Vaisseau amiral anglais de 104 canons. — Portraits
5. Her Highness ihe Lady Ann, d’ap'. Peter Lely. — 6. Sophia Bulkeley, d'ap. Peter Lely. — 7. Rex Carolus 11, Hispaniarum. — 8. Catherine, reine d’ Angleterre, d’ap. Peter Lely. — 9. The Dutchess of Cleaveland, d’ap. Peter Lely. — 10. Madame Davis, d’ap. Peter Lely. — 11. Madame Ellen Gwinn, d’ap Peter Lely. — 12. Louis, Dauphin. — -13. Louis XIV. — 14. Louise, Dutchess of Portsmouth, d’ap. Peter Lely.
Prix. — Paris, 1856. V*® 'Vignères : Procession de la châsse de Sie Geneviève : 30 fr. 50. Estampes.
ALLARD (Charles], peintre, xix® siècle, à Toulon (Ec
Fr.).
Peignit, en 1878, la coupole de la cathédrale Sainte- Marie à Toulon et l’orna d’allégories.
ALLARD ou AIlardt ou Allert Æj
Huijch ou Hu- ^ ik r\ go, graveur, flo- Jrl\j /
rissait à Amsterdam à la fin du xvii® siècle (Ec. Hol.].
On a de cet artiste « La Fuite du roi Jacques II après la bataille de Boyne », datée de 1690 et signée ; Hugo Allard fecit, Cnralas Allard excudit, ainsi que des portaits, parmi lesquels il convient de citer celui d’Adriann Parno, un des négociateurs de la paix de Munster. On mentionne encore de lui : Æmilia, vaisseau amiral hollandais, d’ap. W. van de Velde, Floraes, Gecks-Kap, of afbeeldinge van wonderlgcke, laer van 1637; Charles XI, roi de Suède; Christine, reine de Suède; Carolus Guslavus Wrangcl.
Prix. — Paris, 1852. V‘® 'Vischer : Olivier et Richard Cromwel ; 51 fr. 2 pièces (estampes).
ALLARD (J.), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé un médaillon en terre cuite au Salon de Paris en 1892.
ALLA.RD (Jean-Joseph), peintre, travaillait à Baveux, 1779-87 (Ec. Fr.).
Mentionné dans un document local.
ALLARD (Jean-Pierre, dit Eugène), peintre, né à Lyon le 23 février 1829, morl à Rome le 21 avril 1864 (Ec. Fr.].
Fut élève de Janmot à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1850], de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, puis d’ilippolyte Flandrin, avec qui il travailla aux fresques de Saint-Vincent-de-Paul. 11 exposa au Salon de Lyon en 1853-54 et 1855-56, au Salon de Paris, en 1861, des portraits et des tableaux religieux. 11 a laissé, en outre de nombreuses aquarelles faites en Italie, des portraits et des études pour des sujets religieux. Il fut assassiné par le fils d’un de ses modèles. 11 signait ; Eugène Allard.
ALLARD (Léon], peintre de Bruxelles, xix®-xx® siècles
(Ec. Bel.].
11 exposa deux paysages à l’aquarelle à Bruxelles en 1910.
ALLARD (Mme Marie-Mathilde), née Tournemine, à
Ussel (Corrèze), peintre de portraits, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Elève do Léon Cogniet. Exposa aux Salons de 1879- 1880 et 1882.
ALLARD (Paul), édileur et graveur, né à Amsterdam, (e 19 janvier 1640 (Ec. Hol.].
Fils de Hugo .Mlurd, éditeur connu, et de Maria de
Goyer. Edita surtout des cartes de géographie et ? portraits, jusque vers 1706. i
ALLARD (Pierre), peintre français, travaillait à Pa\ au XVIII* siècle (Ec. Fr.].
Figura en 1759 à l’Académie de Saint-Luc de PiJ. ALLARD (Pierre), peintre, né à Angers en 1645 tu dans cette ville en août 1680 (Ec. Fr.]. ’
Cité dans des documents locaux.
ALLARD (Toussaint), graveur en taille-douce, né à igers, y travaillait en 1781 (Ec. Fr.).
ALLARD-CAMBRAY (Célestin). peintre et gravew j l’eau-forte, xix® siècle (Ec. Fr.). I
ALLARD-FRERE (Mme Noemi), pein/re de paysa [ née à Rouen, vivait dans cette ville au début du i siècle (Ec. Fr.].
Exposa au Salon des Indépendants des pavsa' de Bretagne, en 1907 et en 1910.
ALLARD-L’OLIVIER (Fernand], peintre, né à Tour ' (Belgique), résidant à Paris en 1910 (Ec. Bel.).
Il exposa en 1910 au Salon des Indépendants , paysages de la Seine et des vues de Belgique. ALLARDICE (S.), graveur en taille-douce, xx<^ siècle ( Am.].
Elève et rival du graveur R. Scot, à Philadelpl Grava des illustrations de 1794 à 1803.
ALLARDYCE (Miss Mary R.), peintre de genre, r< dail à Londres au commencement du xix® siècle (
Ang.].
Cette artiste exposa une toile à la Royal Acadei en 1891.
AhLA'RT, peintre, travaillait à Laon, vers 1410 (Ec. F Cité dans les Archives de l’Art Français.
ALLART (Mlle], peintre portraitiste, xix® siècle ()| Fr.]. ’
Exposa maintes fois. Débuta au Salon de 1827 aune étude. Elle exposa encore, de 1831 à 1834, div portraits.
ALLART (Çlaes], graveur et orfèvre à Amsterdam, p mière moitié du xvi® siècle (Ec. Hol.).
ALLASON (Ernesto), peintre paysagiste, né à Tu. en 1822, morl le P’ mars 1869 (Ec. Ital.).
Cet artiste renonça au barreau pour se vouer à peinture et ne tarda pas à prendre une place intéi santé parmi les peintres de montagnes. On cite de un paysage appartenant à la duchesse de Gênes. ALLASON (Silvio), peintre paysagiste, né en 184.'- Turin (Ec. Ital.j.
Il fut l’élève de Gastaldi et Perotti et prit, d: l’école piémontaise, une place assez importante pi que le poste de professeur à l’Académie de Turin fût confié. Allason a cherché ses sujets dans les paysa alpins; on lui doit aussi des marines.
ALLASSEUR (Jean-Jules), sculpteur français, ncj Paris le 13 juin 1818, mort en 1903 (Ec. Fr.].
Elève de David d’Angers. Entra en 1835 à l’éc^ des Beaux-Arts. A partir de 1846, exposa aux Saloi En 1853, obtint une 2® médaille pour son groupe plâtre: J'/oïse sauvé des eaux, puis une première avei même groupe exécuté en marbre, 1859; enfin une i daille d’argent à l’Exposition universelle de 18| Chevalier de la Légion d’honneur en 1867. Il convi. de citer encore La statue de Malherbe- (1867) et pêche (1811). — Sculpture.- — Musée de (Toulon ! Statue de Rameau.
ALLASSpN (Th .], dessinateur du commencement XIX® siècle, probablement anglais (Ec. Ang.).
Cet artiste est cité comme l’auteur du dessin d’apI lequel le graveur anglais John Concy a gravé la Cal drale de Milan.
ALLAY CW.), peintre de bataille anglais, xix® sh
(Ec. Ang.).
Prix. — Londres, 1860. V‘® Burnett : Bataille Saint-Vincent ; 5.250 fr.
ALLBA (Eduardo de], peintre de Madrid, morl ii 1900 (Ec. Esp.].
Il fut élève de Eduardo Pelayo.
ALLBON (Charles-Frederick), peintre paysagiste I graveur, habitait Croydon (Angleterre) dans la d\ nière partie du xix® siècle (Ec. Ang.).
Allbon envoya six toiles à la Royal Academy ' six à Suffolk Street, de 1874 à 1892. On cite de comme graveur : Soir prés de Harrow.
ALLCHIN (Harry), paysagiste, xix® siècle (Ec. Am Il exposa à Londres, à la Royal Academy, en 18 1902, 1904, des paysages de New-York et d’Ipswi Il prit part également à d’autres expositions, notammij i à celles de la Société of British Artists et de la New-Gi- 1 lery.
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[iLCHIN (J.-Herbert), peintre el graveur à Veau-forle, XIX" siècle (Ec. Ang.).
Il exposa des gravures à l’eau-torte aux expositions
I la Société des peintres graveurs. De 1877 à 1881, il voya à la Royal Academy, les tableaux: Fie el morl; oses sauvages ; Fleurs et papillons-, Automne-, La derèie tombe-, Poisson d’or el Papillon.
ILLCOCE (S. A.), peintre, portraitiste, du xix® siècle I (Ec. Ang.).
En 1821, Allcock fit le portrait de son père, exposé I Londres à la Royal Academy, et, en 1832, celui d’une i une.
iliLCOTT (Walter-H.), peintre de portraits du début i du XX' siècle (Ec. Ang.).
i II exposa en 1910, au Salon d’Automne de la Royal |)ciety à Birmingham, le Portrait de Mrs Jane Landon. LLDRIDCrE (Miss Emily), peintre de genre, vivait à I Old Charlton {Angleterre) au milieu du xix' siècle
1 (Ec. Ang.).
Cette artiste exposa à Suffollc Street, de 1865 à |i79.
iLLDRIDGE (Miss F. Mande), peintre de genre, habitait Old Charlton {Angleterre) au xix= siècle (Ec.
I Ang.).
Cette artiste, parente de Miss Emily Alldridge, ;posa cinq œuvres à Suftolk Street, de 1868 à 1875.
' LLDRIDGE (R.-L.), peintre de genre, vivait à Old ' Charlton {Angleterre) au xix' siècle (Ec. Ang.).
I Le nom de ce peintre, parent des misses Alldridge, gura dans les catalogues de la Royal Academy et de (jffolk Street, entre 1866 et 1877.
iLLEAÜME (H .), graveur à Veau-forte, du xix® siècle (Ec. Fr.).
II e.xécuta douzes gravures à l’eau-forte, pour Courage de G. Duplessis : Les douzes apôtres, émaux de \éonard Limosin, conservés à Chartres.
LLEAUME (Ludovic), peintre-lithographe, né à An- I gers le 24 mars 1859 (Ec. Fr.).
i 11 fut élève de Hébert et de Merson à l’école des Beauxjrts. On cite de lui comme œuvres principales : Fen- ■urs d’ardoises (1887) ; Caïn (1889) ; Vapeurs du soir |890) ; La Vallée de Josaphat (1891) ; Nuit de Noël à ^eihtéem (1893), au musée d’Angers; La Sainte Famille i895) ; A la campagne (1896), mention honorable, idépendamment de son œuvre de peintre et illusjateur, L. Alleaume fut aussi verrier et lithographe, n 1890, il fit un voyage en Palestine d’où il rapporta 3 nombreuses études et des souvenirs qui lui inspirent de nombreuses toiles. Comme lithographe, il ptint en 1894 une mention honorable et une 2® méùlle en 1896. 11 exposa à partir de 1894 à la Société des cintres lithographes. Il collabora à la Revue de Bre- \gne el d’ Anjou et au Monde Illustré.
LLEBE (Auguste), peintre de genre, lithographe, né à Amsterdam le 19 avril 1838 (Ec. Hol.).
I A Amsterdam, il fut l’élève de Greive; puis il étu- 'a à l’Académie d’Anvers, en 1855; l’année suivante, commença à lithographier. En 1857, vint à Paris et intinua la lithographie avec Mouilleron. Il a fait des )rtraits, des aquarelles, de nombreuses études d’ani- :aux. A La Haye, 1861, il exposa un tableau de genre: le bonne heure à l’église; à l’exposition de Rotterdam, '162, ce fut LeTyran de la mer. En 1866, il fut médaillé d'exposition de La Haye, pour son tableau d’animaux, n 1868, il se fixa à Bruxelles où il devint professeur.
i Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : La vérité; !-Heure matinale à l’église; — Au déclin de la vie;— jiune femme; — Un enfant bien gardé.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V' du 17 décembre .'01 : Intérieur d’écurie : 200 fl. — V' du 27 novembre i06 : Printemps : 125 fl.
LLEGRAIN (Cristophe-Gabriel), sculpteur, né à Paris en 1710, mort à Paris en 1795 (Ec. Fr.).
II était fils de Gabriel Allegrain. Il épousa la sœur de iigalle. Il n’eut pas la même valeur que son père et son 'and-père. Ses œuvres les plus intéressantes sont une ■ lane, un Narcisse et une Vénus entrant au bain, au- ’urd’hui au Louvre. Il tut professeur puis directeur I; l’Académie de peinture et sculpture. Certains bioaphes affirment qu’il exécuta beaucoup des œuvres ignées par Pigalle.
I Sculptures. — Musée de (Tournes) : Baigneuse itatue en plâtre).
LLEGRAIN (Etienne), peintre paysagiste, né à Paris en 1644, morl à Paris en 1736 (Ec. Fr.).
On peut dire d’Etienne Allegrain qu’il fut le meilleur jtiste parmi les peintres de l’école paysagiste du xviii' ùcle. Il est malheureusement tort difficile de distinguer ’s œuvres de celles de son fils, car leurs toiles, assez mblables, ne sont généralement pas signées. Les cri-
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tiques du xviiF siècle ont été parfois injustes à l’égard d’Etienne Allegrain, dont certaines toiles évoquent les meilleures œuvres de .lean-Francisque Millet le père, qui fut indiscutablement un grand maître. Etienne Allegrain, dans certains tableaux, notamment dans le Paysage qui figure au Musée de Dijon, fait preuve de sérieuses qualités de composition et d’une science très approfondie des horizons. Un peut cependant lui reprocher d’avoir un peu trop ignoré les Flamands : le coloris est la pierre d’achoppement de son œuvre. Il se tient toujours dans une tonalité terne et grise qui gâche ses qualités d’imagination. Le Louvre possède de lui trois toiles qui ne sont pas très remarquables. Un de ses meilleurs paysages se trouve à l’Ermitage de Fétersbourg.
M. B. de g.
Peintures. — Musées de:(T’RiANON) : 4 Paysages. — (Nantes) : Paysage. — (Soissons) : Vénus et Adonis.— (Louvre) : 3 Paysages. — (Besançon) : Bergères. — (DiJ0N):Deux paysages; — Un paysage avec figures.
Prix. — Peinture. Paris, 1756. V‘® Tallard : Deuæ paysages :80 fr. — 1763. V*'' Hennin: Deux paysages : 61 fr.- — 1845. V*' Cardinal Fesch : Paysage : 220 fr. — 1890. Marchand: Deux paysages: 130 fr. — 1894. V‘® Baron de la Tour du Pin : Paysage d’ Italie : 100 fr. — 1858. V‘® Kaïeman : Paysage : 7 fr. 50 dessin. — 1873. V" D. Wilson : Le temple de l’amour : 260 fr. — Le temple de l’amitié : 610 fr. gouaches. — Leipzig. 1843. V‘'= Weigel : Paysages héroïques : 11 fr. 70.
ALLEGRAIN (Gabriel), sculpteur, né le 29 oc- (\r> tobre 1733, mort en 1779 (Ec. Fr.). ^
Fils de Ch.-Gabriel. Il habita Paris, dans la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs; il avait le titre d’officier de sa Majesté à la Monnaie de Paris, lorsqu’il reçut (1764), le poste de sculpteur de la marine au port de Rochefort, sur la recommandation de son oncle Pigalle. Il occupa ce poste jusqu’en 1774.
ALLEGRAIN (Gabriel), peintre paysagiste, né à Paris en 1679, morl à Paris en 1748 (Ec. Fr.).
Fils d’Etienne Allegrain, il n’eut pas d’autre maître que son père et il lui prit ses qualités et ses défauts. Il exposa au Salon, de 1737 à 1747. Il s’est consacré plus particulièrement à la peinture de paysages, des jardins de Versailles, du château de Saint-Germain-en-Laye et de celui de Vincennes. Doué d’une imagination assez riche, il eût pu être un véritable artiste, si ses œuvres n’étaient si effacées comme coloris. On n’en trouve pas une seule qui soit vraiment lumineuse. En outre, il est d’une uniformité un peu monotone parfois, et ses sites, sans grand caractère, sont composés selon une tradition immuable. Cet artiste épousa Anne-Madeleine Grandcerf et eut deux fils et une fille; dans son acte de mariage, on l’appelle « peintre du roi ». Il s’inspirait de la manière de Francisque Millet. Son tableau La Fuite en Egypte le fit admettre à l’académie.
Peintures. — Musées de (Versailles) Vue des jardins de Versailles, pris du coté du parterre du nord; — Vue du château neuf de St-Germain, du côté de la Terrasse;— Vue du château de Vincennes, côté du Parc; — Vue de la Cascade en buffet dans le jardin de Trianon. — (La Fêre) : Paysages. — (Tours) : Apollon et la Deiphobé. — (Lille) : Paysage. — (Troves) : Paysage.
Prix. — Paris. 1795. Vente Morel de Vindi : Paysage : 101 fr. — 1798. V‘® Lafontaine : Paysage : 41 fr. — 1640. V‘® Cardinal Fesch : Paysage : 2.2Ô0 fr. — 1852. V‘® Prince de Wurtemberg .: Les disciples d’ Emmaüs : 340 fr. ALLEGRAIN (Jean-Baptiste), sculpteur français, né le 8 février 1644, mort aux environs de 1714 (Ec. Fr.). Il était frère du paysagiste Etienne Allegrain et grand-oncle du sculpteur Gabriel-Christophe. Il travailla à Paris.
ALLÈGRE (Raymond), paysagiste et peintre de portraits français, xix'-xx® siècles, né à Marseille (Ec. Fr.). Depuis 1881, cet artiste exposa presque annuellement dans les Salons de Paris, le plus souvent des sujets empruntés à la Provence, et des vues de Venise. A l’Exposition décennale de Paris,. 1900, il envoya trois tableaux, parmi lesquels deux Vues de Marseille. I! envoya 19 toiles à l’Exposition Coloniale de Paris en 1906. Il tut élève de Vollon et J.-B. Laurens. — Peinture. — Musée de (Rouen) : Les Martigues. — (Roanne) : En Provence. — (Aix) : Les Martigues.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® Flamilton-Sands : Sur le grand canal de Venise : Prix : £245. — V‘® Green, 1903-1905: Venise. Prix: £290.
ALLEGRETTI (Antonio), sculpteur piémonlais, né à Cunéo en 1840 (Ec. Ital.).
Il fut, à Gênes, l’élève de Santo Varni;dans cette ville, il reçut la médaille d’or de l’Académie, pour sa statue de Caïn; il fit le monument funéraire de Luigi Monlano, œuvre un peu fantaisiste. A Florence, il exécuta le
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buste du marquis Gino Capponl. Il se fixa à Rome, où il eut une chaire de professeur à l’Académie des Arts. Œuvres principales : Marguerite et Faust; Eve commettant le péché.
ALLEGRETTI (Carlo), peintre, né à Monteprandone, dans la première moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).
II se forma à Venise. On a de lui un tableau de Sa/n/ Barthélemy dans l’église du Saint de ce nom, à Ascoli, signé,'daté 1608, œuvre fort intéressante. On cite deux autres tableaux: Martyrs, à l’église Saint-Lorenzo près Acquaviva.
ALLEGRETTO (Nuzi), peintre, né vers 1306, mort probablement à Fabiano en 1385 (Ec. Ital.).
Sa première œuvre fut un triptyque représentant la Vierge, Jésus entourés des donateurs, entre sainte Ursule et saint Michel, au musée du Vatican, signé et daté de 1365. Cet artiste était venu jeune à Florence. On trouve son nom, en 1346, dans la Corporation de Saint-Luc. Il travailla à Fabriano et à Macerata.
Peinture. — Musée de : (Berlin) : Marie et deux saintes. Christ en croix.
ALLEGRI (Anloniû), peintre, de Carpi, travaillait dans la derni.-re moitié du xvV siècle (Ec. ïtal.).
Dans un document de 1581, Allegri est nommé Antonio di Alegri, peintre de Corregio. 11 semblerait être le petit-fils du célèbre peintre de l’école de Parme. On n’a aucun renseignement sur ses oeuvres.
ALLEGRI (Antonio), dit II Correggio, peintre, né à Correggio, dans le duché de Modène, en 1494, mort dans la même ville le 5 mars 1534 '
(Ec. Ital.).
Correggio appartient à la catégorie des rares artistes dont le génie et le talent ne connaissent que l’admiration. Saut de son vivant, il ne connut pas de critiques. On conçoit l’enthousiasme qu'il excita chez les peintres, car nul ne fut plus peintre que lui. Des travaux récents ont rectifié les erreurs et les omissions que l’éloignement fit faire à Vasari. Son père, Pellegrino Allegri, possédant une honnête aisance, le destinait à une profession libérale. Mais Antonio prit goût à la peinture à voir travailler Lorenzo Allegri, son oncle, qui était peintre. Il en reçut les premiers conseils, puis passa sous la direction d’ Antonio Bartolotti, ou Bartolozzi. Cet artiste occupait comme peintre une place prépondérante à Correggio au commencement du xvi“ siècle. Allegri fut bientôt à même de travailler à ses côtés et Bulbarini dans son Memorie Patrie dit que Bartolotti fut souvent aidé dans ses travaux par son élève Allegri. On ne connaît que deux œuvres du maître du Corrège et leur valeur artistique permet de supposer que le délicieux peintre de la cathédrale de Parme ne lui doit réellement que la connaissance des procédés teclmiques de la peinture à la détrempe. Raphaël Mengs, sans apporter du reste d’autres preuves à son affirmation, qu’un passage des Piltore modenesi de Vedriani, passage ajouté ultérieurement par l’éditeur, estime qu’ Allegri étudia également à Modène sous deux maîtres éclairés : Francesco Bîonchi, dit II Frare et Pellegrino Munari. Que Correggio ait ou non étudié à Modiène, le fait n’a qu’une importance secondaire. Beaucoup plus intéressant est le fait incontesté du séjour d’ Allegri à Mantoue, en 1511, fuyant la peste qui sévissait à Correggio. Ce séjour lui permit d’étudier Mantegna. L’œuvre magistrale du grand Padouan impressionna profondément le jeune artiste. Il l’étudia avec l’ardeur du néophyte. Goya disait avoir eu trois maîtres : Rembrandt, Vélasquez et la nature. On pourrait paraphraser cette déclaration pour Allegri en disant qu’il puisa pour former son style si personnel, si original, à la fois dans Mantegna et dans Léonard. Il est indubitable qu’il eut l’occasion d’étudier également les œuvres de Vinci. Crowe et Cavalcasselle supposent également qu’il dut travailler à Mantoue avec Lorenzo Costa et qu’il puisa dans cette fréquentation son goût pour la couleur. On l’a dit avec raison : la période d’imitation, que l’on constate chez les plus grands artistes, fut exceptionnellement courte chez Correggio. Il se révéla ]iresf|ue du premier coup le merveilleux dessinateur, le coloriste exquis qui le faisait proclamer par Annibal Cai-racci » l’artiste le plus extraordinaire de l’Italie ». Lorsqu’il revint à Correggio vers 1514, il était complètement maître de sa forme et jouissait d’une réputation suffisante pour que des travaux importants lui fussent confiés. Il reçut notamment la commande d’un tableau d’autel pour le couvent de San Francisco de Correggio, sa première œuvre connue, et que l’on conserve aujourd’hui à la Galerie de Dresde. Cette œuvre, d’un grand caractère religieux, représente la Vierge sur un trône, ayant près d’elle saint François et d’autres saints. Il est d’ailleurs désigné généralement sous le
titre de Saint François du Correggio. Sonsnccès s’athi mit par les décorations et les tableaux qu’il fit pour i églises de sa ville natale, et sa réputation s’éteni. aux alentours. L’abbesse de San Paolo, de Parme, . chargea de la décoration de son couvent. En 1518,1 y exécutait une série de compositions mythologiqui qui méritent de compter parmi ses œuvres les pl, charmantes. Ces travaux importants ne l’avaient p empêché de faire de fréquents voyages à Parme : i était amoureux d’une charmante jeune fille de 16 aii Girolama Francesca, fille de Bartolommeo Merlini 1 Braghelis, officier dans la maison du marquis de Mai toue. Il l’épousa en 1519. Indépendamment de su talent indiscuté d’artiste, il avait hérité d’un om' maternel, Francesco Ormani, d’une maison et d’i certain nombre de pièces de terre. Des procès, dont r ne dit pas la cause, l’empêchèrent d’entrer en possessic de ces biens ainsi que de la dot de sa femme. Alleg était de retour dans sa ville, natale, au mois de se tembre 1521, lorsqu’un premier entant lui vint. ( premier fils, nommé Pomponio, fut plus tard l’imit teur de son père. Corregio ne tarda pas à revenir à ParnI avec sa famille, trois autres enfants, sur les quatre doi' il fut le père, y étant nés. On manque de renseignemen précis sur les œuvres que produisit Allegri durant cet période d’allées et venues de Correggio à Parme. C suppose de ce temps La Vierge agenouillée deoa l’Enfant Jésus, conservée à la Galerie des Offices, l Madonna délia Cesta, que possède la National Gallery La Madonna del Coniglio, au musée de Naples, parai sent avoir été inspirées à l’artiste par la vue de : femme et de son jeune enfant. Les commandes pli importantes ne tardèrent pas à lui être faites. Ce furen d’abord les Bénédictins du couvent de San Giovan qui le chargèrent de peindre la coupole de leur églis Le contrat réglant les conditions de ce travail fut sigi.
D 6 juillet 1520, mais Allegri ne le commença qu’un ai plus tard. Il y représenta l’ Ascension du Christ a milieu de ses Apôtres, et l’avait terminé à la fin de 152. On croit qu’il ne reçut que 272 ducats. Entre temp' en 1522, le Chapitre de la cathédrale de Parme lui cou . mandait la décoration du dôme de la cathédra moyennant la somme de 1.000 ducats d’or. Ce chei d’œuvre du maître lui créa de grands ennuis. So exquise conception de l’Assomption de la Vierge excil les plus stupides critiques et les détracteurs furent assit ’ puissants pour empêcher l’œuvre de recevoir son achi vement complet. Après de multiples pourparler l’artiste et le Chapitre se mirent d’accord. Allegri r‘ ferait que la moitié du travail pour la moitié du prb' L’effort exigé pour la réahsation de ce gigantesqur travail n’absorbait pas l’activité du peintre. Allegj ■ trouvait encore le temps de produire quelques-unes dl ses plus parfaites peintures à l’huile, notamment l’h' comparable Nuit du musée do Dresde, ijui lui avait ét commandée par Alberto Pratoneri de Reggio, en 152i pour l’église de San Prospero. L.’œuvre, très abîméi a été réparée à plusieurs reprises, la dernière fois e 1858, par Schirmer. De la même époque date le tables d’autel conservé dans la Galerie de Parme, représentai!' ■ la Vierge, saint Jérôme et la Madeleine, connu sous 1 , titre de 11 Ciorno. Cette œuvre exécutée en 152 demanda six mois de travail à Correggio. Elle avai été commandée par Briseide Colla, veuve d’Orazi ■ Bergonzi, pourde prix de 400 livres impériales, monnaM h d’or du temps. La noble dame en fut si satisfaite qu’eh' ^ offrit en présent à son peintre deux charrettes de fagot; i plusieurs boisseaux de blé et un porc gras. Raphai I Mengs. qui a minutieusement étudié Allegri, dit qu l quiconque n’a pas vu ce tableau ne peut se rendr’ | compte de ce que peut être l’art de peindre. La Madom. j fc delta Scodella, à l’Académie de Parme; La Vierge <i i saint Sébastien, et La Vierge et saint Georges, toute < deux conservées à Dresde; La Madeleine dans le déser l terminée vers le mois d’août 1528, appartiennent à 1, 1 même époque. Le peintre ayant terminé ses travaux jii la cathédrale de Parme, quitta cette ville pour aJlfc|| habiter Correggio. La mort de sa jeune femme. qi p s’était produite vers la fin de 1528, le laissant ave (' quatre enfants dont l’aîné avait à peine sept ans, cor.r. tribua sans doute à cette décision. On ne s’expliquerai ,)J pas sans cela qu’il put abandonner pour sa petite vill't le théâtre de ses succès. Le duc de Mantoue lui avai 1 fait exécuter trois œuvres capitales : la Léda, la Danae. plus tard offerte par ce prince à Charles-Quint, e/ V Anliope, du musée du Louvre. Ce dernier tableaj' devint la propriété de Charles P'' par suite de l’acqui'; sition de la collection de Frédéric II, puis de Jabaci à la vente du roi d’Angleterre, et fut enfin vend! à Louis XIV par le banquier avec ses principau.)i tableaux et dessins. La production d’une œuvre nou velle de Correggio faisait sensation à Parme. On e|
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it la preuve dans une lettre écrite au mois de sep- •nbre 1528 par une grande dame de la ville, Veronica )mbara, à son amie Béatrice d’Este, duchesse de antoue, l’invitant à venir voir la Madeleine dans le serl, que l’artiste venait d’achever, ajoutant que e chef-d'œuvre étonnait tous ceux qui le contemplaient», itonio Allegri s’établit à Correggio dans la maison int il avait hérité de son oncle. L’année même de son Istallation, il achetait une autre propriété et en 1533 :usieurs pièces de terre. On le trouve encore mentionné
I mme témoin dans des actes importants, ce qui prouve jie, indépendamment de sa notoriété artistique, il uissait d’une honorable situation de fortune. Ces its rendent fort improbable, sinon impossible, ce que t Vasari des causes de la mort d’ Allegri. L’auteur de
Vie des Peinlres rapporte que Correggio, chargé de mille, très pauvre et désireux d’épargner, ayant reçu le somme de 60 écus en monnaie de cuivre, éprouva le si grande fatigue à porter ce fardeau de Parme à nreggio, qu’il en mourut. Le fait est que l’on ne nnaît pas les causes de la fin prématurée du grand tiste, alors qu’en pleine force, en complète possession ! son génie, on était en. droit d’espérer de lui de nom- •eux chefs-d’œuvre. Aucun peintre n’a possédé plus le Correggio la grâce de l’expression, la magie des lances, la pureté d’exécution, la science des raccourcis, lasari l’appelait pillore singularissimo et Annibal Ijrracci disait de lui : « Seul entre tous il est original. I;s tableaux sont les enfants de sa pensée, de sa conliption. Il a tout tiré de sa tête et inventé par lui-même, tndis que les autres s’appuient sur quelque chose qui » ; leur appartient pas, celui-ci sur le modèle, celui-là
■ ir les statues, enfin ceux-ci sur les estampes.»
E. Bbnézit.
Œuvres gravées d’après Antonio Allegri. — La ' ladeleine, Anderloni (Faustino) sc. — Repos pendant
• fuite en Egijpte, Aquila (Francesco-Faraone) sc. — -
■ lariage de Sle Catherine, Aquila (Francesco-Faraone)
— Parme’, projet de décoration du dôme (id.). — Ghis- ]anda livrée à la douleur en recevant le cœur de son îianf, Ardell (James-Mac) sc. — Ignolo, buste d’en- I 'ni, Artaria (Claudio) sc. — La Vierge, l’ Enfant Jésus, |( Jean et St Georges, Aubert (Michel) sc. — Jupiter et
• 'nliope, x\udouin (Pierre) sc. — L’amour tenant une ‘•lire, Baader (Amelia) sc. — Peintures du dôme de Parme,
• adalocchio (Sisto) dit Rosa sc. — Psyché et des Amours, aillie (William) sc. — La Sainte Famille, Barbié ,{J.) sc. -La Vierge, l’Enfant Jésus et St Jérôme, Ste Made-
f ine et un ange (peinture connue sous le nom de La I lit), Bartolozzi (Francesco) sc. — Cupidon, dessin, i artsch (Adam von) sc. — Madeleine (la) au désert, I asan (Pierre-François) sc. — Antiope [la nymphe) (id).. I -La Ste Vierge et l’ Enfant Jésus, Berger (Daniel) sc. — • i a Ste Vierge et l’Enfant Jésus, Bernard (L.) sc. — La ' ierge et V Ènfani Jésus, adorés par St Sébastien, St •(mite et St Roch, Bertelli (Christofano) sc. — La Mamna col divoto, Bettelini (Pietro) sc. — Sle Catherine, •ssin, Blootelingh (A.) sc. — Une Magicienne évoquant
• Amour, Boel (Coryn ou Ouirinus) sc. — Ste Madeleine,
• œttger ou Bœttiger (Johann-Gottlieb) sc. — La Sainte ' 'amille, Bonato (Pietro) sc. — Une femme debout pre-
\ml une tasse que lui présente à genoux une autre femme, jorcht (Heinrich van der) le fils sc. — La Vierge et
II Jérôme, Bovinet (Edme). — La Ste Vierge à genoux, , runa (V. délia) sc. — La Vierge, debout, tenant l'Enfant
jésus dans ses bras, Cooper sc. — Le Mariage de sainte •atherine, Cort sc. — • Tête de femme riant, Cossin sc. — •' l'anaüs, Cunego sc. — La Vierge et l’Enfant Jésus, Cu- ' bgo sc. — Ste Madeleine, Cunego sc. — La Madeleine,
• jaullé sc. — Sponsalizion di St Caterina, Cremonesi
— Le Repos en Egypte, Denon sc. — La Madeleine, lesnoyers sc. — La Ste Famille, Dickinson sc. — Une i une personne portant au cou une croix, Dickinson sc. —
' |0 Ste Vierge assise, ù terre, dans la campagne, et ayant iir ses genoux l'Enfant Jésus, dont elle soutient la tête, revet sc. — Jupiter et Léda, Duchange sc. — Jupiter et I), Duchange sc. — La Ste Famille connue sous le nom |; « Zinjara », Carions sc. — St Jean l'Evangéliste, Earm sc. — La Ste Vierge et l’Enfant Jésus endormi, 'delinck sc. — L’Enlèvement de Ganymède, Eissner sc. '-La Ste Famille connue sous le nom de la «-Zingarao, laccioli sc. — Sposalizzio di S. Catarina, Felsing sc. — la Sle Vierge connue sous le nom du « St François du 'torrège », Fessardsc. — Le Mariage de Ste Catherine, Caillan (Antonio) sc. — Le Mariage de Ste Catherine, Capidli (Bernardino) sc. — La Vierge, l'Enfant Jésus, saint •irôme et Ste Madeleine, Carracci (Agostino) sc. — Jésushrisl montré au peuple (id.). — La Vierge et l’ Enfani (isus (Virgo quem genuil adoraviant). Chanteau (Guilume) sc. — La Sle E'amille, Menageot (Robert) sc. —
• i; Mariage de Ste Catherine, Mercati (Gioanbattista)
■ • — L’ Adoration des Bergers, dite la « Nuit du Corrége »,
Mitelli (Giuseppe Maria) sc. — La Ste Famille prés de ruines dans un paysage; St Joseph soulève le voile gui couvre l’ Enfani Jésus, Mogalli (Cosmo) sc. — La Charité, Morgen (Raffaello) sc. — SI Jérôme, Muller (Henri- Charles) sc. — Léda (id.); — Vénus et l’Amour endormis: prés d’eux sont deux autres Amours, Pfeiffer (Carlllermauu) sc. — -Le Mariage de Sle Catherine, Picart (Etienue) sc. — -La Vertu victorieuse des Vices (id.). — Image de l'homme livré aux plaisirs des sens (id.).— La Ste Vierge avec l’ Enfani Jésus dans un paysage, Po (Teresa) sc. — La Madonna delta del Coniglio o la Zingarella, Porporati (Carlo-Antonio) sc. — Il bagno di Leda (id.). — -Danaé (id.). — La Vierge avec l’Enfant Jésus et le petit St Jean (Mater amabilis), Portmann (Ludwig) sc. — Le Repos en Egypte (La Zingarella), Preissler (Johann Daniel) sc. — Le Repos en Egypte (la Zingare/fa), Preissler (Valentin-Daniel) sc. — La Vierge avec l’Enfant Jésus dans une grotte, Prestel (Jean- Théophile) sc. — Ste Madeleine dans le désert (id.). — Mort de Si François, Prévost (Zachée) sc. — Vision de SI François (id.). — Mariage de Ste Catherine; Jupiter et Anliope; ces deux gravées par Ouéverdo (Louis- Yves) sc. — La Naissance du Christ (La Nuit du Corrége), Rahl (Charles-Henri) sc. — La Vierge, adorant l’Enfant Jésus (id.). — Si Joseph (id.). — Ste Madeleine (id.). — Deux Amours (id.). — Le Christ dans la gloire, Raimondi (Carlo) sc. — L’ Assomption de la Sle Vierge (id.). — L’ Annunciata, Ravenet (Simon-François) le jeune sc. — La Madonna délia scodella (id.). — La Madonna délia scalla (id.) — La Madonna incoronala (id.). — La Descente de Croix (id.). — La Pielà (id.). — St .Jean l’évangéliste (id.). — St Jérôme (id.). — - St Placide et Ste Constance (id.). — Les Fresques de la Coupole de l’église S, Giovanni à Parme (id.). — Les Fresques de la Coupole à Parme (id.). — La Ste Famille (Vierge au panier), Romanet (Antoine-Louis) sc. — Pielà (Les Saintes Femmes pleurant sur le corps du Christ), Rosaspina (Francesco) sc. — La Mise au tombeau (id.). — La Vierge avec l’Enfant Jésus, Rossi (Girolanio le jeune) sc. — Le Repos en Egypte (id.). — La Poésie, la Gloire et la Reconnaissance, Rousseau (Alfred-Emile) sc. — La Zingarella (La Vierge avec l’ Enfant Jésus'}, Schuller (Charles-Auguste) sc. — Quatre Amours réunis autour d’une pierre. Fischer sc. — Quatre Amours occupés à aiguiser leurs flèches sur une pierre, Fisher sc. — Le Mariage de Sle Catherine, Folo sc. — La Mise au Tombeau, Fontana sc. — La Nativité du Christ, connue sous le nom de la «Nuit du Corrége », Freidhoffsc. — Le Repos en Egypte, connu sous le nom de « laZingara^, Fryza sc. — SI Jérôme, Gandolfi sc. — Le Repos en Egypte, Gautier D’Agoty sc. — Jupiter et lo, Gautier- D’Agoty sc. — L’ Amour faisant un arc, Gautier D’Agoty sc. — La Ste Vierge ayant sur ses genoux If Enfani Jésus; dans le fond, à gauche, SI Joseph, Ghisi sc. — Le Mariage de Ste Catherine, Ghisi (G.) sc. — -La Vierge assise entre St Jérôme, qui est debout, et Ste Madeleine, qui adore à genoux l’Enfant Jésus, Giovanni sc. — Le Plafond du dôme de l’église de Sl-Jean-des-Bénédictins de Parme, Giovanni sc. — La Sle Vierge adorant l’Enfant Jésus, Grégori sc. — St Jean-Baptiste, assis devant un rocher, Hollar sc. — -Arcolano armafrodiio, Hollar sc. — Têtes d’anges, John (Friedrich) sc. — Vénus et l'Amour (id.). — Allegri (Antonio) d’après lui-même (id.). — Zingara (La) (id.). — Jupiter el lo, Johnson (James) sc. — Le Mariage de Ste Catherine, Kauffmann (Maria-Anna-Angelica) sc. — La Sorcière, au-dessus d’elle, un Amour, Kessel (Theodor van) sc., gravée avec Boel. — La Vierge connue sous le nom de St Sébastien du Corrége, Kilian (Philippe-André) sc. — St Jean-Baptiste, Kluge (Moriz- Ei'win) sc. — lo, Kramer (Hermann) sc. — Tête du C/irisl, Krepp (Ignaz) sc. — St Sébastien (id.). — Suzanne, Krueger (Andreas-Ludwig) sc. — Ste Catherine, Le Blond (Jacques-Christophe) sc. — La Vierge du Musée de Parme, Leroux (Jean-Marie) sc. — Ste Madeleine dans le désert, Longhi (Giuseppe) sc, — La Sle Famille, où l’on voit à droite un archange tenant des balances, Lorenzini (Gioanantonio) sc. — Sf Jean d genoux sur des nuages et entouré d’anges (id.). — Le Àlariage de Ste Catherine, Lorichon (Constant-Louis) sc. — Tête du Christ, Luederitz (Erasmus) sc. — St François, Lutterel (Henry) sc.— Sle Madeleine pénitente, Maennl (Jakob) sc. — Ghismonda, Marchand (J.-L.) sc. — Jupiter el Antiope, Massard (Jean-Baptiste-Raphaël-Urbain) le fils sc. — La Vierge avec l’Enfant Jésus (Madonna delle Scala), Toscbi (Paul) sc. — La Vierge et St Jérôme, suite d’après les fresques du couvent de femmes à Parme (id.). — Diane sur son char (id.) — Deux jeunes garçons avec une pique (id.). — Deux jeunes garçons dansant (id.). — Deux jeunes garçons avec des fruits (id.). — Jeunes garçons avec un mascaron (id.). — Un groupe de jeunes garçons avec une couronne (id.). — Le Martyre de Sainl Placide, Vonni (Jean-Baptiste] sc. — Un Personnage,
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dit le médecin de Correggio, Panje (Pierre) sc. — Suzanne au bain, Thévenin (.lean-Charles) sc. — Les soins maternels, Thouvenin (Jean) sc. — Ste Madeleine avec un ange, Troyen (J an van) sc. — La Vierge avec V Enfant Jésus: St Jérôme et Ste Madeleine, Villemana (.lean) sc. — L’ Adoration des bergers, \ulsteren (J. van) sc. — Léda, Woernle (Guillaume) sc. — La Ste Vierge avec l’Enfant Jésus, connue sous le nom de «la Zingara », Houston sc. — L’ Enlèvement de Ganijméde, lloy sc. — L’Amour bandant son arc, Hoy sc. — La Vierge avec l'Enfant Jésus, Ihick sc. — L'Education de l’Amour, Jode sc. — La Ste Famille {Le Silence), Pichler (Joliann- Peter) sc. — L'Amour endormi sur le sein de Vénus (id.). — L' Amour archer (id.). — La Vierge avec l’Enfant Jésus, Schwerdgeburtli (Charles-Auguste) sc. — V Enfant Jésus dormant sur la croix, Senter ou Saiter (Geoffroy) sc. — Gruppo di pulti, Silvani (Gaetano) sc. — La Vierge avec l’Enfartt Jésus, St Jérôme et Ste Madeleine, Sivalli (Louis) sc. — Un Ange sur des nuages, .Skippe (Jean) sc. — The Nalivihj, Sloane (Michel) sc. — Sle Catherine, Smith (John) se. — Vénus debout sur une conque marine avec des Amours (id.). — Diane au lit, Sornique (Dominique) sc. — Diane endormie (id.). — La Vierge allaitant l’Enfant Jésus, Spierre (François) sc. — L’ Enlèvement de Ganijmède, Stcen (François van den) sc. — L’Amour fabriquant son arc (id.). — La Ste Famille, Strange (Robert) sc. — Ste Madeleine (id.). — La Vertu couronnée par la Gloire, Surugue (Louis) sc. — Le désespoir d’Armide (in.). — La Naissance du Christ (id.). — Portrait d’André Adoni, Vissher (Cornel.) sc. — Le Christ au mont des Oliviers, Volpato (Jean) sc. — La Ste Vierge avec l’Enfant Jésus sur le globe terrestre, Vorsterman (Luc. le Y.) sc. — Ganijmède, Vagenmann (A.) sc. — La Ste Famille, Vatson (Thomas) sc. — Une jeune fille italienne (id.).
Œuvre. — Musées de : (Bagnères) ; Andromède (copie d’ap. le Corrège). — (Budapest) : La Vierge et l’Enfant. — (Berlin, musée royal) : Léda et le Cygne. — (Borghèse) : Danaé vaincue par les prières de l’Amour. — (Calais) : La Vierge au bandeau.- — (Chartres) : Danaé.- — ^(Chalons-sur-Marne) : Education de l’amour.- — (Cologne) ; Mariage de Ste Catherine.— (Duhlin) : Apollo, étude; — Tête de Ste Catherine, martyre. — (Dresde) : La sainte nuit; — La Madone de St Georges; — Buste de Ste Marguerite; — Madone de la Cesta;- — Les fiançailles de Ste Catherine; — La Madone de St François; — La Madone de St Sébastien.-— (Fbancfort-sur-le-Mein) : Marie, l’Enfant et St Jean.- — (Florence) : Tète d’enfant;- — Le repos en Egypte; — La Vierge adorant l’Enfant Jésus; — La tête de St Jean dans un bassin.- — (Académie Carrara, Bergame) : L’Annonciation de la Ste Vierge; — La déposition de la croix de Notre-Seigneur. — (Gênes) : Jésus soutenu par les anges; — La Vierge en adoration devant l’Enfant Jésus. — (Lille) : La Vierge et l’Enfant — (Londres, G. nationale) ; Groupe de têtes; — Groupe de têtes et de corps; — L’agonie de Notre-Seigneur au jardin; — Mercure instruisant l’Amour en présence de Vénus; — Pilate montrant l’Ecce Homo; — La Ste Famille.- — (Louvre) : Mariage mystique de Ste Catherine d’Alexandrie;- — L’Antiope. — (Metz) : Le martyre de St Placide et de Ste Flavie.- — (Milan, Galer. Brera) : Adoration des Mages; — Madone.- — (Montpellier) ; Le Christ au jardin des Oliviers;- — Le Christ couronné d’épines. — (Munich) : Jeune satyre jouant la flûte de Pan; — Marie sous un arbre, l’Enfant sur ses genoux.— (Naples) : Fiançailles de Ste Catherine;-— La Zingareila;- — St Antoine; — L’Assomption de la Vierge; — Triomphe de la Vierge. — (Roumianzeff) : Têtes d’anges;- — Agar et Ismaël.- — (Reims) : La Vierge avec St Jérôme. — (Rennes) : Deux têtes de femme; l’une de profil, l’autre de trois quarts. — (Rome) : La vertu triomphant du vice; — Le Rédempteur assis sur l’Arc-eu-Ciel. — (Stockholm) : Tête de Chérubin; — Les fiançailles de Ste Catherine. — (Strasbourg) : Judith et la tête d’Holopherne. — (Tours) : Ange au milieu des nuages adorant le Père Eternel dans sa gloire.— (Vente Julienne) : Une femme couchée endormie. — (Vienne): Ganymède; — Le Christ portant sa croix.- — (Warrington) : Tête de Madone.
Prix.- — Peinture. Londres, 1798. V‘® d’Orléans : Education de l’Amour : 9.188 fr.- — Noli me langere : 10.500 fr.- — 1827. V*® Bonnemaisou : Danaé : 30.000 fr. — 1832. V‘“ Erard : L’ incrédulité de St Thomas : 10.000 fr.- — 1800. V‘“ du chevalier A. D..., Turin: Etude d'une tête d’ange : 160 fr.- — 1842. V‘® Bonvoisin : La Ste Vierge tenant une rose-, l’Enfant Jésus repose sur un coussin : 225 fr. — 1877. V'“ Diaz : La Vierge et V Enfant Jésus; St Germain; St Jean- Baptiste; St Pierre mariijr; SI Georges : 410 fr. — Dessins : 1741. V‘® Baron-Crozat : St Germain; St Jean- Baptiste; St Pierre marli/r; St Georges : 410 fr. — Dessins : 1741. V‘® Baron-Crozat :
Cent huit dessins : 314 fr. 50.- — 1836. V‘= Barnie : Quatre éludes d’enfants : 22 fr. — 1851. V'« Silvesti :
La Vierge el l’ Enfant Jésus : 840 fr. — 1865. V‘® Despor : Deux études pour la coupole de Parme : 5 fr. — L’Amoil 75 fr. — Télé d’ Enfant ; 2 fr. 50. — 1866. V" Welleslel Londres : Tête de la Madeleine. Dessin : 322 fr. — ISj V>® Diaz : Le Jugement de Paris :-1.505 fr. — La Viei et Jésus : 145 fr. — Paris, 1742. V‘® Comte de C: gnan : Sle Famille ; 2. 850 fr.— 1753. V‘® Cliarles Coyp lo et Jupiter : 5.602 fr. — Une Sle Famille : 2.850 fr Jupiter et Léda : 16.050 fr.- — La Folie : 5.602 fr.- — NeI York. V‘® Salvator de Mendonça : Tête d’enfan] 5.250 fr.- — 1900. V*® Muller-Aioliolz : Dessus de por,i ' 210 fr. — Vénus el Adonis : 1.550 fr.- — 1900. V‘® X' 19-21 février : Attributs des Arts : 400 fr. j
ALLEGRI (Ermète), peintre italien, travaillait à Véroé au xviii® siècle (Éc. Ital.).
Mentionné par Zani. !
ALLE6RI (Francesco di Gubbo), peintre italien, \ XVII® siècle (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Guiseppe-Cesari d’Arpino. On crij qu’il peignit des figures dans quelques paysages ' Claude Lorrain. On cite de lui des peintures à la mais ' Durazzo, à Gênes, et dans la Casa Panfili.
ALLEGRI ( ou Leiti Pomponio), peintre, né à Correg' le 3 septembre 1521, vivait encore en 1593 (Ec. Ital.). *
Il était fils d’Antonio Allegri et bénéficia de la gram renommée de son père. Malheureusement il demeu i orphelin à peine âgé de treize ans et ne put recevoir i Correggio que les premiers éléments de son art. C, croit qu’il fut surtout instruit par Francesco Rondai i élève d’Antonio. Pomponio, se trouva à vingt et un ai; à la tête d’une fortune importante. Il alla s’établir 1 Parme et ne tarda pas à y être chargé d’importani travaux. Mais il n’avait hérité que du nom et de I fortune de son père, et pas de son génie. Un certa ; nombre de ses ouvrages existant encore dans 1! églises de la ville, et un tableau d’autel conservé I l’Académie de Parme, Moïse montrant aux IsraéliU les tables de la loi prouvent qu’il s’inspirait de la m nière paternelle, mais sans s’élever au-dessus d’ui honnête médiocrité. Pomponio ne possédait pas, saii doute, l’esprit d’ordre et d’économie de son père et cj son grand-père, car, malgré les ressources que lui pu curaient ses travaux, il dut vendre ses biens, et sa situ.1 tion de fortune devint embarrassée. A l’exemple de soj père, il prit quelquefois le nom de Lieto ou Lasiu; traduction latine du mot italien Allegri. Il signa presqi! toujours, même dans les actes publics, Pomponio Lieil Après lui, on ne trouve plus de trace de la famille di créateur de tant de chefs-d’œuvre, et elle paraît s’êtl éteinte pauvre. i
Prix. — Peinture. Paris, 1843. V‘® Aguado : L femme adultère ; 350 fr.
ALLEGRI (Lorenzo), peintre, vivait à Cor- ■ ^ ^ reggio à la fin du xv® siècle et au com- ^^.0 mencement du xvi®, mort à Correggio en 1527 (Ec. Ital.). I
On sait peu de chose de cet artiste, dont très probe blement l’histoire ferait à peine mention s’il n’eût él l’oncle d’Antonio Allegri et son premier maître. E 1503, il exécuta une peinture pour le couvent de Sel Francisco de Correggio. A sa mort il légua ses biens ^ son frère Pellegrino et à son neveu Antonio.
ALLEGRI (Marco), sculpteur sur bois, travaillait Venise au xvi® siècle, mort entre 1528 et 1538 (Ec. It ■ Mentionné dans un document de Venise.
ALLEGRI (Quirino), peintre, travaillait à Correggio vei': 1500 (Ec. It.).
Zani le mentionne comme fils de Lorenzo Allegri -1 v cousin du célèbre Correggio. ■
ALLEGRINI ( Anna-Angelica), peintre el miniaturisU vivait à Rome au xvii® siècle (Ec Ital-)- Cette artiste était fille et élève de Francesco Allegrir: ' Elle l’aida dans ses travaux, mais elle se consacra su I . tout à la miniature.
ALLEGRINI (Flaminio), peintre, né à Gubbio, travailla au XVII® siècle (Ec. Ital.). ■
Fils de Francesco Allegrini. Le nom de cet artiste f! trouve parmi ceux des éditeurs du Trésor du Pap.| 1629. On ne connaît de lui qu’un ornement dans undes loges du Vatican. !
ALLEGRINI (Francesco), dessinateur et graveur, né | Florence vers l’année 1729 (Ec. Ital.). '
Il publia, en collaboration de son frère Giuseppe, ur i collection de cent portraits de la famille des Médici' : avec un frontispice gravé par lui-même. Il exécuta égalfi ] ment quatorze portraits deFlorentins fameux. On possède j aussi de lui une gravure de la statue de Saint Françoi] d' Assise. ■ I
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Euvre gravé. — 1. Léo Bapt. Alberli, d’ap. Gius. cchi. — 2. Pielro Aretino, d’ap. Guis. Zocchi. — 3. Gio, ccacio, d’ap. ïraballesi. — 4. Fil. Buonacorsi, d’ap. lus. Zocclii. — 5. Michel Angelo Buonarolli, d’ap. Tralllesi.' — 6. Benvenulo Cellini, d’ap. Gius. Zocchi. — 7. \inle, d’ap. Gius. Zocchi. — 8. Donalo Donalello, d’ap. laballssi. — 9. Masaccio, d’ap. Gius. Zocchi. — 10. Ame-
10 Vespuci, d’ap.Traballesi. — 11. Leon, de Vinci, d’ap. lus. Zocchi.
ipRix. — Paris, 1811. Vente Silvestre : Le Christ au iibeau: 18 fr. — 1858. l'® Kaïeman: Supplice d’un rlyr : 10 fr. — 1859. 2= V‘“ Kaïeman ; Clérnenced’un pereur romain : 5 fr. 50. — 1820. V‘® Comte Potocki : uers portraits : 41 fr. (Estampes).
iLEGRINI (Francesco, dit da Gubbio), pein/re, né à Gubbio en 1587, mort à Borne en 1663 (Ec. Itah).
11 lut l’élève de Giuseppe Cesare et s’adonna au genre .torique. On le cliargea de nombreux travaux, tant à squequ’à l’huile, dans les palais et les églises de Rome, peignit également dans les établissements religieux à :bbio, à Gênes et à Savona. Il forma un grand nombre ;lèves, parmi lesquels il convient de citer son fils Flanio et sa fille Angelica.
Peintures. — Musée de ; (Cologne) : Le Mariage . la Vierge.
I. iLEGRINI (Giuseppe), graveur italien, florissait vers 1746 (Ec. Ital.).
Il était frère de Francesco, avec lequel il travailla, a de lui les planches suivantes : La Vierge Marie et ■i.nfant Jésus' La Circoncision', La Lapidation de Etienne', Benaud et Arniide; Scène d’opéra, d’ap. amont. Il fut établi à Florence comme marchand ;stampes.
jLEGRO (Agostino), sculpteur sur bois, italien, né en 1820, mort en 1889 (Ec. Ital.).
Parmi ses meilleurs ouvrages, on cite la restauration 3 stalles, à la cathédrale de Gênes, et une armoire château royal de Turin.
jLEGRUCCI Marcantonio di Bartolommeo, peintre, \lravaillail à Pérouse en 1713 Ec. Ital.).
On trouve son nom dans la liste de la corporation des antres de Pérouse.
jLEGRUCCI (Palmerino), sculpteur et slucateur, tralUaillait à Gubbio au xvii® siècle (Ec. Ital.).
|On a conservé des travaux de cet artiste, faits dans le are du xvi® siècle, dans l’église délia Piaggiola. Dans chapelle de la Piéta de la même église, existe un relief stuc. Le couronnement d’épines ', sur les murs, difféites scènes de la Passion.
.LEITNER (Jacob), peintre et graveur à l’eau-forte, travaillait en Allemagne, vers 1668 (Ec. Ail.).
OLELIT (Augustin-François), sculpteur, né à Orléans en 1825, mort dans la même ville en 1865 (Ec. Fr.).
Il fut professeur de modelage à l’Ecole de dessin Orléans, de 1855 à 1865. Le Musée de cette ville posde de lui un dessin de St Paul assis. itiLEMAN ou Allemans (Jan), peintre ou sculpteur, {vivait au début du xiv' siècle à Anvers (Ec. Flam.). ill fut maître de la Gilde de St-Luc en 1302. L 'i [-LEMAN ou Allemans (Jan). peintre ou sculpteur, \vwait dans la seconde moitié da xvi“ siècle à Anvers (Ec. Flam.).
I! fut maître de la corporatîon de St-Luc le 3 ianler 1589 à Anvers.
[/LEMAN (Rogier), peintre, travaillait en Hollande au XVII® siècle (Ec. Hol.).
11 futde la corporation des peintres de Harlem en 1636. LLEMAND, sculpleur français, travaillait à Toulon et a Bocheforl au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il fut employé à Toulon. En 1830, il fut envoyé à lochefort, comme sculpteur de la marine. Il travailla la décoration de l’Arsenal et de la Préfecture marine.
LLEMAND (Mme Adèle T), née Le Corbeiller, peintre depoBrails, fleurs et fruits, née à Paris, le 3 août 1807
(Ec. Fr.).
.Elle travailla à Fontenay-aux-Roses (Seine), et fut lève de Belloc. De 1835 à 1870 (jusqu’en 1838, sous son |)m de jeune fille), elle exposa à plusieurs reprises, aux dons de Paris, des aquarelles et des miniatures. ^,^EMAND (Conrad), peintre, né à Hanau le 22 avril 1809, mort à Hanovre, le 15 octobre 1880 (Ec. AU.), j Let artiste fit ses études à Vienne. A l’âge de trente 13, Il vint s’établir à Francfort-sur-le-Mein et y traiilla pendant dix années comme peintre de portraits, |és recherché. Il alla ensuite à Berlin et à Hanovre, où Imourut. Le musée de Hanovre conserve de nombreux -ssins de cet artiste.
ALLEMAND ou Alman (François), peintre verrier, de Tout, XV® siècle (Ec. Fr.).
En 1470, cet artiste travailla à Mirecourt, dans les Vosges, à un vitrail pour l’église du couvent St François. En 1485, il peignit, à Nancy, un pupitre de lecture pour la duchesse de Lorraine.
ALLEMAND (Fritz 1’), peintre de bataille, né à Hanau le 24 mai 1812, mort à Vienne le 20 septembre 1866
Cet artiste, descendant d’une famille d’artistes huguenots et fils de l’orfèvre S.-W. Chr. l’Allemand, étudia à l’Académie de Vienne. Il peignit d’abord des portraits et des tableaux de genre, tels que ses toiles : Satyres priant le dieu Silène ivre de chanter une chanson, exposé en 1839. Puis il se tourna vers la peinture militaire et de bataille, s’inspirant des campagnes de 1809, 1849, 1864 (Schleswig-Holstein). Il exécuta aussi des tableaux pour la maison impériale et le château de Schônbrunn. Fritz l’Allemand fit aussi des illustrations, notamment celles de L’armée royale autrichienne dans le cours de deux siècles (Vienne).
ALLEMAND (Garnier 1’), peintre de portraits et d’histoire, xvn' siècle (Ec. Fr.).
II tut peintre du roi et membre de l’Académie; d’après les livrets des salons, il exposa en 1699 et 1704.
Prix. — Peinture. Paris, 1772. V® Huquier : Baptême de Jésus', La Samaritaine : 23 fr. — V‘® 6 et 7 juin 1910 ; Portrait de l’artiste : 145 fr. — Dessins. 1772 : Deux paysages, d’ap. Claude Gelée ; 19 fr. — Deux pastorales avec figures et animaux : 19 fr. 10. ALLEMAND (Hector-Gustave- Germain), peinlre et ‘aquafortiste, né à Lyon le 9 juillet 1846, mort à Paris le 20 avril 1888 (Ec. Fr.).
Fils du peintre aquafortiste lyonnais Hector Allemand, Gustave Allemand fut élève de son père, de Danguin (à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, où il entra en 1862), puis, à Paris, de Cabanel et d’Harpignies. Il débuta au Salon de Lyon, en 1868, avec une Nature morte, au Salon de Paris, en 1869, avec Intérieur du cabinet de M. X... et exposa au même Salon, jusqu’en 1888, quelques intérieurs ou natures mortes, des figures, et surtout, depuis 1875, des paysages qui constituent la partie la plus importante de son œuvre. Il a laissé des dessins. Il a gravé à l’eau-forte : Béraldi cite de lui douze planches, quelques-unes d’après Hobbema. Il signait G. Allemand.
Œuvre gravé. — 1. Paysage, d’ap. Hobbema. — -2. Un moine à barbe blanche assis à une table. — 3. Vue de Lyon, prise des hauteurs. — 4. Vestibule de mon atelier (avec une jeune femme debout tenant un verre d’eau). — 5. Mon Cabinet.- — 6. Ma Cuisine.- — 7. Une rue à Crémieu (Isère). — 8. Le Canal et la vieille Eglise, à Crémieu.
■ — 9. Fonlaine des Capucins, à Crémieu. — 10. Paysage avec une femme sur un chemin le long d’une rivière. ALLEMAND (Jean 1’), peintre, travaillait à Nancy au début du XVII® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste pourrait bien être le même que Georges Lallemand le peintre d’histoire connu qui florissait à Paris vers 1633. Ce qui est certain c’est que Jean l’Allemand exécuta en 1618 les portraits de François de Vandemont et de ses entants.
ALLEMAND (Jean-Baptiste), sculpleur français, xviii® siècle, mort le 14 décembre 1815 (Ec. Fr.).
II travailla à Toulon vers 1765.
ALLEMAND (Louis - Hector - i,
François), peinlre, graveur, H né à Lyon le 5 mars 1809, >
mort dans la même ville, le 13 septembre 1886 (Ec. Lyon.).
Allemand fit son éducation artistique d’abord avec son père, qui dessinait, et avec sa mère, miniaturiste, élève de Gérard et de Gros. Cependant le jeune homme entra dans le commerce et fut successivement employé, directeur puis patron d’une maison de fils et de lacets. Vers 1845, ayant acquis une situation indépendante, il abandonna l’industrie pour suivre ses goûts artistiques. Il débuta à l’exposition de Lyon en 1846 et au salon de Paris en 1848. Il avait pris pour modèles les vieux hollandais et Claude Lorrain, mais il chercha aussi son inspiration dans l’étude constante de la nature. Il continua à prendre part aux expositions de Paris et de province et se créa une réputation très honorable parmi les artistes. En 1876 une attaque de paralysie lui fit craindre d’être obligé renoncer à la peinture, mais, comme l’avait fait Jouvenet avant lui, il s’exerça à peindre de la main gauche et y acquit une habileté suffisante pour pouvoir prendre part aux expositions lyonnaises de 1878 et 1879. Il est représenté dans plusieurs musées de France et de l’étranger. Comme graveur. Allemand mérite une mention particulière. Il grava pour lui, tirant ses épreuves pour lui et ses amis, sans consentir à en mettre aucune