy et à la British l|titution de Londres. (
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 4 mai 1908 : P(js pour poids : £9 19s. 6d.
BURCHI (Auguste), peintre décorateur toscan, nm Florence le 12 février 1853 (Ee. Flor.). ;
Ayant perdu son père à l’àge de quinze ans, il G étudier tout seul tout en gagnant sa vie. Après trois. d’essais, il travailla, sous la direction du profess;’ Bianchi, à la restauration des peintures du Pala < Vecchio de Florence. Il décora ensuite, sans l’aide : Bianchi, le salon du Conseil Provincial de Cosen , la villa de Salviatino à Majano. Il découvrit aussirestaura les fresques de Lorenzo Monaco dans la c • elle de Ste-Trinité. Enfin citons les décorations t urchi au château d’Aquabella à Valombrosa et palais du comte Bastogi. I
BUR
BUR
I JRCHT (Jan van der], graveur, mort avant 1643 (Ec.
I Flam.).
I II vécut à Paris depuis 1612, s y maria en 1613. Son |s Louis, né le 3 octobre 1614, fut peintre du roi.
IJRCI (Emilio), peintre, mort en 1879 (Ec. Ital.).
La galerie antique et moderne, à Prato, conserve de une Vue de Venise.
'JRCK (Heinrich-Johann-Emil-Maria), peintre de 'genre et d’histoire, né à Dresde le 27 novembre 1850
(Ec. AU.).
Etudia à l’Académie de Dresde avec Theodor Gross, is avec Pauwels à Anvers et Gussow à Berlin. 11 ourna trois ans en Italie. Le musée de Leipzig con- ■ve de lui : Juanita.
JRCKER (Gaetano), peintre de Bologne, travaillait à Milan au commencement du xix® siècle, mort en 1828
(Ec. Ital.).
La galerie des Beaux-Arts à Milan conserve un pay- ;e de lui.
^TRCEHÂRDT (Cari), peintre, sculpteur et graveur, '.originaire de Bâte, né à Lindau {canton Zurich) le il3 janvier 1878 (Ec. Suis.).
Cari Burckhardt étudia en 1896-1897 et 1897-1988 l’école du peintre Knirr. Il séjourna à Bâle et se rendit llome en 1899. A cette époque, il paraît influencé par I style original et puissant du graveur et dessinateur jix Klinger. Son talent de sculpteur se manifesta lors sa seconde visite à Rome, en 1901. En 1902, il commça un groupe Zeus et Bros. La même année, on vit lui, à l’exposition de Noël des artistes de Bâle, un ste de jeune garçon (1902). Burckhardt a travaillé ur l’église de St-Paul de Bâle. Le musée de cette ville iserve de lui : Pêcheurs de Sorrente.
IRCKHARDT (Heinrich), peintre de genre à Munich, XIX' siècle (Ec. AIL).
IIRCKHARDT (J..), dessinateur, originaire de Sumis- \wald,né à Neuchâtel en 1811, morf au Brésil en 1867
)Ec. Suis.).
Kl étudia d’abord à Munich, puis se rendit à Rome, où itravailla sans succès. Réduit à la misère, il put ren- Ijr à Neuchâtel, grâce à la protection de ses compa- Iptes. Il fournit des illustrations pour l’ouvrage ikgassiz : Poissons fossiles et exécuta aussi les plan- (|is pour ses publications sur les glaciers. On cite de 1;, en outre ; Panorama de la mer de glace (aquarelle, ll2); — Glacier de l’Aar et l’Hôtel des Neuchâtelois (|44). Burckhardt partit vers 1845 pour le Brésil et ne nint plus en Europe.
I RCKHARDT (Jenny), peintre portraitiste et copiste, liée à Bâle, 1849 (Ec. Suis.).
llette artiste étudia de 1874 à 1878 dans la classe de l|issbrod, puis séjourna à Rome, à Florence et à Lnich. Elle copia les vieux maîtres et exécuta aussi Criques portraits originaux. On vit de ses œuvres aux ipositions de la « Kunsthalle » de Bâle.
IRCKHARDT (Marie), peintre de portraits, de fleurs |/ de genre, et aquarelliste, née à Bâle en 1847 (Ec. luis.).
l'robablement sœur de Jenny Burckhardt, elle étudia l'ilessin d’abord chez le graveur Fr. Weber, puis passa dis la classe de Weissbrod. Elle se perfectionna en Pi3 par un voyage à Florence et à Rome, et visita a’si les galeries de Munich et de Dresde. Elle exposa à klCunsthalle de Bâle.
BRCKHARDT-SCHONAUER (Ludwig), peintre, né Bâle, 1807, mort dans cette ville, 1878 (Ec. Suis.). ,urckhardt étudia chez le peintre Miville et se perff ionna à Dresde, Munich, Rome et Paris. Il s’établit ei;3uisse vers 1831 et s’adonna désormais aux pay- 8!, is alpestres et à la peinture d’animaux. Des tableaux di ui sont conservés au musée de Bâle.
BRCKHARDT Vischer (Anna-Elizabeth), graveur, leintre et dessinateur, née à Bâle le 19 septembre 1783, or/e te 19 mai 1857 (Ec. Suis.), iille du conseiller Peter Vischer-Sarasin, cette arti : hérita son talent de son père. Elle dessina et pei- P à l’aquarelle. Elle a aussi gravé avec succès.
BîD (Clara-M ■ ), peintre, illustrateur et peintre verrier ,:s xix'-xx' siècles, vivait à New- York (Ec- Am.).
B ÎDALLET (Joseph-François), dessinateur, graveur,
I 'hographe, ingénieur, né à Carouge, prés Geève, en 1781, mort le 1 janvieer 1851 (Ec. Suis.).
Ses dessins à la plume, très finement exécutés et ^ prisés, représentant des paysages, sont recherchés, I dtmême que ses estampes, eaux-fortes et lithor P hies à la plume» (D' Brun). Il a souvent exposé f “ ' céve et après sa mort plusieurs de ses ouvrages ont I j'|îcqms par le musée des Beaux-Arts. Burdallet, qui I Ujin ami de Rodolphe Tôpffer, a été un des illustrate|s de V Album de la Suisse romane en 1845.
BURDE (Friedrich), peintre animalier à Breslau, xix' s.
(Ec. AU.).
Il se consacra surtout à la peinture des chevaux. BURDE (Friedrich-L.), graoeur à l'eau-forte (Ec. AU.?).
On cite de lui : La Sic Famille.
BURDE (Johann-Carl), graveur, né à Liebenau en 1744, mort à Prague en 1818 (Ec. AIL).
11 travailla à Vienne, à Paris et à Prague où il était déjà établi en 1779.
BURDE (Joseph-Carl), peintre et graveur au burin, né à Prague en 1779, mort en 1848 dans la même ville
(Ec. AIL).
Elève de son père Johann-Carl, on cite parmi ses gravures : .J.-C. portant sa croix, d’ap. .1. Ligozzi. — Saint André, d’ap. VV. Renier. — Neptune et Bacchus, d’ap. S. Rosa. — -Une femme avec un jeune satgre. — Deucalion. — Apelles, d’ap. Bergler. — J. F. Prokof. — -J. -B. Schmidt, d’ap. J. Heidl. — Vieillard avec une épée. — Enfant peignant un tonneau. — -Bataille, d’ap. Hoffmann. — Le Mariage.- — -Le Salut Anglais.- — Le pont à la croix, d’ap. Vianen.. — Paysage montagneux.
BURDE (Paul), peintre de genre, à Berlin au xix' siècle
(Ec. AIL).
BURDEN (J.), paysagiste, exposa de 1796 à 1814 à la Boyal Academij, à la Briiish Institulion, etc., à Londres
BURDER, graveur au burin en Angleterre vers 1777
(Ec. Ang.).
On cite de lui 2 portraits.
BURDET (Augustin), graveur, né à Paris le 27 décembre
1798 (Ec. Fr.).
Fit ses études sous la direction de Guérin et de Lecerf. Il obtint le 3' prix au concours de Rome pour l’architecture, en 1824. En 1851, il obtint une médaille de2' classe; il exposa, en 1827, au Salon : Psyché el l'amour; Un cadre de vignettes; Unescène du Médecin malgré lui (d’ap. Vernet); et, jusqu’en 1868, des quantités d’œuvres.
1. Nombreuses vignettes éparses dans divers ouvrages ; Les Messéniennes de Casimir Delavigne, 1824; Les Nuits d’Young ; Némésis de 1835 ; œuvres de Chateaubriand et de Walter Scott ; œuvres de Paul de Koch ; Faust, illustré par Johannot ; Noire-Dame de Paris ; Napoléon en Egypte ; Histoire de Napoléon de Norvins ; La Bévolution ; Le Consulat et l’Empire, de Thiers. — 2. Diverses estampes, taille-douce ou manière noire : Psyché et l’Amour, d'ap. Picot ; La première naissance, d’ap. Vauchelet ; Mon père, pardonnez-leur , d’ap. Van Dyck ; Mater Christi, d’ap. Van Dyck ; Immaculée-Conception, d’ap. Murillo. — 3. Planches pour les Galeries de Versailles, particulièrement d’ap. Horace Vernet : Bataille de Fontenoy ; Attaque de la citadelle d'Anvers ; Siège de Constantine ; Prise de Constantine. — 4. Prise de la Smala, d’ap. H. Vernet.
Prix. — Estampe. Paris, 1861. V*' Lajariette : La Bataille de Fontenoy, d’ap. Vernet ; 6 fr. 50. BURDETTE (Hattie E.), peintre aquarelliste, des xix'- XX® siècles, habitait Washington, D. C. {Etats-Unis) vers 1898 (Ec. Am.).
Cette artiste fut membre du Was’nington Water- Colour Club et y exposa en 1898 trois œuvres : Chanson; — Bêve, et Vendanges. Elle est aussi membre de la Society of Washington Artists.
BURDICK (Horace R.), peintre de portrait et de nature morte, né à East Killingsly, Connecticut {Etats-Unis), en 1844 (Ec. Am.).
Commença sa carrière d’artiste en 1884 après avoir travaillé pour un photographe à Providence, Rhode Island. Il étudia à Boston au Lowell Institute et aux Beaux-Arts. Médaillé au Mechanico Institute, Boston, et membre du Boston Art Club.
BURDIN (Mlle Améhe), peintre, née à Lyon, en 1834
(Ec. Fr.).
Elève, à Paris, d’Arsène d’Haussy, Chaplin et Robert Fleury, elle exposa à Paris, de 1861 à 1867, des portraits; à Lyon, Intérieur de fonderie (1864) et Fleurs, panneau décoratif (1866).
BURDY (Georges-Henri), peintre, né à Dieppe au xix' s. (Ec. Fr.).
il obtint une mention honorable en 1896. Médaille de 3' classe en 1897 et une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.
BURDY (Henri- Auguste), sculpteur et graveur en médailles, né à Grenoble le 23 juillet 1833 (Ec. Fr.].
Fit ses études à l’Ecole des Beaux-Arts; obtint un 2' prix au concours de Rome, en 1863, avec son : Bacchus faisant boire une panthère. Dès 1865, il exposa au Salon et sa première œuvre fut un Portrait du Docteur Guillaume (buste en plâtre); en 1866 : un Jules César (médaillon bronze); Levrier sur la tombe de son maître (plâtre); 1867 : Portrait de M. Vaubourgeix (médaillon
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bronze); en 1870 : Portrait de M. Guette; 1872 : Jules César; 1874: Cliargedes cuirassiers de Beischoffen (camée cornaline );Mann du siège de Par!s{statuettepierre fine). La Sie Fierge (statuette pierre fine) ; 1879 : Portrait du général Blanco;Porirait de M. Lange (pierre üne);Vertu assiégée par l'amour (pierre fine) ; Tête de Minerve ; et d’autres épreuves d’ap. Pradier, Boucher, Maillet, Flaxman, Clésinger.
BUEDY (Mlle Jeanne-Adèle), peintre, née à Triel au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français en 1905. Elle obtint une mention honorable 1897, une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900 et une médaille de 3® classe en 1903.
BURE (François-Ernest), graveur, du xix' siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Il a exposé, au Salon de 1878, six gravures sur bois; en 1879, trois autres, et, en 1880, Le Saut du loup (d’ap. Metzmacher).
BUREAU (Albert-George), sculpteur, né à Philadelphie le 21 février 1871 (Ec. Am.).
BUREAU (Genoveîine), graveur à Paris vers 1780 (Ec.
Fr.).
On cite d’elle des Vues du Colijsée à Paris. BUREAU (Henri), paysagiste cité dans l’Art Annual de Florence Levy, New-1 ork (Ec. Fr.).
Prix. — Peinture. New-York, 9-10 février 1905. V*® Conkling : La Boule sablonneuse : $110.
BUREAU (Léon), sculpteur, né à Limoges le 17 septembre 1866 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts, atelier de Falguière. Exposa au Salon à partir de 1884. On cite de lui : L’Enfant au crabe (1896) ; Lion et lionne d’ Abyssinie (1897).
BUREAU (Mme Veuve Louise), femme sculpteur, du XIX® siècle, née à La Palisse (Ec. Fr.).
Elève de M. Ferru; elle a exposé au Salon, en 1874, une Jeune napolitaine (buste de plâtre); en 1875 : le Portrait du général Base (buste de marbre); Quinze ans (buste de plâtre); 1876 : Un Florentin (buste de marbre); Enfant au nid; 1877 : L’ Orpheline; 1878 : Tête d’étude; 1879 : Portrait d’ Edmond Desmaze; 1880 ; Jeune Berger; en 1881 et 1882, d’autres portraits.
BUREAU (N.), graveur au pointillé à Paris au xviii® s. (Ec. Fr.).
On cite de lui un portrait : Le Cousin Jacques-Louis- Abel T:, de Reigny, d’ap. P. Violet.
BUREAU (Pierre), graveur français, du xvii® s. (Ec.Fr.). Travaillait vers 1672.
BUREAU (Pierre-Isidore), peintre, né à Paris en 1827
(Ec. Fr.).
A exposé au Salon de 1865 : Chaumières à Bulry; en 1866, une reproduction du même sujet; Chemin d’une carrière à Parmain; 1867 ; Clair de lune sur les bords de l’Oise, à r Isle-Adam; 1868 : Souvenir de Rotterdam; 1869 ; Entrée de village; 1870 : Vue prise aux environs d’Arras; 1872 : Clair de lune à Jouy-le-Comte; 1874 ; Boule de Champagne, prés de l’ Isle-Adam.
BURELLI (Giammaria), graveur à l’eau-forte amateur, né à Florence au xvii® siècle (Ec. Ital.).
On connaît des planches d’ap. Andréa del Sarto. BUREN (Karl-Philipp), baron van, de Vaumarcus, graveur, et peintre, d’origine suisse, né à La Haye le 23 avril 1759, morl au mois d’août 1795 (Ec. Suis.). Cet artiste fut le fils d’un officier bernois au service de la Hollande, à La Haye. Il reçut son éducation dans cette ville et à Berne De 1778 à 1783, il fut officier de la garde suisse en Hollande, obtint la propriété de Vaumarcus en 1787 et devint membre du grand conseil de Berne, en 1795. On cite de lui douze gravures à l’eauforte, datées entre les années 1788 et 1791.
Prix — Estampe. Paris, 1865. V‘® Camberlyn : Paysage : 1 fr.
BURET (Florent), peintre à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1894. BURET (Mlle Marguerite), peintre, née à Taverny {S.-et-O.) en 1841 (Ec. Fr.).
Elève de Mme Emeric Bouvret et de M. Lepic. A exposé au Salon des aquarelles et des émaux; Proserpine (1865); L’archange Gabriel (1866); Eros (1867). BURETTE (Alphonse), peintre paysagiste, né à Laval le 23 février 1806 (Ec. Fr.).
11 débuta ou Salon de 1844, avec Une forêt de Franche- Comté. Parmi ses œuvress les plus ntéressantes, on peut citer : La forci de Carnelle; Le rond-point de Chantilly; 1844 : La fin du bois et la fin du Jour; 1845 : Vue prise dans le Tijrol, effet de neige ; 1846 : Le château de la Boche-Pol, épisode des guerres de Bourgogne;1849 : Socil couchant.
BURFIELD (James M.), peintre de figures, exposije 1865 à 1883, notamment à la Royal Acaderny ( ;
Ang.).
BURFORD (John), paysagiste, exposa de 1812 à Ll à la Royal Acaderny de Londres (Ec. Ang.). BURFORD (Léonard), graveur, xviii® siècle (Ec. Ar ;.
Il a gravé des Paysages et des Portraits. BURFORD (Robert), peintre de panorama, né en ngleterre en 1792, mort probablement à Londres, en .1
Il eut la direction du Royal Panorama de Leice :i Square à Londres, de 1827 à 1861. Ce fut sur ses des .s que furent peintes les différentes vues panoramique e diverses parties du monde, de batailles et d’actu; é offertes au public londonien. De 1812 à 1818, il ex; a à la Royal Acaderny de Londres.
BURFORD (Thomas), graveur à la manière noire, n n Angleterre en ou vers 1710, morl à Londres vers H ? (Ec. Ang.).
On a, de lui, des portraits d’après Philips, Scha :, ainsi que des planches de paysages et de sujets e chasse. 11 exposa de 1762 à 1774 à la Society ot An s de Londres.
BURG (Van Der), peintre hollandais, établi en Si :, florissait vers 1756 (Ec. Hol.).
Le musée de Nice conserve un paysage de cet arti ;. BURG (Adriaen van der), dit Ary Buurman, peinh d graveur, né à Dordrecht le 21 octobre 1093, mort à Tdrecht le 30 mai 1733 (Ec. Hol.).
Il alla à Amsterdam avec son maître Arnold Houbken, et se maria à Dordrecht le 24 novembre 17151 peignit des portraits, des tableaux de société et fit i 1728, le portrait du duc d’Arenberg, à Bruxelles.
Œuvre peint. — Les 17 directeurs de la Monnai' - Les régents de l’orphelinat (Musée de Dordrecht - Portrait de famille (idem). — 12 tableaux dont un h me embrassant une fillette, et une femme ivre {v. e Cornelis van Sell). — (La Haye, musée communa ; Paysage. On cite parmi ses gravures un froiitispicct Un poète inspiré par Apollon. (D® von Wurzbach).
Prix. — Peinture. Paris, 1820. V*® Lorch : Di> , accompagnée de quatre de ses nymphes, partant i^ r la chasse ; 550 fr. — Dessins. 1859. 2® V‘® Kaïem;,; Deux figures allégoriques : 11 fr. 50.
BURG (Dirk van der), peintre, né à Ulrechl en 1723, / 1 en 1773 à Ulrecht (Ec. Hol.).
Il peignit des paysages ornés d’animaux, des i s de villages, etc. Deux châteaux hollandais (plumi t lavis), étaient dans la vente Klin Kosch, 1889, à Vieii: Prix.^ — Peinture. Paris, 1842. V‘® Thielens : I sage : 70 fr. — 1875. V‘® Guichardot : Paysages, • c figures, 2 pendants : 20 fr.
BURG(Frans van Aet), graveur, de lamoitiédu xvii® si e (Ec. Hol.).
Un Franciscus van der Burch était à La Hay e 7 mars 1665. On cite de lui : Verlumne et Pom , d’ap. Abr. Janssens.
BURGADE (Louis), peintre de marines au xix® siée li Marseille (Ec. Fr.).
BURGAIN (Mlle Jeanne), peintre, xix® siècle, à P s
(Ee. Fr.).
On cite d’elle, au Salon de 1880 : Vieille femmes Villerville récitant son chapelet; Fantaisie orientale. BURGAT (Eugène), peintre, xix®- XX'’ siècles, né àManigod{Haule- Savoie) (Ec. Fr.).
Il fut élève de MM. van Elven et Pils. Il débuta au Salon de 1869.
Il a surtout exposé des toiles de fruits et des nati s mortes. Sociétaire des Artistes Français depuis L’ . Le musée du Luxembourg conserve une œuvre de BURGAU (F.-M.-S. von), peintre du milieu du xvii •. (Ec. Aut.).
Le musée de Budapest conserve de lui : Portrait < a pein Ire.
BURGAU (Johann-Philipp von), peintre des xi XVIII® siècles, à Linz vers 1709-1720 (Ec. Aut.).
Le musée de Vienne conserve de lui : Chardonne.m, Trois Oiseaux.
BURGDORFER (Daniel-David), peintre et gravew. né à Berne le 19 Juin 1800, mort '
Lausanne le 15 Juin 1861 (Ec. Suis.)- Elève de Bouvier, à Genève, il commença à exp' t dès l’âge de dix-huit ans, participant en 1818 à l’.ejj'" sition de Berne. Il apprit la gravure chez F. Geis;,'- BURGER (Adolf-August-Ferdinand), peintre de ge\’., né à Varsovie en 1833, mort vers 1876 (Ec. Fol.). Elève de l’Académie de Berlin et de Steffeck. e peintre chercha à traduire la vie du peuple de Wer n et fit aussi des portraits. Exposa entre autres à Munli.
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I BTJRCrER (Anton), peintre de genre et de paysage, né à I Francfort-sur-Mein le 14 novembre 1824, mort le
f] 5 julllel 1905 à Cronberg (Ec. Ail.)-
' Elève de l'InsUtut Slâdel dans sa ville natale, sous la direction de Uielmann et de Jacob Becker. 11 travailla I à Francfort, Düsseldorf et Cronberg.
Peinture. — Musées : (Berlin) : Forge de village. — i (Darmstadt) : Intérieur d’auberge. — (F’rancfort) ; ! Le repas champêtre; — -Méditation;— Domestique; — Près de Müllermaier; — A la fin de la battue; — La montagne des Romains à Francfort-sur-Mein; — Le vieux Kutcherhof.- — (Hambourg) : La rue des Juifs; — Une cour à Kronberg. — (Mayence) : Scène d’auberge. — (Munich) : L’aubergiste « Adler » à Cronberg.
'BURGER (Fritz), peintre, né à Munich le 16 juillet 1867
Burger fut élève de Raupp, Gysis et Lôfftz à l’Aca- Idémie de sa ville natale, où il étudia de 1883 à 1888. iVers 1891, il se rendit à Paris où il subit quelque peu il l’influence des peintres modernes tels que Boldini,
- iBlanche, Simon et Zorn. 11 y exécuta nombre de por- Itraits, de paysages, de natures mortes et des lithographies. Une série de planches lithographiées et coloriées (représentant différents types de femmes, fut publiée ien 1898. A Bâle où il vint s’établir en 1899, il peignit ides portraits. Burger participa aux expositions de iDresde où, en 1897, il reçut une médaille d'or. A Salz- .burg, en 1901 , il fut récompensé d’une médaille d’argent. Le musée d’Aarau possède de lui un tableau ; Paysans allant à l’église. 11 se maria avec la femme sculpteur , Sophie Hartmann.
' BURGER (Heinrich-Jakob), dessinateur et lithographe, né à Heilbronn-sur-le-Neckar le 5 janvier 1849 (Ec.
AU.)
I II étudia à Zurich avec Werdmüller. A Londres, il : Itravailla chez Maclure et y découvrit le papier granulé.
Vers 1871, Burger s’embarqua pour New-York, y sé- - journa quatre ans auprès de Major et de Knapp, et re- Ivint en Europe. Après un voyage en Italie et en l|France, il se fixa à Zurich.
1 3URGER (Johannes) graveur, né à Burgie 31 mai 1829
. I (Ec. Suis.).
1 1 Burger apprit les rudiments de la gravure, en 1849, ;hez Suter à Zofingen, puis passa à l’Académie de Mu- I lich, travailla quelque temps chez C. Heinrich Merz et 5 ntra,en 1851, à l’école de gravure de Thaeter. Il se lerfectionna en outre par des voyages d’études à ! Iresde, Florence et Rome. En 1859 on le retrouve à ,ï ilunich, qui devint alors sa résidence permanente. La ? arriére de Burger commence en 1850, époque à laquelle 1 grava un Amour et les quatre éléments, d’après B. Gelelli. On cite, de lui, des travaux pour des ouvrages sur 'histoire de l’art par E. Forster, des portraits et des tudes de nu.
• Prix. — Estampes. New-York, 1900-1903. V*' Marliuand : La Vestale, d’ap. Angelica Kauffman : $50. itlîURGER (Léopold), peintre de genre, né à Vienne le W 9 octobre 1861, mort à Brixen le 11 novembre 1903
|i| (Ec. Aut.).
^ Etudia à l’Académie de Vienne, où il travailla presi |ue toute sa vie. Visita le Tyrol vers 1894. Le musée de [Wienne conserve de lui : Jeune fille avec corbeille. Il frxposa à Paris en 1900un tableau: L’Amour terrestre , i l céleste.
, ) lURGER (Ludwig), peintre et dessinateur, né à Cra- I j i covie en 1825, mort à Berlin en 1884 (Ec. Pol.).
Elève des académies de Berlin et d’Anvers et de i-outure à Paris. De 1853-57 il travailla à Berlin. Il iarticipa à la guerre de Schleswig, 1864. Il devint pro- .iBSseur à l’Académie de Berlin. Il exposa à Berlin, à 1, tienne et à Munich.
rljURGER (Ludwig), portraitiste, né à Budapest en 1859
" (Ec. Hong.).
lURGER-HARTMANN (Sophie), sculpteur et peintre, née à Munich en 1868 (Ec. Al.).
, Cette artiste commença ses études de peinture à tunich et à Paris, mais dans l’art plastique, elle n’eut l’autre professeur qu’elle-même. Elle exposa à Paris 1 1900 où elle reçut une médaille d’argent et dans la -ême année fut récompensée d’une médaille d’or à la j/omen’s Exhibition de Londres. Outre des bronzes licoratifs et des supports de candélabres, de glaces, etc., (.me Burger exécuta des statuettes.
URGERS (Henricus-Jacobus), peintre de genre, né à P Huissen,près Arnheim, le 9 janvier 1834, mort à Paris le 11 octobre 1899 (Ec. Hol.).
k Ses œuvres sont à Amsterdam. Cet artiste travailla à I a Haye, puis à Paris; il a exposé régulièrement aux I dons français. Il lut décoré de la Légion d’honneur.
I Peinture. — Musées de : (Amsterdam, musée
■ UNiciPAL) ; L’orpheline; — La jeune malade; — En
meilleure voie. — (Amsterdam) : Enterrement israélite. — (Sheffield) : Amoureux Hollandais.
Prix. — Peinture. La Haye, 1871. V‘“ Wynpersse : La Veuve du pêcheur : 1.909 fr.- — 1889. Van Gogh : La Petite malade : 1.600 fr. — Paris. V*“ Coudray, 12 et 13 juin 1908. Peinture : Moines conduisant une sœur malade : 280 fr. — Jeune femme peintre : 100 fr. — Le Sommeil de la Vierge : 225 fr. — Londres. V" 25 janvier 1908 : La Famille du pêcheur : £31 lOs. BURGERS ou Burghers (Michiel), graveur,
né en Hollande vers 1640 (Ec. Hol.). (Vft MK Il vécut en 1640 à Oxford et y était*- •
encore en 1699. On cite de lui : La Ste Face ; des planches pour une traduction de Plutarque. — Front, et P. pour les œuvres de Xénophon et 33 portraits. BURGES (William), peintre et aquarelliste et architecte, né le 2 décembre 1827, mort à Londres le 20 avril 1881 (Ec. Ang.).
Fils d’un ingénieur, fut architecte et exécuta d’importants travaux, notamment ceux de restauration de la cathédrale de Lille en 1856. Il fut associé de la Royal Academy. Il fit pour Sir Fred. Leigton des études de vêtements sacerdotaux et d’accessoires religieux en vue du tableau : La Madone de Cimabue, conservé au Palais de Buckingam. Ces aquarelles sont au Victoria and Albert Muséum.
BURGESS. portraitiste, exposaJ'de 1770 à 1775 à la Society of Arlists et à la Free Society de Londres (Ec. Ang.).
BURGESS (A.), graveur, exposa en 1866-1867 à la ARoyal Academy de Londres (Ec. Ang.).
BRUGESS (Miss Adelaide), peintre de genre à Leaming- Inn, exposa de 1857 à 1872 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.).
Le musée de Water-Colours, à Londres, conserve d’elle ; Petites filles mendiant.
BURGESS (Arthur J. W.), peintre de marine et degenret des xix'-xx' siècles (Ec. Ang.).
Exposa à Suffolk Street, Londres, en 1883 et 1884. Peinture. — Musée de : (Bristol) : Traversant l’Atlantique (aquar,); — Franchissant la barre; — L’entrée au port de Sydney; — En partance; — La flotte de Fairfield.
BURGESS (Miss Florence), peintre de genre, exposa de 1885 à 1890 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la Old W aler-Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
BURGESS (Frank Gelett), dessinateur-caricaturiste, né à Boston, Massachusetts, le 30 janvier 1866 (Ec. Am.).
BURGESS (Frederick), ^paysapis/e, exposa de 1882 à 1892 à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New W ater-Colour Society et à la New Gallery de Londres (Ec. Ang.).
BURGESS (Miss H.), peintre de genre, exposa de 1857 à 1865 à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang. '?).
BURGESS (Harry George), peintre, vivant à Boston vers 1907 (Ec. Am.).
Membre du Boston Art Club.
BURGESS (H. W.), paysagiste, exposa de 1809 à 1844 un grand nombre d’œuvres à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street et à la New Water- Colour Society de Londres (Ec. Ang.).
BURGESS (Ida J.), peintre, née à Chicago, Illinois, dans le xix® siècle (Ec. Am.).
Elève de Wm. M. Chase et de Shirlaw à New-York, cette artiste acheva ses études à Paris avec Luc-0. Merson. Elle se spécialise dans la décoration murale et obtint un prix pour des dessins de ce genre à l’exposition universelle de Chicago 1893. Membre du New- York Woman’s Art Club et de la Chicago Society of Artists.
BURGESS (John-Bagnold), peintre de paysage, né à Chelsea en 1829, mort à Londres en 1887 (Ëc. Ang.).
Il fit ses études aux cours de la Royal Academy, dont il devint associé en 1877 et membre en 1889. Ses sujets sont empruntés presque toujours de la vie espagnole. Entre autres, on cite : Bravo Toro (1865); Volé par les bohémiens (1868); Le barbier prodige (1875); Les mendiants chassés (1877); L’écrivain public (1882); L’artiste donnant l’Aumône (1886). Son père fut peintre à la Cour de Guillaume R''.
Peinture. — Musées de : (Hambourg) : Zehra (jeune fille maure). — (Leicester) : Catéchisant. — (Liver-
pool) : Le vieux héros. — (Londres) : Portrait de Herbert Spencer. — (Reading) : Une aumône d’artiste.
Prix. — Peinture. Londres, 1874. V‘® J. Cravin : Le premier éventail : 6.825 fr. — 1883. V‘= Taylor : Le Renvoi des mendiants : 29.137 fr. — A toute vitesse pour trouver de l’eau (Maroc) : 8.530 fr. — 1896. V*® Goldschmidt : L’Aumône pour l'amour de Dieu : 8.400 fr. — V‘® 25 janvier 1908 : Une beauté espagnole : £22 9s. —
BUR
BUR
V*' 15 février 1908 : Zuleria : £21. — V*' 7 mars 1908 : Le Faiseur de cigare à Séville: £52 10s. — 29 mai 1908: Le premier éventail : £2 7s. — V*® 25 juin 1908: Le Génie de la famille : £110 5s.^ — Dessins. V‘« 20 mars 1909: Une vieille église et Nature marie de G. Truefitt: lOs.Od. — V" 21 novembre 1908: Allant au bal : £49 7s. — V‘®30 novembre 1908 : Autour du brasier : £94 10s. — Le Chant d’amour : £21. — 17 avril 1909: Une beauté espagnole : £13 13s. — V‘® 18 juin 1909 : Le Retour de la victoire : £30 9s. — V‘” 19 juillet 1909 : Les trois âges : £71 8s. — Peinture. V*“ 15 juillet 1910 : Une beauté espagnole : £12 12s.
BURG-ESS (John-Cart), peintre aquarelliste anglais, mort à Leamington en 1863 (Ec. Ang.).
John Burgess exposa plusieurs fois à la Royal Academy, à la Suffolk Street Gallery, des paysages et des études de fleurs.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 22 février 1908 : La Petite bouquetière : £26 5s.
BURGESS (Ruth Payne, Mme John W. Burgess), peintre, née au xix' siècle à Montpelier, Vermont (Ec.
Am.).
Membre et élève de la Art Student’s League de New- York, et du Woman’s Art Club.
BURGESS (Thomas), peintre de paysage anglais, né en 1784, mort à Londres en 1807 (Ec. Ang.).
Il débuta fort jeune dans la carrière artistique et exposa, entre 1802 et 1806, à la Royal Academy. BURGESS (Thomas), peintre de paysage, d’histoire et de portrait, de l’école anglaise, travaillait au milieu du XVIII® siècle (Ec. Ang.).
Elève de l’Académie de St-Martln’s Lane, il fonda une école d’art à Maiden Lanes, dont il lut directeur pendant plusieurs années. Ses œuvres furent exposées a la Incorporated Society et à la Royal Academy. Elles datent de 1766 à 1786.
BURGH (H ), graveur anglais, connu à Londres i ^ 1750 (Ec. Ang.). '
Burgh fit principalement des portraits ; on cite i tamment celui de Thomas Bradbury, dessiné et gr:) par lui. I
BURGH (Hendrik van der), peintre, né à La Haye\ 1769, mort à La Haye le 15 septembre 1858 (Ec. Hc . 11 peignit des intérieurs avec des effets de perspeci i et des paysages avec animaux. Le musée d’Amsterd |, conserve de lui : Quand les vaches ont été traites.
Prix.- — Peinture. Bruxelles, 1865. V‘® Chapuii Village saccagé, pillé et incendié pendant ta guerr ■ 34 fr. — 1897. V‘® Biot, Paris : La Récureuse : 105 BURGH (Hendrik-Adam van der), peintre^du comm cernent du xix' siècle (Ec. Hol.).
Fiis de Hendrik van der Burgh; travailla à La IL et peignit des paysages avec animaux. Le musée d’ Ai terdam conserve de lui : L’heure de traire. ^ BURGH (Hippolyte-Jacques van der), peintre f-l de paysage vers 1837 (Ec. Fr.l. ^
Fils et élève d’André van der Burgh; il travailla au avec Guérin et David.
BURGH (Jacques van der), peintre paysagiste vers 11 (Ec. Hol.).
Descamps signale ses tableaux à Lille et Tourn BURGH (P.-D. van der), peintre à La Haye au début XIX® siècle (Ec. Hol.).
Second fils de Hendrik van der Burgh. Peignit ( vues de villes. Le musée d’Amsterdam conserve de li La Gevangenpoort et la Plaats à La Haye.
BURGH (R. van), peintre, du xvii' siècle (Ec. Hol.).
Il peignit des natures mortes, des gibiers.
Œuvre peint : Poissons de mer (Musée d’AMSTi dam).
BURGESS (W.), peintre et aquarelliste à Douvres. XIX® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa des paysages et des aquarelles à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1838 à 1856. La collection d’aquarelles du Victoria and Albert Muséum conserve de lui : Le château de Douvres (1860) et Paysage.
BURGESS (William), graveur, né en Angleterre en 1755, mort à Fleel, en Lincolnshire, en 1813 (Ec. Ang.).
Il travailla vers la fin du xviii® siècle. On cite de lui des gravures représentant des églises de son pays. BURGESS (William), peintre, né en Angleterre en 1749, mort à Londres en 1812 (Ec. Ang.).
Père de John Bagnold Burgess et peintre à la Cour de Guillaume IV. On ne mentionne pas son maître, mais on dit qu’il fut lui-même professeur de dessin et de peinture, et qu’il exposa de ses œuvres à la Royal Academy et à la « Free Society of Artists », de 1769 à 1797. Le rnusée de Manchester conserve de lui ; L’Abbaye de Tintern (1785).
BURGESS (WiUiam-Oakley), graveur à la manière noire, né en Angleterre, mort en 1844 (Ec. Ang.).
Il fut élève de Lupton. On cite de lui des planches d’ap. Sir Thomas Lawrence, considérées comme ses meilleures œuvres ; notamment un portrait du duc de Wellington et d’autres. Il mourut fort jeune. BURGGRAAF, lithographe du xix® siéc/e (Ec. Flam.).
Il fit des portraits de H. Cuypers, A.-C. Sens, C.-J. Herreyns, G.-L. Godecharle, etc.
BURGGRAF (Karl), portraitiste et peintre de genre, né à Halbersiadt 1803 (Ec. Ail.).
Elève de Flerbig et de Hensel à Berlin.
BURGGRAFF (Gaston-Frédéric de),pcm/re. né à Dublin, de parents français, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cormon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. Il a exposé au Salon de cette association et au Salon d’Automne. Il obtint une mention honorable en 1891, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900, médaille de 3® classe en 1901. Prix de
Raigecourt-Goyon en 1909.
BURGH (Albertus van den) ou Burch, peintre . ^ d’histoire, d’intérieurs et de portraits, et A/H graveur, né à Delfl en 1672 (Ec. Hol.).
Il était neveu par sa mère de David Beck, eut pour maîtres Jan Verkolje et Adriati van der Werff. voyagea en Allemagne, où il travailla pour le prince de Palatinat, entra à son retour dans la gilde de Delft, le 19 mai 1698. Il vivait encore en 1729.
Œuvre peint : Jeune dame en Diane (Musée de Hermannstadt). — Homme à une table, un verre de vin à la main (Stockholm, coll. Schagerstrom). — Son portrait. — Moïse et le buisson ardent. — Agar dans le désert. — Jupiter et Danaé. — Un docteur. — Trois enfants prenant un nid.
BURGHARD (Jacob), graveur, du xvii® siècle (Ec. Hq ■ On cite de lui : Portrait de Mena Simonis assis\ écrivant, 1663. ! j
BURGHERST (Priscilla Anne, Lady Countess oî We| moreland), peintre de figures, exposa de 1833 à 18! à la Brilish Institution de Londres (Ec. Ang.). BURGI (et non Burg) Peter, peintre et verrier, vivait . Suisse vers 1735 (Ec. Suis.). '
Membre de la confrérie de St-Luc de Fribourg, v-
BURGISSER (Melchior), peinfre, de Bremgarlen, viv:\ en 1667 (Ec. Suis.).
Il décora en 1667 la salle du couvent au cloître RM nau.
BURGISSER (Xaver), portraitiste au pastel, travaillai Lucerne, vers 1787 (Ec. Suis.).
On connaît de lui un portrait du peintre Melch Wyrsch, exécuté à Lucerne en 1787.
BURGKAN (MUe Berthe), peintre, xix® siècle, nét Paris (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole nationale des Beaux-Arts et , M. Jacquesson de la Chevreuse. Exposa aux Salons partir de 1878, des portraits sous initiales et des dessi ] Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Mentij honorable en 1885 et à l’Ëxposition Universelle
BURGKESER, Burkgeser (Johann-Melchior),. peino travaillait à Soleure vers le milieu du xvii® siecle (Jj Suis.). , I
Bourgeois de Bremgarten (Aargau); il devint memfi de la confrérie de St-Luc à Soleure, en 1656, ; fournit un dessin au lavis représentant son écussf d’artiste, etc., avec une devise en latin pour le livre , la confrérie. i
BURGKLY-GLIMMER (Mme Vve E.-3.), Peintre \ natures mortes, elle vivait vers 1842 (Ec. Hol.).
Le musée d’Amsterdam conserve d’elle : Erarj gibier et attirail de chasse (sign. Mad.Burgkly,néeHop i tad, 1842).
BURGEMAIR ou Burgkmaier (Hans), pein- I
tre et miniaturiste, né à Augsbourg vers b és’s' 1473, mort dans la même ville en 1553 ou ÿ;
Fils du peintre allemand Thomas Burgkmair, ' artiste fut élève d’Albert Dürer, bien que celui-ci t à peine plus âgé que lui. En tous cas, il subit largemf l’influence de son illustre ami, surtout vers la fin de I carrière. Jusqu’en 1510 environ, il demeura en efi plutôt fidèle à la vieille manière germanique dont s père lui avait donné les premiers principes, et ce ne 1 qu’à partir de cette date qu’il tempéra la roide énergique mais un peu sèche de sa technique par ' “à monie de l’école italienne que Dürer avait si génei| iement introduite dans son œuvre. Burgkmair s i
BUR
BUR
l| surtout attaché à rendre les scènes de la vie vulünire, et Ijsette orientation de son pinceau a encore accru ses dishjDositions au réalisme. Comme coloriste, il est tout pai ti- |r ;ulièrement digne d’éloses. Ses portraits sont très ' vivants, pleins de vigueur et d’éclat. Il a su rendre avec .reaucoup de puissance le modelé des étoffes. Burgknair fut aussi un graveur de mérite et un grand maître lans l’art de la miniature. 11 exécuta notamment dans ;ette branche artistique 77 pièces pour le Triomphe de Maximilien Comme peintre, on peut citer parmi ses œuvres les plus remarquables ; Le Christ /lu jardin les Oliviers', L' Adoration des rois, d’autres toiles reliïieuses qui dénotent une grande maîtrise. On peut lire de Burgkmair qu’il fut un des artistes les plus variés, les plus complets et les plus puissants de son I ipoque. Son art tient à la fois de celui de llolbein et i le celui d’Albert Dürer. Il demeure un des peintres es plus autorisés de la peinture de chevalerie.
M. B. DE G
Peinture. — Musées : (P. Munich) : Portrait du jDeintre Martin Schongauer; — St Libore et St Eustache, debout; à leurs pieds, un pestiféré; — La reine Esther J a genoux devant son époux. — (Stuttgart) : Portrait I d’homme. — (Vienne) ; Portrait de l’artiste avec sa ,|emme, 1.529. — (Berlin) : St LTlrich, patron d’Augshourg; — Ste Barbe; — Ste Famille. — (Nuremberg) : lit Christophe; — Marie en robe rouge; — La Vierge et ’E-nfant dans un paysage.
Œuvre gravé. — Pièce gravée a l’eau-forte : 1. Vénus et Mercure, gravée sur fer. — Pièces gravées sur jois. Ancien et Nouveau Testaments, S.aints, etc. : !. Ev^ persuadant à Adam de manger du fruit défendu. — 1. Samson tuant le lion. — 4. Dalila coupant les cheveux de iamson. — 5. Pharaon submergé. — 6. Salomon adorant me idole. — 7. Belhsabée au bain, 1519. — 8. La Vierge '.ssise tenant un livre de la main droite et de Vautre souenanl l’Enfant Jésus. — 9. La Vierge aganl l'Enfant lésus sur ses bras, 1518. — 10. La Vierge et l'Enfant llésus. — 11. Répétition de la pièce qui précède aven une
rietite différence. — 12. Deuxième répétition de la même 'ièce. — 13. Troisième répétition de la même pièce. — 4. La Vierge présentant une pomme à V Enfant Jésus. — • 5,. Le Buste du Sauveur, vu de profil dans un médaillon. —16. Le Buste du Sauveur de profil dans un médaillon. -17. J.-C. chassant les vendeurs du Temple. — 18. La tésurreclion de Lazare. — 19. J.-C., Lazare, Marthe et ■tarie- Madeleine. — 20. J.-C. au mont des Oliviers, 1524. -21. J.-C. entre les deux larrons. — 22. J.-C. entre les eux larrons, 1526. — 23. Tête de Christ, couronnée d’ épies.— 24. Saint Georges. — ^25. Saint Luc, faisant le por- ’) "ait de la Vierge, 1.507. — 26. Saint Sébastien, 1512. — 7. Sainte Anne recevant V Enfant Jésus des mains de la I 'ierge, auprès saint Joachim et saint Joseph, 1512. — j; 8. Sainte Claire, debout. — 29. Sainte Elisabeth, filant.
J -30. Sainte Badiane assaillie par deux loups. — 31.
)' iaine Badiane, sur le devant à droite un cardinal est à lerioux. — 32. Sainte Badiane. — 33 à 151. Images de îin/s et saintes issus de la famille de l’empereur Maxivjlien P’, recueil imprimé à Vienne enT799. — 152 à : .58. Les Vertus cardinales : Der Glaube, Hoffnung, Die jebe. Die Mesikeit, Die Sterke, Die Gerechtikeil, Die ''irsichlikeit. — 159 à 165. Les sept Péchés mortels : Die Vofarl, Die Geitikeil, Unkeisch, Dcr Zorn, Die Fre- ':keil, Der Neid, Die Trakeit. — 166. Sept Démons ^'présentant les sept péchés mortels, armés d'un I libre. — 167 à 172. Les trois bons hommes et les trois ' mues femmes des Chrétiens, des Juifs et des Pagens. — 173. Deux pèlerins dirigeant leurs pas vers la droite, sui- |s d’une femme tenant un enfant par la main, 1508. —
' iHÉOLOGiE Payenne : 174 à 180. Les Planètes repréfnlées par des dieux et des déesses de la Fable. — Sciences < r Arts : 181. Un Bhinocéros vu de profil, 1515. — 182.
I euf différents pommeaux d'épées. — Belles-Lettres ;
; 13. Six docteurs assis autour d’une table, pour une tra- I action allemande des Offices de Cicéron, imprimée en !>45. — Allégories : 184. Jeune Femme poussant des is et fuyant la Mort qui prend un jeune homme. — 185. ne femme montée sur le dos d’un homme marchant à lalrepaites. — Histoire : 186. Alboin, roi des Lombards. Alhanaric, en face l'un de l'autre, 1515. — -187. Un >mme parlant à un roi^ assis sur un trône. — 188 à 264.
; Theuerdanck, Généalogie de l’empereur Maximi- ’en — ^26.-) à 501. Planches pour : Der Weiss Kunig :
line Erzahlung von den Thalen Kaiser Maximilinn des \sten, 1799. — 502 à 636. LeTriomphe de Maximilien pr, lite de planches gravées sur bois, d’ap. les dessins Hans Burgkmair, 1796. Il existe des épreuves antélîures à cette édition. — 837. Le roi de Gulzin porté, sur |i brancard par quatre Sauvages, 1508. — 638. Frontisice de : Dialogues Johannis Stamler, Augustin, de dii' \rsarum gentium seclio et mondi religionibus. — 639. |ii Sauvage présentant un bouquet d’herbes à unelfemme
sauvage qui porte un petit enfant sur ses bras. — Portraits JulesIIj 1511. — 641 . Maximilien P’.empereur,armé de toutes pièces et à cheval, 1518. — 6 \'t. Johann Paungartner, conseiller de l’empereur, 1512. — Mœurs et Usages : 643. Un cuisinier éventrant un lièvre. — .Armoiries : 644. Le double Aigle impérial, accompagné de trois écussons. — 645. Cinq écussons d’armes sur une même planche. — 646. Des armoiries inconnues. — 647. Armoiries de Georg, Baron de Limbourg, évêque deBamberg.
Prix. — Peinture. Bruxelles, 1899. V‘“ Pierard de Valenciennes : Vierge avec l’Enfant Jésus : 300 fr. — ■ Dessins, 1864. V‘“ C‘= Andréossy : La Présentation au Temple : 73 Ir. — Estampes. 1872. V‘= Bertin : Cent six sujets divers : 1.50 fr. — 1877. V‘® Firmin Didot : Saint Georges à cheval : 200 fr. — Maximilien pr, empereur, à cheval : 1.205 fr. — V‘® du 15 mars 1910. Estampe : Triomphe de Maximilien, suite de costumes et de chars assemblés : 100 fr. — Dessins. Londres. V‘® 27 juin 1908 : Buste d’une jeune fille : 6s. — Munich. V‘® 7 au 15 février 1910 : Tête de Christ sur le suaire tenue par Ste Véronique : M. 36. — Esther, Judith, Jaël : M. 22. — 4 feuilles du Weisskunig et des saints de la souche de l’ Empereur Maximilien pr,dont 2 imprimés sur parchemin : M. 100.
BURGLIN ( Christoph-Leonhart), graveur au burin et à la manière noire à Augsbourg vers 1760 (Ec. AIL). Elève de P. -A. Killian.
BURGO (Jean de), peintre à Avignon vers 1482 (Ec.
Fr.).
Il est originaire de Vienne (Dauphiné).
BUR60S (Juan de), sculpteur à Séville au xw siècle
(Ec. Sév.).
D’après le cahier des privilèges n» 125, cet artiste habitait rue Palmas en 1534, et travaillait pour les édifices publics en 1540. Cité encore en 1565.
BURGOS (Jusepse de), sculpteur à Séville en 1550 (Ec.
Esp.).
BURGOS (Manuel Lazaro), graveur sur bois, xix® s.
Collabora à de nombreuses revues périodiques. BURGOS (Sébastian), sculpteur espagnol, du xW siècle (Ec. Esp.l.
En 1578, cet artiste expertisa, de concert avec les peintres Benito Rabiiyete et'Simon de Isla, un retible pour D. Gomez Maurique des comtes de Cactro.Il avait épousé, en 1572, à Santa Maria la Antigua de Valladolid, Luisa .luarez, fille d’Antonio Rodriguez. BURGOT, enlumineur, travaillait à Paris au xiv® siècle (Ec. Fr.).
Elle était fille de .lean Le Noir, enlumineur parisien, et travailla pour le Roi Jean II le Bon (1358).
BURGY (Emmanuel), dessinateur et graveur, né à Bâle le. 5 février 1863 (Ec. Suis.).
Bürgy commenta ses études avec le D"' Schider,passa à Carlsruhe, et termina son instruction artistique à Berlin, avec Eugen Bracht et dans l’atelier particulier de K. Knirr, à Munich. Cet artiste, qui se spécialisa dans le paysage et les vues architecturales, dessina aussi à la plume et publia en 1901 une série de vues des vieux châteaux et des ruines des environs de Bâle. BURT (Friedrich), peintre, né à Hanau en 1763, mort à Aix-la-Chapelle le 18 mars 1823 (Ec. AIL).
Elève de son père, professeur de l’Académie de dessin de Hanau, et de Tischbein; il alla à Düsseldorf et à Rome et fut le maître de peinture de Wilhelmine de Prusse, femme de Guillaume D'. Le musée de La Haye conserve de lui : Cupidon triomphant.
BURI (Max-Alfred), peintre, né à Burgdorf le 24 juillet 1868 (Ec. Suiss.).
Après avoir fait ses études au Progymnasium de sa ville natale, Buri passa, en 1885, à Bâle où il reçut des leçons du professeur F. Schider. En 1886, il entra à l’Académie de Munich, puis travailla dans l’atelier Simon Hollosy. Après avoir fréquenté l’Académie de Julian, à Paris, Buri retourna à Munich, chez Albert von Keller. Il prit part aux expositions de Berlin, de Munich, de Paris et de la Suisse, à partir de 1892. Il reçut une mention honorable à l’exposition de 1900 à Paris. Le musée de Bâle conserve de lui : Les Politiciens.
BURI (Rudolf), graveur sur bois, né à Berne le 5 avril 1835, mort dans la même ville le 29 octobre 1878 (Ec. Suis.).
Fils d’un tailleur de granit, Rudolf Buri fréquenta d’abord les écoles de son pays natal, et se développa comme graveur à Paris et à Leipzig. Dans cette dernière ville, il travailla pour l’Institut Arlaud et fournit des illustrations pour la Gartenlaube. 11 fonda à Berne, en s’associant avec son beau-frère Melchior Jecker, un atelier de gravure sur bois.
BUR
BUR
BURIN (L.), graveur au burin à Prague au xviii'sièc/e.
On cite de lui ; Abbildung des Kaiis Kônigl Feldsmarschall Graf von Daun, 1758.
BURIN (Le), pseudonume sous I quel fui gravée une estampe intitulée : La Maquerelle punie. Le Burin sc. (Ec. Fr.).
Pbix. — Estampes. 1877. V‘® Behague : La Maquerelle punie : 51 fr.
BURINO (Antonio ou Burini ou Burrini), peintre d’histoire et graveur, né à Bologne en ld5ti, niort dans celte ville en 1727 {d'après Mariette), en 1737 [Bnjan) (Ec. Bolon.).
Il fut d’abord l’élève de Domenico Canuti, mais quand celui-ci quitta Bologne, Burino passa dans l’atelier de Lorenzo Pasinelli. 11 y travailla sous l’influence des œuvres de Paolo Veronese qu’il étudia. Peintre des plus heureusement doué, il ne tint pas les promesses du début de sa carrière, et Mariette dit qu’à la lin de sa vie il devint marchand de tableaux et brocanteur. Il a été comparé à Luca Giordano et à Piet.ro da Cortona, et Mariette trouva dans ses dessins toutes les caractéristiques d’Annibale Carracci.
Prix. — Dessins. Paris, 1756. V‘= Duc de Tallard : Quatre pièces, dont St Jean-Baptiste et St Jean l’Evangéliste : 50 fr. — L’ Assomption de la Vierge : 6 fr. BURKATH (Jean), pein/re du xvi's. à Cracoaie (Ee. Pol.). BURKE (Augustus), paysagiste, à Dublin, du xix' s. (Ec. Irl.).
Membre de la Royal Hibernian Academy, il exposa aussi à Londres de 1863 à 1891, notamment à la Royal Academy, et à Siiffolk Street.
BURKÉ (F.), dessinateur et graveur, né vers 1764, mort vers 1800 (Ec. Ang.).
On cite de lui une gravure d’après G. Stubbs. Peut-être est-il l’artiste qui e.xposa des portraits à la Societv oï Artists et à la Royal Academy de Londres de 1772 à 1781 ?
BURKE (Harold Arthur), portraitiste, exposa à partir de 1890-1891 à la Boyal Academy et à Suffolk Street, Londres (Ec. Ang.).
BURKE (Thomas), graveur, né â Dublin en 1749 et mort à Londres en 1815 (Ec. Ang.).
Elève de Dixon, il imita pourtant la manière de Bartolozzi et d’Earlom. Ses gravures, principalementd’après Cipriani et Angelica Kauffmann, furent presque toujours imprimées en rouge ou en brun. Elles sont datées de 1772 â 1791. Les amateurs les recherchent. On cite de lui : 27 pl. de sujets religieux, mytliologiques et d’histoire ancienne et 20 portraits; on cite encore : Un vieillard embrassanl une urne cinéraire, d’ap. Angel. Kauffman.
Prix — Estampes. Paris, 1798. V‘® du Citoyen A... : Le Réveil de Pénélope, d’ap. Angelica Kauffman ; 60 fr. — 1894. V" X..., 2 décembre : La Duchesse de Richemond : 120 fr. — Londres, 1894. V'® Sctheby : Lady Rushoul et sa fille, d’ap. .Kauffman ; 1.362 fr.- — 1899. V'® Hall : Même estampe : 3.050 fr. — V‘® 8 et 9 avril 1910. Estampes : Portrait de jeune fille : 50 fr. — Mrs Robinson, d’ap. Reynolds, marges : 85 fr. — V*® 22 mars 1909 : Lady Rashout et sa fille, d’ap. A. Kauffman : £50 8s. — V‘® 26 avril 1910 : Lady Northwick et Ladies Rushout, d’aji. Plimer : £65 2s. — New-York, 1900 à 1903. V'® Peter Marie : Portrait de Angelica Kauffman, d’ap. Angelica Kauffman : $60. — V‘® Marquand : La Duchesse de Richemond, d’ap. Downman : $310.
BURKEL (Henreich), peintre de paysage et de genre, né à Pirmasentz en 1802, mort en 1869 (Ec. Ail.). Bürkel était le fils d’un aubergiste qui le destina pour la carrière commerciale. Mais son goût pour l’art lut si prononcé qu’il triompha des circonstances et put se consacrer entièrement à son métier de prédilection. Il étudia à l’académie de Munich et avec Kôbell, voyagea en Italie, et s’adonna surtout à la représentation des scènes populaires. Membre honoraire des académies de Vienne, de Dresde et de Munich.
Peinture. — Musées : (Berlin) : Halage à Battenberg, dans la vallée de l’inn; — Au repos; — Kermesse tyrolienne; — Paysage à Velletri. — (Brême) ; Le taureau furieux. — (Darmstadt) : Vue prise dans un village. — (Leipzig) : Matin de village tyrolien; — Pays de pêcheurs; — Campagne romaine; — Le lac postérieur. — (Kœnigsberg) ; Auberge dans un village devant un marchand de chevaux. — (Munich) : Moulin en montagne;— Devant un aqueduc dans la campagne romaine; ■ — Giboulée; — Dans la campagne de Rome; — Départ de l’Alm. — (Stuttgart) : Romains devant une hôtellerie; — Rue dans le Tyrol. — (Hambourg) : Paysage d’hiver; — Hospitalité italienne; — Devant la forge; — Dimanche matin près de l’Alm.
Prix.- — Peinture. Vienne, 1891. V*' X..., 14 mai : Le Montreur d’ours ; 830 fr.
BURKELOO ou Borkelo (J.), peintre paysagiste d\ XVII' siec/e (Ec. Hol.). |
Il aurait travaillé à (Jtrecht.
Prix. — Peinture. Amsterdam, 1708. V‘® X..
12 septembre : Paysage; Vue du Rhin : 130 fr — vi] d’un pont dans un paysage d’ Italie : 80 fr. BURKHARD (Fridli), peintre verrier, né à Zurich t 1536, mort en 1572 (Ec. Suis.). I
En 1559, il se maria avec Régula Murer, sœur di peintre sur verre Jos Murer. Il fournit des ouvrage pour le Conseil municipal de Zurich.
BURKHARDT (Hedwig-Edwige), peintre de fleuré de natures mortes et de portraits, née à Horgen 13 novembre 1863 (Ec. Suis.).
Après avoir travaillé à Zurich, Munich et Paris, o| elle reçut les conseils, vers 1889, de Tony Rober Fleury, de Benjamin Constant, de Geoffroy, de Jeai Paul Laurens et de Jules Lefebvre. De retour enSuiss' elle fut nommée professeur de dessin à une école supc rieure de jeunes filles à Zurich. Cette artiste expos: en 1893, au Salon de Paris, un tableau de fleurs : Lila BURKHARDT (Kaspar), peintre et graveur, né Wollishofen, prés Zurich, 1810 (Ec. Suis.).
Cet artiste étudia d’après le D® Brun, chez les gr. veurs J.-J. Sperli, à Zurich et J.-B. Isenring à St-Gal BURKLARDT (Jacques), graveur, mort à Montréal < 1867 (Ec. AU.).
Il fit ses études à Munich et à Rome. On lui do notamment l’illustration des ouvrages du Prof. Agassi BURKLEIN (Gottfried), peintre de marine, né à Nuren berg 1845 (Ec. AU.).
Exposa à Vienne, â Dresde et à Kassel.
BURKLI (Léopold), peintre de genre et de portrait, né, Zurich, 1818, mort à Monchhof, près llilchberg, 180
(Ec. Suis.).
Vers 1835, Bürkli étudia sous la dire tion du peint, d’histoire, Ludwig Vogel, et plus tard, en Italie, profil probablement des conseils de ses amis C. Zeller r J.-J. Wolfensperger qu’il fréquenta à Rome. En 185 il se rendit à Paris, se lia aVec les peintres I.éon Cognii et F.-X. Winterhalter, et exécuta des copies de po! traits de ce dernier peintre, notamment ceux de l’in pératrice Eugénie et des princesses et dames de la coul Il passa deux ans en Angleterre et retourna à Zuric où il travailla dji.s l’atelier du peintre animali Rudolf Koller.
BURKMAN (J .). peintre de miniatures, né en Bavièi en 1761 (Ec. Bav.).
11 vécut quatre ans à Amsterdam et ses ouvrages furei très rccl*] 6rchés.
BURLANDO (Leopoldo), peintre, né à Milan, en 18 (Ec. Milan.).
Fut élève de Luigi Bisi, à r.4.cadémie de la Brera; pi gnit de nombreuses vues de Milan, cathédrale, em rons, etc. Membre de l’Académie des Beaux-Arts de Mila BURLEIGH (Sydney Richmond), peintre et itlustr teur, né à Little Compton, Rhode Island, le 7 juib. 1853 (Ec. Am.!.
Etudia à Paris avec Jean-Paul Laurens. Membre v New-York Water-Colour Club et du Providence Aj Club. Médaillé à l’exposition de St-Louis en 1904. BURLET (Adolphe), peintre, mort à Paris te 21 juin 18 (Ec. Fr.).
Il obtint une médaille de 3' classe au Salon de 184 pour son tableau : Un Savant au xvi® siècle. BURLÏNG (Gilbert), peintre à l’huile et à l’aquarei.\ né en 1843, mort en 1875 (Ec. Am.).
Burling fournit des dessins pour plusieurs journaiij et exposa souvent ,à la American Society of Paintej in Water-Colour, dont il lut membre. Parmi ses œuvrq on cite : Esquisses en Normandie. — Plage près Eo) Ilampion. — Lac Canadien, etc.
BURLINGAME (Charles- Albert), peintre et illustratch né à Bridgeport, Connecticut, le 29 mars 1860 (Ec.Am Elève de Wm. H. Lippincott, Edward Moran, : J. B. Whittaker. Membre du Brooklyn Art Club I Président du Pen and Pencil Club en 1898. Il expoil à la National Academy de New-York, et à Omaha. BURLÏSON (Clément), peintre à Durham, du xix® sièc\ (Ec. Ang.).
Le musée de Cape-Town conserve de lui : Cupidi] et Psyché. II exposa de 1846 à 1863 à La Royal Acadeir et à la British Institution de Londres.
BURMAK (M.), peintre et graveur, mort au début du XIX® siècle (Ec. Hol.). J''p
Bruiliot mentionne 8 gravures avec vues de pavs hollandais. .
BURMEISTER (Paul), peintre de genre et d histoir du XIX® siècle, à Munich (Ec. AIL). I
Exposa à Berlin, Cassel, Munich, etc., notammei
BUR
BUR
n 1874, 187G, 1884, 1887, etc. On cite entre autres ; /larie Sluari après la bataille de Lanrjside-, — Société jyeuse ; — Vue architecturale de Venise. — Au bord du 'euve.
Prix. — Peinture. Berlin, 1894. V*® Colin : Scène "auberge : 331 fr. — V‘® Bourgeois frères, 19 au 29 oc- ' obre 1905. — Peinture : Les Joueurs d'échecs : 500 fr.
' tURN (Gerald M.), exposa des marines, de 1881 à ' 1887, à la Royal Academy el à Suffollt Street, Londres
4 (Ec. Ang.).
JURNACINI (Gio), graveur à Veau-forte à Venise en 1612 et à Vienne en 1G63 (Ec. Ital,).
[ ÎURNAND (Eugène), peintre et graveur, né à Moudon le 30 août 1850 (Ec. Suis.).
Burnand étudia la peinture à l’école des Beaux-Arts . le Genève sous la direction de B. Menn. A Paris, où il } .e rendit après 1872, l’artiste travailla dans l’atelier des t' Jérome aux Beaux-Arts. 11 passa l’hiver de 1876-1877 ' 1 Rome, mais revint à Paris jusqu’en 1878. Burnand 1 'ipprit aussi la gravure chez Paul Girardet, à Versailles.
I d partagea son temps entre l’Italie et la Suisse, fournit tilles dessins pour plusieurs journaux, entre autres L’ II- !) aslralion de Paris, et le Tour du Monde. Il a aussi j Ilustré les ouvrages suivants, cités par Brun : Mireille;
. I — Les Contes de Daudet; — Les Légendes des Alpes vautloises d’Alfred Cérésole ; François le ’.Champi de George Sand ;—L’ Orphelin d’Urbain Olivier ; Le Voyage du Chrétien de Bunyan. Parmi ses oeuvres t réputées, le même auteur cite : La Pompe du village (musée Neuchâtel). . — Vieillesse de Louis XIV;- — Taureau dans les Alpes (Lausanne). — Changement de pâturage (musée Berne) — Panorama des Alpes bernoises (exécuté en collaboration avec les peintres Baucl-Bovy et Furet, exposé à Anvers, Chicago, Genève et Paris); —
• Portraits de M. de Pressensé et Frédéric Godet (Paris).
. — La rentrée du troupeau (Vevey): — Fin de journée ■ |(musée Lucerne); — Les Disciples (1898, musée Luxernibourg); — Repos sous les Pins (Salon 1899, musée d’Adédaïde, Australie);— L’inui/a/ion au feslin (Exp. de 1900, méd. d’or); — Le Mont Blanc (panneau décoratif, gare de Lyon, Paris); — La prière sacerdotale (exposé à Vevey 0901 et au Salon 1902): — Jésus, Marie el Marthe (Salon Ide 1903). Médail’e de 3' classe pour la gravure au Salon ' de Paris 1882. Il fut aussi récompensé d’une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889, ainsi qu à celle Ide 1900. Chevalier de la Légion d'honneur.
1 Peintures. — Musées de : (Berne) : Changement de îpâturage; — La vieillesse de Louis XIV. — (South-Kensington) ; Chevaux sauvages; — Paysan suisse; — Trou- Ipeau de bœufs en Camargue; — Lessiveuse. — (Neucha- 'tel) : Pompe à feu (de village) allant à l’incendie. —
■ (B.-Arts Russes) : L’invitation au festin (Parabole évan- Igélique).
Prix. — Aquarelle. Paris, 1894. V*' Guillaume : La ' Gardeuse de porcs : 82 fr. — Illustrations pour François 'Le Champi : La Gardeuse d’oies : 52 fr.. — La Sévère vint babiller avec elle : 31 fr. — 1895. V’® X... : Les Dormeurs au Louvre : 55 fr. (Dessin). — V*' M. Huguet, 24 janvier 1908. Peintures : Le Reproche : 10 fr. — Jeunes filles de Bausc : 75 fr. — Elude de vieillards : 100 fr.
BURNARD (George), peintre de figures, exposa de 1858 à 1884 à la Royal Academy et à la Brilish Institution de Londres (Ec. Ang.?).
BURNARD (Neville Northy), sculpteur, exposa de 1848 à 1873 à la Royal Academy de Londres (Ec. Ang.?). BURNARD (Thomas), sculpteur, exposa à la Royal Academy de Londres de 1868 à 1880 (Ec. Ang.?). BURNAT (Adolphe), peintre d’architecture, né à Vevey, XIX' siècle (Ec. Suis.).
Participa à l’Exposition Universelle de Paris en 1900. BURNAT (Ernest), peintre aquarelliste et architecte, né à Vevey le 7 octobre 1833 (Ec. Suis.).
Il a peint des paysages de la Suisse et de l’Italie, et a participé à plusieurs exposifioufe. I.e musée de Muiliouse conserve de lui : Ruelle à Sion (aquar.). BURNAT-PROVINS (Marguerite), peintre de genre el porlrailisle, née à Arras, xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Benjamin Constant et de Jean-Paul Laurens,exposa à l’Exposition Uni\ erselle de Paris en 1900. BURNE-JONES (Sir Edward Coley Barone), peintre et dessinateur, né à Birmingham le 28 août 1833, mort à Londres le 17 juin 1893 (Ec. Ang.).
Il était fils d’Edward Richard Jones et d'Elisabeth Coley. Dès son jeune âge, son goût pour l’étude, son esprit réfléchi donnèrent à son père la pensée de le préparer pour la carrière ecclésiastique. Les succès scolaires du jeune homme et des aspirations personnelles j semblèrent réaliser les vues paternelles. Burne-Jones I i était même entré à l’Exeter-Collège, à Oxford, quand la
vue d’un dessin de Gabriel-Dante Rossetti, une illustration pour Elfin Mere, de William Allingham, détermina sa véritable vocation. Il avait 22 ans lorsque, en 1855, il vint à Londres pour soumettre ses premiers essais artistiques au jeune maître dont l’œuvre l’avait si profondément ému. L’accueil fut parfait; non seulement Rossetti encouragea Burne-Jones, mais il l’admit dans son atelier comme élève. Dans les essais forcément gauches du débutant se devinaient son sens du beau, son aspiration vers l’idéal, la délicalesse desa vision. Burne- Jones quitta l’Université sans se préoccuper davantage de ses grades et après une année d’études près de son jeune maître, il chercha des moyens d’existence avec des dessins à la plume et des aquarelles, contimiantà bénéficierdes conseils et de la direction artistique de Rossetti.Enfin, en 1859, il partit pour l’It/die. Avant ce voyage on note une juarqne intéressante de son talent; il collabora durant l’automne 1858 à une décoration murale à Oxford, en compagnie de Rossetti et d’autres jeunes peintres, de la même école. Les maîtres primitifs florentins, et particulièrement Botticelli, l’impressionnèrent surtout. Il visita aussi Sienne, Pise, Parme, Venise. Peu après son retour, en 1860, il épousa, à Manchester, Miss Georgina Macdonald. En 1863, il fut admis comme associé de la Royal Society of painiers inWater- Colours; ce fut, du reste, à ce groupement artistique qu’il exposa surtout, jusqu’au moment où, à la suite d’un malentendu, il crut devoir s’en retirer. L’année 1877 marque réellement le début de ses succès. L’ouverture de la Grosvenor Gallery lui fournit l’occasion d’une manifestation importante; il y envoya plusieurs œuvres longuement préparées et qui, si elles n’obtinrent pas une approbation unanime, fixèrent l’attention sur lui. Son succès à Paris, à l’Exposition Universelle de 1878, fut plus accusé, les peintres anglais y firent sensation et Burne-Jones ne fut pas le moins remarqué. S’il en fallait une preuve, on la trouverait dans son invitation par le gouvernement français à prendre part, avec le seul Lord Leighton, à l’exposition de l’art contemporain, en 1882. La vente de la Collection Ellis, en juin 1885, celle de M. William Graham l'année suivante, dans lesquelles les œuvres du jeune maître anglais oblinrent des prix très élevés, consacrèrent sa réputation aux yeux du grand public et des amateurs. La Royal Academy le nomma associé en 1885. Enfin ses amis de la Royal Society of pointers in Water-Colours le rééliront membre de l’Association, à l’unanimité. Burne-Jones, à la suite de son envoi à l’Exposition de 1889, tut nommé chevalier de la Légion d’honneur. L’année suivante, une exposition sensationnelle d’une série de ses œuvres tut faite à la galerie de MM. Agnew, et ce fut pour l’artiste un véritable triomidie. A la suite de l’exposition d’Anvers, en 1897, Burne-.Jones fut créé Baronet par la Reine Victoria. Cette brillante carrière devait avoir une tin trop prompte. L’artiste, depuis quelques années, par suite de son grand effort de travail,se sentait fatigué: une attaque d’influenza l’enleva subitement et sa mort fut un véritable deuil. Par son talent, par l’élévation de son caractère, il possédait la sympathie générale parmi les artistes européens. Burne- Jones n’est pas le plus grand peintre anglais, mais c’est peut-être le plus anglais des peintres de la Grande- Bretagne. C’est une des plus curieuses, des plus complètes incarnations du génie de son pays. Son art décèle toutes les aspirations idéales de sa race; on peut lui reprocher une certaine froideur^ mais il est puissant et résulte d’un effort patient et réfléchi. Burne-Jones est essentiellement religieux; il est mystique même dans ses sujets empruntés â la mythologie grecque: en se vouant à l’art, il est demeuré prêtre. C’est un harmoniste dont le symbolisme prend les formes les plus délicates. Il possède au plus haut point la caractéristique de l’artiste : la sincérité. Cette sincérité s’affirme par son mode de travail qui l’amenait à reprendre ses toiles plusieurs fois et à plusieurs années d’intervalle, pour les pousser jusqu’à l’exécution minutieuse des primitifs flamands. Sous des apparences très différentes, il ressemble beaucoup à Gustave Moreau. Burne-Jones n’a pas été seulement un grand peintre, il s’est montré puissant décorateur en dessinant des cartons pour des vitraux, des tapisseries, des mosaïques. Scs dessins sont remarquablement beaux et rappellent un peu ceux des grands florentins du xvi' siècle. On cite parmi ses œuvres les plus importantes : Laus Veneris. — Le Chevalier Clément. — Le vin de Circé. — St Georges et le Dragon (série de sept table.aux). — Le Chant d’amour. — Le Printemps. — L’Automne. — -Le Jour. — La Nuit. — L’Hiver.— L’Eté. — Temperantia. — Les Anges de la création. — La tête de Pélée. — -Le Miroir de Vénus. — L’Annonciation.— L’Escalier d'or. — Dits Domini. — Persée et les Gorgones. — La Tête fatale. — Le Rocher de ta mort. — La Réalisation du sort, tableaux illustrant l’histoire de
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Persée. — Quatre tableaux de la série Briar Rose : Les Profondeurs de la mer.- — -L'Amour dans les ruines. — L’Aurore. — Le Conte de la Prieure. — -Arthur à Auallon (inachevé).
Peinture et Dessins. — Musées de : (Birmingham) : L’étoile de Bethléem; — Pygmalion et l’image ; « Les désirs ducœur»; — Pygmalion et l’image ;« La main empêche »; — Pygmalion et l’image : «Le feu divin»; — Pygmalion et l’image : « L’âme atteint »; — Dessins au pastel et à l’aquarelle pour un vitrail représentant « Le Jugement dernier »; — Elie dans le désert; — Mars (aquar. inachevée); — Hélène à l’incendie de Troie (esquisse inachevée d’un tableau); — Les trois Grâces: Pastel, étude sur tond brun pour un tableau :« Vénus Concordia »; — Etude d’une tête de jeune fille pour le tableau : « Les Sirènes »; — Etude d’armure, pour le 4® tableau des séries de Persée; — Etude d’une tête d’homme pour un tableau:» Les agissements de l’Amour» ;— Etude d’une tête de jeune fille; — Même sujet; — 6 Dessins suivants pour un vitrail de l’hôtel de ville : 1. Roi Robert Bruce;
2. David, duc de Huntingdon; 3. Sir 'William 'Wallace; 4. Provost Halliburton; 5. George Wishart; 6. Reine Marie Stuart; — Les 29 dessins poiu' un vitrail : 1. Ste Cécile et Ste Dorothée; 2. Pierre délivré de la prison;