‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les paysChapitre 67 sur 271 · APO · texte numérisé non relu

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a donné le portrait du poète Jonkheer Jan van derNoo Koamann d’après le dessin d’ApoI.

APOL (Lodewyck-François-Hendrick), paysagiste, né La Haye le 6 septembre 1850 (Ec. Hol.).

el- de Pierre Stortenbekei Obtmt un grand succès à l’exposition de La Haye e l’irt son tableau Hiver dans la forêt, acquis ’pa

1 EtaL Cet artiste a depuis pris une place important parmi les peintres hollandais modernes.

Peintures. Musées de : (Communal, La Haye) Paysage d hiver, bois de La Haye; — Soir sur la Uddi fermer;— Coucher de soleil en hiver.— (Boymans, Roi terdam) : Paysage d’été. — (Amsterdam) : Jour de Jai yier- (B.-A. Russes) ; Effet d’hiver, bois de La Haye.- (Munich) : Matin d’hiver; — (Montreal) • Le Vel près de Arnheim.

^^‘,Y,-~^®‘'^^d*’®-l®S3.V‘nlœkkœh,RoTTERDAM • Pai sage d hiver : 600 fr.— 1884. V>e Nieport, Amsterdam Pciijsage en hiver: 546 fr. — Soleil couchant: 777 fr. — 109,' y*' Serlée-Bos et de Lamar, 25 septembre : L’iiivcr 840 fr. — Soleil couchant : 420 fr. — 1900 Van Pa

landt Streengracht : Soir d’hiver: 1.365 fr.— Londre V' du 9 juillet 1909 : Scène d’/iiaer : $25 25.

New-York. Vente Clar. King, Will. H. Fuller c Theod. G. Well, H. Victor Newcomb, 12 et 13 mars 190: Peinture, aquarelle : Soirée d’hiver. Prix : $110 - V" Frost : Dordrecht (Hollande). Prix ; $230.— Venl Yr, hY' novembre 1908 ; Dordrecht. Prix $150 -

yy Scherburne ; Chaumière en hiver. Prix : $200 y ' Thomas E. Waggaman : Lune d’hiver. Prix $251 yente Boussod, Valadon et Co, 26 et 28 février 190' Peinture ; Chaumière dans la neige : 225. — Londr."- ^ jnillet 1909. Dessin : Scène d’hiver

A^LLINI, graveur au burin, vers 1840 (Ec. Ital.).

On cite de lui : Ignoto, d’ap Holbein (ou Janet). APOLLODORO (Francesco), dit di Porcia, peintn a Padoue, au milieu du xvi' siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste ligure dans la liste des peintres de Padou en 1606, et eut comme élève Jean-Batista Bissonne Dario Varotari fut son maître. Il se fit connaître e publiant les portraits de tous les professeurs de Pc doue de son temps.

APOLLODORO (Paolino;, peintre de Padoue, vivait au. xv^yxvie siècles (Ec. Ital.).

Il fit le portrait d’Alessandro Fortezza. Pietrucci 1 croit identique à Francesco Apollodoro, d’autres bir graphes le supposent fils ou neveu de celui-ci. APOLLODOROS, sculpteur, de Phocée (Ec. Gr.J.

On a trouvé une statue de lui [Théodoros, fils d’Arît mon) près d’un port, à Erytiirée.

APOLLODOROS, peintre athénien, 400 ans av. J.-C (Ec. Grec.).

On cite parmi les œuvres qu’il exécuta : Un prêlr priant, Un Aja frappé par l’éclair. Un Hercule, Al rnene et sa petite fille Mahaïa demandant l’aide a Demophon, tableau attribué à Pamphilos.

AP^OLLODORUS, peintre, né à Athènes, florissail vet 408 avant Jésus-Christ (Ec. Grec.).

Il fut le premier à introduire les ombres et les lumii res, et il a mérité d’être appelé l’Inventeur du clair-obcur. Parmi ses œuvres, on mentionne son tableau Aja frappe par ta foudre, qui était autrefois à Pergame. APOLLONI (Adolfo), sculpteur, né à Borne en 184

Chercha d’abord longtemps sa voie, essaya de sciences exactes, puis s’adonna à la sculpture. Il con mença par voyager pendant deux ans tant en Franc, qu’en Angleterre et en Amérique. Il rentra à Rom où il s’établit définitivement. On lui doit plusieui fontaines décoratives. Il obtint une médaille d’or 1 Exposition Lhiiverselle de 1900 à Paris, avec urn statue de marbre ; Le Poêle.

APOLLONIO, peintre du .xiii' siècle (Ec. Flor.).

Travailla à la voûte du baptistère de Florence. APOLLONIO (Maëstro), sculpteur d’ornements. Ira vaillail à Venise vers 1561 (Ec. Ital.).

APOLLONIO da Capranica, miniaturiste (Ec. Ital.). APOLLONIO DEL CELANDRO, miniaturiste. Ira vaillail à Pérouse vers 1470 (Ec. Ital.).

D’après Gualandi, il a peut-être été confondu aveu le peintre du même nom qui vivait à Florence en 1461 APOLLONIO (Giaçomo), peintre, né à Bassano en 158i ou 1584, mort dans la même ville en 1654 (Ec. Ital.).

H était petit-fils de Jacopo da Ponte et fut l’élève du ses oncles Girolamo et Giambattista da Ponte. Apollonio a peint, dans la cathédrale de Bassano, une Made-\ leine, et dans l’église des Padri Reforma ti, un Chris! sur la croix, adoré par St Bonaventure. signé et date de 1611. Son ouvrage le plus estimé est le Martyre dé

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s/ Sébastien, dans l'église de ce saint. On possède encore de cet artiste une Madone avec SI Laurent et St Charles et une Assomption.

APOLLONIO (Marcantonio), peintre, à Bassano, travaillait de 1653 à 1729 (Ec. Ital.).

A peint de nombreuses fresques.

APOLLONIO Petrocchi da Ripatransone, sculpteur sur bois, né en 1440, mort à Ripatransone (Ec. Ital.). Il était fils du sculpteur Giovanni Petrochi. Il a sculpté le chœur de l’église basse San Francisco à Assise. Apollonio fut probablement l’élève de Paolino di Maestro Joanni da Ascohi et s’associa avec lui vers 1469. Il se retira à Assise vers 1475 et y mourut. [APOLLONIOS, sculpteur grec du temps de l’empire.

[ Une inscription, trouvée à Smyrne, le signale.

I APOLLONIOS, sculpleur, fils d'Archias Maralhonius,

I vivail au iii" ou u® siècle avant J.-C. (Ant. Grec.).

’ APOLLONIOS. sculpteur, fils d’ Artemidoros.

Auteur, avec son père, d’un groupe dans lequel les frères Amphio et Zéthos sont représentés attachant leur belle-mère à un bœuf.

APOLLONIOS, sculpteur, fils de Nestor d’ Athènes.

Auteur du torse du Belvédère qui porte gravée son inscription. Cet artiste vécut probablement dans les derniers temps de la République romaine.

APONTE (Pedro de), ou Ponte, peintre, né à Saragosse , au commencement du xvi® siècle (Ec. Esp.).

Il fut peintre de Jean II d’Aragon. Ferdinand V l’appela en Castille et le nomma, en 1479, « pintor de caméra ». On croit qu’il étudia en Italie avec Luca Signorelli et Ghirlandaio. On le considère comme un des fondateurs de l’école d’Aragon. Il peignit un tableau d’autel à San I Lorenzo, à Huesca et d’autres tableaux religieux tels ' que le tableau d’autel de la Madeleine de Tarragone.

I Ces toiles furent presque toutes détruites au xviii® siècle.

I| APONTE (Sébastien de), sculpteur sur bois, travaillail : à Médine del Campo au xvi® siècle (Ec. Ital.).

! Cet artiste sculpta les stalles de l’église collégiale I Saint-Antolin à Médine del Campo.

' APOSTOLI (Nicodîmo), peintre et moine, de la seconde moitié du xvii‘ siècle (Ec. Ital.).

On a de lui un portrait du Christ qui Sc trouve dans l’église Saint-Athanase, à Lithines, en Crète, i APOSTOOL (Cornelis), peintre et graveur, né à Amsterdam le 6 août 1762, mort dans la même ville le

10 février 1844 (Ec. Hol.).

|j Ce fut surtout un artiste amateur. Ayant travaillé la peinture et la gravure à l’aquatinte, il visita l’Angleterre et revint dans son pays en 1796. En 1808, il fut nommé directeur du musée d’Amsterdam, poste qu’il conserva jusqu’à sa mort. On a de lui :Le portrait de I.avinia Feuton, duchesse de Bolton, d’ap-^s Hogarth ; ues paysages, des vues du Sud de la France, et dos vues de l’Hindoustan, d’après Daniell.

Musée de (Amsterdam) : Patjsage italien avec cascade.

Œuvre gravé. — 1 à 14. The Beauthies of lhe Dulch School, selected from interesling Piclures of admired Landscape Painters.— 15. Planche pour Select Wiews in lhe South of France... bij the auihor of the Rhœtian Alps (Albanis Beaumont). — 16. Planches pour Travels Ihough the maritime Alps... by Albanis Beaumont.

Prix. Estampes. — Paris, 1833. V‘® d'Einsiedel : Vue da château et d’une partie de la ville du Caire, d’ap. A. -B. Van Oeden : 3 fr. 55. — Leipzig. V‘* Weigel : Les beautés de l’école Danoise (14 estampes) : 31 fr. 20.^ — Londres. V‘® du 22 mars 1909 Gravure ; Société des archers anglais, d’ap. Smirke et Emes (aquatinte) : £5 15s. 6d.

APOUX (Joseph), peintre de genre et d’histoire, né au Blanc ( Indre) (Ec. Fr.).

Elève de Gérome. Expose aux Salons depuis 1880 et prit part à l'exposition internationale de Blanc et Noir de 1886.

APP (Bernd.), sculpteur du xvii® siècle (Ec. AU.).

Après avoir travaillé avec Hans Hartung le jeune, il exécuta la chaire qui figure toujours dans la petite église des anciens luthériens à Wermigèrode (Saxe). APP. (Peter Wilhelm), peintre d’histoire, né à Darmstadt, au commencement du xix' siècle (Ec. AU.).

11 étudia à Munich et à Düsseldorf. On possède de lui le plan d’une fresque. Le Jugement de Midas, pour le château de M. de Plessen à Eller près Dusseldorf; un tableau, Hermann vainqueur retourne chez les siens, exposé à Darmstadt en 1841; Luther au Reichstag, à Worms (1521), gravé par Anschutz.

ÂPPARICIO (abbé), peintre, mort en 1787 (Ec. Port.). Peintre de portraits célèbres, suivant Taborda.

APPARUIT (Jacques), peintre, né en 1666, mort le 23 décembre 1737 (Ec. Fr.).

Son acte de décès, publié par M. Herluison, le mentionne comme peintre de « Sa Majesté catholique APPARUTI ou Apparoti (Albert-Léon), peintre pagsagiste, né à Pouillg-sur-Saône (Côte-d’Or) (Ec. F.). Elève d’Harpignies, Dubufe et Mazerolle. Exposa aux Salons de 1875 à 1877: Le Hoc à Cancale (Uu-et- Vilaine) et Environs d’ Auuers-sur-Oise. Le musée de Louviers conserve de lui : Marine, Marée basse.

APPEL (Amahe), née Tischbein, miniaturiste, travaillait en Allemagne au xviii® siècle (Ec. AU.).

On possède d’elle, au Musée de Kassel, le portrait de Philippine de Hesse, signé et daté de 1780. APPEL (Arnout). peintre, né à Rotterdam en 1645 ou 1646 (Ec. Hol.).

Se maria à Amsterdam le 5 avril 1670.

APPEL (Charles), peintre paysagiste, né le 11 Juill l 1877 à Brooklyn (Ec. Am.).

Il fit ses études à New-York avec les maîtres Villam Chase, Mora et du Mond, à la National Academy of Design.

APPEL (Huybertus), peintre, né à Rotterdam en 1647, de parents qui habitèrent ensuite le Danemark (Ec. Hol.).

APPEL (Jacob), peintre et miniaturiste, né à Amsterdam. le 29 novembre 1680, mort le 7 mai 1751 (Ec. Hol,).

Apprit le dessin chez Thimotheus de Graef, puis la peinture chez David van der Plaes et chez Albert Meyeringh. Après différents séjours à Haarlem et à La Haye, il retourna à Amsterdam, où, grâce àla protection de Clifford, il trouva à peindre des portraits. Marié en 1702, il s’adonna à la peinture décorative dans le Hoogstraat et plus tard encore à Viggendam. Son œuvre principale date de 1725. Son fils Jacob et l’un des fils de Gérard de Lairesse furent ses élèves.

Musée de : (Amsterdam) : Intérieur d’une maison (miniature).

APPEL (Jacob), peintre décorateur, né à Amsterdam vers 1719 (Ec. Hol.).

Fils et élève de Jacob Appel. Son portrait, par luimême, est conservé au Musée d’Amsterdam.

APPEL (Karl), peintre animalier, né le 10 Janvier 1866, à Alloua (Ec. AU.).

Après avoir travaillé à l’Académie de Düsseldorf où il reçut les leçons d’Eug. Düker et de Julius Bergmann, il se donna complètement à l’étude des tableaux d’animaux sauvages. Il exposa des tableaux à Düsseldorf en 1902 et au Palais de Cristal, à Munich, en 1906. APPELBAUM (Gustave- Adolf), peintre de genre et de portraits, né à Berlin- Fürstenwalde, le 2 mai 1865 (Ec. AU.).

Avant de s’installer à Méran. où il passa la majeure partie de sa vie, il fit de sérieuses études, d’abord à l’Académie de Berlin, auprès des professeurs, Hugo Vogel et Max Koner, puis à Munich et Paris. APPELINS. peintre paysagiste et portraitiste, xviii® siècle (Ec. Hol.).

APPELIUS (Jean), peintre de genre et de portraits, travaillait à Middelburg au xviii® siècle (Ec. Hol.). On cite parmi ses portraits ceux de Jacobus Willemsen, celui de Joannès de Freinery à Middelbourg. APPELMAN (Barend), peintre de paysages et de portraits, né à La Haye en 1640, mort en 1686 (Ec. Hol.).

Cet artiste visita l’Italie et en rapporta un grand nombre d’études et de dessins, qu’il utilisa plus tard. Ses paysages représentent généralement des sites des environs de Rome. En 1676, il entra dansla gilde des peintres de La Haye. Il fut employé par le prince d’Orange pour la décoration d’un salon au palais de Soestdijk.

Œuvre peint. — Vienne, Palais Liehtenstein : Paysage. — Nantes: Paysages avec troupeaux et ruims. APPELMAN ou Appelmans (Gonzalès), graveur en tailledouce, à Cologne (Ec. Ital.).

Exécuta, en 1689, un grand portrait de L’Electeur Palatin Jean Guillaume. Il fournit des illustrations pour plusieurs ouvrages publiés à Leyde, vers 1671. APPELMANS (C.-.G), graveur en laille-douce, travaillait à Anvers au xvii® siècle (Ec. Flam.).

Il grava vers 1633 des reproductions de tableaux et des illustrations pour des éditeurs, notamment le frontispice pour l’ouvrage intitulé : A/locufiones Gymnaslicæ Vicenlii Cuinisii. Cette estampe porte une figure allégorique de l’éloquence avec le monogramme C. ,L A. On cite également de lui le portrait de Juliana Morell, poète, daté de 1617.

APPELMANS (Jacop), enlumineur, vivail au xvi:“ siècle à Anvers (Ec. Flam.).

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APFELMANS (Peter), sculpteur, travaillait à Anvers, de 1477 à 1520 (Ec. Flam.).

Il descendait de l’architecte Peter Appelman. A contrihué à l’édification de la cathédrale d’Anvers. APPELSTAAT ou Appelstat (Christian-Jacob), peintre, né en 1658, mort à Dresde, te 17 déc. 1736 (Ec. AU.), il fut peintre de la cour de Saxe. On cite de lui, notamment, le portrait d’Ernest Diedrich, comle de Taube, gravé par Bodenehr en 1695.

APPERLEY (O.-Wynne), peintre aquarelliste des xix'xx“ siècles, à Dusheij llerls (Ec. Ang.).

Les aquarelles de cet artiste ont figuré à diverses reprises aux expositions de la Royal Academy à Londres, puis de la Royal Scottish Academy à Edimbourg. APPEE,T (A.), graveur à Veau-forte et à l’aquatinte, travaillait à Paris, vers 1840 (Ec. Fr.).

Beraldi cite de lui, dans les Graveurs du X1X‘ siècle : 1. Vues de Paris : Arc de Triomphe de l’Etoile, d’ap. Lasnes. — Colonne de juillet. — Chambre des pairs. — Jardin des Plantes. — Hôtel de Ville.- — Boulevards, d’ap. Teslard. — 2. Aspect général de Paris, grande composition d’après son dessin. — 3. Aspect général de Londres, id. — 4. Aspect général de Naples, d’ap. Salathé. APPERT (Eugène), peintre d’histoire et de genre, né à Angers le 28 décembre 1814, mort à Cannes le 8 mars

Il vint à Paris en 1837 pour entrer dans l’atelier de Ingres. Il ne tarda pas à se faire une place parmi les peintres de son époque. Célèbre comme portraitiste, il ne réussit pas moins bien dans les tableaux de genre. Il fut chevalier de la Légion d’honneur. On cite parmi ses œuvres : le Pape Alexandre 111 en mendiant; Néron devant l; cadavre d’ Agr^ippine, au musée de Montauban ; les fresques de l’église Ste-Marie, à Angers.

Peintures.- — Musées de : (Mayenne) : Le pape Alexandre III. — (Versailles) : Sœurs de la charité secourant des blessés.- — (Angers) : Bacchante ivre; — Les papillons; — Charles Le Brun. — (Montauban) : Néron et Agrippine.- — - (Autun) : Portrait de Le Nôtre. — (Dijon) : Nature morte; — Nature morte.

Prix. — Peintures. Paris,1894. V'-= Ilading : La fleuriste el le mousquetaire : 103 fr. — 1900. V'^D^Mireur -.Chiens de chasse : 150 fr. — V‘^ 25 juin 1910 : Vase sur un piédestal : 100 fr.

Prix. — Londres. Vente du 20 mars 1909. Peinture : Dans l’otlenle. — Musique enchanteresse : £10 10s. APPERT (Pauline}, née Lair, pastelliste, miniaturiste, née à Paris en 1810 (Ec. Fr.).

Femme d’Eugène Appert, élève d’Aubry, de Saint et de Oranger. Elle exposa en 1831 et en 1868.

APPIAN Jacques (Barhélemy) dit Adolphe,

peintre, fusiniste, aquafortiste, né à Lyon ‘ • en 1818, mort en 1898 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de'Corot et de Paubigny. Ce charmant artiste est, avec Lavieille et Chin treuil, un des élèves qui a le mieux dans ses œuvres continué la tradition de l'illustre maître de Villed’Avray. Les tableaux d’Appian nous paraissent susceptibles de voir leurs prix s’élever sensiblement. Il prit part au Salon de 1835 avec Boger dans Vile d’Alcina et ne reparut qu’à celui de 1855 avec une Idylle (fusain), et continua ses envois sans interruption depuis cette époque jusqu’à sa mort : Marais de la Burbance; Bords du Furon à Hossillon (méd. 1868); Environs de Bochefort (Ain); Marais de V irieu-le-Grand; Avant la pluie dans les inarais; Lever de lune; Malin brumeux (Ment. bon. à l’Exp. Univ. de 1889). Nombreuses œuvres dans les musées du Luxembourg, d’Amiens, de Lyon, Mulhouse, Mâcon, Dijon, la Roclielle, Nîmes, Avignon, Saint-Etienne, Périgueux, etc. Une grande toile, à la préfecture du Rhône. Appian fut chevalier de la Légion d’honneur. Cet arliste délicat a gravé un certain nombre de jolies eaux-fortes originales. Le Victoria and Albert muséum de Londres conserve de lui 34 eaux-fortes.

Œuvre gravé — Eaux-fortes : 1. Bords du lac du Bourget ; Le champ de blé ; L’ Etang de Frignon à Creys, Isère; Ftottille de Barques normandes; Canal aux Martigues ; Un Soir, bords du Bhûne à Aix; Avant la pluie ; Environs de Menton ; Cabanes de pêcheurs, côtes d’ Italie ; Port de San-Bemo ; Belour de la pêche à Coltioure; Plage de Collioure; Environs de Mourillon ; Souvenir ; Bords de ruisseau à Bossillon ; Chemin de l’étang à Frignon, Isère; Bue du village d’ Arlemare, Ain; Environs de Casque anne ; Le Pont des Bqchers, à Nanlua ; Un Bocher dans les communaux de Bise ; A. Cervérieux, Ain (Salon de 1884), etc., etc. — 2. Une collection d’eaux-fortes d’Adolphe Appian, comprenant vingt-cinq paysages et marines.

Peintures. — Musée de : (Tournus) : Une femme à

Cerocyrieux (Ain). — (Arras) ; Un moulin à Artenai — (Pontoise) : Marine, bateaux de pêche (signé). — (B i ziers) : Un coin de moulin de Trés-Pout. — (Lvon;1 Portrait de femme; — Retour du marché; — Temps gr ,

- — (Musée Picardie) : Environs de Virieux (Ain).-; Bourges : Le Retour des champs à Creys (Iserd — (Avignon) : Environs des Martigues, 1875.-j

(La Rochelle) ; Avant l’orage; — Port de Mo naco;- Le sentier des Roches (Isère).- — (Le Puy) : Lisiè d’une forêt. — (Montpellier) : Nature morle.-

(Nantes) : Paysage; — -Vaches à l’abreuvoir. — (Nice) Le soir au chemin de Crémieux, 1859. — (Mulhouse Bords du lac du Bourget (près Châtillon); — Après pluie; — La plage du faubourg Callioure. — (Rouen) . Environs de Carquéranne (Var); — Une plage. ;

Prix. — Paris. Estampes. V*' du 17 au 20 février 1904*t Paysages (20 pièces) : 8 fr. — V‘= 14 nov. 1906 : Venis\t — Paysages. — Vallée d’Optevoz, d’ap. Daubigny, cirfi pièces (estampes) : 5 fr. — Environs de Lyon. — Vil/a!ï| d’ Arlemare. — Port de Monaco (six pièces) : 6 fr. — V‘° di| 5 novembre 1907 ; L’Etang de Virieu : 9 fr.— -A Sa I Bemo : 7 fr. — Le Port de Collioure. — -Aux Martigues.-^ Environs de Lyon (neuf pièces) : 16 fr. — V‘® 10 novembi I

1909 : Souvenir. — A Venise. — Environs deLyon. — il Village de C/wnaz (douze pièces):3 fr. — V‘“5 mars 1909 j[ Une Moria à Bordiguier (Italie). — Le champ de blé, étal — Paysage, 1884 : 13 fr. — Bords du lac du Bourget.-\ Arlemare (Ain). — Martigues.- — Le Voyageur. — Bords c, ruisseau à Cosilla (cinq pièces) : 5 fr. — V' 29 janviij 1908 : Paysage, 1872 : 4 fr. — Londres. V'® du 6 juij

1910 : Le Bhône. — A Venise. ■ — Chemin des Boches. -

Bue d’ Arlemare, et deux autres : £7 7s. (à l’eau-forte j Peintures. — )Paris, 1883- V‘® Narischkine : Le poi] de V illeneuve-Sl-Georges : 480 fr. — 1889. V‘® X... : Fol prise de Toulon : 800 fr. — 1900. V‘® IV Mireur : Le quai i 114 fr.— 1900. V‘® Véron : Fue de Venise : 230 fr.— V'! Eugène Féral, du 22 au 24 avril 1901 : L’ Etang : 75 fri — ’F*® du 11 avril 1910 : Les Bûcherons : 150 fr.-lj V*® 25 avril 1910 : Environs de Toulon : 230 fr — V‘ 28 mai 1910.Coll. comte A. du C... : Le Village de Chanai ! 280 fr. — Le Petit pêcheur : 305 fr. — V‘® 7 juin 1910 if Bochers au bord de la mer ; 250 fr. - — - 1881. Ventjil Andrieux ; Marine : 59 fr. — -Falaises : 162 fr. (I

APPIAN (Jean-Louis), peintre et aquafortiste, né à LyoM

le 18 octobre 1862, mort à Lyon le II décembre 189' j

(Ec. Fr.). ij

Fils du peintre aquafortiste Ad. Appian, Loui | Appian tut élève des Ecoles des Beaux-Arts de Lyon e*| de Paris et de Cabanel. Il débuta au Salon de Lyonlj en 1886, avec un. Portrait, au Salon de Paris, en 188Sji avec Portrait de jeune fille et La Lecture. Il a peintlavec de nombreux portraits, des paysages, des marines] des natures mortes, des études prises en Algérie. Fré'.'dégonde et Farniente (D® méd. Lyon, 1891); Le soii aux Martigues;le Portrait de son’pére, esquisse et son' Portrait par lui-même sont quelques-unes de ses meil jl leures œuvres. Il a gravé une dizaine d’eaux-forte;' (figures ou paysages avec figures), parmi lesquelle;] L’Homme au béret, Sablonniers du Bhône, Perriollit- Il signait « Appian », « L. Appian » , « Louis Appian ». APPIANi (Andrea), sculpteur, xvii® siècle (Ec. Ital.). j

Il est probablement originaire de Porto Milanesit (Porto Morcote, au lac de Lugano). En 1625, il fut employé j comme premier maître, parle cardinal Borghèse, à Rome. L à la construction d’une villa devant Porto del Popolcj (à la Plazza Pinciana), aux églises Madonna délia Vitto-j ria, S. Grisogono, Monte Compatri, Monte Fortino et) Cervetri. Il avait fait son testament le 17 août 1656 ;, mais des actes de procédure, dans lesquels figure le nom de son neveu Ambrogio Appiani. donnent à supposeï qu’il vivait encore en 1664.

APPIANI (Andrea), l’aîié, peintre, né à -,

Milan en 1754 ou 17ë6, mort en 1817 a»/

(Ec. Ital.).

Andréa Appiani fut l’élève du chevalier Carlo-Maria de Giudici, et profita des conseils du peintre florentin Giuliano Traballesi, qu’il aida dans ses travaux. Ce peintre se fit une grande réputation dans les sujets gracieux et on le compara quelquefois à Corregio. Ses | ouvrages à fresques sont au palais de Milan. Ils ont été gravés par Rosaspina et autres. Benaud dans /es jardins d’ Armide; L’Olympe ; Vénus et l’Amour, sontl cités parmi ses meilleures œuvres à l’huile. Comme pein- j tre de portraits, Appiani ne se fit pas un nom moins | considérable. Napoléon I", dont il avait à plusieurs | reprises retracé l’effigie, le nomma peintre de Tempe- j reiir et lui donna la croix de la Légion d’honneur. A la j Restauration il perdit sa pension, et une attaque d’apoplexie, qu’il avait subie en 1813, le mit dans la nécessité de vendre ses dessins et les œuvres d’art qu’il possédait I pour subvenir à sa subsistance. Il vécut ainsi d’expé- i

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[lients jusqu’en 1817, date où une nouvelle attaque ! 'enleva. Il était aussi chevalier de la Croix de fer. On ;ite notamment de lui : Le portrait de Napoléon sur son rône, entre la Paix et la Victoire, à la Leuclitenberg

■ ialerie, à St-Pétersbourg. — Au musée de Milan : Porratl de l’artiste-, — Jupiter couronné par les Heures-, ~

' ^orlrail de Bonifazio Ascoli, musicien- — Portrait du •én rat Desaix-, — Portrait de Napoléon Bonaparte-, — Apollon et Hyacinthe mourant, fresque; — Apollon pour- ' uivanl Daphné, fresque; — St Jean l’ Evangéliste, fresque ;

-Le char d’Apollon-, — Rencontre de Jacob et de Bachel, !i l’église de San Martino d’Alzano Maggiore, à Bergame.

' Œuvre peint. — Musées de : (Ambrosiana) ; Por- ;rait de la cantatrice Grassini — Portrait de Mgr Bonsi- ;nori, évêque de Faenzo. — (Milan, Bibl. Brer.v) ; Upollon et les Muses; — .lupiter et l’Amour; — -Vénus et Psyché; — Mercure et Psyché. — (Compïègne) : Bacchante;— Les dieux de l’Olympe; — Hercule et Vénus; i-Vénus et Adonis. — (Florence, Gal. royale) ; ’ortrait de l’artiste par lui-même. — (Versailles) ; Wapoléon ordonne de jeter un pont sur le Danube, Ebersdorf, pour passer dans l’île de Lobau. — (Vienne): iîooz et Riith. — Académie Carrara (Bergame) : ’ortrait de M. Sommariva; — Rachel et Jacob (dessin). Prix. — Peinture. Paris, 18.3.3. V*' Sommariva : Vénus •dressant l’ Amour: 600 fr. — -1870. V*® Rothan : l'Amour : 20 fr. — 1895. V“> Price, Londres : Portrait de Napoion !'”■ : 19.675 fr. — Dessins et estampes. Dessin. — '858. V‘® Kaïeman : La toilette de Vénus : 6 fr. — 1895. X..., 10 janvier : Portrait de Canova. Ep. couleur :

0 fr. — V*® du 22 février 1901 : Bonaparte : 60 fr. iPPIANI (Andréa), le jeune, peintre d’histoire, né à ' Milan en 1817, mort le 18 décembre 1865 (Ec. Ital.).

1 II était petit-neveu du peintre célèbre du même nom. l.près avoir fait ses études à Rome sous Minardi et rancisco Hayez, il devint bon peintre d’histoire. Il lit employé par le roi d’Italie, par l’Empereur d’Au-

iche et par d’autres personnages de marque. Parmi ses leilleurs ouvrages il convient de noter : Laure et Pétrar- ’ie (1852); La Povera Maria (1859) et un BojZ et Ruth, eint pour l’Empereur de l’Autriche.

PPIANI (Francesco), peintre, né à Ancône en 1704, mort à Pérouse en 1792 (Ec. Ital.).

Ilfutd’abordl’élèvedeDomenicoSimonetti dit«Il maitta ». Il se rendit à Rome et y devint l’intime de Conca

• de Mancini. Son tableau de la Mort de St Dominique lit peint par ordre de Benedic XIII, pour l’église de un Sisto Vecchio à Rome. Le souverain pontife témoiiia sa satisfation en donnant à l’artiste une chaîne et lie médaille d’or. Francesco Appiani résida la majeure ■iirtie de sa vie à Pérouse, où il décora le chœur de la I ithédrale et plusieurs églises. On cite aussi des œuvres Vil fit à l’église de Santa Maria degli Angeli à Assise;

Madone avec saints, à Rome, à Santa Maria Nuova 740), les décorations dans l’église du couvent delle imurate, à Citta di Castello.

Musée de : (Poitiers) ; Dessin à la plume : Deux mmes et un enfant.

iPPIANI (Giuseppe), peintre et graveur, né dans le Milanais, mort à Mayence en 1786 (Ec. Ital.).

■ Giuseppe Appiani fut employé à la cour de Mayence, ais travailla pour d'autres villes de l’Allemagne,

ritamment Saarbruück, Meersbourg Würzbourg,

; . la Suisse. Il fit les fresques dans l’église des f uatorze-Saints, aux coupoles, et aux autels. Dans Iglise St-Michel à Würzbourg, il peignit des fresles, et fil de même pour l’église d’Arlesheim (Suisse). 760). Il décora aussi l’église à Meersbourg, et travailla j itre autres à celle de St-Pierre, à Mayence. Parmi ses a uvres gravées, on cite une planche représentant Quatre [nies dans les nuages.

I Œuvres gravées d’après Appiani. — Quatre génies ï T des nues. — Bonaparte, Bartolozzi (Francesco) sc. — po/eosi di Psiche, Beretta (Giuseppe) sc. — Jésuslirist et les pèlerins d’ Lmmaiis, Bernardi (Jacopo) sc. ij Bonaparte, premier consul. Compagnie (.l.-B.) sc. — )|ico6 rencontrant Rachel, Caravaglia sc. — Fédération f|s villes cisalpines à Milan, le 11 juillet 1797, Benaglia i'iuseppe) sc. — Vénus embrassant l’Amour, Bisi lichele) sc. — Médaillons allégoriques sur les campa- •,ies de Napoléon (id.). — L’Enlèvement d’Europe, jiironni (Paolo) sc. — Bonaparte [Napoléon), premier •jnsul, debout, Smith (John-Raphael) sc. — Canova (A.), rjosaspina (Francesco) sc. — Napoléon P', empereur, [hith (Benjamin) sc. — Le Triomphe de Napoléon, umghi (Giuseppe) sc. — Portrait de Napoléon Bona- ‘ '-rie, Fielker (Jean-Frédéric) sc.

Prix. — Leipzig, 1843. Vente Weigel -.Quaire génies

• r des nuées. Estampe : 1 fr. 95.

PPIlUfl (Jacob) ,stucaleur, né à Porto, dans le Milanais, vivait dans la premiers moitié duxviii® siécZe(Ec.Ital.).

Il travailla, en 1729, au couvent Rheinau.

APPIANI, Nicco’o (Nicola), peintre, travaillait à Milan au commencemeni du xvi“ siècle (Ec. Ital.).

Il fut, dit-on, l’élève de Leonardo de Vinci, et Cesariani le compare aux plus grands maîtres de son temps. On cite de lui deux ouvrages dans la Brera, à Milan : L’ Adoration des Mages et le Baptême du Christ-, Un tableau d’autel à Santa Maria delle Grazie, et Le Mariage de Sic Catherine, dans la Pinacothèque de Turin. Des dessins de ce peintre se trouvent dans le museo artistico du Castello Sforzesco, à Milan.

APPIANO, don, peintre miniaturiste espagnol, du xvi° siècle (Ec. Esp.).

APPIER (Jean), ingénieur et graveur au burin, mort avant 1620 (Ec. Lor.).

On lui attribue quelques estampes qui passent parfois pour l’œuvre de son fils, Jean Appier Hanzelet. Ce dernier, né en 1596, n’a cependant pu exécuter des gravures datées de 1610. Cet artiste était aussi ingénieur du duc de Lorraine.

APPIER (Jean), dit Hanzelet, graveur en taille-douce, né à Tout le 15 novembre 1596 d’après Basan ; d’après Durival [Description de la Lorraine, 1861) né à Haraucourt-les-Saint-Nicolas (Ec. Fr.).

Il gravait dans la première manière deCallot. Ses ouvrages, datés de 1610 à 1630, sont signés LA. H. (Jean Appier Hauzelet) ou J. A. (Jean Appier) ou de son nom. Il vécut à Pont-à-Mousson. On sait qu’il fut maître de l’artillerie du duc de Lorraine. On connaît de lui un Portrait d’Elisée d' Haraucourt, et de nombreuses planches pour des livres techniques qu’il écrivit sur l’artillerie.

APPILA (Jean), sculpteur, né à Voreppe [Isère), mort à Grenoble le 20 mai 1671 (Ec. Fr.).

Maître maçon, construisit la maison d’Alexandre de Morard, cité par M. Maignien.

APPLEBY (Ernest-W.), peintre des xix-xx» siècles

(Ec. Ang.).

Cet artiste est établi à Londres ; depuis 1886, il a exposé à plusieurs reprises à la Royal Academy et à Suffolk Street. Il fait des paysages, des portraits et des tableaux de genre. Citons notamment, en 1907, La petite fille, exposé à la Royal Academy.

APPLEBY (J.), graveur au burin, xix® siècZe (Ec. Ang.'.

Il fit des ex-Iibris à Londres vers 1820.

APPLEBY (Y.-S.), peintre, qui exposa un paysage à Suffolk Street, à Londres, en 1828 (Ec. Aag.). APPLE3ATE (Frank), sculpteur, vivait d Trenton, New- Jersey, vers 1909-1910 (Ec. Am.).

APPLEGATE (miss K.-E.), peintre miniaturiste des xix-.xx' siècles (Ec. Ang.).

Trois miniatures de cette artiste parurent à l’exposition de la Walker art Gallery, à Liverpool, en 1910. APPLETON (Miss Honor C.), peintre aquarelliste, travaillant en Angleterre au xx® siècle (Ec. Ang.).

Cette artiste envoya deux aquarelles à l’exposition de Brighton en 1909 : L’Arc en ciel et Fantaisie. APPLETON (Miss M.), peintre, exposant à Londres vers 1810, à la Royal Academy (Ec. Ang.).

APPLETON (Thomas-G.), peintre, né à Boston en 1812, mort dans la même ville en 1884 (Ec. Am.).

Il a peint des paysages à Taquarelle et ù l’huile, et gravé, en 1847, quatre croquis en Grèce.

APPLETON (Thomas-G.), aquarelliste et graveur à la manière noire, travaillant à Londres dans la deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste appartient à la catégorie des graveurs anglais qui ont tenté de rendre à la gravure à la manière noire la puissance d’expression des maîtres de la fin du xviiR et du commencement du xi.x' siècle. Les efforts de Thomas G. Appleton, couronnés d’un plein succès, lui valent les prix obtenus par ses ouvrages dans les ventes publiques. Il exposa à la Royal Academy à partir de 1877. Plusieurs musées d’Angleterre conservent de ses gravures et le musée de Birmingham annonce dans son catalogue l’aquarelle faite par lui pour sa gravure du Portrait de Mary Amelia, comtesse de Salisbury. Il a beaucoup travaillé pour les célèbres éditeurs Graves.

Œuvre gravé. — IManière noire : Portrait de la Duchesse de Devonshire, d’ap. Gainsborough; — -Honorable Mrs Graham, d’ap. Gainsborough; — -Rembrandt, d’ap. Rembrandt; — -Philtre d'amour; — E'ée Rosamonde, d’ap. Woutner; — Les Enfants Douglas, d’ap. Hoppner;

■ — Des enfants se baignant, d’ap. Hoppner; — Un bon coin, d’ap. S. Douglas;- — Halleil et sa femme, d’ap. Gainsborough (manière noire); — Lady Hamilton en Bergère, d’ap. Rommey;- — -Rathleem Mavourneen (manière noire), d’ap. Marshall; — Les cris de Londres, d’ap. Wheathey; — Lady Bushout et scs enfants, d’ap. Gardner;

- — -Lady Hansfield, d’ap. Rommey; — Mrs Hamilton en Bacchante avec chien, d’ap. Rommey: — Lady Grey et ses

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