‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 232 sur 271 · GEL · texte numérisé non relu

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CELADA'(Sébastien), peintre à Séville dans la seconde partie du xvi' siècle (Ec. Esp.).

Fut un des aides de Vallès Miguel, vers 1575. CËLARIE (F.-F.-Gaston), peintre de portrait, né à Homps, xix«-xx® siècles (Éc. Fr.).

Elève de M. Cormon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, et prend part à ses expositions. CËLARIER, Cellarier ou Cellerier (Jean), peintre et verrier, mort à Lyon en 1451, xiv'-xv® siècles (Ec. Fr.).

CELËBRANO (Francesco), peinlre, né à Naples en 1729, mort en 1814 (Ec. Map.).

Le musée de Naples conserve de lui : Le Sacrifice d’ Elie.

CELENT ANO (Bernardo), peintre, né à Naples en 1835, mort en 1860 (Ec. Ital.j.

11 fit ses études artistiques à Rome. On possède de lui deux tableaux, peints avec goût et habileté : Le Tasse atteint des premiers symptômes de la folie et Le conseil des dix.

CELERE(Vido) , miniaturiste, vivait au xvi® siècle (E. I.).

Pretre de Bergame et fameux dans son art vers 1500. CELERIER (Edouard), peintre à Paris, xix»-xx® sièctes (Ec. Fr.).

Membre de la Société des Artistes Français, prend part à ses expositions depuis 1888.

CELERS (Zacharie), peintre, à Amiens entre 1551 et 1560 (Ec. Fr.).

Il fut employé en 1551 aux décorations de la ville lors de l’entrée de Henri II à Amiens.

CELESTI (le chevalier Andrea, il cavalière), né à Venise en 1637, mort dans la même ville en 1700, d’après Lanzi; en 1706, d’après Bryan (Ec. Ital.).

Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Bacchantes et satyres. — (Cassei.) : Le fils du roi malade. — (Dresde) : Le meurtre des enfants à Bethléem. — Les Israélites apportant leurs bijoux. — (Metz) ; Venise.

CELIO (il cavalière Gasparo), peintre et dessinateur, né à Borne en 1571, mort dans la même ville en 1640 (Ec. Ital.).

Il étudia, selon Baglione, avec Niccolo Circignani; selon Titi, avec Roncalli. La plus grande partie de ses peintures sont conservées à Rome ; on sait qu’il exécuta, pour la gravure, plusieurs dessins de marbres antiques.

CELLE (Dominique), dessinateur, né à Toulouse, xvi®

Il vivait en Italie vers le milieu du xvi® siècle. 11 dessina des modèles de broderie et n’est connu que par un volume in-4", sans date, contenant 25 feuillets et 54 planches de patrons de lingerie et de broderie. Le titre (19 vers) porte : Ce livre est plaisant et utile A gens gui b.songnenl de l’aiguille ... Corrigé est nouvellement D ung honneste homme par bon zelle... Son nom est Dominique Celle. Domicile a en Italie, En Thoulouse a prias sa naissance ... Les vers qui suivent indiquent que les planches ont été gravées par Jean Coste qui vivait à Lyon en 1515 et 1560. Un peintre du nom de Florent Celle travaillait à Lyon en 1575. CELLÉRIER (Mathilde) , peintre d l’aquarelle et sur céramique, née à Genève, travaillait au xix® siècle (Ec Suis.) .

Elève de Castres, de Hébert, de Terrier et de Bouguereau. Mlle Cellerier a exposé à Genève. Le musée de Neuchâtel conserve une de ses œuvres.

Prix. — Aquarelle. Paris. V*® Bryas, 1898 : Perspective d’un monument : 150 fr.

CELLERIER. Voir Célarier.

CELLI (Ansano), graveur au burin à Sienne au xviii® s.

(Ec. Ital.).

Le Blanc cite : Bustes de Cérès et de Bacchus. — Deux amours volant dans les airs.

CELLIER (Aloys), sculpteur, de Genève, travaillait à Paris, aux xix'-xx® siècles (Ec. Suis.].

On cite de cet artiste un buste d’Antoine Carteret et une statuette Désespérance (1893), au musée Rath. A pris part à l’Exposition nationale de Genève en 1896. CELLIER (Célestin), peintre, né à Valenciennes en 1745, mort dans la même ville le 23 mai 1793 (Ec. Fr.).

La plupart des œuvres de ce peintre ont été perdues au cours de la première Révolution. Cet artiste avait été souvent employé pour la décoration des églises. Il fit aussi de nombreux portraits. Il fut professeur à l’Académie de Valenciennes. Le musée de cette ville conserve de lui : La ville de Valenciennes protégeant les arts.

CELLIER (François-Placide), peintre, né à Valenciennes le 21 août 17&H, mort le 8 août 1849 (Ec. Fr.).

En 1787, il remporta la première médaille d’honneur

qui fut décernée après la fondation de l’Académie i> Valenciennes. Fils et élève de Célestin Cellier, il • trouva à la mort de son père à la tête d’une belle posit i de fortune. Aussi il ne s’occupa plus des beaux-£u qu’en amateur. 1

CELLIER (Jacques), miniaturiste Rivait au xvi' siè travaitl it à Beims, 1583-1587 (Ec. Fr.). '

CELLIER (Jules-Henri), peintre, né à Valenciennes'.

7 juin 1826 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 avril 1846, ildev l’élève de Picot et d’Abel de Pujol. Il débuta au Sa de Paris en 1859 et continua à prendre part aux ex sitions avec des portraits. Le musée de Douai conse de lui ceux du Statuaire Th. Bra et de L.-J. Queter CELLIER (Paul-Victor- Alfred), peintre de genre, m Paris te 4 février 1826 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Picot à l’école des Beaux-Arts oi entra le 7 octobre 1846 et fut médaillé en 1868. Il débi au Salon de Paris en 1848.

Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Nieuwenhuys, 188L La perruche : 285 fr.

CELLINI (Benvenuto), dessinateur, sculpteur e .orfèv né à Florence en 1500, mort dans la même ville en 15'

(Ec. Flo.).

La vie de Benvenuto Cellini tient du roman. II d quitter Florence assez jeune à la suite d’un duel reti tissant. Il vint alors à Rome où il conquit la faveur pape Clément VIL II s’y battit courageusement lors siège de Rome par le connétable de Bourbon. Après prise de Rome, il retourna à Florence, puis vint à Mal toue et de nouveau se fixa à Rome, où il travailla so la direction de Michel-Ange. Des duels, des intrigui des scènes de débauche et d’orgie ' emplissent cet période de la vie de Cellini. Emprisonné pour vol du très! pontifical, il dut de recouvre sa liberté à l’interve’ tion de François I®' qui l’appela à Paris en 1540. Ce f en France qu’il commença à faire de la sculpture, n. tamment le Jupiter tonnant. Mais son caractère vi lent, batailleur son arrogance lui attirèrent des ii mitiés terribles. La duchesse d’Etampes et le Prim tioe, entre autres, le déconsid rèrent auprès du n Celui-ci résista longtemps à leurs conseils, puis céi tout d’un coup. Il confia au Primatice l’achèveme des travaux qu’il retira à Cellini et invita celui-ci rentrer en Italie. Revenu à Florence, l’artiste fut ass> heureux pour plaire au duc Cosme de Médicis qui chargea de plusieurs travaux, notamment d’une statd de Persée, qui est aujourd’hui considérée comme si chef-d’œuvre. II faut cependant reconnaître que cet. œuvre est très loin de valoir celles des grands seul teurs de l’époque classique italienne. Cellini fut demeure avant tout un ciseleur mais ses créatioi comme sculpteur furent très inférieures à ses travai ' d’orfèvrerie. Un de ses charmes les plus grands est qu personnifie toute Tàme de la Renaissance italienne av. ses tendances idéalistes, ses violences, sa poésie, s faiblesses et même ses crimes. Benvenuto Cellini est v des artistes dont la critique contemporaine s’est plus occupé. Parmi tous ses historiogrephes il conviei de citer tout particulièrement M. Plon qui a consac ’ au grand orfèvre florentin une très remarquable moni graphie. M. B. de G.

Prix. — Dessins. Paris. V‘= Bevil, 1842; Un miroir e, touré d’ornements et de figures : 200 fr. — V' Thibaudea) 1857 : Ornements pour une porte, divisés en deux me tants : 101 fr.. — .V‘® J. Gigoux, 1882 : Baignoire avi mascarons et figures en bas-relief.- — . Vases et statue' Les deux à Tencre de Chine : 27 fr. — V'® Destailleu 1896 ; Modèles de salières : 100 fr.

CELLONY (Joseph, l’ancien), peintre, né à Aix en 166 ; mort dans la même ville le 18 janvier 1731 (Ec. Fr.). ' Lors de la décoration de la grande salle des Consei à l’Hôtel de Ville d’Aix, il prit part à l’exécution dn portraits des anciens comtes de Provence et de leu successeurs les rois de France.

CELLONY (Joseph, le jeune), peintre, né à Aix le 16 /. vrier 1730, mort en 1786.

Fils de Joseph-André Cellony, il fut l’élève d’Andi Bardon et traita plus particulièrement l’histoire. O cite de lui : La mort d’ Alceste.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Mariette, 1775 : La so pulture donnée à un mort. Bistre rehaussé de blanc 75 fr. — V‘® Basan père, 1779 : Le même dessin : 10 f). CELLONY (Joseph- André), peintre, né à Aix en 186i| mort le 7 février 1746 (Éc. Fr.). '

Fils et élève de Joseph Celloni, il surpassa son pèr dans le portrait. Il travailla aussi avec Rigaud.

Peinture. — Musée de : (Aix) : Portrait de M. d, Panisson; — Portrait du même; — Portrait de Mme d Cabanes; — Portrait de dame inconnue. i

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IELMA Benito, sculpteur à

Travailla avec Berruguete.

Valladolid au xvi® siècle

lELOMMI (Pascal), peintre, né à Florence, xix» siècle

( Itâl )

‘ A exposé à plusieurs reprises; citons : Une Odalisque t Un vieux des Abruzzes envoyés à Turin en 1880; La \rarenielle et La Provision de courges, à Florence 1886. lELOS (Henri), peintre paysagiste à Sèvres, xix» siècle

l^ève de Daubigny et de Jules Dupré. Socittaire des i.rtistes Français. Le musée Calvet à Avignon conerve de lui : Côtes de Velheuil.

JÉLOS (Julien), peintre à Anvers, xix'>-xx® siècles (Ec. i BbIsO*

I Figura à l’Exposition de Bruxelles en 1910. i’ELS (Cornélius), peintre de portraits, né à Lier le I 10 juin 1778, mort à Bruxelles en 1859 (Ec. Flam.).

Il alla à Paris; en Italie de 1801 à 1807; revint à Anvers, puis en 1815, à La Haye, à Tournay, où il fut .rotesseur de 1820 à 1827; puis à Bruxelles. Ses œuvres .ont à Rotterdam et Amsterdam.

, Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Pay- ;anne suisse; — Jehan Cornelis van der Hoop. — (Rot- ’ERDAM, MUSÉE BoYMANs) : Portrait de Gysbert Karel i^an Hogendorp.

Prix. — Peinture. Paris. V' Spniyt, 1815 ; Buste i'une Vierge de douleurs ; 75 fr.- — V'® Bottier, 1834 : Une Mater dolorosa : 84 fr.— V‘® Vranchen, 1838 : Un ntérieur de boucherie : 120 fr.

CELY (Claude), peintre paysagiste, né à Paris, xix' s.

Il débuta au Salon de 1877.

iCENCETTI (Adalberto), sculpteur à Borne (Ec. Ital.).

I Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui : ^Tentation (terre cuite).

’SENCI (Filippo), graveur au burin à Florence (Ec. Ital.).

Elève de Raff. Morghen. On cite de lu i Fornarina, i’ap. Raff. Sanzio. — Baft Sanzio, d’ap. lui-m me.

’ Prix. — Gravures. Leipzig. V'® Weigel, 1843 : La Fornarina, d’ap. Raphaël : 6 fr. 50. — Portrait de Ba- )haël, d’ap. lui-même : 6 fr. 50.

BENNI (Mlle Leopoldo), peintre de genre, née à Gênes, xix*-xx» siècles (Ec. Ital.).

Elle exposa au Salon d’Automne en 1910.

3ENNI (Quinto), peintre né à Imola, xix® siècle (Ec. Ital.).

CENNINI (Cennino), de son vrai nom Cennino di Drea Cennini, peintre itatien, né à Colle di Val d’Eisa, floris- 1 sait à la fin du xiv® siècle et au commencement du 1 XV® (”o. Ital.).

iCENTENARI (Sidonio), peintre, né à Parme, xix® s.

(Ec. Ital.).

CENTENARO (Gaétan), peintre et sculpteur, xix® siècle

■ (Ec. Ital.).

CEPEDA (Alonso de), sculpteur, travaillait à S( ville vers 1620 (Ec. Esp.).

Fut le collaborateur de Pedro de la Cueva dans les travaux qu’il exécuta à la cathédrale.

CEPPARELLI (Garibaldo), peintre, né à San Guingnano, près de Sienne, en 1860 (Ec. Ital.).

Fit ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Flo- 'ence. Exposa dans cette ville, en 1886 : Dernier salut |et Tempête d’hiver. En 1887, on admira encore, à Florence : Le mois de mai et Hiver dans les montagnes. Prit oart en 1900 au Concours Alinari avec un tableau à la détrempe, dans le style du xv® siècle : Mater purisima let deux autres toiles : Begina Martirum et La Vierge des fleurs.

'CEPPAROLI (Francesco), graveur au burin à Naples au XVIII® siècle (Ec. Ital.).

CERACCHI (Giuseppe), sculpteur né en Corse, d’après Bedgrave à Borne vers 1740, guiltotiné à Paris en 1801 (Ec. Ital.). ,

Cet artiste passa la majeure partie de sa vie a Milan. ‘Vers 1773 il vint à Londres, travailla pour Carlini, et lexposa à la Royal Academy entre autres : Castor et Pollux (1777). Il visita l’Amérique en 1791, revint en Europe, et séjourna à Rome avant de se fixer à Paris. Dans cette dernière ville, il fit partie d’un complot pour l’assassinat de Napoléon I®'' et lut condamné à mort. Le musée de Nantes conserve de lui : Washington (terre cuite).

CERACCHI (Romoaldo), graveur au burin, à Vienne, en 1820 (Ec, Aut.).

Cité par Nagler.

CERAJUOLO (Antonio del), peintre florentin, florissait

dans la première partie du xW siècle [’Ec-ltal.].

Elève de Lorenzo di Credi et après aide de Ridolfo

Ghirlandajo. Connu surtout par ses portraits, bien qu il ait exécuté aussi des tableaux religieux, parmi lesquels on cite un Crucifiement avec sainte Marie-Madeleine et St François (musée de Prato).

CRÉAMANO (Charles-Ferdinand), peintre animalier et paysagiste, né à Thielt, xix® siècle (Ec. Bel.).

Cet artiste travailla avec Charles Jacque, qu’il aida pendant un certain temps et dont il fut plus tard l’*ro*' tateur. Ses troupeaux de moutons, ses intérieurs de bergerie sont recherchés paries amateurs. Le musée de Toulon conserve de lui ; Charlemagne et Boland au mont Ussy (forêt de Fontainebleau).

Prix. — Peinture. New-York. V® Austin, H. Kmg,

5 février 1900 : Le retour du troupeau : $ 210. — V‘® Blanchard-Stewart, l®'-2 décembre 1904: Moulons dans un pausage : 8 400. — Paris. V*® X..., 1876 \ Paysage de moutons : 1.280 fr.— V‘® X..., 1895 ; Bergère conduisant son troupeau dans la forêt : 235 fr. — Moutons dans la bergerie : 116 fr. — V‘® Boudin-Martino, 1900 : Moulons : 105 fr. — V® du 15 juin 1905 : Bergerie : 125 fr. — V‘® du 29 février 1908 : Intérieur de bergerie : 210 fr. — Londres. V‘® 2 avril 1910 : Troupeau de moutons: £3 10s. CERANO DA. Voir Crespi G. B.

CERANO, peintre d'histoire, à Novare, xix® siècle (Ec. Ital.). ...

Siret cite de lui ; Déposition de croix.

CERCHA (Ezeebiel), peintre et miniaturiste, né à Cracovie, mort en 1820 à Varsovie (Ec. Fol.).

CERCONE (Hector), peintre sicilien, né à Messine le 23 novembre 1850 (Ec. Ital.).

Officier de marine, il voyagea pendant de longues années et visita tour à tour le Japon, la Chine, 1 Inde et l’Australie, mettant à profit le peu de temps que lui laissaient les exigences de sa carrière pour faire des études des magnifiques paysages qu’il lui était donné d’admirer. Il exposa à Naples et à Milan, en 1883 : Aux Pyramides. A la galerie des Arts modernes de Rome, on conserve II Caracciola.

CERDA (Francisco), peintre d’histoire, né à Barcelone, mort à Madrid le 10 juin 1881 (Ec. Esp.).

Séjourna vers 1840-1841 à Rome, puis à Constantinople. Il exposa à Madrid et à Paris en 1858. On cite de lui ; Eli zer et Bebecca; La Transfiguration, et des portraits. Le musée du Prado possède de lui ; le Portrait d’ Alphonse XL

CERDA (José), sculpleur à Barcelone, xix® siècle (Ec.

Esp.). . . „

CERECEDO (Jean de), peintre d’hisloire, ne a Valladolid, fin du XVI® siècle (Ee. Esp.).

CEREDA (Giuseppe), graveur au burin (Ec. Mil.). .

Le Blanc cite de lui : Isaia Profela, d’ap. Ratf. banzio (1797). . ,

CEREGHETTI (Joseph), peintre de portrait, ne a Chrudim en 1722, mort dans la meme ville en 1/99

mèv?°de* Herman. II travailla pour l’Impératrice Marie-Thérèse et pour le Prince d’Aue perg. CÉRÉMONIE (Jean- Adolphe), sculpleur, né à Paris, XIX® siéc/c (Ec. Fr.).

Cet arti te fit surtout des chevaux. Il débuta au Salon de 1869.

CERESA (Carlo), peintre d’histoire et de portraits, né à Bergame en 1609, mort en 1679.

CÉRESA (Giovanni), graveur au burin, en Italie (Ec.

CEREZSDO (Antonio de), sculpleur, travaillait à Séville

en 1576 (Ec. Esp.). , , i

Cet artiste sculpta des fleurons pour les plafonds des cloîtres du jardin de l’Alcazar.

CEREZO (Mateo), peintre d’his- f. , ^ ,,

toire, né à Burgos en 1635, /yi’i.tLŸCXV' mort à Madrid en 1685 Ec.

Efève de Jean Carreno à Madrid. Il égala bienlôt®on maître et acquit très jeune une réputation con iderable.Peu d’artistes se sont montrés aussi féconds, bon œuvre est considérable et se^ productions sont très recherchées. On cite de lui dan- cette ville j Les Pèlerins d’ Emmaüs , au couvent des RécolOts. Ses œuvre^ se trouvent à Madrid, à Badajoz, à Valladolid, a v alence, à Burgos et à Malaga. , , ,

Peintures. — Musées de : (Berlin) ; Christ ■ ur la croix. — (Budapest) : Jésu -Chri t, — (Cassel) ; Jean- Baptiste.— (Darmstadt) : Enfant porté au ciel par des anges.. — (Leipzig) : St Jérôme.

Prix. — Peinture. Londres. V'® de la Galerie espagnole, 1853 ; St Martin : 675 fr. — St Thomas de Villa .isant l’aumône : 1.725 fr. — V’® Miles, 1884 ; V lergt

nera faisant l en adoration

lerge

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