AL K
riette : Baptiste aîné: 3 fr. — 1898. V‘= deL..: Bonaparte: 160 fr. — Le même : 140 fr. — Cambacérès, Bonaparte et Lebrun : 310 fr. — -Napoléon BL empereur : 502 fr. — ■ 1892. Paul Eudel ; Mademoiselle Maillard et Mlle Saint-Aubin : l’une : 125 fr. ; l’autre : 165 fr. — 1889.
X...,30 janvier : Augereau, Beurnonville, Bonaparte, Hoche, Jourdan, Masséna, Moreau, Pichegru : 68 fr. — Le matin, Le midi, Le soir, La nuit : 120 fr. — 1899. X..., 3 février : Mademoiselle Saint-Aubin : 165 fr.
1899. Ligand : Voltaire en habit rouge : 70 fr. —
1899. Talleyrand, Valençay et Sagan: William Pilt: ]^35 ir. — 1900.V‘' De Hérédia : Le général Bonaparte : 220 fr. — Doistau, 9 novembre 1909 : Portrait de Voltaire : 145 fr. — •V‘® du 18 mai 1906 : Le général Berlhier, d’ap. Le Gros : 270 fr. — V‘® M.J.C...: Charlotte Cordai] : 36 fr. — V‘“ du 18 octobre 1906 : Le Vacher de Charriais : 25 fr. — Costume hambourgeois : 48 fr. — • V*' 15 octobre 1908 : Voltaire en habit rouge : 131 fr. — yte 16 mars 1909 : Madame Saint- Aubin : 225 fr. — Voltaire : 107 fr. — V*® 2 et 3 mai 1910. Estampe : Le paralijtique servi par ses enfants, d’ap. Greuze, imp. en couleurs : 85 fr. — V‘® 20 décembre 1910 : Michu, portraits surmontant les scènes de Biaise et Babel et de Paul et Virginie, épreuve en couleurs à grandes marges : 220 fr. — -V‘® 24-28 mai 1910. Estampe : Michu, de la Comédie- Française, d’ap. Garneray, imp. en couleurs : j^gQ ![. — V'® 27-30 avril 1910. Coll. Péricaud : Mlle Maillard, du théâtre des Arts, d’ap. Garneray : 175 fr.— Comédie-Française : Molière par son portrait surmontant une scène du Tartuffe, imp. en couleurs ; 105 fr. — yto 29-30 avril 1910. Coll. Péricaud. — Opéra-Comique : Mme de Sl-Aubin, portrait surmontant une scène d’ Ambroise, imp. en couleurs : 365 fr. (miniature). — 20 décembre 1910 : Dubus de Préuille, portrait surmontant les scènes du Menteur des Folies Amoureuses et du Mercure galant, imp. en couleurs : 150 fr. — du 5 mars 1910. Coll. Mme P..., estampe d’ap. Garneray : Mlle St-Aubin, grau, ancienne couleurs : 170 fr. — ■ Vente du 17 au 20 février 1904 : Le Paralgtique servi par ses enfants, d’ap. Greuze. Estampe : f,. — .v‘® du 14 novembre 1906 : Racine (Jean) : Ig fr. — Boileau (N.)-, La Bruyère; Montesquieu. Trois pièces : 25 fr. — V*® du 11 novembre 1907 : Guillaume Tell, d’ap. J. Sablet: 6 fr. — -Bossuet; Montesquieu (deux pièces) : 25 fr. — (Estampes). V‘® du 15 décembre 1908 : Voltaire en habil rouge, d’ap. Garneray : 131 fr. — -Cordai] (Charlolle) : 47 fr. — Napoléon Bonaparte, P“ consul, d’ap. Appiani, 1802 ; 400 fr. — Bernadotte, d’ap. H. Le Dru : 40 fr. — Bossuet; Buffon : 30 fr. — Descartes; La Briigére; Montesquieu : 25 fr. — V‘® 19 avril 1909 ; Molière [J.-B. Poquelin de), d’ap. Garneray : 110 fr. — ■ Voltaire [F.-M. Arouet de), d’ap. Garneray : 110 fr. — V‘® 20 décembre 1907 : Michu, porlrait surmontant les scènes de Biaise et Babet et de Paul et Virginie : 220 fr. — Dubus de Préuille, portrait surmontant les scènes du Menteur, des Folies Amoureuses cl du Mercure galant : 150 fr. — Buffon; Linné, deux pièce.s : 40 ir. — Diderot: Condillac; Mablg, 3 pièces : 18 fr. — V‘® 22 février 1910 : Montaigne: Descartes; P. Corneille : 42 fr. — V‘® 15 décembre 1908 : Voltaire en habit rouge, d’ap. Garneray : 131 fr. — Charlotte Cordaij : 47 fr. — Napoléon Bonaparte, 1®® consul, d’ap. .\ppiani : 400 fr. — Bernadotte, d’ap. H. Le Dru : 40 fr. — Bossuet; Buffon : 30 fr. — Descartes; La Bruyère; Montesquieu : 25 fr. — V‘® 15 mai 1907 ; Saint-Aubin (Mme de), d’ap. Garneray : 165 fr. ALIXAN.DRE (Guillaume), enlumineur et bibliophile, XV® siècle (Be. Fr.).
ALIZARO (Antoine-Julien), peintre de pmrfrails nu pastel, né à Buirunfosse (.iisne) le 14 mars 1827 (Ec.
Fr.).
Elève de Léon Cogniet et de 1 école des Beaux-Arts. A exposé souvent de 1851 à 1857.
ALIZARB (J.-B.), peintre de sujets religieu.c et historiques, né probablement diins la Flandre française, deuxième moilié du .xvui® siècle (Ec. Fr.).
11 obtint un deuxième prix, en 1762, pour son tal)leau de la Mort de Sacrale, et, en 1763, un |)remier prix pour Cleobis el Bilan. On conserve de lui, dans l’église St-Pierre, à Douai, un Massacre des Innocents, signé .I.-B. Atlizart ( 1776) et le dessin de ce tableau figure au musée de cotte ville, qui fut peut-être sa ville natale. 11 est peu I -être le même que le fieintre du même nom signalé au I®' octobre 1758 sur les registres de l’Académie Hoyale.
ALIZARD (Joseph-Paul), peintre de portraits et de ge.nre, né li Limoges, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.). Exposa plusieurs fois à Paris, aux Salons de 1897 à
1905, et aussi à l’exposition décennale des Ueau.x-Arts,
1906. Il figura à l’Exposition de Bruxelles en 1910. 11 fut élève de .l.-P. Laurens et de Benjamin Constant.
PiUNinurs. — MusfiES de : (L.xxgkes) : La mère
Jeannette; — Chose vue un jour de printemps; — Ce a dence. — (Rome) : Le rédempteur assis sur l’arc-' 1 ciel. — -(Nice) : Confidence. i
ALIZON (H.), peintre de paysages, xix=-xx® siècles ( i
Fr.).
On connait de lui une Colline sous la neige vem à Amsterdam en 1909, et deux Vues des Vosges dr la Galerie Roussel.
ALKAMENES, sculpteur et fondeur d’airain, grec i: 445 av. J.-C. ’
Contemporain plus jeune de Phidias, son rival et : élève. Il tint la seconde place après celui-ci. Pline dit Athénien, d’autres le croient originaire de Lemr A Athènes, il fit une grande série d’idoles pour le tem nouvellement construit. Pline le place dans la 83® Oly piade, 448-445.S on chef-d’œuvre fut une Statue d’Aph dite, à Athènes, dans les Jardins. Par ordre de Thra bulos, il fit pour Thèbes un relief colossal de Minerui d’ Hercule, en marbre.
ALKAN-LEVY (F.), peintre de genre et de porlra xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Exposa aux Salons de 1894 à 1905.
ALKE (Stephen), peintre et illustrateur, né à Augu en Kentucky [Etats-Unis), le 14 mai 1874 (Ec. Àn Alke étudia à Cincinnati, et fut élève de DuvenC' Noble et Nowottny. Il est membre de l’Art Club Cincinnati.
ALKEN (Henry), peintre, graveur el aquafortiste, x siècle, né vers la fin du xviii® siècle, mort en 1850 ()
An?.).
Cet artiste a peint surtout des sujets de chasse et sport. Il exposa, en 1801 et 1802, deux portraits à Royal Academy et publia, en 1816, Les beautés et défauts de formes des chevaux. En 1821, parurent sports nationaux de la Grande-Bretagne, suite 50 planches coloriées. On voit de lui : Chasse à la loui au Musée de Manchester.
Œuvre gravé. — Aquatinte. La chasse au rena — -Le meilleur moyen de faire une chasse; — -Le phaéi de chasse; — -Tandem de chasse couvert; — Tandem', chasse découvert; — Le Rendez-vous; — En roule; — \ plein ruisseau; — La montée est finie; — La fin; — | premier sleeple-chase; — Ipswich; — L’abreuvoir; — grand champ près de Nalon; — Village et église Naton; — -Un steeple-chase de l’ancien temps; — Scèf de chasse; — Le lâcher des chiens; — -En reconnaissai\ avec chiens; — -Allant au rendez-vous; — Le rendez-vo! — A côté du gîte; — -Tiré de la retraite; — En selle; — , petit galop; — La tulle; — La marche; — Holà! ; — To beau!; — La course; — La Mort; — Présages du rire: Illustrations pour les chansons populaires; — Spe mens pour les plaisirs de T équitation près de Londres; Les funérailles du duc Arthur de Wellington.
Prix. — .Aouar. et Est . Paris, 1820. V*® C‘® Potoc Matin, soir, 4 chasses : 19 fr. — -1833. V‘® Verbelen,BB XELLES : Chasses et chevaux : 8 fr. — 1908. V*® Ra nor. Londres, 7 décembre : Fox-Hunting : Î31 10s. 1909. V‘® Drax, 24 mai : Going lo the meel. — Jumpi ihe brook : i:6 6s. — -1895. V*® X..., 20 mars : Pige; shooling : 401 fr. — Chasses du duc de Beaufort : 710 fr.‘ Portrait du comte d’Orsay : 175 fr. — 1898. V‘® X 23 mars : Callenhçiin et the Finish : 4.400 fr. — 181 V‘® duc d’Hamilton : Le Relai : 910 fr. — Le départ pu le Derby; Le retour du Derby : 1.000 fr. — 1899. 1 Milao et divers : Série des dix aquarelles relatives Sleeple-Chase : 2.750 fr. — V‘® 8-9 avril 1910. Estampi Au Steeple-Chase : 60 fr. — -Le meilleur moyen de faire chose : 150 fr. — La chasse aux renards, 4 pièces : 310 — 1908. V‘' : Peintures : Chasse au renard : £31 10s. V‘® du 20 mars 1909 : Coqs et faisans et un autre : 15s. 6d. — -V*® du 24 mai 1909 : A la rencontre. Saut ruisseau : 16 6s. — Dessins : V‘® du 3 juin 1909 : Steep , Chase, Chasse au renard : £12 12 s. — V‘® du 28 Juillj 1909 : Chasse au renard : £14 14s. — -Chevaux, chiens Wagon : i-2 2s. — New-York. V‘® J.-D. Ichenhausi 26 et 27 février 1903 : Peintures ; Cotherstone, gagna du Derby. Pri.x ; £200.
ALKEN (Samuel), graveur à l’ aquatinte, anglais, h vaillail à Londres à la fin du xvin® siecle (Ec. Ang Il s’adonna surtout à l’illustration d’ouvrages top graphiques, tels que Vues du Cumberland elduWestmoi land, en 1796, et Vues du pays de Galles du Nord, enllü Il travailla à Londres de 1780 à 1798. On mention également de lui un ouvrage d’ornement. Le Musée i Manchester possède de lui une aquarelle : Chasse c coq de bruyère.
Œuvre gravé. — Château de Windsor (d’ap. Coopei — Caricatures politiques, en couleurs; — Hommes rafraîchissant (d’ap. Morland); — -Abbaye de Dunbrod sé|)ia; — Château de Blarney, sépia; — Village avec i vière el bois; — La route de Brighton (d’ap. Rowlandsoi
Ph(ji. F rateili AUnari. Florence.
T>fm ET [.\ I ETE l) [IOF.OPffEh\E
ALLOHI (Cmusmi A.No). — ÉCOLE l'I'AUEN-NE
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Famille italienne el famille française (d’ap. Rowidson); — Dans le Surrew, — Sleeple-chase-, — L’écurie, roule, le parc, le champ, lithograpliie en couleurs; — ir, aquatinte;' — Charrelle pour le marché, en cours;— Le bachelier-, — L’homme marié, d’ap. Wigstead;
0 temporal ô mores! en couleurs; — En attendant le
ler-, — Le dîner-, — Après le dîner-, — Préparant le
iper (d'ap. Rowlandson).
Prix. — Londres. du 28 février 1910. Peintures :
lagneul el faisans; Chien d’arrêt el perdrix (Les deux) :
, — V‘'= du 12 mars 1910 : Grand Sleeple-chase à Li- '■pool; Chiens pour la chasse aux renards-. Une Voi- ■e : £81 18s. — Scènes de Voiture : £63. — V'“ du 14 irs 1910. Dessins : Faisans et perdrix : £28 7s. — Che- <ix à l’écurie : £17 17s. — Symptômes, crayons : £10 10s. L’Astronome : £11 Ils. — Promenade avec les jeunes is du village : £12 12s. — Tenez ferme, capilaincl :
1 Ils. — Montrez plus de courage', espoir : £10 lüs. —
■lie inhumaine : £11 Os. 6d. — Parfaitement satisfait. — ■asseurs cl chiens : £6 IGs. 6d. — Soir. — Charrette de ■urnes (aquarelle) : £3 3s. (d’ap. Morland). — du ivril 1910. Aquarelles d’ap. Rowlandson : Faire sa ir dans le monde; Faire sa cour dans le peuple; Marne : £4 14s. 6d. — Gloutons : £6 6s. 6d. — Famille
'•ançaise; Famille Italienne : £12 12s. — Amour el irmonie; A l’Opéra; Amoureux; Le Docteur : £7 7s. — 1= du 7 décembre 1908. Peintures : Combat de coqs :
9s. — Gravures. V‘= du 24 février 1909 : Faisans, \nards, bécasses, d’ap. Morland : £21. — La Chasse, Mort Chevreuil, d’ap. Iladges (en couleurs) : £2 12s. 6d. 'OEENS (J.-M.), peintre hollandais, morl en 1787 (Ec.
Th. Koning grava un Christ d’après cet artiste. HKIMACHOS, peintre grec, d’origine inconnue, à l’époque d’ Alexandre le Grand.
Cité par Pline. 11 fit le portrait d’un vainqueur aux jx olympiques.
jEINS (Anne Drayton, miss), peintre américain travaillant à Philadelphie en 1907-1908 (Ec. Am.). jCiKINSON (Miss E.), peintre, résidait à Boston {Elats- \Unis d’Amérique) dans la dernière moitié du xix' isiècle (Ec. Am.).
Miss Alkinson se spécialisa dans la peinture d’églilà. Elle exposa à Suffolk Street, en 1877.
[iEIPPOS, sculpteur, de Paras, probablement du iv® siècle av. J.-C.
Connu par l’inscription sur le socle d’une statue qui t trouvée à Anaphe (près Thera).
LKOCK (P.), peintre de portraits, travaillait en Hollande au xvii® siècle (Ec. P Hol.). ^
Il est cité par Nagler avec la date de 1620. ^ ^
üEISTHÈNE, peintre grec.
Paraît être l’auteur d’un, sujet de danse intitulé : hlypso.
ILÉON, sculpteur de l’antiquité.
Il fit une statue d’Hercule pour Pile de Rhodes. L-KUTAMI, peintre égyptien, du x® siècle.
Il appartenait à la tribu Kutama et fut élève de Banul-Muallim qui peignit la mosquée sur les grandes lontagnes Karafa, près du Caire, 976 ap. J.-C. Il peidt aussi un Joseph à la fontaine.
LIiA (Angelo), peintre à Venise, morl avant le 15 septembre 1560 (Ec. Vén.).
LLAERT (J.-F.), sculpteur d’ornements, travaillait à n\Gand au xvni® siècle (Ec. Flam.).
ülEn 1739, il prit part, avec Laurent Delvaux, à un I l ncours pour la construction de la cathédrale St-Bavon. j;|; suj«t du concours était une chaire pour laquelle irtiste donna un certain nombre de terres cuites. On ii doit aussi une statue de St Sébastien à l’église de -Michel, à Gand. Cité par Edm. Chevalier dans La ulpture belge.
LLAI (Antonio), sculpteur, travaillait à Reggio au commencement du xviii® siècle (Ec. ItaL).
Il fut employé par la Cour de Parme et revint à eggio à un âge avancé pour y mourir. On mentionne,
; lui, quatre statues à Reggio, près de S. Dominico, et lautres travaux à S. Francisco.
LLAIN (Jean), peintre à Rouen vers 1668 (Ec. Fr.). Mentionné dans des documents. Il est cité dans les Irchives de l’Art Français.
LLAIN (Ludger), graveur à l’eau-forle, xix® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Gaucherel. Exposa en 1880 : Le pont de '-Denis; le Canal de l’Ourcq; et, en 1881, un Paysage 'ap. Corot).
LLAIN (Pasquet), peintre el sculpteur, travaillait à Rouen, -en 1635 (Ec. Fr.).
Il exécuta divers travaux à l’église paroissiale de
St-Eloi. A signé, en 1631, les statuts de la corporation des peintres et sculpteurs de Rouen.
ALLAIN (Mme Pauline), peintre, née à Paris, vivait au milieu du xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle obtint une mention honorable en 1859. Un tableau d’elle : Faisan et autres oiseaux, se trouve au Musée d’Orléans. Elle fut élève do M. Lesourd de Beauregard et de Rosa Bonheur.
ALLAIN (René-Louis), peintre paysagiste, xix'-xx» siècles, né d Baccarat {Meurlhc-el-Moselle) (Ec. Fr.).
Il habitait à Vierzon (Cher) d’où il envoya des toiles au Salon des Indépendants. Parmi ses meilleures toiles, on cite : A l’île Bréhal (1907); Le Cher près de Monlluçon (1910).
ALLAIN (Samuel), peintre, de Rouen, xvii® siècle
(Ec. Fr.).
il est mentionné dans les statuts de la corporation des peintres de cette ville, en 1631.
ALLAIRE (Guillaume), peintre d' ornements, florissail à Rennes vers 1570 (Ec. Fr.).
A travaillé souvent en collaboration avec Robert Godivière.
ALLAIS, peintre de portraits, iravaillail à Paris, morl en 1762 (Ec. Fr.).
Exposa dans les premiers quatre Salons de l’Académie de St-Luc (1751-1756) plusieurs portraits à l’huile et au pastel. L’on pense qu’en 1726 il obtint un premier prix. Peut-être fut-il le père de Pierre Allais. D’après Fuselli, ce fut lui qui exécuta le portrait du médecin .J.-A. Peissonnel, et P. Aveline grava d’après lui le frontispice d’un livre de dévotion.
ALLAIS (Mlle), peintre, du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Exposa, de 1779 à 1787, au Salon de la Correspondance à Paris; peut-être est-elle la même que Elis. Allais, fille du sculpteur Jean-Louis Allais.
ALLAIS (An^lique), iiéeBriceau, graveur à l’eau-forte, du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Fille du graveur Briceau, vint ensuite à Paris où elle fit des eaux-fortes dans le genre de l’aquatinte et du crayon. En 1789, elle collabora avec d’autres artistes aux portraits des députés de l’Assemblée nationale. On possède d’elle plusieurs planches coloriées, dans le genre d’Alix, notamment un beau Portrait de Mirabeau et de Marat. Cette artiste, connue comme graveur, a dû faire également de la peinture et il semble que l’on puisse lui attribuer une Charlotte Corday vendue 110 fr. à Paris à une vente du 30 mai 1910.
ALLAIS (Antoine-Joseph), peintre, iravaillail à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Second fils de Pierre Allais. Il était membre de l’Académie de St-Luc, On le rencontre surtout entre 1781 et 1784.
ALLAIS (C.), graveur à la manière noire, xix® siècle
( Ec. Fl’.).
On connaît de lui ; La Baigneuse, d’ap. A. Riedel. Prix. — Leipzig. Estampes. 1843. V‘® Weigel : La baigneuse, d’ap. A. Riedel : 15 fr. 60.
ALLAIS (Jean-Alexandre), graveur au burin el en manière noire, né à Paris en 1792, morl dans la même ville en 1850 (Eu Fr.).
Son père, Jean-Louis Allais, et sa mère, née Briceau, étaient tous deux grai'eurs. Jean-Alexandre apprit donc la gravure comme il apprit à parler. 11 ne se borna pas, du reste, à cet enseignement familial: Louis David, pour le dessin, Urbain Massard, F ossoyeux, pour la gravure, furent aussi ses maîtres. Malheureusement, Allais ne s’éleva jamais au-dessus d’une exécution sûre et correcte, mais qui nous paraît plutôt être la pratique d’un métier que d’un art. Jean-Alexandre épousa la fille de son maître Fossoyeux. Placé dans de semblables conditions, il ne pouvait manquer de réussir. Les commandes lui vinrent nombreuses, ainsi que le prouve l’œuvre gravé qui suit :
1. La Belle Ferronnière, d’ap. L. de Vinci. — 2. Jérémie, d’ap. Vernet. — 3. Vierge à la croix, d’ap. Dubufe. — 4. Portrait de Mme Dubufe. — 5. Saint Vincent de Paul, d’ap. Robert-Fleury. — 6. Sainte Geneviève, d’ap. Grenier.— 7. Sainte Thérèse en extase, d’ap. Jacquand. — 8. Phrosine el Mélidor, d’ap. L.-E. Rioult, 1831. — 9-10. Effie el Jenny ; La jolie fille de Per//?, d’ap. Schopin. — ■ 11. Don Juan et Haydée, d’ap. Dubufe. — 12. Leçon de Henri IV, d’ap. Fragonard. — 13-14. Arrestation de Charles ; Charles fl fugitif, d’ap. Jacquand. — 15- 16. Rubens ; Bibeira, d’ap. Jacquand. — 17. Fan Dyck peignant son premier tableau, d’ap. Ducis.' — 18. Adieux de Napoléon à son fils, d’ap. Grenier, signée Allais père et fils. — 19. A Idallah-Ebu-Souhoud, 1830. — 20. Barras.— 21. Claude-Louis Berihollei, d’ap. Pearle. — 22. Fernand Cortez d’ap. Velasquez. — 23. Fénelon, d’ap.
DICT. DES PEINTRES. T
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Beaume. — 24. Cœcillia Gallerant, d’ap. Luini. — 25. Georgina, d’ap. Lepoulle. — 26. Lamoignon. — 27. De Marbeuf, 1829. — 28. La duchesse de Montmorency, d’ap. Dubufe, signée Allais père et fils. — 29. Mourad Bey, d’ap. Devéria. — 30. Le P. Picarl, d’ap. J. Boilly, 1822. — 31. Jos. Poniatojpski. — 32. fioiül. — 33. La Joconde, d’ap. Léonard de 'i’inci. — 34. Le Bon Curé, d’ap. Duval le Camus.. — 35. Le Devin de Village d’ap. A. Boëlin. — 36. L’F.nfant ’-olé, d’ap. Grenier. — 37-38. La Glaneuse ; La BaiclUrc, d’ap. Court.- — 39. L’Heureux avocat, d’ap. Eug. Charpentier.. — 40. L’Honnête négociant, d’ap. Lalil. — 41-42. L’ Imprudence et la Malice ; La Séduction et la 'alousie, d’ap. Franquelin. — 43. Le Maire c’-arita^le, d’ap. Eue. Charpentier. ^ — 44. Le Médecin bienfaisant, d'ap. Duvâl le Camus.. — 45-46. Le Page indiscret : Le Page gourmand, d’ap. Cl Jacguand.^ — 47. Le Petit cavalier, d’ap. Beaume. — 48. La Prédiction accomplie, d’ap. A. Roëhn. — 49. Réfractaires, d’ap. Duval le Camus.. — 50-51. La Rencontre à l’église ; La Sortie de l’église, d’ap. A. Roëhn. — 52. La Réprimande, d’ap. Destouches.
Prix. — Paris , 1832. V‘= Sussy : Fan TUjck peignant son premier tableau pour sa maîtresse 85 tr. — 1846. V‘s Saint : La leçon d'Henri IV : 6 fr. 50. — 1862. Simon : La réprimande : 2 Ir. — 1865. V*® Essingh : Isaac et Rébecca : 4 fr. 50.. — 1881. V‘' Mulhbacher : Les caresses de Zéphir et de l'Amour : 14 fr. — V® Allard de Mens, 30 avril 1904 : Charlotte Corday : 230 fr. — ■V“ du comte A. de G..., 16 avril 1907 : Jeune fenime devant un livre : 750 fr. — V*® du C® Ag... ; Portrait d'homme : 1.220 fr. — V‘® du D' G. H. N..., 29 mai 1908 : Portrait d'homme : 500 fr. — V“ de Mme A. D.... 10 avril 1909 ; La femme au manchon : 820 fr. — Leipzig. Estampes, 1843. "V^® Weigel : Georgina, d’ap. Lepaulle: 9 fr. — 1862. V*® Simon : La réprimande, d’ap. Destouches : 2 fr. — 1863. V‘® Alibert : Fan Dyck peignant son premier tableau, d’ap. Ducis, épreuve 1®® état : 96 fr.
ALLAIS (Jean-Louis), sculpteur à Paris, mort le 22 août
1786 (Ec. Fr.).
11 eut une fille, Elisa Allais, qui s’adonna à la peinture.
ALLAIS (Louis-Jean), graveur au lavis et à l'aquatinte,
né à Paris en 1762, mort dans la même ville en 1839 (Ec. Fr.).
Louis Allais fit partie de la phalange de graveurs qui à la fin du xvni® siècle popularisèrent les œuvres de C. Vernet et de Swebach. 11 eut pour fils et pour élève Jean-Alexandre Allais. Louis-Jean Allais paraît avoir d’abord travaillé la peinture. Le registre des élèves protégés à l’Académie Royale le mentionne comme peintre, élève d’Allegrain, à la date du 10 juillet 1781. Il y figure encore en mars 175.
Œuvre gravé. — 1 à 4. Roses, d’ap. MmeVallayer- Coster. — 5 à 10. Fleurs, d’ap. Mme Vallayer-Coster. — 11-12. Bétail en repos ; Bétail s’abreuvant, d’ap. Cuyp. — 13-14. Liberté ; Egalité, d’ap. Fragonard. — 15. Colonne de Rosback, 1806, d’ap. Debret. — 16. Catherine Vassent, surnommée l’héro’ine de Noyon. — 17. La Vénus hottentoic, Paris, mars 1815, d’ap. Berré. — 18. L’abreuvoir, d’ap. Swebach-Desfontaines.. — 19-20. Entrée dans le bois ; La chasse, d’ap. C. Vernet. — 21. Le Jockey effrayé, d’ap. Cotteau. — 22-23. L’ Arrivée au cabaret ; Les Palefreniers, d’ap. Swebach. — 24-25. Haras ; Le Marché aux chevaux, d’ap. Sweback. — 26-27. Tambour de basque ; Le Triangle, d’ap. Adam Buck. — 28 à 43. Vues des jardins de Paris et de ses environs, d’ap. Mongin.. — 44. Portail de l’église de Sainte-Croix d' Orléans, d’ap Diot.. — 45-46. Chute du Rhin à Schaffhouse'. Vue du Mont-Blanc. — 47. Le Retour de la promenade, d’ap. Boilly.— 48. Nouveau gage de félicité, allégorie à la naissance du Roi de Rome.- — 49. Alexandre 7®®. — 50. Le Comte Imbert de la Piâlrière.- — 51. Planches pour la Description de V Egypte de Josnard et Denon.
ALLAIS (Nicolas), peintre, du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Fils aîné de Pierre Allais. Il travailla entre 1781 et 1786.
ALLAIS (Paul ), graveur à l’eau-forte, au burin et à la
manière noire, né à Paris le 13 avril 1827 (Ec. Fr.).
Fils de Jean-Alexandre. Celui-ci commença son éducation artistique, mais Paul n’en put recevoir que les premiers éléments, car il n’avait que 13 ans lorsque son père mourut. 11 fut ensuite élève de Drolling. Au début, Paul Allais employa le procédé de gravure de son père : burin ou eau-forte joints à la manière noire ; plus tard, il exécuta beaucoup d’œuvres au burin seul. Ce fut un des reproducteurs très employés de son époque et une partie importante du fonds de l’éditeur Bulla est de lui. Paul Allais a obtenu de grands succès et a compté parmi les arlisLes aimés du grand public. Le Musée
de St-Lô possède delui une gravure : Jeanne d'Arc , 1 Sacre de Charles Vil, d’ap. Schopin. ' 1
Œuvre gravé.' — 1. La Maîtresse de Louis le Mo, d’ap. Luini, eau-forte et manière noire.- — 2. Portrait la duchesse douairière de Montmorency, d’ap. Dubu, signé Allais père et fils.' — 3. Napotéon III, d’ap. Hors) Vernet. — 4. Léonard de Vinci peignant la Joconde, d’i\ Mme Brune, 1849. — 5. Le Cygne, d’ap. Schopin, 18E ■ — 6. Télémaque chez Calypso, d’ap. Papety, 1851.
7. Promenade vénitienne, d’ap. Pignerolle, 1852. — 8. matin de Noël, d’ap. Holfeld, 1853.- — 9. I.e Doge Aîoil nigo chez, Paul Véronèse, d’ap. Hamman, 1854. — 10. pain du ciel, d’ap. Holfeld, 1856. — 11. Raphaël p\ gnani la princesse d’Aragon, d’ap. de Pignerolle, 18i — 12. Beethoven chez Mozart, d’ap. Merle, 1858. — 1| Darfte à Ravenne, d’ap. Hamman, 1859. — 14. Shak I peare lisant une œuvre à sa famille, d’ap. Hammsl i 1860. — 15. La vierge de Séville, d’ap. Murillo, 1862.
16. Alcibiade, d’ap. Schopin, 1862. — 17. Cornél \ d’ap. Schopin, 1863. — 18. La cour de Laurent de Met \ cis, d’ap. de Kayses, 1864. — 19. L’ Atelier de Rapha d’ap. de Kayses, 1866. — 20. Daniel, d’ap. Schopi 1869. — 21. Noé, d’ap. Schopin, 1869. — 22. Haydn, d’a| Hamman, 1869. — 23. Le nid abandonné, d’ap. Desa dré, 1872. — 24. Stratonice, d’ap. Schopin, 1873. — ‘, Les maîtres de la musique, apothéose, d'ap. Schopi
1873. — 26. Theano écoutant une leçon de Pythagoi d’ap. Coomans, 1873. — 27. Haëndcl, d’ap. Ilamma
1874. — 28-29. Pour les pauvres ; Pour mon père, 2 pei' dants, d’ap. Coomans, 1874. — 30-31. Les Bourgeois \ Calais ; Jeanne d’Arc, 2 pl., 'd’ap. Schopin, 1875.- 32. Adieux d’Hector et d’ Andromaque, d’ap. Maigna| j
1875. — 33-34. Patrieix puellse éducativ ; Regii pur educativ, 2 pl., d’ap. Coomans, 1875. — 35. Le Fautei i vide, d’ap. Baugniet, 1875. — 36. La coupe de Tamil \ d’ap. Coomans, 1876.- — 37. Bach, d’ap. Hamman, 187i — 38. L’atelier de Murillo, d’ap. Hamman, 1877.— 3i j 40. Le pas <chevelé\ Les jouets, 2 pl., d’ap. Coomai i 1877.- — 41 à 44. Homère : Phidias ; Apelle ; Terpandp 4pl., d’ap. Coomans, 1878. — 45-46. La danse du Voit ; La toilette de la Sultane, d’ap. Richter, 1878. — 47. Chrr * les IX signant la Saint-Barthélemy, d’ap. Gide, 187:
■ — 48. La soupe de Bébé, d’ap. Rougeron, 1878. — 49. ij Baiser, d’ap. Saintin, 1878. — 50-51. Le grand-père ; Il grand’mère, 2 pl., d’ap. Adéan, 1878.- — 52. Virgin quittant V'ic de France, d’ap. Jules Lefebvre. j
ALLAIS (Pierre), peintre, travaillait à Paris, mort daé celle ville le 25 mars 1782 (Ec. Fr.).
Il fut membre de l’Académie de St-Luc. Certaiij biographes fixent sa mort au 14 janvier 1781, ma celle que nous donnons est indiscutablement la ver table. Elle est donnée par les actes civils des Artiste Français relevés par M. Herluison.
ALLAMAGNA (Justus d’), xv® siècle (Ec. Ital.).
Le tableau mural de l' Annonciation de la Vierge qi se trouve clans le cloître du couvent de Ste-Marie i Castello, à Gènes, porte l’inscription suivante : Jush dalla magna, pinxil 1451 C. R. D. L. D’après sa factur on ne pense pas que cet Allamagna soit ie même cpie peintre des Pays-Bas qui travailla au xvi® siècle I Urbino. La différence d’époque rendrait d’ailleu' cette similitude à peu près impossible.
ALLAN (Mrs. A. -F.), peintre, vivait à Londres au milii du XIX' siècle (Ec. Ang.).
Mme Allan réussit brillamment dans la peintui des fruits. Elle envoya des œuvres à la Royal Acr demy et à Suffolk Street, de 1866 à 1870.
ALLAN (C.), peintre de genre, vivait à Hillhead {Grande Bretagne] dans la dernière moitié du xix® siècle (E. Ang.).
Il exposa à Londres, en 1880. :
ALLAN (Miss Christina), peintre de marine, vivait Londres dans la dernière moitié du xix® siècle (Et
Ang.).
Cette artiste exposa deux œuvres à la Grafton Ga lery de Londres, en 1884 et 1885.
ALLAN (David), peintre, né à Alloa [Ecosse] en 174mort près d’ Edimbourg en 1796 (Ec. Ang.).
Cet artiste, surnommé le «Hogarth écossais» , fuj instruit à l’Académie fondée, à Glascow, par les impr meurs Robert et Andrew Fonlis. Il avait 20 ans Inr; qu’il partit piour l’Italie et suivit l’enseignement d( : l’Académie de Saint-Luc, à Rome. Sa composition I Jeune fille Corinthienne dessinant l'ombre de son amou\ ’ reux lui valut une médaille. Il résida en Italie près di quatorze ans, peignant des paysages dans le genre de Ga;‘{ paroPoussin.il revint à Londres en 1777 et s’y établi,, I comme peintre de portraits jusqu’en 1780, date à lS|! quelle il vint se fixer définitivement à Edimbourg; il , 1 tut nommé professeur à l’Académie. Il fit, en 1787|i quatre dessins humoristiques sur le Carnaval de Rome| 1
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ivés par Paul Sandby. Il grava lui-même, d’après dessins, une série d’illustrations pour le Gentle She- ^rd d’Allan Ramsay. Ün a également de lui qiieles planches, exécutées pour les Chansons des Bas- '-terres d’Ecosse, publiées après sa mort, en 1798. 1 portrait de David Allan, peint par lui-même, fait rtie de la « Scottiscli National Gallery ». Les Asso- I tiens artistiques de Londres, notamment la Royal ademy, la Free Society et la Société des Artistes, lurent des envois de D. Allan de 1771 à 1779. — Peintes.— Musées de : (Glasgow) : Divertissements du r à Rome; — Divertissements du soir à Naples;- — hne domestique. — (Londres) : Portrait de sir Wil- (tn Hamilton. — (Edimbourg) : La Noce de Village; — origine de la peinture; — Portrait de sir William Wor- L et du gentil berger.
Prix, — Paris, 1859 ; V‘= Kaïeman : Un joueur de ile et un autre musicien : 12 £r. (dessin). jiLAN (Miss E.), peintre, vivait à Londres au milieu \iu xix“ siècle (Ec. Ang.).
Kliss Allan tira des sujets de la nature, et peignit ■tout des fruits. Elle exposa à la British Institution à Suffolk Street.
liLAN (J. Mac Grégor), portraitiste, résidait à Londres [m milieu du xix“ siècle (Ec. Ang.).
En 1854-1856, Allan envoya cinq portraits à la Royal ademy.
|iLAN (John), peintre, xix'-xx' siècLs. né en 1875
, Ec. Canad.).
[Dès son jeune âge, il étudia le dessin à Hamilton jinada); un voyage aux Indes qr’i’ fit en 1893, lui (irnit de nombreux sujets d’études.
1 iLAN (Mlle Marie), peintre de portraits, née à Paris,
■ <ix" siècle (Ec. Fr.).
' Elle fut élève de Brun et Fouqué et débuta au Salon M 1868, avec Jeune fille en prière. L’année suivante, Lie Allan exposait le Portrait de Mme M. S...
i. liLAN (Patrickl, peintre d’histoire, uiva t à Paris au
* nilieu du xix“ siècle (Ec. Ang.).
9n vit des œuvres de ce peintre à la Royal Academv là la British Institution, en 1840-1841.
j. iLAN (Robert Weir), peintre de marines et de paysages, .hé le lï novembre 1852 à Glasgow (Ec. Ecos.).
* i;I était fils d’un lithographe. Il fut son propre maître ijses premiers envois à l’Exposition de Glasgow ; Un jir de soleil sur mer. Attendant la marée, attirèrent L.tention sur lui. Allan vint à Paris; il travailla dans
ateliers de Julian et de Cabanel. Dans la suite, il sjconsacra à l’aquarelle et se fixa à Londres. Il fut l'u associé à la Royal Water Colour Society et memt: de la Royal Scottish Water Colour Society. Il a 1 duit un grand nombre de tableaux qu’il exposa (lis les principales associations artistiques de Lon- (|s à l’exception de la British Institution. Il exposa 1 ulièrement au Salon des Artistes français et obtint (jix médailles en 1889 et 1900.
Peintures. — Musées de (Glasgow) : Le retour des pheurs de harengs; — Sur la côte de Berwickshire;— l.ns une porte; — A l’abri de la mei orageuse. — (Liver- I il) : Vers la mer. — (Bristol) ; L’entrée au port. — J|;eds) ;Fort Groalior; pèlerins couchés — (Sydney) : ïbarquant du bac (aqua). — (Manghester) : Travail M plein soleil (aqua) ; — Eglise de Middleton: — Vieux Jieducs de Barton (aqua).
j^LAN (Sir William), peintre d’his'oire et de gen.e, né I |i Edimbourg en 1782, mort en le- mêrrie ville en 1850
. Ec. Ang.).
* '.et artiste débuta comme appre ti chez un peintre llLoitures; puis il devint élève de l’Académie d’Edim- Ilirg, où il eut comme camarades David Wilkie et 1 graveur John Burnet. William Allan ne tarda pas iUler chercher fortune à Londres, adoptant le genre Opie, qu’il imita dans son tableau Jeune Bohémien ei.Lne, qu’il envoya à l’exposirion de la Royal Acaiflny, mais il obtint peu de succès et il partit pour
Int-Pétersbourg. Il visita ensuite l’intérieur de la i|ssie, la Tartarie, la Turquie, réunissant un grand I nbre d’études pour les œuvres qu’il exécuta plus l|d sur les mœurs et coutumes de l’Orient. En 1809, i nvoya à la Royal Academy un tableau représentant Paysans Busses observant leur four de repos. L’aniil: 1814 l’avait ramenéà Londres. Ses tableaux: Cap- ■}!;« Circassienne„ et Chef circassien vendantàun pacha Mc les captives d’une tribu voisine, enlevées pendant la *T'rre, sujets dont il avait été témoin durant ses voyaq], parurent sans succès à la Royal Academy. William ». an se disposait à se retirer au fond de la Circassie, i ;s(îue Walter Scott, en organisant une loterie, permit à notre artiste de se trouver à la tête d’une somme (lisidérable. Sur les conseils de Sir Walter Scott, il •hndonna le genre auquel il s’était livré jusqu’alors
pour se livrer à la peinture d’histoire. Le succès vint alors pour l’artiste, et ses tableaux, dont les sujets furent souvent empruntés au grand romancier écossais, devinrent populaires par les gravures qu’en fit John Burnet. William Allan paya son tribut de reconnaissance à la mémoire de son illustre ami dans son tableau de L’ Orpheline, représentant la fille du romancier, Anne Scott, assise sur le parquet près de la chaise vide de son père, à AbbolsforcJ. Cette toile fut achetée par la reine Adela'ide et fait partie maintenant de la collection de Buckingham Palace. En 1830, Allan fit un second voyage sur le continent et, en 1834, visita l’Espagne. La lettre d'amour de la Mauresque le fit nommer académicien. En 1838, il était choisi comme président de l’Académie royale d’Ecosse et en 1841, il succéda à son ami et compatriote, S'r Richard Wilkie, comme peintre de la Reine pour l’Ecosse, fonction qui lui valut des lettres de noblesse. En 1843, sir William Allan exposa son tableau de la Bataille de Waterloo, dans lequel Napoléon est la figure principale, lequel fut acheté par le duc de Wellington. Le même sujet, de dimensions plus vastes, exposé la même annéeàWestmester Hall, ne trouva pas d’amateur. Dans ce tableau, Wellington est le personnage principal. En 1844, il alla à nouveau à Saint-Pétersbourg et y peignit pour l’Empereur Nicolas: Pierre le Grand enseignant à ses sujets l'art de construire les vaisseaux, actuellement au Palais d’hiver. La mort vint surprendre le peintre devant son tableau de la Bataille de Bannockhurn, actuellement à la Galerie Royale d’Ecosse. W. Allan fut également membre des académies de New-York et de Philadelphie.
Peintures. — Musées de (Glasgow) : La fiancée d’Abydos; — La bataille de Bannockhurn. — G.alerie nationale Ecossaise : (Londres) : Portrait de Walter Scott. — (Edimbourg) : Le Nain Noir; — Le coup de l’étrier. — (Galerie d’art Victoria) : Tartares se partageant le butin. — (Salford) iPortraitde John Dalton.
Prix. — Peinture. Londres. du 13 février 1909. Entrevue de Napoléon avec deux marins anglais à Boulogne : £18 18s. — V" du 4 juin 1909 : Cabinet de travail de Waller Scott ci Abbotsford et une gravure : £31 10. — V*'' du 2 juillet 1909 : Intérieur de Cottage, paysan et sa famille : £10 10s. — V‘° du 20 mars 1909. Dessin ; £11 Os. 6d.
ALLANSON (John), graveur sur bois, né après 1800 à Newcastle (Norlhumberland), mort en 1859 à Toronto (Canada) (Ec Ang.).
Elève de Bewick, à Newcastle. Commença à travailler vers 1840; en 1844 prit part à l’exposition de l’Académie de Berlin. En France, il travailla pour le Musée des Familles et autres publications.
ALLAR (André- Joseph), sculpteur, né le 22 août 1845 à Toulon ( Var) (Ec. Fr.).
Elève de Dantan, de Guillaume et de Cavelier. Grand prix de Rome en 1869 ;il obtint, en 1873,une l''® médaille; une autre à l’Exposition de 1878; la médaille d’honneur lui fut décernée en 1882, ainsi qu’une médaille d’or au.x expositions universelles de 1889 et de 1900. En 1878, il tut nommé chevalier de la Légion d’honneur et en 1896, il était fait officier de l’ordre; en 1905, il tut élu membre de l’Institut. Ses œuvres principales sont ; Hécube et Polydore, relief en plâtre; Enfant des .4 bruzzes, bronze, au musée de Compiègne (18'73); Le rêve d’un poète (plâtre, 1875); La tentation (groupe en marbre), au musée de Lille : V éloquence (à l’église de la Sorbonne, 1878). Sculptures.- — Musée de : (Toulon) : Assemblée des Grecs; — Dispute d’Achille et d’Agamemnon; — Modèles des 4 cariatides de la façade du Musée; — Hercule retrouvant son fils mort; — Modèle du haut relief de la porte de l’école Rouvière; — Maquette du monument de la Fédération; — Ornements faisant partie de la décoration murale du musée. ALLARD (Abraham), graveur, travaillait en Hollande à la fin du xvii® siècle (Ec. Hol.).
Est peut-être un frère de Paul et le fils de l’éditeur Hugo Allard. Grava une suite de si.x gravures d’ap. Ostade, Nolpe et d’autres : Deliciæ rustriæ ofte Bœren Bankek, par A. Allard produisit un grand nombre de planches (l’histoire naturelle, notamment des oiseaux et des papillons. Il se fit surtout une grande réputation par les gravures politiques et satiriques qu’il exécuta sur les événements de la guerre de succession d’Espagne.
ALLARD (André), peintre, vivait à Grenoble vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il fonda en 1654, avec huit autres peintres grenoblois, une académie de dessin.
ALLARD (André-Marie-Paul-Jacques), peintre de portraits et de paysages, né à Rouen (Ec. Fr.).
A exposé ; Portrait de ma mère. Salon de 1905. Il a
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