‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 65 sur 271 · AN T · texte numérisé non relu

AN T

1544, il était à l’armée de Charles V devant Alger, et peu de temps après il fit une carte de la mer du Nord. Il a gravé, en quatre feuilles sur bois, le Siège de Thérouanne.

Œuvre peint. — Amsterdam, Hôtel de Ville : Repas d’rquebusiers, 1533 ; Arquebusiers dans un paysage italien ; Vue d’Amsterdam au xv“ siècle, 1536. — Musée : Di.x-sept arquebusiers en tenue de guerre,

ANTEONISZ (David), mentionné comme peintre à Amsterdam en 1619 (Ec. Hol.).

ANTHONISZ (Pieterh peintre, né à Amsterdam, xvii® siècle (Ec. Hol.j.

Il acheta le droit de cité à Amsterdam, le 23 mai 1663. ANTHONISZEN (Aernout), peintre, né probablement à Amsterdam vers 1632, mort à Ziericksee vers 1688

(Ec. Hol.).

Il était fils de Ilendrick Anlhoniszen et petit-fils de Johannes Porcellis. Travailla à Leyde, Middelbqurg et Ziercksée. Le musée' de Dublin possède de lui ; Scène de liivière. A signé Aernout Anlhonissen, A. .A. et .A. V. A.

ANTHONIUS. miniaturiste du xiv« siècle (Ec. Aut.).

Auteur d’un manuscrit dans la Bibliothèque duséminaire à Brixen. 11 fournit le texte et les miniatures pour cette œuvre datée de 1399.

ANTHONIUS, peintre de Hambourg, xvv siècle (Ec. Al.)- Restaura des tableaux à l’église Jakobi de Hambourg (1563). Cité par les Dr® Thieme et Becker. ANTHONIUS, peintre de portraits, habitant Copenhague en 1581 (Ec. Dan.).

ANTHONY (Andrew, Varick Stout), graveur sur bois et aquarelliste, né à New-York, en 1835, mort à West- Newlon, près Boston le 2 juillet 1906 (Ec. Am.). Voyagea plusieurs années; puis vint habiter à Boston, et plus tard à New-York. 11 fut membre de la Société des Aquarellistes. Il a gravé dans divers ouvrages, entre autres : Snow Bound; Mabel Martin-, Hanging of ihe crâne et Skeleion in Armor.

ANTHONY ( George- Wilfred), paysagiste et dessinateur né à Manchester au début du xix' siècle, mort dans celle ville le 14 novembre 1859 (Ec. Ang.).

Cet artiste étudia à Manchester avec Ralston, et à Birmingham sous J.-V. Barber; devint professeur de dessin dans sa ville natale. Il envoya plusieurs tableaux à l’Exposition de 1831 et à celle de 1832 (Académie royale). Exposa également à la British Institution et à Sufl'olk Street.

ANTHONY (Hans-Anders), sculpteur et décorateur en stuc, xvn= siècle (Ec. Suéd.).

Cet artiste exécuta, pour le comte Magnus Gabriel, les décorations du château de Jakobsdal, 1664. ANTHONY (H.-Mark), paysagiste, né en 1817 à Manchester, mort le 2 décembre 1886 (Ec. Ang.).

Fut élève de son cousin G.-W. Anthony. Cet artiste est fort intéressant, car il fut un des premiers qui importèrent en Angleterre la vision artistique des maîtres français de l’Ecole de 1830. De 1834 à 1840, Anthony vécut à Paris et à Fontainebleau, et entra en relation avec Corot et Dupré, dont il subit l’influence. Il fut très apprécié par Madox-Brown et le groupe des Préra-

Î'haélites. Parmi ses toiles, on cite : Le Lac de Killarney 1845) qu’acheta le prince Albert; Matinée de dinianche 1846); Slrqtford-sur-Avon (1855); Coucher de soleil 1861); La Vallée; La fête de la moisson (Galerie d’art à altord); Le chêne coupé. Il exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street de 1837 à 1884.

Musée (Cardiff) : Tintern Abbey;- — Vieux cimetière.— (Sunderland) : Coucher de soleil; — (Walker ART. CALLERY, Liverrooi.) : C)iant du soir.

Prix. Peinture: — Londres. Vente du 23 mai 1910. Le Ferry. — -Faysa ge, rivière avec bateau et moulin à vent : £5 15s. 6d. — V*“ du 30 novemlire 1908.- — Soir : £10 10s. — V‘“ du 0 février 1909. Place du marché : £1 Is. — V'“ du 13 février 1909 : liêverie ; £6 6s.

ANTHONY (Jean-B.), peintre né le 3 janvier 1854 à Anvers (Ec. Flam.).

Cet artiste, fils d’un orfèvre, eut pour maître le peintre d’histoire L. Hendriex. A la cathédrale d’Anvers, se trouve son panneau d’autel avec V Histoire de Sie Barbara. Dans une église de Tilbourg, se voient un Chemin de Croix et un Martyre de St Denis, dus à cet artiste. On cite encore : Ste Elisabeth de Hongrie; Le peseur d'or; L'antiquaire; Les noces de Cana; Marie de Bourgogne en pèlerinage à Dadizcle, avec les femmes de Bruges, ANTHONY (R.-O.), peintre, du xix° et du xx“ siècle, vivait à New- York en 1900 (Ec. Am.).

ANTICHI (Prospero), dit Prospero Bresciano, sculpieur, né èi Brescia, mort après 1591 (Ec. Ital.).

S) Cet artiste, venu très jeune â Rome, fut surnommé

« de Antiquis» ; son nom de famille, Scavezzi, se trouvi seulernent sur une gravure faite d’après sa statue d Sixte-Quint (1589). Il fit surtout des terrescuites et de| travaux en stuc; ses œuvres ne durèrent pas; quelaues unes ont été gravées, 11 travailla pour 8t-Pierre et l' Vatican a Rome et collabora avec Bordone, Flamind Vacca, R. P. Ohvieri et d’autres sculpteurs. Il ne fau pas le confondre avec un peintre du même nom Venise.

ANTICHIO (Pietro), d'après Barloli, peintre, de Venise tiers 1715 (Ec. liai.).

A fait un portrait de Stefano Venez, dans la collectioi de cette famille d Rovigo.

ANTICHO, Andrea (Antiquo), dessinateur, graveur su bois, musicien, de Montana, en Islrie, xvD siècle (Ec

Ital.).

Cet artiste travailla à Rome. Il fut le premier qui grava sur bois des notes de musique pour l’orgue;!) pape Léon X(1517) récompensa cette innovation pai un privilège qui lui servit à imprimer (1517) Frolioh intabulata di sonare organi Libr. On y voit une gravur'' sur bois, représentant deux femmes, dont Tune tienl des cymbales, et l’autre un livre de notes.

ANTICI (Giov.-Battista), peintre italien, de Recunalî vivait encore en 1669 (Ec. Ital.). (

Cet artiste tut un dilettante ; il travailla sous la direc tion de Guercino da Cento. j

ANTICO, Pier;Giacomo Ilario (ou Alari) Bonacolsi' apprlé r Antico, or/’étire, scu/pieur médailleur de Man toue, né vers 1460, mort en 1528 (Ec. Ital.).

Dans les documents d’Umberti Rossi, Antico esl mentionné comme copiste d’antiquités et statuaire Bode lui attribue des statuettes qui existent encore Ce sont : Deux copies de l'Apollon du Belvédère; deu; statuettes : Amor (musée de Florence); deux figure de femmes (musée de la cour, à Vienne); Lfne femm assise (Berlin) et un magnifique vase avec reliefs eil bronze (Modène). Umberti Rossi lui attribue égalemeni une statuette : Cybèle (Florence). !

ANTICONE (Giovanni-Battista), miniaturiste, de JVaples vers 1580-1590 (Ec. Ital.). !

Cet artiste, d’après Dominici, appartiendrait à I.| première moitié du xvii' siècle; il aurait été l’élève d SofonisbaAuguiscoIa,à Palerme. Les compositions d’An! ticone, que cite Dominici, sont ; Pierre et Paul; un| Aladone; des Nymphes et satyres, avec paysage. , ANTIDODOS, peintre, iv® siècle av. J.-C. (Ec. Grec.). I Cet artiste fut l’élève d’Euphranor; il travailla Athènes, et fut le maître du célèbre peintre athéniei, Nikias. Il peignit Guerrier avec son bouclier; Lulteuii Cité par Pline. |

ANTIGNA (André), peintre vivant aux xix® cl xx' siècle] (Ec. Fr.). '

Membre de la Société des Artistes Français à parti, de 1905. Prend part à ses expositions.

ANTIGNA (Jean-Pierre- Alexandre) ,pein- :

tre d'histoire, né à Orléans en 1817, A J. '

mort en 1878 (Ec. Fr.).

H fit ses études au collège de sa ville v

natale et apprit le dessin avec Salmon, artiste de mérite! qui s’était résigné à la modeste condition de professeul de dessin à Orléans. Salmon, reconnaissant les disposii tions de son élève, l’encouragea à suivre la carrièr artistique. Antigna vint à Paris, et entra dans l’atelier dl Norblin. Celui-ci, après l’avoir gardé un an auprès d| lui, le plaça sous la direction de Paul Delaroche. Antii gna travailla sept ans près de ce nouveau maître. E 1841, il envoya son premier salon, un sujet religieuji et continua à exposer de la peinture religieuse jusqu’e.l 1846, époque à laquelle il adopta la peinture de genrej sa voie véritable. Il ne cessa pas de prendre part au:: salons. II fut médaillé en 1847 et en 1851, et fut dé' coré de la Légion d’honneur en 1861. j

Peintures. — Musées de: (Avignon) : L’orage.— | (Angers) : Visite de l’empereur Napoléon III à Angersl — (Borde.\ux) : Le marchand d’images;- — -Miroir de bois. — (Chartres) : Aux écoutes. — (Lille) : Demie baiser d’une mère.- — (Nantes): Intérieur breton.— (Orléans) : Jeune homme endormi; — -Jeune fille;—' Après le bain.— (Toulouse) : Halte forcée. — (La Ro chelle) : La fille du bouquiniste. — (Bagnères) : L' coq du village. — (Béziers) : Tête de femme effrayée;

Prix. — Paris, 1878. Vente Antigna. Tahieauxl études : Petite bergère bretonne; 110 fr. — Vieille Bre\ tonne mendiante ; 100 fr. — Fausse liberté : 250 fr.— ! Rosette : 350 fr. — Bigoudin filant ; 500 fr. — Le Sauvag, à la pêche: 310 fr. — La cueillette: ilO fr. — Retour du boisl Quimperté : 760 fr. — La Sœur de la Providence : 820 fi' — La visite du curé : 1.255 fr. — Fontaine miraculeuse 400 fr. — Chemin de la rivière ; 600 fr. — La becquée 630 fr. — Départ pour la pêche ; 570 fr. — Plage de h

ANT

ANT

iche-Bouge: 500 fr. — La Source: 330 fr. — Après les ix: 600 fr.. — Marée montante : 765 tr. — La leçon de tare: 600 fr. — Ombres chinoises : 980 fr. — Pauvre nme : 1.005 fr. — Les femmes et le secret: 1.200 fr. — roi des moutards : 1.420 fr. — Marine: 45 fr. — Intéu,": 175 fr. — 1899. Boston. Ladd, 7 avril: Tête fantaisie : 2.525 fr. — Londres. 17 avril 1909 ; mnt la fêle : ‘ 1 Ils. 6d.

ITIGNA (Marc), peintre et miniaturiste, né à Paris, ravaillant êi Montigwj-sur-Loing [S.-et-M.], aux X' et xx“ siècles (Ec, Fr.).

let artiste prit part aux expositions des Indépennts en 1907, 1909, 1910, avec des tableaux et des niatures.

ITIGNA (Marie-Hélène), peintre, née à Melun {'Ec. Fr.), îlle fut élève de Delacroix; fit des tableaux de genre, ures et scènes de campagne, et des natures mortes, le exposa au Salon de Paris, 1861-1880, et à Londres 1873. Elle était la femme de .J.-P.-A. Antigna.

.IX. — Paris, 1885. Vente X...: Souvenir de la Ven- 1440 fr.

ITIGNATI (Nicole âegU), sculpteur de Brescia, xvP siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Rome pour le pape Paul IV.

ITIGNOTOS, sculpteur, du temps d'Auguste.

Cité par Pline comme l’auteur de trois statues. ITILOCHOS, sculpteur, de l’antiquité grecque (Ec. Grec).

Connu seulement par une inscription qui se trouve à îgnésie.

ITIN (Paul), peintre de paysages, de portraits et de genre, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Il travailla à Paris et à Bordeaux. Dans cette preère ville, ses œuvres, pour la plupart des paysages s bords de la Meuse et des scènes de la vie des mineurs, t été e.xposées plusieurs fois entre 1888 et 1905. Une lie de ce genre, L’ Industrie du charbon, figura à l’exsition décennale des Beaux-Arts en 1900 (Paris). mocHos I, sculpteur à Antioche, naquit pendant le I" siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).

Il était le fils d’un nommé Demetrios.

ITIOCHOS II, sculpteur grec (Ec. Grec.).

On a cité, de cet artiste, deux statues de marbre qui aient en possession d’Asinius Poilio, représentant ;eanus et Jupiter.

ÎTIONIOLI (Fausto). peintre des xix”-xx^ siècles, né à Bergame en 1814 (Ec. Ital.).

On trouve son nom sur le catalogue à l’Exposition : Bergame, en 1844; il y avait envoyé des paysages. mPHANESI, sculpteur, de Demos Kerameis, du iv® siècle avant Jésus-Christ (Ec. Grec.).

Travailla à la frise de TErechtheion. Son nom figure issi sur deux fragments de construction datant de innée 407 avant J.-C.

îfTIPHANES, sculpteur du siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).

Petit-fils et élève de Polyklet, on connaît plusieurs uvres de lui. notamment un monument élevé pour la ctoire d’Ægospotamos et des groupes qui ont été ^couverts lors des fouilles pratiquées par les Français Delphes. Il travailla pendant quarante ans et son derer ouvrage daterait de sa soixante-dixième année. UTIPHANES, sculpteur grec du i” siècle avant J.-C. Cet artiste était le fils d’un certain Thrasonides, de iros; il est l’auteur d’une statue de marbre, représennt Hermès.

ÜTIPHILOS,peinfre grec,d' origine égyptienne, florissait ■sous le règne de Plolémée Philopator , à la fin du iii® siècle avant Jésus-Christ.

Il inventa le genre de caricatures désignées sous le un de«Grylliii, sorte de monstres grotesques, partie imme, animal et oiseau. Quintilius le prise pour sa cilité de peinture. Pline et Lucien parlent aussi de lui. [irmi ses ouvrages cités,sont: Le Satyre devant V antre une panthère; Jeune garçon soufflant le feu, et les porïils de Philippe de Macédoine et d’ Alexandre le.Grand. SrriPJEFF (Peter-Antipjewitsch), graveur au burin, né à Katharinenhof vers 1744, mort à Pétersbourg vers 1785 (Ec. Rus.).

Il débuta comme aide graveur au corps de la marine put ensuite continuer ses études à l’Académie sous direction de E.-P. Tschemessoff. Il exécuta avec ibileté de nombreux portraits et des copies de G.-F. ihmidt.

mQ (Charles-Claude), peintre paysagiste, né à Paris en 1824 (Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Desjobert et de Gustav Saltzmann. ■s oeuvres parurent aux Salons de Paris, entre 1859

ANTIQUUS (Jean), peintre en vitraux, né à Groningue en 1702, mort en 1750 (Ec. Hol.).

Il étudia la peinture sur verre avec Gérard Van der Veen, et la pratiqua pendant quelques années, puis il se plaça sous la direction de Jan-Abel Wassenbergh, peintre honorable de portraits et d’histoire, et il resta plusieurs années auprès de lui. Antiquus vint ensuite en France et y tut surtout employé comme peintre de portraits, mais son désir de visiter l’Italie lui fit abréger son séjour à Paris. Il résida surtout à Florence où il fut employé par les grands-ducs de Toscane pendant six ans. Son œuvre principale et une importante composition représentant la chute des géants. Il revint en Hollande, où la réception la plus flatteuse lui fut faite. Le prince d’Orange i’employa à la décoration du palais de Loo. Il y peignit, notamment, un grand tableau représentant Mars désarmé par les Grâces. ANTIQUUS (Lambertus), peintre décorateur et paysagiste, né à Groningue, florissait vers le milieu du xvui” siècle {Ec. Hol.).

Il était le plus jeune frère de Johannes Antiquus et voyagea avec lui en Italie et en France. Il travailla dans sa ville natale.

ANTLERS (Max-H.J, peintre et illuslraleur, né à Berlin {Allemagne), le 2 inai 1873 (Ec. AIL).

Antiers tut élève de Jules Lefebvre et de Tony Robert-Fleury, à Paris. En 1907 et 1908, on le voit à New- York, où il exerça les fonctions de professeur. ANTOGNETTI (Francesco), peintre, originaire de Padoue, travaillait à Borne (Ec. Ital.).

Cité par Bertolotti.

ANTOINE, graveur sur bois, florissait à Francfort au commencement du xvi® siècle (Ec. AU.).

Cité phr Deter.

Œuvre.- — -L'empereur Maximilien entendant la messe dans sa chapelle privée. On lit: Anlony Formschneider zu Frankfort. Le dessin de cette composition, qui a été attribuée à Albert Dürer, semble, selon Passavant, devoir être plutôt de Flans Burkmair. — ■ Prise d’une redoute par des grenadiers français, d’ap. H. Vernet. — • Malle-poste, stage-coach.

ANTOINE, sculpteur d'ornements, vivait pendant la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).

On sait qu’il était conseiller de l’Académie de St-Luc à l’époque de sa liquidation (1776) et que, plus tard, il se fixa a Paris.

ANTOINE (maître), sculpteur à Dijon entre 1467 et 1487 (Ec. de Bourg.).

Connu d’après un document. Les D"^® Thieme et Becker font remarquer qu’il faut éviter de le confondre avec le sculpteur Antoine le Moiturier qui travaillait à Dijon à la même époque.

ANTOINE ï, imageur à Lyon en 1408 (Ec. Fr.).

Cité par Roudot : Les sculpteurs de Lyon.

ANTOINE II, tailleur d’images à Lyon en 1496-1499 (Ec. Fr.).

Mentionné par Rondot dans Les sculpteurs de Lyon. ANTOINE, peintre à Troyes, vers 1521-1523 (Ec. Champ.).

Un document de l’époque tait simplement mention de cet artiste. Pourrait être le même artiste que le Antoine cité à 'l'royes en 1536 pour avoir exécuté des peintures à l’église St-Pantaléon.

ANTOINE D’AVIGNON, peintre français, florissait au milieu du xvi® siècle (Ec. Fr.).

S’étant fixé à Rome, il y devint membre de la gilde des peintres. Il prit part à l’exécution des travaux de stuc et des peintures de la Loggia du Pape, en 1540, sous la direction de Perino del Vaga.

ANTOINE DE BRUXELLES, sculpteur flamand, vivait vers le milieu du xv“ siècle (Ec. Flam.).

Il habita Orléans, où il sculpta, en collaboration de Jean Le Page, les armoiries et figures de l’escalier de la tour du vieil hôtel de ville (aujourd’hui le musée). ANTOINE (Ch.), peintre du xvin® siècle, élève de Vien (Ec. Fr.).

Peintures. — Musée de (Narbonne) : Hercule en fureur; — Didon sur le bûcher; — -Cléopâtre se donne la mort en se taisant piquer par un aspic; — Milon de Crotone meurt.

ANTOINE (Charles), slaluaire,néà Conslanline le 17 janvier 1876 (Ec. Fr.).

H tut élève de Boucher et de Barrias. Ses principales œuvres sont : Soldat blessé, plâtre (1896) (mention honorable) ; le même fut refait en marbre en 1897. ANTOINE DE COMPÏÈGNE, enlumineur, à Paris à la fin du XIV® siècle, mort avant 1414 (Ec. Fr.). ANTOINE (Emile-Joseph), peintre, né à Douai vers 1760

Le Registre des Elèves protégés de l’Académie royale

ANT

ANT

le mentionne entrant à cette école le 3 avril 1784 dans l’atelier de Brenet.

ANTOINE f Etienne d’), sculpteur, né à Carpenlras le 20 février 1737, morl à Marseille le 23 mars 1809

(Ec. Fr.).

Elève de l’Académie de Marseille. Vers 1759, il commença à travailler à l’ornementation de la façade de l’éfflise St-Féréol. Ses principales ^ œuvres sont : une Minerve assise', un Narcisse; L' Enlèvement d’Hélène. En 1766, d’Antoine alla à Rome et obtint un premier prix avec un groupe remarquable : Jupiter, Junon et la nijmphe lo transformée en vache. Le chef-d’œuvre de cet artiste est le mausolée en marbre de Mgr d’inguimbert, évêque de Carpentras, dans le chœur de la chapelle de l’Hôtel-Dieu de cette ville. On lui doit encore la Fontaine des trois Grâces, à Montpellier; le buste du Duc d’Orléans.

Sculpture. — Musée de : (Avignon) : Agrippine, voilée, à demi couchée sur un tombeau et portant l’urne cinéraire de Germanicus, son mari (bas-relief); — Berger jouant de la flûte, assis sur un rocher, accompagné de son chien et de deux chèvres (bas-relief); — Vase funèbre décoré d’une frise élégante et d’une double guirlande qui se rattache aux anses (bas-relief).

ANTOINE DE HANSY, sculpteur, à Paris, mort à Paris en février 1646 (Ec. Fr.).

C’est à lui que l’on doit le grand portail et le panneau de l’autel de la chapelle de Marie, dans l’église St-Gervais, ainsi que les grilles du chœur de l’église St-Médéric. Cité par M. Lami.

ANTOINE (Innocent), sculpteur, vivait à Paris vers 1650, mort avant 1667 (Ec. Fr.).

ANTOINE (Jean), graveur à Veau-forte, né à Nancg en 1669, mort dans la même ville le 2 mars 1771 (Ec. Lor.).

Il fut également orfèvre et directeur de la Monnaie de Nancy.

ANTOINE (Jean), peintre, graveur, né à Ascoli vers 1690

(Ec. Ital.).

Cité par M. Ris Paquot.

ANTOINE DE LIÉîxE, peintre, f tarissait à Liège j p pendant la deuxième moitié du xv® siècle, morl ^ * après 1502 (Ec. Flam.).

En 1454 et 1458, il travailla pour l’église St-Pierre à Liège et fournit un tableau pour le conseil de Namur en 1476. On cite aussi une Assomption et une Purification à l’église de St-Martin à Liège.

ANTOINE DE MONTYON, sculpteur, vers la fin du XIV® siècle (Ec. Fr.).

11 fut employé, par le duc Jean de Berry, à l’ornementation du château de Riom (Auvergne).

ANTOINE (Otto), paysagiste et peintre de genre à Berlin Wilmersdorf, né le 22 octobre 1865 à Coblentz (Ec.All.). Il *'ut élève de l’Académie de Berlin et exposa dans cette ville en 1904 et 1906. Au musée de la poste, à Berlin, on voit de lui un tableau daté de 1905. Il a aussi envoyé un tableau à l’Exposition de Berlin en 1909 et 1910.

ANTOINE (Sébastien), graveur, né à Nancy en 1687,

. morl après 1761 (Ec. Fr.).

On connaît de lui un grand portrait d’Auguste Calmel, daté de 1729; Proméihée, d’après le plafond de Mignard à Versailles; Les bijoux utilisés par le couronnement de Louis XV en 1722. Antoine fut surtout un buriniste.

Œuvres. — St Louis de Gonzague, d’ap. C. Caries. — Arc de triomphe fait pour l’heureuse arrivée du Roy à Versailles. — Mausolée du duc René IL — Façade de l'église primatiale de.Nancy, d’ap. Thierry. ANTOKOLSKI (Markus), scu/pleur, né le 21 octobre 1843 à Wilna, mort le 14 juillet 1902 à Ilombowg (Ec. Rus.).

Fut tout d’abord graveur et alla, en 1863, suivre les cours à l’Académie de Pétersbourg. Après un séjour à Berlin, il fit sa stq,tue d’Ivan le Terrible, qui lui valut le titre d’académicien. Parmi ses autres œuvres, citons : Le Tailleur j'iij; L’avare (ivoire); Le baiser de Judas, 1867; La Statue d' Ivan le Terrible, deùx fois reproduite on bronze et en marbre, dont une copie se trouve au Kensington Muséum de Londres; La Polémique du 'l'almud; les statues de Pierre le Grand, Jaroslaws, Dimilri, Donskoi et d'Ivan III; Le Christ devant le Peuple, bronze, de 1874; Le monument Puschkins, pour Moscou (1875). Il participa aux expositions de Nijni-Novgorod et Munich.

Sculptures. — (Alexandre III) ; .lésus-Christ; — L’empereur Nicolas Alexandrovitch; — L’impératrice Marie Fedorovna; — L’impératrice Alexandra Fedorovna; — L’empereur Pierre 1°'; — Tête de St Jean- Baptiste (marbre); — -Socrate mourant (marbre); — Méphistophélès (marbre); — Jaroslal le Sage (bronze); —

Ermack, vainqueur de la Sibérie (bronze); — L annalist Nestor.— ( Roumianzeff) : Buste marbre deN.-A. Lwof — Le Christ; — Méphistophélès. — (Musée Simu, Buca rest) ; Cronicarul Nestor (bronze); — Mephisiofèle. ANTOLDI (Luiri), peintre, fravaillnil à Manlone vei

Il fut renommé pour ses copies des maîtres ancier et exécuLa, entre autres, une fresque de la Céue.d’aprè Léonard de Vinci, pour une église de Mantoue. Le fresques peintes par Andrea Montegna au Castello 1 1 Mantova ont été lithographiées d’anrès ses dessins. ANTOLIN, sculpteur à Valladolid, morl avant 1597 (E( Esp.).

ANTOLINEZ (.José), peintre à Séville, où li mour^ nauvre le 16 octobre 1646 (Ec. Esp.). i

ANTOLINEZ (José), peintre. •

né à Séville en 1639, mort ,

à Madrid en 1676 (Ec. tvvS’ i

Esp.).

Après avoir travaillé à Séville avec Ignazio Iriatr il vint à Madrid fort jeune pour étudier sous Frar; Cisco Rizi, un des peintres de Philippe IV. Il était rerna» quable par son beau coloris. Il peignit l’histoire, le poi trait, et les paysages qu’il introduisait dans ses tableauj étaient fort admirés. Palommo fait l’éloge de deux po ’ traits, de lui, qui se trouvent dans l’église de la Madr leine, é Madrid, représentant V Immaculée Conception t le Bon Pasteur. Antolinez mourut de blessures reçu.' dans un duel. Antolinez s’inspira parfois de Ruben Peinture. — Musées de : (Munich) : St Jérôni dans une grotte; — L’Immaculée Conception. — fN. G| Dublin, 1908) : Délivrance de St Pierre. — (Prado)] Extase de Madeleine. — (Ermitage Impérial) : Fê| champêtre. — (Prado) : L’Adoration des rois; — L fuite en Egypte. — (Amsterdam) : Couronnement de ’■ Vierge. i

Prix. — Paris, 1822. Vente Comte de Laforêti Deur pausaqes:277 fr. — -1887. V*® X...: Paysage : 285 il ANTOLINEZ y Sarabia (Francisco', peintre, né à Séviii en 1644, mort à Madrid en 1700 (Ec. Esp ). j

Neveu de José Antolinez. Après avoir fait son drol il étudia avec Murillo et devint peintre d’histoire et n paysage. Il adopta le style et la couleur de son maîtr Il se rendit auprès de son oncle en 1772, et bien qu, se fût fait déjà un nom comme peintre, il abandonij son art pour la littérature et le barreau. Il échoua dai ces voies nouvelles et revint à ses pinceaux pour gagnij sa vie. Ce fut alors qu’il produisit nombre de petit] peintures d’après des sujets bibliques et de la vie de Vierge.

Peintures. — Musées de : (Prado) : Portrait de j Vierge; — L’Annonciation, pendant du précédent;-: Les fiançailles de la Vierge et de St Joseph; — NaiJ sance du Christ. — L’Adoration des rois ; — La Fui' en Egypte. — (Ermitage impérial) : Un enfant do; mant.

Prix. — Paris, 1832. Vente X..., 20 août, par Henr] Loth et ses filles : 153 fr. — 1852. V‘® Soult : La Vier, et V Enfant Jésus : 2.065 fr. — 1895. V*® Musée espagne' Londres : Jésus baptisé par St Jean : 250 fr. — Assom lion de la Vierge : 250 fr.

ANTOLTJCCIO DA lESI, peintre, du xvi® siècle, né r 15.30, morl en 1572 (Ec. Ital.). :

Fils d’Andrea, et élève de Lorenzo Lotto de 15i| à 1555. .

ANTOMMARCHI (C.-François), né en Corse en 17^

(Ec.Ital.). . I

Médecin de Napoléon I'® à Sainte-Hélène ; on 1| doit le moulage du masque de l’empereur pris sur le , de mort de celui-ci en 182 1 . Le Musée de Rouen possèijun exemplaire de ce moulage.

ANTON (îrater Anton a Sto Joanne), peintre, né à Ler, berg en 1593, morl à Cracovie (Ec. Pol.).

Il étudia avec son père, peintre de la ville de Ler berg. En compagnie d’un carmélite, le père ^Cyrille, entreprit ensuite un voyage à Rome pour s y perfel tionner. En 1617, il entra lui-même dans l’ordre c Carmel, pour lequel il peignit de nombreux tableau d’autel qui existent encore dans plusieurs églises i: Pologne, surtout dans celles de Cracovie.

AN'TON (Ulrich), duc de Brunswick et de Lunebur graveur, né en 1633, morl en 1714 (Ec. AU.).

Ce prince fut tour à tour romancier de valeur, poèj et grand collectionneur d’œuvres d’art. Régent en 168; il s’occupa beaucoup d’enrichir la galerie de peintu de Brunswick et lui fit prendre une réelle valeur.On ci de lui : deux eaux-fortes et trois estampes à la manièj noire. Son maître fut le prince Ruprecht du Palatin.] ANTONAROLI (Filippo), sculpteur à Rome, au coir mencement du xix® siècle (Ec. Ital.).^

Il s’occupa, en 1800, sous la direction de Valadiu

ANT

ANT

la restauration des fonts baptismaux du dôme d’Orto.

TONELLI, dessinateur et graveur sur bois, vivait ; Aquila vers 1590 (Ec. Ital.)-

TONELLI (Cesare), peintre, né à Bari, xix® siècle

Ec. Ital.).

1 fit ses études à Rome, où il reçut une médaille ir l’une de ses premières œuvres : Trasmonto d'inno sut Tevere.

TONELLI (DemetriusTwanowitsh), peintre russe- \é en 1791, mort te 29 mars 1842 à St-Pétersbourg (Ec-

Elus.).

1 travailla à l’Académie de St-Pétersbourg, vers 1812,

[ en fut nommé membre après l’exécution de son porit du sculpteur Martas. 11 est l’auteur de 1’ « Ikoitasis», dans l’église du St-Esprit, au couvent Aleadre-Neroski; d’un Crucifiement-, d’un Ecce Homo des ligures des quatre évangélistes dans l’église de manufacture d’Alexandre. On cite aussi des porits de l’empereur Nicolas I'', l’impératrice Catheell.

(TONELLI (Franz-Iwanowitch), peintre, né vers 1786, mort en 1838 (Ec. Rus.).

Il étudia à l’Académie de St-Pétersbourg et fut plus d nommé professeur à l’école publique Matvvejeff, os la même ville.

[TONELLI (Giovanni), graveur au burin, à Venise üàFerrare au xv:n<' siècle (Ec. Ital.).

On cite de lui : un Portrait du doge Al. Pisani et une le intitulée : Pompée se fait acclamer empereur. (TONELLI (Salvadore), peintre napotitain, vers l’an 1770 (Ec. Ital.).

(TONELLI (Vincenzo), graveur au burin, travaillait à Rome vers 1775 (Ec. Ital.).

On cite de lui ; Repos pendant la fuite en Egypte, ip. Maratta; le Christ au mont des Oliviers, d’ap. Corrège; une Madone et l'enfant Jésus, d’ap. Fr. Treiiani, et des reproductions de plusieurs statues de glise St-Pierre.

ITONELLO, peintre à Ferrure, vers 1545 (Ec. Ital.). JTONELLO, peintre ombrien, de la fin du xv“ siècle

On lit sa signature et la date 1486 sur une fresque Drésentant St Roch, dans l’église de la Madone vel [itti, à Coldimancio.

I ITONELLO di Capua, pcinire ef brodeur à Naples, vers ^ le milieu du xv^ siècle (Ec. Ital.).

Exécuta, en 1472, des peintures dans une chambre du i Alphonse I"', et l’année suivante, d’autres travaux ; ur la duchesse de Termoli.

ITONELLO (Antonio di Salvadore d’] .MrciMn/c* ou Antonello di Giovanni degli Antoni, dit Antonello da Messina, peintre, né rè AN LSlsà Messine, vers 1414 {d'après Brgan) ou vers 1430 {d’après Becker et Thieme), mort en 1493, d Venise, bien que certains biographes aient dit en 1179 (Ec. Vén.). Des diverses dates de naissance proposées par les bioaphespour Antonello deMessine, laplusvraisemblable raft être 1414. Celle de 14.30 ne concorde en effet nulment avec le séjour que le peintre fit à la cour de aples vers 1438. En tons cas le Musée de Berlin posée une œuvre d’ Antonello, signée et datée de 1445, en quelle se révèle déjà l’influence de 'Van Eyck et qui nd inacceptable la date de 1430. Antonello de Messine ait fils du peintre Salvatore d’Antonio qui lui donna is premières leçons. Tout jeune encore il partit pour ame, où il acheva ses études, puis revint à Païenne et tin se rendit à Naples, où il lit la connaissance d’Annio Solario dit le Zingaro, dont il fut le condisciple l’atelier de Colantonio del Flore. Dès cette époque, itonello et le Zingaro, grands admirateurs des maîtres imands et hollandais, s’appliquaient à copier leur maère, mais nS ignoraient leurs procédés de peinture et obtenaient que des résultats peu satisfaisants. La le d’une toile de Van Eyck, appartenant au prince phonse d’Aragon, décida le jeune maître sicilien, lissant là tous les tableaux commencés et bien que le ■yage fût long et coûteux, il partit sur-le-champ pour Flandre et vint trouver le maître brugeois, lui dit son miration passionnée pourson œuvre, fut enthousiaste, nvaincant.si bien que Van Eyck d’abord assez froid, urit bientôt à cette fougue de jeunesse méridionale accepta Antonello comme disciple. La respectueuse adresse de celui-ci et sa bonne volonté artistique, ser- 3 par des moyens exceptionnels, en firent vite l’élève prédilection du maître et Van Eyck se prit d’une fection paternelle pour ce jeune Italien venu lui deander le secret d’un art qu’il se sentait incapable égaler. Il lui révéla donc les procédés de la peinture à

l’huile, ou plutôt les moyens pratiques de l’utiliser. Antonello sous cette haute direction devint un tel artiste que Van Eyck ne tarda pas à le dire son égal. Après la mort de son maître, le peintre sicilien regagna l’Italie, séjourna quelques mois à Messine, puis vint se fixer à Venise dont il demeura, à partir de cette date, l’hôte habituel. Son arrivée y fit sensation. Tous les grands seigneurs voulurent avoir leur portrait peint par lui et sa réputation devint si considérable que celle des autres peintres vénitiens de cette époque en pâlit. On sait que Giovanni Bellini, entre autres, usa d’un stratagème pour pénétrer jusqu’à lui et étudier à son insu ses procédés de peinture. Mais Antonello de Messine chez qui l’artiste se doublait d’un homme de cœur ne chercha pas au surplus à s’isoler dans sa gloire. Il ouvrit bientôt les portes-de son atelier à tous ceux qui voulurent venir y apprendre les secrets de l’art flamand. Les deux Bellini y fréquentèrent et une étroite amitié les attacha bientôt au maître sicilien. Après un voyage assez long (1465-1470) dans son pays natal, où il forma de nombreux élèves, notamment Solvo d’Antonio, Giovanni Borghèse, Pino da Messina, il revint à Venise vers 1471 et y resta jusqu’à sa mort. Ces quinze dernières années durant, il exécuta un nombre considérable de tableaux et de décorations pour l’Etat et pour es particuliers, entouré de l’admiration de tous et aimé même de ses rivaux. Lorsqu’il mourut, en 1493, les artistes vénitiens lui firent des funérailles solennelles. Antonello de Messine est une figure si intéressante, si curieuse au double point de vue de sa peinture et de son influence, qu’on peut le considérer comme un des meilleurs artistes de cette époque. Il fit preuve d’une conscience extraordinaire, d’un désir fort louable en allant en Flandre apprendre sur place un art qui lui paraissait supérieur à l’arlitalien et après son retourà Venise, ilmontra uneintelligence artistique extrême enadoucissantla iechnique un peu dure,acquise à l’école de Van Eyck, par la grâce élégante et distinguée des Bellini. On peut dire de lui qu’il passa les vingt dernières années de sa vie à chercher la combinaison heureuse de l’art flamand et de Tart italien et qu’il se perfectionna jusqu’à ses dernières œuvres. Ses productions sont assez rares. Ses chefsd’œuvre semblent être le St Jérôme de la collection Baring, à Londres, uniquement composé sous l’influence de Van Eyck, tableau dans lequel on peut admirer une extrême délicatesse de toucher, une science toute flamande de l’éclairage et des lointains, un désir de finir les moindres détails et, vers la fin de sa carrière, cet admirable Portrait de jeune patricien qui est une des plus belles pages des débuts de l’école vénitienne, à laquelle Antonello de Messine doit légitimement être rattaché. C’est à tort que Ton en a fait un peintre de Messine. Dès sa vingt-cinquième année, il avait rompu avecles traditions de cette école. C’est aussi à tort, nous semble-t-il, que le D' Wurzbach le classe parmi les •peintres flamands. Van Eyck eut sur lui une influence indiscutable, mais elle fut, somme toute, passagère, ou du moins elle ne constitua qu’un des éléments de sa technique. Celle-ci atteignit son plein développement à Venise même et s’il donna à la manière de cette école une force plus grande en lui communiquant un peu de la vigueur flamande, il resta encore et surtout vénitien par la grâce, par la finesse du modelé, par le souci de la composition élégante et par la douceur éclatante du coloris.

M. Boucheny de Gbandval.

Œuvre peint d’après le D' von Wurzbach. — Anvers : Christ sur la croix; Tête d’homme. — Bergame ; Tête d’homme. — ^Berlin ; l.a Vierge et l’enfant Jésus dans un paysage; St Sébastian, buste-. Buste d’homme; Tête de jeune homme sans barbe et portant de longs cheveux; Tête d’homme en robe rouge. — Cefalu ; Tête d’homme vêtu de noir. — Dresde : St Sébastien.. — RENCE, Galerie des offices ; Portrait d’homme; Tête d’homme coiffé. — Francfort-sur-le-Mein, Stadel : St Sébastien, buste. — Gênes, palais Giac. Spinola ; Ecce Homo, buste. — Londres, national galler'v ; Le Christ bénissant, buste-. Le Christ sur la croix; St Jérôme en habit de cardinal dans son cabinet; Tête d’homme coiffé de rouge. — Lonigo, cas.a Pierboni : Le Christ couronné d’épines, portant la croix, buste dans un paysage. — Milan, galerie : Buste d’un homme couronné de fleurs. — CasaTrivulsi ; Tête d’homme sans barbe. — Casa Marbio : Le Christ au tombeau: deux anges le soutiennent; le Golgotha dans le fond. — Montpellier : Le Christpleuré. — Naples: Portrait d’homme- — Coll. Gaet. Zier : Ecce Homo. — Papoue, c.\sa Feret Cavalli : Portrait d’homme enhabit en pourpre. — Casa Maldl ba: Saint Sébastien, buste. — Casa Chiari: Ecce Homo. — Paris, Louvre : Tête d’homme, dit le condottiere ; Petit buste d’un jeune homme tète nue. — Pavie, Gal. Malaspina : Portrait d’homme

ANT

ANT

vêtu de rouge. — Richmond : Ecce Homo, buste, — Rome, Palais Borghèse: Portrait d’homme en barrette noire et habit rouge. — Venise, Académie des Beaux- Arts : Le Clirist à la colonne, buste ; La Vierge lisant sur un pupitre. — Musée municipal Correr : Trois portraits d’hommes. — Casa Giovanelli : Portrait d’un jeune Patricien. — Vicence, Musée : Ecce Homo. — Vienne, Musée Impéri.al : Le corps du Christ tenu par trois anges, dans un paysage. — Munich, vieille Pinacothèque : Vierge Marie; Corpus Christi.

Prix. — Peintures. Paris, 1807. Vente Celotti : Un antiquaire: 162 fr. ■ — ^V"> Comte de Pourtalès-Gorgier, 1865: Portrait en buste d’un homme imberbe: 113.500 fr. — V‘= Beurnonville, 1881 : Portrait d'homme : 33.000 fr. — Dessins. V" Mourian, 1858 ; Le Christ et ses apôtres : 51 fr. — V*® Kaïeman, 1858 : Sujet de la Passion de Jésus- Christ : 24 fr. — V*® Celotti, 1807 : Portrait d'un savant : 100 fr. — V‘“ Denon, 1826 : Portrait d'un antiquaire : 162 fr.

ANTONELLO da Napoli, peintre, vivait pendant la première moitié du xv“ siècle (Ec. Ital.).

D’après un document des archives d’Udine, on sait qu’il travailla dans cette ville en 1430-1431, en collaboration de Marco di Venezia. Cité par Crowe et Cavalcaselle.

ANTONELLO di Nicola da Teramo, peintre et écrivain, florissail vers 1456 (Ec. Ital.).

Auteur d’un Jugement dernier à San Giovanni à Teramo.

ANTONELLO da Palermo, peintre sicilien, florissail entre 1497 et 1528 (Ec. Ital.).

On a de lui deux tableaux datés et signés ; l’un, au musée de Syracuse, représente une Madone avec l'enfant entre Ste Marguerite et Ste Barbe: l’autre, à l’église Sta Maria degli Angeli, à Palerme, une Madone entre Ste Agathe et Ste Catherine. Di Marzo et Cavalcaselle identifient Antonello da Palermo à A. Crescenzio, de qui on a conservé, au musée national de Palerme et au couvent di Fazello, à Sciacca, deux copies de Spasimo Raffael.

ANTONELLO de Saliba (Antonellus Messanensis),

peintre, néà Messine vers 1466, mori en 1535(Eo.Ital.). Son père était sculpteur sur bois. Il fut élève de .lacobello di Antonio, peintre à Messine, puis alla se perfectionner à Venise. De retour en Sicile, il y travailla de 149/ à 1535. Son chef-d’œuvre au musée de Catania représente Une Madone, assise sur [un trône et tenant entre ses bras l’Enfant Jésus (datée du 2 juillet 1497). On trouve encore des œuvres d’ Antonello de Saliba dans quelques églises et musées de Calabre et de Sicile. Antonello subit l’influence de Cima da Conegliano à Venise où il travailla avant 1497. Parmi ses œuvres on cite : La Discussion de St Thomas, à la pinacothèque de Palerme; une Madone et un St Sébastien, au Kaiser Friedrich Muséum de Berlin, et une Madone à la pinacothèque de Spolito.

ANTONELLO da Serravalle, peintre, du Frioul, vers 1485

li’après Crowe et Cavalcaselle. auteur de deux fresques à Serravalle, l’une à l’église St-André, l’autre à la casa Tedesco.

ANTONELLO de Trévise, peintre, de la fin du xv® siècle

(Ec. Ital.).

ANTONGINA (Rafîaele), peintre lombard, du commencement du xi.x® siècle [Ec. Ital.).

ANTONI(Maître) .sculp/eur igrolien, du x v“ .siccie ( Ec. Aut . ) .

En collaboration de Christoffl et de Pernhard, il restaura, en 1498, le vieu.x ])ortail romain, dit « du lion », à l’église Notre-Dame, de Bozen.

ANTONI (Andrea d’), peintre italien, mort à Palerme le 23 décembre 1868 (Ec. Ital.).

Il jouit à Palerme d’une grande réputation.

ANTONI (Giovanni di Michèle degli), sculpteur d Messine vers 1430, vivait encore en 1479 (Ec. Ital.).

Il était ie père du célèbre peintre Antonello da Messina.

ANTONI (Guilliem), peintre, du milieu du xvii® siècle

(Ec. Ital.).

Faisait iiartie de la gildo de St-Luc, à Anvers, en

ANTONI (Jacobello d’ Antonello degli), peintre à Messine vers 1479-1482 (Ec. Ital.).

Ouelques auteurs lui attribuent V Annonciation diT l’alazzülo Acreide, iongtomps considérée comme l’omvre d’AiiLonello.

ANTONI (Jan-Baptist), peintre, florissail à Anvers en

ANTONI (Louis-Ferdinand), peintre, né à Alger (Ec.Fr.). A exposé au Salon de Paiis en 1910.

Peintures. — Musées de : (Alger) : Cour mau-

resque;— Portrait d’après Rembrandt; — Cavaliers ms rocains; — L’Incendiaire. |

ANTONI von Rein, peintre verrier, florissail à la fin al XV® siècle (Ec. Aut.).

Il est mentionné en 1490 et 1498 et travailla au fondations Maria Stiegen et Maria Otto, dans la chl ' pelle du Sauveur, à Vienne. '

ANTONIA-MARIA, duchesse de Bavière, princesse i Saxe, sculpteur, née le 18 juillet 1724 (Ec. Aut.). Elle était la fille du prince Charles-Albrecht et femme du prince Frédéric-Charles-Léopold de Sax mort le 23 avril 1780. Elle est l’auteur d’une figure Ste Madeleine, conservée dans la galerie de Schleis heim.

ANTONIACCI (Paolo), peintre piémontais de paysage de marine, de la fin du xviii® siècle (Ec. Ital.).

Il travaillait à Turin et y exécuta, en 1775, tro tableaux de batailles pour le château Moncalieri. ANTONIADI (A.), portraitiste, né en Grèce, delà fin c XIX® siècle (Ec. Grec.).

Ses ouvrages furent exposés au Salon de Paris, 1887, 1893 et 1896.

ANTONI ANI (Antonio), peintre, florissail à Borne vt 1527 (Ec. Ital.).

ANTONIANI (Pietro), peintre de marine, vivait à Mila mourut en 1805 (Ec. Ital.).

ANTONI ANO ( Allessandro), peintre à Milan vers 17:

Le musée municipal de Milan possède son tableau i siège de la ville par les troupes franco-sardes, en 17^ ,) ANTONIANO (Antonio), peintre à Urbino durant seconde moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Il fut l’un des élèves de Fed. Barocci, de qui on i trouve l’influence dans ses ouvrages. Lanzi le cre identique avec Antonio Vivian! dit II Sordo d’Urbin ANTONIANO (Silvio), ou Antonianus (Silvanus). graveur sur bois, travaillait vers 1566 (Ec. Itai.).

Mentionné par Zani. Suivant Papillon, cet artis exécuta une suite d’illustrations pour un livie fables publié à Anvers en 1567, intitulé : Cenium faâ r lae ex antiquis aucioribus delectae, et à Gabriele Faer Creminensi carminus explicaia. Il signait d’un mon) , gramme fait d’un A et d’un S..

ANTONI AZZO (Romano) Antonazzo di Benedetto Aq' lio, peintre d'origine romaine, vivait en Italie, x- XVI® siècles (Ec. Ital.).

Quoiqu’on ne puisse citer le maître de cet artis onTrouve dans ses œuvres l’influence et la collaborât! de Perugino, de Domenico Ghirlandajo et de Meloz da Forli. Antoniazzo sut pourtant conserver une ci) t taine originalité de sentiment et de composition. D’apil ’ certains documents, il exécuta nombre de tableal d’autel, de fresques, de bannières et des travaux J décoration. Ses principaux ouvrages sont ; La déij ration de la chambre mortuaire de Ste Catheri de Sienne, à Santa Maria sopra Minerva ; les fresqil du tabernacle au-dessus de l’autel principal, à S Giovanni Evangelista, à Tivoli, près Rome; Une donc avec saints, au Museo municipale, à Rieti (dat| 1464) et une autre Madone entourée de sainfs, au mus national de Rome. Dans la galerie du Vatican, on cc serve aussi une Madonna delta Rota, avec le portrait /’ Udilore (Auditeur) Rota.

ANTONIBI (Bernardino), sculpteu r sur bois, vivait Pérouse pendant la première moitié da .xvi® siècle {1

En 1516, il sculpta les stalles de la salle des séanc On le cite encore, en 1522, restaurant un panneau dh tel pour la chapelle de la famille Cantagallina, à Agostino.

ANTONIBI (Lodovico), architecte et sculpteur sur bo vivait à Pérouse vers le milieu du xv® siècle (Ec. Ita, ANTONIBON (Francesco), peintre d'histoire, né à Bas! no le 2 avril 1809, mort à Nove le 2 novembre Ib (Ec. Ital.). ^

Il s’instruisit à Venise et à Rome. Un de ses tableaf d’histoire se trouve au musée civique de Venise; d’aut au musée de Bassano ; plusieurs dans des églises dans des collections privées.

ANTONIE May (Henri), peintre français, né à Ne York (Ec. Fr.).

A exposé au Salon de 1906. !

ANTONII (Antonio-Maria degli, dit Rizzino), peintre : décors à Bologne au xvii® siècle (Ec. Ital.).

Les peintures qu’il exécuta pour le théâtre délia Fm à Bologne furent gravées par Giuseppe Maria Mite|. ANTONII (Cristoîoro-Cesare), graveur i/aZien lEc. Ita . Plusieurs paysages, d’après Gandellini, ont été gra s

ANT

ANT

lui. Cité dans le Dictionnaire des D” Thieme et ker.

rONIN, dessinateur, au xvii® siècle (Ec. Fr.).

1 appartenait à l'ordre des Capucins. C’est d’après que R. Nanteuil grava le Portrait de Leonor Goyon Matignon, évêque de Coulances et de Lisieux. rONIN (Jean-Baptiste), peintre né à Commercg ou à ^orcg [Lorraine], vers 1740 (Ec. Fr.).

,es archives de l’Académie Royale de peinture et de pture mentionnent cet artiste comme élève protégé Carie Vanloo en 1765, puis par Cochin, l’année suite. Il entra plus tôt à l’école de l’Académie, car on ;rouve sur le même registre élève de F. Boucher re 1758 et 1762.

rONINI (Carlo), dessinateur, graveur au burin el rchitectc des xviii® el xix® siècles (Ec. Ital.). et artiste travailla à Rome et à Modène. On a un nuale di vari ornamenti tratti dalle fabriche e framili anlichi (quatre vol. Rome, 1781-1790) gravé et siné par lui; un Manuale de varj ornamenti compoti la séria de Vasi anlichi (trois vol. datant de 1821);

I Pianla...d nuovo Teatro d’ Imola (Rome, 1780). tonini a aussi gravé 85 dessins de Saivator Rosa, Portrait du Pape Pie VI et de Tiraboschi pour la ria uella Badia di Nonantola et ceux de quelques dinaux.

TONINI (Domenico), peintre, vivait à Plaisance pcn- ’.ant la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Ital.).

I fut nommé membre honoraire de l’Académie Cléatina, à Bologne, en 1790. Travailla aussi à Plaisance. TONINI (Giovanni-Battista), sculpteur à Rome, vers .700 (Ec. Ital.).

let artiste travailla pour le pape Clément XI.

TONINI (Giuseppe), peintre à Milan, né vers 1581, avait encore en 1657 (Ec. Ital.).

le peintre se fixa à Rome et s’y maria.

TONINI (Giuseppe), sculpteur des xix®-xx® siècles,

labitant Varallo-Sesia (Ec. Ital.).

les œuvres parurent dans plusieurs expositions ita-

mes depuis 1881, notamment à Venise, Milan et

rin.

TONINI (J.), sculpteur, du xi.x® siècle (Ec. Fr.], t. exposé un buste de Victor Hugo, terre cuite, au Ion de Paris, 1888.

TONINI (Léo), graveur en taille-douce, vivait p’-nbnhlement au commencement du xix' siècle (Ec. Itll.).

Dn cite de lui un Portrait d’ Antonio Scarpa.

TONINI (Luigi), graveur au burin, du xix“ siècle Ec. Ital.).

On a de lui une Sle Madeleine, gravée d’après Bart. posa à Turin (1880).

TONINO de Ferrari de Papia, peintre à Crémone, vers 1419 (Ec. Ital.).

TONIO, peintre de miniatures à Rome vers 1493 (Ec. Ital.).

TONIO, peintre d Venise au xvP siècle (Ec. Vén.). il travailla, avec Paolo Véronèse, à la peinture du ifond de l’église S. Sébastiano.

TONIO, peintre à Venise, dans le dernier tiers du xv° U’iécie (Ec. Vén.).

lEntre 1474 et 1489. il travailla pour les églises San llvatore, San Giorgio Maggiore et S. Zaccaria, à nise.

ITONIO, peintre à Modène, au xv' siècle (Ec.Ital.).

En 1446, il e.xécuta les peintures décoratives de ■ratoire délia Morte, & Modène, ainsi que plusieurs Ires travaux pour la sacristie, dont quelques compoions pour couvertures de livres (1463).

rrONIO. peintre de miniatures à Venise, vivait vers 1458 (Ec. Ital.).

I (TONIO, peintre, à Venise en 1370 (Ec. Ital.).

ITONIO, sculpteur sur bois, vivait encore en 1542 (Ec. Vén.).

(En 1505, il sculpta la frise et l’architrave de l’anti- ) ambre de la salle des audiences, au palais ducal de nise.

(TONIO, sculpteur à Venise, vers le milieu du .xv' Inècle (Ec. Ital.).

II fut l’élève de Bartolomeo di Domenico et travailla, 1444, pour l’église S. Giovanni et S. Paolo.

(TONIO, sculpteur, de Carrara, vivait pendant la seconde moitié du xvi“ siècle (Ec. Ital.).

Entre 1560 et 1562, il fut rétribué p'’ur avoir sculpté li armoiries et travaillé à la restauration des antiques jardin du Belvédère, à Rome, d’après Bertolotti. (TONIO, sculpteur, vivait à Venise, mourut à St-Agostino en 1517 (Ec. Ital.).

Il exécuta des frises et différents travaux dans les

églises : S. Zacharia, S. Salvatore, S. Giovanni Evangelista et pour la Scuola Grande. Ce sculpteur pourrait être le même artiste que Antonio di Michelino da Rovigno.

ANTONIO, sculpteur lombard (?), travaillait à Pérouse vers le milieu du xv= siècle (Ec. Ital.).

Il fut occupé à la construction du « Cambio », de Pérouse, en 1454.

ANTONIO, sculpteur à Séville vers 1534 (Ec. Esp.). ANTONIO (Fra), peintre à Rome, au xv” siècle (Ec.Ital.).

En 1450, il travailla au Vatican.

ANTONIO del Maestro, peintre de miniatures, vivait à Pérouse à la fin du xiv' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste semble être le même qu’Antonio (di Eglio Egidio).

ANTONIO di Agostino, peintre à Pérouse vers 1483 (Ec.

Ital.).

ANTONIO da Alatri, peintre au commencement du xv® siècle (Ec. Ital.).

La signature suivante « Antonio de AlaPo me fecil » se trouve sur un petit triptyque conservé à la galerie nationale d’art antique, à Rome.

ANTONIO del Albertino, peintre à Padoue vers 1361 (Ec. Ital.).

Mentionné sur un document de l’époque. D’après les D"'® Thieme et Becker, on ne doit pas ie confondre avec un autre peintre de Padoue, nommé Albertino mentionné pour la première fois en 1398.

ANTONIO de Alemania, sculpteur lombard, du commencement du XV® siècle (Ec. Ital.).

Il sculpta, en 1403. le groupe de V Annonciation, à Ste-Marie Maggiore, à Bergame.

ANTONIO d’Alessandro da Verona, peintre à Ferrure en 1583 (Ec. Ital.).

ANTONIO d’Ambrogio de Laynate, peintre à Milan vers 1481 (Ec. Ital.).

ANTONIO d’Ambrosino (ou d’Ambrogio), sculpteur italien, du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Il a sculpté quatre portes signées de son nom, entre 1516 et 1519, à Cascogno, Salata di Festà.

ANTONIO di Andrea, sculpteur à Venise entre 1531 et 1552 (Ec. Vén.).

Dans une des maisons de la famille Barbarigo, on peut voir une cheminée dont il est l’auteur.

ANTONIO d’Andrea da Como, peintre lombard, de la première moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Il était élève de Lorenzo Fasolo, travailla à Gènes et en Ligurie. Alizeri fait mention du tableau d’autel peint par lui, en 1528, pour l’église de la Consolation. ANTONIO di Andrea del Monte, sculpteur, de la fin du XV® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à Orvieto, en 1499, à la décoration de la cathédrale.

ANTONIO di Andrea Taîi, peintre du milieu du xiv® siècle (Ec. Ital.).

11 était le fils et l’élève d’Andrea Tafi et appartient à la corporation des peintres de Florence en 1348. ANTONIO di Andreuccio, sculpteur à Orvieto vers 1350 (Ec. Ital.).

D’après Zani, cet artiste ne doit pas être confondu avec le peintre du même nom. Dans ce cas, les deux artistes auraient peut-être é té le père et le fils.

ANTONIO di Andreuccio (d’après document Antonius Andrentii de Urbiveteri, regione Sancti Constantini), peintre et mosaïste de ta seconde moitié du xiv® siècle) (Ec. Ital.).

Il exécuta, au dôme d’Orvieto, entre 1360 et 1386, sous la direction d’Ugolino d’Ilario, de nombreuses peintures murales de différentes dimensions.

ANTONIO di Angelo di Ser Lorenzo, peintre à Pérouse vers 1529 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Angelo délia Macinaria, miniaturiste de Pérouse, vers 1465 (Ec. Ital.)

ANTONIO di Angeluccio, peintre de Pérouse entre 1378 et 1413 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Angiolo, peintre de la cour ducale de Ferrare vers 1489 (Ec. Ital.).

Suivant Barotti, cet artiste peignit un plafond dans l’église Ste-Catherine, à Sienne.

ANTONIO (Antonio d’), peintre, né à Milan, travaillait dans cette ville pendant la première moitié du xix ® siècle (Ec. Ital.).

Il reçut une médaille de l’Académie Brera (de Milan), pour son tableau : La catastrophe du Laocoonte. ANTONIO d’ Antonio dal Borgo, sculpteur sur bois pendant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il exécuta, à Rome, entre 1468 et 1470, plusieurs sculptures sur bois au plafond du palais de St-Marc.

ANT

ANT

ANTONIO di Archangiolo di Giuliano, peintre à Florence en 1525 (Ec. Ital.)-

ANTONIO (îratre Armenico), sculpteur, du commencement du XV' siècle (Ec. Ital.).

On croit qu’il était Arménien de naissance, mais il travailla à Ferrare. On retrouve son nom dans les archives du couvent des Dominicains de cette ville. ANTONIO (da Atri), peintre, mort en 1433 (Ec. Ital.).

Trois fresques de lui, signées A. D. et datées vie 1433, se trouvent sur un mur de la cathédrale d’Atri. ANTONIO (Assino), sculpteur, travaillant à Barcelone aux xix'-xx® siècles (Ec. Esp.).

Cet artiste prit part à l'exposition universelle et internationale de Bruxelles 1910, avec une pièce intitulée : Danse.

ANTONIO (da Avignone], peintre, né à Avignon au début du XVI® siècle (Ec. Fr.).

11 travaillait à Rome dès 1527. En 1536, il fut reçu membre de l’Académie de Saint-Luc de cette ville. ANTONIO (Baietti q. Tommasii), peintre de la première moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il aida Domenico d’Udine dans les peintures qu’il exécuta à Marano, en 1410, et au chœur de S. Giusto, à Trieste, en 1422, d’après Crone et Cavalcaselle. ANTONIO (di Baldassare di Gaislingen), peintre allemand, travaillait à Venise vers 1517 (Ec. AU.). ANTONIO di Baldino» peintre à Borne au xvi® siècle (Ec. Ital.).

11 faisait partie de l’Académie de St-Luc.

ANTONIO (di Bartolommeo), iai'Heur de pierre à Venise, à la fin du xv® siècle (Ec. Vén. ).

En 1495, il sculpta des reliefs et des frises pour la Scuola grSlide de S. Marco.

ANTONIO (di Ser Bartolommeo), miniaturiste à Pérouse, vers 1445 et 1453 (Ec. Ital.).

ANTONIO (fu Bartolommeo di Oliviero), peintre à Padoue vers 1459 (Ec. Ital.).

ANTONIO (di Bartolomuccio), sculpteur à Oruieto pendant la seconde moitié da siècle (Ec. Ital.).

Il est mentionné dès Tannée 1362. 11 travailla avec Antonius Johannus de Ravenne, au dôme d’Orvieto (1370-1374).

ANTONIO il Basserino, sculpteur, travailla à la cathédrale de Ferrare en 1473 (Ec. Ital.).

ANTONIO (di Benedetto), peintre et moine, de la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il peignit, en 1461, les miniatures d’un missel distiné au dôme de Sienne.

ANTONIO (da Bergamo), peintre à Venise vers 1462 (Ec. Ital.).

Il exécuta plusieurs travaux décoratifs (dorures et peintures) dans la vieille église S. Zaccari.

ANTONIO (di Bernardino), peintre à Venise vers 1581 (Ec. Ital.).

ANTONIO (di Bettino da Bologna), peintre à Bologne, vers 1446 (Ec. Ital.).

ANTONIO (da Bissone), sculpteur à Venise, travaillait au commencement du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Il fut chargé, en 1516, de la restauration de Tautel de l’église de Bissone.

ANTONIO (da Bologna), peintre à Bologne, mort au couvent des dominicains de celle ville en 1467 (Ec. Ital.).

Il était frère de Tordre des dominicains, et il est mentionné comme tel dans un document daté de 1434. ANTONIO (da Bologna), miniaturiste à Bologne, vers 1178 (Ec. Ital.).

Cet artiste est peut-être le même qu’un miniaturiste de ce nom cité vers la fin du xv® siècle.

ANTONIO (da Bologna), peintre et moine vers 1550 (Ec. Ital.).

Il peignit, pour son couvent de San Michèle, à Bosco, un St Sébastien, et exécuta également un autre tableau, pour le couvent Scaricalacino et une fresque au Monte Olicieto maggiore.

ANTONIO da BOLOGNA (Ant.-Basilio-Arengheria), miniaturiste, calligraphe et notaire à Bologne au xv®

11 a exécuté un Codex conservé dans la bibliothèque de l’Académie doi Concordia, àRvigo.

ANTONIO di Bonaventura, peintre à Padoue, vers 1406 (Ec. Ital).

ANTONIO de Bongino da Como, sculpteur, vivait ci Urbino vers 1490 (Ec. Ital).

Il travailla à la construclion du palais ducal et pour les églises S. Croce, Corpus Dominiet S. Antonio Abate. ANTONIO da BORGO-SAN-SEPOLCRO, miniaturiste vers 1428 (Ec. Ital).

ANTONIO da Breme, peintre à Vercelli vers 1391 (E I Ital).

ANTONIO da Brescia (Antonio di Giovanni de Brixia

sculpteur à Rome entre 1464 et 1472 (Ec. Ital).

Il tut chargé de l’exécution de sculptures pour Vatican, ainsi que pour l’église et le palais S. Marc ANTONIO da Brioni, sculpteur à Venise vers 1495 (E’i Ital). '

D’après les plans et modèles d’Antonio di Man j Gambello, il exécuta des ornements de marbre dai< l’église S. Croce délia Giudecca.

ANTONIO di Brunaccio, sculpteur à Sienne, pendant 1 seconde moitié du xiv® siècle (Ec. Ital). >

Il travailla à Tornementatiou d’une fontaine, e ( 1369, et il exécuta, vers la même époque, des incru ) tâtions de marbre dans le dôme de Sienne. , ’

ANTONIO da Buvra, peintre à Trévise vers 1504 (El^ Ital.) T

ANTONIO da Campione, scu/pleur, originaire de Car ', pione, travaillait à Bergame vers 1360 (Ec. Ital).

11 aida Giovanni di Ugô da Campione dans ses tr vaux pour l’église de Santa Maria Maggiore à Bergann notamment’ pour les sculptures de la porte sud. ANTONIO (ou Antonello) de Campulo, peintre à Me sine, à la fin du xv® siècle (Ec. Ital).

Cet artiste est peut-être le même qu’un autre peintl du même nom, cité en 1470 et en 1472. Il exécuta i tableau d’autel, représentant St Théodore, pour l’égli Ste-Lucie, près Messine (1497) et une peinture de VA nonciation, avec Dieu le Père et deux saints, pour i noble de Messine, Nicoletto Sollima. 11 exécuta il étendard orné de figures pour la confrérie de TAnno dation, à Novare, en 1504.

ANTONIO da Caravaggio, sculpteur italien, florissail < Borne vers 1475 (Ec. Ital). - ANTONIO da Carona, né à Carona près Lugano, seul leur à la fin du xv® siècle et au commencement 1 1 XVI® (Ec. Ital).

Il était le fils de maestro Carlo da Carona; il prit pai entre 1490 et 1514, à la sculpture des colonnes et de porte de la cathédrale de Gênes. Il travailla aussi av i son frère Andréa au palais délia Compère, dans la mêr ville, entre 1490 et 1514. !

ANTONIO da Carona, sculpteur italien, de la premié f moilié du xvi® siècle (Ec. Ital.) j

Fils de Domenico. Il travailla, en 1517, avec Piet i Aprile, au tombeau d’Eleonora Malaspina, à Mass v ANTONIO da Carpena, appel • il Carpenino, peint I à Spezia au xvi® siècle, mort avant 1564 (Ec. Ital \ Il peignit à la manière de Raphaël. En 1530, on f cite pour l’exécution des étendards peints, à Spezi | En 1533, il peignit les armoiries et insignes ayant ser I à la décoration lors de l’entrée de Catherine de Média t dans la ville. Un tableau d’autel, depuis 1798 dans ■ salle de l’école publique de Spezia, représente V Ap théose de St Nicolas de Tolentino; il est signé, daté < 1 1539, et a été restauré en 1873. Une autre peintu » d’autel, qui lui fut commandée en 1541 pour Sta Mari à Sarzana, n’a pas été conservée: par contre, on trou' dans le chœur de l’église di Riformati, à Recco,uiipa • neau de la Madone, avec SI Jean- Baptiste, St Pai St François d’ Assise et Bernardin de Sienne, signé, daté de 1542.

ANTONIO da Carrara, sculpteur à Palerme, au comme cernent du xvi® siècle (Ec. Ital). i

Vasari fait Téloge de cet artiste. Parmi ses œuvre) on compte six statues de marbre (au dôme de Montj ' lione di Casa Pignatelli, Calabre), représentant la JWj done, St Jean V évangéliste, Marie-Madeleine, la Vier, et l’Enfant, St Luc, et une Madone délia Neve. Trc autres statues de la Madone sculptées par lui, furei transportées, de Palerme, à la cathédrale de Montelio l ANTONIO di Ceccarello, mosaïste à Orvielo en 131; (Ec. Ital). I

Il prit part, comme aide d’Ugolino d’Ilario, aux tr; vaux de mosaïque de la façade de la cathédrale. Ci artiste est presque certainement le même que Anton; di Aiidreaccio.

ANTONIO del Ceraiolo, peintre à Florence pendant première moitié du xvi® siècfe (Ec. Ital).

Il fut longtemps Télève de Lorenzo di Credi, pu de Ridolfodel Ghirlandajo. Vasari le cite comme autei de nombreux portraits. Il peignit également dei grandes compositions : Tune, un Archange St-Mich, peint pour S. Annunziata à Florence, a aujourd’hi disparu ; Tautre, un Christ sur la croix, conservé l’Académie des Beaux-Arts, ainsi qu’un St-François une Marie-Madeleine.

ANTONIO Cerretano, padre Beato, peintre et moi, de Cerrato, à Sienne entre 1480 et 1490 (Ec. Ital). '

ANT

ANT

ITONIO (Fra) da Cesena, peintre et moine Augustin i Cesène, vers 1576 (Ec. Ital.).

: fTONIO di Chellino (Michellino) da Pisa, peintre, du mitieu du xv® siècle (Ec. Ital.).

' Il fut l’un des quatre aides qui travaillèrent avec , matello au maître-autel du Santo de Padoue, et il j , possible qu’il ait auparavant travaillé avec lui à ‘ srence. Il était à Padoue en 1446 et en 1448. Il y écuta une partie des quatre reliefs qui représentent Symboles des évangélistes : il représenta le lion et le ireau, tandis que l’ange et l’aigle lurent faits par [ bano da Cortona et Giov. da Pisa.

ITONIO del Chierico, sculpteur sur bois et marqueteur, IravaUlaii à Bologne au commencement du xvi® sièc/e (Ec. Itàl.).

En collaboration avec le maître Pellegrino, il fit, en 06, des stalles ornées de marqueterie pour l’église 3 Carmes S. Martiuo Maggiore.

ITONIO di Ciomeo da Leccio, peintre verrier, vivait à Pise, XIV® et xv® siècles (Ec. Ital.).

De ld->6 à 1420, il a travaillé aux vitraux du dôme. ITONIO da Colle, sculpteur sur bois, florissait vers le milieu da .xv® siècle (Eo. Ital.)

Il sculpta, en 1469, les deu.x portes de la sacristie ns l’église du collège S. Gimignano.

ITONIO da Como, sculpteur à Urbino, entre 1427 et 1438 (El. Ital.).

11 travailla dans le vieil hôpital do la ville, pour l’église quel il exécuta, avec des chapelles, des autels marbre.

ITONIO da Como, sculpteur à Venise vers le milieu du XV® siècle (Ec. Ital.).

Il exécuta la frise de pierre du palais épiscopal de Belle et travailla, en 1459, pour l’église et le couvent S. Zaccaria. l'eut-être le même artiste que Anto- ) da Como qui travaillait à Urbino de 1427 à 1438. ITONIO di Ccnsiglio, pieintre italien, habitait Palerme vers 1493 (Ec. Ital.).

ITONIO di Contolo, peintre, à Pérouse, vers 1420

(Ec. Ital).

ITONIO délia Corna, peintre, Iravaillail à Padoue vers 1469 (Ec Ital.).

Elève de Muntegna; ses tableaux sont datés de 1478 de 14yl. On lui attribue un Crucifiement et une tscenle de croix (dans l’église del Carminé, à Pavie), isi qu’une Madone entre S. Giuseppe et S. Girolamo ms la casa Martinelli, à Soncino).

ITONIO da Cortona, peintre verrier, du commencement du XV® siècle (Ec. Ital.).

En 1404, il travailla à la construction du dôme de lan.

ITONIO da Cremona, graveur sur bois, du xvi® siècle

(Ec. Ital.).

Ses oeuvres sont exécutées à la manière claire-obsre. On lui attribue six estampes: une Fuite en Egypte, :née Anl. Crema, et datée de 1547 ; une Sainte famille, rnée Anl. Cremonsis, 1550; un portrait de Mutius aevola; un Mariage de Ste Catherine, d’ap. Parmimino; unePieia et un Christ devant Pilate, d’ap. Giov. Bologna.

ITONIO da Crevalcore (Antonio-Leonelli da Creval- COre), peintre de fruits et de fleurs et peintre d'histoire, florissait à Bologne entre 1480 et 1500, mort vers

Le Kaiser Eriedrick muséum de Berlin conserve de . une Sainte Famille, datée de 1493.

ITONIO (Cristobal de), peintre de genre, du xix® siècle, né à Barcelone (Ec. Esp.).

Il se fixa en France et prit part, à partir de 1888, à isieurs expositions parisiennes. Ses œuvres princiles sont : Une Veuve; Priez pour les vivants; Le jardin la mère Picard; La plaine de l'enfer à Cayeux; Histoire Jeunesse à Oury-Champagne.

ITONIO di Cristoforo, sculpteur florentin, du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il est l’auteur du modèle de la statue équestre, en mze, de Nicolas III d’Este (mort en 1441). Quant a statue, il n’en fit que le cavalier, le cheval ayant I commandé à Nicolo di Giovanni Baroncelli. Ce inument fut érigé le 2 juin 1451, sur une place publie, devant la cathédrale de Ferrare, puis détruit plus ’d, pendant la révolution de 1796. Antonio di Cristo- 0 est encore l’auteur d’une statue en terre glaise de Madonne avec l’enfant Jésus, datant de 1451.

TONIO (D. C.), graveur (Eo. Ital,).

(le nom suivi des initiales U. C., est cité par Zani nme figurant sur une copie de la Pax, représentant couronnement de la Vierge, attribué à Finiguerra, ut-être Antonio da Cremona.

ANTONIO (di Timo), peintre à Florence vers 1441(Ec. It.). ANTONIO di Domenico, sculpteur, sicilien des xiv®- XV® siècles (Ec. Ital.).

11 fut l’aide de Lorenzo Ghiberti, de Florence. ANTONIO (di Domenico da Orvieto), sculpteur, vivait pendant la seconde moitié du xiv® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla à la construction du dôme d’ Orvieto entre 1362 et 1383.

ANTONIO (di Domenico "^eneziano da Firenze), peintre et miniaturiste à Pise, mort le 4 juin 1500 (Ec. Ital.). 11 entra dans l’ordre des Franciscains en 1484. En 1489, il fut chargé de décorer une chambre du dôme. Il fut chargé de dessiner, pour l’empereur Maximilien, une carte de la Toscane, en 1496, ainsi qu’une autre semblable, en 1498, pour la « Signoria » vénitienne. ANTONIO (di Donnino di Domenico), peintre, de Florence, mort le 2 septembre 1547 (Éc. Ital.). Mentionné dans le livre des peintres florentins en 1525 et enregistré dans la corporation le 22 décembre 1536. Il fut l’élève de Franciabigio. 11 peignit surtout des paysages et des chevaux, dont Vasari loue le dessin. La plupart de ses travaux ont disparu, entre autres les fresques qu’il avait peintes au couvent de S. Agostino al Monte Sansovino, les peintures du palais épiscopal d’Arezzo et d’autres fresques représentant des Scènes de la niorl des martyrs, exécutées à l’Annunciata de Florence.

ANTONIO (di Elia,), sculpteur, de la première moitié du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Il habitait Venise en 1505, et y fut pendant plusieurs années au service du duc Alfonse d’Este. Vers 1517, il exécuta, à Rome, une célèbre copie de bronze du groupe de Laocoon.

ANTONIO da Fabriano (Antonio di Agostino di Ser Giovanni da Fabriano), peintre italien connu à Fabriano et à Sassoferrato dans la dernière moitié du xv® siècle, né à Fabriano, mort dans la même ville après 1485 (Ec. Ital.).

Le Künstler Lexicon du D' Cari Brun discute le document de Ricci dans lequel ce peintre aurait été élève de Gentile da Fabriano, car ce maître mourant en 1427 à Rome, serait difficilement professeur d’Antonio, dont la carrière artistique commença vers 1450. Il aurait travaillé entre cette année et 1485. Son premier ouvrage eitcore conservé, est un St Jérôme dans la Cellule, daté de 1451. On cite aussi un Crucifix, dans le Palazzo Piersanti à Matelica (1452) et des œuvres dans une église paroissiale de Genga,près Fabriano, notamment Une Madone avec St Jean-Baptiste et le Pape Clément, un Gonfalonier, Dieu le Père et des Saints, ainsi qu’un deuxième Gonfalonier avec Madone .et Patron, dont le côté opposé montre une crucifixion. En 1454, il peignit un tableau pour San Francesco de Sassoferrato. En 1468, on lui commanda du tra\ail pour le Palazzo communale de Sassoferrato, où il aurait peint les trois figures, la Madone, St Jean- Baptiste et St François, au-dessus du Tribunal. Enfin, en 1471, il peignit pour l’autel de Santa Croce à Sassoferrato, une Madone, une Crucifixion, des Saints. ANTONIO da Fabriano II (Antonio di Franceshino di Francesco da Fabriano), peintre à Fabriano pendant la première moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Son testament, daté du 24 novembre 1449, a été trouvé dans les actes notariés de Gaspare Stellati. ANTONIO (da Faenza), sculpteur à Naples, au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Il exécuta, dans l’église du couvent de S. Martino, l’énorme croix du maître-autel.

ANTONIO da Faenza (Antonio di Mazzone de Domenichi), peintre, travaillait à Faenza au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Artiste réputé, qui peignit, sur l’ordre de Léon X, en 1515, sur deux portes d’orgue, un sujet représentant V Annonciation. Cette peinture fut attribuée longtemps à Giacomo da Bassano. En 1525, il peignit, pour le couvent de Montelupone. un tableau d’autel qui fut très apprécié. On a aussi de lui un tableau : La Résurrection de Lazare, dans l’église de Classe à Ravenne, et Une Madonne entourée de saints, dans la Pinacothèque de Faenza. Enfin, dans la même ville encore, il dirigea l’exécution de plusieurs fresques, dans l’hôtel de ville, qui représentaient les vertus et les armoiries du Pape Paul III.

ANTONIO Federighi (di Federigo) dei Tolomei, sculpteur et architecte siennois, né en 1420, mort en 1490 (Ec. Ital.).

On trouve cet artiste mentionné dans des actes de la cathédrale de Sienne, en 1444, comme ayant travaillé au monument funèbre de l’évêque Carlo Bartoli et à l’autel de la chapelle de San Crescenzio. Après les des-

ANT

ANT

sms de Guasparre di Agostino, il travailla, en 14d8, à V Histoire des deux Aveugles delà fagade de la cathédrale, et, en 1473, à V Histoire de Béthulie. Ayant quitté Sienne, il voyagea et fut employé, dans différentes villes; de retour dans sa ville natale, il obtint le poste de maître de bâtiments de la cathédrale. ANrONIO (da Ferrara), le vieux, florissaii {d’après Citadella) vers 1380 (Ec. Ital.).

On croit qu’il peignit, en 1394, un tableau pour le maître-autel de la cathédrale de Ferrare.

ANTONIO (da Ferrara), sculpteur, florissaii vers la fin du xiv“ siècle (Ec. Ital.).

Il sculpta, en 1387, un crucifix de bois pour la cathédrale de Ferrare. On peut le voir encore aujourd’hui dans la sacristie.

ANTONIO (da Ferrara), peintre à Manloue vers 1420 (Ec. Ital.).

Il exécuta des peintures dans les maisons de Braccio-Forte Braccio; ces œuvres ont été détruites. ANTONIO (di Filippo da Pistoja), originaire de Pistoie, travaillait à Sienne vers 1428 (Ec. Ital.).

ANTONIO (Fiorentino), sculpteur à Pérouse, vers 1481 (Ec. Ital.).

Il prit part à la construction du Cambio.

ANTONIO (Fiorentino), sculpteur à Borne, au commencement du XVI' siècle (Ec. Ital.).

11 travailla, en 1501, à la fontaine de la place St- Pierre.

ANTONIO (da Firenze), peintre, travaillait à Udine pen dant la seconde moitié du xv' siècle (Ec. Ital.).

En 1484, il exécuta des peintures dans la chapelle de S. Stefano, de l’église du même nom.

ANTONIO (da Firenze), sculpteur de pierres à Bologne, vers le milieu du xv“ siècle (Ec. Ital.).

Il travailla, en 1450, au couvent de S. Michèle, à Bosco, près Bologne. En 1463, il exécuta un tabernacle. ANTONIO (da Firenze), sculpteur à Pérouse (Ec. Ital.).

Il travailla, en 1434-1435, aux stalles du chœur et au pupitre de St-Pierre, à Pérouse.

ANTONIO (da Firenze ou Antonius de Florentia), peintre à \'enise au commencement du xv“ siècle (Ec. Ital.).

Il était le contemporain de Viviarini; quatre tableaux d’autel, qui étaient autrefois dans l’église dei Servi, sont signés : Anl. de Florentia pinxit. Bochini l’attribue ;i Viviarini et Zanetti à Gerolamo da S. Croce. Dans l’académie des Beaux-Arts se trouvent les deux tableaux suivants : S. Agostino et S. Filippo di Firenze; S. Martino da Todi et Pcregrinus de Furli, qui appartiennent plutôt à l’école florentine qu’à l’école vénitienne. ANTONIO Florentin, Micer, sculpteur du xvi® siècle (Ec. Esp.)

C’est le fils et l’élève de Miguel de Florence, qu’il suivit en Espagne. S’étant installé à Séville, il travailla à l’édification du célèbre Monumento, dans la cathédrale de cette ville, qui, selon la coutume du pays, doit être érigé tous les ans pour la semaine sainte. Pendant cinq ans, de 1545 à 1550, l’artiste se consacra à cette grandiose sculpture qui atteignait la voûte du chœur et dont les statuettes et les figures étaient innombrables. En 1554, Antonio Florentin fit un plan d’une grille en fer liour la chapelle de la Madone de la Antigua. ANTONIO da Foligno, peintre, de Bettona, du xiv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla i>endant longtemps, pour Sta Maria Maggiore, à un gonfalon qui a été conservé et dont un des côtés représente le Crucifiement du Christ- ANTONIO (da Forli, peintre, d’Orvieio, du xv« siècle (Ec. Ital.i.

Exécuta des peintures d’ornementation dans une église d’Orvieto.

AN'TONIO (da Formigine), sculpteur à Bologne au xv' siècle (Ec. Ital.).

ANTONIO da Fortichino), sculpleur lombard, du xv' siècle (Ec. Ital.).

Habitait Pérouse, où il travailla, en 1476, à la construclion de la chapelle des Lombards, à Ste-M.arie dei Servi.

ANTONIO délia Franca, peintre, du xvi' siècle, né à Vrbino (Ec. Ital.).

Elève de Haphaül. 11 est probablement l’auteur d’un tableau d’autel : .8/ Jérôme dans le désert, que Lazzari affirme avoir vu à San Domenico d’Urbino en 1801, mais ipii, dejuiis cette époque (1813), est complètement égaré.

ANTONIO (F rancisco), sculpleur du xviii' siècle, né en 1735, morl à IJshonnc vers 1795 (Ec. Port.). Sculpta les statues de bois de Mars et de V’ulcain, qui se trouvent à l’arsenal de la fonderie d’armes de Lisbonne. En 1792 il présida les fêtes des peintres

(St-Luc) à Santa Joanna. Il mourut quelque temps) après, à l’âge de 60 ans. Il laissa comme élève et sucesseur le sculpteur Jo.io-José de Aguiar.

ANTONIO di Gasparino, sculpleur vénitien, du xvi» siècle (Ec. Ital.).

Originaire de la Lombardie ou de Valle di Lugano, Travailla, en 1510 et en 1511, à la construction de h belle fontaine de marbre de Santa Maria Maggiore, fl Spello. Il fit exécuter, en 1519, les travau.x de construction de la cathédrale de Pérouse avec Rocco da "Vincenza.

ANTONIO (da Gessate), peintre (Ec. Ital).

Une copie de la Cène de Lionardo, retrouvée, en| 1890, à rOspedale Maggiore, porte la signature Antonio de Glaxiaie. Il travailla beaucoup dans l’églisei St-Marc où l’on voit, dans le cloître, en face de El porte principale, deux saints qui sont de lui : St Bernardin et St Paul ermite.

ANTONIO di Giacomo, mosaïste vénitien, vers 149(1 (Ec. Ital). '

ANTONIO (di Giansimone), peintre à Florence vers 1525 (Ec. Ital).

ANTONIO (di Gilio Egidio), miniaturiste à Pérouse < vers 1399 (Ec. Ital).

ANTONIO di Giorgo, sculpteur à Ferrare vers 154C (Ec. Ital).

ANTONIO (Giosué d’), sculpteur et modeleur de porcelaines, au commencement du xix' siècle (Ec. Ital). Il tut, entre 1803 et 1806, employé à la manufacture royale de porcelaines, de Naples, et exécuta des grou-‘ pes de biscuit, entre autres : Apollon, dieu du soleil, sur son char, entouré demuses (1804); Le triomphe de V Amour ' Le Jugement de Paris.

ANTONIO di Giovanni, peintre du xv' siècle (Ec. Ital.ji Cité dans Breve deW Arle dei pitlori senesi. ANTONIO di Giovanni, peintre de miniatures sur glacet\ à Venise, morl le 1 avril 1486 (Ec. Ital).

ANTONIO di Giovanni, peintre à Venise vers 1531 (Ec Ital).

ANTONIO di Giovanni, sculpteur sur bois à Venise, vert le milieu du xv' siècle (Ec. Ital).

On sait seulement qu’il avait, en 1451, un ateliei près de S. Giovanni Novo.

ANTONIO di Giovanni Andrea, miniaturiste à Bolognt au XV' siècle (Ec. Ital).

Il restaura plusieurs manuscrits pour la basilique dei San Petronio.

ANTONIO di Giovanni di Anghiari, peintre italien de le première moitié du xv' siècle (Ec. Ital).

En 1427, il exécuta un tableau d’autel pour l’églisei S. Francesco, à Borgo San Sepolcro.

ANTONIO di Giovanni da Borgosesia, peintre à VercelJ. vers 1362-1371 (Ec. Ital).

Peut-être le même qu’Antonio di Giovanni di Manfredo, appelé de Caloizio ou da Mecenasho, cité parm les peintres de Vercelli dans les documents de l’époque AN'TONIO di Giovanni da Campestri (di Valle di Lucanf Lombardiae), sculpteur, travaillait à Orvielo vers 146( (Ec. Ital.)

Il fut employé, avec son frère Giovanni, à la construction des chapelles de la partie nord de la cathédrale ANTONIO di Giovanni da Firenze, sculpteur sur bois, di XV' siècle (Ec. Ital).

Artiste qui grava une armoire à Pistoja, en 1445 On pense que cet artiste n’est autre (à moins que ce n( fût son petit-fils) que l’Antonio di Giovanni da Firenz; qui, en 1495, était aidédeGherardoAmmannati et travaillait sous ses ordres à un crucifix-tabernacle d(j l’Oratoire de l’Hôpital de la Mort, et qui, en 1506, fit les sculptures de l’orgue du couvent des religieuses d(i Ste-Marie de Letto, à Pistoja.

ANTONIO di maestro Giov- da Firenze, sculpteur à Flo-. rence vers 1539 (Ec. Ital).

ANTONIO di Giovanni da Lodi ou de Lande 'aussi Antonius-Joh. de Bononia), peintre, f tarissait enln 1372 ei 1398 (Ec. Itil).

Il appartenait à l’école de Giolto, de Bologne. Il travailla dans cette ville et peignit, à Lodi, dan; l’église S. Francesci. Il exécuta également plusieuK travaux dans différentes églises de Padoue. ANTONIO (Giovanni Maria di). peintre à Urbino vert la fin du xvi' siècle (Ec. Ital).

Il fut probablement l’élève de Frederigo Barocci car il loua, en 1595, un atelier d’abord occupé par et maître (1575), puis par ses élèves (1593). On connaîi de lui deux peintures fort belles dans la paroisse de S. BarLholomeo à Urbino.

Vhoi. FralcUi Alinari, Florence.

I JUPmîH ET l.iiDA

2 ir>YLLE CJIAMTETRE

BAPiBAllELLl (Giorgio dit Giorgione). — ÉCOLE VÉNITIENNE

TADOL’E

ANT

ANT

I ANTONIO d) Giovann. di Piero da Venezia, peintre, du I XVI' siècle, de Venise (Ec. Ital.)- ! Membre de la famille des Solari. Emifjra, avec les Crivelli, dans les Marches, car il est mentionné par un . document de Fermo, de 1502 à 1509. En 1502, il fut ; chargé par Giacomo Crivelli de terminer, pour S. Francesco d’Osimo, untableau d’autel laisséinachevé parson père, Vittorio Crivelli. Il peignit encore, en 1503, Une Madone entourée de Saints, pour la même église S. Francesco d’Osimo. Les docteurs UlrichThiemeetFélixBecker ont reconnu une des œuvres d’Antonio di Giovanni dans l'autel de la Madone du Trône, entourée de saints, qui se trouve dans l’église de Carminé.

ANTONIO di Giovanni de Rossi, miniaturiste italien, mort de la peste en 1495 (Ec. liai.).

Il était moine au couvent de Sta Maria Novella, pour lequel il écrivit et orna des antiphonaires. ANTONIO di Giovan da Siena, peintre ou orfèvre, du XV' siècle (Ec. Ital.).

Gonzalez lui attribue un Miracle opéré dans le cœur d’un avare, au maître-autel de St-Antoiae de Padoue. ANTONIO di Giovanni da Venezia, peintre italien, florissail vers le milieu du xv' siècle (Ec. Vén.).

Il travailla à Venise, en 1454, et à Bologne. Dans les archives de cette dernière ville, on le trouve cité sur la liste des peintres à la date du 25 mai 1454.

ANTONIO Girolamo di), peintre, mort en 1529 (Ec.

- Flor.).

1 II entra au couvent des Carmes de Florence en 1490 et peignit jusqu’à sa mort. Il est surtout connu pour deux œuvres : la première, une peinture du Christ de douleurs, signée et datée de 1504, dans lé Carminé; la ' seconde est un tableau d’autel représentant la Vierc/e j adorant le Christ, signé et daté de 1519, à la Scuola dcÙa ! Carita, à Savone.

' ANTONIO di Girolamo d’Antonio d'Ugolino, peintre \ à Florence vers 1526-1530 (Ec. Ital.).

Auteur de huit miniatures exécutées dans deux antiphonaires du dôme de Florence.

ANTONIO di Giuliano, peintre à Borne pendant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Cité, en 1478, parmi les fondateurs de la corporation de St-Luc. Il tut banni à perpétuité des Etats de l’Eglise, en 1481, pour avoir ajouté à l’un de ses tableaux de bataille, très admiré des Romains, un épisode obscène. ANTONIO di Giusa, peintre à Sienne entre 1428 et 1467 ' (Ec. Ital.)

Il appartenait à la famille d’artistes des Gmsi. ANTONIO di Gregorio, sculpteur, travaillait ü Ferrure, mort en 1503 (Ec. Ital.).

Il prit part, entre 1499 et 1503, en collaboration avec Domenico et Bernardino de Milan, aux premiers travaux exécutés pour l’érection de la statue équestre d’Ercole I". Cette statue ne fut jamais terminée. ANTONIO GUARNERINO, peintre, de Padoue, florissait au commencement du xv' siècle (Ec. Ital.l.

Vers 1404, il exécuta des peintures décoratives au vieux château et au palais du conseil (Corte degli Scaligeri), à Vérone.

ANTONIO di Guglielmo, sculpteur lombard, travaillait à Pérouse en're 1475 et 1476 (Ec. Ital.).

Il y fut employé à la construction de la chapelle dei Lombard!, à Sta Maria dei Servi.

ANTONIO di Guglielmo, sculpteur, à Venise, en l'an 1500 (Ec. Ital.).

Travailla à la .Scuola délia misericordia.

ANTONIO di Guido da Carrara, sculpteur à Naples vers l.o05 (Ec. Ita!.).

ANTONIO de HoUanda, miniaturiste et dessinateur portugais, du XVI' siècle (Ec. Port.).

Vivait sous les règnes de Manoel et de Jean III, toucha des sommes très importantes en paiement des enluminures qu’il avait faites sur des livres du couvent de Taomar. Son fils. Francisco de Hollanda, fut un miniaturiste estimé.

ANTONIO da Imola, peintre italien, florissail vers 1470

(Ec. Ital.).

Un ouvrage de lui. représentant \e Couronnement de Marie, se trouve, d’après Crowe et Cavalcaselle, dans la galerie Lovatelli à Ravenne; il est signé et daté du 17 octobre 1470.

ANTONIO di Jacopo, peintre florentin, vers 1415 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Jacopo, sculpteur sur bois au xvi' siècle

(Ec. Ital.).

Il travailla, sous la direction de Baccio d’Agnolo Baghoni, à l’exécution de la tribune de la nouvelle salle du grand Conseil, dans le palais Signoria, à Florence. O )

ANTONIO di Jacopo da Verona, peintre à Ferrure, vefs 1499 (Ec. Ital.).

ANTONIO (Joannis ), sculpteur à Florence, vers le milieu du XIV' siéc/e (Ec. Ital.)

Il travailla, en 1345, au palais du Podesta.

ANTONIO (Juan), peintre à Séville vers le milieu du xvii' siècle (Ec. Esp.).

Il fut admis, en 1643, dans la confrérie du Christ, de I église St-Auguslin.

ANTONIO DA LECCO, sculpteur lombard, vivait durant la seconde moitié du xv' siècle (Ec. Ital.).

Il travailla, on 1464. avec Angelino da Lecco, à la Certosa, près Pavie. A la même époque, il fut employé à la construction de la cathédrale de Reggio d’Emiiia où, en collaboration des sculpteurs Martine d’Ambrogio de Ponzone et Ambrogio di Giovanni Mantegazza, il e.xécuta, d’après les plans donnés, la « Turfina » du portail principal, orné des figures de lions. Les trois mai très fournirent également les colonnes et les bases ainsi que les socles des statues des Livres pour la grande porte de l’église S. Leonardo, à Reggio Emilia. Un sculpteur qui paraît être le même tut occupé, en 1473, à la construction de la Loggia de Strazzaroli, à Ferrare.

ANTONIO di Leonardo, peintre à Udine de 1404 à 1443 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Leonardo da Bologna, graveur sur bois à Pise, au xv' siècle (Ec. Ital.).

ANTONIO di Locale, sculpteur, de la seconde moitié du XV' siècle (Ee. Ital.).

Il est l’un des artistes qui, en 1473, exécutèrent les délicates sculptures de la Certosa.

ANTONIO di Lodov ico, sculpteur à Venise, au commencement du XVI' siècle (Ec. Ital.).

En 1508, il travailla, pour « la Scuola nuova de la Misericordia » .

ANTONIO Lombarde, sculpteur à Pérouse, du xvi' siècle

(Ec. Ital.).

^ Il fut, en même temps que Giuliano Lombarde, chargé d’évaluer les travaux d'une chapelle érigée par Francesco di Guido Fiorentino. à S. Agostino.

ANTONIO Lombarde, sculpteur, vivait pendant la seconde moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).

Il travailla avec Angelo Lombardo et d’autres artistes lombards, sous la direction de Meo di Pace da Fabriano, à la reconstruction du palais Priori, dans la ville d’Arcevia, en 1475. D’après les D” Thieme et Becker, il est peut-être le même qu’Antonio Lombardo qui, après 1460, fut chargé, en collaboration du maitre Rosso, des travaux d’agrandissement du couvent et de l’église S. Angelo Magno, à Ascoli-Piceno.

ANTONIO di Lorenzo, peintre à Florence, vers 1391 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Lorenzo, sculpteur d'ornements, travaillait au milieu du xiv' siècle (Ec. Ital.).

Travailla vers 1317 à la Cathédrale d’Orvieto. ANTONIO di Lorenzo di M' Alessandro da S. Severino, peintre italien, xvi' siècle (Ec. Ital.).

Etudia chez son père, avec son frère Giov. Gentile, puis chez Bernardino di Mariotto de Pérouse, de 1502 à 1521. A partir de 1514, Antonio est cité comme peintre de diverses armoiries, avec son coélève Anton-Giacomo Acciaccafcrri; il vivait encore en 1563. Giov. Gentile, dont on voit une fresque dans l’église S. Maria dei Lumi, à S. Severino, mourut le 19 décembre 1576. En 1548, ils peignirent, pour l’église de S. Severino, La Vierge couronnée; St Pierre, St Jean-Baptiste, St Martin, St Augustin, aujourd’hui à la cathédrale de S. Severino, daté de 1548.

ANTONIO di Lorenzo dei Vescovo, sculpteur, de Bovigno, mentionné à Venise de 1473 à 1480 (Ec. Ital.).

Cet artiste travailla avec son père à la construction de l’église S. Michèle, à Murano.

ANTONIO da Lucca, peintre, d’Ancône, vers 1591 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Lucrezio, miniaturiste et moine dominicain, à Bologne, vers 1400 (Ec. Ital.).

Cet artiste orna, pour le couvent de Boulogne, les antiphonaires, le collectaire et quelques feuilles des livres de chant (tous à présent au musée Municipal à Bologne).

ANTONIO da Lugano, peintre, de Lugano, xiv'-xv' siècles (Ec. Ital.).

Cet artiste a tait, en collaboration avec Nicolo da Lugano, les peintures murales gothiques dans la nef de l’église dei Collegio, à Ascone (1400).

ANTONIO da Lugano, sculpteur, xv^ siècle (Ec. Ital.). Travailla à Venise. En 1449, il était occupé à Santa-

DICT. DES PEINTRES. T. I

ANT

ANT

Maria da Vanzo, à Padoue. On suppose qu’Antonio et Antonius da Lugano ne font qu’un.

ANTONIO (Luis), peintre, de Seai/ie, en 1565 (Ec. Esp.). ANTONIO di Manno, peinire, de Pise,du xiv® siècle (Ec. Ital).

Il est cité dans les archives de la cathédrale de Pise, en 1396.

ANTONIO di Manno, sculpteur siennois (Ec. Ital.).

Il est cité comme maître sculpteur, dans un document du 15 décembre 1317.

ANTONIO (Manoel), peintre portugais, vers 1770 (Ec.

Port.).

Cet artiste, élève de Bruno José de Valle, fit probablement des portraits etdes ornements religieux,comme son maître.

ANTONIO da Mantova, sculpteur sur bois à Venise, xv' siècle (Ec. Ital.).

Travailla, en 1497, au couvent St-Giovanni à Paolo. Au commencement de l’année 1500, il fit, avec son frère Paolo, les armoires delà sacristie de St-Marc, avec incrustations.

ANTONIO Marccs, sculpteur à Séville en 1560 (Ec. Esp.).

ANTONIO (Maria), miniaturiste, de Venise, mort avant

1519 (Ec. Ital.).

Peut-être le même qu’Antonio Maria Casanova. ANTONIO (Maria da Carpi) ou de Charpi, peintre vénitien, du XV® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste fut l’imitateur de Cima da Conegliano. Le musée de Budapest conserve de cet artiste une œuvre importante : La Vierge et l’Enfant signée: 1495, ANTONIUS MARIA de CHARTI, pinxit."

ANTONIO (Maria-Casanova), miniaturiste, cité en 1474 (Ec. Ital.).

Termina, en 1474, un bréviaire, commencé par Crivelli. Il fit aussi des miniatures sur d’autres livres de la cour de Ferrare. Il vivait encore à Ferrare en 1502: c’est le même peut-être qu’Antonio Maria.

ANTONIO (Maria di Francesco da Cola), sculpteur, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Travailla, avec son père et son frère Nicolas, aux décorations de la Scnola di S. Rocco (1535); il est mentionné jusqu’en 1540.

ANTONIO (Maria da Milano), architecte et sculpteur, de i révise, xvi' siècle (Ec. Ital.).

Travailla, de 1505 à 1509, au tombeau de Lod. Marcello, à Trévise; au presbytère et à l’abside du chœur de l’église dcl Priorato, dans la même ville. On le suppose le même personnage ([ue A. del Miraguel. ANTONIO di Maria da Termini, peintre sicilien, xv' siècle (Ec. Ital.).

Lu 1486, avec Niccolo, Graffeo, cet artiste entreprit la peinture décorative de la caisse de l’orgue, à l’église paroissiale de Polizzi.

ANTONIO di Martine, peintre, xv®-xvi® siècles (Ec. Ital.).

Travailla à Venise, vers 1500.

ANTONIO di Martine, sculpteur sur bois, de Sienne, xv® siècle (Ec. Ital.).

Exécuta, en 1414, avec son frère Paolo et Simone d’Antonio, les stalles de la chapelle du palais, à Sienne. ANTONIO di Matteo, peintre, xv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Venise et habita près Sta Maria Nuova; a été mentionné de 1462 a 1469.

ANTONIO da Melaria, sculpteur et marqueteur, .xv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Reggio Emilia; en 1462, il reçut d’Antouia Bojardi-Fiordibelli la commande de travaux pour le chœur de Téglise des Dominicains de Reggio Emilia.

ANTONIO di ISeo, miniaturiste, xv® siècle (Ec. îtal.l.

'l'ravailla, vers 1440, à l’érouse; membres de la corporation des miniaturistes.

ANTONIO da Messina, peintre, au commencement du XVI® siècle (Ec. Ital.).

Un possède de cet artiste une Madone, dans la collection II. Cook, à Richmond.

ANTONIO di Michèle. peintre, mentionné en 1398 dans la corporation St-Luc, à Florence (Ec. Ital.). ANTONIO di Michèle da Viterbo, sculpteur sur bois et dominicain, xv® siècle (Ec. Ital.).

Travailla à Rome vers 1450. Par ordre du pape Eugène IV, Fra Antonio exécuta les ornements de l’nile en bois de la porte de l’un des portails de côté de la basilique de St-Pierre.

ANTONIO di Michelino da Rovigiio, sculpteur, à Venise, vers 1506 (Ec. Ital.).

Travailla au ouvent de San Salvatoro.

ANTONIO da Milano, sculpteur, florissait à Reggio avi XV® siècle (Ec. Ital.).

Demeurait à Reggio. Par un contrat, de 1474-1475. | il exécuta des travaux de sculpture, à la porte dul palais Bosio Sforza, à Parme.

ANTONIO de Miraguel, peintre vénitien, xvi® siècle (Ec Ital.).

Cet artiste demeura, en 1536, près Sta Maria Matei| Domini et eut un fils nommé Francesco.

ANTONIO da Monza, Fra, peintre miniaturiste et gra veur en taille-douce, travaillait à Milan vers la fit du XV® siècle (Ec. Mil.).

Une remarquable miniature, conservée à l’Albertini à Vienne, porte sa signature.

ANTONIO DA MORBEGNO, sculpteur lombard, travail^ lait à Mantoue au commencement du xvi® siècle (Ec

Ital.).

Il exécuta à Mantoue, le monument funéraire delà comtesse Lucia Rangoni Busca, dans la chapelld de famille de l’église de Modène, ainsi que celui di son mari comte Francesco Maria Rangoni. Ces deu:^ œuvres furent achevés en 1515. i

AÎITONIO DA MURANO, peintre vénitien de la deuxiè)' me moitié du xv® siècle (Ec. Vén.).

Il ne faut pas le confondre avec l’artiste du mêmi nom, qui appartient à la famille Vivarini.et qui mou rut en 1496.

ANTONIO DI SER NADDO, peintre, travaillait cj Sienne en. 1427 (Ec. Ital.).

Mentionné dans des comptes, en date de 1848, commi ayant fait quatre tableaux sur la vie de Saint NicolasI ANTONIO DA NAPOLI, peintre, florissait à Naples dt\' 1489 à 1491 (Ec. Ital.).

Avec deux autres artistes. Antonio de Napoli fui' employé à la décoration de différents objets, entn autres des coffrets dorés, joints au trousseau de mariagi| de Béatrice d’Este.

ANTONIO DE NEGROPONTE, peintre du xv® sièch', (Ec. Vén.).

On cite de lui un grand tableau peint en détrempt| qui se trouve dans la chapelle Morosini à San Francesci; délia Vigna, à Venise. Il représente la Madone tenant son enfant sur les genoux avec deux petits anges dij chaque côté du trône.

ANTONIO DI NICCOLO, sculpteur, travailla, en 1489:| .

à la cathédrale de Pise (Ec. Ital.). '

ANTONIO DI NÏCOLO, peintre siennois, vers 139> (Ec. Ital.). '

ANTONIO DI NICOLO DA NAPOLI, peintre à Padouè en 1379 (Ec. Ital.). ;

ANTONIO DI NICOLO dit da Venezia. sculpteur, tra \ vaillail à Venise au xv® siècle (Ec. Ital.).

Exécuta, en 1446, un sujet d’autel pour l’église S, Lorenzo, à Vicenze. Un autre Antonio da Venezia tra ; vaillait à Ferrare en 1430. Il est probable que c’est h] même artiste.

ANTONIO DI NICOLO DA VERONA, peintre, travail^ lait à Vérone vers 1367.

ANTONIO DA NOVARA, peintre, travaillait à Vercell au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Il décora, en 1387, la façade du Palais Communa, avec des armes et des fresques. I

ANTONIO DI ORLANDO dit Cicogna, peintre minialw riste, travaillait à Bologne de 1265 à 1287 (Ec. Ital.)| A exécuté des figures au Palais du Peuple, à Bolo-| gne.

ANTONIO DA ORTE, peintre, travailla à Rome au service du pape Nicolas V, en 1453 (Ec. Ital.).

ANTONIO D’OSTIGLIA, sculpteur, travaillait à Bologne dans la première moitié du xvi® siècle (Ec. Ifal.).

Il fut employé aux travaux de San Pétronio. ANTONIO DI PACIOLO ROMAND, sculpteur sur bois] travaillait à Rome dans la deuxième moitié du xv | siècle (Ec. Itîl.).

Exécuta les poutres du plafond de la chapelle Saint André dans la vieille basilique de Saint-Pierre, cons-i truite par Pie IL

ANTONIO DA PADERNO ou Antonius da Pad, peintre et architecte du xvni® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste, installé à Milan, fut consulté pour laj construction de la vofite commencée par Joh Mignothus, le 26 mars 1401. Il essaya aussi de faire une expé-; rience de peinture de vitrau.x avec Padino de Monto-I fano.

ANTONIO da Padova, peintre, vivait à Padoue au xiv siècle (Ec. Ital.).

On dt au-dessus de la pore de la chapelle baptismale de St-Luc, au Santo de Padoue, l’inscription suivante : [Optis Joanius et Anlonit de Padua, ce

ANT

ANT

qui fit croire à Micliiel que l’artiste exécuta non seulement les peintures de l’intérieur de cette chapelle, mais aussi celles de la chapelle di S. Lucca, dans la basilique 3t-Antoine. Les fresques du baptistère furent fort endommagées vers la fm du xviiii> siècle. On cite un peintre du nom d’Antonio di Oiov. da Bologna qui, d’après les documents de la ville de Padoue, aurait vécu vers la tin dvi xiv® siècle; Gennari en mentionne un autre en 1400 et 1402; Moschini cite un Ant, Zuc- ;oni da Padova qui, en 1423, exécuta des peintures au dôme de Padoue. Un Antonio da Padova, mort avant 1453, eut un fils, nommé Tito Li vio, qui travailla comme peintre à Ferrare, de 1453 à 1473, il est peut-être identique à notre artiste. {Allgemeines Kunsller Lexicon ies Drs Thieme et Becker.)

ANTONIO DE PANDINO, le vieux, peintre, verrier,

I sculpteur, architecte, travailla à Milan et à Pavie \ au xv“ siècle (Ec. Ital.).

Fils ou père de Stephano de Pandino. Fit des vitraux pour la Certosa de Pavie. Il travailla aussi au dôme de (Milan.

ANTONIO DA PANDINO, le jeune, peintre à fresques, peintre verrier et architecte de Milan, xv® siècle (Ec. Ital.).

I Fils de Stetano da Pandino. On le trouve, comme son I oncle Antonio da Pandino le vieux, dont il continuait peut-être les travaux, occupé à la Certosa, où il exécuta dans la chapelle de Saint-Siro, un important vitrail. ANTONIO DA PAOLO, peintre, de Pérouse, demeurant i à Borne au xv“ siècle (Ec. Ital.).

i Cité dans la matricule des peintres de Pérouse.

] ANTONIO di Paolo dei Fabbri da S. Marino, peintre et orfèvre à Borne et mort vers 1522 à Pérouse (Ec. Pal.). ANTONIO da Parma, sculpteur sur pierre, travailla à ‘ Parme entre 1488 et 1510 (Eo. Ital.). i II sculpta des colonnes pour l’église Saint-Jean jl’Evangéliste de Parme.

ANTONIO da Pavia, peintre de ta première moitié du XVI® siècle (Ec. Ital.).

! Il s’inspira de Vivarini et de Mantegna, et collabora ià la décoration du Palazzo del Tè, à Mantoue. Son æuvre principale, un tableau représentant St Yvon, 3t Augustin et St Jean-Baptiste, date de 1514; cette suvre est conservée à la Bréra de Milan. Les villes de (Pavie et Mantoue possèdent des œuvres de cet artiste. ANTONIO (Pedro), peintre d’histoire et de genre, né à Cordoue en 1614, mort en 1675 (Ec. Esp.).

Elève d’Antonio del Castillo. De lui : Sainte Pose 'ie Lima, Saint Thomas d'Aquin, au cloître San Pablo ; Une Conception dans une collection particulière. Ses æuvres furent très recherchées des églises et des couvents. Bon nombre de tableaux profanes se trouvent îussi dans des collections privées.

ANTONIO del Perrione, sculpteur, de Carrare (Ec. Ital.)- A été chargé, en 1493, do la réfection du tombeau de ’empereur Henri VII au Campo Santo, à Pisa. ANTONIO da Pesaro, dit Bra?a, peintre, travaillait à Pesaro au xv® siècle (Ec. Ital.).

I II était fils de Marchionne de Fede. II existe un autel lie Saint-Antoine, signé de lui (1469), dans la Sacristie le l’église San Antonio de Pesaro.

ANTONIO da Piacenza, peintre, au xv® siècle (Ec. Ital.).

Etait probablement au service de Nicolas III d’Este, auquel il fit présent d’un petit tableau d’autel représentant Simone d’Argentine.

ANTONIO di Piero, sculpteur sur pierre, travaillait à Sienne vers 1441 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Pietro, peintre verrier et mosaïste, florissail à Orvieto au xiv® siècle (Ec. Ital.).

Il est cité dans les documents relatifs à la reconssruction de l’église, en 1386 et 1390.

ANTONIO di Pietro, miniaturiste dont il est question dans les pièces d’ un procès de Bologne en 1391(Ec. Ital.). ANTONIO di Pietro. sculpteur sur pierre, travaillait à I Venise en 1489 (Ec. Ital.).

Cet artiste était fils de Paolo da Rubino. Il travailla i l’église Ste-Hélène. Cité en 1515. Pourrait être le ;nême artiste que le sculpteur Antonio di Pietro, de Venise, qui travailla à Ferrare en 1512.

ANTONIO di Pietro, probablement le tailleur de pierre qui appartenait à la corporation des sculpteurs lombards de Pérouse, 1451 (Ec. Milan.).

ANTONIO di Pietro di Briosco, sculpteur milanais, travailla aussi à Bologne (Ec. Ital.).

Acheva les portes de S. Petronio à Bologne, laissées nachevées par Jiacomo délia Anevia.

ANTONIO di Pietro da Como, sculpteur sur pierre, établi à Gubbio au xv® siècle (Eo. Ital.).

Il reçut le droit de cité à Gubbio, le 16 janvier 1407.

ANTONIO di Pietro da Venezia, sculpteur, florissail à San Severino au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Auteur, en 1580, avec son frère Marco Francesco, de la fontaine monumentale de la Grande Place -de Sa int-Sé vérin.

ANTONIO di Pietro da Verona, peintre, à Padoue vers 1393 à 1398 (Ec. Ital.).

ANTONIO da Pisa, peintre verrier, travaillait à Pîorence au XIV® siècle (Ec. Ital.).

Auteur d’une des superbes verrières de la porte Sud de l’église de Florence (1395). On reconnaît sa manière également aux portails de l’église d’Assise. Il a laissé un traité de peinture sur verre.

ANTONIO da Pisa, sculpteur, florissail à Naples tiers 1458 (Ec. Ital.).

Il travailla, pour Alfonso d’Aragon, à l'Arc de Triomphe de Castelnuovo.

ANTONIO da Plnvio, peintre lombard du xv® siéc/e(E. It-).

Travailla avec Dionigi da Galliano à Milan.

ANTONIO da Pordenone, peintre, mort avant 1398 à Pordenone (Ec. Ital.).

Mentionné dans un parchemin du musée de Padoue. ANTONIO di Rabotto, .sculpteur et architecte, vivait à Piporno au xii® siècle (Ec. Ital.).

Ce artiste construisit le vestibule de la cathédrale de Piporno, selon l’inscription qui date de l’annoe 1183. On lui attribue aussi certaines sculptures de -cette église.

ANTONIO di Raîîaela, sculpteur, travaillait à Borne au XVI® siècle (Ec. Ital.).

Travailla, en 1569, avec Dominico Rosello, au portail en marbre de la chapelle Pauline au Vatican. ANTONIO da Reggio, travailla au xv® siècle à Ferrare et à Beggio (Ec. Ital.).

Recommandé comme peintre dans une lettre du -duc de Ferrare du 13 juin 1481 au Gouverneur de Reggio. ANTONIO da Rho, peintre, travaillait à Milan 'au xv® siècle (Eo. Ital.).

Prit part, en 1474, à la décoration du château Sîorzesco, à Milan.

ANTONIO da Rigesio, sculpteur sur pierre, travaillait à Venise en 1425-26 (Ec. Ital.).

Collabora à l’ornementation des fenêtres et à la sculpture des marbres de la Loggia du palais Càd’Oro. ANTONIO di Rigo, sculpteur sur pierre, travaillait .à Venise en 1488 (Ec. Ital.).

Fut chargé des entablements de la Scola de Saint- Marc et également de l’ornementation de maisons particulières.

ANTONIO da Rimpacta da Bologna, peintre bolonais du XVI® siècle, travailla à Naples (Eo. Bol.).

Il avait reçu mission, le 22 septembre 1509. des Chanoines de San Pietro, de peindre un tableau d’autel avec la Madone et les Saints pour le maître-autel. Ce tableau se trouve maintenant au musée national de Naples et jusqu’à la découverte du document en question, avait passé pour l’œuvre d’Antonio Zinzaro. ANTONIO di Romagna, sculpteur et architecte, florissail au XV® siécZe (Ec. Ital.).

Il fut appelé en Apulie, vers 1423, par l’évêque Angelo de Troia, pour diriger, avecGiacomo délia Marca, les travaux de restauration du dôme romain de Troie, commencés depuis 1407.

ANTONIO (Romano), sculpteur et archileclej iravaillail à Pavie au xv® siècle (Ec. Ital.)

Travailla, en 1491, à la façade de la Certosa. ANTONIO dalla Rosa, peintre, travaillait à Bologne en 1410 (Ec. Ital.).

ANTONIO délia Rosa, sculpteur sur bois, Iravaillail à Pistoie au xvi® siècle (Ec. Ital.).

Sculpta les stalles du chœur de l’église de Pistoie. ANTONIO Sacho, sculpteur sur pierre, travaillait en 1468 au Palais et à l'église Saint-Marc, d Borne (Ec. Ital.). ANTONIO de Sacile, peintre da Frioul, iravaillail à Udine vers 1500 (Ec. Ital.).

On trouve mention de lui, dans un document, de 1500, pour un tableau d’autel pour Udine.

ANTONIO Maëstro di S. Angelo a Wado, sculpleur d’ornements, fondeur de cloches et de canons, iravaillail en Italie au xvi® siècle (Ec- Ital-).

ANTONIO da San Benedetto, peinîre et graveur en tailledouce, travaillait à Venise vers 1664 (Ec. Ital.)

On a de lui un portrait de face de l’abbé Aureiius Nomosius.

ANTONIO da San Canziano, peintre, travaillait à Padoae vers 1469 (Ec. Ital-).

ANT

ANTJ

ANTONIO da S. Zuana Evangelista, sculpteur vénitien , du XVI' siècle (Ec. Vén.).

Travailla, en 1508, à la façade de S. Giorgio, sur le canal du Dormitorio di Maggiore.

ANTONIO dal Santo, peintre, travaillait à Padoue au XV' siècle (Ec. Ital.).

On lui attribue le tableau de la Madone miraculeuse de l’église Sainte-Maria del Torresino, à Padoue ANTONIO di Sanzio, peintre, à Avignon, xiv' siècle

(Ec. Ital.).

Exécuta, en 1370-71, avec le maître Nobis, le tableau de la Muse au Palais du pape Urbain V.

ANTONIO Sîorzasco, di Giovanni, sculpteur, d’origine lombarde, à Pérouse, au xv' siècle (Ec. Ital.).

On le trouve cité, en 1476, dans la corporation des sculpteurs lombards.

ANTONIO di Silvestro, miniaturiste à Pérouse vers 1416 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Simone, peintre verrier de Pérouse, travailla à Orvieto au xv' siècle (Ec. Ital,).

En 1471, cet artiste fut appelé de Pérouse à Orvieto, en compagnie d’un maître inconnu, pour l’exécution du vitrail de la chapelle dell SS. Corporale, à la cathédrale.

ANTONIO di Simone, peintre, Iravaillail à Nice, vers 1520 (Ec. Niç.).

ANTONIO di maestro Simone, peinfre, à Sienne, de 1428 à 1471 (Ec. Fr.).

11 peignit la décoration d’une Loggia.

ANTONIO di Simone Fiorentino, sculpteur du siècle, dont il est souvent question dans les documents de Bologne { Ec. Ital.).

Travailla au Palais Bolognini à la Plazza San Stéphane de Bologne.

ANTONIO di Simone, Francesco da Urbino, archiiecte et sculpteur, né à Moniecalende au xv' siècle (Ec. Ital.).

Antonio construisit à Urbino. vers 1470.1a Loggia, de style corinthien, de l'hôpital de cette ville. On croit uu’il travailla également au palais ducal et à l’église S. Bernardino.

ANTONIO de Tisoio, peintre d’histoire, Iravaillail à Venise au commencement du xvi' siècle (Ec. Vén.).

On cite de cet artiste un important tableau d’autel, conservé aujourd’hui dans la galerie Lichtenstein et divisé en ciuri parties, représentant la Vierge, Saint Georges, Saint Sébastien et Saint Jean- Baptiste, et signé : Antonio de Tisoio pinxit, 1512; cette œuvre peinte à Venise, tut apportée à Vienne dans la célébré galerie. On mentionne encore, à Bellune, une Madone, signé, et une toile à la Casa Carlo Miari, Piazza del Mercato.

ANTONIO di Tommaso, sculpteur, Iravaillail à Florence vers ta moitié du xv' siècle (Ec.Ital.).

Cet artiste tut un des aides de Lorenzo Ghiberti pour l’exécution des portes de bronze de S. Giovanni. Peut-être le même artiste qu’Antonio di Tommaso, mentionné à Rome vers 1420.

ANTONIO di Tommaso Romano, peintre, probablement né à Borne, iravaillail au xv' siècle (Ec. Ital.). Mentionné en 1472 pour des travaux de dorure. En 1478, fondateur de la corporation des peintres. ANTONIO (Toscano), peintre, travaillait à Ancône au XV' siècle (Ec. Ital.).

En 1450, cet artiste exécuta à Ancône les peintures de la voûte d’une Loggia, qui tut brûlée en 1554. Certains auteurs supposent qu’il est peut-être le même qu’Antonio d’Ancona, qui a peint, en 1472, un tableau d’autel pour l’église S. Francesco delle Scale, à Ancône. ANTONIO da Trento, peintre el graveur sur bois, à Bologne, première moitié du xvi' siècle (Ec. Bol.). ANTONIO da Trevigi, peintre, travaillait à Trévise au commencement du xv° siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste paraît avoir occupé un rang important. On le trouve mentionné peignant pour S. Nicolas, à Trévise. un S. Chrisiophe portant V Enfant Jésus. On rite évalemeiiL le Martgre de St Pierre, peint en 1414, jiour l.'i Confralernila da Nobili.

ANTONIO di ïroiano, peintre à Pérouse vers 1561-

ANTONIO Ursini da Milano, peintre, de Ferrure, d’après tes documents du Cartggio degli Oratori Eslensi, appartient au xv' siècle (Ec. Ital.).

lin 1436, il est mentionné pour les dessins de trois pl.ms clc la ville et des environs de Crémone.

ANTONIO (V.), sculpteur, du xix' siècle (Ec. Fr.}.

A figuré au Salon de 1890.

ANTONIO da Venezia, peintre, de Ferrure, du xv' siècle, mort avant 1496 (Ec. Ital.).

Participa àîla décoration'pour les fêtes en l’honneui; de la réception de l’empereur Frédéric III, en fournissant des dessins de costumes. Il était fils de Cristo fnro da Milano.

ANTONIO da Venezia, peintre verrier, travaillait à Or vieto au xv' siècle, mort en 1464 (Ec. Vén.).

En 1463, cet artiste fournit les dessins pour la res-| tauration d’un vitrail de la cathédrale d’Orvieto. ANTONIO (Veneziano ou Antonio di Francesco dr' Venezia), peintre, probablement né à Venise et gu' jouit en Italie d’une notable réputation, au xivl siècle (Ec. Vén.).

Antonio paraît avoir travaillé surtout en Toscanel Il est indiqué à Sienne, Florence et Pise de 1370 û 1388j ANTONIO di Venturino, sculpteur sur pierre, Iravaillail à Venise au xv' siècle (Ec. Vén.).

En 1494, cet artiste est mentionné à Venise, avec Mauro Coducci, parmi les sculpeurs employés ac décorations de la Scuola grande de S. Marco. OÏ; trouve sa trace jusqu’en 1499.

ANTONIO da Venzone, peintre, travaillait à Venisi au XV' siècle (Ec. Vén.).

En 1462, il travailla chez le peintre Léonardo c Venise. Le maître Leonhard (Thanner) Teutonicus di Venzone l’appela à Cividale pour expertiser un de sec tableaux.

ANTONIO da Vérona, peintre, de Borne, du xvi' siècl'

(Ec. Ital.).

En 1527, membre de l’Académie romaine de S. Lucl ANTONIO (Vicentino), nommé Tognone, peintre c/j Vicence, vers 1580 (Ec. Suis.1.

II tut élève de G.-B. Zelotti, et fut souvent le colla) borateur de Palma. A Vicence, ic peignit des fresque) et des façades. Il abandonna la peinture pour embras) ser la carrière militaire, et mourut jeune.

ANTONIO da Vigin, sculpteur lombard, du xvi' siècll (Ec. Ital.).

D’après Zani et Nagler, en 1556-90, il travailla à 1; cathédrale de Milan. On cite parmi ses œuvres : L tombeau du pape Pie V (mort en 1572), une staiuj du Christ, et deux cariatides femmes, d’après le dessii de Martine Bassis.

ANTONIO de Violono. peintre, mentionné à Pignerol,d\ 1379 à 1405 (Ec. Ital.).

On 1401, Antonio peignit une chambre dans le palaij de cette ville.

ANTONIO da Viterbo, plutôt Antonio Massari da Vi| terbo, nommé Pastura, peintre du xv' siècle. (Ec Ital.).

Cité, en 1478, comme membre de l’Académie d| San-Luca à Rome.

ANTONIO de Vivian dei Valingrenis da Miraguel, peinl tre. XV® siècle, travailla à Venise et à Bergame di 1462 à 1506 (Ec. Ital.).

ANTONIO di Vivino da Albino, peintre à Venise ver, 1497 (Ec. Véné).

ANTONIOLI (Fausto), peintre, né en 1814 à Bergami

En 1844, cet artiste exposa des paysages à Bergami ANTONIOLLO di Bartolomeo, peintre de Ferrare, d\ XV' siècle (Ec. Ital.).

Le 14 mai 1494, Giovanni Guasconi remit à cel artiste une pension de 100 livres pour lui permettij d’étudier la peintu ’e pendant un an.

ANTONIOLO da Brenna, peintre verrier lombard, d) XV' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste exécuta un certain nombre de vitrau pour la cathédrale de Milan, 1430.

ANTONISIO, di Gaspare da Camerino, sculpteur si) bois, travaillait à Rome au xv' siècle (Ec. Ital-)- On le trouve occupé dans cette ville, au Palazzo c| San Marco, en 1468-70. Il y sculpta des plafonds etdi panneaux. En 1470-71, il fit le plafond de bois à Sa| Lorenzo à Pesce (Borgo San Pietro).

ANTONISIO DI NICCOLO DE URBE (ou Antoinazzo, sculpteur sur bois, italien, da xv' siècle (Ec. Ital.

Il fit les sculptures sur bois qui ornent le jardij du palais de S. Marco, à Rome. En 1480. il exécuta u| plafond de la bibliothèque secrète de Sixte IV. ANTONISSEN (Henri-Joseph), peintre de paysages^ d’animaux, né à Anvers en 1737, mort dans la mén\ ville le 4 avril 1794 (Ec. Flam.).

Il fut pendant trois ans, à partir de 1752, l’élève c Balthasar Beschey et fut reçu maître delà gilde de St-L> après ce terme. A deux reprises, il fut doyen de ceti corporation. Son œuvre considérable est surtout n pandu dans les collections particulières. II eut un grau nombre d’élèves, entre autres Ommeganck.

ANT

ANV

Œuvres. — Musées de (Francfort) : Pâturage. — (Genève) : Paysage et animaux divers.

Prix. — Paris, 1779. Vente Verhulst : Paysage avec moutons et vaches : 411 £r.— 1844. V'« Douairière Vollens : de Schooten : Paysage montagneux et boisé avec figures et animaux ; 660 Ir.— 1895. V“ X..., 8 mai : Le passage du gué : 210 fr.— Aquarelles et dessins, 1857. V>« Thyssen : Vue des environs des Ardennes (aquarelle) : 5 l'r. ANTONISZ (Rombout), peintre hotlandais, du xviP

até^dans les°documents d’Amsterdam de 1619-1629. I ANTONIUS DE POULLO DE FOSSA, peintre, travaillait à Aquila au xv® siècle (Ec. Ital.).

I II fit des peintures murales pour l’église S. Dome- : nico, à Aquila.

ANTONIUS DE SILVES, sculpteur, florissait à Avignon,

au XIV® siècle (Ec. Fr.).

Vivait à Avignon, où, vers 1370, il tut employé, comme maS’ere lapidaire, à la construction du palais du pape Urbain V.

1 ANTONJ (Antonio degli), peintre, travaillait à Milan I vers 1812 (Ec. Ital.).

ANTONJ ou Antoni (Giordano di Giovanni degli), peintre, florissait à Messine vers 1473 (Ec.ItaL).

Frère d’Antonello da Messina.

ANTONJ ou Antoni (Giovan Salvo degli), peintre à Mes- , sine, à la fin du xv® siècle et au commencement du I XVI® (Ec. Ital.).

Le plus ancien document relatif à son existence, remonte à 1493, et l’on sait qu’il vivait encore en 1522. Le seul tableau cité de lui, La mort de Marie (au dôme, de Messine),témoigne de la valeur des œuvres disparues. ANTONOV (Waltscho), peintre de genre et portraitiste, né à Kozludja le 21 novembre 1871 (Ec. Bul.).

Elève de Liezen Mayer à Munich; il fit, dans cette ville, un tableau ; Les Enfants du duc Max Emanuel, ainsi que le portrait de plusieurs célèbres personnages bulgares. Ses meilleures œuvres sont: La mort d'un I héros de la Bévolulion : Hadji Dimilri-, Les cruautés ! des Tsherkessen (1876); L'esclave macédonien. Cet artiste peignit encore des paysages, des portraits.

‘ ANTONOZZI (Antonio-Maria), miniaturiste vivait à Borne au xvii® siècle (Ec. Ital.).

Peignit, en 1633, des miniatures sur ivoire destinées au vieux palais du Vatican.

ÂNTONO^I (Francesco), peintre de paysages et de I tableaux d'église, de la fin du xvii® siècle, né à Ancône (d’ap. Zani), ou à Osimo (d’ap. Ricci) (Ec. Ital.).

I Ce peintre habitait Ancône. Il a laissé un tableau d’autel à l’église S. Niccolo de Lorenzo, à Rome. ANTONOZZI (Leopoldo), miniaturiste du xvii® siècle, mort après 1658 (Ec. Ital.).

Il fut employé par le pape, à Rome, en 1629. Il publia, en 1638, l’ouvrage intitulé : De caratleri. Cet artiste fut également chanteur à la chapelle Sixtine.

: ANTONOZZO (Innocenzo), miniaturiste, travaillait à Borne en 1635 (Ec. Ital.).

Il était parent des miniaturistes Ant.-Maria et Leo-

poldo Antonozzi.

ANTONUCCIO da Jesi, peintre, florissait à Jési entre 1530 et 1572 (Ec. Ital.).

Elève de Lorenzo Lotto de 1553 à 1555.

ANTONUCCIUS (J.-A.), ou Antonucci, ou Antonozzo,

peintre, du xvii® ou xviii® siècle (Ec. Ital.).

Nie. Oddi a gravé d’après lui le portrait du B. P. Bi- \ zerius.

ANTOBIELLO (Francesco), peintre du xix® siècle, né à Naples (Ec. Ital.).

Il fut élève de Filippo Palizzi. Parmi ses tableaux on cite : La mort de Coligny et le grand tableau : Socrate visite Aspasie. En 1870, il publia un ouvrage sur 'a perspective des lignes. Antoriello fut professeur à l’Institut royal des Beaux-Arts.

ANTTROBÙS (A.-Lizzie), peintre de fleurs, florissait à New-Ascotl [Angleterre) en 1882 (Ec. Ang.).

Cette artiste exposa un tableau à Suftolk Street. ANTROBUS (Edmund-G.), peintre paysagiste, à Londres vers 1876-1877, où il exposa (Eo. Ang.). ANTROPOFF (Alexei-Petrowitsch), peintre, né le 14 mars 1716. mort le 12 juin l/9o (Ec. Rus.).

Fils d’un soldat de la garde du corps, il travailla, dès sa 16® année, sous la direction de différents artistes russes et étrangers, A. Matwejeff, M.-A. Sacharof, U.-J. Wischnjakoff et L. Carravac. Il invita Rotari, qui fut appelé à St-Pétersbourg, en 1747, pour s’occuper de lui. Il aida à l’exécution des peintures du palais d’Anitschkoff et à celles du nouvel Opéra.

Peintures. — Musées ; (Alexandre III, Pétersbourg] : Comtesse Roumianzeva. — (Roumianzeff) :

Portrait de la comtesse Andrewna Roumïanzevax — ■ (Trétiakoff) ; Portrait d’un homme.

ANTROPP (Joseph), graveur au burin, vivait au xviii® siècle (Ec. AU.).

ANTUM Aert van, peinlre de marines, florissait de 1630 à 1640 (Ec. Hol.).

Il y a une marine de lui (1604) au musée d Emden, une au musée de Berlin et deux au musée d Amsleruam. Combat naval des Hollandais contre l Arrnada espagnole (1608), et Le yacht des Etals passant YsselmoncL (1617). Le musée de Prague a des œuvres signées de

'^Peintures. — Musées de : (Amsterdam) j Combat de vaisseaux anglais et hollandais contre 1 Armada,

Le Vacht officiel passe devant Ysselmonde.— (Mayence) : Marine. — (Gratz) : Mer houleuse. — (Haarlem : Mer agitée avec navire. — (La

Vue de la plage de Scheveningue.- — (Prague) . Mer houleuse. — (Berlin) : Bataille navale.

ANVERS (Ecole d’). , .

On peut dire que l’Ecole d’Anvers tait directement suite à l’Ecole de Bruges. Celle-ci tombe en pleine décadence avec la mort de Memling. bans doute elle comptera encore quelques peintres de génie, ne tut-ce que cet admirable Gérard David, mais déjà son influence sur l’art flamand est devenue a peu près nulle, et Anvers surgit avec Quentin Metsys comme le véritable foyer artistique de ce pays. Mais ce qu il y a de plus remarquable peut-être et de plus intéressant a signaler, c’est que l’école d’Anvers ne continue pas l’école de Bruges. Elle en constitue presque la contrepartie. Deux éléments primordiaux avaient ete les caractéristiques des Van Eyck et de leurs successeurs . le souci apporté à l’exécution des rnoindres détails et une préoccupation nettement réaliste. Avec 1 école d’Anvers la facture devient plus large peut-etre, la composition plus aisée, mais, dès le début, apparaît un souci de faire grandiose et un peu théâtral. Ces qualités et ces défauts, nous les trouvons déjà chez Quentin Metsys. Ils proviennent surtout de l’italianisation de la peinture flamande vers le milieu du xv® siècle. Un sait quelles discussions a soulevées la question de savoir si Metsys avait personnellement séjourné en Italie, mais il est indiscutable que si lui-même n’a pas visite Rome, il a du moins connu et suivi, peut-être quasi involontairement, l’influence de ceux qui avaient rapporte en Flandre les principes de l’art italien. Mabuse tut son ami et pour cet artiste la question ne saurait etre discutée. Il fut le maître des italianisants purs, et eut comme disciples ou comme imitateurs les Van Orley, les Frans Floris, les Coxeye. Son influence fut prodigieuse sur récole d’Anvers et assez pernicieuse puisqu’il fut en quelque sorte le promoteur de 1 exode des flamands en Italie, d’où ils ne rapportèrent le plus souvent qu’un goût déplorablement faussé par les principes conventionnels de l’art italien de cette e^poque, dont Mantegna est le plus probant exemple, bon influence,si néfaste qu’elle ait été, aurait pu 1 etre beaucoup plus encore. Dans ce duel entre le tempérament flamand et les principes italiens, la victoire aurait pu rester aux principes, et, en fait, peu s’en fallut que les choses ne se passassent de la sorte. Seule une assimilation heureuse de ces deux éléments disparates pouvait sauver l’école d’Anvers, et ce sera le plus beau titre de gloire de Martin de Vos de l’avoir réalisée. Elève lui-même du Tintoret, ce grand artiste sut unir, fondre en quelque sorte, les merveilleuses qualités de coloris et d’imaginations qu’il tenait de son maître avec les vertus de la race dont il était issu. Il est le véritable précurseur de Rubens, qui apparaît bientôt comme le grand maître de l’école d’Anvers pour lequel ont travaillé quatre générations. De Metsys a Rubens,

' ’’école d’Anvers subit une crise. Elle acquiert une echnique neuve et Metsys est comme l’auro^ ante d’un matin, de suite embrumé, dont Rubens erait le triomphal midi ensoleillé. Avant de voir ce que art flamand deviendra après Rubens, il faut signaler omme une des gloires de l’école d’Anvers ce grand laître qui a nom Bnieghel l’Ancien. Celui-la fut reeljment un indépendant avant l’heure. Dans son œuvre n trouve la trace d’une aussi parfaite indifférence pour 3S maîtres qui l’avaient précédé que pour les italiaisants. Il demeure en ce début du xvi® siècle qui preède Martin de Vos et Rubens comme une lumière rtistique très pure, et si nul rapprochement ne sauait être fait entre lui et Rubens, il prouve du moins, vant la naissance de celui-ci, que le vieux sol ilanand pouvait encore produire des peintres de génie...

1 semble que Rubens fasse éclore sous le ciel d Anvers oute une merveilleuse moisson artistique : voici ^rlaens. Van Dyck, Teniers, Brouwer ; voici de tyt

AOK

APE

'Cocnelis,. Brueghel de Velours, étoiles de première grandeur, contemporains du maître. La génération suivante est déjà moins éclatante; on peut encore citer a Anvers les noms de Van Lint. P. Thys, Boyermans, \villeboirt; mais la décadence est désorm is irrémédiable. L’école d’Anvers meurt d’un demi-siècle de gloire trop éclatante. Le génie devient du talent et le tarent du métier et Jordaens mourant à quatrevingt-cinq ans en 167S pouvait se considérer comme

I ultime survivant de la grande époque de l’école d Anv'ers'.

M. Boucheny de Grandvvl.

ANWANDER (Andréas), peintre bavarois, du xviii' siècle (,Ec. Ail.).

Il a peint un tableau de plafond, pour l’église de Prittricbing, en 1753.

Peut-être le même artiste que F. A. Awnander cité en 1771-1788.

ANWANDER (F. -A.), peintre du XVIII' siècle {'Ec. Ail.).

Il a peint un tableau d’autel [Martyre de Ste Afra), en 1771, et, en 1788, en collaboration avec I.-P. Anwander, Messe de St Utrich, à l’autel du chœur de Véqlise de Spôtting.

ANWANDER (Gottfried), peintre bavarois, du xviii' sitcle (Ec. AIL).

Cet artiste est probablement le parent de J.-B. Anwandèr. 11 a laissé un tableau, pour le plafond de la nef de l’église de Grunertshofen [St Laurent distribuant des aumônes), signé Gottfried Anwander 1752. ANWANDER (J.-B.), peintre, travaillait en Bavière au xviii' siècle (Ec. Bav.).

On cite de cet artiste des plafonds dans les églises de Grunertshofen (1752) et de Hausen, près Gelteiidorf, Glorificaiion de St Nicolas, signé G. B. L’Ascension de Marie dans l’église de Kluigen, signée B. Anwanger 1794, pourrait lui être attribuée.

■ANWANDER (Johann), peintre, né à Landshera en \llb, mort vers 1770 (Ec. AU.).

Ce peintre décorateur, qui s’inspira de la forme française «Rococo» , travailla en Souabe et en France, et .surtout à la fondation de Bamberg. Il fut le chef d’une lamille d’artistes. On lui doit d’intéressantes peintures pour la façade de l’hôtel de ville à Bamberg (1756); quelques travaux plus modestes se trouvent au cloître des dominicains et dans des maisons particulières à J iamberg. Il peignit un plafond à l’ancienne église des dominicains à Gmünd. On mentionne aussi des fresques représ mtant la vie de la vierge, au plafond de 1 église catholique d’Unlerkochen.

anwander (I.-P.), peintre bavarois du xviii' siècle

(Ec. AIL).

On cite de lui un tableau d’autel. Messe de Sl-Vlrich, a Spôtting, en collaboration d’un artiste dont les ini- 1 taies étaient F. A. A.

ÀNXOINE (A.), peintre, du xix' siècle (Ec. Fr.).

Une de ses toiles a figuré à Paris, au Salon de 1888. ANZENHOFER (Ignaz) , sculpteur sur bois, né à Eger, au- XVIII' siècle (Ec. Hon.).

On conserve de lui un crucifix au musée national de Budapest.

ilNZIANI. Giacomo (ou Anciani), peintre et architecte né- w 1681, mort en 1733 [d’après Zani) (Ec. Ital.).

II eut pour élèves Beltrani, A. Tuschini et Dom Capacr.. Le tloéàtre de Ravenne, construit en 1721' par le ■ ardinal Bontivogli, a été édifié d’après ses plans. En 1783, on citait plusieurs tableaux de cet artiste dans une collection particulière.

ANZINGH (Lizzi), peintre, travaillant au xix' siècle (Ec. HoL).

Piux. — Peinture. Amsterdam. V‘« des 9 et 10 février 1909': Jeune femme à sa toilette : 46 fl.

ANZINO (Giuseppe P.), peintre connu à Rochamplon au XX' siècle (Ec. ?).

n e.xposa en 1907, à la Royal Academy, un rjortrait de Mrs Stannus.

ilNZOLINO DA BRESCIA, ou Angelo da Brescia,

sculpteur, florissait à Pavie au xv' siècle (Ec. Ital.)- 11 lit, en 1468, pour l’église degli Tremitain, à Milan, un tableau d’autel avec des bas-reliefs en terre cuite. On le croit également l’auteur de reliefs semblables,

.'1- la Gertosa de Pavie. Au commencement du xvi' siècle, il y eut un tailleur de jiierre nommé Anzolino, à Maiitoue, qui travailla aux sculptures de deu.x mausolées. C’est peut-être le même artiste.

AOKI (Sokei), peintre cl prêtre japonais, vivait au xvii' siècle (Ec. Jap.).

Il appartenait au monastère deTaïina, dans la province de Yamato. thie seule œuvre deluinous est parvenue. C’est un grand Kakémono, ou « Mandara », c’est-à-dire :

« Ensemble pourvu de la forme parfaite », nom que

donnaient souvent les Japonais à .certains groupement-l symboliques des divinités et par extension à de grandei compositions d’ensemble figurant dans leur totaliti des sujets mystiques, tels que le Paradis de Soukhavati, représenté par le Kakémono de Aoki Sokeï. Il repré ' sente Amida entouré de ses deux fils spirituels, Kwanoi et Seisi et de plusieurs centaines de Bodhisatwas qu . sont après les Bouddha les plus hauts degrés de la Sainteté Bouddhique. Bien que ce sujet, dont l’originu remonte au viii' siècle environ, ait été très souvenli traité, la peinture d’Aoki Sokeï méritait une meiitioi I spéciale par la délicatesse de l’exécution et le style trè‘l pur des ligures,

Henri Portier.

AONDI (Antoine), peintre du début du xvi' siècle, vivaill

à St-Paul de Vencc (Ec. Fr.).

On cite de lui à la chapelle de l’Hôpital d’Antibes un Christ porté sur le suaire.

AOVSTEN, sculpteur des xix'-xx' siècles, à AvignonlEc !■

Fr.).

Il reçut, en 1861, la commande d’une partie desi sculptures du nouveau palais de justice à Marseille.

Monogramme d’un graveur sur nom est encore inconnu.

cuivre dont le'

Monogramme d’un graveur à l’eau-forte et au burin, travaillait en Italie en 1555 (Ec. Ital). On cite de cet artiste mentionné par Bartsch et Le Blanc : Les deux Triions, 2 états; l'», avant le monogramme;— Tête de lion rugissant; — Ornements. Mascaron entre deux tridents entrelacés de dauphins; — Panneau d’ornements. Statue de Diane entourée d’arabesques;— Panneau d’ornement. Plantes chimiques sur lesquelles sont perchés des oiseaux.

A. P. Monogramme d’un artiste, cité par Defer.

On mentionne de lui : Statue de Diane d’ Ephèse. APARICI (J.). graveur et éditeur de planches à la manière noire, cité par Le Blanc, travaillait en 1831 (Ec. Ital.).

On connaît de lui : Et Bolegro. bayle espagnol. APARICI (Solanich-Antonio), peintre de fleurs né à Valence au XIX' siècle (Ec. Esp.).

En 1878, il offrit à la re ne Mercédès, première femme d’Alphonse XII, un tableau de fleurs qui établit sa réputation. On cite de lui : Souvenir de Valence; Bouquet de fleurs; une Grotte

APÂRICIO (Esteban), peintre, né à Madrid au xix' i siècle (Ec. Esp.). )

Elève de son père, José Aparicio. Il fut professeur de ! dessin à l’institut de Santander, et au conservatoire ! des arts à Madrid (1870). Il a tait un Portrait d’Alphonse XII. Aparicio a publié une traduction du livre I du D' Fau : Anatomie des formes extérieures du corps humain.

APARICIO (José), peintre d’histoire, né à Alicante en 1773, mort à Madrid en 1838 (Ec. Esp.). j

Il vint à Paris étudier dans l’atelier de David, comme ! pensionnaire de la Cour d’Espagne. Le registre des ' élèves de l’Ecole des Beaux-Arts mentionne son entrée à la date du 9 vendémiaire an VIII. La g-alerie de i Madrid possède de lui Délivrance de captives algé- ' viennes, un de ses meilleurs tableaux. On cite aussi i encore de cet artiste ; La Ste Trinité (cloître des Capu- 1 cilles à Madrid); La bataille de San Marcial, et un ; certain nombre de portraits. Aparicio a été directeur ; de l’Académie de Madrid.

Musée de Madrid : L’année de la famine à Madrid. \ — Rachat de captifs. i

APARICIO, Moreno (Don Manuel), peintre sur verre, j florissait à Tolède, du xvin' siècle (Ec. Esp.).

Vers 1773, il peignit des vitraux à Tolède et à Léon, '

APARICIO (Vincent), sculpteur, né à Alicante vers 1787 (Ec. Esp ).

Il entra dans les ateliers de Chaudet et de Vincent au mois d’août 1806.

APATURIOS, peintre décorateur, né à Al-abanda en Carie, dans l’antiquité (Ec. Grecq.).

Vitruve, dans son ouvrage sur l’architecture en Grèce, cite, de cet. artiste, les décorations qu’il exécuta dans le théâtre appelé Ekklesiaslerion de la ville de Tralles. APCHIE DE GREZELS (Mme B. C.), peintre, travaillait au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Cette artiste exposa au Salon des Artistes Français en 1900 une toile : Charles VIII enfant à Amboise.

APEGHEHEM (Henry d’), sculpteur d’ornements, i d’origine flamande, du xiv' siècle (Ec. Flam.).

Il travailla en 1356-1357, au château d’Escandœu- ' vers, près Cambrai.

APE

APE

APEL (Hans), graveur au burin, à Nuremberg, vers

1654 (Ec. AU.).

Ses gravures jouirent d’une grande popularité. APEL (J.), aquafortiste, vivait à Cassel au xviii” siècle

lEc. AIL).

Meyer lui attribue, sous réserve, huit eaux-fortes, i D'après W. Schmidt, cet artiste est peut-être identique à J. -H. Apel ou à Wilhelmina-Caroline von Apell, née Tischbein, qui, elle aussi, grava à l’eau-forte et vécut à Cassel.

APEL (J.-H ), graveur à Veau-forte, de la fin du xviii®

siècle (Ee. AU.).

Travailla aux gravures des œuvres de Teniers et d’autres maîtres, dont il sut rendre à la perfection les qualités. Il ne faut pas le confondre avec le peintre décorateur Johann Henrich Apel, vivant à la même époque.

Œuvres.— 1. Enfants couronnant de guirlandes le médaillon de l’Amour. — 2. Paysage avec un paysan et une paysanne, d’ap. D. Teniers. — 3. Paysage, maisons ' rustiques et villageois, d’ap. Wagner. — 4. Les petits Musiciens ambulariis, d’ap. Johann Conrad-Seekatz. — 5. Paysage, d’ap. Johann Conrad-Seekatz. — 6 à 9. Paysages : deux avec des chaumières et des figures à pied et à cheval; un autre représente un marché de village, le dernier des cavaliers arrêtés devant un cabaret. ÂPELDOORN (Jan), peintre de paysages et dessinateur,

né à Amersfoort en 1765, mort dans celte ville en 1838 (Ec. Hol.).

i II fit ses études artistiques dans sa ville natale puis il alla s’établir à Utrecht, où il demeura près de cinquante ans. Il fit peu de peinture à l’huile etse consacra Ijsurtout au dessin. Il vint finir ses jours à Amersfoort. Son héritage, composé de dessins et de quelques tableaux, a été vendu aux enchères publiques en 1839. APELLE, peintre grec, du iv= siècle av. J.-C. (Ec. de

Sicyone).

Les biographes sont très partagés sur la ville qui vit naître Apelle. Strabon et Lucien disent Ephèse; Pline et Ovide affirment Cos; Pausanias et Suidas prétendent Colophon. Tous s’accordent d’ailleurs à reconnaître qu’il fut citoyen d’Ephèse, que ce titre lui fût acquis de naissance ou qu’il lui eût été accordé postérieurement. Ce qui est indiscutable également, c’est qu’il commença à Ephèse l’étude de la peinture. Il y eut pour maître Ephore, artiste, assez médiocre, dont le plus beau titre le gloire est d’avoir été professeur d’Apelle. C’est sans loute à ce fait que le grand peintre doit d’avoir parfois 'Hé rattaché à l’Ecole d’Ephèse. Mais on s’accorde généralement aujourd’hui à le classer comme peintre de Sicyone. Il passa, en effet, assez peu de temps dans ’atelier d’Ephore et s’en vint à Sicyone, où il travailla ik l’école de Pamphile, un des maitrés les plus réputés lie l’époque, puis avec Mélanthe. Il collabora, avec ce dernier, au Portrait du tyran Arislrale, monté sur un (quadrige et accompagné de la victoire ailée. Ce tableau firemporta un immense succès et mit en évidence le (talent d’Apelle. Ce séjour à l’Ecole de Sycione lui fut (particulièrement profitable, car il y acquit des qualités de dessin que n’avait pu lui donner l’école d’Ionie,

I dont les défauts capitaux étaient une élégante mollesse [et un manque absolu de vérité artistique. Le bruit causé par le portrait d’Aristrate parvint jusqu’à Philippe, jroi de ivfacédoine, qui invita Apelle à sa cour et lui con- (féra le titre officiel de peintre de la cour de Macédoine. Apelle exécuta alors plusieurs portraits de Philippe et .des membres de la famille royale. La faveur dont le (peintre grec jouissait à la cour s’accrut encore à l’avèjaement d’Alexandre. Il fut, avec le sculpteur Lysippe , H le graveur Pyrgotèle, le troisième artiste chargé par le , leune roi d’immortaliser ses traits. Entre autres tableaux de cette époque, celui où il représenta Alexandre ( tenant en main le tonnerre est considéré comme un de 'j.es chefs-d’œuvre. Cette partie de la vie d’Apelle fourînnle d’anecdotes qui témoignent à quel point l’artiste '.avait son franc-parler auprès du jeune roi tout-puissant H autoritaire. Un jour que celui-ci critiquait, en ama- ,,eur inexpérimenté, un détail de son portrait : « Méfie-toi ui dit Apelle, ne vois-tu pas que tu fais sourire les isclaves qui broient mes couleurs! » Pline qui rapporte ;ette anecdote affirme qu’Alexandre accepta, sans not dire, la leçon. Cependant, Apelle trouvait en l’enourage du roi de Macédoine de nombreuses occasions le manifester son talent. Les portraits qu’il fit des peronnagesdela cour, si l’on encroit Pline, étaient dépures nerveilles. L’historien latin cite entre autres : Antilone, dit le Cyclope, à cheval; Clitus; Neoptolème comlatlant les Perses; Archelaüs et sa famille; Méandre, '■'oi de Carie; le tragédien Gorgeslhènes. A la mort l’ -Alexandre, Apelle quitta la cour de Macédoine et commença une existence assez vagabonde, au cours de

laquelle il exécuta divers tableaux célèbres. A Ephèse, il décora le temple de Diane, de peintures considérées comme les plus belles œuvres d’art de cette ville. Pline signale notamment une fresque représentant le Grand prêtre Mégabyse conduisant une procession solennelle. A Corinthe, il connut Lais, dont il fit pendant longtemps son modèle préféré, et dont Ovide célébra la beauté. A Athènes, il rencontra la courtisane Pliryné, qui posa pour son admirable Vénus Anadyomène, représentant Vénus naissant de l’écume de la mer. Ce tableau est vraiment l’œuvre maîtresse d’Apelle, et une des plus belles créations de l’art antique. Il appartint longtemps à la ville de Cos. L’empereur romain Auguste l’acheta pourcent talents, somme qui valait alors 5G0.000 francs de notre monnaie et qui équivaudrait aujourd’hui à plus de 5 millions. La Vénus Anadyomène tut placée dans le temple de César. Lorsque ce chef-d’œuvre commença à se détériorer dans sa partie intérieure, malgré l’invitation qui leur en fut faite, aucun artiste n’osa y toucher pour le restaurer. Sous Néron, la couleur s’altérant de plus en plus, l’empereur en fit taire une copie par le peintre Dorothée. Pour compléter ces détails sur la Vénus Anadyomène, il faut signaler que le comte de Caylus trouva, en 17o9, un bronze antique qu’il jugea être une imitation de l’œuvre d’Apelle. La reproduction figure dans son Recueil d'antiquités. Poursuivant ses voyages, il se rendit à Rhodes, où il connut le peintre Protogène, alors totalement inconnu. Apelle, qui était un artiste au cœur large et généreux, à la nature enthousiaste, lui acheta 50 talents qn de ses tableaux (environ 280.000 francs) et lui prodigua les conseils. Une étroite amitié se noua en tre les deux grands artistes qui demeurèrent toujours très unis. A Rhodes, Apelle s’embarqua pour rentrer en Grèce, mais la tempête le jeta à Alexandrie où régnait alors Ptolémée, dont la haine pour le peintre datait de l’époque où celui-ci était à la cour de Macédoine. Apelle n’hésita pas à circuler dans la ville. Reconnu par des envieux, ceux-ci lui vinrent dire que le roi l’invitait au palais. Apelle s’y rendit sans défiance. Ptolémée, à sa vue, entra dans une violente colère et le menaça de mort. Mais Apelle, sans dire un mot, saisit un cliarbon éteint et dessina sur le mur un portrait si ressemblant de celui qui lui avait tran mis la perfide invitation, que Ptolémée, pris d’admiration, oublia toute rancune et retint Apelle à sa cour. S’il faut en croire le rhéteur samosate Lucien, l’artiste tut, peu après, victime d’une autre conjuration qui faillit lui coûter la vie et peignit à cette occasion un tableau ayant pour titre La Calomnie. Mais on ne trouve aucune trace de cette anecdote et aucune citation de ce tableau chez les autres biographes d’Apelle. Le maître grec quitta bientôt la cour de Ptolémée et revint dans sa patrie, non sans avoir fait un détour par Smyrne, où il peignit, dans i’Odéon de cette ville, une Fortune et une Grâce. Il se retira ensuite à Cos et résolut d’y peindre une Vénus qui laissât loin derrière elle en beauté son Anadyomène elle-même. La mort ne lui permit pas de terminer cette œuvre et nul peintre ne consentit à achever l’ébauche du gi’and maître. Apelle est de tous les peintres de l’antiquité celui qui a été le moins discuté. Tous les historiens qui se sont occupés de son œuvre s’accordent à en louer la haute conscience artistique et la perfection de sa technique. Ce ne tut peut-être pas un peintre d’une imagination très puissante, d’une fécondité très active, mais ce tut assurément un artiste qui posséda au plus haut point la science de la composition. Beulé a dit de lui que ce fut surtout un homme d’exécution. La chose est vraie, mais il faudrait se garder de la prendre en mauvaise part. Travailleur infatigable, il se plaisait aux détails de son œuvre, non pas aux détails oiseux, mais à tout ce qui pouvait en accroître l’intensité de vie. Ses portraits, notamment, étaient remarquables. Son séjour à l’école de Pamphile lui avait donné ces qualités de précision et d’amour de la vérité. 11 se vantait lui-même de n’être jamais resté un seul jour sans exercer sa main, et professait le plus grand mépris pour ceux qui travaillaient vite. L’art, pour lui, relevait moins de l’imagination que du travail, et loin de se montrer fier des éloges que lui valait son génie, il s’appliquait à provoquer ies critiques les plus acerbes et s’efforçait d’en profiter. Il se plaisait à exposer ses tableaux en public et à entendre, caché derrière un rideau, les réflexions de la foule. Il est assez difficile, aucune de ses œuvres n’étant parvenue jusqu’à nous, de parler de ses qualités de coloriste. Il nous faut nous en tenir aux renseignements qui nous ont été transmis par les biographes anciens. Or, là encore, nous nous heurtons à des divergences notables dans les avis exprimés. Tandis que Pline en vante la douceur harmonieuse, et lui reconnaît comme qualité primordiale une merveilleuse science des teintes effacées, Strabon et surtout Lucien en glorifient l’éclat vigoureux et puissant. Cette dualité

Page 1