APS
|?RILE (Giovanni-Battista II), sculpteur (Ec. Ital.)- ! Cité, à Palerme, en 1597 et en 1600.
i PRIEE (Leonardo), ingénieur et sculpteur, du xvi“ siècle (Ec. Ital.).
Travailla à la catliédrale de Côme en 1569.
‘PRIEE (Martino), sculpleurdu xvi® siècle (Ec. Ital.).
I II dessina le portail de la cathédrale de Milan (1541). PRIEE (Pietro), sculpteur sur pierre du xvi” siècle
(Ec. Ital.).
C’était le fils de Giovanni Aprile, et le frère aîné de I ovanni-Antonio et de Antonio Maria Aprile. Il était l'jà célèbre à Gênes à la tin du xv" siècle, et pendant ! longues années, de 1504 à 1558, son nom est cité, soit Gênes, soit à Carrare.
PRIEI (Giambattista), sculpteur-décorateur, du xvni’ siècle Ec. Ital.).
Cet artiste, italien, se fixa en Danemark, où il fit
I 1708, deux plafonds au château de Frederisberg. .PRIEIS (Maetius), sculpteur romain.
I Cet artiste signait en gravant un marteau et un ciseau. iPRUZZESE (Giuseppe), sculpteur, xvi= siècle (Ec. It.). j On connait delui quatre vases ornés de fleurs d’argent 'ourle Certosa S. Martino, à Naples.
PSCH (Jérom-Andreas), graveur sur bois, né à Nuremberg vers 1490, mort en 1556 (Ec. Ail.).
I II aida Hans Burgmair dans l’exécution des bois d’un jiivrage publié à Vienne sous ce titre ; Le roi sage, ayant ■ait à la vie et au règne de Maximilien De PSEL, enlumineur, mort en 1471 (Ec. ?).
.PSHOVEN (Ferdinand), peintre, né à Anvers en 1649 j (Ec. Flam.).
1 C’était le fils de Thomas Apshoven.
iPSHOVEN (Ferdinand van), l'ainé. baptisé à Anvers le 17 mai 1576, mort en 1651 ou 1655 (Ec. Flam.). En 1592, il fut l’élève d’Adam Van Noort.et.en 1596, 1 fut admis franc-maître dans la corporation des peinres d’Anvers. Il peignit l’histoire et le portrait. Les 'egistres de la gilde mentionnent sept de ses élèves, de
IPSHOVEN (Ferdinand van), le jeune, peintre, baptisé 1 à Anvers le l®'' mars 1630, mort en 1694 (Ec. Flam.).
Fils de Ferdinand Apshoven l’aîné et frère de Thomas Upshoven. Il fréquenta l’atelier de David Teniers le i eune et en 1657, il tut admis dans la gilde de St-Luc .ornme fils de maître. Les peintures de Ferdinand Iroshoven, ainsi que celles de ses frères, ressemblent lUx ouvrages de D. Teniers, et un grand nombre l’entre elles ont été vendues sous le nom du maître lamand. Un intérieur avec deux figures, presque l’équi- 'alent Teniers, est conservé au musée de Rotterdam; me autre pièce est conservée au musée de Dunkerque.
Œuvre peint. — Dresde : Intérieur, atelier de
leintre. — Dmikirchen : Intérieur, avec 2 figures. — Rotterdam : Chambre de paysan ; Un homme âgé plaisante avec une jeune fille. — Darmstadt : Scène ■hampêtre. — Dresde : Nature morte.
APSHOVEN (Thomas van), peintre de genre, baptisé à Anvers le 30 novembre 1622, mort en septembre 1664 , (Ec. Flam.).
II devint l’élève favori de Teniers, dont il imita la manière avec grand succès. Il était fils de Ferdinand Apshoven l’aîné, et frère de Ferdinand le jeune. Ainsi que son maître, il peignit des scènes villageoises, des intérieurs rustiques, des kermesses, des tavernes avec des navsans se régalant ou s’amusant, des corps de garde, des alchimistes, et dans ses diverses compositions, il approche de la facture de Teniers au point que ses œuvres sont aisément prises pour celles de ce maître. La touche de Thomas Apshoven est remarquablement claire et spirituelle, son coloris brillant et argenté. Les plus célèbres musées d’Europe conservent de ses œuvres ainsi que nombre de grandes collections flamandes. 'Thomas .Apshoven a eu pour élèves Hendrik van Voren ou Voor en 1650-51, et, en 1651-52, Hendrik von Erp ou Herp III, qui devint un bon peintre d’intérieurs. Apshoven épousa, le 22 mars 1645, Barbara Janssens dont il eut quatre entants.
Œuvre peint. — Musées de : (Glasgow) ; Paysage et figures ■ — Le bienfaisant cordial. — (Gratz) : Marchand de poissons. — (Douai) : Paysage .avec figures.
Prix. — Peintures. Amsterdam. 1739. Vente X..., : Un intérieur : 60 fr. — 1772. Brongnart : Intérieur de corns de garde : 400 fr. — • 1845. V'® Tuffialkin : La partie de caries : 279 fr. — 1846. V‘® Héris. Bruxelles ; Intérieur de cabaret : 200 fr. — ■ 1851. V‘® Van ‘'aœghem, C. Le Roy : Le Toucher, le Goût (les deux) : 70 fr. — ■ Intérieurs : 210 fr. — 1865. V*' Duval : Un corps de garde de singes : 130 fr. — 1865. V" Chapuis : Corps de garde : 85 fr. — Les cinq sens : 340 fr. — 1872. V‘® Péreire : La tour de Babel : 940 fr. — 1873.
AQU
V*« Marquis de X..., ; La jeune artiste: 240 fr. — 1874. V‘® X..., 27 mars : La halle de chasse : 15.000 fr. APSHOVEN (Willem van), peintre, né le 7 septembre 1664, mort dans la même ville le SO avril 1694 (Ec.Flam.). Cet artiste, mort jeune, était fils de Thomas Apshoven; il fut élève de .Joseph Lamorlet en 1679.
APVRIL, orfèvre et sculpteur, du xvi' siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Il obtint le droit de cité à Valenciennes en 1561. APVRIL (Edouard d’), peintre de genre eide portraits, du XIX” siècle, né à Grenoble (Ec. Fr.).
Fut élève de l’académie de Grenoble.il exposa plusieurs fois au Salon de Paris, entre 1868 et 1884. APY-VIVES (C.), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa aux A.rtistes Français en 1900, avec une toile : Colline V ierge-de-la-Garde, à Marseille.
AQUA (Ambrogio d’AlT), peintre, mort avant 1447 (Ec Ital).
Mentionné à Gênes comme père de Gasparo dall’ Aqua.
AQUADO (A.), graveur au burin, xviii' siècle (Ec. Es.).
Il fit les gravures de l’ouvrage : Descripcion de los ornatos publicos con que la corte de Madrid, 1789. AQUADRO (Frederico), peintre, vivait à St-Louis, Missouri, vers 1909-1910 (Ec- Am.).
AQUAVIVA (Vincenzo). peintre du xix® siècle, né à Poggio en 1832 (Ec. Ital.).
Très jeune, il fut l’élève de Domenico Caldera, puis il vint, vers 16 ans, poursuivre ses études à l’Académie des Beaux-Arts à Naples. Le premier ouvrage important que l’on cite de lui fut le tableau qu’il exécuta pour sa ville natale. En 1864, il vint se fixer à Naples. Aquaviva prit place parmi les bons portraitistes italiens et, depuis 1877, se consacra presque e.xclusivement à ce genre. On cite, parmi ses portraits les plus remarqués, celui du Cardinal vicaire La Valletta, du comte Michel Condi.
AQUES (Lucas de), sculpteur, du xvi® siècle (Ec. Esp.).
Il eut un procès avec Cristobol Velasquez,' à propos de travaux faits à l’hôtel de ville de Valladolid. AQUIJARI, aquarelliste, xix“ siècle, à Vienne (Ec. Aut.), Une aquarelle,exposée en 1870 à la maison des artistes et achetée par l’empereur d’Autriche, intitulée ; Réception des restes de Maximilien de Mexique à Trieste, commença sa réputation.
AQUILA (Andrea daU), sculpteur et peintre, du xv' siècle, né à Aquila, dans les Abruzzes (Ec. Flor.).
Elève de Donatello à Florence ; il y résida plusieurs années, dans la maison de Cosme de Médicis.
AQUILA (Andrea dall’), sculpteur, xvi®-xvii» siècles, né à Trente (Ec. Ital.).
Il eut pour maître Alessandro Vittoria ; il travailla à Venise ; il a collaboré bien souvent, avec son maître, notamment à la grande figure du Christ pour l’église des frères ; Aquila a fait le monument funèbre de Alessandro Viilorio à S. Zacharie en 1602; une Madone pour l’église des Jésuites ; une autre Madone entre deux adorateurs, en marbre, pour l’église delle Vignole, qui n’existe plus.
AQUILA (Francesco-Faraone), graveur en taille-douce, né à Païenne vers 1676, mort à Rome vers 1740 (Ec. Ital.'
Il était le neveu et l’élève de Pietro Aquila, célèbre graveur. Il alla 2. R-cme vers 1690 et y demeura jusqu’à sa mort. Ses gravures sont nombreuses eteertaines d’entre elles sont très estimées. Il travaillait quelquefois au burin seul. Un certain nombre de ses planches sont faites d’après s:s dessins. Sa touche est franche et possède les qualRés de brio propres à l’art i alie;;.
Œuvre gravé. — Ancien et Nouveau Testaments, Saints, etc. : 1. Esther devant Assuérus, d’ap.Paolo de Mattheis. — 2. Repos en Egypte, d’ap. Ant. Allegri. — 3. La Vierge et V Enfant Jésus avec plusieurs saints, d’ap. Giocomo del Bono. — 4. La Cène, d’ap. Fr. Albani. — 5. Corps de J.-C. sur les genoux de la Vierge, accompagnée de saint François et de sainte Madeleine, d’ap. Ann. Carracci. — 6. La Pieia, d’ap. Bonaventura Lamberti. — 7. Saint Antoine de Padoue, d’ap. Jacinthe Cabudrucc’. — S. Saint Bariholomaeus, d’ap. Le Gros. — 9. Mariage de sainte Catherine, d’ap. Allegri. — 10. Sain i Charles Borromée à genoux devant J.-C., la Vierge et saint Ambroise, 1698. — 11. Sainte Cécile, d’ap. Antonio Guerardi. — 12. Saint Emidio, évêque d’Ascoii. — 13.AJortyrede saint Firme et de saint Rustique, d’ap. Ignazio da Marchy. — 14. Arrivée du corps de sainte Hélène, d’ap. Seb. Conca. . — 15. Saint Jacob, minor, d’ap. Ang. Rossi. — 16. Saint Paulus, d’ap. Monot. — 11. Dieu le père et Dieu le fils, entourés de personnages de l’anc. et du nouv. Testament, d’ap. Pietro Berettini, 1596. — 18. Saint Philippe, d’ap. Gius Massuoli. — 19. Saint
AQU
Pierre, d’ap. Monot. — 20. Barque de saint Pierre, d’ap. Giov. Lanfranco. — -21. Sainte Bosatie.- — 22.Coupote de la chapelle de Saint-Sébastien au Vatican, d’ap. Pietro Berettini. — 23. Saint Simon, d’ap. Franç. MoratU. — 24. Saint Thadœas, d’ap. Lorenzo Ottini. — 25. Saint Thomas, d’ap. Legros.^ — 26. Voûte de l’église de SainUXavier à Naples, d’ap. Paolo de Mattheis. — 27. Saint Xavier, d’ap. Paolo de Mattheis. — 28 à 39. Martyre des Apôtres, d’ap. Giov. Lanfranco. — 40. Coupole de la chapelle du Saint-Sacrement au Vatican, d’ap. Pietro Berettini. — Théologie P.wenne : 41 à 50. Apollon et les Muses, d’ap. Francesco-Maria Novieri. — 51. Diane au bain, d’ap. Aloisio Garzi. — 52. Enlèvement d’Europe, d’ap. Paolo de Mattheis. — 53. Mars. — 54. Vénus armant Enée, d’ap. Nie. Poussin. — Arts : 55 à 70. Livre à dessiner, d’ap. Paolo de Mattheis. — 71. Première planche pour Baccolia di statue antiche e moderne, 1704, Frontispice.— 72. Il torso di Belvedere. — 73. Statua equedre di Costantino, d’ap. Bernino. — 74. Alexandra il grande, d’ap. Praxitèle.- — 75. Alessandro il grande.- — 76. Fauslina. — 77. Giulia Mamea. — 78. M. Tullio Cicerone.- — 79. Virgilio. — 80. Una Sibilla. — 81. Un Arrolino.- — 82. Cesare Augusto. — 83. M. Aurelio, Antonino Caracalla. — 84. Gladialore moribondo. — S5.Dea Salule. — 86. Ninfa Egeria.- — 87. Vergine Vestale. — 88. Marcella seniore. — 89. Domiziano. — 90. Marco Aurel'O. — 91. Donna Augusta. — 92. Agrippina. — 93. Isi ' — 94. Nilo, d’ap. .l.-A. Fancelli. — 95. Danubio, d’ar Andrea detto il Lombarde. — 96. Gange, d’ap. ClauiLto Lorenese. — 97. Bio délia Plata, d’ap. Franc. BaraU. , — ’/S. Adriano. — 99. Antonio pio. — 100. Pexennio Nero. - .01. Apollo. — 102. Clio. — Euterpe.—DH:. M -loméi .! -105. Terpsicore. — 106. Eralo. — 107. Polimv — 10:. Calliope. 109. Vrania. — 110. Talia. — 111. Fauno col cu'.i ?llb. — 112. Statua di Paride. — 113. Pirro. — 114. "‘■acco. — 115. Giove tonanle. — 116. Ercole Giovane. — li'.-. Ercole. — 118. Una Musa. — 119. Sonno. — 120. Urban Vlll, d’ap. Lor. Bernino. — 121 à 124. Fleuves de la plue-- Nauonna, d’ap. G. Lorenzo-Bernino. — 125 à 127. SuJ--bales columnœ Antoninœ nupere ruderibus campi Mar < jussu... 1708. — 128 à 167. Le Camere sepohhrale dtf Liberli e Liberté di Livia Augusta, d’ap. Pierti' Ghezzi. — ^Histoire : 168. Balaillede Constantin contre Maxence, d’ap. Andrea Camassei. — 170. Un héros à qui Pallas offre une couronne et Mars une épée, d’ap. Ant. Bonsigli. — 171. La Peste, d’ap. Rafl. Sanzio. — 172. Clément XI enseignant au clergé romain, d’ap. Bl. Puccini. — 173. Service en l'honneur d’ Alexandre Sobieshi, célébré à Borne dans l’église des Capucins par ordre de Clément XI, le 22 novembre 1714, d’ap. Aless. Specchi. — 174. Catafalco per l’essequie di Clemente XI. — 175. Arco Irionfale eretto... nelT ingresso délia Piazza di Campidoglio aile glorie... di... Innocenzo XIII, 1721. — 176. Chapitre général de T Ordre mineur de saint François, tenu à Borne en 1723, d’ap. Ferd. Pulettus. — 177. Décoration architecturale, représentant Mercurio Pacifero pour un feu d’artifice, d’ap. Aless. Specclii. — 178. Catafalco, per l’essequie di Clemente XII. — 179. Catafalco per l’essequie di Innocenzo XIII. — Portraits : 180. Le cardinal Casini. — 181. Giuseppe-Maria de Thomasis, d’ap. Pietro Nelli. — Statue d’Urbano, d’ap. G.-L. Bernino. — Topographie : Eglise Saint-Xavier à Naples, voûte. — 182 à 187. Projet de décoration du Dôme de Parafe, d’ap. Ant. Allegri ; Eglise Saint-Charles al Corso, Borne. — 188 à 206. Eglise Saint-Pierre du Vatican à Borne. — 207. Eglise Saint-Pierre du Vatican, d’ap. Cyrro Ferri, 1696 ; Eglise nouvelle de’ Padri dell’ Oratorio di San Philippo Néri,
' Prix. Estampes. — Paris. 1.833. V‘® d’Einsiedel : La galerie du palais Farnése (24 pièces) : 19 fr. 50. — Peintures dans les appartements du Vatican : «Le Slanze » : 46 fr. 80. — - Leipzig. 1843. V‘“ Weigel : Mêmes estampes : 74 fr. 10. — 1855. Marseille. V‘= Maurel : Le repos en Egypte, d’ap, le Corrège. Eprve. l®’ état : 6fr. — 1857. V*“ Husiic : Suite des dix-neuf estampes, d’ap. les fresques de Raphaël, au Vatican : 28 fr.
AQUILA (Giacomo dell’), moine dominicain et sculpteur,
du XV® siècle (Ec. Ital.).
En 1453, à Rome, il lit des ailes de bronze, un glaive, des chaînes pour un ange en marbre, que Nicolas II fit placer sur la cime de TEiigelsburg.
AQUILA (Giorgio), dit Maestro Giorgio da Firenze, peintre, né à Florence (Ec. Flor.).
Cet artiste travailla, d’abord à Florence, ensuite en Savoie, entre 1314 et 1348. On dit que c’est le premier IH'intre italien ayant utilisé l’huile de noix dans la peinture. Il a fait (les peintures pour les murs et les plafonds des cliâ féaux de Chambéry et du Bourget, ainsi que pour plusieurs églises de Chambéry et la chapelle des princes à ' lautecombe. Ces œuvres ne sont pas venues jusqu’à nous.
AQU I
AQUILA (Guiseppe dall’), peintre. Jésuite (Ec. Ital.); AQUILA Ou Aquilano ( Horace-Santi d ), graveur, i xw siècle (Ec. Ital.).
D’après Mariette, cet artiste a gravé à Rome qi 1. ques estampes d’après Pompeo dell Aquila, vers 15 j, AQUILA (Johannes), peintre et architecte, florissai : Badkersbourg en Steiermark vers 1400 (Ec. Hoil! Ce primitif hongrois a travaillé pour un graf nombre d’églises; on cite de lui La Mort de St Marti dans l’église des martyrs (Koin Vas); au-dessus de' tableau on lit une double signature, per rnanus Joan b « Aquile « de Bakespurga orumdi, Aquiia exécuta i| peintures murales pour les églises de Velemer et T ' iack, et en 1405, d’après Janisch, des fresques pil l’église de Radkersburg. La galerie de Vienne conseu un panneau signé de maitre Johannes Aquiia, et tableau en deux parties représentant la Sainte Faini à gauche la Vierge et l’ Enfant Jésus avec quatre anjouant de la musique-, à droite, Ste Elisabeth apprem' à écrire à St Jean,
AQUILA (Louis de Bourbon, comte d’), peintre, né à AI pies 1824, mort à Paris en 1897 (Ec. Nap.).
Cet artiste, frère du roi François II, fut l’élève Smargiassi à Naples; il peignit un grand nombre ! marines, dont plusieurs figurèrent au Salon de Par notamment : Apaisement du vent, I
AQUILA (Nicola di Antonio), peintre décorateur, né' Parme en 1807, mort en 1877 (Ec. Ital.).
Il fut élève de l’académie de Parme. En 1860, il f nommé professeur d’ornement à l’académie royale di Beaux-Arts de sa ville natale. En 1838, il décora d'. tribunes pour les théâtres de Rovigo et d’Ancône’ l’année suivant", il travailla pour la cour de Pan et pour la duchesse Marie-Louise d’Autriche. Le musj de Parme possède plusieurs de ses maquettes.
AQUILA iPietro), peintre et graveur, né . I
à Marsala, près de Palerrne, mort à 7Q F . rl Q ■ Ucamo en automne 1692 (Ec. Ital.). ~ '
La première partie de sa vie s’écoula dans un séii ) naire. A son arrivée à Rome, il se fit moine, mais cej ne l’empêcha pas de suivre son inclination pour l’ail Baldimucci dit qu’il était peintre de talent, mais renommée du graveur a primé celle du peintre. S( dessin était excellent et sa pointe hardie et fibre. Si meilleurs ouvrages sont gravés d’après les Carracci ! Pietro da Cortona.
Ancien et Nouveau Testaments, Saints, etc., 1 à 15. Imagines veteris ac novi Testamenti a Bafao- Sanctio Urbinale in Vaticani Palatii xysiis.,. express suite de 15 p. — 16. Moïse frappant le rocher, d’ap. Cir. Ferri. — 17. Moïse défend les filles de Jeihro, d’ap. Cir; Ferri. — 18. Adoration des Bois, d’ap. Pietro Aquila.- 19. Fuite en Egypte, d’ap. Pietro Aquiia. — 2 Fuite en Egypte, d’ap. Pietro Aquiia. — 21. Sainte F«. mille où saint Jean baise le pied de V Enfant Jésus, d’a 4 Pietro Aquiia. — 22. Mort de la Vierge, d’ap. Giov. Mar ' Morandi.- — 23. La Vierge dans les deux avec les cii\ saints canonisés par Clément X, d’ap. Carlo Maratti.-i 24. La Vierge apparaissant à saint Alexis, d’ap. Cird Ferri. — 25. Sainte Catherine de Bologne, d’ap. Man Ant. Franceschini. — 26. Martyre de saint Etienne, d’ai; Ann. Carracci. — 27. Saint Luc, patron de l’académie i( dessin, d’ap. Lazaro Baldi. — 28. Saint Luc montrant \ la Vierge son portrait, d’ap. Carlo Maratti. — 29. ij Triomphe de la Beligion chrétienne, d’ap. Carlo Maralu anonyme. — 30. Ange gardien, d’ap. Carlo Maratti.-' 31. Pèlerinage à l’église Saint-Pierre de Borne, d’a;i Pietro Santi Fanti. — Théologie Payenne : 32 à 5'.| Sujets tirés de la mythologie, suite de 21 p., d’ap. Ami Carracci. — 53 à 61. Assemblée des dieux, peinte dans ' jardin du prince Borghèse à Borne, d’ap. Giov. Lanfrai^ CO, suite do 9 p. — 62. Sacrifice à Diane, d’ap. Pieti, Berettini. — 63. Diane et Actéon. — 64. Femme assi ■ (Vénus ?) tenant une pomme, d’ap. Pietro Aquiia. — 6* à 77. Les Travaux d’ Hercule, 13 p., d’ap. Ann. Carraci j d’ap. les tableaux des chambres Farnése. — 78. Triort] phe de Bacchus, d’ap. Pietro Berettini.- — 79. Sacrifi-’t de Polyxène, d’ap. Pietro Berettini.- — 80. Arion sur uj dauphin, d’ap. Cirro Ferri. — Sciences et Arts ; 8 Combat de deux lions. — 82. Tête d’étude d’homme de pré fil et tournée à droite. — Histoire : 83. Enlèvement Sabines, d’ap. P. Berettini. — 84. Vestales entretenant feu sacré, d’ap. Cirro Ferri. — 85. Bataille d’Arbellet d’ap. P. Berettini. ^ — 86. Bataille de Constantin, d’aj' Raff. Sanzio, 1765. — Portraits : 87. Suite de portrai des empereurs romains, 1681. — Allégorie en Thonnei] d’Annibal Carracci, d’ap. C. Maratti.- — 88. Livio Ode-i calchi. j
Prix. — - Paris. Estampes et dessins. 1744. V‘® d| Larangère : Portrait de Baphaël; La bataille de Conslar, Un, d’ap. Raphaël : 80 fr. — 1833. V‘® Comtesse d’Einsie
ARA
ARA
( ; La Vierge entourée de patriarches et de saintes, d’ap. i r'atti : 9 £r. — Le sacrifice de Polixène, d’ap. P. de ( -tone : 17 fr.- — La bataille d’Arbelle, d’ap. P. de Cor- I e. Estampe en 2 planehes : 39 fr. — 18.57. Busche :
al bataille de Constantin : 13 fr. — 18.57. V‘' Shyssen ,Ir. : Moïse chassant les bergers :2ït. — 1873. V‘« Mlle I, i'ron : La bataille de Constantin. Est. 4 feuilles : 24 fr. I UILA DALL’ (Pompeo), peintre d’histoire, né à \. iquilée, à Rome milieu du xvP siècle {Ec. Ital.). îon peintre de fresques, il fit aussi d’e.xcellents ta- ,aux à l’huile. On cite notamment La descente de \ix, dans l'église du Saint-Esprit à Rome. On trouve Lcquilée de nombreuses fresques de cet artiste. llUILANTE (di Jacopo di Paolo), peintre, de la \'in du XVI® siècle (Ec. Ital.).
pe peintre fut admis dans la confrérie des peintres de rouse en mars 1558 ; son testament est daté du
I octobre 1571.
{UILES (Julio de), appelé aussi Julio Romano, peintre romain, du xvi® siècle (Ec. Ital.).
jll s’était fixé en Espagne ; selon Alonso Berruguete, lut appelé, en 1533, à donner son avis pour l’évaluation iin tabernacle d’autel pour l’ancien cloître S. Benito Real à Valladolid ; Villaamil l’identifie, non sans ..son, semble-t-il, avec le peintre de fresques Julio. lUILINI { Arcangelo), peintre romain, delà findu xvi® , siècle et du commencement du xvii® (Ec. Ital.).
II était membre de l’académie de St-Luc.
iUILIO (Antonio), dit Atomasso, Antoniacci ou Antonaza, peintre, à Rome, fin du xv® siècle (Ec. Ital.). Il fut très employé pour la décoration des églises et |s couvents de Rome. Une peinture faite en 1464, se )uve dans la sacristie du couvent de S. Antonio del Dnte à Rieti. Elle représente la Vierge et l'Enfant sus avec St Antoine et St François. Une autre, de 83, est dans la cathédrale de Velletri, et une troiiine se voit à la cathédrale de Capoue ; elle est signée : hlonius M For. P XCCCLLXXXIX; elle a été très îmée par de maladroits restaurateurs.
2UILIO (Bsrnardiao), peintre romain, de la fin du [.XV® siècle el du commencement du xvi® (Ec. Ital.). C’était 'le plus jeune fils de Antoniazzo ; il est cité 1ns les documents de Carrare en 1547 et 1549. Il :.îvailla, vers la fin du xv® siècle, pour la Compaia del Corpo di Cristo, à la chapelle de ce nom, iS. Andrea, à Carrare. Des vestiges de cette œuvre lit été découverts en 1856.
QUILIO (Marcantonio ou Marco) (Ec. Ital.).
.jFils aîné de Antoniazzo Romano, peintre également, iji ne connaît de lui qu’une œuvre, dans la sacristie de lia Chiara à Rieti (signée, datée de 1511), qui repré- Inte la Résurrection avec St Etienne et St Laurent', ‘iieu le Père entre St François et St Antoine; et la I^assion [Il Christ.
3UINO (Filippo) ou d’Aquino, graveur, xv ' ® siècle, icité par Zani (Ec. Ital.).
9UINO (Giambattista d’), peintre vers 1650, cité par Zani (Ec. Ital.).
IQUIS (Jean de), peintre de miniatures, florissait à Genève, au xv® siècle (Ec. Suis.).
Il fut reçu comme citoyen le 8 juin 1487.
8UISGRAN (Huberto de), sculpteur à Valladolid au XVI® siècle (Ec. Esp.).
Demeura à Aix-la-Chapelle en 1577.
QUOSSE (Enguerrand). sculpteur, architecte el peintre picard, au xiv® siècle (Ec. Fr.).
En 1344, il fut architecte et expert à Noyon.
Monogramme d' un graveur allemand, mentionné par Bruliiot, el qui llorissait en lo47 (Ec. Ail.).
On cite de lui : Effi D Johann Heesi, 1547.
. R. Monogramme d'un peintre de 'école hollandaise, travaillant en 1610.
Le musée de Hanovre conserve de cet artiste un Forait de noble dame hollandaise, vêtue de noir. Le niono- ’amme n’est pas très visible, dit le catalogue, cepensnt on a cru devoir le traduire par les lettres A R, avec date de 1610.
RA (Ambrogio dall’], sculpteur des xix®-xx® siècles
Exposa, en 1884, à Turin, des travaux en terre cuite. RA (Gustavo dall’), paysagiste vénitien des xix®-xx® siècles (Ec. Ital.).
Cet artiste exposa avec succès, en 1902, à Rio-deaneiro; Scènes de la foire et Vue de la baie. Il est aussi auteur d’une toile inlitulée : L'Abbaye de la Miséritrde, qui fut exposée à Venise en 1887.
RA (Natale dall’', peintre du xvii® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla à Bologne, vers 1680, pour ,e omte Ono- •lo Campori
ARA (Paolo dall’), peintre du xvii® siècle (Ec. Ital.
Cet artiste travailla à Bologne, vers 1670. Peut-èt e le même artiste que Xatale dall Ara, ou son parent. ARABOT (Pedro), peintre, à Va/ence,xiv®sièc/e(Ec Esp.).
En 1391, il exécuta un tableau du Crucifix pour la chapelle de Jurados, dans la vieille maison de la ville. En 1429, il restaura un autel de la Vierge dans le Puerta del mar.
ARACHEQUESNE (Jean-Louis-Pierre), peintre de genre, né en 1793, mort en 1857 (Ec. Fr.).
Cet artiste travailla à Paris; il fut l’élève de Guérin et Picot. Il exposa à plusieurs reprises, de 1827 à 1836 ARADI (Sigmund), sculpteur, né en 1839, à Arad, vécut à Venise (Ec- Hon.).
Il commença ses études à l’Ecole polytechnique de Carlsruhe, et travailla d’abord la mécanique. L’abandonnant pour l’art, il devint l’élève de Casser, à Vienne, et de l’Académie de cette ville. Son premier envoi à l’exposition de la société d’art de Pesth, fut Rome en deuil, qui fut acheté. Ce succès et une seconde bourse lui fournirent l’occasion de prolonger son séjour en Italie, d’abord à Milan, puis à Venise, où il se fixa. On cite un monument funèbre en l’honneur de morts tombés pour la liberté en 1849, au vieux cimetière catholique, à Arad, et une suite des célébrités hongroises, maintenant au musée national de Budapest.
ARADY (Aurel), peintre de paysages el de nature morte, né à Arad [Hongrie), travaillant à Paris au xx® siècle (Ec. Hon.).
Cet artiste prit part à l’exposition des Indépendants en 1909, avec doux toiles : Morct-sur-Loing; — Nature morte.
ARAGALL (Juan), sculpteur, à Barcelone, vers la fin du XVI® siècle (Ec. Esp.).
ARAGAN Joan), peinire verrier, Iravaillait à Leon vers 1424 (Ec Esp.).
ARAGAO ( Joaquim-Pedro), sculpteur, né vers 1801 (Ec. Port.).
Il tut membre de l’Académie à Lisbonne.
ARAGO (Alfred), peinire, né à Paris le 20 juin 1816, mort dat^s la même ville en janvier 1892 (Ec. Fr.). Second fils du célèbre astronome Arago et élève de Paul Delaroche, il s’adonna surtout à la peinture d’histoire. Cet artiste exposa, à partir de 1841, des tableaux de genre et d’histoire et des paysages. En 1853, il devint inspecteur des beaux-arts. Le musée de Perpignan conserve de lui : Charles-Quinl au couvent de St-Jusl. ARAGO (Jacques-Etienne-Victor). graveur, cité par Béraldi, né à Elagel près Perpignan en 1790, mort à Paris en 1855 (Ec. Fr.).
ARAGON (A. d’), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon entre 1883 et 1908.
ARAGON (Andres d’), peinire à Séville, fin du xvi® et commencement du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Peignit un drapeau portant les armes du roi, pour le fort de San Felipe à Santiago.
ARAGON (Mme Fanny), peinire et sculpteur des xix®- XX® siècles, de Cologne (Ec. AIL).
Cette artiste travailla à Rome, où elle exposa, en 1873, à l’Union des artistes et amis de l’art, deux portraits et deu.x bustes {Bacchante et Cioccinra). En 1874, elle envoya, à l’Exposition d’art de l’Académie de Berlin, une tête de faune, en marbre.
ARAGON (Juan de), peinire d'hisloire, résidait à Grenade en 1580 (Ec. Esp.).
Décora le monastère de St-Jérôme.
ARAGONES de Mendiola (Sra. J.) peintre, née à Malaga, du xix® siècle (Ec. Esp.).
Cette artiste se voua à la peinture des fleurs et des natures mortes. Ses œuvres principales furent exposées à partir de 1872, dans les expositions de sa ville natale. Figura à l’Exposition Universelle de Paris, 1878, avec Première illusion.
ARAGONESE (Alessandro), peintre d’origine espagnole, travaillait à Brescia, au xvi® siècle (Ec. Esp.).
Père de Sebastiano Aragonese.
ARAGONESE (Sebastiano di Ghedi), peinire el dessinateur, né en 1523, à Chiedi, vivait encore en 1567 (Ec. Ital.).
Il était fils du peintre espagnol Alessandro Aragonèse, dont il fut l’élève. Il travailla aussi avec Girolamo Romano et adopta son genre. On cite de lui : La Madone sur un trône avec les apôtres LHerre et Paul, signée Sebastiano faciehat (1558), dans l'église de Torri, près Malcesine, au lac de Gardes ; à Bagnolo Mella, près Brescia, on a conservé quelques fresques signées Sebaslianus Briscierisis. A Brescia, on regarde comme son œuvre, un tableau d’autel de 1567, dans l’église S. Alessandro, représentant J.-Chrisl avec saint Louis, roi de
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France, St Roch et St Sébastien, signé L. S. A., ainsi qu’un martyre sur le maître-autel de l’église S. Agata. Aragonese était, paraît-il, amateur d’antiquités, et laissa une collection de seize cents dessins à la plume, représentant les médailles de la collection Ûttavio Rossi, à Brescia. On cite également de lui un grand nombre de dessins des monuments de Brescia, pour Monumenla aniiqua urbis el agri Brisciani Sebasliano Aragonensi pictore brisciano samna cura et diligenlia colecla M D L XI 111. La Bibliothèque de Brescia possède encore le manuscrit de cet ouvrage et les archives de la ville, les trente-quatre bois exécutés d’après ses dessins. L’œuvre d’Aragonese comme dessinateur comprend encore deux cents encadrements et ornements de sa composition.
ARAGONI ou Aragonio, peintre de Brescia, xvii® siècle
(Ec. Ital.).
Connu par un tableau de l’église paroissiale de! Borgo, représentant le Martyre de deux saints avec les bourreaux et des anges, peint sur toile, signé, daté de 1607.
ARAIK (Samuel), peintre, xvi'-xvn' sicc/es (Ec. Fr.).
Cité comme maître-peintre de Bordeaux vers 1620. ARAKI (Jypo), peintre, xix'-xx' siècles à Tokio (Ec. Jap.).
11 obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris.
ARAKI (Kwampo), peintre animalier à Tokio, xix'- XX' siècles (Ec. Jap.).
Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris.
ARAKI (Taure ), peintre paysagiste à Tokio, xix'-xx' siècles (Ec. Jap.).
Il participa à l'Exposition Universelle de 1900 à Paris.
ARALD! (Alessandro), peintre, né à Parme vers 1460, mort de la peste après 1530 (Ec. Ital.).
Il fut témoin en 1483. Son premier fils naquit en 1486. Il fit son testament en 1528 et mourut de la peste. Il tut l’élève de Cristoforo Caselli. La galerie de Parme possède une peinture de ce maître, représentant V Annonciation, œuvre d’un mérite réel. La cathédrale possède une fresque, la Vierge, V Enfant- Jésus et S. Joseph, datée de 1460. 11 décora également des églises de Parme.
Peintures. — Académie Carrara (Bergame) : La prédication de St Antoine de Padoue.
ARALDI (D.-Joaquin), sculpteur et stucaleur espagnol, XVIII' siècle (Ec. Esp.).
Il est peut-être le même que Joaq. Arali.
ARALDI (Felice), peintre, de Viadane, xviii' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste, en 1750, devint peintre de la cour de la duchesse Maria-Eleonora de Guastalla, dont il peignit le portrait; il fit aussi celui de la duchesse Theodora de Hesse-Darmstadt, qui le nomma aussi son peintre de cour (1763). En 1760, il peignit les fresques de la coupole ne la cathédrale de Guastalla, représentant Les quatre Evangélistes; il fit aussi le tableau pour l’autel du « Santissimo ». Plus tard, .il travailla dans sa ville natale de Viadane, où il peignit, en 1770, pour l’Oratorio di S. Paolo, La conversion el le martyre de l'apôtre Paul. On cite encore de lui ; la Nativité du Christ et V Adoration du Saint-Cœur de Jésus, par St Jacques, St Nicolas, Si Antoine abbé el St Ignace, évêque; ainsi qu’un tableau de Madone, très vénéré du peuple, à Viadane, et qui représente St François et Si Charles Borrommée agenouillés (gravé par Felice Guglielminetti). ARALDI (Josaphat), peintre, à Parme, xvi' siècle
Il a signé un St Sébastien, dans la galerie de Parme. ARALDI (Paolo), peintre, xvni' siècle, né à Casai maggiore, mort en 1811 (Ec. Ital.).
II fut l’élève de Chiozzi, et de l’Académie de Parme. On voit de ses tableaux d’autel dans les églises de Casalmaggiore et des villes des environs. Il fut le maître de Gins. Uiotti.
ARALI (D.-Juan), sculpteur el architecte, du xviti' siècle,
(Ec. Esp.).
ARALI (Joaquin), seul peur, qui vécut à Saragosse, à la fin du xviii' siècle (Ec. Ital.).
Il travailla pour les églises de cette ville. ARAMBURU (Ricardo), peintre, xix' siècle, né à Séville (Ec. Esp.).
Cet artiste fut l’élève de Teodoro Aramburu et de Eduardo Cano. 11 exposa pour la première fois à Madrid en 1881. Il prit part également à l’exposition des aquarellistes.
ARAMBURU (Teodoro), peintre, des xix'-xx' siècles, né à Séville (Ec. Esp.).
f Cet artiste fut élève de .Joaquin Becquer. On cite de
lui : Il prit la poudre d'escampette et Deux frères a Bosario de la Aurora de Séville.
ARAMIUS, peintre vers 1480-1482 (Ec. Ital.). 1 ARANCIO (Francesco), peintre, né à Palerme en 181- ' (Ec. Ital.)
Elève de Salvatore Lo Forte; travailla dans sa vill natale, fut peintre de genre et fit aussi des tableaud’autel et des portraits. En 1870, un Garibaldi, gran, deur naturelle, à l’exposition d’art à Païenne, obtini un grand succès. On cite encore parmi ses tableau;! d’autel : La Madonra dell Arco, à S. Francesco d.i Paola, et la Madonna del perpetuo soccorso, à S. Pietr.] et Paolo, à Palerme; — et un St Antoine, dans l’église del Sepulcro, à Bagheria, près Palerme. 1
ARANDA y Dicgado (Francisco), peintre, né à Grenad] le 18 juillet 1807 (Ec. Esp.).
Cet artiste se perfectionna dans son art sous la direc lion de Louis Muriel; plus tard, il s’adonna'surtout .la peinture décorative. Il travailla surtout pour le:i théâtres de Saragosse, de Valence, pour ceux de h Cruz et du Principe à .Madrid, et pour le Lycée de Bail celone. Il fil unesérie de lithographies.
ARANDA (Diego de), sculpteur, xvi" siècle (Ec. Esp.)| Il fut, à Grenade, ami et élève de Djego de Siloél artiste mort en 1563.
ARANDA (José-Jimenès), peintre e> 'Huslraleur, né < Séville en 1837, mort en 1903 (Ec. Esp.).
Elève à l’école d’Art de sa ville natale, dans la, quelle, plus tard, il fut nommé nrofesseur. Méd.TÜli aux expositions de Madrid, de Pans, de Vienne, di Munich, de Berlin et de Chicago; il s’adonna surtou à l’illustration; on cite de lui, dans ce genre : Don Qui cholle; Tartarin dans les Alpes, de A. Daudet; La visior du frère Martin; La femme enragée. Parmi ses aquaj relies et peintures à la gouache : La Vision du frèr Martin; Un Collectionneur; Un atelier bon marché; Ai' bord de la mer. Les plus célèbres de ses tableaux turent La Visite du maître; Un Christ; La partie d'échecs; Le: politiciens; Bêverie; Pauvre petite. '' -'xnosa à Londre; en 1880 et 1881, à Paris, à l’Exposition de Blanc et Noi; de 1886 plusieurs dessins, dont La nuit des rois Séville.
Prix. — Peinture. Londres. V*' du 30 avril 1910 : Petit grand-père : £42. — Paris, 1882. V‘“ Société di l’Art : Un savant ; 1.325 tr.- — 1888. V*' Leroux : h jardin : 330 fr. — 1893. V*' Camondo : Les pénitents 1.210 fr. — -1900. V*' X..., 27 avril ; Les bibliophiles 1.170 fr. — Aquarelles : 1894. V*' Guillaume ; Tartarin sur les Alpes : 57 fr. — Pendant que le paysan exhalai sa fureur ; 102 fr. — Il longeait l'étroite maçonnerie 75 tr. — New-York. V*' Crosley 1903-1905 : L’Apothi Caire : Prix : S150.— V" Clar. King. Will. H. Fullel, . Theod. G. Well. H. Victor Newcomb, 12 et 13 mars Le joueur de violon. Pri.x S170. — Sur le mur du jardin Prix $130.
ARANDE (Thomas), peintre, xvi' siècle (Ec. Fr.).
Vit à Lyon en 1552 et 1561. Il est peut-être le mênn artiste que le maître , eintre Thomas « maistre painctri conducteur de l’œu le » des peintres pour l’entré' de Charles IX à Lyon, en 1564. On a attribué san preuves au Thomas de 1564 — qu’on a appelé « le maistn y la Capeline » — les illustrations d’une série d’ouvrage, lyonnais.
ARANGO (Firmin), peintre, né à Aslurias, Iravaillan] à Paris aux xix'-xx' siècles (Ec. Esp.).
Cet artiste exposa en 1910 au Salon d’Automne Femme habillée en mauve; — Sl-Germain-des-Prés;— Effet de neige.
ARANGO (José-Maria). peintre, né à Séville vers 1787 mort dans la première moitié du xix' siècle (Ec. Esp. , En 1814, cet artiste devint maître et aide à l’écot d’art de sa ville natale; en 1829, il fut directeur. ARANO (Pedro), peintre, en 1516, à Valence (Ec. Esp.)j ARANSON (N.), sculpteur, du xix' siècle (Ec. Fr.). ;
Exposa à la Société Nationale des Beaux-Arts, en 1901 Il s’est placé parmi les graveurs modernes ; comm, eux, c’est à la gravure originale qu’il s’est attaché. Ce;, efforts n’ont pas été vains, et le journal le Studio, dan; le numéro consacré aux aquafortistes européens les phi: remarquables, a reproduit quelques estampes d’.'Vran yossi.
ARANYOSSY (Akos de), peintre el graveur à Veau-fortené en 1872 à Kassa, mort dans la même ville en 1896
(Ec. Hon.).
Cet artiste étudia à Munich chez Hollosy Hackl Lôfftz et Hocker, grava à l’eau-forte avec Raab; il travailla plus tard à Rome, Budapest et Kassa. AranJossj, a surtout peint des portraits. Comme graveur, travailh| le plus souvent à l’eau-forte. Ses meilleures estaraps sont : L’Evêque Bubics et Laveuse.
BAIIYE (Antol\e-Lolis). — • ÉCOLE FRANÇAISE
Fhol. Leris-Gambetia.