‹ Dictionnaire d'administration ecclésiastique à l'usage des deux Églises protestantes de FranceChapitre 59 sur 161 · CONGÉS. CONSÉCRATION · texte numérisé non relu

CONGÉS. CONSÉCRATION

au préfet , qui n'a pas à autoriser l'absence, mais qui pourrait s'y opposer s'il ne la trouvait pas justifiée (Arr. min. 8 janv. 1833).

4. Tout congé de plus d'un mois doit être demandé au Ministre des cultes , par une délibération motivée du consistoire compétent (ici.).

5. Dans l'Eglise réformée, toute absence ne dépassant pas un mois est autorisée par le consistoire, sauf à lui à la notifier au préfet, si elle doit dépasser quinze jours (Instr. min. 5 oct. 1835).

6. Dans l'Église de la Confession d'Augsbourg , toute absence ne dépassant pas un mois est autorisée par le Directoire; mais, par une délégation permanente de ce corps, les présidents de consistoire accordent les congés de moins de huit jours, et les inspecteurs ecclésiastiques ceux de huit à quinze jours, à charge par eux d'informer immédiatement, dans le premier cas, l'inspecteur, dans le second, le Directoire. Les délibérations consistoriales tendant à l'obtention de congés de plus d'un mois sont adressées au Ministre par l'entremise de l'inspecteur ecclésiastique et du Directoire. Enfin, sauf les cas d'urgence, toute demande doit être formée par écrit autant de temps avant le jour fixé comme point de départ que l'absence elle-même devra se prolonger (Décis. min. 7 mai 1861; Arr. dir. 28 mai 1801, R. xviT, 197).

Consécration au saint ministère. 1. La consécration est la condition préalable essentielle de l'exercice officiel du saint ministère dans chacune des deux Églises protestantes reconnues en France. La justification en est rigoureusement exigée de tout candidat à une place de pasteur titulaire (D. 27 mars 1807, 2); et, dans l'Église de la Confession d'Augsbourg , nul ecclésiastique ne reçoit même le

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