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LT #7 AL

Fig. 297. — Encabanage à la bruyère.

isolément son cocon, et l’on ne constate qu’un très petit nombre de cocons doubles, ce qui assure une production plus régulière.

En Italie, le docteur Delprino a présenté, il y a une vingtaine d'années, son système dit château cellulaire comme un perfectionnement de la claie coconnière. Dans ce système, les échelles verticales sont remplacées par des cadres, dans l'intérieur

desquels des lames en bois léger se croisant à angle droit forment

des cellules dans chacune desquelles un ver file son cocon.

La figure 300 montre ces coconnières et les diverses manières dont on peut les disposer sur

les tablettes, soit verticalement, soit en

les inclinant de manière à imiter le toit d’une maisonnette. La figure 299 représenteune coconnière cellulaire isolée. Lorsque le Ver à soie a pénétré dans une cellule, il s’y établit rapidement et il en intercepte l'entrée par quelques brins de soie filés dans l'ouverture. Ce système, un peu compliqué, mais avec lequel on n’a qu'un nombre très restreint de cocons doubles, peut servir avec . avantage dans la pratique du grainage cellulaire ; les coconnières, placées à plat sur une toile préparée, servent alors à emprisonner les femelles pendant la ponte, et l’on recueille séparément les œufs donnés par chaque insecte.

Entretien de la magnanerie. — La condition essentielle pour le succès dans l'élevage des Vers à scie est de maintenir, avec un soin scrupuleux, une

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