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50STIN0 di Paolo, frate, de Mugello, peintre, Ira-, uaillait à Florence, au xvi' siècle (Ec. Ital.).
Il fut l’auxiliaire de Fra Bartolommeo, qu’il précéda couvent des dominicains de San Marco (1493). Comme n illustre ami, il subit l’influence de Savonarole et lit irtie du groupe de jeunes artistes, Baccio délia Porte, itticelli, Lorenzo di Credi et autres, que le rélormaur comptait parmi ses plus chauds partisans. On croit l’Agostino di Paolo aida Fra Paolino à l’exécution de fresque à S. Spirito, à Sienne.
aOSTINO di Pasquino, peintre siennois (Ec. Ital.). On trouve, dans un document du Tribunal de Florence, n nom figurant parmi les accusés.
aOSTINO da Pavia, peintre, né à Vaprio, travaillait à Pavie à la fin du xv' siècle (Ec. Ital.).
Il fut l’auxiliaire de Léonard de Vinci. En 1490, parmi 3 peintres, le duc Lodovica Sforza, de Milan, le loisit pour collaborer à l’exécution de la décoration ms son palais.
GOSTINO (Philippo), peintre, travaillait à Parme, du xviiP siècle (Ec. Ital.).
Zani le mentionne dans cette ville, en 1766.
GOSTINO di Piermatteo, dit délia Monna, peintre, travaillait à Pérouse au xv' siècle (Ec. Ital.).
Fils, et probablement élève de Piermatteo di Angelo Giovanni. Il fit partie de la corporation des peintres ; la ville.
GOSTINO di Ristoro, peintre florentin du xiv' siècle, en 1358 (Ec. Ital.).
Mentionné en 1358 dans la Corporation des peintres 3 Florence.
GOSTINO di San Agostino, graveur italien de la fin du XVI® siècle (Ec. Ital.).
Entre autres gravures, on cite de lui : Saint Jean Evangéliste, d’après le Corrège, et la Zingara. GOSTINO da Vérona, peintre, travaillait à Venise, dans la première moitié du xvii® siècle (Ec. Ital.).
Il était fils du peintre Maffeo. Zani, en citant son nom, entionne la date de 1647.
GOSTINO di Vivalo, peintre, travaillait à Pérouse à la fin du XIV® siècle (Ec. Ital.).
Il fit partie de la corporation des peintres de cette lie en 1398.
GOSTDfUCCI (Agostino di Bastiano), sculpteur, du XVIII® siècle (Ec. Ital.).
D’après Vernarucci, il travailla dans différentes (lies des Marches urbinieimes.
GOSTO (Agostino, Decio da Milano), miniaturiste, du XVII® siècle (Ec. Ital.).
Il fut très habile dans son art, et fut employé par des )uverains, tels que l’empereur Rodolphe, le duc de avoie. Agosto et son fils furent appelés à Rome par le ape Grégoire XIV. La Bibliothèque ambroisieniie, à lilan, conserve des miniatures du premier.
GOTHA (Johann), peintre, xix® siècle (Ec. Hong.). Connu comme portraitiste, il jouit notamment e sa célébrité pendant la période de 1830-1840, On cite articulièrement son effigie du Roi Ferdinand V, con- ;rvée à Marosvasarhely (Hongrie). Plus tard, il se ‘tira à Nagyszeben.
GOTY. Voir Gautier d’Agoty.
GOTHY (Louis) d’. peintre de la deuxième moitié du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
On cite de cet artiste le portrait d’un médecin cébre en son temps : Joseph Gustaldij, œuvre conservée 1 Musée Calvet d’Avignon, et que l’auteur exécuta 1 1787.
GRASOT y Juan ( Joaquim), peintre, néàOrihuela, xix®xx<‘siécles (Ec. Esp.).
Il se forma à l’Académie San-Carlos, à Valence, sous direction de Francisco Martinez, et alla se perfeconner à Rome. Agrasot exposa pour la première fois
I 1860, à une Exposition à Alicante, six tableaux, armi lesquels on cite le Sacrifice d’ Abraham et V Edudion de la Vierge. Plus tard, il fit le portrait de don aan Alfonso de Albuquerque, évêque de Cordoue ; et 3S paysages. En 1864, il figura à l’Exposition natioale de Madrid avec deux tableaux, qui eurent un grand iccès. On le retrouve encore plusieurs fois à Madrid, à aris. A l’Exposition universelle de 1889, Agrasot atint une mention honorable avec une Bergère de la impagne de Léon.
Prix. — 1888. Vente Bolckow, Londres : L'atelier de 'ortung ; 3.375 fr. — V*® Paris, 30-31 mars 1910 : Qua- ■ille espagnol : 400 fr.
GRATE (Antonio-Ferrari da), né à Agraie, sculpteur, du XVI® siècle (Ec. Ital.).
II appartenait à la famille des Ferrari d’Agrate. Il :écuta à Rome, en marbre, les encadrements et les
colonnes des fenêtres pour la façade de l’hôpital de la Miséricorde. En 1505, il sculpta les remarquables compositions ornementales de la façade de l’ancienne église de San Sepolcro.
AGRATE (Giam-Francesco-Ferrari da), scu/pfeuref architecte, né à Parme (Ec. Ital.).
Fils d’Antonio d’Agrate. Son nom est mentionné pour la première fois en 1515, conime constructeur des colonnes de la bibliothèque et du Studio du chapitre de la cathédrale à Parme. En 1521, il travailla à l’église de la Madone délia Steccata, à Parme. Son dernier ouvrage (1547) est la décoration en marbre du Ponte di Mezzo, à Parme.
AGRATE ou Gra, Grate, Grodo (Marco d’), sculpteur italien, né vers 1500 à Agraie, près Monza (Ec. Ital.). II appartient à la famille d'artistes de Ferrari, et était fils d’Antonio, et frère de G. Fr. Ferrari d’Agrate. En 1540, il tut l’un des artistes employés aux travau.x de l’église de la Madone délia Steccata.
AGRÉDA (Esteban), sculpteur, né à Logrono, le 26 décembre 1759, mort en 1842 (Ec. Esp.).
En 1775, il entra dans l’atelier de Robert Michel; ensuite il fit des camées, entre autres les portraits du couple royal ; il travailla aussi pour la manufacture royale de porcelaine. En 1797, il fut admis à l’Académie, où il fit un modèle à cheval pour une statue équestre de Philippe V. Il fut directeur général de l’Académie, puis Charles II le nomma peintre de la Cour. Madrid et Burgos possèdent des œuvres de cet artiste. On voit à Aranjuez sa Fontaine de Narcisse ; celle de Gérés, et deux Groupes d'Enfants à la Fontaine d’Apollon. AGRÉDA (Manuel de), sculpteur, né à Haro en 1773 (Ec. Esp.).
Frère d’ Esteban d’Agréda. Il fut membre de l’Académie de S. Fernando à Madrid, en 1827. Cette Académie possèile, de Manuel Agréda, un relief de V Heure espagnole, et un Bacchus. L’église de Haro conserve trois statues de saints, dues h son ciseau. De 1805 à 1808, il fut modeleur ù la Manufacture de Buen-Retiro. AGRESTI (Daniele), peintre de Vérone, du xv® siècle (Ec. Ital.).
Une pétition qu’il adressa au marquis Nicolas III d'Este nous apprend qu'il naquit à Vérone, mais exécuta ses œuvres à Ferrare.
AGRESTI (Livio), peintre,
né à Forli, travaillait àT - ; UcUsa<\
Borne vers 1550, mort^
dans la même ville en 1580 (Ec. Ital.).
Agresti appartient à la catégorie des peintres qui continuèrent l’œuvre de Raphaël. Il fut l’élève de Perino del Vaga. Le pape Grégoire XIII l’employa fréquemment dans les grands travaux qu'il fit exécuter au Vatican. Dans le grand escalier, on remarque une importante fresque de ce maitre, représentant Philippe d’Aragon soumettant son royaume au pape Eugène III. .Agresti décora également plusieurs églises et monuments publics de Rome. A Santa Catarina de Funari, il peignit Saint Pierre et saint Paul et une Annonciation. On cite aussi le tableau d’autel représentant V Assomption, œuvre d’une grande beauté, qu’il exécuta pour une des chapelles de San Spirito in Sassia. Ses meilleurs ouvrages, cependant, se trouvent à Forli, dans la cathédrale ; La Cène et de superbes figures de prophètes décorant la voûte. Certains biographes ont dit qu’ Agresti alla en Allemagne, mais on ne cite aucune peinture murale de lui hors l’Italie. Le British muséum conserve un fort beau dessin de lui pour son tableau de La Cène. On cite parmi les œuvres gravées d’après lui; La Cène, Cherubino Alberti sc.; Mise en croix, Cavalleriis sc.; La Vierge et l’Enfant Jésus entourés d'anges dans les deux, même graveur.
Pri.x. — Dessins. P.\ris, 1858. Vente Kaïeman: Diverses études à la plume: A fr. 50. — 1864. V‘® Andréossy ; Jeune évêque offrant l'encens : 4 fr. 50.
AGRETTI (Luigi), peintre d'histoire, né à Spezia, en 1878 (Ec Ital:).
Elève du professeur D. Bruschi. A pris parten 1900 au Concours Alinariavec son tableau Mater Arnabilis, AGRICOL (Saint), évêque de Chalon-sur-Saône, vivait au commencement du v® siècle.
On lui prête la construction de la cathédrale de Chalon, qu’il enrichit de peinture et de mosa'iques. AGRICOLA (Christoph-Ludwig), peintre et
graveur, né à Batisbonne le 5 novembre (Æp/ 1667, mort dans la même ville en 1719 (Ec. '■ AIL).
Cet artiste mérite d’être étudié particulièrement par les amateurs. Il a le grand mérite de s’être formé lui-même par l’étude de la nature. On peut regretter cependant, pour son originalité, que durant le voyage qu’Agricola fit en Italie, la vue des œuvres de Poussin