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société n Of British pointers », et prit part à sa première exposition qui eut lieu en 1827 à Suffolk Street, puis entra dans la Royal Water colour society. Ses meilleurs tableaux reproduisent des scènes où figurent les rivières de son pays et, plus tard, des paysages de Hollande, de Belgique et du Rhin, ün voit une aquarelle de lui por- I tant le titre de Siralford sur Avon au British Muséum, et
I au Victoria and Albert Muséum : La Boche de Shakes-
peare; à Douvres, Collage dans le pays de Galles; Bateau de pêche à Easlbourne.
Peintures. — Musées de (Liverpool) ; Carthage ;
I Enée à la cour de Didon ; — En traversant le ruisseau; ■ — ■ Quai de l’Est Princes Dock; — Bornes de Bootle. — (Nottingham) : Eglise de Ste Marie-Prescot. — (Durmn) : Vue dans les montagnes écossaises (aqu.); — Port de Dieppe (aqu.). — (Manchester): Dans le canal; — Une loute inondée en Galles (aqu.).
Prix. — Dessins : Londres. V'® du 23 mai 1910. jWarifie £9 9s. — Sur la rivière : £8 18s. 6d.
AUSTIN (T.), sculpteur, exposait à la Society of Artisis de Londres, trois œuvres, en 1767. (Ec. Ang.).
AUSTIN (Thomas, le jeune), peintre émailleur, exposa à Londres, à la Free Society, en 1779 (Ec. Ang.). AUSTIN (William), graveur, né à Londres en 1721, mort à Brighton le 11 mai 1820 (Ec. Ang.).
Elève de George Bickham, il grava divers paysages d'après Van der Neer, Ruisdael et Zuccatelli. Ses principales œuvres sont une suite de Vues de l’ancienne Rome; quatre planches reproduisant Les Ruines de Palmyre ; quatre marines d’après Van Goyen, quatre estampes représentant Les quatre heures du jour et une suite de six caricaturesjpolitiques. Mais ayant peu réussi I comme graveur, il professa le dessin et entreprit un com- 1 merce de gravures. De 1776 à 1786, il exposa trois fois des paysages et des études à la Royal Academy de Londres.
Œuvres. — Caricatures poliliques. — Le parcdeWindsor d’ap. Thom. Sandby. — -Vues du Mont St-Michel, dans \ le comté de Cornwall. — Paysage, d’ap. Arth. van der Neer. — Paysage, d’ap. Franç. Zuccarelli.
j AUSTIN (William), peintre d'hisloire, habitait Londres ' au milieu du xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa un ouvrage à Suffolk Street, en 1848. AUSTIN-CARTER (Matilda), miniaturiste, née à Bristol en 1840 (Ec. Ang.).
Elle fut l’élève de sa mère. Mrs S.-H. Carter fit des aquarelles dans sa jeunesse; ses sujets étaient poétiques I et historiques. A partir de 1890, elle peignit des miniai tures sur ivoire.
1 AUSTORFFER (Friedrich), peintre travaillait à Erding , au xvii® siècle (Ec. Ail.).
j Connu par des documents qui le mentionnent en 1678.
Il en est encore question en 1692.
AUSTYN (Peeter), peintre,xw siècle à Anvers {Ec. Flam.).
' Il fut admis en 1507 dans la confrérie de Saint-Luc.
AUTANT (Mlle Marie F.], peintre, travaillant aux xix®
: et XX® siècles (Ec. Fr.).
Cette artiste, membre de la Société des artistes français en 1905, exposa en 1910 une toile : Femme au ' coffret, à la Walker art Gallery de Liverpool. AUTENRIETH (Ludwig-Friedrich), graveur au burin, né à Stuttgart le 12 mars 1773 et mort le 28 septembre 1857 (Ec. Fr.).
Il fréquenta la Karlsschule de sa ville natale, et apprit du professeur G. Millier l’art de graver au burin.
Il travailla particulièrement pour des éditeurs. On a de lui des dessins, des paysages et des aquarelles. Il profesM le dessin aux écoles d’art de Stuttgart.
Œuvres. — 1. Sibylle, d’ap. Phil. Fried.Hetsch. — 2. Hercule entre le Vice et la Vertu, d’ap. Nie. Poussin. —
3. Jeanne d’ Arc, d’ap. Ferd. .Jagemann. — ^4. Marie Stuart, reine d’Ecosse, d’ap. Adrien van der Werf. AUTENZIO (S.), sculpteur du siècle (Ec. Ital.). I De 1888 à 1893, il exposa au Salon de Paris, d’une façon à peu près régulière, des bustes en bronze et en terre cuite.
AUTEREAU (François], peintre, vivait au xviii® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui ; Le Port à V Anglais et V Amante romanesque.
AUTERI-POMAR (Michèle), sculpteur, auteur et poète, né à Païenne en 1838 (Ec. Ital.).
Cet artiste s’adonna tardivement à la sculpture. On c^e parmi ses œuvres le Monument de Gius Lafarina . (Piazza del Ferino) à Turin et le plan qu’il présenta pour la monument de Victor-Emmanuel.
AUTEROCHE (Alïred-Eloi), paysagiste, né à Paris en 1831, mort dans la même ville en mai 1906 (Ec. Fr.). Elève de Brascassat et de Cogniet. Il exposa plusieurs ( fois au Salon, de 1859 à 1887. Le Marchand de vaches, i
: une de ses bonnes toiles, fut exposée à Vienne, et une I autre toile. Animaux au pâturage, tut acquise par l’Etat 1 français.
Peinture. — Musée de : (Mulhouse) : L’étang. Prix. Peintures. — Paris, 1890. V‘® Rapin -.Légué: 150 fr. — 21 avril 1904. V‘“ Binaut : Taureau écrasant • un serpent : 65 ir. — Un taureau : 140 fr.
AUTEROCHE-VENOT (Eugénie d’), peintre de fleurs et de portraits, travaillait à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.). Elève de Léon Cogniet, exposa au Salon, de 1876 à
AUTEUIL (Gilon d’), sculpteur d’ornements, travaillait à Poitiers au xiv® siècle (Ec. Fr.).
Il fut employé, sous la direction de Guyjde Dammartin, à la tour de Maubergeon et au palais du duc de Berry, en 1383.
AUTEUIL (Jean d’), peintre à Paris vers 1325 (Ec. Fr.).
Il fit des travaii.x de peinture murale.
AUTGUERS (G.), graveur au burin, cité par Le Blanc, travaillait à Lyon entre 1624 et 1630 (Ec. Ital.). Œuvres.^ — 1. Armoiries d’un évêque; aux deux côtés sont des figures allégoriques. On lit : INTEM EBATIS FVLGET HONOB I BU S. — 2. Armoiries, au-dessus d’un portique où se voient des figures allégoriques. AUTHIAT (Eugène- Alfred), paysagiste et peintre de nature morte, xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon de Paris, de 1879 à 1889. AUTHER, sculpteur, probablement d’origine italienne, travaillait à Nanci/ au xvi® siècle (Ec. ? ).
Cité par M. Lami.
AUTISSIER (Louis-Marie), miniaturiste, né à Vannes en 1772, mort à Bruxelles en 1830 (Ec. Fr.).
Elève de Vautrin, puis soldat. Libéré du service,, il s’établit à Bruxelles comme miniaturiste et devint rapidement célèbre. Il parcourut la Belgique, la Hollande, et la France, exposa ses œuvres tour à tour à Bruxelles, Gand, Anvers, Augustembourg, Paris, et toujours avec un égal succès. Les souverains, notamment Guillaumel®*' des i?ays-Bas, les plus hautes personnalités de la FIollande et de la Belgique voulurent qu’il fît leur portrait. Il peignit aussi dès sujets historiques en miniature. On cite notamment llébé versant le nectar, 1818; Une marchande de gaufres de la Frise, 1828; Bruxelloise en chapeau de paille. Il aurait pris le prénom de Jean-François après la Révolution, Ces initiales ne sont pas dans les catalogues. Van Eyudeii et Van der Willigen ne mentionnent pas son prénom. On trouve Autissier sur le registre des Elèves de l’Ecole des Beaux-Arts à Paris à la date du 6 frimaire, an IV, comme ayant été admis à dessiner au « Muséum ».
ANTONOFF (Mlle L.-K.), peintre russe, travaillant au XX® siècle (Ec. Rus.).
A pris part à l’Exposition de l’Art Russe à Londres, en 1910 avec une Etude.
AUTRAN (Eugène), peintre sur émail, né à Genève, en 1838 élève de Glardon et Menn (Ec. Suis.).
Travailla à Paris où il fit des portraits et traita des sujets d’après d’autres peintres tels que Gleyre par exemple. Il exposa à la Royal Academy de Londres en 1881, Les He/aè/es. Au Salon de Paris, il exposa plusieurs œuvres, au nombre desquelles se trouvait son propre portrait à l’aquarelle. Au Musée des Arts décoratifs de Genève, il y a quatre de ses peintures et une copie d’après Penicaud.
AUTREAU iJacrines), portraitiste et auteur dramatique, né à Paris en 1657, baptisé le 30 octobre, mort le 16 octobre 174& (Ec. Fr.).
Parmi les autres portraits de ce peintre, citons ceux de Houdart de la Motte, de Danchet et de Fontenelle, acquis par M. de la Paye, mais tombés dans l’oubli. En 1738, il se peignit lui-même en Diogène portant sa lanterne pour obtenir du Cardinal Fleury, de faire son portrait d’après Rigaud. Thomassin J. Houbraken, G. Bodenehr, Cel Roy, S. Pinssio et Thevenard gravèrent ses œuvres. Il finit sa vie à l’Hospice des Incurables. Cet artiste fut aussi auteur dramaique. Ses œuvres théâtrales furent publiées à Paris en 1749, avec une préface de Pesselier. Le seul tableau que l’on ait de lui aujourd’hui est un portrait de lui-même, qu’on peut voir au Musée de Versailles.
Prix. Peintures. — Paris, 1761. V‘® Comte de Vence : Portrait d’ Autreau peintre et poète : 22 fr. — Fontenelle, La Motte et Saurin discutent sur quelque matière de poésie : 77 fr.
AUTREAU (Louis), peinire de por/raifs, ^ né à Paris, vers 1692, mort dans lar^'^/Uvl'C même ville, le 25 août 1760 (Ec. Fr.).
Cet artiste est le fils de .Jacques Autreau qui sans doute fut son professeur et dont il prit la manière. Il est quelquefois difticUe .en face de certains des portraits de
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Louis Autreau, de décider s’ils sont bien son œuvre ou j celle de son père. Il fut membre de l’Académie, le 24 février 1741. On cite de lui les Portraits du sculpteur René Freniin et du peintre Favannes. Le premier de ces i portraits se trouve encore au Palais Mazarin. P. Dupin et Thérèse Rousselet ont gravé d’après lui.
Prix. Peintures. — Paris, 1757. V"> X. par Rémy ; Bastien ou le berger content: 200 fr. — 1865. V" Cliapuis: Le Cardinal de Fleuri; : 200 fr.
AUTRIQUE (Edouard), peintre, né en Belgique, vers 1800
(Ec. riam.).
Elève de son père et de Kinson. En 1823, il exposa quatre portraits au salon de Gand, et, en 1817, au salon de Bruxelles, deux tableaux qu’il envoya de Paris. Gabet cite de lui des peintures religieuses, en 1827, ainsi qu’une scène de l’histoire grecque. Le même auteur lui donne le titre de peintre du duc de Gloucester.
AUTRIQUE (Jean-Baptiste-Joseph], pein/re de portrait, né à Bruges en 1,777, mort à Y près en 1853 (Ec. Flam.). Père et maître d’Edouard Autrique. Il étudia à Paris sous son compatriote Suvée. En 1811, de retour en Belgique, il professa le dessin à l’école d’Ypres et eut pour élèves : F. Bôlim, A. de Bruck, Roffian. En 1837, il exposa trois tableaux au Salon de Bruxelles. Le musée d’Ypres conserve de lui : Portrait de G. Perlrij, concierge de l’ Académie.
AUTUN (Musée d’) Saône-et-Loire.
Le musée d’Autun date de 1816 et est dû à l’initiative municipale. Il fut successivement établi dans une des salles de la Bibliothèque, puis à l’infirmerie du collège. Lorsque, en 1835, on construisit un hôtel de ville, on décida de réserver au musée plusieurs salles et la Société Eduenne s’occupa dès lors de l’organisation définitive. Le Gouvernement donna quelques toiles, mais la majeure partie des tableaux figurant au musée d’Autun furent acquis par la municipalité ou proviennent de dons des particuliers. Ce sont surtout des œuvres de l’école française dont certaines très belles, particulièrement un Portrait de Greuze, des toiles, historiques d’Horace Vernet, de Ferdinand Humbert, de Glaize, de Félix Barrias et une très intéressante marine de Backhuyssen. M. B. de G.
AUTUN, peintre miniaturiste, paraît avoir travaillé au commencement du xix® siècle (Ec. Fr.).
On a de cet artiste, portant sa signature et se trouvant dans une collection privée, deux miniatures sur ivoire : un portrait du marquis de Lafayette et de sa femme. AUTY (Charles), peintre de genre, et aquarelliste, résidait à Londres au xix® siècle (Ec. Ang.).
Entre 1881 et 1887, Auty exposa quatre œuvres à Suffolk Street et trois à la New Water-Colour Society. Il a peint des scènes d’intérieur.
AUVERA (Jakob van der), sculpteur à Matines, né vers 1700, mort à Würzbourg vers 1760 (Ec. Hol.).
Le plus célèbre de cette famille d’artistes, Jacob van der Auvera était le gendre du peintre Angélus, peintre de la Cour de Würzbourg. On a de lui ; La fontaine du couvent d’Ebrach, les stalles armoriées des Chanoines nobles dans la cathédrale de Würzbourg (1749) et les statues quidécorentles portails de l’église New Munster, du séminaire et de l’église St-Pierre à Würzbourg. La piastique décorative de la Résidence de Würzbourg fut exécutée sous sa direction.
AUVERA (Johann-Wolïang van der), sculpteur, mort à W ürzbourg en 1756 (Ec. Hol.).
Il était fils de Jakob van der Auvera, dont il fut probablement l’élève avant d’aller perfectionner son talent à Rome. On lui doit la chaire de l’Abbaye des bénédictins d’Amorbach, les deux groupes de VHisloire d' Hercule dans les jardins des glacis de Würzbourg et le Calvaire qui se trouve dans le cimetière. En diverses églises de Würzbourg on peut admirer ses sculptures; il faut citer aussi Une statue de saint Jean, placée au portail de la fondation de Haiig et certains travaux exécutés à Mnvence.
AUVERA (Lucas- Anton van Aer), sculpteur mort à Würzbourg en 1766 (Ec. Hol.).
Fils de Jakob van der ôuvera. Prit part à la décoration plastii.|uc de la Résidence à Würzbourg. On trouve clans les demeures privées de cette ville do nombreuses statues de lui.
AUVERGNE (Lina), peintre sur énmil, né à Genève, le 29 mai 1871 (Ec. Suis.).
Débuta û Paris, puis revint à Genève. Il exposa dans cette ville en 1896, à Bruxelles en 1898 et à Paris en 1900. Le musée des Arts et Métiers de Stuttgart possède un ouvrage de lui.
AUVERT (Reniy- Augustin), peintre, né à Paris vers 1780 (Ec. Fr.).
Elève de David à l’Ecole des Beaux-Arts, le 8 nivôse, on V.
AUVIGNY (Charles d’], peintre, né en 1740, mort à Varsovie le 4 février 1830 (Ec. Fr.).
Entre 1780 et 1830, il travailla en Pologne, oùil avait accompagné son père, maître de danse du prince Adam Czartoryski. Il peignit des miniatures et des petits tableaux à l’huile.
AUVRAY (Alexandre-Hippolyte), peintre, né à Cambrai, le 15 mars 1798, mort à Valenciennes le 2 juin 1860 (Ec. Fr.).
Frère de Félix et de Louis Au vray. Son premier 'maître tut Momal, à Valenciennes. On peut voir plusieurs de ses œuvres dans les églises de Valenciennes et dans celles des localités d’alentour. Dans le Musée de Valenciennes, on conserve une de ses iitbographies représentant une Vue de la grande place.
AUVRAY de la Bataille, dessinateur français, travaillait au commencement du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste travailla pour le cimetière du monastère de la Trinité à Caen et pour celui du couvent des Trois- Sœurs, érigé en 1592 à Montmorency.
AUVRAY (Eüe), graveur, travaillait en 1788 (Ec. Fr.). Cité par le D'' Mireur.
Prix. — (Estampe). Paris. V‘® 22 février 1910: Caroline de Lichtfield-, La bergère des Alpes, 175 fr. AUVRAY (Joseph-Félix-Henry), peintre né à Cambrai le 31 mars 1800, mort le 11 septembre 1833 dans sa ville natale (Ec. Fr.).
Frère d’Alexandre et de Louis Auvray. Il se rendit tout enfant à Valenciennes où ses parents établirent leur domicile. Après avoir remporté de brillants succès dans cette ville, où il fut l’élève de Momal, il alla travailler à Paris, dans l’atelier de Gros, en 1820. En 1824, il exposa une toile signée du seul prénom de Félix et représentant La jalousie d’Œnonc, puis Saint Louis prisonnier, signé de son nom de famille. 11 alla vers cette époque à Rome et y fit un séjour de plusieurs années. En 1826, il habita Florence pendant quelques mois, puis réintégra Rome où il fit son Repas hospitalier de Damoclès, portant la date de 1827. Il exposa, au Salon de la même année. Saint Paul à Athènes-, Dévouement de Gauihier de Chalillon, aujourd’hui au musée de Cambrai. Un groupe de six figures se trouve au musée de Valenciennes, ainsi que d’autres œuvres de cet artiste, parmi lesquelles il faut citer : L’élévation au trône de Pépin le Bref, la Mort de Méléagre et Le dernier jour de Pompci (1831).
Peintures. ■ — ■ Musées de (Valenciennes) : Mort du député Féraud:^ — Serment de Louis-Philippe I''; — Dévouement de la princesse Sybille; — Apparition d’Hector à Enée dans la nuit de la prise de Troie par les Grecs; — La famille d’ Auvray; — Le dernier jour de Pompéi; — La Nativité; — Porcia, fille de Caton; • — La résurrection de Lazare; — St Pierre guérissant le paralytique;— St Roch; — ^Le dévouement de Gautier de Chàtillon;- — (Cambrai): L’Envie et l’Ignorance poursuivant le talent.' — ^Job et ses amis; — Médée rajeunissant le père de Jason; — Napoléon et les souverains qui l’ont trahi au tribunal des Enfers (esquisses); — Etude d’un jeune Italien pour son tableau « Le dernier jour de Pompéi »; — Tête d’iiomme et tête de jeune homme, pour son tableau de Pépin le Bref; — Têtes de jeune garçon et de vieillard pour son tableau « Le serment d’Annibal » ; — Homme coiffé d’un casque; — Jeune homme appuyé sur des caisses; — Jeune homme debout;
■ — Etude de platane; • — ■ Etude de noyer.
AUVRAY (Louis), sculpteur français, archilecle et écrivain, né le 1 avril 1810 à Valenciennes, mort en 1890 (Ec. Fr.).
: Frère de Félix et d’Alexandre Auvray. Elève à Valen-
' ciennes, de Léonce de Fieuzal, il le fut, en 1830, deDavid i d’Angers à Paris. En dehors de ses œuvres de sculpture,
' il se fit connaître au public, de 1857 à 1868, par une 1 Revue du Salon et par la fondation de La Revue Ariis- I tique et littéraire qu’il réalisa en 1860. Il termina ensuite le Dictionnaire général des Artistes français, en- ■ trepris par Bellier de la Chavignerie. Ses principales œuvres sont, au Musée de Valenciennes: Les bustes de
- son frère Félix, du fondeur Jacques Selg, d'Antoine ’ Waiteau et du fondeur Milhomme-, une Tête de vieillard 5 et le Plan du tombeau de Napoléon aux Invalides. Une
Statue en pierre de sainte Cécile est placée dans l’église 3 Saint-Nicolas, et dans. la cathédrale un très remarquable Christ en marbre. Au Louvre, nous trouvons un groupe 3 en pierre représentant V Astronomie et deux statues de ' marbre : Cérès et Vénus sortant du bain. Au palais de
- l’Institut, les bustes de Condillac et du fondeur Moitié. Dans l’Hôtel de Ville de Paris brûlé en 1870, se trouvait
s une statue de pierre de Jean de la V acquerie-, à l’Institut des sourds-muets, les bustes de l’Abbé Sicart etdel’ Abbé
, de l’Epée; à Nogent-sur-Marne, le Monumenl de IVaheau,
inauguré en 1865. Un buste de Jean Froissard est au
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