‹ Dictionnaire d'agriculture (volume 4)Chapitre 65 sur 212 · AT · texte numérisé non relu

AT

LÉCANIDES

royaume de France, dont un résumé seulement a été publié en 1791, HS:

LEBLANG (biographie). — Urbain Leblanc, né à la Commanderie (Deux-Sèvres) en 1795, mort en 1872 , vétérinaire français, s’est livré à des recherches sur la morve et le farcin ; il fut membre de l’Académie de médecine. On lui doit un grand nombre de publications sur la médecine vétérinaire, notamment un traité de pathologie comparée, rédigé en collaboration avec M. Follin (2 vol., 1855). |: FÊTE

LE BLANC (biographie). — Charles-Eticnne Le Blanc, né à Mareuil-le-Port (Marne) en 1736, mort en 1801, agriculteur, s’est principalement distingué par ses tentatives d'amélioration de l’élevage des bêtes à cornes et par la propagation des prairies artificielles. Il contribua aussi à propager le Mérinos d’Espagne en France. Il fut membre de la Société nationale d’agri-

culture. H<S.

LEBLOND (biographie).

— Jean-Baptiste Leblond, né à Toulongeon en 1747, mort en 1815, voyageur et naturaliste français, a fait des observations impor-tantes sur les cultures des régions tropicales. On lui doit notamment des études sur l’agriculture dans la Guyane française et sur la culture du Rocouyer, qui ont été publiées dans les mémoires de la Société nationale d’agriculture, dont il fut membre. H.S.

LÉCANIDES (entomolo-

gie.) — Groupe de Coche-

nilles renfermant les Lécanies et autres formes

CAAPLANTE

Fig. 232. — Lavage des tubercules dans une féculerie.

‘caisse. Il convient de renouveler l’eau de temps en temps, pour ne pas opérer le lavage dans une eau sale; il est bon, à cet effet, d'établir un courant d’eau dans l’appareil. C’est par cette méthode que le lavage «est organisé dans les usines agricoles où l’on opère sur de grandes quantités de racines ou de tubercules ; la Aigure 232 montre l'installation du lavage des tubercules dans une féculerie ; les tubercules lavés tombent dans un épierreur destiné à enlever les cailloux trop gros pour passer à travers la claire-voie du laveur. 5:

LAVOCAT (biographie). — Antoine Lavocat, né à Champigneulles, près Nancy, en 1707, mort en 1788, s’est fait connaitre surtout par des inventions mécaniques. On lui doit, en outre, le Vigneron expert ou la meilleure méthode de cultiver la Vigne (1782). H. S.

LAVOISIER (biographie). — Antoine-Laurent Lavoisier, né à Paris en 1748, guillotiné en 1794, fondateur de la chimie moderne, se rattache à l’agriculture, non seulement par ses grandes découvertes scientifiques, mais par les applications qu’il tenta de la chimie à la production agricole sur le domaine de Freschines, près de Blois, qu'il acheta dans ce but, et qu'il fit valoir à partir de 1778; au bout de neuf ans, rapporte Lalande, il en avait doublé la production. Membre de la Société nationale d'agriculture, il aimait à se donner le titre de cultivateur. On lui doit aussi un ouvrage spécial, mais inachevé, sur la richesse territoriale du

SARANDIER

nues ou exsudant un revêf tement cireux ou calcaire,

É leur corps changeant absolument de forme, dans le sexe femelle, lors de l’âge adulte, époque de leur vie où la locomotion devient impossible. Ces Gochenilles sont connues des jardiniers sous les noms de Poux d'arbres, Punaises ou Tigres d’écorces. Les Lécanies (Lecanium) tn! le corps nu, de forme naviculaire dans le jeune âge, mais se. déformant dans l’âge adulte; la caractéristique de ce genre consiste, d’après Signoret, dans la lèvre inférieure ne présentant qu'une seule articulation. Les femelles adultes, une fois fécondées, se fixent sur un point quelconque du végétal qu'elles n’abandonnent plus jamais; les larves sont au contraire très vives, ressemblant, comme le dit M. Girard, à de petits Cloportes; une fois fixées, ces Cochenilles perdent toute trace de segmentation et prennent un aspect galliforme, elles demeurent attachées au végétal par leur rostre, enfoncé dans les tissus. Le Lécanie des Orangers (Lecanium hesperidum) ou Kermès des Orangers vit sur nombre d’Aurantiacées, Orangers, Citronniers, aussi sur les Lauriers, les Myrtes, les Grenadiers; la femelle, de 2 à 4 millimètres de longueur, est brun luisant, avec quatre filaments terminaux blancs; elle se recouvre d’un duvet blane, supportant les œufs; les larves courent sur les branches pour sucer la sève; les femelles sont généralement fixées à la face inférieure des feuilles; la sécrétion sucrée de ces Cochenilles s’étalant sur les feuilles, favorise le développement de la fumagine ou morphée, maladie qui fait paraître la face des feuilles couverte de suie, et causée par un Champignon mucédiné,

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