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ilurisle français el amateur d’art, né à Litte en 68, mort en 1829 (Ec. Fr.).
I fut conservateur du musée de Lille.
a! ROZ (Margueritel, née Darier, à Genève, le 8 fuit- 1662, peintre (Ec. Suis.).
; s'adonna à l’art qu’après la mort de son mari. E, a peint surtout des fleurs, ü QIEB (E.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
exposé deux médaillons en plâtre au Salon en 1 ; trois médaillons en plâtre en 1882; trois por-
t ,s (médaillons en plâtre) en 1883.
/ ÜIER (Louis-Auguste-Laurent),
■intre, né à Toulon le 23 février / • /
il9, mort à Marseille le 7 juin yjj jC
)65 (Ec. Prov.). ^ ^
e magnifique artiste dont nous I as retracer la vie n’a joui de son vivant que d’une r dation locale, aujourd’hui plutôt diminuée. Cej dant le jour viendra où sa ville natale le c ptera parmi ses plus glorieux enfants. Aiguier, I l’originalité de son talent, par sa puissance (! [pression, a droit de prendre place parmi les peint français les plus illustres, et il n’est pas téméil 5 de prévoir l’instant où sa renommée n’aura r à envier à nos grands paysagistes de l’école de ■ il 1. M. Antoine Gouiraud, dans son intéressant ou- V xe Les Peintres Provençaux, évoque avec raison, à si sujet, les noms de Turner, de Claude Gellée, de Co- I Aiguier possédait l’exquise sensibilité de ces admi- I ,es traducteurs de la nature; comme eux il savait ( exprimer toutes les délicatesses. Ses parents, modes- . 1 cultivateurs originaires de La Garde, le mirent en
i rentissage chez un coiffeur. Ce fut dans l’échoppe ( r barbier, autre analogie avec Turner, que s’éveil- 1 nt ses goûts artistiques, son besoin d’exprimer la 1 ne. Il l’a dit lui-même : '■a vive admiration pour la I iture le fit s’essayer à imiter tout ce qui frappait ; yeux. Il s’attachait surtout à crayonner les sites 1| oresques de sa ville natale « et les beaux navires
: i| il voyait se balancer sur les eaux bleues de la Médi-
ii anée». Il travailla ainsi seul, puisant une technique )i imentaire dans l’interprétation des dessins à la sépia, I à la mode à cette époque. A vingt ans, Aiguier vint f ixer à Marseille. La rencontre qu’il fitdans la grande I de deux jeunes gens, coiffeurs comme lui et comme 1 épris d’art, qui devaient devenir, l’un l’animalier
Simon, l’autre le peintre de marine Barry, fut pré-
■ ise pour lui. Elle l’incita à poursuivre ses études.
. idant de longues années, le jeune Toulonnais employa
tes ses heures disponibles à peindre et à dessiner. Il
- I ait marié avec une modiste et l’on rapporte que, 1 que les panneaux de petites dimensions sur lesquels
- j ’availlait d’ordinaire lui faisaient défaut, il peignait ! les cartons hors d’usage de sa femme. C’étaient sur-
• t des ondes dorées, les vapeurs chargées de I lumière chaude du soleil couchant, dont le jeune I itre cherchait à traduire le charme poétique. Pro- 1 dement sur le conseil de ses jeunes amis, Aiguier . voir Loubon, l’excellent peintre qui dirigeait l’école
■ (| Beaux-Arts de Marseille. Cette intervention nous )! ait probable étant donné le peu de hardiesse qui si .ble caractériser l’artiste. L’accueil tut excellent et )| dant quelque temps le jeune peintre suivit les cours c dessin de l’école. Mais ce n’était pas cet enseigneli it qu’il lui fallait, et il ne tarda pas à retourner à ses < des sur la nature même. En 1853, il vint à Paris, et ■I Hébert qui lui conseilla d’étudier Claude Lorrain.
. uier ne pouvait prendre un meilleur maître, mais : profita de la merveilleuse vision du grand paysagiste,
. , eune peintre toulonnais conserva toujours son origiité. En 1855, Aiguier débuta à Paris, à l’Exposition iverselle, avec deux tableaux: Soirée d’ Automne au.c alans (Musée de Toulon) et Paysage aux environs
■ Marseille (Musée de Marseille). Ces deux œuvres, du s grand mérite, obtinrent l’approbation générale des
I istes, et classèrent le peintre toulonnais. Continuant :| lestement son œuvre, Aiguier, en 1859, exposait à ■is : Coucher de soleil sur la Méditerranée et Montas de Monlredon (environs de Marseille) (Musée de mes) œuvre d’une délicatesse exquise. Le Salon de i ^ compta d’Aiguier : Pêcheurs de Saint- Mandrier ' 7olfe du Val Bonêle, qui fut désigné par la commis- :| 1 pour figurer dans la section artistique française
• 'expostion de Londres, en 1862. En 1863 l’artiste 'I oyait à Paris : La Caranque du Val Bonêle, entre
lion el Hyères, et La Pêche au Bourgni. Les Salons 1864 et de 1865 ne reçurent chacun qu’une toile : i| 5 des Saints (golfe de Cannes) et Tamaris (environs ' Toulon). A ce moment Aiguier eût certainement I. imencé une fortune peut-être brillante, mais cer- ' lement honorable si la maladie n’eût brisé prématu-
rément cette belle carrière artistique. Depuis longtemps atteint d’une affection de poitrine, Aiguier était venu s’établir au Prodet,près de Toulon. Si son labeur de peintre ne lui avait pas valu de grands bénéfices d’argent, sa renommée comme coiffeur pour dames s’en était ressentie. M. Gouirand rapporte que la création d’un modèle de chapeau que l’on surnomma V Auguste obtint un succès considérable et valut à son aiiteur un important bénéfice. Il s’éteignit sans souffrance, ayant réalisé son rêve d’artiste. Ses œuvres sont rares, la vente qui eut Heu à Marseille en 1866 comportait 40 tableaux et 193 études. On peut dire sans crainte de se tromper que ces ouvrages sont appelés à une plus-value considérable.
E. Bénézit,
Pnix. — Paris, 1881. Vente X... : Site de Provence : 420 fr.
AIGUILLON (de Droues), sculpteur frança is du XIV' siècle (Ec. Fr.).
Son nom se trouve sous l’Histoire de N oc au portail sculpté de la cathédrale de Bourges, avec la date 1356. AIKEN( Charles- A .), peintre, xix'-xx' si 'des, établi dans l'Etal de Massachusetts (Etats-Unis d’Amérique] en 1909-1910 (Ec. Am.).
Il est membre de l’Arl Club de Boston.
AIKEN (.John M.), peintre d'histoire el portraitiste, travaillant à Aberdeen au xx® siècle (Ec. Ecos.).
Cet artiste prend part aux expositions de la Royal Academy à Londres. On cite de lui, en 1907, une peinture à l’huile : Xalie\ en 1909 : Portrait de Charles Stewart, esq.
AIKEN (W.-C. Çhetwood), peintre anglais résida aux environs de Bristol, .xi.x® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste, mort très jeune, e.xposa, en 1897, à la Royal Academy, Chanson au printemps, et Dans l’ombre de la Croix. En 1898, ce fut Danse bretonne. Après sa mort, il parut encore une œuvre de lui (1899): Le pardon de sainte Barbe.
AIKMAN (Alexandre T.), graveur en taille-douce du XIX' siècle (Ec. Ang.).
11 travaillait vers 1841. Il collabora à la publication : Les meilleurs tableaux des grands maîtres, graves par Aikmann, Bell, Dick, et d’autres artistes éminents. AIKMAN (G.), graveur, travaillait à Edimbourg vers 1800 (Ec. Ecos.).
On cite un ex-libris portant sa signature.
AIKMAN (George W.), peintre el graveur à l’eau-forte, né en 1831, mort en 1906, établi à Edimbourg, xi.x' el xx' siècles (Ec. Ecos.).
Il exposa souvent à la Royal Scottish Academy et, à partir de 1874, fut représenté pendant plus de vingt années aux Expositions de la Royal Academy de Londres, par des paysages d’été et de printempL On cite parmi ses eaux-fortes : Fort lhe good of the church; Château de Warkworih: Sur la Lande à l’approche de l’orage: L’Eglise de la Sainte Trinité, Strnlford-sur- Avon: Château de Warktvorth; Vers te soir; Limites de la forteresse; Château de Harlech. Il convient peut-être de lui attribuer le Portrait du comte de Haddington, gravé par John Smith.
AIKMAN (John), peintre, né en 1713, mort en 1731 (Ec. Ecos.).
Fils unique de William Aikman, qu’il ne faut pas confondre avec le peintre verrier contemporain ; son père mourut de chagrin de sa mort prématurée, et tous deux reposent dans le même tombeau. John Aikman a laissé quelques études de têtes.
AIKMAN (Walter M.), graveur sur -bois, né à New-York, en 1857 (Ec. Am.).
Il se forma dans sa ville natale, puis vint à Paris, étudier la peinture. Ses gravures lui méritèrent des médailles aux Expositions de Paris 1889, de Buffalo et de Chicago. Il est élève de Frank French et de J. D. Swithmick.
AIKMAN (William), peintre, né à Cairney [Ecosse] en 1682, mort en 1731 (Ec. Ecos.).
Aikman se destinait au barreau, mais son inclination pour la peinture le décida à changer de profession. Après avoir passé trois années sous la direction de sir John Médina, il se rendit en Italie en 1707 et y résida pendant trois ans. Il revint en Ecosse en 1712, ayant passé deux années en Turquie. Son succès comme peintre de portraits fut très grand. En 1723, il vint à Londres et sa réussite n’y fut pas moindre. Aikman résida dans la métropole anglaise jusqu’à la fin de sa vie. Son portrait par lui-même est à la Galerie des Offices à Florence. Le graveur G. VVhlte a reproduit son portrait de Allen Bamsay; l’on doit à James Basire la gravure de celui de James Thomson et à Simon celle du Duc d’Argyle.
Peintures. — Musées de : (Londres) : Porltc’^. d"i