‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 38 sur 271 · AL G · texte numérisé non relu

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idrid, témoignent du talentd’Altaro. Il voyagea beauip et rapporta d’intéressantes notices sur Becerra, spedes et Velasquez. Il fit aussi le portrait de Cal- I ron, qu’on plaça au-dessus de la tombe du célèbre I leur, dans l’église San Salvador de Madrid. Il fut, .-on, ingrat envers son protecteur, l’amiral de Casj le, lorsque celui-ci fut banni, et mourut de mélancolie de tristesse lorsque, ayant rendu visite à l’amiral,

! .^enu au pouvoir, il en fut éconduit. Parmi ses I ivres gravées, on a de lui une planche d’un portrait Don Hernando de Alarcon, d’après Tiziano. Âlfaro t un^ imitateur du style de son maître Velasquez, iis n’acquit point sa perfection de dessin ni la sou- !sse de sa facture, ni la force de ses empâtements.

I Musée de Madrid on a de lui une Assomption de Vierge datée de 1668. On connaît également de cet

liste quelques paysages.

Prix. — Paris, 1843. Vente Aguado : St Joseph :

5 fr. — 1890. V‘® Rothan : Jeune dame vénitienne : 100 fr. — 1892. V‘® X... : Portrait de Don Bernave ,hova de Chinchelru : 1.300 fr. — 1895. V‘« Comte de I .., 7 mars : Portrait de Don Bernave Ochova de Chinjeira (Costume noir) : 140 fr.

jFARO (Nicolas), peintre de la première moitié du jxix® sièc/e, originaire des îles Canaries (Ec. Esp.).

I Elève de Carlos de Haës. Ses premières œuvres,

. i figurèrent à l’exposition des provinces des Canaries, 1862, furent : Bonheur et Abondance, des paysages,

|s portraits d’enfants et une aquarelle. Plus tard,

, 1866, à l’exposition de Madrid, il donna : L’Abîme I Jimenes et d' Almeida. Plus tard encore. Souvenir Alat; les environs de Comprodon et une Vue de rone.

JASSA (Mme Matteo), peintre de la deuxième moi- Pé XIX' siècle, née à Alexandrie {Egypte) (Ec.

Elève de Mlle Bricka, elle exposa en 1892 à l’Exisition Internationale de Blanc et Noir.

!LFEI (Francesco di Bartolomeo), peintre, né à Monla- \lino en 1421, mort après 1491 (Ec. Ital.).

On le trouve, en 1456, peignant des armoiries pour vicariat du Castel Mouzo ; en 1473, il travailla à lacerata; en 1474, on lui voit peindre une chaise à rteur; en 1481, encore des armoires pour S. Quiriro lArcia.

jFEN(Jean), peintre miniaturiste autrichien ( Ec.Aut.).

de), peintre, travailla de 1542 à 1575 la Séville, seul et avec Pedro de Campnna (Ec. Esp.).

II était marié, eut plusieurs élèves, peignit le retable la chapelle du maréchal dans l’église de la Purifica-

m, et reçut, de Mexico, pour ses œuvres, des sommes .ativement importantes. Il mourut, ignoré, dans le UDOum de Ste-Anne, à Séville.

LFIANO (Don Epiîanio d’), moine, graveur, de Salvi de Vallombroso, vivait entre 1591 et 1607 (Ec. Ital.). |I1 aurait été l’élève de Dom. Vitus, moine de son dre à San Spirito de Florence. Ce moine toscan, entionné par Heinecken comme un amateur d’art, ava une suite de planches représentant des fêtes et |!S décorations de fêtes, datées de 1592. On cite, de il, des dessins et ornements, dans un livre calligraphié P Cuiseppo Lecaro, en 160L

LFIERI (Aurelio), graveur en taille-douce, né le I 7 octobre 1800 lï Milan (Ec. Ital.).

I Fut professeur de taille-douce à l’Académie delaBrera, I* 3y3it été élève de son prédécesseur Longhi. Il habilita la gravure à l’école de Pavie, où elle était mbée en désuétude (1855). Avec Pietro Anderloni, ,1 acheva la gravure que Longhi avait commencée ;

‘ 3 Jugement dernier. On possède encore de lui quelques l|3ssins et des aquarelles.

Œuvre GRAVÉ. — 1. Adoration des mages, d’ap. Dom. mrlandajo. — 2. S. Faringha, d’ap. l’école de Benv. arofolo. — 3. Ste Famille, d’ap. Aless. Allori. — 4. \tadone délia Lucerlola, d’ap. Giulio Pippi. — 5. Le \hrist mort sur les genoux de Marthe, d’ap. Ben. Cac- ^TT?/ï’' — ^dnla Marlina, d’ap. Pietro Berettini. LFON (Maestre), peintre religieux à Séville vers 1503 I (Ec. Esp.).

Il peignit une chapelle pour la comtesse d’Aguilar et |ivers tableaux.

LFON (Juan), peintre, né à Tolède, florissait à Tolède, 1 XV' sieele (Ec. Esp.).

I On lui attribue, d’après un document de l’époque inservé dans les archives de l’église, la paternité des ■ des de l’autel de la chapelle des rois à Tolède (1418). LFON (Juan), peintre du xv® siècle (Ec. Esp.).

, Peignit des oiseaux, vers 1450, à San Salvador de [Sville.

ALFON (Juan), peintre, vivait à Séville au xv' siècle

Il était frère de Logre, potier ; il fut tué par .Juan Guillen et Lorenzo, cordonnier, avant le 2 mai 1498. Cet artiste, cité par M. Gestoso dans son dictionnaire, est peut-être le même que le précédent.

ALFONCE (Alexander), graveur, de la première moitié du XIX' siècle (Ec. Pol.).

Etait sous-directeur du génie 6 Varsovie. Vers 1811, fit plusieurs gravures à l’aquatinte signées : Alf. fecit. ALFON SOdi CoiAova,, miniaturiste, 1442-14.58 ( Ec.Ital.).

Décora quelques manuscrits pour la maison royale de Naples.

ALFONSO (Jaime), sculpteur, architecte, du xy’’ siècle (Ec. Esp.). , ,

Bâtit, en 1468, le cloître du couvent de St-.lérome au Val de Hébron, près Barcelone, et exécuta, avec Pedro Baret, en 1470-1471, différents travaux au même couvent. Sanpere y Miguel l’identifie avec 1’ « Alfonso de Baena », mentionné dans Piuggari, et qui érigea, en 1494, un ossuaire à l’église Mercenari de Barcelone.

ALFONSO (Jorge), peinlre à Séville au commencement du XVI' siècle (Ec. Esp.).

Fut mêlé, avec Alonso, aux informations que nécessita une querelle survenue entre peintres, le 6 décembre 1518. Cité par M. Gestoso.

ALFONSO (Maese), peintre aragonais, xiv' ou xv® sièc/e (Ec. Esp.).

Exécuta des fresques pour l’ermitage de Sta Fe de Barleastro, représentant des Scènes de la vie de sainte Eulalie.

ALFONSO da Mantova, sculpteur de bronze, florissait à Manioue dans la première moitié du xvi' siècle (Ec.

D’après certains biographes, cet artiste serait identique avec un Alfonso Mantovano mort à Mantoue en 1599 à l’âge de 80 ans. Il aurait exécuté en 1528 la statue du philosophe Pietro Pomponazzi pour le Cardinal Ercole Gonzaga, à l’église des Franciscains à Mantoue.

ALFORAE (Nicolo-Guglielmi), graveur en taille-douce, né en Lorraine au xvii' siècle (Ec. Lor.).

Habita Rome, probablement au xvii' siècle. On a de lui douze gravures finement exécutées représentant des fleurs et signées : Nicholaus Gulielmus Alforae Lolharingus fecit Bomae.

ALFORD (Miss Agnes), peintre de fleurs, vivait à Londres dans la dernière moitié du xix' siècle (Ec. Ang.). Miss Agnes Alford exposa une toile à Suffolk Street

So ut-

in 1881.

\LFORD (Leonhard-C.), peinlre paysagiste à hampton, fin du siècle {"Ec. Ang.).

Exposa, depuis 1885, plusieurs fois à la Royal Acaleiny de Londres; en 1904, aussi à la Royal Acaderry de Dublin. Parmi ses tableaux on cite : Une riuit de lempête; Nuages de tempêle s’éclaircissant (1885); vers la mer (1888); La grande route silencieuse (1900); Départ de Beschey //ead(1904).

ALFORD (Vtesse). Marion Margaret, née Marian Compton, dessinateur, née en Italie en juin 181/, morte le 8 février 1888 (Ec. Am.).

Ses œuvres ont figuré aux expositions de Philadelphie et à la galerie de Kensington.

ALFRED (Henry-Jervis), peintre de native morte, vivait au milieu du xix' siècle à Londres (Ec. Ang.). Ce peintre excella dans la représentation du gibier et des poissons. Il exposa deux œuvres' à Suffolk Street, à Londres, en 1855.

ALFRED-DUPRAT (Cyprien-Jean), peintre, xix'- XX' siècles, né à Arcachon (Ec. Fr.).

Il fut élève de son père et de MM. Ant. Guillemet et Nicolas Escalier. Exposa des aquarelles, en 1905, au Salon des Artistes Français.

ALGABA (Hernando de), peinlre, travaillait à Séville en 1548 (Ec. Esp.).

ALGARDI (Alessandro), sculpteur, dessinateur et architecte, né à Bologne en 1602, mort à Borne le 10 juin 1654 (Ec. Ital.).

Fils d’un marchand de soie. Il se forma à Bologne sous Lodovico Carracci et le sculpteur Giulio Cesare Conventi. En 1622, il fut appelé à la Cour du duc Ferdinand et on lui reconnut quelque talent pour la sculpture d’ivoire, de bronze et d’argent. Il alla à Venise, à Mantoue, puis à Rome, enl625, pour se perfectionner. Là il s’employa au service du cardinal Ludovisi, pour lequel il restaura des antiquités et auquel il dédia son premier marbre, une allégorie de Sicurezza {enfant sur une tortue), comme pendant d’un Enfant mordu par un serpent. A Rome, à la même époque il fit un Hercule

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luttant contre l' Hijdre, statue qui se trouve actuellement au Capitole. A. Naples, en 1630, il orna la chapelle de Bandini, à S. Silvestro. On cite de lui un groupe en ivoire de la Pieta. On cite une autre statuette en ivoire : pauid vainqueur. On signale encore, dans une chapelle de Munich, un crucifix en ivoire, qui est son œuvre, j En 1640, il fut primat de l’Académie de St-Luc, et | c est de là que datent ses grandes commandes. C’est ' egalement en 1640 que fut achevé le grand groupe, en marbre : Si Phitippe de Néri avec l'ange agenouillé, au-dessus de l’autel de la sacristie de l’église de Sainte- Marie, à Mellisella, œuvre qui fit sa réputation.

Sculptures. — Musées de : (Hanovre) : Niobé; — ■ Niobide; — Adrien; — Lucius Vécus (copies d’antiques). (Versailles) : Urbain VIII, pape (buste).

Prix. — Paris, 1741. Vente Crozat : Cinquante-six dessins dont le combat d'Hercule et d' Archeloüs : 85 fr.

1756. V‘® Tallard : Le repos en Egypte et te Christ descendu de croix : 76 fr.— Sie Famille': 96 fr.— Vierge et enfant Jésus servis par deux anges : 36 fr. — 1772. V*« Huquier : Une religieuse : 12 fr. — 1775. V‘® Manette : Six dessins : 72 fr.— 1858. V‘îi Kaïeman : Elude d homme nu, assis : 3 fr. 50. — 1859. 2" V‘“ Kaïeman : Charité romaine : 4 fr.

ALGAROTTI (Francesco), dessinateur et graveur, né à Venise en 1712, mort à Pise en 1764 (Ec.

Ital.).

'Fils d’un riche marchand, s’intéressa beaucoup à

I art et fit quelques eaux-fortes. Frédéric le Grand le fit venir à sa cour et l’anoblit. Il s’occupa de litt-?rature d’art et publia, en 1763, un ouvrage sur ce sujet qui fut traduit en plusieurs langues. Dans un catalogue dune collection de son père (1776), on désigne vingt dessins de sa main. Ses eaux-fortes sont, pour la plupart, des escpiisses faciles de têtes antiques. Son portrait, d’après Liotard, fut gravé par Raff. Morghen.

Œuvres. — l.Griffonnage de plusieurs têtes, parmi lesquelles il y en a quelques-unes de Tiepolo. — 2. Essai de treize têtes à l'antique (1744). — 3. Griffonnage de quelques têtes et de deux soldats romains. — • 4. Groupe de cinq têtes de profil.

ALGARRA y Hiirtado, peintre d'histoire et de paysage, né à Condelo (province d'Alicante], dans la première moitié du xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie S. Fernando à Madrid et de José Aparicio. Figura à l’Exposition de S. Fernando, en 1840, avec plusieurs portraits qui furent remarqués. Plus tard, il alla à Paris, puis à Londres, où il fit des décors de théâtres. 11 consacrait à l’étude ses instants de liberté ; c’est ainsi qu’il fit quelques aquarelles, parmi lesquelles Les Soldats de Cromvell lisant la Bible attirèrent l’attention du public anglais. En 1857, il retourna dans son pays. Il donna plusieurs tableaux à l’exposition de Madrid : Une femme charmante, un portrait et quatre aquarelles. Il prit part à la plupart des e.xpositions d’art. Ses œuvres principales s,or\t : J.cs Laveuses-, Un paysage; Vue d'Ecosse, acquis par 1 Etat; un Crucifiement pour l’église du faubourg de Madrid; Salamanca; divers portraits.

ALGAS, graveur de la fin du xix“ siècle (Ec. Fr.).

On connaît de lui : La Visite à l’atelier.

ALGEIER (Lorenz), peintre et sculpteur, xix® siècle, né à Vienne en 1835 (Ec. flut.).

Professeur au gymnase de Leoben. Elève de l’.Académie des Arts, puis de Fernkorn, Rahl et Kiippelwieser.

II a donné une série de tableaux d’autels et de portraits. ALGENSTA.DT ( Carl-Friedrich), peintre allemand, né

en 1788 (Ec. Ail. h Vivait encore en 1819.

ALGENSTADT(John-Christ.-Ludwi?), peinlreallemand, né en 1752 (Ec. Ail.).

Vivait en 1819.

ALGER (Vivian C .), peintre paysagiste, vivait à Londres vers la fin du xix' siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste envoya huit œuvres à la Royal Academy de Londres, de 1882 à 1889.

ALGERI ou Algieri (Pietro), peintre à Venise (Ec. Vén.).

Cité par Zani.

ALGERIA (Alvarez), peintre de genre cl aquarelliste de la fin du xix” siècle.

On connaît de lui : Un cardinal (aquarelle). ALGERMISSEN (August), peintre de figures, né à IJildesheim lc4 juin 1872, travailla à Düsseldorf (Ec. AIL), Visita, ^de 1892 à 1903, l’Académie de Düsseldorf et figura à l’exposition de cette ville en 1902 avec un tableau : Au coin du feu.

ALGHISI (G.), peintre du xvrt siècle (Ec. Bol.).

On coiinaîL de lui Le Palais de Ferrare, gravé par Pellegrini (Domenico dit Tibaldi).

ALGHISI ( Sguarzotto), peintre, de Carpi, xvi' si'cS

(Ec. Ital.).

Il épousa Bernardina Scarsella, fille d’un peini. de Ferrare, Hippolyte Scarsellino, né en 1551.

ALGIE (Miss Jessie), peintre de fleurs, xix“-xx' sièa (Ec. An?.). '

Exposa à la Royal Academv en 1907 et 1908. U toile d’elle : Bleuets et Œillets, est au Musée de Livi pool.

ALGORA (Gabriele de), peintre espagnol, travaill] vers 1754 (Ec. Esp.). ' .

Cité par Zani. I

ALGUERO (Rafaël), seulplear espagnol, xix' sièi\ né à Tortosa (Ec. Esp.).

Elève de Jeronimo Sunol et de Novas. Exposa po la première fois en 1878, à l’exposition de Madr quatre bustes, dont celui du roi Alphonse XII. ce de 1881, il obtint une médaille de 3' classe. Parmi ?l œuvres, on cite : Une surprise; Le Jour des trois rc (plâtre); Le porteur d'eau (marbre).

ALHART, peintre verrier à Klosterneuburg, xi siècle (Ec. AIL).

Fils du célèbre peintre sur verre Eberhard, auquel succéda, à la chapelle de St-Jean de Klosterneubui en 1331.

ALHAZIAN (Ohannes), peintre arménien, né à V (Turquie], travaillait à Paris vers 1907 (Ec. Tur4 A exposé au Salon d’.^utomne en 1907 : Un ef de lune.

ALHEIM (Mme Alexandrina), née Puschkin, femi de Jean d'Alheim, peintre de fleurs et de portraits, ri[ à Moscou, xix® siècle (Ec. Rus.).

Cette artiste usa de divers pseudonymes. On trouve dans le catalogue de plusieurs Salons figura sous le nom de Jacques Nevers et un portrait de sœur du peintre Breton fut signé Jeanne Puschki Pei.xture. — Musée de : (Nice) : La halle ai poissons d’.\rles.

ALHEIM (Jean d’), peintre paysagiste, né en Russi mort à Paris en octobre 1894 (Ec. Rus.).

Exposa au Salon, en 1866, en 1875 et en 1878. traita de préférence les sites maritimes de la Provenc Il peignit aussi des fleurs.

Peintures. — Musées ; (Béziers) : Pins maritim à Antibes. — (Nice) : L’emliouchure de la Roya (1869' — (Ro.vnne) : Vallée houillère près de la Ricameri — Femme au bain. — (Troyes) ; Une vue de Ragus| Pri.x. — Paris, 1898. Vente X..., 22-23 décembre Paysage et fleurs ; 260 fr. (Panneaux décoratifs). ALHIMOVITCH, peinture russe, xix' et xx' sièci (Ec. Rus.).

E.xposa en Angleterre, à l’Exposition de l’A Russe, une toile intitulée : Le logis familial. ALHOSTEou Allotte(Jan),pei>!(/'e,xvP siVcie(Ec.Flam.

Seconda Hendrick van Cleve dans l’e.xécution di peintures décoratives qu’on fit à Gênes pour la récep tion solennelle du duc Albert et de sa femme Isabell, ALIAMET (François-Germain), graveur, né à Abbevil] en 1734, mort à Londres, le 5 février 1790 (Ec. Fr.). '

La brillante réussite de son frère aîné, Jacques Ali; met, contribua sans doute au choix que fit Françoi , Germain de la carrière artistique. Il étudia d’abord i dessin avec Garet, artiste abbevillois, puis partit poi; Paris, où il se perfectionna sous la direction de sc| frère. Vers 1756, jugeant peut-être que le mérite supi ^ rieur de Jacques lui porterait ombrage, Francois-Ge ï main alla chercher fortune en Angleterre. Il s’établit i Londres, ouvrit une école de dessin et s’y maria. Comm| i graveur, il travaillait sous la direction de Rober 1 Strange. 11 mourut par accident à l’âge de 54 ans. On | de lui une vingtaine de pièces parmi lesquelles on cil i notamment : Mrs Pritchard, dans le rôle d' Hermion. d’ap. Pine ; Vénus endormie, d’ap. Le Moine ; L'Adort i tion des bergers, d’ap. Annibale Carracci ; La Circonc . i sion, d’ap. Guido Reni ; L' Annonciation, d’ap. L ; Moine ; Saint Ignace à genoux, par le même ; La Lap. i dation de Saint Etienne, d’ap. Le Sueur ; Sacrifice Pan, d’ap. A. Secchi; La Reddition de Calais à Edouar III, d’ap. Pine; Baigneuses, d’ap. Watteau; Figure chinoises, d’ap. Pillement, 6 p.; Paysage avec rivièn. d’ap. Wouverman; Paysage avec un port, d’ap. Bon: cher.

Prix. — Paris, 1772. V‘® Huquier : Quatre estam. i pes avant dédicace ; 24 fr. — Un grand paysage : 27 fr.- 1820. V‘“ Comte Potocki : Sujets, voyages, marine Adoration des bergers. — Circoncision. — Canut le Gran et ses courtisans : Reddition de Calais à Edouard III.-, St Etienne. — Vénus : 8 fr. — 1833. V‘® Comtesse Ein, siedel : Sacrifice à Pan : ‘Il fr. 80. — Adoration des Berj gers : 35 fr. — 1834. V‘® Comtesse Einsiedel : ReddiliOi

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e Calais au roi Edouard III \ 3 fr. — Lapidation de ■t Etienne-. 5 fr. — 1878. V‘- Roth; Vénus endormie : 6 fr.

iLIAMET (Jacques), oraveur, frere j /tt C du précédent, né à Abbeville le 30 I ZJ \ novembre 1726, mort à Paris en 1788

(Ec. Fr.).

Certains biographes le font naître à tort, Lempereur n 1727, Micliaud, Pouillet, en 1720, d’autres en 1728, lais M. Delignières, dans l’excellente monographie u’il a publiée du maître graveur abbevillnis, nous onne l’acte de baptême de celui-ci, pièce dans laquelle igure la date que nous indiquons plus haut. Jacques tait le deuxième enfant de six ou huit issus du preaier mariage de H. Antoine Aliamet et de Catherine lermain. Antoine Aliamet était marchand à Abbeville. 1 fut élu second juge-consul en 1735 et mourut enl745. lès son plus jeune âge, Jacques fit montre d’un goût rès vit pour le dessin. Il avait environ quinze ans (uand ses parents lui donnèrent pour maître un artiste le'la ville, Philippe-Auguste Lefèvre, qui ne put qu’enourager le jeune Aliamet dans son désir de se livrer ux beaux-arts. Après dix-huit mois d’études, il fut lécidé que Jacques irait à Paris. Lefèvre le confia à un le leurs compatriotes, Robert Hecquet. Celui-ci le fit ntrer chez Le Ras, dont il fut bientôt un des élèves avoris. Après deux ou trois ans passés dans l’atelier lu célèbre graveur, Jacques Aliamet se plaça sous la lirection de Carie Van Loo, alors directeur de l’Acadénie, et pendant six mois se livra à l’étude exclusive du dessin. Il quitta ce nouveau maître pour s’établir, et lieu après, le 12 août 1740, il épousait Marie Henot, lièce de Hecquet. 11 en eut cinq enfants. Aliamet fut nembre de l’Académie Royale. Ce charmant artiste ut un des plus brillants graveurs de son époque. Son lurin est d’une admirable sûreté et sa pointe n’est pas noins remarquable. Ses épreuves d’eau-forte pure sont harmantes, fraîches, légères et d’une très jolie couleur; illes témoignent de sa connaissance parfaite du dessin, tliamet fut un des huit graveurs choisis pour reproluire les batailles de la Chine pour l’empereur de ce >ays. Le tirage de ces gravures tut expédié en Chine, a plupart des rares épreuves que nous en possédons font revenues d’Extrême-Orient. Aliamet signait es ouvrages : Aliamet ; Jac. Aliamet ; J. Aliamet-, Aliamet J. d’. E. B.

1 Œuvre d’.Aliamet, d’après M. Delignières. — Es-

AMPES PORTANT LA SIGNATURE d’AlIAMET SEUL. PAV- AGES DIVERS : 1. Garde avancée de Hulans, d’ap. Wou- 'erman, 1750. — 2. Halte Espagnole, d’ap. Wouverman, 750. — 3. Les Amusements de l’hiver, d’ap. Van de /eide. — i-L’Espoir du gain, d’ap. Berghem. — 5. La lenconlre de deux villageois, d’ap. Berghem. — 6. Enlreien de Voyage, d’ap. Berghem, 1752. — 7. Le Four à ’riques, d’ap. Berghem. — 8. La Grande Ruine, d’ap. ierghem, 1757. — 9. La Grande Chasse au Cerf, d’ap. ierghem, après 1779. — 10. Vue de la montagne des jmbeaux près de Telmissus, d’ap. Hilair. — Vues ou UJETS maritimes: ll.Leuer de lune, d’ap. Van der v’eer.— 12. Vue de Boom, d’ap. Van der Neer. — 13. incien port de Gênes, d’ap.Berghem, 1759. — 14. Vue <u Levant, d’ap. Joseph Vernet, 1760. — 15. 2“ Vue du .evanl, d’ap. J. Vernet. — -16. Les Italiennes laborieuses, l’ap. J. Vernet, 1765. — 17. Le Matin, d’ap. J. Vernet. -IS.Le Midi, d’ap. J. Vernet. — 19. Le Soir, d’ap. J. ,'ernet. — 20. La Nuit, d’ap. J. Vernet, 1770. — 21. Le 'letour de l'Esclave, d’ap. Berghem. — 22. Rivage près |le Tivoli, d’ap. J. Vernet, 1773. — 23. Incendie Noc- \urne, d’ap. J. Vernet. — Sujets divers : 24. La Place es Halles, d’ap.Jeaurat 1753. — 25. La Place Maubert, l’ap. Jeaurat. — 26. Départ pour le Sabbat, d’ap. Te- (liers, 1755. — 27. Arrivée au Sabbat, d’ap. Teniers. — i'8. La Chambre de Justice, d’ap. Vien et Cochin, 1759.

29. La Bergère prévoyante, d’ap. Boucher, 1773. — ,!0. Batailles de la Chine {2^ estampe), d’ap. Cochin. — ;l. Batailles de la Chine (15' estampe), d’ap. Cochin, 774. — Petits paysages. Vues : 32. 3' Vue des envions de Saverne, d’ap. Brandt. — 33. 4' Vue de Saverne, l’ap. Brandt. — 34. Vue du golfe de Parente, d’ap. Ber- :hem. — 35. 3' Vue prés de Dresde, d’ap. Wagner. — 36.

' Vue près de Dresde, d’ap. Wagner. — 37. Ruine près ’A/essano, d’ap. Wagner. — 33, partie du jardin de Vilelle, d’ap. Hackert. — 39. 2' partie du jardin de Villette, l’ap. Hackert. — Pièces terminées p.ar Aliamet : 40. Vue de la place publique de Cos, d’ap. Hilair, gravée par Veisbrod.— 41. Village prés de Dresde, d’ap. Wagner, rravé par Weisbrod. — 4-2. Hameau près de Dresde, d’ap. l'Vagner, gravé par Weisbrod. — 43-44. 5' et 6' uues des 'avirons de Dresde, d’ap. Wagner, gravées par Weisjirod. — 45. Vue prise dans les jardins des Camaldules, travée par Weisbrod. — 46. Vue de la ville de Taormina, Vap. Châtelet, gravée par Allix (sic). — 47. Vue du

Temple de Pestum , d’ap. Robert. — 48. Vue de la Ville de Nicaslro, gravée par Duplessis-Bertaux.^ — 19. Vue de l’Etna, gravée par Alix. — 50. Diane et Catislo' d’ap. le Titien. — 51. Masaniello haranguant le peuple’ gravé par Duplessis-Bertaut. — 52. Le Massacre des Innocents, d’ap. Le Brun. — 53. Le Baptême de Jésus- Christ, d’ap. Poussin. — Pièces dirigées par .Aliamet • 54. Vue de St-Valéry-sur-Somme, d’ap. Hackert, 177l"

— ^55. La Philosophie endormie, d’ap. Greuze, 1776. ^

— 56. 1" Vue de Marseille, d’ap. J. Vernet. — 57.2' Vue de Marseille, d’ap. J. Vernet. — 58. Temps orageux d ap. J. Vernet. — 59. Temps de brouillard, d’ap. .1.’ Vernet. — 60. Le Tibre, d’ap. La Croix. — 61. Les OHenlaax au bord du Tibre, d’ap. La Croix. — 62. Educalion ■d'un jeune Savoyard, d’ap. Greuze. — 63 à 66. Piigmalion, 4 p. d ap. Ch. Eisen. — 67. 1" Vue des environs de Caudebec, d’ap. Hackert. — 68. 2' Vue des environs de Caudebec, d’ap. Hackert. — 69. 1" Vue des environs de Saverne, d’ap. Hackert. — 70. Même sujet, — Pièces en COLLAGORATION : 71. L’Abreuvoir agréable, d’ap. Bergliem, Aliamet et Martenasi. — 72. Vue prise dans le

porl de Dieppe, d’ap. Hackert, Ozanne et Aliamet.

Du n» 72 au n° 85, pièces dédiées à Aliamet ou éditées par lui. — Pièces inconnues a Delignières. — 86. La Pêche, d’ap. J. Vernet. — 87. L’Hiver, d’ap. Van" der

Neer. — 88. Le Clair de lune, d’ap. Van der Neer. 89.

Le Retour au Village, d’ap. Berghem. — 91. Les Voyageurs ambulants, .d’ap. Berghem. — 92. La Bonne Femme, d’ap. Ostade. — 93. Vue de l’Elbe, d’ap. Warner et Hackert. — 91. Vue de la montagne de Lillienslen en Saxe, d’ap. Wagner et Hackert. — 95-96. Paysages d’Italie, d’ap. Zingg. — 97. Paysage, d’ap. Huet.— 98. Jésus chez Marthe et Marie, d’afi. Covpel. — 99 à lOl" Vues de Suède, d’ap. Hackert. — \Q5, Cahier de têtes d’animaux, d’ap. La Belle. — 106. La Naissance de Vénus d’ap. Jeaurat. — 107. L’ Eplucheuse de salade, d’ap’. Jeaurat. — 108. L’Amour petit maître, d’ap.Jeaurat — 109. L’amour coquette, d’ap. Jeaurat. — 110 à 113. Les Quatre caractères de la /eaime, d’ap. Jeaurat. — lllà 117. Les Quatre Eléments, d’ap. Jeaurat. — 118. Fin d’orage d’ap. B. Peters. — 119. Le Naufrage, d’ap. Paul Potter.— 120. La Reine de Saba, d’ap. De Troy. — 121. L’Heureux présage, d’an. J. Vernet. — 122. La Jeune Napolitaine à la pêche, d’ap. J. Vernet. — 123. Le Retour de la pêche d’ap. J. Vernet. — 124 à 126. Pièces publiées chez Aliamet.—Du n» 127 au 262. Vignettes, Frontispices Fleurons, Ex-tibris divers. M. Delignières cite plusieurs intéressants dessins du maître lui appartenant, entre autres un Groupe de Saltimbanques autour d’une baraque.

Pièce non citée par M. Delignières : La Chercheuse d’esprit, d’ap. Eisen.

Prix. — Vente Firmin Didot, 1877 : La Place Maubert, d’ap. Jeaurat, grandes marges : 15 fr.; La Philosophie endormie, d’ap. Greuze, grandes marges : 115 fr. — V‘® Roth, 1878 : La Chercheuse d’esprit, d’ap. Eisen 2 pièces avant et avec la lettre : 18 fr. — Vente Mahérault, 1880 : La Philosophie endormie, eau-forte avancée ; 390 fr. — Vente Muhlbacher, 1881 : La Philosophie endormie, eau-forte avant toutes lettres : 400 fr. — Même sujet, avant la dédicace, marges : 265 fr. — Vente Maclaud, 1881 : Même sujet, état Muhlbacher, grandes marges: 700tr. — Même sujet avantladédicace et l’adresse d’Aliamet : 120 fr. — Vente Kinnen, 1881; Même sujet avec la lettre, grandes marges : 75 fr. — Même sujet avant la dédicace : 180 fr. — Vente de Goncourt, 1897 : La Place Maubert, d’apr. Jeaurat : 25 fr.

ALIANI (Lorenzo), peintre, né à Florence en 1825,

mort en 1862 (Ec. Ital.).

Apprécié comme paysagiste.

ALIBERT, sculpteur à Marseille, xviii' siècle (Ec.

Fr.).

Eut un 3' prix à l’Académie de îJarseille, en 1783 et, en 1784, un 2' prix.

ALIBERT (David-Louis), peintre, né à Paris en 1765

(Ec. Fr.).

Il entra à l’Académie de Peinture et Sculpture le 2 nivôse, an V, et y fut élève de M. Descamps. ALIBERTI (Giancarlo), peintre, d’Asti, né, d’après

Lanzi, en 1680, mort vers 1740 (Ec. Piém.).

Il appartient à la catégorie des nombreux maîtres du xviii' siècle qui se complurent dans l’exécution de fresques immenses et peintes très vite. A St-Agostino d’Asti, se trouve, de lui, l’Image du saint patron porté par des anges, et une autre représentation du même saint, dans le chœur de cette église. Il peignit aussi une Vue du paradis, dans l’église St-Martin. Il travailla également à Pavie, à l’église St-Pierre, où il dessina St Pierre dans la prison,

ALIBERTI (Gian-Giacomo), pe/ulre d’ AsL, xviii' siècle

Etudia à Rome et succéda à Cignani et Maratta.

ALI

mais sans pouvoir se désintéresser de l’affectation de la facture italienne de cette époque. Un de ses tableaux, qu’il montra au prince de Savoie, en 1793, lui concilia les bonnes grâces de ce souverain et lui valut un emploi à la Cour.

ALIBERTI (Giuseppe-Amedeo ), peintre et graveur en taille-douce, du xviii' siècle, né à Asti (Ec. Ital.).

Fils deGiancarlo, il vint, en 1728, comme jeune abbé, à Rome, pour étudier la peinture, au.x frais de l’Etat. Il était aussi secouru par la cassette particulière du roi, mais il s’aliéna la faveur royale à la suite d’un scandale féminin. Comme peintre, il exécuta un ]jortrait équestre du roi Carlo-Emmanuel III de Sardaigne. Il a laissé des médaillons, des vignettes et des lettres ornées dans le voiuine des Fêles données à l'occasion du mariage du roi de Sardaigne, en 1750.

ALIBRANDO (Girolamo), dit II Raîîaello di Elessina, peintre sicilien, né en 1470, à Messine, mort dans la première partie du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Il fit son éducation artistique dans l’école de son compatriote Salvo d’Antonio. Après la mort de son père, il voyagea en Italie. A Milan, il profita de l’enseignement de Léonard de Vinci; à Rome, il se lia avec Raphaël et étudia l’antiquité classique ; on sio-nale encore son passage à Ferrare et à Parme. Son chefd œuvre fut une Présentation au Temple, peinte en 1519 pour la Compagnie délia Candelora, à Messine, et conservée à présent à l’église St-Nicolo del Cisterciensi et signé : Jésus-Hierongmus de Alibrando Messanus faciebat 1519. D après Crowe et Cavalcaselle, il fit, en outre, une Ste Lucie, dans la chapelle de St-Jean de la cathédrale de Messine, et, d’après G. di Marzo, neuf peintures, en 1513, dans la tribune de l’église S. Giorgio à Modica, et une Adoration des rois dans l’éo-Iise ’de Venetico (Sicile). “

ALICE (Antonio), peintre de Turin, xix'-xx' siècles exposa à Munich en 1909 (Ec. Ital.).

ALICH (Heinrich von), peintre, xiv' siècle (Ec. Ail ) Membre d’un tiers ordre et plus tard entré au couvent de St-Pieri-e, à Erfurt, où il peignit, en 1302, la chapelle Corporis Christi, à l’est de l’église du couvent à 1 occasion d’une restauration de ce bâtiment. ALICORNI (Giovanni di Napoli), peintre, xv= siècle (Ec. Ital.).

Peignit, en 1481-1491, la chapelle Salato, en l’église d Amalfi.

ALIENSE (Antonio). Voir Vassilacchi.

ALIENZA (Francesco de), peintre, travaillait à Séville en 1510 (Ec. Esp.).

ALÏGHIERI (Giovanni), peintre, xvi‘ siècle (Ec. Ital.).

Un manuscrit orné de miniatures, dans la bibliothèque des Carmélites de S. Paolo de Ferrare. porte ^ signature de ce peintre et la date MDXCIIL

ALIGNINI (Antonio), sculpteur, travaillait à Rome au XVIII® siècle (Ec. Ital.).

Le pape Clément XI lui commanda la trentetroisième statue des colonnades de la place Saint- Pierre (1700-1721).

ALIGNON (Gabriel), sculpteur, né au Pug-en-Velau vivait dans cette ville vers 1868 (Ec. Fr.).

ALIGNY (Claude-Pélix-Théodore). et depuis 1859 environ Caruelle d’Aligny, peintre de paijsage et d histoire et aquafortiste, né à Chaumes [Nièvre) • le 6 février 1798, mort à Lyon, le 24 février 1871 ’lEc

Elève de Régnault et de Wattelet, il séjourna à Rome, où il connut les peintres lyonnais Orsel Bonnefond et Vibert, puis se fixa à Paris. Il exposa à Lvon en 1822, Daphnis et Chloé; à Paris, en 1831 La persécution du Druidisme sous l’empereur Claude, qui lui valut une seconde médaille. Il envoya au même Salon de 1837 à 1842, une série de paysages historiques de vues de monuments anciens, de comimsitions historiques ou religieuses ; obtint une première médaille en 1837 et fut décoré en 1842. En 1844 il fut envoyé en Grèce par le ministère et rapporta de ce voyage le texte et les planches de son ouvrage ; Vue des'siles les plus célèbres de la Grèce Antique dessinés sur nature et gravés par T, A., 1845. En 1860 les Lyonnais qu’il avait connus à Rome le firent nommer directeur de l’Ecole des Beau.x- Arts de Lyon ; il occupa ce poste jusqu’à sa mort, "il fut membre correspondant de l’Institut depuis 1863 Ahgny connut Corot en Italie et lui donna des conseils. Des dessins de lui figurent aux Musées de Lille et de Clamecy.

Peintures. — Musées de: (Louvre): Prométhée • — Paysage;— Une villa italienne; — Paysage italien.— ^ii.i.k) : Villa Patissia; — ^Vue prise dans la forêt de Fontainebleau;— Vue Délia Rocca Stefano; — Paysage; (Musée de Picardie) ; Le bon Samaritain. —

ALI

(Avignon) : Paysage mythologique.— (Nantes) • Pri cipale entree de Corpio di Gava, village enUe Nan ' et Salerne. — Lyon): Vues d’OIevann 7iioi- i de Meyringen (Suisse) ; — Paysa-I - v =

Rocher;— Chemin entre Interloken et Lauterbnmn’

Prix. P.\ris 1833. Vente Duc d’Orléans : Ptmsni

avec épisode de Jésus et la Samaritaine : 750 fr

sage dans la campagne de Rome : 1.000 fr.— 1876. Ve? Marcille . Vue d un couvent à Amalfi • 480 fr ifi®

Naole7- îl ir l"^7fi Sorrenfe

i\apæs . 40 ir. — 1876. Marcille : Château du nn

v'^vTnten Zandf ■ cT' '' /r.-Estampes^fBI •ute c7i ifp -^ande . Campagne de Rome : 1 fr.—iss

y. /oui 777/ ^7 <^^‘ébres de la Gré

antique : 33 fr. — Leipzig, 184.3 Vente Weio-ei • i/,L 7

7 ^^rèceantiquem es“t.) 5I • Mêmes estampes : 10 fr — 189

V‘® Français : La /’a/aise QU Préporf • 20 fr

Signataires, en 1770, d’une pétition

. ® l’exposition d’Automne à Birminehai

intitulée: Scarborough. '

ALINOVI (Giuseppe), paysagiste, né le 25 février 181 mort le 9 août 1848, à Parme (Ec. Ital.).' 7

Successeur distingué de Giuseppo Boccaccio. Expo pour la première fois, en 1837, une Vue du inr , Corne. En 1839, il peignit, par ordre de l’archiduches Mane-Louise d’Autriche, un joli site de la route 1 Parme a Pontremoh, ainsi qu’une scène d’Ischl L musee de peinture de Parme possède de lui,entre ailtr !

cl® ' Oratorio délia Grazie, à Parm ALIGNE (Giuseppe), pei'n/re italien, travaillait à Pignl rôle au xvii® siècle (Ec. Ital ) ^

Fut chargé du portrait de S. Grato, à St-Maurisi

réfè/e aux livres c

comptes du prince Acaia.

ALIOT (Francisco), pe/n/re et graveur en taille-doucl a Valence, xix® siecle (Ec. Esp )

ci»777c?S V^e^te Castello, aux peintur.:

de 1 enlise S. Salvador de Valence. Plus connu cornn graveur. On cite de lui les planches de la Vie de Sain. Philomene et de nombreuses illustrations à la SemaiP ïnfZüs^^^’ famille et de l’éducation dè

P^arif (‘Ec.’’Fr?r""''

Elève de l’école nationale de dessin et de Mad. Brugravure sur bois d’après Ch. Jacqu.

Michel-Ange et Van Dyck. ^

ALIOT (Pierre-Louis- Charles), graveur sur bois, rf' TÈc Fi?f^’ ^ ^‘l^eneuve-Saint-Georges [S.-et.-O

Elève de Trichon et de Barbant : travailla à Pari sur bois d’après Ruysdael m 7 Montbard et Philipoteaux.

ALIPI ou Alimpi A. Petschersky, peintre et moine russi mort le 17 o-out 1U4, gui tira son nom du couvent d. caveaux de Kiero, 1087 (Ec. Rus.).

Peintre d imagés des saints les plus anciens. Apprit 1 art des Byzantins qui ornèrent, en 1084, l’église d- ] couvent avec leurs peintures. On lui attribue quelqui ' madones encore conservées. ^ ^

ALIPPI Cremona, moine, peintre, de la fin du xvir siec/e (Ec. Ital.).

I '4®' signe: Alippi da Cremom

1781 et F. Alipims iVlcdial, 1783.

^eulpteur à Milan, xvii Corrado Rodulfo,

Valence, et travailla au portail principal de la cathi-i 7 chape'l® de la Conception, de la maiso de profession des Jésuites.

(Giacomo), peintre, xv®-xvi® siècles {'El

Mentionné dans un document de l’hôpital de Mani toue, en I0O6, comme peintre.

.ALIPRANDI (Giacomo), graveur à la manière pointillé et II gnee, de la fin du xviii® et commencement du xix siecle (Ec. Ital.).

Ce fut surtout un illustrateur. Il fit quelques scène

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